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Le FMI prédit une nouvelle crise économique mondiale

 

C’est en gros ce qu’a titré The Guardian il y a quelques jours . Le FMI avait déjà alerté implicitement, mais Lagarde a remis une couche plus explicite la semaine dernière . 

Le Fonds monétaire international a mis en garde que l’ économie mondiale risque une nouvelle crise financière, à la suite de l’incapacité des gouvernements et des régulateurs à mener à bien toutes les réformes nécessaires pour protéger le système contre les comportements irresponsables.

Avec des niveaux d’endettement mondiaux bien supérieurs à ceux enregistrés lors du dernier krach de 2008 , il subsiste un risque que des éléments non réglementés du système financier provoquent une panique mondiale, a déclaré le prêteur en dernier ressort basé à Washington.

Christine Lagarde, s’est dite préoccupée par la flambée de la valeur totale de la dette mondiale, dans les secteurs public et privé , qui a explosé de 60% au cours de la décennie qui a suivi la crise financière, pour atteindre un sommet sans précédent de 182 billions de dollars.

Elle a ajouté que cette accumulation rendait les gouvernements et les entreprises des pays en développement plus vulnérables à la hausse des taux d’intérêt américains , ce qui pourrait déclencher une fuite de fonds et déstabiliser leurs économies. «Cela devrait servir de réveil», a-t-elle déclaré (source)

Banque Mondiale, FMI, milliardaires, initiés etc etc On peut se demander pourquoi les élites financières mondiales lancent tous l’alerte sur une prochaine crise de fort grande ampleur . Prépareraient-ils le terrain pour … le monde d’après ? Z

Le FMI prédit une nouvelle crise économique mondiale

Ces derniers temps, de nombreuses institutions mondiales avertissent qu’une nouvelle crise va avoir lieu.
Ainsi, la banque de France ou encore JP Morgan ont averti récemment qu’une nouvelle crise économique mondiale allait se produire. Nous avions même vu comment les super-riches se préparaient déjà à cette crise. Récemment, c’est le FMI qui a averti de la probabilité d’une nouvelle crise.

 

Le Fonds monétaire international a mis en garde que l’économie mondiale risque une nouvelle crise financière, à la suite de l’incapacité des gouvernements et des régulateurs à mener à bien toutes les réformes nécessaires pour protéger le système contre les comportements irresponsables.

Avec des niveaux d’endettement mondiaux bien supérieurs à ceux enregistrés lors du dernier krach de 2008 , il subsiste un risque que des éléments non réglementés du système financier provoquent une panique mondiale, a déclaré le prêteur en dernier ressort basé à Washington.

L’avertissement du rapport du FMI sur la stabilité financière dans le monde, faisant écho aux inquiétudes similaires, est que la complaisance des autorités de réglementation et une réaction brutale contre les accords internationaux, en particulier de l’administration américaine de Donald Trump, ont sapé les efforts déployés pour se préparer à un nouveau ralentissement.

La raison pour laquelle les banquiers nous préviennent est qu’ils veulent probablement écrire dès maintenant la version officielle des évènements dans lequel ce ne sont pas eux les responsables mais la politique de Trump.

Il y a donc deux informations :

1- il va y avoir une nouvelle crise : c’est vrai,
2- le responsable est Donald Trump : c’est faux.

C’est l’essentiel à retenir car les « élites » sont prêtes à accuser n’importe qui pour ne pas que leur image se dégrade encore plus qu’en 2008.

(Source : The Guardian)

 

En réalité, les banquiers centraux reconnaissent eux-mêmes qu’ils sont les véritables responsables de la prochaine si on sait lire entre les lignes.

 

La réserve fédérale américaine prévient qu’elle va déclencher une nouvelle crise

Le président de la Fed, Powell, laisse entendre qu’il pourrait bientôt écraser le marché

Alors que depuis 2008, la Fed avait baissé ses taux d’intérêts directeurs pour faciliter le crédit, elle remonte lentement ses taux depuis 2015.

Le président de la Fed a déclaré récemment que la Fed allait continuer la remontée des taux.

« Les taux d’intérêt sont toujours accommodants, mais nous nous dirigeons progressivement vers un endroit où ils seront neutres – ils ne vont pas freiner l’économie. Nous pouvons aller au-delà de la neutralité. Mais nous sommes loin d’être neutres à ce point, probablement. »

La remontée des taux entraîne toujours l’explosion d’une crise comme le montre ce graphique :

Concrètement, lorsque les taux de la banque centrale montent, c’est le taux de toutes les banques qui monte. Or cela veut dire que les gens qui ont emprunté de l’argent à taux variable (ce qui est très fréquent aux états-unis) vont avoir plus de difficulté à rembourser leur crédit. Cela ne peut que provoquer une nouvelle crise, et les bulles ne manquent pas, comme celle des crédits étudiants aux états-unis, mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

Mais ne nous croyez pas, voici ce que le stratège macro de la Deutsche Bank, Alan Ruskin, a expliqué en mai : Chaque cycle de resserrement de la Fed crée une crise grave quelque part

(Source : Zero Hedge)

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Publié par le 9 octobre 2018 dans économie, général, International

 

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DSK, Dalio, Gundlach, Roubini : Pourquoi prédisent-ils une nouvelle crise financière majeure ?

Dominique Strauss-Kahn, Ray Dalio, Jeffrey Gundlach, Nouriel Roubini sont tous pessimistes. On voit ensemble les raisons économiques de fond qui alimentent ces réflexions.

J’avais oublié de vous relayer aussi l’avertissement de DSK

Dans un entretien accordé à l’AFP à l’occasion du dixième anniversaire de la faillite de Lehman Brothers, Dominique Strauss-Kahn, qui dirigeait le FMI au plus fort de la crise financière de 2008, estime que la situation actuelle est « plutôt plus grave qu’elle ne l’était à l’époque ».

 
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Publié par le 26 septembre 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Pourquoi une nouvelle crise financière est inévitable !

 
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Publié par le 20 septembre 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Elon Musk : « Si votre être biologique meurt, vous pourrez être uploadé dans une nouvelle unité »

J’en parlais dans de précédents papiers, Elon Musk joue littéralement aux apprentis sorciers , et il sait des choses dont nous n’avons aucune idée . Il a plusieurs fois avertit le monde sur les dangers de l’IA, sachant qu’il mène lui même beaucoup d’expériences dans ce domaine . Que nous cache-t-il ? En tous cas mes soupçons sur le fait qu’il a atteint un stade bien plus avancé que ce qu’il prétend dans la recherche se confirment… (lire ici mais aussi jeter un oeil ici pour avoir une vision extra large) Cette fois il déclare que sa société Neuralink développe une technologie permettant de connecter le cerveau humain aux ordinateurs pour « faire corps avec l’intelligence artificielle » , et d’atteindre une certaine forme d’immortalité par la cybernétique  :   « Si votre être biologique meurt, vous pourrez être uploadé dans une nouvelle unité. Littéralement » Rien que ça ??!! On va voir si il bluff ou pas, mais avec cet homme absolument tout est possible .. Z 

Elon Musk a dit beaucoup de choses au cours de son entretien avec le podcasteur Joe Rogan, diffusé le 7 septembre dernier, dont la plupart ont été éclipsées par le blunt qu’il a fumé sur le plateau. Pourtant, s’il y en a une qui mérite toute notre attention, c’est celle qui concerne le futur proche de Neuralink, sa société qui travaille à la concrétisation d’un futur où les humains feront corps avec les ordinateurs pour décupler leur potentiel.

« Je pense que nous aurons quelque chose d’intéressant à annoncer d’ici quelques mois », a-t-il révélé au micro de Joe Rogan. « Mieux que tout ce que vous pouvez imaginer. Dans le meilleur des cas, nous parviendrons à faire corps avec l’intelligence artificielle. » À en croire les propos du milliardaire, la technologie développée par Neuralink permettra de connecter le cerveau humain aux ordinateurs pour établir une relation symbiotique avec l’intelligence artificielle.

« Cela permettra à n’importe qui d’acquérir des facultés cognitives surhumaines », poursuit-il. « N’importe qui qui le souhaite. » Il ne s’agirait pas de nous forcer… Mais selon Elon Musk, nous sommes déjà des cyborgs à un stade primitif. « Êtes-vous plus intelligent avec ou sans smartphone ou ordinateur ? Vous l’êtes beaucoup plus, en réalité », argue-t-il. « Vous pouvez répondre à n’importe quelle question presque instantanément. Votre mémoire est infinie. (…) Votre téléphone est déjà une extension de vous-même. Vous êtes déjà un cyborg, ce que la plupart des gens ne réalisent pas. Simplement, le débit de données est très, très lent. Il y a comme un mince filet d’information qui s’écoule entre votre être biologique et votre être numérique. Il faut que nous faisions de ce filet un fleuve immense, une interface à très haute bande-passante. »

Mais les ambitions de Musk et Neuralink ne se bornent pas là. « Si votre être biologique meurt, vous pourrez être uploadé dans une nouvelle unité. Littéralement », affirme-t-il. Le futur selon Elon Musk ressemble fort à celui dépeint dans Altered Carbon. Plus que quelques mois avant de savoir à quel point il est sérieux.

Source : CNBC

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Publié par le 18 septembre 2018 dans général, Insolite, Sciences

 

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Gordon Brown – « Nous courons le risque d’avancer, tels des somnambules, vers une nouvelle crise « 

Gordon Brown

Une alerte de plus, et pas des moindres …

L’ancien Premier ministre britannique Gordon Brown a averti que le monde est en train de se diriger, tel un somnambule, vers une nouvelle crise financière car les gouvernements ne se sont pas attaqués aux causes de la crise de 2008.

Le dirigeant de la Grande-Bretagne durant l’époque à laquelle l’effondrement de la banque d’investissement américaine Lehman Brothers a déclenché la pire crise financière depuis la Grande dépression a déclaré qu’aujourd’hui, le monde manque de leadership et que nous entrons dans une période de vulnérabilité.

« Nous courons le risque de nous diriger tel un somnambule vers une nouvelle crise », a déclaré Brown, âgé de 67 ans, au Guardian. « Nous serons victimes d’un réveil brutal lorsque les risques vont commencer à croître alors que nous sommes sans leadership mondial. »

Selon Brown, l’économie mondiale n’est pas parvenue à mettre en place un mécanisme d’alerte, un système de traçage des flux financiers qui permettraient de savoir à quelles fins l’argent était prêté, et à quelles conditions.

« On s’est attaqué aux petits problèmes, sans toucher aux choses cruciales », a déclaré Brown, qui fut Premier ministre du Royaume-Uni de 2007 à 2010.

Toujours selon Brown, les actions entreprises contre les délits financiers ont été trop molles. En cas de crise future, de nombreuses banques devraient à nouveau être renflouées.

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Publié par le 17 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Pourquoi Trump vient-il de déclencher une nouvelle crise financière ?

Pourquoi Trump vient-il de déclencher une nouvelle crise financière ? (RT)

On reste dans le domaine monétaire, et vous allez le constater une fois de plus, c’est la clef qui ouvre toutes les portes . Voilà pourquoi ce qui se passe actuellement en Turquie et qui se propage chez les émergents est important et à surveiller de prés … La « monnaie » est l’outil de domination ultime. (le dollar n’est que du simple papier qu’on imprime à volo, il n’a pas tous les attributs d’une monnaie, comme être une réserve de valeur par exemple) Qui maîtrise l’argent maîtrise le monde .  Z 

L’attaque de Trump contre la livre turque, combinée aux récentes mesures de la Réserve fédérale pour réduire drastiquement l’offre de dollars, entrainent le monde vers une crise monétaire identique à celle de 1997. C’est peut-être exactement le but recherché.

Vendredi dernier, Donald Trump a annoncé de nouvelles sanctions contre la Turquie, notamment le doublement des droits de douane sur l’acier et l’aluminium qu’il avait introduits plus tôt cette année. La monnaie turque était déjà en difficulté, mais ces nouvelles sanctions ’ sont la goutte qui fait déborder le vase ’, selon Edward Park de la société de gestion britannique Brooks Macdonald.

Le même jour, la livre turque est tombée à plus de 6 face au dollar, pour la première fois, atteignant un nouveau bas historique de 7,21 par rapport au dollar, dimanche. Après que la Turquie a mis des plafonds aux swaps de devises, la livre a repris un peu de sa valeur perdue, et elle s’échangeait à 6,12 mercredi, toujours bien en dessous des 4,75 pour un dollar qu’elle valait la semaine dernière.

La réaction turque a eu un certain effet, mais ça ne suffira pas : interdire simplement le commerce de la livre au-dessus d’un certain niveau, comme la Turquie a fait, n’est guère un moyen pérenne de revaloriser la monnaie ; et selon le Financial Times, les investisseurs ’ continuent d’augmenter leurs paris contre la Turquie à travers d’autres moyens, comme les swaps de défaut qui garantissent le paiement de la dette en cas de défaut ’. Les actions des banques turques sont aujourd’hui à leur plus bas niveau depuis 2003.

La vulnérabilité de la monnaie vient surtout du fait que le pays a d’énormes dettes en dollars. Les entreprises turques doivent aujourd’hui près de 300 milliards de dollars de dettes libellées en devises, un chiffre qui représente plus de la moitié de son PIB. Comment cela s’est-il produit et pourquoi cela est-il soudainement devenu un problème ?

Pendant l’ère de l’assouplissement quantitatif (QE), la Réserve fédérale américaine a inondé les institutions financières américaines avec 3500 milliards de dollars de nouveaux dollars, dont une grande partie a afflué sur les marchés dits ’ émergents ’ comme la Turquie. Tant que l’orchestre jouait, tout allait bien – des taux d’intérêt presque nuls, combinés à la faiblesse du dollar, rendaient ces dettes abordables. Mais depuis que la Réserve fédérale a mis fin à son programme d’assouplissement quantitatif l’an dernier – et qu’elle a ensuite commencé à l’inverser en vendant les actifs financiers qu’elle avait achetés (et donc en retirant des dollars du système financier) – la valeur du dollar a recommencé à augmenter, ce qui augmente de prix de la dette.

Cette appréciation du dollar a été aggravée par deux hausses successives des taux d’intérêt de la Réserve ; mais elle a également été aggravée par les décisions de Trump. Paradoxalement, les guerres commerciales de Trump ont conduit à une nouvelle hausse du dollar, car les investisseurs ont considéré ce dernier comme un ’ refuge’ par rapport à d’autres monnaies jugées moins capables de résister aux turbulences aléatoires qu’il a déclenchées. Même le yen et le franc suisse, traditionnellement considérés comme ’ aussi solides que l’or ’, se sont affaiblis face au dollar, comme d’ailleurs face à l’or lui-même.

Comme l’a dit Aly-Khan Satchu, fondateur et PDG de Rich Management, ’le dollar américain a été transformé en arme – soit délibérément, soit à dessein’ (y a-t-il une différence ?), ajoutant que d’autres pays subiront le même traitement ’ s’ils s’entêtent dans la même politique qu’Erdogan ’.

Ainsi, le coup porté par les Etats-Unis à la Turquie est quadruple – hausses de taux d’intérêt et tarissement des dollars de la Fed ; tarifs douaniers et sanctions de Trump. Il en résulte une perte de près de 40 % de la valeur de la livre depuis le début de l’année.

Les effets se font déjà sentir bien au-delà des frontières de la Turquie ; le rand sud-africain est tombé, lundi, à son plus bas niveau depuis deux ans, et la roupie indienne, le peso mexicain et la rupiah indonésienne ont tous été durement touchés. Cela n’est pas surprenant, car le gonflement de la dette libellée en dollars – de 2 000 milliards de dollars il y a 15 ans à 9 000 milliards aujourd’hui, en grande partie par les pays du Sud – combiné à l’inversion de l’assouplissement quantitatif, sont les ingrédients d’une crise qui ne demande qu’à éclater. Toutes les conditions qui avaient précédé la crise monétaire de 1997 en Asie de l’est sont désormais réunies. Il ne manquait qu’un petit coup de pouce – et Trump vient de le donner.

Tout cela est expliqué dans tous les manuels d’économie, ou plutôt ça devrait l’être si les manuels reflétaient la réalité (ce qui est loin d’être le cas). Les dix dernières années sont pratiquement le replay exact de la décennie qui a précédé la crise de 1997. Si la dévaluation du dollar de l’Accord de Plaza de 1985 n’était pas exactement du quantitative easing, elle avait le même but et les mêmes résultats – un flot d’argent et de dettes en dollars bon marchés, et donc une dépendance et une vulnérabilité mondiales croissantes au dollar et à la politique monétaire et économique des États-Unis.

Cette vulnérabilité a ensuite été effectivement ‘encaissée’ lorsque l’accord de Plaza a été ‘inversé’, 10 ans plus tard, (par l’accord du Louvres, ndt), un renversement qui à l’instar du renversement actuel de l’assouplissement quantitatif, étrangle le crédit et fait monter les taux d’intérêt, rendant les marchés plus instables et les faillites plus probables.

Le déclencheur a finalement été l’effondrement du baht – la monnaie d’un pays (la Thaïlande) qui avait un PIB deux fois moins élevé que celui de la Turquie – qui a provoqué une crise qui s’est étendue à toute l’Asie, sabotant le développement du continent et permettant aux entreprises américaines d’acheter certaines des usines industrielles les plus avancées du monde pour une fraction de leur valeur.

Il n’est donc pas difficile de comprendre pourquoi Trump et la Fed pourraient vouloir déclencher une telle crise aujourd’hui. Plus les monnaies des pays endettés en dollars dégringolent, plus ils doivent céder de biens et de services réels aux Etats-Unis pour payer les intérêts de leurs dettes en papier-dollars aux États-Unis – et ceux qui ne peuvent pas suivre seront avalés pour trois sous.

Cependant, au-delà du profit purement économique, il y a aussi l’impératif géopolitique de maintenir et d’étendre la domination américaine en écrasant ses rivaux. Trump ne fait rien d’autre, après tout, que d’utiliser toute la puissance dont il dispose pour détruire ses adversaires. Mettre les pays les uns après les autres au bord de la faillite – et donc à la merci du FMI – est un moyen de transformer la dépendance à l’égard du dollar accumulée au cours de la dernière décennie en pouvoir pur et dur.

On peut facilement imaginer ce que les États-Unis pourraient exiger en échange de leur soutien pour obtenir le renflouement du FMI – mettre fin aux importations de pétrole en provenance de l’Iran, cesser de participer à la Route de la soie chinoise… le potentiel est énorme. On entend déjà des menaces directes contre la Turquie pour qu’elle fasse ‘ce qu’elle doit faire’ pour ‘rassurer les marchés’ – le Times de mardi, par exemple, exige que ’ Erdogan mette fin à son différend avec l’Occident s’il veut éviter une crise plus profonde… sa ligne de conduite devrait être claire : il devrait relever les taux d’intérêt[c’est-à-dire promettre aux spéculateurs internationaux des coupures plus importantes dans l’économie turque], tenir compte des économistes compétents, garantir explicitement l’indépendance de la banque centrale [c’est-à-dire la soustraire au contrôle démocratique], et se réconcilier avec le président Trump’ – car, après tout, ’le soutien des États-Unis sera nécessaire si le FMI ou la Banque mondiale doit intervenir’.

En effet, c’est là qu’on voit toute l’hypocrisie de la soi-disant opposition entre les ‘mondialistes’ et les ‘nationalistes économiques’ de la Maison Blanche Trump – et du pays dans son ensemble – apparaître au grand jour, une fois de plus. Lorsqu’il s’agit de pousser les pays du Sud à la faillite, leurs intérêts sont absolument les mêmes. Les communiqués de Goldman Sachs qui décrient les tarifs douaniers de Trump sont de l’enfumage, la vérité, c’est que la guerre commerciale est la cerise sur le gâteau de la politique de la Fed dont le but est d’écraser les ‘marchés émergents’.

Wall Street dépend précisément du type d’instabilité financière que les guerres commerciales de Trump ont déclenchée. Comme l’a noté Peter Gowan, ’l’économie américaine dépend… de la reproduction constante des crises monétaires et financières internationales ’. Wall Street en particulier ’dépend de l’instabilité chaotique des systèmes financiers des marchés émergents’. Mais on dissimule la vraie nature de ces décisions en les drapant dans l’étendard du ‘nationalisme’ et en les présentant comme des solutions aux pseudo-chocs de la ‘mondialisation’. Les pays du sud se trouvent maintenant au bord du précipice – et les ‘libéraux de l’establishment’ et les ‘insurgés nationalistes’ attendent en ligne le moment de les y pousser.

Dan Glazebrook

Dan Glazebrook est un écrivain politique indépendant dont les articles passent sur RT, Counterpunch, Z magazine, le Morning Star, le Guardian, le New Statesman, l’Independent et Middle East Eye, entre autres. Son premier livre, ’Divide and Ruin : The West’s Imperial Strategy in an Age of Crisis’ a été publié par Liberation Media en octobre 2013. Il contenait un recueil d’articles écrits à partir de 2009 examinant les liens entre l’effondrement économique, la montée des BRICS, la guerre contre la Libye et la Syrie et l’’austérité’. Il fait actuellement des recherches sur l’utilisation par les États-Unis et le Royaume-Uni d’escadrons de la mort à caractère sectaire contre des États indépendants et des mouvements de l’Irlande du Nord et de l’Amérique centrale dans les années 1970 et 1980 jusqu’au Moyen-Orient et à l’Afrique d’aujourd’hui.

Traduction : Dominique Muselet

https://www.rt.com/op-ed/436206-turkey-crisis-trump-financial/

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Publié par le 19 août 2018 dans économie, général, International

 

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Vers une nouvelle ère glaciaire …

Je suis globalement d’accord avec ce papier, c’est en somme une partie de ce que j’explique aussi depuis des années (il manque pas mal de choses, comme le déclin de l’activité solaire par exemple), sauf sur un point, car il faut être précis : La Nasa ne dit pas que le réchauffement a cessé depuis 1998 mais ceci « À l’exception de 1998, les 10 années les plus chaudes depuis 134 ans se sont toutes produites depuis 2000, les années 2010 et 2005 étant les années les plus chaudes jamais enregistrées. » (source NASA) Z 

Depuis plusieurs étés, les médias attendaient en espérant que les températures pourraient dépasser les 35°C pendant plusieurs jours et qu’ils allaient enfin, après un mois de juillet exceptionnellement beau, pouvoir nous annoncer que nous traversions une période caniculaire due au dérèglement climatique. Oubliés les épisodes neigeux et très froids de cet hiver, qui n’étaient pour eux que des exceptions météo anormales, place au vrai dérèglement climatique de la planète : une vague de chaleur ! Il y a quelques années, on aurait parlé d’un bel été ensoleillé avec de fortes températures, mais aujourd’hui, plus question de cela, il faut en rajouter et trouver un coupable [1].

Ils utilisent donc la canicule actuelle, qui n’a rien d’exceptionnel ni d’anormal en août, pour nous menacer à nouveau d’une catastrophe climatique annoncée depuis trente ans et qui n’a toujours pas montré le bout de son nez. Le journal 20 minutes a pulvérisé le record de la bêtise écolo (pourtant profonde) en titrant :

Rien que ça ! Que ne feraient-ils pas pour vendre une centaine de numéros supplémentaires ! Ils oublient que celle de 2003, beaucoup plus chaude, a fait 70.000 morts en Europe dont 15.000 en France.

 

L’hémisphère nord a chaud, le sud a froid

« En même temps », ils n’ont pas lu les informations racontant que les vigognes, les alpacas et les lamas crèvent de faim et de froid en Amérique du Sud parce que la couche de neige est trop épaisse dans les Andes pour qu’ils puissent trouver de l’herbe ou des lichens, que le même drame – mais sans la neige – se produit en Australie où ce sont les kangourous qui meurent de faim dans le désert central, et que le record absolu du froid a été battu et mesuré par la NASA en antarctique avec -98°C en juin et -100°C en juillet non loin de la station Russia-Vostok.

Ils n’ont pas lu que, contrairement à leur théorie fumeuse sur la fonte des calottes glaciaires, selon la NASA qui les photographie avec ses satellites, la superficie de la banquise s’est accrue de 18.000 km² en 2017 dans l’Antarctique et qu’elle se reconstitue dans le Nord malgré l’épisode chaud de cette année.

À gauche, le « 0 » de l’ordonnée correspond à la moyenne des températures globales des années 1961 à 1990 qui furent stables. Entre 1985 et 2000, poussée de chaleur dont la courbe moyenne suit celle de l’élévation du taux de CO2. À partir de 1998 jusqu’à 2013, retour à la stabilité : la chaleur reste stable entre les lignes 0,4 et 0,5. Courbe établie en 2015 par le Hadley Center [2]. Il confirme l’affirmation de la NASA sur l’arrêt du réchauffement depuis 1998.

La courbe ci-dessous montre que le décrochement commence bien en 1998 et prend une tendance baissière :

 

La NASA affirme que le réchauffement a cessé depuis 1998

Une NASA qui s’égosille dans le désert météorologique (Angleterre, Canada et Russie exceptées) à dire que le réchauffement climatique a cessé de s’aggraver depuis 1998 malgré la hausse du taux de CO2 dans l’atmosphère. Et comme les météorologues français travaillent à courte vue, ils ne suivent pas l’actualité scientifique qui leur explique ceci : il y a 12.000 ans, le début de l’Holocène a marqué l’avènement d’une ère interglaciaire, marquée par un réchauffement global de l’atmosphère propice au développement d’une végétation diversifiée et des activités agricoles humaines. Le recul des glaciers laissât place à de belles forêts et l’augmentation du taux de dioxyde de carbone (CO2) permit à l’agriculture de prospérer. Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer ce réchauffement, comme un changement de la biomasse, ou un effet de la déglaciation, mais aucune n’avait jusqu’ici permis de fournir sa cause principale, qui n’a rien à voir avec les activités humaines mais avec un phénomène cyclique.

Les études, menées par l’université de Princeton aux États-Unis et l’institut Max Planck, en Allemagne, et publiées dans Nature Geoscience, disent qu’un changement de la circulation océanique dans l’hémisphère sud aurait causé une fuite massive de carbone stocké dans la mer vers l’atmosphère, provoquant un renforcement de l’effet de serre et donc un réchauffement bienfaiteur. L’océan est en effet un réservoir de carbone cinquante fois plus grand que l’atmosphère. Il agit comme une pompe à carbone, grâce notamment auphytoplancton qui l’incorpore, comme tous les végétaux. Ces organismes, une fois morts, coulent jusqu’au fond des mers ou bien sont avalés par d’autres animaux, participant ainsi au stockage du CO2. Ce mécanisme fonctionne activement sous les latitudes tempérées mais il est en revanche beaucoup plus faible au niveau des pôles, où le CO2 est renvoyé dans l’atmosphère plus rapidement par des remontées d’eaux profondes (ou upwellings). L’océan Austral, qui entoure l’Antarctique, est même considéré comme « une fuite dans la pompe à carbone », résume Daniel Sigman, professeur des géophysique à l’université de Princeton et co-auteur de l’étude. Et c’est justement un renforcement des upwellings dans l’océan Austral qui semble avoir causé un important relargage de carbone dans l’atmosphère entre 11.000 et 8.000 ans avant notre époque. Cela dit, le CO2 ne cesse de régresser globalement dans l’atmosphère depuis 600 millions d’années.

 

Inutile de paniquer, la Terre a connu bien pire !

Le phénomène continuerait aujourd’hui et l’activité humaine y rajoute, c’est vrai, du CO2 dit « anthropique ». Mais faut-il paniquer pour autant ? Nous ne sommes pas encore arrivés à la concentration de CO2 dans l’atmosphère qui existait il y a deux-cent-millions d’années et produisit une richesse botanique et animale exceptionnelle. La température moyenne était de 2 à 3°C supérieure à celle que nous connaissons. Le schéma ci-dessous montre que les cycles sont de 100.000 ans de glaciation, puis un pic d’environ 10.000 ans de réchauffement et le CO2 n’y est pour rien. Nous sommes à la fin du cycle de réchauffement qui suivi la glaciation de Würms où la température moyenne du globe tomba à 6°C.

Il faut aussi tenir compte du fait que les périodes interglaciaires ne durent que 10.000 ans en moyenne. Elles peuvent être évidemment plus courtes ou plus longues, mais la moyenne c’est 10.000 ans. Nous en sommes à 12.000, une glaciation prochaine doit donc être envisagée et les climatologues russes constatant que les hivers en Sibérie du nord sont de plus en plus froids, pensent qu’elle est plus proche qu’on ne le pense. Il a fallu l’hiver dernier abattre des milliers de rennes qui, comme les camélidés d’Amérique du Sud en ce moment, mourraient de faim à cause de la neige trop épaisse et trop gelée pour qu’ils puissent atteindre leurs chers lichens.

En résumé : la civilisation humaine a été favorisée par un climat plus chaud et plus stable depuis 11.000 ans. L’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère serait due à une perturbation de la pompe à carbone dans l’océan Austral. Ce mécanisme serait toujours à l’œuvre aujourd’hui.

Nous vivons une époque charnière pour le devenir de notre planète Terre où nous allons basculer (dans dix ans, dans un siècle ?) vers une glaciation. Ce ne sont pas les catastrophes annoncées par les écologistes qui viendront à bout de la résistance dont la Terre a fait la démonstration depuis des dizaines de millions d’années, depuis même sa création. Ce sera notre incompétence à gérer les fléaux qui nous menacent. Aujourd’hui c’est la démographie galopante de certaines parties du globe, cause des migrations et de beaucoup de pollution supplémentaire, et demain ce seront les épidémies incontrôlables qui en viendront à bout si rien n’est fait, mais de cela il en est rarement question, les écologistes et les politiques préfèrent se voiler la face !

Par contre ils ne cesseront pas leur propagande sur le réchauffement climatique cause, disent-ils, de tous les maux, avec l’aide des gouvernement qui y voient une source inépuisable d’impôts nouveaux (« verts » comme il se doit) et de taxes sur les hydrocarbures et pour la très coûteuse « transition énergétique » en raison du coût élevé de l’électricité produite par le vent, le soleil, la géothermie et stockée avec des moyens qui consomment beaucoup de métaux et terres rares très polluants et très chers.

 

Nos climatologues travaillent sur des modèles obsolètes

Le réel danger actuellement en France, c’est la progression de la dictature écologique. D’abord il y a la foi absurde des climatologues dans leurs modèles informatiques prévisionnels. Pendant 30 ans ils ont suivi à peu près la courbe des températures/CO2, mais depuis 2000 ils ont décroché, le CO2 monte, la température globale est stable. Il serait temps d’en changer !

Ensuite il y a la foi des écolos dans l’électricité produite par les énergies dites renouvelables (éolien, solaire, etc.) qui produisent bien plus de COpendant leur cycle de vie (extraction et concentration des minerais rares, fabrication des éoliennes et cellules solaires, recyclage en fin de vie) que le nucléaire.

Un commanditaire, une ONGE décide de s’attaquer à un problème. Elle reçoit des subsides publics pour que son personnel ou des consultants établissent une étude. Celle-ci est publiée et les médias s’empressent de la diffuser pour qu’elle devienne une vérité médiatique assimilable à une vérité scientifique, ce qu’elle n’est en rien. Personne n’a le temps et encore moins les moyens d’aller vérifier ce que vaut cette soi-disant étude ; ni les hypothèses, ni la méthodologie ne peuvent être validées ou invalidées. Cela nécessiterait de dépenser encore plus d’argent que le coût de l’étude, et pour cela il n’y a jamais d’argent public, parce que rassurer les contribuables n’est pas dans l’intérêt du gouvernement ! Les études disent toujours ce que veut celui qui les finance. L’hiver dernier a été froid, il y a quand même eu des études pour démontrer qu’il avait été le plus chaud du siècle. La fake news sur le climat est le gagne pain des ONGE et des services climatologiques. Le monde politique y trouve aussi son bénéfice, il profite de ces « études » pour justifier des décisions flattant ses niches électorales dans le sens du portefeuille… des autres, pour augmenter impôts et taxes et pour rogner un peu plus les libertés individuelles. Et pour verrouiller ce racket très rentable, il envisage maintenant d’en introduire le principe dans la Constitution !

« Fin de canicule, c’est l’époque où les tenants du réchauffement climatique resurgissent avec leurs théories pessimistes, déprimantes et totalement faussées par leur religion écolo qui les enferme dans un ghetto idéologique dont le grand-prêtre est Nicolas Hulot ».

 

L’Imprécateur
10/08/2018

 

[1] Dates des canicules enregistrées en France depuis l’an 500 (Sources : Des changements dans le climat de la France, Docteur Furster, 1845, Histoire du climat depuis l’an mil, Leroy-Ladurie, 1968) : 584, 921 (juillet, août et septembre, sécheresse intégrale et +35°), 1078, 1183 et 1188 (la Sarthe à sec, oliviers plantés en Mayenne et vignes dans la banlieue de Londres après plusieurs dizaines d’années successives de fortes chaleurs !), 1384 (chaleur sèche et « insupportable » de mars à août), 1473, 1540, 1553, 1684 (+35°), 1701 (40°), idem en 1718 et 1719 (dont 42 jours à +31° dans toute la France), etc. Or il n’y avait ni voitures, ni émissions de CO2 importantes. Il y a toujours eu des périodes de fortes chaleurs, parfois pendant plusieurs années successives, notamment au Moyen-Âge (XI et XIIème siècles). On s’en plaignait, mais on considérait que c’était la nature. Après 1950, on a attribué les canicules (1945, 1947 trois semaines à 35°, deux jours à 40°) aux essais nucléaires, aujourd’hui c’est au CO2 qui ne représente que 0,035% de l’atmosphère ! Demain, ce sera quoi ?

[2] Le « Hadley Centre for Climate Prediction and Research », est un centre de recherche climatique anglais dépendant de la météorologie britannique.

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Publié par le 12 août 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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