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Israël utilise un avion militaire russe comme bouclier – La Russie a averti Israël de possibles représailles

Israël utilise un avion militaire russe comme bouclier

Moscou – L’avion de reconnaissance russe disparu des radars au-dessus de la Méditerranée a été abattu par la défense anti-aérienne syrienne, a annoncé mardi l’armée russe, jugeant Israël responsable avec ses frappes « hostiles » sur la Syrie et menaçant de répliquer.

L’Il-20 « a été abattu par un système de missiles S-200 » de l’armée syrienne lundi vers 19H00 GMT, tuant les 15 membres d’équipage qui se trouvaient à bord de l’appareil, a annoncé le ministère russe de la Défense, cité par les agences russes.

Le porte-parole de l’armée russe, Igor Konachenkov, a toutefois accusé Israël d’être responsable de cet incident en menant une opération armée contre Lattaquié, fief du président syrien Bachar al-Assad, sans en avoir prévenu la Russie.

« Nous considérons hostiles ces provocations de la part d’Israël » et « nous nous réservons le droit de répondre de manière adéquate », a-t-il averti.

Selon Igor Konachenkov, le commandement israélien « n’avait pas prévenu » de cette opération et l’a annoncé à Moscou moins d’une minute avant l’attaque, « ne permettant pas d’amener l’avion Il-20 vers une zone sûre ».

Il a par ailleurs accusé les pilotes des F-16 israéliens d’avoir délibérément mis en danger l’avion de reconnaissance russe en se camouflant dans le signal radar de l’avion russe et le plaçant ainsi « sous le feu de la défense antiaérienne syrienne ».

« Les avions israéliens ont délibérément créé une situation dangereuse pour les navires de surface et les avions qui se trouvaient dans la région. Le bombardement a eu lieu près de l’endroit où se trouvait la frégate française Auvergne et à proximité immédiate de l’Il-20″, a-t-il poursuivi.

Le 17 septembre 2018, vers 22h (heure locale), un turbo-propulseur Il-20 militaire russe a disparu des écrans radars en Méditerranée, à environ 35 kilomètres des côtes syriennes. Il retournait à la base aérienne d’Hmeymim avec 14 personnes à son bord.

L’incident est survenu alors qu’une bataille faisait rage dans la zone. Quatre F-16 israéliens attaquaient depuis les eaux internationales l’Institut des industries techniques de Lattaquié. La défense anti-aérienne syrienne est parvenue à détruire en vol plusieurs missiles ennemis.

Israël attaque désormais tous les centres de recherche scientifique liés aux armées. Il s’agit de poursuivre le programme d’assassinat des scientifiques militaires non-Israéliens du Moyen-Orient, tel qu’il a été déjà mené en Iran et en Iraq.

Les États-Unis ont immédiatement accusé la Syrie d’avoir détruit l’avion par inadvertance dans le feu de l’action.

Cependant, la Syrie accuse la frégate française l’Auvergned’avoir participé à la bataille, ce que Paris nie comme à son habitude.

De nombreux satellites ont observé la bataille du 17 septembre et en conservent des enregistrements.

L’Iliouchine Il-20 était un quadrimoteur à hélices qui menait une mission d’observation des forces occidentales dans la zone au moment où la bataille a débuté.

L’étude des enregistrement montre que (1) la France a bien tiré des missiles sur la Syrie (2) un des avions israéliens s’est caché derrière l’appareil russe, de sorte qu’un tir syrien le visant a atteint l’Il-20.

Le fait d’utiliser un avion d’un pays tiers pour se protéger de la DCA ennemie constitue un acte de guerre. C’est ce qu’a fait Israël à l’encontre de la Russie.

L’ambassadeur d’Israël à Moscou a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères

L’ambassadeur d’Israël à Moscou a été convoqué au ministère russe des Affaires étrangères en raison de la situation autour de l’avion militaire russe Il-20 abattu en Syrie, a déclaré la diplomatie russe.

Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué Gary Koren, ambassadeur israélien en Russie, après que le ministère russe de la Défense a annoncé que l’avion russe Il-20 avait été abattu par des systèmes antiaériens syriens à cause d’une provocation israélienne.

«Au vu de la situation actuelle, l’ambassadeur israélien a été convoqué au ministère des Affaires étrangères», a déclaré un diplomate aux journalistes.

Le 17 septembre, vers 23h00, tout contact a été perdu avec l’équipage de l’appareil russe Il-20, qui était de retour sur la base aérienne de Hmeimim, à 35km de la côte syrienne. 15 personnes ont été tuées dans l’accident. La perte de tout contact avec l’appareil a coïncidé avec les frappes de l’aviation israélienne contre la Syrie et le tir de missiles depuis un navire français, a précisé la Défense russe. Le commandement français a dit n’avoir rien à voir avec le drame.

Menant des frappes en Syrie, des pilotes israéliens se sont abrités derrière l’avion russe Il-20 qui s’est retrouvé sous le feu des systèmes de défense aérienne syriens S-200, a déclaré mardi le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov. Les avions israéliens «ont délibérément créé une situation dangereuse pour les navires de surface et les aéronefs dans la région», d’après le ministère russe de la Défense.«La responsabilité du crash d’avion russe et de la mort de l’équipage repose entièrement sur la partie israélienne», a déclaré mardi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou cité dans un communiqué.

L’ambassade d’Israël à Moscou a refusé de commenter les déclarations de ministère russe de la Défense sur l’implication de l’armée israélienne dans le crash de l’Il-20 russe.

La Russie a averti Israël de possibles représailles

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a averti mardi son homologue israélien Avigdor Liberman que Moscou se réservait « le droit de riposter » après le crash d’un avion de reconnaissance russe au large de la Syrie, dont il juge Israël « totalement » responsable.

« Nous nous réservons le droit de riposter à l’avenir », a déclaré M. Choïgou à son homologue israélien par téléphone.

Il a ajouté que la « faute » pour la mort des 15 soldats russes « repose entièrement sur Israël » après le crash de cet avion abattu par la défense anti-aérienne syrienne après une attaque de F-16 israéliens contre la région de Lattaquié, le fief du président syrien Bachar al-Assad.

L’Il-20 de l’armée russe a été abattu dans la nuit de lundi à mardi à une trentaine de kilomètres des côtes syriennes alors qu’il retournait vers la base aérienne russe de Hmeimim, en Syrie, quelques minutes après une attaque aérienne menée par quatre chasseurs israéliens F-16.

L’armée russe reproche notamment à Israël de l’avoir prévenue de l’attaque à venir « moins d’une minute » avant qu’elle survienne.

Les 15 membres d’équipage de cet avion de reconnaissance russe ont été tués.

Le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, a indiqué aux journalistes que le Kremlin est « très préoccupé par la situation », se refusant à tout autre commentaire sur l’avenir des relations russo-israéliennes.

« La situation est en train d’être analysée », a-t-il simplement déclaré.

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Publié par le 18 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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La Chine utilise des drones pigeons pour surveiller la population

La Chine utilise des drones oiseaux pour espionner les musulmans à ses frontières.

Big Brother : En matière de surveillance de masse, la chine bat tous les records !!! Je rappelle que la France prend le même chemin (Big Brother : le réseau français « intelligent » d’identification par caméras arrive !!!) Z

« L’idée peut sembler farfelue, mais les oiseaux robotiques sont une réalité, et la Chine les utilise pour surveiller les gens à travers le pays ». C’est ce qu’affirme le South China Morning Post, un journal de Hong Kong. Selon ce titre publié en langue anglais, plus de 30 agences militaires et gouvernementales chinoises auraient ainsi déployé des drones ressemblant à des oiseaux dans au moins cinq provinces au cours des dernières années.

Il est clair que depuis quelques années, la Chine est passée maître dans l’art de surveiller sa population par le biais de moyens technologiques variés. Désormais, il est question de robots aux allures de colombes dont la mission est d’espionner les citoyens.

Selon un article publié le 24 juin 2018 dans le quotidien South China Morning Postbasé à Hong Kong, une trentaine d’agences militaires et gouvernementales auraient déployé ce genre de robots dans plusieurs provinces chinoises. Il s’agit tout simplement de drones de surveillance maquillés en oiseaux.

Le programme de surveillance porte le nom de Dove (colombe en anglais) et intègre différents drones de fabrication allemande à l’apparence d’oiseau, pouvant imiter jusqu’à 90 % des mouvements des volatiles. Par ailleurs, ceux-ci engendrent un bruit dont le volume est suffisamment faible pour ne pas être repérés depuis le sol. Côté équipement, chaque drone est doté d’un GPS, d’un système de communication par satellite et d’une caméra HD. Pour ce qui est de la batterie, l’autonomie est évaluée à une demi-heure.

Un certain Yang Wenqing de l’Université polytechnique du Nord-Ouest de la Chine est à l’origine de ce projet. L’intéressé a notamment travaillé sur la conception de l’avion de chasse furtif Chengdu J-20. Si actuellement le dispositif Dove est encore en phase de test, celui-ci pourrait bien être adapté à l’échelle du pays entier. Pour l’instant, plusieurs provinces sont concernées, comme la région autonome du Xinjiang où vivent les Ouïghours musulmans, une zone considérée par Pékin comme un foyer de séparatisme.

La Chine semble donc poursuivre sa volonté de surveiller intensivement ses citoyens. En février 2018, nous évoquions sur ce point la police de la ville de Zhengzhou qui avait utilisé pour la première fois un système de reconnaissance faciale instantanée par le moyen de lunettes spéciales. En 2017, nous avions relaté une déclaration du gouvernement concernant le déploiement futur de 600 millions de caméras à reconnaissance faciale, alors qu’il en existe déjà plus de 170 millions !

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Publié par le 1 juillet 2018 dans général, Nouvel ordre mondial

 

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Morgan Stanley utilise… l’or pour déterminer la vraie valeur du dollar

lingotins d'or

Mais enfin, je pensais que l’or ne servait à rien !! Sauf que c’est le seul véritable moyen de mesurer la valeur d’une monnaie, qui d’ailleurs finisse toujours par se déprécier avec le temps et ne plus rien valoir par rapport au métal jaune . L’or est la seule vraie monnaie . Z

Pardon ? Voilà que le stratégiste en chef « marchés actions américains » de Morgan Stanley nous dit que le CPI étant manipulé, il s’agit d’un indicateur inutile. Sa banque utilise donc le cours de l’or pour déterminer la véritable valeur du dollar. Il s’agit d’une nouvelle significative.

Alors que les marchés actions retiennent leur souffle dans l’attente de la publication des chiffres approuvés par le gouvernement, il est assez rare et donc fascinant de voir une grande banque dénoncer en plein jour la FED. (…) Elle a écrit :

« Tandis que nous prévoyons un plus haut cyclique pour les marchés actions américains cette année, nous voulons affirmer clairement que nous pensons également que nous sommes toujours au milieu d’un marché haussier séculaire. Il s’agit d’une distinction importante à faire car les marchés baissiers cycliques qui ont lieu au sein des marchés haussiers cycliques sont moins significatifs. Lorsqu’on analyse ces 100 dernières années, nous pensons qu’il est très clair que nous avons connu 3 grands marchés baissiers séculaires et seulement 2 grands marchés haussiers séculaires. Nous nous trouvons actuellement au milieu du 3e. Les dates des 3 grands marchés baissiers séculaires sont 1929-1942 (Grande dépression), 1967-1980 (stagflation) et 2000-2011 (stagnation séculaire). Nous avons déterminé ces périodes en exploitant le prix du S&P 500 ajusté à l’inflation et à la dépréciation du dollar. Autrement dit, il s’agit de la valeur réelle du S&P 500. »

C’est alors que l’analyste de Morgan Stanley écrit quelque chose digne d’un « gold bug » à moitié fou, d’un fanatique de ShadowStats : ignorez le calcul dysfonctionnel du CPI (un argument que nous avons développé à de maintes reprises par le passé) pour le substituer par le cours de l’or. Nous citons :

« En raison des nombreuses critiques et changements de méthodologie du calcul de l’indice des prix à la consommation en tant qu’indicateur de l’inflation, nous utilisons le cours de l’or en guise d’indicateur fiable de la véritable valeur du dollar sur une longue période. »

suite et fin

 
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Publié par le 18 avril 2018 dans général, or et argent métal

 

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Comment l’establishment américain utilise les fake news pour faire tomber Trump

Hier, Le chef du renseignement américain a assuré que le mémo sur Trump ne venait pas de ses services ;

Le directeur du renseignement américain (DNI), James Clapper, a exprimé à Donald Trump sa «profonde consternation» après la fuite d’un rapport sur ses liens présumés avec la Russie et assuré que ses services n’étaient pas à l’origine de ce texte.

«J’ai souligné que ce document n’est pas un produit des renseignement américains et je ne crois pas que ces fuites proviennent de la communauté du renseignement [amércain]», a déclaré James Clapper à la suite d’un entretien avec Donald Trump dans un communiqué au sujet de l’existence d’une prétendue sex-tape du président élu filmée à Moscou à des fins de chantage.

Hé bien ceci est vrai , c’est l’establishment des élites (ce qui exclut l’état profond qui a aidé à faire élire Trump, y compris l’intelligence US et la CIA qui n’a sorti son « rapport » qu’après l’élection, sachant que le FBI – qui a aidé aussi Trump – ne fait pas parti de « l’état profond » : Tous ces gens veulent s’émanciper des élites) qui veut faire tomber Trump, Bricmont a raison .

Lisez ou relisez bien mon papier d’avant hier (qui a été terminé hier), absolument tout y est  : « Révolution pourpre » – Un nouveau document explosif sur le « piratage » Russe fait trembler l’Amérique : Trump compare son traitement médiatique à « l’Allemagne nazie », le Kremlin dénonce une « falsification totale » 

La prétendue sextape n’est juste qu’une « fake news » .

Comment l’establishment américain utilise les fake news pour faire tomber Trump

Donald Trump est «quelqu’un qui dérange l’establishment» américain, et la bataille qui se déroule entre eux va se poursuivre, même après le début officiel de son mandat, considère l’essayiste Jean Bricmont.

RT France : Après son élection, les médias n’ont pas arrêté de s’attaquer à Donald Trump. Récemment est sorti un rapport sur les supposées «aventures» de Donald Trump à Moscou en 2009. Cela a été qualifié de «fake news» par la Russie et Donald Trump lui-même. Pourquoi cette campagne médiatique contre le futur président américain ne cesse-t-elle pas ?

Jean Bricmont (J. B.) : Donald Trump est quelqu’un qui dérange l’establishment. Il y a beaucoup de gens qui disent qu’il est pro-israélien, capitaliste. Ce n’est pas un type de candidat comme Bernie Sanders, etc. Il fait partie de l’establishment. Mais d’une certaine façon il dérange l’establishment. On peut dire que c’est seulement parce qu’il est fou, parce qu’il a l’air bizarre. Mais je pense qu’il y a des aspects de sa politique à venir qui dérangent et surtout cette volonté d’avoir de meilleures relations avec la Russie, dont il a fait part dès le début de sa campagne. Il s’est fait attaquer par tout le monde et cela continue. Maintenant il est présenté comme un agent russe. Mais prenons l’histoire de la golden shower.

Le fait que toute la presse marche, commence à spéculer dessus, montre la perte totale de rationalité du côté occidental

C’est tellement bizarre, comme perversion que, si j’apprenais ça au sujet de n’importe qui je demanderais à avoir des preuves. Pour le moment cela est pris comme un fait. C’est comme la Guerre froide, il y a de la propagande dans les deux camps, mais là c’est tellement grossier… C’est peut-être vrai, mais il faut des preuves. Le fait que toute la presse marche,  commence à spéculer, montre la perte totale de rationalité du côté occidental. C’est effrayant. Et je pense que c’est ainsi parce qu’il dérange de par sa politique envers la Russie et peut-être aussi de par d’autres aspects [de son programme].

C’est un coup d’Etat

RT France : L’establishement apprendra-t-il à faire avec la présidence de Trump ou il est probable la battaille se poursuive ?

J. B. : Elle va continuer, à un certain niveau. D’un autre côté il faut reconnaitre que la droite républicaine n’a jamais accepté la présidence de Barack Obama. Mais le problème de Donald Trump est qu’il n’est pas soutenu par tous les républicains. Je comprends que les démocrates soient féroces avec un candidat républicain, étant donné que les républicains l’étaient avec Barack Obama. C’est de bonne guerre. Mais là il s’agit en plus de presque la totalité des médias et d’une partie de son propre parti.

RT France : Ces médias tentent-ils donc de procéder à un coup d’Etat pour empêcher Donald Trump d’accéder au pouvoir ?

J. B. : C’est vrai, c’est un coup d’Etat. Donald Trump est «germaphobe». C’est du délire de croire qu’il va faire des prostituées pisser sur un lit parce que Barack Obama a dormi dedans. Ce qui est extraordinaire c’est que ce sont des allégations plus que surprenantes, auxquelles on essaye de nous faire croire sur parole sans qu’il y ait la moindre preuve.

 
 

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Daech bientôt utilisé contre Erdogan ? Washington recommande à ses diplomates de quitter Istanbul

Istanbul

Le Département d’État américain a de nouveau recommandé aux familles de diplomates et aux voyageurs américains de quitter la ville d’Istanbul et de s’abstenir de visiter la Turquie.

Les autorités américaines ont appelé les familles des diplomates du consulat général en poste à quitter le pays en raison de l’activité des groupes terroristes dans la région. L’appel concerne seulement le consulat général à Istanbul et n’affecte pas les autres missions diplomatiques.

« Le Département d’État a pris cette décision sur la base de données de sécurité indiquant que des groupes extrémistes poursuivent leurs actes d’agression, visant à attaquer les citoyens américains dans les quartiers d’Istanbul où ils vivent », déclare le communiqué du Département. Malgré l’autorisation accordée aux familles d’autres diplomates américains de demeurer en Turquie, le Département d’État a également mis en garde les citoyens américains voyageant en Turquie.

Les autorités américaines ont ajouté que « la menace posée par les groupes terroristes ne cesse d’augmenter dans toute la Turquie ». Selon le ministère, il faut éviter en particulier le sud-est du pays.

La Turquie reste depuis longtemps dans le viseur des terroristes de Daech. Le 25 septembre, une forte explosion a secoué la ville d’Antalya, une station balnéaire du sud de la Turquie, faisant au moins 10 blessés. Cette explosion est survenue alors que la Turquie a été secouée depuis plus d’un an par plusieurs attentats, liés à la reprise du conflit kurde ou attribués au groupe État islamique, qui ont fait des dizaines de morts, notamment à Istanbul et Ankara.

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« Panama Papers »: la CIA aurait utilisé les services de Mossack Fonseca

Mossack Fonseca

Tiens encore le Süddeutsche Zeitung, ceux là même qui avaient révélés l’affaire, qui est impliqué dans cette news …. 

Et si la Russie était derrière la fuite des Panama Papers ? : c’et ce que pense un expert américain, pour qui la « fuite panaméenne » aurait pu être organisée par la Russie.

L’économiste américain et spécialiste de la Russie, Clifford Gaddy, a supposé que la fuite des « papiers du Panama » aurait pu être organisée par les Russes, rapporte samedi leWashington Post.

M.Gaddy, qui avait travaillé dans les années 1990 comme conseiller au ministère russe des Finances, a écrit dans son article publié sur le site de la Brookings Institution que la Russie aurait pu être impliquée dans l’organisation de cette fuite, en évoquant certains arguments à l’appui de son hypothèse. Son principal argument se résume comme suit: « Moscou n’est pas victime de la publication des documents scandaleux ».

« Les papiers du Panama ne renferment pratiquement pas d’information susceptible de compromettre le président russe Vladimir Poutine. (…) En même temps, ces documents ont d’ores et déjà placé dans une situation très embarrassante d’autres dirigeants mondiaux », constate l’auteur.

Selon l’expert, le fait que peu d’Américains figurent dans les documents compromettants pourrait tout simplement signifier que ces informations auraient pu en être retirée afin d’être par la suite utilisées comme chantage.

Le Washington Post indique toutefois que l’idée de M.Gaddy manquait de  logique et que bon nombre d’experts l’ont déjà qualifiée de parfaitement  inconsistante.

« Il se peut qu’après de longues années d’étude des guerres d’information russes, M.Gaddy ait tendance à exagérer les menées conspirationnistes », conclut le journal.

De son côté, le Kremlin a plus d’une fois qualifié la publication des papiers du Panama d’attaque contre le chef de l’Etat russe. D’autre part, Wikileaks affirme que la publication de ces documents et les accusations visant les dirigeants russes ont été financées par les autorités américaines conjointement avec l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) et la Fondation Soros.

« Panama Papers »: la CIA aurait utilisé les services de Mossack Fonseca

Des agents secrets de plusieurs pays, dont des intermédiaires de la CIA américaine, ont eu recours aux services du cabinet panaméen Mossack Fonseca, au coeur du scandale des « Panama Papers », afin de « dissimuler » leurs activités, rapporte mardi le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.

« Des agents secrets et leurs indicateurs ont utilisé dans une large mesure les services du cabinet » panaméen, écrit le quotidien de Munich (sud).

Selon la Süddeutsche, « des agents ont fait ouvrir des sociétés écran pour dissimuler leurs actions (…) Parmi eux figurent également des intermédiaires proches de la CIA« , la centrale de renseignements américaine, rapporte l`AFP.

Dans la « clientèle » de Mossack Fonseca figurent ainsi « quelques acteurs » des ventes secrètes d’armes à l’Iran dans les années 1980 (dit « Iran-Contra »), un scandale portant sur des ventes secrètes d’armes américaines à Téhéran visant à faire libérer des otages américains au Liban et à aider financièrement les Contras nicaraguayens, affirme le journal.

Les « Panama Papers » montrent encore que « d’actuels ou d’anciens responsables de haut rang des services secrets d’au moins trois pays, (…) l’Arabie Saoudite, la Colombie et le Rwanda », figurent parmi les clients du sulfureux cabinet panaméen, écrit encore la Süddeutsche.Parmi eux, le cheikh Kamal Adham, ancien responsable des renseignements saoudiens décédé en 1999, et qui « passait pour être dans les années 70 l’un des principaux interlocuteurs de la CIA » au Moyen-Orient, affirme le quotidien munichois.

Deuxième quotidien d’Allemagne en terme de ventes, la Süddeutsche Zeitung a reçu d’un informateur anonyme plus de 11 millions de documents issus du cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca et qui mettent en lumière les secrets financiers des riches et puissants du monde entier.

Le quotidien libéral de gauche a partagé cette mine d’informations avec le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ), qui regroupe plusieurs dizaines d’organes dans le monde.Les révélations de ces « Panama Papers » ont provoqué une onde de choc mondiale et conduit plusieurs pays à ouvrir des enquêtes afin d’identifier l’identité des fraudeurs présumés et les faits qui leur sont reprochés.

 

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La NSA utilise des drones sous-marins pour l’interception massive des données !

A lire, le CV du bon monsieur en question dans cet article, tout comme le très bon site Reflets.info


L’espionnage massif dont nous sommes victimes depuis des années dépasse l’imagination – Depuis quelques années, nous nous demandions comment les américains (et d’autres) arrivaient à intercepter les données des câbles optiques sur des zones où ils n’ont, normalement, pas accès aux landing points. Nous avions émis l’hypothèse, que certains navires étaient dotés de capacités d’interception de ces câbles sous-marins.

Et voici l’incroyable révélation, pointée par Edward Snowden et Christopher Soghoian : la NSA aurait utilisé, depuis les années 90, des drones semis-autonomes sous-marins pour réaliser ces interceptions. L’information émane del’impressionnant CV de James Atkinson sur Linkedin (s’il venait à disparaitre ou à être modifié, nous en avons fait une petite copie téléchargeable ici au format PDF).

jatkinsonCe dernier mentionne pour la période 1992/1996 qu’il a travaillé sur un projet nommé SCARAB, de petits submersibles semi-autonomes destinés à une activité confiée au SCS (Special Collection Service), une officine du renseignement américain « gérée conjointement par la Central Intelligence Agency (CIA) et la National Security Agency (NSA) » (source). Cette activité, c’est bien évidemment la  collecte des données transitant sur ces câbles… le tout, de manière indétectable. Les SCARABs étaient destinés à être embarqués sur des sous-marins :USS Parche, USS Richard B. Russell, et James Atkinson lâche également avoir travaillé à doter d’autres sous-marins de capacités d’interception comme  l’USS Jimmy Carter.

scarabLes SCARABs sont utilisés depuis la fin des années 60 à l’origine pour déployer des câbles mais la NSA a voulu les doter de nouvelles fonctionnalités dédiées à l’interception. Un documentaire vidéo émanant de AT&T est même en ligne depuis 2012 et le Chicago Tribune le mentionnait déjà dans un article datant de 1985.

La réalité de l’interception massive des données sur les câbles sous-marins ne fait plus de doutes pour nous depuis bien avant les révélations de Snowden, mais James Atkinson sur son profil Linkedin, répond ici à pas mal de nos interrogations. Nul doute que ces « SCARABs » ont bien évolués depuis les années 90, nul doute non plus que les américains ne sont pas les seuls à pratiquer ces interceptions avec ce type de drones.

Source

 

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