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Voici le plan du Pentagone pour l’Europe

Général Curtis Scaparrotti à la tête du Commandement européen des Etats-Unis

Général Curtis Scaparrotti à la tête du Commandement européen des Etats-Unis

En préparation de la visite du président Trump en Europe -le 24 mai à Rome, le 25 au Sommet Otan de Bruxelles, les 26-27 au G7 de Taormina- le Pentagone a présenté son plan stratégique pour le « théâtre européen ». Il l’a fait par la voix du général Curtis Scaparrotti qui, étant à la tête du Commandement européen des Etats-Unis, est automatiquement à la tête de l’Otan avec la charge de Commandant suprême allié en Europe. Au Sénat des Etats-Unis, le 2 mai, le général rappelle que « le théâtre européen reste d’une importance cruciale pour nos intérêts nationaux » et que « l’Otan nous donne un avantage unique sur nos adversaires ». Cet avantage se trouve cependant à présent mis en danger par « une Russie résurgente, qui essaie de miner l’ordre international sous conduite occidentale et de se réaffirmer comme puissance mondiale ».

Le Commandant suprême appelle les alliés européens à serrer les rangs autour des Etats-Unis pour défendre par tous les moyens l’ « ordre international » -celui qui est fondé sur la suprématie économique, politique et militaire de l’Occident- mis en péril par l’émergence de nouveaux sujets étatiques et sociaux.

Il concentre le feu sur la Russie, en l’accusant d’ « activités malignes et actions militaires contre l’Ukraine » (juste au troisième anniversaire du massacre de dizaines de Russes perpétré à Odessa le 2 mai 2014 par des néo-nazis ukrainiens sous direction USA/Otan). Mais la « menace » ne provient pas que de la Russie : les Etats-Unis -déclare l’amiral Harris, chef du Commandement Pacifique- sont défiés dans cette région simultanément par « une Chine agressive et une Russie revancharde ».

En réponse à ces défis, annonce Scaparrotti, le Commandement européen des Etats-Unis « est en train de revenir à son rôle historique de combat, en adaptant ses plans aux menaces que nous avons face à nous ». Il demande donc au Congrès d’augmenter les fonds pour la «European Reassurance Initiative », l’opération lancée par les USA en 2014 officiellement pour « rassurer » les alliés Otan et partenaires européens, pour laquelle 3,4 milliards de dollars ont été attribués en 2017. « De significatifs investissements sont nécessaires -souligne le général- pour augmenter dans toute l’Europe notre présence avancée, le pré-positionnement de matériels militaires, les exercices pour la préparation aux conflits ».

Le plan est clair et il est déjà en acte : transformer l’Europe en première ligne de la confrontation avec la Russie. C’est ce que confirme l’annonce, faite le 4 mai, que l’Armée USA en Europe a constitué un nouveau quartier général à Poznan, en Pologne, pour commander les plus de 6 mille soldats étasuniens basés en Pologne, Estonie, Lettonie, Lituanie, Allemagne, Slovaquie, Hongrie, Roumanie et Bulgarie, dans le but de « renforcer le flanc oriental de l’Otan comme dissuasion envers la Russie ».

Au déploiement sur le flanc oriental -comprenant forces blindées, chasseurs-bombardiers, navires de guerre et unités de missiles y compris nucléaires- participent les puissances européennes de l’Otan, comme le démontre l’envoi de troupes françaises et de chars d’assaut britanniques en Estonie.

Et l’armée européenne ? Dans la rencontre avec les ministres de la défense de l’Union européenne, le 27 avril à Malte, le secrétaire général de l’Otan Stoltenberg n’a laissé aucun doute :

« Il a été clairement convenu par l’Union européenne que sont objectif n’est pas de constituer une nouvelle armée européenne ou des structures de commandement en compétition avec celles de l’Otan, mais quelque chose qui soit complémentaire à ce que fait l’Otan ».

Le bâton de commandement reste donc solidement dans les mains du Commandant suprême allié en Europe, un général étasunien nommé par le président des Etats-Unis.

Manlio Dinucci

 

https://ilmanifesto.it/ecco-il-piano-del-pentagono-per-leuropa/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

Lu ici

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Publié par le 10 mai 2017 dans général, International, Politique

 

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Voici la redoutable agence d’espionnage américaine dont personne n’a jamais entendu parler

Le directeur de la National Geospatial-Intelligence Agency, Robert Cardillo (à droite) en discussion avec une sénatrice démocrate, Dianne Feinstein le 27 septembre 2016 à Washington, DC.

Le directeur de la National Geospatial-Intelligence Agency, Robert Cardillo (à droite) en discussion avec une sénatrice démocrate, Dianne Feinstein le 27 septembre 2016 à Washington, DC.

Incroyable . Il existe des agences d’espionnage qui ont un poids et qui jouent un rôle énorme, tentaculaires, dont même les présidents étasuniens n’entendent pas parler .

On comprend mieux le conflit qui oppose Trump aux différentes agences d’intelligence US , qui tentent de le faire tomber . (ce serait tellement plus simple si il pouvait virer tout le monde et mettre des hommes à lui à la place, mais apparemment il ne peut pas et il est pris au piège …)

Nous sommes décidément mal barrés ! Big Brother is Watching you … sans que vous ne le sachiez évidemment .

Voici donc une découverte : la NSA mais version « images », la NGA . Encore une fois, nous vivons dans un monde … Incroyable !

Voici la redoutable agence d’espionnage américaine dont personne n’a jamais entendu parler

À 25km au sud de Washington, sur une base militaire lourdement protégée, se trouve une agence d’espionnage dont peu de personnes connaissent l’existence. Barack Obama en personne semblait ne pas en reconnaître le nom après cinq mois de mandat. En mai 2009, alors qu’il se trouvait dans un fast-food de l’enseigne Five Guys, à Washington, pour un bain de foule, il s’était adressé à un client assis à une table. «Vous faites quoi dans la vie?» avait demandé le Président. «Je travaille à la NGA, la National Geospatial-Intelligence Agency», avait répondu le client. Obama avait semblé interloqué. «Et qu’est-ce exactement que cette National Geospatial…» avait-il dit, incapable de se rappeler du nom complet de l’agence. Huit ans après la diffusion de cette vidéo, la NGA reste, de loin, la moins célèbre des cinq grandes agences de renseignements américaines, parmi lesquelles se trouvent notamment la CIA et la NSA.

 

La NGA est aux images ce que la NSA est aux voix

Pourtant, en dépit de ce manque de reconnaissance, les bureaux de la NGA constituent le troisième bâtiment le plus important de l’agglomération de Washington. Ils sont plus grands que le siège de la CIA et que le Capitole.

Achevé en 2011 pour un coût de 1,4 milliard de dollars, le bâtiment principal mesure quatre terrains de football et couvre la même surface que deux porte-avions. En 2016, l’agence a acheté 40 hectares de terrain à St. Louis afin d’y construire un bâtiment supplémentaire pour y installer son personnel sans cesse croissant (déjà 3.000 employés en ville). Coût total: 1,75 milliard de dollars.

La NGA est aux images ce que la NSA est aux voix. Sa fonction principale est d’analyser les milliards d’images et de vidéos prises par les drones au Moyen-Orient ainsi que par les satellites-espions en orbite autour du monde. Toutefois, ayant toujours plus ou moins pointé ses caméras haute-résolution vers l’étranger plutôt que vers les États-Unis, comme le montrent plusieurs études, l’agence n’a jamais été impliquée dans des scandales d’espionnage intérieur comme ont pu l’être la CIA et la NSA. Il existe toutefois des raisons de penser que cela pourrait changer avec Donald Trump.

Durant toute la campagne des présidentielles et lors des premiers mois de son mandat, Donald Trump a bien montré sa volonté d’assouplir les contraintes sur les agences de renseignements, d’augmenter le budget de la défense et d’avoir une politique très sécuritaire. Il est par conséquent très probable que le nouveau président américain utilisera tous les outils à sa disposition pour mener sa politique à bien, y compris la surveillance aérienne.

En mars 2016, le Pentagone a publié les résultats d’une enquête conduite à l’initiative du bureau de l’inspecteur général du département de la Défense au sujet de l’utilisation de drones-espions militaires sur le territoire américain. Le rapport, classé «For Official Use Only»(réservé au service) et partiellement rédigé, montrait que le Pentagone avait utilisé moins de vingt fois des drones de surveillance non armés sur le territoire américain entre 2006 et 2015 (le rapport en question n’identifie pas la nature des missions, mais un autre document du Pentagone a recensé onze opérations domestiques de drones, principalement lors de catastrophes naturelles, pour des opérations de recherches et de secours et pour des entraînements de la garde nationale).

Faire d’une arme pour l’extérieur une arme intérieure

L’enquête citait également un article de l’Air Force law review qui signalait les inquiétudes croissantes de voir une technologie conçue pour espionner des ennemis à l’étranger se transformer rapidement en instrument de surveillance des citoyens à l’intérieur du pays. «À mesure que les États-Unis se retirent de ces guerres… les outils deviennent disponibles pour d’autres commandements combats (COCOM) ou agences des États-Unis et l’envie de les utiliser dans un cadre national pour recueillir des images aériennes ne cesse de grandir».

Même s’il était déclaré dans le rapport que toutes les missions étaient conduites dans le plus strict respect de la loi, il y était aussi indiqué que, pour ce qui était de 2015, il n’existait pas de statuts fédéraux uniformisés «traitant spécifiquement du recours à un DoD UAS (aéronef sans pilote) si cela était requis par les autorités civiles nationales». Au lieu de cela, les drones de reconnaissance dépendant d’un règlement du Pentagone qui impose que chacune de ces opérations sur le territoire national soit approuvée par le Secrétaire de la Défense. Ce règlement impose, en effet, que les drones ne puissent «procéder à des opérations de surveillance sur des ressortissants américains» que si elles sont permises par la loi et approuvées par le Secrétaire de la Défense. Ce règlement interdit également l’utilisation de drones armés sur le territoire américain hormis pour les entraînements militaires et les essais d’armements.

En 2016, à l’insu de nombre de responsables de la ville, la police de Baltimore a commencé à mener des opérations de surveillance aériennes récurrentes à l’aide d’un système développé pour un usage militaire en Irak. Peu de civils ont conscience du niveau de développement qu’ont atteint ces caméras militaires volantes. Parmi elles se trouve notamment l’ARGUS-IS, caméra la plus performante au monde avec une résolution de 1,8 milliard de pixels. Invisible depuis le sol à une altitude de 6 km, elle utilise une technologie baptisée «persistent stare» (regard persistant) — soit l’équivalent de 100 drones Predator qui surveilleraient en même temps une ville de taille moyenne— pour pister tout ce qui bouge.

Un seul de ces drones ayant la capacité de surveiller entre 25 et 40 km² environ de territoire en une seule fois, il suffirait de mettre deux drones au-dessus de Manhattan pour suivre en continu toutes les activités humaines qui s’y déroulent en extérieur, de jour comme de nuit. Leurs zooms sont si puissants qu’ils peuvent permettre de distinguer un morceau de beurre dans une assiette et ils peuvent stocker jusqu’à 1 million de téraoctets de données par jour. Ces capacités pourraient permettre à des analystes d’observer tout ce qui s’est passé dans une ville plusieurs jours, semaines ou mois auparavant. En outre, des recherches sont en cours pour permettre aux drones de rester en vol plusieurs années de suite.

Le danger de l’ère Trump

Le département de la Sécurité intérieure des États-Unis s’y était déjà intéressé. En 2007, sous la présidence de George W. Bush, le département avait créé une agence, baptisée National Applications Office, afin de mettre en place un système de surveillance intérieur par satellite. Toutefois, le Congrès voyant d’un mauvais œil ce «Big Brother aérien» avait bloqué ses financements. Et en 2009, il fut supprimé par le gouvernement Obama.

Néanmoins, au contraire de la surveillance électronique opérée par la NSA, qui a été observée de près et soumise à une législation afin de protéger les libertés civiles, la surveillance aérienne intérieure a échappé autant à l’attention du Congrès que du public. Le gouvernement Trump pourrait bien tirer profit de ce vide.

Initiant une nouvelle ère de «surveillance persistante», Trump pourrait se servir des outils d’espionnage aériens pour cibler les musulmans ou les membres de Black Lives Matter. Trump s’est prononcé en faveur d’un renforcement de la surveillance des mosquées. La surveillance aérienne pourrait lui permettre facilement de pister les fidèles. Les drones pourraient également être utilisés pour la surveillance massive des immigrés illégaux en voie d’être expulsés et Trump a dit qu’il pourrait envoyer des forces fédérales à Chicago pour réprimer les violences. Dans ce cadre, des drones permettraient une surveillance de la ville 24h/24 7j/7.

Bien entendu, tout cela nécessiterait une augmentation significative de la National Geospatial-Intelligence Agency, afin d’analyser les images prises sur le territoire américain. Mais avant que cela ne soit possible, il faudrait déjà que Trump, comme Obama avant lui, découvre l’existence de cette agence.

 
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Publié par le 31 mars 2017 dans général

 

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Le Plafond de la Dette US a été atteint : voici les mesures prises pour éviter le pire

Traders work on the floor of the New York Stock Exchange (NYSE) in New York City, U.S., December 15, 2016. REUTERS/Brendan McDermid

Le Trésor public américain a arrêté de vendre des obligations au niveau des Etats et au niveau fédéral, le gouvernement ne contribue plus aux dépenses destinées aux personnes à la retraite et aux handicapés,  le gouvernement pourra fonctionner jusqu’en octobre avant de se retrouver à court d’argent…

Le Trésor américain est en train de prendre « des mesures extraordinaires » pour faire face à la situation économique. Rappelons que le Congrès américain avait jusqu’au 16 mars 2017 pour augmenter le plafond de la dette américaine estimée à 20 000 milliards de dollars, ce qui n’a pas été fait

La date du 16 mars fixée pour augmenter le plafond de la dette américaine est arrivée à échéance ce jeudi. Et aucune décision n’a été prise par le congrès pour reconduire ou non ce plafond de la dette américaine estimée à 20 000 milliards de dollars. Une situation plus que catastrophique pour l’économie mondiale.

24 heures après la date butoir, le Trésor américain se bat pour éviter à tout prix que les Etats-Unis ne soient en défaut de paiement sur ses dettes, une situation qui pourrait affoler les marchés financiers et mener à une prochaine crise financière. Les premières mesures appelées « mesures extraordinaires » ont ainsi été prises.

« Trésor public américain a arrêté de vendre des obligations »

Ce jeudi, le Secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a fait savoir que le Trésor public américain a arrêté de vendre des obligations au niveau des Etats et au niveau fédéral. Face à la gravité de la situation Steven Mnuchin, attire l’attention du Congrès. « J’en appelle au Congrès à garder sa bonne foi et à préserver la crédibilité des Etats-Unis en augmentant le plafond de la dette dès que possible », a-t-il martelé.

Ce n’est pas tout. Le secrétaire américain au Trésor a aussi annoncé que le gouvernement ne contribue plus aux dépenses destinées aux personnes à la retraite et aux handicapés afin de maintenir la dette du pays à un niveau stable. Steve Mnuchin affirme que cette décision est approuvée par la loi pour éviter d’enfreindre le plafond de la dette.

« Les taux d’intérêt relevés pour la troisième fois depuis la crise financière »

La situation est d’autant plus dramatique que la dette publique des Etats-Unis a atteint ce mardi 44 milliards de dollars, la hausse la plus importante en une année. Avec un plafond de la dette qui a atteint les 20 000 milliards de dollars (et qui n’est toujours pas augmenté), le gouvernement américain doit subvenir à ses besoins par tous les moyens, y compris des impôts.

D’après les analystes, le gouvernement pourra fonctionner jusqu’en octobre avant de se retrouver à court d’argent. Cette situation intervient au moment où la Réserve Fédérale Américaine vient d’augmenter les taux d’intérêts pour la deuxième fois en trois mois et pour la troisième fois depuis la crise financière de 2008.

Pour en savoir plus sur la dette américaine, cliquez ici : Treasury Department

Source

 
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Publié par le 20 mars 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Voici le plan en 7 points de la Maison Blanche pour faire face aux « astéroïdes meurtriers »

Les chercheurs ont longtemps exprimé leurs préoccupations quant aux menaces d’astéroïdes ou météores potentiellement dangereux. Le mois dernier, la Maison-Blanche a publié un plan détaillé, intitulé « National Near-Earth Object Preparedness Strategy » visant à préparer le monde contre ce type de menaces imprévisibles.

Plus nos instruments s’affinent et mieux nous surveillons le ciel, mais en dépit des progrès exponentiels réalisés dans l’étude des astéroïdes depuis plus de 200 ans, le préavis est généralement très court entre la détection d’une menace et une potentielle collision. Il se pourrait en effet qu’un jour, le trajet d’un énorme astéroïde coïncide avec la position de notre planète et bien que ce risque soit faible, les scientifiques planchent sur les moyens de protéger la Terre de cette menace en un temps très court, le but étant de « s’exercer à affronter ces scénarios catastrophes peu probables, mais aux conséquences dramatiques », comme l’explique l’administrateur de la FEMA Craig Fugate.

Il y a un mois la Maison-Blanche publiait un rapport élaboré par le Groupe de travail interinstitutions pour la détection et l’atténuation des impacts de géocroiseurs sur la Terre. Selon ce document, l’objectif est « de préparer notre pays [les États-Unis] à faire face aux risques d’impacts en améliorant l’intégration des actifs nationaux et internationaux existants ». Cette nouvelle stratégie se fonde sur le travail déjà en cours de la NASA qui vise à la détection des géocroiseurs et se divise en sept objectifs principaux :

1. Améliorer la détection des géocroiseurs, les capacités de suivi et de caractérisation. Ce premier but consiste à investir dans la technologie qui nous aidera à suivre et étudier les géocroiseurs comme le fait le Minor Planet Center ou encore Scout, le nouveau système d’alerte précoce de la NASA.

2. Développer des méthodes pour la déviation et la perturbation de géocroiseurs. Si deux missions (japonaise et américaine) se sont déjà rendues sur des astéroïdes afin d’en ramener des échantillons, la NASA collabore avec l’Agence spatiale européenne (ESA) pour mener prochainement une opération inédite : la mission AIDA dont le but est « d’employer une technique d’atténuation des risques appelée “impacteur cinétique” pour tester si l’on peut dévier les astéroïdes de leur trajectoire. »

3. Améliorer la modélisation, les prévisions et l’intégration de l’information. Le but ici est de modéliser avec précision les trajectoires de géocroiseurs potentiellement dangereux et de réduire l’incertitude. Le but ultime est de savoir avec certitude si oui ou non un objet va nous frapper, et si oui, de savoir quelles en seront les conséquences.

4. Élaborer des procédures d’urgence pour les scénarios d’impact.

5. Mettre en place une réponse d’impact et des procédures de recouvrement. Un dernier recours, certes, mais en supposant que l’impact soit jugé « inévitable », les autorités anticipent également des scénarios de recouvrement. En d’autres termes, comment repartir à zéro. Tout dépendrait alors du lieu d’impact (océan profond, région côtière, ville ou au milieu de nulle part). En fonction de cela, les autorités élaborent ainsi différents protocoles de reprise.

6. L’effet de levier et le soutien de la coopération internationale. Cette étape de la stratégie porte sur la façon dont les États-Unis et la NASA devront collaborer avec les gouvernements étrangers pour planifier, suivre et se préparer à ces événements.

7. Établir des protocoles, des seuils de coordination et de communication pour prendre des mesures. En d’autres termes, mettre en place des protocoles qui viseront à communiquer aux médias et au public.

Selon la Planetary Society, nous avons découvert à peu près 60 % des astéroïdes et comètes à courte période proches de la Terre (avec des périodes orbitales de moins de 200 ans) dont les diamètres sont estimés à 1,5 kilomètre ou plus. La bonne nouvelle, c’est que les corps potentiellement dangereux n’ont que 0,01 % de chance d’impacter la Terre dans les 100 prochaines années. Inutile de s’inquiéter donc, mais il n’y a pas de mal à se préparer. Vous pouvez lire la déclaration complète ici.

Source via SP

Si vous voulez lire le document de 25 pages que la Maison Blanche vient de sortir, il est intitulé «Stratégie de préparation Nationale contre les objets géocroiseurs » et vous pouvez le lire par vous – même ici .

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https://www.whitehouse.gov/sites/default/files/microsites/ostp/NSTC/national_neo_preparedness_strategy_final.pdf

 
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Publié par le 13 janvier 2017 dans Espace, général, Insolite

 

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Voici l’agenda 2030 pour une « mondialisation totale » de la planète

 
 

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Voici la méthode pour échapper aux laits d’origines animales en fabricant son propre lait végétal

Source de l’image: jujube-en-cuisine.fr

C’est ce que j’ai toujours conseillé (Cf  le régime Seignalet, faites recherche dans le menu) : attention au lait et au Gluten . Z . 

Combien de scandales sont rattachés au lait que nous pouvons acheter dans le commerce? Il y a l’ensemble des scandales quant aux conditions d’élevages des animaux, surtout si l’on se tourne vers les structures type « ferme des 1000 vaches », mais il y a également des problèmes avec le lait en lui-même. Comme l’explique un article du journal Le Monde au sujet de deux études sur la qualité de notre alimentation: « La première, publiée en 2011, montre la présence dans le lait – de vache, de chèvre ou d’humain – d’anti-inflammatoires, de bêtabloquants, d’hormones et bien sûr d’antibiotiques. Le lait de vache contient le plus grand nombre de molécules ». Au niveau qualité comme bénéfices pour l’organisme, le lait reste contestable…

Il y a donc des alternatives, mais celles-ci sont généralement très discrètes, et parmi celles-ci, il y a le lait végétal que nous pouvons réaliser nous-même, tout n’est qu’une question de méthode et de motivation… De plus, avantage indéniable, en cas de problème systémique, cela pourra toujours rendre service de savoir faire son lait végétal…

Les laits végétaux:

Il existe plusieurs types de laits végétaux, et à chacun d’apporter les bienfaits des plantes dont il est issu. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que l’on parle de laits végétaux, mais qu’ils n’ont de lait que le nom, le lait provient d’un animal, les « laits végétaux » ne sont en fait que de boissons issues de végétaux après trempage et filtration, ce sont des substituts d’origine végétale, rien de plus, ce qui n’enlève rien à leurs qualités et aux bienfaits qu’ils peuvent apporter.

Dans les bienfaits apportés dans ces alternatives:

  • Ceux-ci ne contiennent ni lactose ni cholestérol
  • Contrairement aux laits d’animaux, ces substituts sont pauvres en graisses, mais fournissent de bons acides gras, contrairement au lait de vache riche en acides gras saturés (voir la différence entre acides gras et acides gras saturés)
  • Ils ont un taux élevé de vitamines B.
  • Ils sont idéaux en cas de digestion lente, de problème de constipation, si l’on a un côlon irritable, et bien plus, car ils ont l’avantage d’être très digestes
  • Ils conviennent aux personnes intolérantes au lactose ou à la caséine
  • Ils sont riches en nutriments notamment minéraux, vitamines, fer…
  • Ils évitent de consommer des médicaments à la pelle qui peuvent se retrouver dans le lait d’origine animale, par exemple des résidus d’antibiotiques, de vaccins et des hormones

Et s’il existe une multitude de boissons végétales ayant l’apparence du lait, certaines sont plus populaires que d’autres:

  • Le lait de soja. C’est le plus populaire, même s’il est difficile à digérer pour certains, donc à éviter pour les bébés et les enfants. Ce lait végétal peut être utilisé dans toutes les préparations culinaires car il remplace très bien le lait de vache. Riche en acides aminés, dépourvu de graisses saturées, ses propriétés permettent de faire baisser le niveau de mauvais cholestérol. Préférez quand-même le lait de soja bio au lait OGM, c’est toujours mieux de le signaler… De plus, il est idéal pour les diabétiques puisque la libération des sucres se fait petit à petit, ce qui limite ce composant dans le sang. Dernier point très positif, il est conseillé aux femmes car avec ses isoflavones, il aide lors du syndrome prémenstruel.
  • Le lait d’amande. Très parfumé, c’est justement pour cette propriété qui est utilisé en cuisine, aussi bien pour du sucré que pour du salé. Au niveau des bienfaits, c’est un lait recommandé. Nutritif et énergétique, source de vitamines A, B et E, de minéraux comme le calcium, et le magnésium, etc…. Contrairement au lait de soja, il se digère très bien et a même des vertus cicatrisantes pour l’intestin. C’est le lait végétal conseillé pour les enfants! Mais attention, le lait commercial est certes très pratique, mais il sera surtout composé d’eau et d’additifs, pas trop d’amandes à la clé. Donc, le mieux sera de suivre la recette fournie dans l’article pour en réaliser soi-même.
  • Le lait de riz. Si vous recherchez du goût, passez votre chemin, il n’en a pas, juste une petite saveur, et encore… Voilà pourquoi il est généralement vendu aromatisé. Mais il a des points positifs, il est sans gluten, se digère très bien, source de silice, en vitamines, en minéraux et en glucides lents.
  • Le lait de noisette. Les enfants l’aiment beaucoup, normal, il est parfumé et très sucré, parfait pour un chocolat chaud et la pâtisserie. Digeste, plein de minéraux, le lait de noisettes est riche en magnésium, en calcium, en fer et en acides gras insaturés.
  • Le lait d’épeautre. Autre lait très populaire, cette ancienne variété de blé se digère très bien. Celui-ci contient des vitamines B, D et E, du calcium, du fer et du magnésium, mais il contient également du gluten.

Préparer le lait soi-même:

Diverses méthodes peuvent être proposées sur internet, certaines demandant plus en temps que d’autres, en voici une issue du site Jujube-en-cuisine.fr qui est assez rapide pour un résultat convaincant, et qui dépannera largement en cas de besoin.

Commençons par les ingrédients:

Pour ~ 50 cl de lait :

  • 100 g de graines / noix / oléagineux, nature, non grillées, non salées
  • de l’eau pour le trempage
  • 75 cl d’eau (si possible minérale, de votre choix)

Reste ensuite la méthode en elle-même:

  • Il faut commencer par faire tremper la base végétale choisie, que cela soit des noix, des graines, etc… dans un grand bain d’eau durant 10 à 12 heures, prenez donc en compte ce délai en fonction de vos besoins. Cela permettra de rendre cette base végétale plus digeste puisque le processus de germination est enclenché durant cette trempette.
  • Au bout des 10/12 heures, les graines/noix/etc… sont gorgées d’eau. Vous pouvez donc les égoutter et jeter l’eau qui ne sera pas utilisée, mais tant qu’à faire, pour ne pas faire de gaspillage, vous pouvez utiliser cette eau pour arroser des plantes par exemple. Les graines quant à elles vont pouvoir passer au blender/mixer avec les 75ml d’eau, ce qui va vous donner un liquide se rapprochant du lait.
  • Filtrez votre préparation en plusieurs fois avec un filtre assez fin. Idéalement il convient d’avoir un « filtre à lait végétal« , mais vous pouvez largement utiliser un « filtre à café éternel » dont le coût est moindre et qui pourra être utilisé à de nombreuses reprises. Le but est de séparer le lait des particules en suspension.
  • Vous obtenez alors le lait en lui-même et les résidus qui sont restés dans le filtre, ceux-ci portent le nom d’okara, L’okara est traditionnellement utilisé en Asie pour créer du fil de soja, pour l’alimentation animale mélangé à du fourrage, mais aussi dans l’alimentation humaine puisque utilisé dans certaines recettes,
  • Pour le lait, conservez-le dans une bouteille fermée préalablement stérilisée avec de l’eau bouillante, tout comme pour les pots de confiture. La durée de conservation en moyenne est de 3 jours, Le lait végétal maison se conserve 3 jours. Pensez à secouer la bouteille avant utilisation du lait car une crème se forme sur le dessus, et du dépot dans le fond de la bouteille.

À noter:

  • Il n’est pas utile de faire tremper les flocons des céréales, vous pouvez les mixer directement avec l’eau.
  • La quantité d’eau indiquée plus haut est en fonction des besoins, en modifiant ce volume, Vous pouvez adapter le lait à vos besoins. Moins d’eau vous donnera un crème plus épaisse pour la pâtisserie par exemple, plus d’eau rendra le lait plus fluide.
  • Certains manquent de saveur, mais quel que soit le niveau de goût, vous pouvez parfumer le lait obtenu, le sucrer, y mettre du miel, du cacao en poudre, bref, laissez parler vos envies.

Conservation

Le lait végétal maison se conserve 3 jours au frais, dans une bouteille en verre fermée.
Secouez bien la bouteille avant utilisation, une couche de « crème » se forme à la surface, ainsi qu’un dépôt au fond de la bouteille, lorsqu’il est au repos.

Source

 

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Voici les 8 grands déclencheurs potentiels d’une nouvelle crise financière

Il y a un certain nombre de déclencheurs potentiels d’une nouvelle crise.

Le premier déclencheur potentiel peut être le cours des actions.

Le marché boursier américain est en difficulté. Une appréciation du dollar américain affecte les exportations et les recettes en devises.La faiblesse du marché des Émergents affecte les entreprises dans la technologie, l’aérospatial, l’automobile, les produits de consommation et les industries de produits de luxe. Les dévaluations monétaires combinées avec une capacité excédentaire, tirée par la dette alimenté par un sur-investissement en Chine, maintient les pressions déflationnistes en réduisant le pouvoir de fixation des prix. La baisse des prix du pétrole réduisent le bénéfice, les flux de trésorerie et la valeur des actifs des producteurs d’énergie. la technologie et la bio-technologie des actions surgonflées déçoivent.

Gains et pressions sur les liquidités réduisent l’activité de fusions et de rachats d’actions qui ont soutenu la valeur des actions. la faiblesse des actions américaines reflux sur les marchés boursiers mondiaux.

Le second déclencheur potentiel peut être les marchés de la dette. Les Compagnies d’énergie très endettés et les emprunteurs des marchés émergents font face à un risque accru de détresse financier.

Selon la Banque des règlements internationaux, le total des emprunts par l’industrie mondiale du pétrole et du gaz a atteint 2,5 billions $ en 2014, en hausse de 250 pour cent vs1 billion $ US en 2008.

La contrainte initiale sera concentrée dans l’industrie du pétrole et du gaz  de schiste aux États-Unis qui sont fortement endettées avec des emprunts qui représentent plus de trois fois les bénéfices bruts d’exploitation. De nombreuses entreprises ont des flux de trésorerie négatifs même lorsque les prix étaient élevés, et ont besoin de lever constamment du capital pour forer de nouveaux puits pour maintenir la production. Si les entreprises ont des difficultés à respecter les engagements existants, la diminution des fonds disponibles et des coûts plus élevés va créer une spirale négative toxique.

Un certain nombre de grands emprunteurs des marchés émergents, comme le Brésilien Petrobras, Pemex au Mexique et les russes Gazprom et Rosneft, sont également vulnérables. Ces entreprises ont augmenté l’effet de levier au cours des dernières années, en partie en raison de faibles taux d’intérêt pour financer l’expansion opérationnelle importante sur une hypothèse des prix du pétrole plus élevés .

Ces emprunteurs ont, ces dernières années, utilisé les marchés financiers plutôt que des prêts bancaires pour lever des fonds, encaissant sur la demande de rendement des investisseurs affamés. Depuis 2009, Petrobras, Pemex et Gazprom (avec sa banque éponyme) ont émis 140 milliards US $ en dette. Petrobras US seul a emis 170 milliards $ en dette. Les entreprises russes telles que Gazprom, Rosneft et les grandes banques des États-Unis ont vendu 244 milliards $ d’obligations. Le risque de contagion est élevé et les investisseurs obligataires institutionnels et de détail dans le monde entier sont exposés.

Un troisième déclencheur possible est qu’il peut y avoir des problèmes dans le système bancaire alimenté par la baisse des prix des actifs et des prêts non performants. Les banques européennes ont environ € 1,2 billion de prêts en difficulté. Les Prêts à problèmes bancaires chinois et indiens sont également élevés.

Un quatrième déclencheur potentiel peut être des changements dans les conditions de liquidité exacerbent le stress. Depuis 2009, les prix des actifs ont été touchés par la tentative de reflation des banques centrales. Aujourd’hui, autant que US 200-250 milliards $ en nouvelles liquidités peuvent être nécessaire chaque trimestre pour simplement maintenir les prix des actifs. Cependant, le monde est entré dans une période de politique monétaire asynchrone, avec des divergences entre les différentes banques centrales.

La Réserve fédérale américaine n’ajoute plus la liquidité comme elle l’avait fait entre 2009 et 2014. Bien que la Banque du Japon et les banques centrales européennes continuent d’étendre leurs bilans, ça peut ne pas être suffisant pour soutenir les prix des actifs.

La baisse des prix des produits de base permet également de réduire la liquidité mondiale. Depuis le premier choc pétrolier, le recyclage des pétrodollars, les recettes excédentaires provenant des exportateurs de pétrole, ont été une composante essentielle du flux de capitaux mondiaux fournissant le financement, le renforcement des prix des actifs et pour maintenir les taux d’intérêt bas. Une période prolongée de bas prix du pétrole réduira la liquidité en pétrodollars et peut nécessiter la vente de placements étrangers.

La baisse des liquidités mondiales entraînées par la baisse des liquidités en pétrodollar et des réserves de change du marché des émergents affectent les prix des actifs et les taux d’intérêt à l’échelle mondiale.

Un cinquième déclencheur potentiel sera la volatilité des devises et les guerres des monnaies qui ne sont pas, du moins selon les décideurs, en cours. Un dollar plus fort peut affaiblir la croissance des États – Unis. Mais un dollar plus faible signifie un Euro plus fort et un yen fort qui affecte les perspectives de la zone euro et du Japon.

Un sixième déclencheur potentiel peut être la faiblesse de l’activité économique mondiale. Un facteur sera le secteur de l’énergie plus faible. La croyance que les prix du pétrole vont conduire à une augmentation de la croissance peut être déplacée, avec les problèmes des producteurs compensant les avantages pour les consommateurs. Environ 1 billion $ US de nouveaux investissements peuvent être non rentables avec ces prix du pétrole, surtout si ils se poursuivent pendant une période de temps prolongée. Lorsqu’il est combiné avec la réduction des investissements prévus dans d’ autres secteurs en raison de la baisse des prix, l’effet sur les économies seront importantes.

Il y a aussi des problèmes croissants dans les marchés émergents. La croissance ralentit en raison du ralentissement de la demande à l’exportation sur les marchés développés, la dette insoutenable et les faiblesses structurelles non réglées. Pour les pays producteurs de produits de base, la baisse des revenus va affaiblir la performance économique déclenchant une revalorisation. Les problèmes seront répartis sur les marchés émergents.

Le ralentissement de la croissance, une inflation faible et des problèmes financiers vont recentrer l’attention sur le niveau et la viabilité de la dette souveraine. Les problèmes de la dette publique non résolus du Japon et des États-Unis attirent l’examen des investisseurs. En Europe, les problèmes de dette souveraine affecteront les nations fondamentales comme l’Italie et la France.

Un septième déclencheur potentiel peut être une perte de confiance dans les responsables politiques. Par Une évaluation critique des politiques du gouvernement et de la banque centrale . La stabilité financière artificielle conçu par des taux d’intérêt bas et le QE est minée par l’ inquiétude sur les effets à long terme des politiques et l’absence de reprise auto-entretenue.

Le déclencheur final est la contrainte politique. Avec les élites politiques qui ont été capturés par les entreprises, les banques et les riches, les électeurs se tournent vers les extrêmes politiques à la recherche de représentation et de solutions. L’incertitude et l’incohérence en outre de la politique résultante supprime la récupération. La situation géopolitique s’est également fortement dégradée.

En réalité, ce ne sera pas un facteur unique mais une concaténation inattendue des événements, qui se traduiront par une crise financière, une contagion mondiale, et un ralentissement économique.

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
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Publié par le 9 mai 2016 dans économie, général, International

 

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