RSS

Archives de Tag: vendent

LES FRANÇAIS VENDENT LEUR OR (ET ILS POURRAIENT BIEN LE REGRETTER)

Les Français vendent leur or (et ils pourraient bien le regretter)

Ce papier en faveur de l’or est de capital, un média mainstream, et bon nombre de médias qui sont loin d’avoir toujours été en faveur de l’or sont unanimes sur le fait de parier sur le métal jaune en ce moment, ce qui n’est pas commun du tout . Je ne dis pas que c’est un gage de quoi que ce soit, je dis juste que c’est étrange car les mainstream dédaignent l’or en général . (faites un peu le tour, par exemple Une analyse de Notre Temps revient sur tout l’intérêt de « miser sur les bons choix » et en particulier sur « l’achat d’or (qui) pourrait être le pari gagnant des 6 prochains mois ») Crise ou pas crise, l’or est dans un marché haussier jusqu’à preuve du contraire,  même si en ce moment il est vrai que ce marché est un peu déréglé et qu’il fleurte à la baisse avec une ligne de tendance haussière majeure comme j’en parlais l’autre jour (Or : la croix de la mort a fait son apparition, qu’en conclure ?) qui pourrait signaler un plancher avant un rebond estival . Car nous sommes en plus dans une saisonnalité favorable à l’or . C’est simple, les gens achètent quand il faut vendre, quand une crise bat son plein et que l’or explose, et vendent quand il faudrait acheter, quand l’or baisse .. Or il faut acheter par anticipation d’une crise ou d’une situation économique mondiale qui va se dégrader. Donc si vous pensez que tout va bien et que ça va continuer, n’achetez pas d’or . En tout cas « les français qui vendent leur or », pour moi ça veut dire qu’il ne faut pas vendre . Vu le nombre d’acteurs économiques qui préviennent sur une crise prochaine …, sans compter toutes les analyses que je relaie qui montrent que l’économie mondiale est en train de basculer (en fait on ne s’est jamais vraiment remis de la crise 2008, on a acheté un peu de temps avec la planche à billet),  je ne pense pas que ce soit une bonne idée . Z 

Année après année, les Français ont tendance à vendre leur or, sauf entre 2010 et 2014, du fait du stress lié à la crise de l’euro. Depuis 2015, la reprise économique les incite à céder à nouveau leur métal jaune… jusqu’au prochain choc financier ?

Les Français sont assis sur un tas d’or. 16% d’entre eux en détiennent, d’après Ipsos. Pour autant, au fil des ans, nos concitoyens ont tendance à alléger leurs bas de laine en métal jaune. Suite à l’impact de la crise financière de 2008-2009, “la France avait été acheteuse nette (total des achats moins total des ventes) d’or de 2010 à 2014 inclus, mais elle est devenue vendeuse nette depuis, avec une demande de détail de -4,5 tonnes d’or en 2017, d’après les chiffres du cabinet Metals Focus”, souligne Adrian Ash, directeur de recherche chez BullionVault, plateforme d’échange de métaux précieux de référence. Et ce, du fait de la reprise économique, qui rend moins attrayante cette traditionnelle valeur refuge : le cours de l’once a chuté de 35% depuis son record historique de septembre 2011.

La demande tricolore avait atteint un pic à 6,1 tonnes d’or sous forme de lingots et de pièces d’or en 2011, année du sommet historique de l’once, dont le cours avait atteint plus de 1.900 dollars. “Mais ces dernières années, la tendance d’il y a 15-20 ans est revenue”, relève BullionVault, qui rapporte que la France a été liquidatrice nette d’or pendant une grande partie des années 1980 et 1990, marquées par une division par près de 3 du cours de l’once entre le pic majeur de 1980 et le creux de 1999. “A l’époque, de nombreuses personnes ayant hérité des Napoléons des parents et des grands-parents, qui les cachaient sous les parquets, les ont revendus”, rapporte la plateforme. Ce qui est étonnant, c’est que la France est le seul pays européen (parmi ceux répertoriés dans le tableau ci-dessous) à avoir été vendeur net d’or depuis 2015, alors que les Allemands, en particulier, achètent chaque année pour plus de 100 tonnes de métal jaune…

Demande de lingots et de pièces par pays européens (cliquez sur l’image pour agrandir)

BullionVault (source : Gold Focus 2018 de Metals Focus)

Dès la prochaine crise, les cours de l’or pourraient se redresser

Reste que les Français qui cèdent leur or pourraient bien s’en mordre les doigts. En effet, si une nouvelle crise financière devait éclater demain – un scénario qui est loin d’être de la science-fiction -, le cours de l’or pourrait se réveiller… et on peut penser que nos concitoyens se remettraient à acheter du métal jaune, comme entre 2010 et 2014. “Si les particuliers recherchent une sorte de protection contre la crise, comme leurs aïeux, avoir quelques pièces d’or ou de petits lingots est logique”, juge la plateforme.

>> A lire aussi – 13 raisons de miser sur l’or plutôt que sur les actions

Or, alors que l’économie mondiale et les marchés financiers ont déjà connu des turbulences majeures cette année, les raisons de s’inquiéter ne manquent pas, entre l’issue incertaine du bras de fer commercial initié par Donald Trump, le manque de visibilité sur la future politique économique italienne (qui pourrait dans le pire des scénarios favoriser une nouvelle crise de la zone euro), les déséquilibres affichés par de nombreux pays émergents et les risques de crise financière et de krach boursier

>> A lire aussi – La crise italienne va-t-elle faire flamber l’or et comment miser dessus ?

Un nouvel accès de stress sur les marchés relancerait l’aversion au risque, ce qui devrait profiter à l’or, valeur refuge par excellence… Un actif qui a fait ses preuves au fil des millénaires : lors d’une crise, son cours est généralement bien orienté, tandis que sur très longue période, il constitue un rempart contre l’inflation et l’érosion de la valeur des monnaies, et vous permet ainsi de maintenir votre pouvoir d’achat…

Evolution des principales devises face à l’or (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPoR Devises (Source : World Gold Council)

L’or a en outre “la qualité de ne pas présenter de risque de contrepartie (le risque de contrepartie est le risque consenti par un créancier, lié à une possible défaillance de l’emprunteur. Or, le métal jaune présente l’avantage de n’être la dette de personne, NDLR), à l’heure où les obligations d’Etat ne portent plus de “taux sans risque” mais un “risque sans taux” (c’est-à-dire un risque sans rémunération pour l’investisseur, NDLR) !”, souligne Benjamin Louvet, gérant matières premières en charge du fonds OFI Precious Metals chez OFI Asset Management.

L’été, une saison traditionnellement porteuse pour l’or et les sociétés cotées de mines d’or

Autre élément favorable à un rebond de l’or la saisonnalité est actuellement favorable, le cours du métal jaune et des valeurs minières aurifères affichant, historiquement, un parcours enviable en été (voir infographie ci-dessous). “A l’exception de 2016 – millésime marqué par un rebond spectaculaire du cours de l’or au premier semestre après la purge observée pendant les années 2011/2015 -, la période estivale a été très favorable au métal jaune depuis 2001. Le cours de l’or a progressé en moyenne de 13,9% (en dollars) en période estivale, et l’indice XAU, représentatif des valeurs minières aurifères, de 27,8%”, souligne en effet Arnaud du Plessis, gérant actions thématiques spécialisé sur l’or et les ressources naturelles chez CPR AM.

Hausses estivales de l’or et des valeurs minières aurifères depuis 2001 (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPR Asset Management (source : Bloomberg – BofA Merrill Lynch Global Research)

>> A lire aussi – L’or, un placement incontournable en été

L’analyse technique laisse aussi espérer une reprise des cours. “Si le croisement baissier des moyennes mobiles à 50 et 200 jours (moyennes des cours de clôture des 50 et 200 dernières séances, respectivement, NDLR) a entraîné une accélération de la baisse en juin, l’or est aujourd’hui très survendu, et le point bas de décembre dernier – 1.236 dollars l’once – pourrait servir de soutien”, estime Arnaud du Plessis.

Evolution du cours de l’once d’or et analyse technique (cliquez sur l’image pour agrandir)

CPR Asset Management (données Bloomberg)

> A lire aussi – Ces 38 chiffres sur l’or 

Source

Régulièrement je vous montre quelques nouveautés et promos de chez https://www.acheter-or-argent.fr  :

En argent voici par exemple la 1 oz éléphant 2018, une semi numi pas cher du tout . Ces pièces prennent de la valeur « numismatique » avec le temps .

1 oz éléphant 2018

Année 2018
Pays : Somalie
/20 : tube
/500 : box

Poids brut : 31,10 g
Poids fin : 31,10 g
Titre : .9999
Ø : 39 mm

LIV 6 SEPT

Effigie : l’éléphant d’Afrique

Valeur faciale : 100 shillings

En or, dans les nouveautés, il y a la 1 oz dragon chinois 2018 par la Perth Mint , un lingotin numismatique (avec une valeur faciale) pas cher du tout non plus, émis à 25 000 exemplaires : 

1 oz dragon chinois 2018

Pays : Australie

Sous Capsule
25 000 exemplaires !

Année : 2018
Emetteur : Perth Mint Australia
Poids brut : 31,1 g
Poids fin : 31,1 g
Titre : .999,9
Dimensions : 24×41 mm
Epaisseur : 2,4 mm

Le Dragon Chinois

N’hésitez pas à aller visiter https://www.acheter-or-argent.fr  pour avoir de plus amples infos .

Publicités
 
2 Commentaires

Publié par le 12 juillet 2018 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Sécheresse historique, plus d’eau d’ici un an : Les agriculteurs californiens vendent leur eau aux villes

En Californie, la crise de l’eau atteint des proportions sans précédent.

Et elle finira par coûter cher à tout le monde.

Après une sécheresse prolongée, la NASA a rapporté que l’Etat de Californie disposait désormais de moins d’une année de réserves, sans aucune solution de secours au cas où les choses tourneraient mal.

Dans certaines villes du sud de a Californie, la demande est telle que certains agriculteurs choisissent de vendre leurs droits d’accès à l’eau à des habitants des zones urbaines – non pas à prime, mais à des taux incroyables et sans précédent.

CBS News a mentionné certains riziculteurs ayant des droits d’accès à la rivière Yuba, qui reçoivent de telles offres pour leur eau qu’ils ont décidé de ne rien cultiver cette année et de se contenter de vendre leur or liquide.

Le taux est passé de 50 dollars par acre-pied, un prix que de nombreux agriculteurs acceptent de payer, à plus de 700 dollars par acre-pied.

De nombreux champs resteront à sec, puisque de plus en plus d’agriculteurs prennent une décision jusqu’à présent impensable : ils vendent leurs réserves d’eau à la Californie. Un groupe d’agriculteurs a accepté de vendre 20% de ses réserves d’eau au Metropolitan Water District de Los Angeles, qui cherche désespérément à accumuler des réserves. Ce nouveau prix signifie que les agriculteurs tirent plus d’argent des champs qu’ils ne cultivent pas, et fait de l’eau la véritable culture commerciale en Californie.

Le riziculteur de quatrième génération, Charlie Matthews, craint que les villes n’utilisent toutes les mesures possibles pour lui prendre ses réserves d’eau s’il refusait de coopérer. La crise va jusque-là.

« Sur le long terme, si nous ne rendons pas nos réserves d’eau disponibles, nous craignons qu’on nous les prenne de force », a expliqué Charlie Matthews, qui dispose de droits d’accès à l’eau dans la vallée de la Yuba.

Ce désespoir se fera ressentir en termes de lois draconiennes pour les citoyens des villes – qui se dénoncent déjà mutuellement pour avoir trop arrosé leur pelouse – et de fortes hausses de prix. Selon ces agriculteurs, il n’y a pratiquement aucune limite au prix que les gens seront prêts à payer pour obtenir de l’eau lorsqu’ils en auront vraiment besoin.

Il semblerait que l’agriculture parte s’installer ailleurs, en raison d’une demande en eau suffisante en Californie pour surpasser tout le reste. Comme SHTF l’a déjà expliqué, la sécheresse pourrait avoir un lourd impact sur la production alimentaire et générer pénuries et hausses de prix.

Selon Matthews, l’eau continuera de se vendre à n’importe quel prix :

« Ils devront en payer le prix. Peu importe le prix de l’eau, les gens paieront », a-t-il dit.

Il n’existe pas de solution de court terme à la crise de l’eau en Californie, et les enjeux n’en seront que de plus en plus importants jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée.

source – http://www.shtfplan.com/headline-news/california-farmers-skip-planting-sell-water-to-desperate-cities-were-afraid-theyll-just-take-it_03192015-

 

Étiquettes : , , , ,

La chute des cours de l’or va pousser à la fermeture de mines

On a déjà dffusé plusieurs papier sur l’impact de la baisse des prix sur les mines : le « coût global de production d’une once d’or était à 1.350 dollars en moyenne au premier semestre de cette année, contre 1.696 dollars l’année dernière » , or l’once est a 1208 $ à l’heure actuel … Tout ça a déjà créé des fermetures de mines, des suspensions de production, et un stress qui sera de plus en plus fort sur le marché de l’or physique : les mines vendent à perte (beaucoup d’entre elles …)  Ça ne pourra durer trés longtemps , en Chine ils en produisent même à 2000 $ l’once (on l’a démontré chiffres à l’appui)  , c’est bien qu’ils savent quelque chose. Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Après une baisse de près de 60% en trois ans, le cours de l’or se rapproche du seuil critique qui déclenchera une nouvelle vague de réduction de la production, voire des fermetures de mines.

Plusieurs mines dans le monde ont déjà suspendu leur production au cours des 18 derniers mois mais elles ne sont pas aussi nombreuses à l’avoir fait que les spécialistes du secteur ne l’attendaient, les exploitants ayant réduit leurs coûts tout en se concentrant sur l’extraction de minerai à haute teneur.

Ces lignes de défense risquent de ne plus suffire alors que le cours de l’once d’or est retombé jeudi à un plus bas de neuf mois à 1.206,85 dollars.

« Mille deux cents dollars est un seuil critique. L’industrie s’est organisée autour de ce seuil », relève Joseph Foster, gérant chez Van Eck Global, l’un des actionnaires majeurs de Barrick Goldet Goldcorp qui est également présent au tour de table de nombreux autres grands producteurs d’or.

« Si le cours de l’or tombe sous ce seuil, il y a un grand nombre de mines dans le monde qui vont vraiment connaître des difficultés. »

Producteurs comme investisseurs, qui ont déjà subi une chute des deux tiers de la capitalisation boursière du secteur depuis septembre 2011, n’ont pas grand chose à espérer de nouvelles réductions de production, ni d’éventuelles fermetures de mines.

Ces mesures pourraient pourtant intervenir plus rapidement et plus largement que lors du précédent cycle baissier dans les années 1990, les producteurs ne s’étant cette fois-ci pas couvert contre le risque de chute des cours en vendant à terme à un prix fixé à l’avance.

Environ 129 tonnes, soit une très petite fraction de la production totale, faisaient l’objet d’une couverture fin juin. Dans les années 1990, les couvertures portaient sur environ 3.000 tonnes d’or. Elles sont passées de mode depuis, les producteurs qui s’étaient couverts n’ayant pu pleinement profiter de la hausse du métal jaune entre 2000 et 2012.

« EFFRAYANT, TERRIBLE »

En réponse à la chute des cours, les producteurs d’or ont ramené le coût global de production d’une once d’or à 1.350 dollars en moyenne au premier semestre de cette année, contre 1.696 dollars l’année dernière, selon les estimations du cabinet spécialisé sur les métaux GFMS, filiale de Thomson Reuters.

Dans une étude publiée le mois dernier, Citibank considérait pourtant qu’avec un coût global de 1.331 dollars l’once, 40% des producteurs d’or perdraient de l’argent.

Avec un cours de l’once à peine supérieur à 1.200 dollars, « combien vont se réveiller en disant : ‘c’est un cours effrayant, terrible et nous ne pouvons pas survivre à ce cours?' », s’est interrogé Doug Pollitt, du courtier éponyme, lors du Denver Gold Forum, qui s’est tenu la semaine dernière.

Les participants à cette grande messe annuelle de l’industrie étaient réticents à désigner les mines qui pourraient réduire leur production voire fermer mais celles qui ont les coûts de production les plus élevés semblent les plus exposées.

Le coût global de soutien (AISC) de la mine de Yatela, au Mali, exploitée par Iamgold et AngloGold Ashanti, atteignait 1.910 dollars l’once sur avril-juin. Les activités d’extraction y ont été interrompues en 2013 en raison de coûts élevés et de la baisse des cours de l’or, le stock de minerai continuant toutefois d’être traité.

« Cette année, comme les cours demeurent inférieurs à 1.300 dollars l’once, nous envisageons d’arrêter l’approvisionnement des stocks en minerai et de continuer simplement à traiter le minerai déjà sur les aires de lixiviation, jusqu’en 2016 », a déclaré Bob Tait, porte-parole de Iamgold dans un courriel.

St Barbara Ltd, qui exploite la mine de Simberi en Papouasie-Nouvelle-Guinée dont l’AISC ressortait au deuxième trimestre à 2.039 dollars l’once, a mis en place un programme d’ingénierie pour en améliorer la performance.

FACTEURS DE SOUTIEN

Dans une industrie connue pour son optimisme, nombreux sont ceux qui veulent se persuader qu’une forte diminution de la production facilitera la remontée des cours.

Mais comme l’or est aussi un actif financier moins attrayant en période de reprise de la croissance et d’anticipations de remontée des taux d’intérêt, certains investisseurs et dirigeants de groupes miniers estiment qu’une baisse de l’offre permettra au mieux aux cours de trouver un plancher.

« Les producteurs seront réticents à se lancer dans de nouveaux projets tant que les cours resteront inférieurs à 1.500 dollars », explique Douglas Groh, gérant chez Tocqueville Asset Management.

« Dans deux ans, fin 2016, peut être en 2017 voire courant 2018, les marchés prendront conscience qu’il n’y a pas de nouvelles capacités de production mises en service (…) et les cours grimperont certainement », pronostique-t-il.

Pour Chuck Jeannes, directeur général de Goldcorp, l’industrie est proche du « pic de l’or », c’est à dire du niveau de production qu’elle ne pourra plus jamais dépasser en raison de la raréfaction des filons.

« Je ne pense pas que nous parviendrons un jour à extraire autant d’or qu’en 2015. C’est bon pour le cours de l’or », a-t-il dit lors d’une interview.

http://www.capital.fr/bourse/actualites/la-chute-des-cours-de-l-or-va-pousser-a-la-fermeture-de-mines-964147

 
Poster un commentaire

Publié par le 30 septembre 2014 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , ,

WALL STREET JOURNAL / ZH : Les investisseurs inquiets vendent des milliards de bons du trésor

a20b

Voilà encore une nouvelle importante : seraient-ils au courant de quelque chose qu’on ne sait pas ? Juste inquiets  ? ,  En tout cas les répercutions sont et seront énormes : défaut direct ou pas, nous y allons !

revue de presse 2013 Z@laresistance

« Alors que les dirigeants de Washington  poursuivaient un accord pour éviter un défaut de paiement américain, les investisseurs et les banques ont déversé/vendus des milliards de dollars de  dette publique.

Au cours des deux dernières semaines, les investisseurs ont vendu des montagnes de dettes à court terme émis par le gouvernement. Les banques ont également réduit leurs avoirs de cette dette de plus de 50% au cours de cette période, selon les données de la Federal Reserve Bank de New York. Au milieu de l’angoisse au sujet des finances à court terme, les rendements sur la dette américaine qui vient à échéance dans un mois ont atteint des niveaux plus élevés que pour des titres similaires à six mois qui ne sont pas mûrs. En règle générale, les émetteurs paient plus cher pour emprunter pendant de longues périodes de temps.

Certaines grandes institutions ont pris des mesures pour empêcher les clients d’utiliser la dette américaine à court terme dans certaines transactions, afin d’éviter d’être coincé avec la dette en cas de défaut US.  »

la suite ici http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424052702304330904579135943799655488 / TRADUIT PAR NOUS

 
Poster un commentaire

Publié par le 15 octobre 2013 dans général

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :