RSS

Archives de Tag: une récession

Charles Gave : “A chaque fois que la courbe des taux s’inverse, on se paie toujours une récession !”

 

L’inversion de la courbe des taux (c’est-à-dire qu’il coûte plus cher en termes de taux d’emprunter à court terme qu’à long terme) est particulièrement scrutée par les investisseurs car elle a été l’indicateur précurseur des récessions aux Etats-Unis (c’est le cas des 7 dernières récessions selon une étude de Goldman Sachs datée du 22 janvier).

La courbe des taux tend à s’aplatir lorsque l’économie est en fin de cycle et que la Fed commence à remonter ses taux d’intérêt . Z 

Publicités
 
1 commentaire

Publié par le 9 juillet 2018 dans économie, général, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : , , , ,

La FED cherche-t-elle à créer une récession mondiale ?

Contraction crédit Etats Unis Réserve fédérale

Avec Donald Trump en bouc émissaire …

C’est ce que j’ai toujours expliqué, les Banksters, qui ont le monopole de la création monétaire, créent des cycles d’expansion/récession – ce qui maintient en esclavage les peuples et leurs hommes politiques (qui sont par ailleurs achetés)

La FED cherche-t-elle à créer une récession mondiale ?

Une contraction du crédit, subite, importante, et à ce titre, rare, affecte actuellement les Etats-Unis de Donald Trump. Des analystes stratégiques cités par Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph de Londres craignent un retour de bâton : le ralentissement synchronisé les économies américaines et chinoises qui pourrait, cette année, surprendre un marché aujourd’hui euphorique. C’est l’indicateur d’un problème de fond dont la Réserve fédérale américaine a choisi de ne tenir aucun compte en remontant ses taux de base.

L’un des indicateurs clés de l’emprunt par les sociétés américaines – directement lié au taux d’activité économique – chute actuellement avec une rapidité qu’on n’avait pas vue depuis la crise de la banque Lehman. De même, la croissance des liquidités disponibles connaît un ralentissement notable. Outil de financiers, ces indicateurs donnent une vision précise de l’économie réelle, et elle est inquiétante, selon Evans-Pritchard.

Aux Etats-Unis, la contraction du crédit montre-t-elle la mauvaise santé de l’économie réelle

Sur ce marché de 2.000 milliards de dollars des prêts industriels et commerciaux, on note que les prêteurs se font plus parcimonieux, notamment pour financer l’acquisition d’immobilier non résidentiel : au cours des trois derniers mois, on a observé un ralentissement qui, en valeur annuelle, attendrait 5,4 % – du jamais vu depuis décembre 2008.

Patrick Perret-Green d’AD Macro commente : « Les prêts aux sociétés sont au point mort et je suis abasourdi de voir que la Fed augmente ses taux. Ils ont fait une très grosse erreur. »

Erreur ou action délibérée ? Les chiffres analysés sont précisément ceux de la Fed qui sait donc exactement ce qu’il en est. Nous nous demandions ici il y a dix jours si cette baisse des taux n’était pas une manœuvre anti-Trump.

Ceux qui commencent à sonner l’alarme s’étonnent de voir le peu d’attention accordée à cette nouvelle réalité des prêts bancaires aux Etats-Unis – c’est le cas de Matt King de Citigroup. Sans prétendre prédire une nouvelle crise il observe tout de même que le marché du crédit tend à percevoir les signes de difficultés plusieurs semaines avant que celles-ci ne se perçoivent sur les marchés boursiers, comme on a pu le constater lors de récents épisodes de tensions financières.

La Réserve fédérale prend des décisions qui rétrécissent l’offre de crédit

Historiquement, confirment des analystes de Morgan Stanley, la chute du crédit a précédé – pour ne pas dire provoqué ? – des récessions. La hausse des taux aura d’autant plus de conséquences que le secteur des entreprises américaines est très endetté.

Et c’est bien le rétrécissement des liquidités, délibérément mis en place par la Fed, qui cause et aggrave le mouvement : à la fois par la remontée des taux et par la fin de l’assouplissement quantitatif dont les effets restent difficiles à évaluer alors que le système financier global n’a jamais été aussi endetté.

Selon une étude de 122 récessions dans des économies riches depuis 1960 réalisée par le FMI, ces contractions économiques sont généralement précédées par un ralentissement du crédit quatre à cinq trimestres plus tôt. On pourrait ajouter que, cette chose étant acquise, toute décision de faire ralentir le crédit accepte implicitement, voire recherche la conséquence : la récession.

Sans aller jusque-là, et même si les chiffres actuels ne permettent pas de prédire une crise imminente, ils contredisent en tout cas l’exubérance des investisseurs persuadés que le monde est à l’orée d’un nouveau boom économique.

 

Étiquettes : , , , ,

Effondrement économique : Donald Trump commence à tirer la sonnette d’alarme et prédit une récession massive !

Afficher l'image d'origine

Devinez ce que Donald Trump vient de dire ?

La semaine dernière, j’ai rédigé un article sur Robert Kiyosaki et Harry Dent qui alertent sur une apocalypse financière imminente, mais je ne m’attendais pas à ce que Donald Trump sorte et dise exactement la même chose. Ce samedi 02 Avril 2016, le Washington Post a publié une interview étonnante avec Donald Trump durant laquelle il a déclaré froidement que nous nous dirigeons vers une “récession massive”. Il a également averti que nous sommes actuellement dans une «bulle financière» et que «ce n’est vraiment pas le bon moment d’investir» sur les marchés actions. Ce sont des choses que vous avez l’habitude d’entendre ou de lire sur The Economic Collapse Blog, mais de les entendre sortir de la bouche même du favori pour l’investiture républicaine, c’est tout autre chose.

Que vous envisagiez de voter ou non pour Donald Trump, lui au moins, tout le monde peut le comprendre puisqu’il ne parle pas comme un politicien. Il dit les choses telles qu’il les voit, et il a expliqué au Washington Post qu’il considère le taux de chômage officiel publié par l’administration Obama comme étant complètement frauduleux…

obama-pinocchio“Tout d’abord, le taux de chômage n’est pas de 5 % aux Etats-Unis. si vous prenez en compte les véritables chiffres, nous sommes probablement au delà des 20 %, selon Donald Trump. “Ce taux artificiel a été mathématiquement conçu pour que les politiciens – et, en particulier, les présidents – fassent bonne figure. Et je ne recevrais certainement pas toute cette foule massive lors de mes meetings si ce taux de chômage publié par le gouvernement était réellement de 5 % “.

Et avant de rejeter ce que j’avance, vous devriez peut-être prendre en compte également que la Réserve fédérale estime tellement inexact le taux de chômage publié par le gouvernement américain qu’elle le calcule secrètement de son côté

janet-yellenParce qu’elle se méfiait du taux de chômage livré par le département du travail américain, la Réserve fédérale américaine a commencé à calculer son propre taux de chômage il y a deux ans et en toute discrétion.

Et selon l’indicateur utilisé par la FED à savoir le LMCI pour “labor market conditions index”, il montre que le taux de chômage était de 5,8 % pour le mois de Février aux Etats-Unis. Ce chiffre calculé par la FED est beaucoup plus élevé que le taux de chômage officiel de 4,9 % publié par le Département du Travail américain.

Bien sûr, si on utilisait les chiffres réels, le taux de chômage ne ​​serait certainement pas à ce niveau. Selon John Williams qui gère le site shadowstats.com, si l’on prend un indice qui permet une mesure plus large, le taux de chômage se situe actuellement à 22,9 %.

Et la semaine dernière, je montrais à mes lecteurs que23% des américains sont au chômage durant leurs années les plus productives, et que les taux d’inactivité pour les hommes et les femmes aux Etats-Unis sont actuellement beaucoup plus élevés qu’ils ne l’étaient lors de la dernière récession .

Ainsi, lorsque Donald Trump explique que le taux de chômage est probablement supérieur à 20 %, j’estime qu’il a raison.

En outre, les choses sont sur ​​le point de s’aggraver. SelonChallenger, Gray & Christmas, les annonces de suppressions d’emplois faites par les grandes entreprises ont augmenté de 32 % au cours du premier trimestre 2016 par rapport au premier trimestre 2015.

Lorsque les grandes entreprises se portent bien, elles ont tendance à embaucher plus de monde. Mais quand leurs bénéfices commencent à baisser, l’une des premières choses qu’elles ont tendance à faire, c’est de licencier les gens.

Malheureusement, c’est ce que nous commençons à voir actuellement. Selon Wolf Richter, il est prévu que le bénéfice par action des sociétés pour le premier trimestre chute de 8,5 % par rapport au même moment de l’année précédente…

trader-bad-numbersMême les analystes les plus optimistes viennent juste de jeter l’éponge sur ce trimestre. Ils s’attendent à ce que le bénéfice par action (BPA) des sociétés composants le S&P 500 plonge de 8,5% pour le premier trimestre par rapport à l’année précédente, selon FactSet.

Si on est dans ce cas après que les entreprises du S&P 500 aient déclaré leurs bénéfices hors éléments négatifs, ce serait la pire baisse du Bénéfice par action(BPA) depuis le 3ème trimestre 2009 .

Ce serait également le quatrième trimestre consécutif de baisse des bénéfices par rapport à l’année précédente, un phénomène qui n’était pas arrivé depuis la grande récession entre le 4ème trimestre 2008 et le 3ème trimestre 2009.

Par le passé, nous avons presque toujours vu les marges bénéficiaires des entreprises atteindre un sommet et ensuite commencer à baisser avant qu’une récession ne frappe. Le graphique ci-dessous provient deJesse Felder, et il montre que ce processus est arrivé avant quasiment chaque récession dans l’ère post-Seconde Guerre mondiale, et actuellement, cela se produit à nouveau…

Pourquoi il n’y a pas plus de gens à voir cela?

Capturef1

Depuis des mois, j’ai signalé à mes lecteurs combien l’histoire se répète. Les mêmes événements qui ont eu lieu juste avant les récessions précédentes se produisent à nouveau, mais la plupart des gens refusent simplement de voir la réalité en face.

C’est absolument affolant, et c’est juste une preuve supplémentaire montrant combien notre société est devenue si médiocre.

Oui, les actions américaines ont sensiblement rebondi en Mars, mais cela ne repose absolument pas sur les fondamentaux économiques. Il suffit de regarder le graphique suivant qui provient du site zerohedge. A un moment donné, le cours des actions et les bénéfices des entreprises commenceront à converger une fois de plus. Il n’y a tout simplement aucune raison que les marchés actions à travers le monde restent déconnectés de toute réalité économique indéfiniment…
20160402_EPS1
Ainsi, lorsque Donald Trump dit que nous sommes dans une «bulle financière» et qu’il ne faut absolument pas investir sur les marchés actions, j’estime qu’il a raison.

J’estime également que sa déclaration selon laquelle nous nous dirigeons vers une “récession massive” est tout à fait exacte, et le légendaire investisseur Jim Rogers est d’accord avec moi. En fait, il a récemment déclaré sur Bloomberg qu’il y a “100 % de chance de voir l’économie américaine entrer en récession dans l’année”.

Pour un investisseur légendaire, comme Jim, faire cette déclaration est plutôt audacieux. Et bien sûr, la plupart des familles américaines ont déjà l’impression de ressentir une période de ralentissement économique. C’est quelque chose que ma femme et moi-même avons évoqué lors de notre dernière intervention vidéo

La vérité est que l’économie américaine n’est jamais vraiment revenue là où elle était juste avant la dernière récession, et maintenant la prochaine crise majeure arrive.

Mais cette nouvelle crise ne sera pas comme la dernière. Elle sera bien pire que tout ce que l’on peut dire, et ce qui va arriver mettra l’ Amérique à genoux. C’est quelque chose que j’évoque dans mon nouveau livre. L’effondrement économique qui se profile sera différent de tout ce que les gens n’ont jamais connu, et secouera le cœur même de l’Amérique.

Alors profitez des jours restants de tranquillité en Amérique tant que vous le pouvez encore.

Beaucoup de gens utilisent ce temps pour faire la fête, mais si vous êtes sage, utilisez-le à vous préparer.

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 6 avril 2016 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Le pétrole à bas prix provoquera-t-il une récession globale ?

La jauge de pression sur le pipeline RN-Purneftegas

Le glissement actuel de l’économie mondiale vers une récession est accompagné des phénomènes habituels que sont la chute de la cadence de production et la baisse des revenus de corporations. Toutefois, le fait que la baisse soit causée par des prix bas du pétrole est inhabituel, selon Oilprice.com.

« L’économie mondiale glisse vers une récession dont les signes se traduisent par des effets habituels comme la chute de la cadence de production, la baisse de l’indice du pouvoir d’achat, la croissance de l’offre et de la demande, la baisse des revenus des corporations, les prévisions d’inflation et les investissements des capitaux. Mais c’est une récession tout à fait inhabituelle, provoquée par une baisse des prix du pétrole »,

estime James Hamilton, journaliste pour le site Oilprice.com.

La chute des prix du pétrole impacte l’économie américaine. « Quand les prix du pétrole baissent, les actions américaines baissent aussi », fait-il remarquer. Alors la chute des prix du pétrole n’est pas vraiment une bonne nouvelle, estime le journaliste.

Le plus étonnant reste le lien entre la chute des prix du pétrole et la chute des marchés chinois. La situation de l’économie chinoise pourrait accentuer encore plus la baisse des prix du pétrole dans le cas d’une récession globale. Selon l’auteur de l’article, cela devrait provoquer l’inquiétude des Etats producteurs du pétrole.

L’économiste estime également que le chômage joue un rôle important dans la baisse des prix du pétrole, dont les conséquences sont lourdes pour les Etats-Unis. Du point de vue de M.Hamilton, les problèmes du secteur pétrolier sont liés à un taux de chômage élevé non seulement dans cette branche mais aussi dans celle des services et des fournisseurs de produits attachés au dit secteur.En 2008, lors du forum de Davos, l’économiste William White avait prévenu qu’une vague d’instabilité financière menaçait le monde depuis des décennies. Selon lui, le monde doit s’apprêter à une importante vague de défauts du paiement, conséquence de la hausse des dettes publiques

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 27 janvier 2016 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , ,

Les Stocks des entreprises croissent au rythme le plus lent depuis Janvier, les Ratios de vente Signalent une récession imminente !

Les stocks n,’ont augmenté que de 0,1% en Juillet – après forte hausse de Juin

Chute de l’activité, donc les gens consomment moins et les entreprises accumulent les stocks (accumulés par rapport aux prévisions plus positives que prévu), tout simplement . C’est un indicateur de performance de l’économie .

Une bonne gestion du besoin en fonds de roulement nécessite, entre autres mesures, de maîtriser la rotation des stocks. Pour faire court, ceux-ci doivent être renouvelés le plus vite possible tout en respectant certaines contraintes.

La rotation des stocks est le nombre de fois où l’on doit remplacer le stock au cours d’une période donnée – en général un an. C’est l’un des ratios les plus utilisés dans la gestion des stocks, étant donné qu’il reflète l’efficacité globale de la chaîne logistique, depuis le fournisseur jusqu’au client. Ce ratio peut être calculé pour tout type de stock (matériaux et fournitures, travaux en cours, produits finis, ou le tout combiné), et il peut être utilisé aussi bien pour la distribution que pour la fabrication.

Le gestionnaire de stocks possède toute une batterie de techniques applicables à telle ou telle situation, selon que les volumes ou les dates de commandes sont fixes ou variables, que la demande est certaine ou aléatoire, etc. Ces méthodes ne sont pas souvent applicables de façon aussi rigoureuse que ne le voudrait la théorie pour de multiples raisons mais la base de données de l’entreprise permet en tout état de cause de connaître la durée d’une rotation de stock pour chaque article

Comme le rapporte Zero Hedge :

Après 0,8% de hausse en Juin des stocks des entreprises (le plus en 4 ans), qui a faire bondir le ratio stocks ventes (ratio de rotation des stocks)  à 1.37x – le plus élevé depuis 2009 – les données de Juillet confirment que la récession lorgne grandement alors que l’accumulation des stocks semble avoir touché sa limite, jusqu’à seulement 0,1% MoM (le ratio stocks sur ventes-plane à 1.36x –  des niveaux de récession historiques).

Le ratio de rotation des stocks demeure obstinément élevé alors que les ventes ne semblent juste pas apparaître en dépit de tous les «signaux» d’un marché axé purement sur la politique fallacieuse de la Fed …

 

Se souvenant que ces données furent retardées de 2 mois (en face du désastreux effondrement des stocks de l’Empire de la Fed   , l’effondrement de la production automobile et de la faiblesse des ventes au détail), il semble que l’économie du « si nous le construisons, ça viendra » vient de se prendre une gifle au visage par la réalité, et que le  «Field of Dreams» (champs des rêves de la FED) était une fiction, tout comme «la reprise » aux États-Unis. Temps pour la Fed de relever ses taux ?

 

Graphiques: Bloomberg

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
Poster un commentaire

Publié par le 15 septembre 2015 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :