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Après avoir prédit la victoire de Trump, il prédit une guerre mondiale en mai 2017

13 mai 2017, début de la 3ème guerre mondiale entre les USA, la Corée du Nord, la Russie, et la Chine ?

À en croire les prophéties de ce voyant portugais, en mai 2017, le monde plongera dans le chaos d’une guerre dévastatrice, conséquence de la dégradation de la situation en Syrie et en Corée du Nord.

Le mystique portugais Horacio Villegas, qui avait prédit précédemment la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, a déclaré que la troisième guerre mondiale éclaterait cette année. Selon lui, cette guerre est inévitable et la dernière attaque des États-Unis contre la Syrie prouve qu’elle approche à grands pas.

Horacio Villegas prédit qu’une guerre impliquant les États-Unis, la Russie, la Corée du Nord et la Chine sera déclenchée le 13 mai 2017 à l’initiative du Président américain Donald Trump. Il a également précisé que la guerre ne durerait pas longtemps et se terminerait le 13 octobre 2017 après avoir causé de grandes destructions et fait beaucoup de morts.

Ce n’est pas un hasard si le visionnaire a choisi la date du 13 mai : c’est le centenaire des apparitions de la Vierge Marie à Fátima, au Portugal. À son tour, le 13 octobre marque la sixième et dernière apparition mariale à Fátima quand la Sainte Vierge a annoncé, selon la légende : « la guerre va prendre fin, et les soldats seront bientôt de retour à leur domicile ». Il y a 100 ans ces paroles ont été interprétées comme une prophétie sur la fin de la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui, Horacio Villegas les applique à sa théorie.

Quoi qu’il en soit, le visionnaire appelle les habitants de la Terre à « rester très vigilants » pendant cet épisode « explosif ».

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Publié par le 20 avril 2017 dans général, Insolite, Religion - Prophéties

 

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Une guerre mondiale devient plus probable

La convergence de risques majeurs se précise. Une guerre mondiale de plus forte intensité devient inévitable.

Nous avions évoqué en 2015 les risques encourus, alors perçus, pouvant causer une guerre nucléaire d’une grande ampleur. Des inquiétudes ont été alors exprimées par un grand nombre d’observateurs avertis de la conjoncture mondiale. Ces risques de l’émergence d’un tel conflit fort bien cernés à quelques reprises par plusieurs analystes et collaborateurs de Mondialisation.ca et, notamment, par Bill Van Auken, Manlio Dinucci ainsi que le Michel Chossudovsky, directeur du Centre de recherche sur la Mondialisation.ca.

Les guerres dites totales affectent l’humanité toute entière et elles sont fomentées et livrées par les grandes puissances dont l’OTAN, le bras armé de l’Occident, intervient sans cesse afin de maintenir et d’augmenter, dans l’ensemble planétaire, la forte domination qu’il exerce sur les ressources stratégiques ou vitales par le biais des entreprises multinationales, ses bras stratégiques sur le plan économique.

Plusieurs analyses ont été proposées concernant cet enjeu entourant l’avenir de l’humanité. Celle développée  par le professeur Michel Chossudovsy expose les faits et la vérité concernant la guerre livrée par les États-Unis contre l’humanité dans deux de ses ouvrages publiés récemment : « Towards a World War III Scenario » (Global Research, 2015) et «The Globalization of War. America’s « Long War » against Humanity » (Global Research, 2015) et dont nous avons fait état dans un article paru en avril 2015et intitulé : «Mondialisation de la guerre: Une «guerre interminable» contre l’humanité.  Dans ce dernier ouvrage le professeur Chossudovky écrit :

« Les États-Unis et ses alliés ont lancé une aventure militaire qui menace l’avenir de l’humanité. Au moment de mettre sous presse cet ouvrage, les forces américaines et celles de l’OTAN ont été déployées en Europe orientale y compris en Ukraine. L’intervention militaire des États-Unis, en vertu d’un mandat humanitaire, se déroule en Afrique sub-saharienne. Les États-Unis et ses alliés menacent la Chine sous l’Administration du Président Obama ».

La puissance accrue des forces armées occidentales en Europe de l’Est constitue une provocation dangereuse. Le panorama géopolitique mondial qui se dessine donc peu à peu laisse entrevoir la formation d’une forteresse occidentale comprenant l’ensemble océanique du Pacifique et l’Amérique du Nord à l’ouest et l’Atlantique à l’Est jusqu’aux confins des frontières de la Fédération de Russie. C’est l’espace de l’US-OTAN. La montée des tensions entre la Chine et les États-Unis dans le Pacifique Nord s’est développée au cours de la dernière année. Ainsi, sur les deux fronts le syndrome des « ennemis » russe et chinois revient habiter l’esprit des Occidentaux avec les nombreuses déclarations en ce sens par les chefs d’État et les stratèges militaires.

L’entrée illégale de la Turquie dans le territoire syrien, de même que la présence sur le terrain toute aussi illégale de l’armée US dans ce pays portent une atteinte grave aux règles du droit international et ce en considérant aussi les bombardements effectués en Syrie par la Coalition comme étant une intervention odieuse devant être condamnée par l’ONU et toute la communauté internationale.

Nous passons brièvement en revue, dans cet essai, les différentes menaces qui pèsent sur  l’humanité :

– Les déclarations belliqueuses et provocatrices des stratèges et chefs d’État américains;

– Des tensions interétatiques exacerbées; un renforcement et un déploiement militaire sans précédents dans plusieurs régions;

– Un renforcement et un déploiement militaire sans précédents;

– Le réarmement tant classique que nucléaire qui se poursuit en 2016;

– La militarisation accélérée de l’Europe de l’Est;

– Le projet de la formation d’une armée de l’UE;

– Des guerres très meurtrières qui se prolongent;

– Le théâtre de guerre de la Syrie ou la mort est un rendez-vous quotidien;

–  L’entreprise du désarmement abandonnée et un virage prononcé vers la droite.

I. Les déclarations belliqueuses et provocatrices des stratèges et chefs d’État américains

Nous avons la Déclaration incendiaire de Joe Biden émise dans les pays baltes fort bien analysée par Andre Damon. Le vice-président américain Joe Biden, dans le cadre de sa tournée européenne, s’est encore évertué à réaffirmer l’engagement des États-Unis envers la sécurité des pays baltes, et de discuter d’une coopération plus étroite avec ces pays. Le programme de la visite de M. Biden dans la capitale lettonne comprenait, notamment, une rencontre avec les présidents des trois États baltes, des discussions bilatérales avec le président de la Lettonie et ainsi qu’un discours d’adresse aux nations baltes.

La rencontre de M. Biden avec le président Vejonis, le président estonien Toomas Hendrik et la présidente lithuanienne Dalia Grybauskaite a débouché sur un accord en vue de renforcer leur coopération en matière de défense.

Cet engagement à renforcer leurs relations en matière de défense a été formulé dans une déclaration conjointe, publiée à l’issue de la rencontre.

“Les États-Unis, l’Estonie, la Lettonie et la Lithuanie affirment qu’il est crucial de maintenir une alliance forte… Les Etats-Unis, l’Estonie, la Lettonie et la Lithuanie ont l’intention de renforcer leur coopération en matière de défense, afin de mieux promouvoir la sécurité régionale” (communiqué de la déclaration).

M. Biden a également rassuré les présidents baltes sur la détermination des Etats-Unis à respecter l’Article 5 du Traité de l’Atlantique Nord, article qui stipule qu’en cas d’attaque contre un membre de l’Alliance, tous les autres membres ont l’obligation de lui venir en aide. L’engagement des Etats-Unis dans ce domaine est indéfectible, et les Etats-Unis considèrent la défense de leurs alliés comme un “devoir sacré”.

La rencontre du vice-président étasunien avec le Premier ministre letton Maris Kucinskis a permis d’aborder non seulement des questions de sécurité, mais également certains points liés au système judiciaire letton, aux lois sur l’insolvabilité et au secteur bancaire. M. Biden s’est également renseigné sur la sécurité du secteur énergétique letton, et a proposé une coopération plus étroite et le partage de l’expertise américaine dans ce domaine. Les responsables se sont entendus sur le fait que les perspectives de la coopération énergétique paraissaient plutôt bonnes, notamment au vu de la libéralisation prévue du marché du gaz naturel letton.

Dans son discours d’adresse aux nations baltes, prononcé dans la soirée par M. Biden depuis la Bibliothèque nationale de Lettonie, le vice-président a réitéré la promesse américaine de toujours assister ses alliés. Il a également demandé à son auditoire d’ignorer les propos récemment tenus par Donald Trump, le candidat du Parti républicain à la présidence américaine, qui a déclaré que les États-Unis pourraient ne pas honorer leurs engagements envers l’OTAN s’il était élu président.

Les propos du ministre de la Défense étasunienne Ashton Carter prononcés le 26 septembre dernier devant des “missileers” (lanceurs de missiles) sur la base du Global Strike Command (commandement des frappes mondiales) à Minot, dans le Dakota du Sud,

Des tensions interétatiques exacerbées

La première phase de conflits : Des tensions interétatiques telles que celles du refroidissement prononcé des relations entre la Chine et les États-Unis dans l’Asie-Pacifique, des tensions exacerbées voire une rupture entre l’Arabie Saoudite et les États-Unis, affrontement entre le Pakistan et l’Inde et augmentation des tensions entre l’Éthiopie et l’Érythrée.

III. Un renforcement et un déploiement militaire sans précédents

Nous relevons les faits suivants :

–      Le déploiement sans précédent des forces armées des membres de l’OTAN en Europe de l’EstEn effet, un arsenal complet de défense antimissile, des tanks et le déploiement de 40 000 combattants;

– Le renforcement des dispositifs de sécurité dans l’ensemble de l’UE avec la mise sur pied d’une armée et d’un quartier général de défense unique. Le retour du service militaire obligatoire en Suède;

– Des accords militaires entre la Russie et l’Iran. Une aide militaire accordée par les États-Unis à Israëls’avérant la plus importante de son histoire en ce qui a trait à l’aide bilatérale dans ce secteur.

IV. Le réarmement tant classique que nucléaire se poursuit en 2016

Le réarmement planétaire (vente mondiale de l’armement en 2015 : Total de 65 milliards de dollars) se poursuit allègrement en 2016 avec les guerres qui l’accompagnent. La croisade des forces armées de l’Occident et celles de leurs alliés traque sans cesse les populations qui leur sont hostiles ou nuisent à leurs intérêts. Le châtiment est cruel au Moyen-Orient : Plus de 300 000 morts en Syrie depuis le début du conflit. Des dizaines de millions de déplacés et de réfugiés.

La nouvelle bombe nucléaire US est autorisée.

 

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V. La militarisation accélérée de l’Europe de l’Est

En Europe de l’Est la militarisation de l’espace frontalier avec la Russie s’est intensifiée au cours de la dernière année. L’US-OTAN a poursuivi le processus du renforcement des armées nationales. Quatre bataillons sont déployés dans les pays baltes et en Pologne. Cette décision de l’OTAN d’un déploiement de bataillons dans les pays baltes est accueillie avec joie dans l’arène politique et économique des membres de l’Alliance. Son secrétaire général est en liesse. Les tenants d’une intensification du processus de militarisation de l’Europe de l’Est accueillent cette action avec allégresse. Plus d’opérations militaires signifie plus d’armements pour le bénéfice des industries de la mort.

Les pays membres de l’OTAN qui participent à ce déploiement militaire sont les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Canada. Le bataillon canadien sera déployé en Lettonie, à compter de 2017. Au total, l’Otan compte déployer 4.000 hommes environ dans les pays baltes et la Pologne. Cette mesure vient s’ajouter à celle visant à créer une force de réaction très rapide, mobilisable à très court préavis (1).

Les États-Unis s’installent sur le terrain en Europe de l’Est

Washington a annoncé en février sa volonté de quadrupler en 2017 à hauteur de 3,4 milliards de dollars les dépenses destinées à muscler la présence militaire américaine en Europe.

Les États-Unis auront à partir de février 2017 une brigade blindée déployée en permanence en Europe de l’Est, un signal fort pour dissuader toute velléité d’agression de Moscou après la saisie d’une partie du territoire ukrainien par des rebelles pro-russes.

Des chars étasuniens seront à nouveau présents en permanence sur le continent européen, alors qu’ils avaient été progressivement retirés dans les deux décennies qui ont suivi l’effondrement du bloc soviétique (L. Barthélémy, AFP).

 Le projet de formation d’une armée de l’UE

 « Les forces armées de l’Union européenne comprennent les forces armées des 28 États membres de l’Union européenne car la politique de défense est restée, à l’origine, de la compétence des États. Cependant l’intégration européenne a été approfondie dans ce domaine ces dernières années dans le cadre de la politique commune de sécurité et de défense (PCSD), qui est une branche essentielle de la politique étrangère et de sécurité commune, et par la création de forces internationales distinctes concernant la défense de l’Union. Un certain nombre d’opérations militaires de la PCSD ont été déployées ces dernières années ».

« Plusieurs chefs d’État ou ministres, dont l’ancien président Nicolas Sarkozy, la chancelière allemande Angela Merkel, le ministre des Affaires étrangères italien Franco Frattini et l’ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt, ont apporté leur soutien à l’idée d’une défense commune de l’Union. Cette possibilité, requérant l’unanimité des États membres, a été inscrite dans l’article 42 du traité sur l’Union européenne dès l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne le 1er décembre 2009 ».

« Enfin, le traité de Lisbonne a étendu le champ d’application de la disposition concernant la coopération renforcée afin de la rendre applicable au domaine de la défense. Ce mécanisme permet à un petit nombre d’États membres d’approfondir l’intégration au sein des institutions de l’Union, sans pour autant que les États membres réticents soient dans l’obligation de participer ». (2)

VII. Des guerres très meurtrières qui se prolongent

Nous observons que les guerres qui sont, notamment, perpétrées en Irak, au Yémen, en Syrie, en Afghanistan et en Libye sont constamment activées par les grandes puissances  Ces guerres dites régionales affectent, dans les faits, l’humanité toute entière. Leurs effets collatéraux exercent un impact majeur sur l’UE. Leurs dividendes nourrissent les industries de la mort et les perspectives de la reconstruction se montrent prometteuses. Les rencontres au Sommet se multiplient avec comme principal thème de discussion : La sécurité et la défense contre le « terrorisme ». Les discours et les tournées de nombreux chefs d’État et autres membres liés à la Défense empruntent une allure belliqueuse reprise par les medias mainstream ad nauseam.

Les théâtres de guerre se définissent peu à peu dans un processus de vérification du degré de solidité des alliances militaires et, notamment, sur le nouveau front majeur que constitue l’Europe de l’Est  qui s’avère de plus en plus comme celui qui conviendrait le mieux aux membres de l’OTAN pour le déclenchement d’une guerre de plus forte intensité. Sa préparation, sur les plans diplomatique et sur le terrain, a suivi un agenda commandité par l’Occident de manière à rendre nécessaire un affrontement avec la Russie : Dénigrements, condamnations, sanctions, menaces et provocations ont tour à tour été utilisées dans cette agression de l’Occident contre ce pays au cours des deux dernières années. Nous pouvons constater qu’une alliance solide est en train de se nouer entre ce pays, l’Iran et la Chine.

Les guerres meurtrières qui se déroulent au Moyen-Orient et qui s’éternisent avec l’entrée en scène de plus en plus proactive et directe des grandes puissances nucléarisées. Des villes assiégées qu’on affame sans borne. Des hôpitaux bombardés poussant la cruauté à son paroxysme.

VIII.   Le théâtre de guerre de la Syrie ou la mort est un rendez-vous quotidien

La province septentrionale d’Alep, du nom de la grande ville éponyme, est le théâtre de violents combats entre différents acteurs de la guerre en Syrie, régime appuyé par les Russes, rebelles, alliance kurdo-arabe des Forces démocratiques syriennes, djihadistes, coalition internationale antidjihadistes emmenée par les États-Unis et plus récemment forces turques.

Un autre massacre délibéré

La coalition internationale aurait bombardé, “par erreur” le 17 septembre dernier, ce qu’elle pensait être une position du groupe État islamique (EI) en Syrie, tuant au moins 60 soldats syriens. Une guerre oubliée, celle du Soudan.

IX.  L’entreprise du désarmement abandonnée et un virage prononcé vers la droite

Le silence concernant l’entreprise du désarmement est notable. Le virage prononcé vers la droite observé dans la gouvernance des États à travers le monde avec des coups d’État « parlementaires », accompagnés par une forte érosion des libertés fondamentales et par la surveillance accrue des citoyens. Ce conflit mondial, il est donc déjà en préparation et mis en place dans les faits. Sera-t-il classique ou nucléaire? C’est ce que nous pouvons observer en Amérique latine avec le coup d’État au Brésil bien orchestré par les pouvoirs financiers et l’ingérence des États-Unis dans la gouvernance du Venezuela. 

Conclusion

Selon les propos du professeur Michel Chossudosvky, « depuis que la première bombe atomique a été larguée sur Hiroshima le 6 août 1945, jamais l’humanité n’a été aussi proche de l’impensable.

L’impérialisme des États-Unis ne cesse de semer la terreur sous toutes les latitudes. Aucun répit pour les résistants. Cet empire en décrépitude physique et morale. Nous le savons bien. Nous cherchons à l’ignorer. Les solutions ne viendront pas de l’Occident, car il est la cause de l’état lamentable de ce monde sur lequel il exerce une emprise sur le politique et l’économique.

Dans un tel contexte global les propos de Bill Van Auken nous semblent tout à fait justes:

«L’insistance sur ces objectifs associés à la faiblesse croissante des forces soutenues par les États-Unis sur le terrain en Syrie et la nouvelle intervention agressive de membre de l’OTAN en Turquie créent une situation extrêmement volatile dans laquelle la menace croit, d’heure en heure, vers une confrontation directe entre les deux puissances nucléaires majeures du monde, les États-Unis et la Russie ».

Un conflit majeur devient inévitable

 « Crise économique ». Mesures d’austérité et son corollaire, le chômage. Appauvrissement de la majorité. Faim endémique. Gouvernance militarisée. Le système économique dominant apparenté à un capitalisme totalitaire débridé conduit inéluctablement à un conflit mondial d’une ampleur encore difficile à cerner. En effet, plusieurs éléments indiquent que ce conflit devient inévitable. La donne géopolitique mondiale tend à se noircir avec des tensions attisées par une série de déclarations ou de prises de position des gouvernants et des stratèges militaires. Des actions qui ne peuvent que causer une grande inquiétude sans oublier les menaces proférées par l’OTAN à l’endroit de la Russie et celles de la Corée du Nord à l’endroit des États-Unis.

En somme, les pièces se mettent en place peu à peu dans quelques espaces stratégiques : L’Europe de l’Est, le Nord-Ouest de l’océan Pacifique et le Moyen-Orient.

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Dans un discours enflammé, David Cameron assure que le Brexit entraînerait … une guerre mondiale

Comble de l’absurde – mais de l’intérieur, un certain nombre de Britanniques sont susceptibles de mordre à l’hameçon .

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Devant les médias, le Premier ministre britannique s’est livré à une démonstration de patriotisme européen, assurant qu’un Brexit déboucherait sur une ère d’isolationnisme et pourrait conduire à une véritable guerre généralisée.

Dans un discours considéré par les médias britannique comme l’un des plus chargés en émotions de ces derniers mois, David Cameron s’est exprimé à la télévision en évoquant l’image très symbolique de «ces rangées de pierres tombales blanches entretenues avec amour dans les cimetières de guerre du Commonwealth» comme preuve du «prix qu’a payé ce pays» pour assurer la paix sur le continent européen.

«Chaque fois que nous tournons le dos à l’Europe, tôt ou tard, nous le regrettons», a martelé David Cameron, ajoutant que «le Royaume-Uni et l’UE s’influençent mutuellement».

«Lorsque les choses vont mal en Europe, nous ne pouvons pas juste fuir et penser que nous pourrons être à l’abri des conséquences», a-t-il dit.

En réponse aux partisans du Brexit, David Cameron a déclaré que, tout au long de l’histoire, les affaires britanniques avaient été mêlées à celles de l’Europe «pour le meilleur comme pour le pire».

«Blenheim, Trafalgar, Waterloo. Voilà ce qu’est l’héroïsme de notre pays dans les grandes guerres», a solennellement proclamé David Cameron

Le chef du gouvernement britannique a poursuivi en clamant haut et fort que l’UE était un facteur de paix et qu’un Brexit contribuerait à un accroissement de l’instabilité sur le continent européen et dans le monde.

«Peut-on vraiment être sûr que nous pourrons vivre en paix ?» a-t-il demandé à l’auditoire, avant de répondre : «Pour ma part, j’en doute vraiment.»

«Durant des décennies, l’Union européenne a contribué à réconcilier les pays en conflit. Il en est de l’intérêt national du Royaume-Uni de rester au sein d’une Europe unie pour éviter tout conflit futur entre pays européens», a-t-il déclaré.

Des propos «dignes d’une parodie» 

Selon The Independent, suite aux déclarations du Premier ministre britannique, de nombreuses voix se sont élevées au sein du gouvernement, affirmant que David Cameron avait délibérément choisi de s’écarter du discours purement économique pour privilégier l’aspect culturel, historique, jouant sur la peur d’une troisième guerre mondiale, dans une ultime tentative de contrer un Brexit.

Par ailleurs, les propos de David Cameron n’ont guère plu au colonel Richard Kemp, ancien chef de l’armée chargé de l’antiterrorisme, qui a riposté le 10 mai en rappelant que les politiques de l’Union européennes étaient à l’origine des tensions avec la Russie, avaient entraîné une grave crise migratoire, une intimidation de la part d’une Turquie en voie de ré-islamisation, une fuite des communautés juives et d’autres dangers.

«L’UE n’a pas su empêcher un afflux massif de migrants qu’elle a elle-même provoqué et qui menace aujourd’hui de submerger de nombreuses villes européennes. La politique du logement est désatreuse, le bien-être et le moral des citoyens sont au plus bas, la santé et les services d’éducation sont compromis, alors qu’ils sont payés par le travail acharné des citoyens qui doivent subir les politiques européennes sans rien dire», s’est offusqué Richard Kemp dans une interview diffusée sur le site Breitbart.

Pendant ce temps, le «Non» a toujours ses fervents défenseurs

Dans le même temps, l’ex-maire de Londres, Boris Johnson, devait tenter de contredire les arguments du Premier ministre en se lançant dans une tournée en bus à travers le pays pour convaincre les britanniques de choisir la sortie de l’UE.

En mars, Boris Johnson avait assimilé le Brexit à l’évasion d’une «prison [dont] le geôlier aurait accidentellement laissé la porte ouverte». Les détenus «peuvent entrevoir les terres ensoleillées au loin, mais ils ont peur des dangers du grand large. Alors qu’en fait, ce serait magnifique et un gros poids en moins pour nos entreprises», avait-t-il prophétisé.

Il avait par ailleurs fustigé les propos du président américain Barack Obama qui s’était prononcé en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l’UE dans un discours non dénué d’une pointe de menace.

Lors d’une conférence de presse avec David Cameron le 22 avril dernier, Barack Obama avait clairement indiqué qu’en cas de Brexit, le Royaume-Uni serait mis au bout de la file d’attente pour tout accord commercial avec les Etats-Unis.

«De la part de l’oncle Sam, c’est de l’hypocrisie scandaleuse», avait alors retorqué Boris Johnson.

Le référendum concernant le maintien ou la sortie du pays du bloc européen se tiendra au Royaume-Uni le 23 juin. En mars dernier, les sondages montraient que les Britanniques hésitaient fortement sur cette question, les partisans du Brexit et ses opposants étant à parts égales dans leurs intentions de vote et au moins 20% des électeurs se déclarent toujours indécis.

Lire aussi : Obama à Londres: «Un Brexit vous mettrait au bout de la file d’attente sur les accords commerciaux»

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Stratfor, agence américaine privée de renseignement : «Préparez-vous à une guerre mondiale»

Reconstitution de la bataille de Stalingrad près de Goroshki, en Biélorussie
Reconstitution de la bataille de Stalingrad près de Goroshki, en Biélorussie

Le fondateur de la société de renseignement Stratfor a souligné la possibilité d’une nouvelle guerre en Europe, ainsi que dans le Pacifique. Ce sont des contradictions au système international actuel qui peuvent être la source à de nouveaux conflits.

Comme l’a noté George Friedman, l’absence prolongée de guerres entre les gouvernements européens ne garantit pas qu’elles n’éclateront plus. «De 1815 à 1871, l’Europe n’a pas connu de guerre interétatique de quelque sorte que ce soit», a-t-il souligné, ajoutant que la Première Guerre mondiale est arrivée dans ce contexte.

George Friedman avertit que dans l’époque contemporaine, la transformation des relations internationales pourrait provoquer une grande guerre. «Il n’y a pas eu un siècle sans guerre « systémique », c’est-à-dire quand le système tout entier [des relations] est ébranlé. Et vous êtes prêts à parier que ce siècle sera le seul qui n’en verra pas une ?»

L’analyste estime possible la survenue de guerres en Europe de l’Est, au Moyen-Orient et dans l’Océan Pacifique. Un conflit éventuel entre la Russie et la Pologne ou entre la Russie et la Turquie pourrait être responsable du déclenchement d’un conflit global, alors que dans le Pacifique, des territoires disputés en Mer de Chine seraient la cause d’un conflit dans lequel le Japon prendrait part, prédit l’expert.

«Lorsqu’on a des pays tels que l’Allemagne, la Chine et la Russie en déclin et qui sont en passe d’être remplacés par d’autres, c’est là qu’une guerre systémique peut commencer. C’est à partir de ce moment que cela devient dangereux puisqu’aucun équilibre n’est encore atteint. Soyez prêt pour une guerre», a-t-il prévenu.

Stratfor est une société privée américaine fondée en 1996 qui œuvre dans le domaine du renseignement. Ce think-tank publie régulièrement des newsletters dans lesquelles il donne des prédictions sur les possibles déroulements géopolitiques en se basant sur des informations open sourceainsi que sur ses propres sources.L’organisation est réputée pour sa tradition du secret, surtout à propos de ses clients sur lesquels on ne sait presque rien.

RT 

 

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La Russie met en garde contre une «guerre mondiale» en Syrie !

C’est sérieux – Selon le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev un conflit « au sol » risquerait de conduire à « une guerre permanente ».

Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a estimé qu’une offensive terrestre étrangère en Syrie présenterait le risque de déclencher «une nouvelle guerre mondiale», dans un entretien au quotidien économique allemand Handelsblatt à paraître vendredi.

«Les offensives terrestres conduisent généralement à ce qu’une guerre devienne permanente», a averti le Premier ministre, ajoutant à ce propos: «toutes les parties doivent être contraintes de s’asseoir à la table de négociations plutôt que de déclencher une nouvelle guerre mondiale».

«Les Américains et nos partenaires arabes doivent très bien réfléchir: veulent-ils une guerre permanente, pensent-ils qu’ils pourraient gagner rapidement une telle guerre ? Quelque chose de cet ordre est impossible, particulièrement dans le monde arabe», a insisté M. Medvedev.

Une offre saoudienne

L’Arabie saoudite a récemment évoqué l’idée de dépêcher des troupes au sol en Syrie, dans le cadre de la coalition internationale contre le groupe djihadiste Etat islamique. Et Washington, par la voix de responsables du Pentagone, a dit voir d’un bon oeil cette offre saoudienne.

Les principaux acteurs du dossier syrien ont entamé de difficiles pourparlers jeudi soir à Munich sur une proposition russe de cessez-le-feu alors que l’offensive du régime de Damas, soutenue par Moscou, se poursuit sur le terrain.

Renforcer la position du régime ?

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a annoncé avoir fait une offre «concrète» de cessez-le-feu juste avant le début d’une réunion du Groupe international de soutien à la Syrie, qui réunit 17 pays dans la capitale bavaroise.

Moscou est soupçonné de vouloir retarder l’échéance pour pousser son avantage sur le terrain militaire et diplomatique, et renforcer le régime de Bachar al-Assad avant une hypothétique reprise des pourparlers de Genève.

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ATTENTION – L’Otan prête à aider Kiev face à « l’agression russe », déclare Rasmussen ! Tous au Royaume-Uni pour une guerre mondiale ?

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk (à gauche avec les lunettes) et Anders Fogh Rasmussen à Kiev, le 7 août 2014.

 

Crédit : ANDREW KRAVCHENKO / UKRAINIAN PRIME MINISTER PRESS / AFP

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk (à gauche avec les lunettes) et Anders Fogh Rasmussen à Kiev, le 7 août 2014.

La situation est de plus en plus GRAVE !

J’avoue que là ça commence vraiment à m’inquièter … : ces gens sont FOUS !!!

FOUS FOUS FOUS à lier  !!! 

« On s’en fou, la guerre arrive en Europe » , c’est en substance ce que déclarait dernièrement  un conseiller proche de poutine (une déclaration que nous avions rapporté , concernant l’affaire des 50 milliards d’amende infligés à YOUKOS)  ; je commence à comprendre ce qu’il voulait dire :

Il voulait dire  » la guerre arrive vraiment » !!

Zero Hedge titre : 

It Begins: Canada To Send Military Equipment To Ukraine

Traduction : « c’est parti : le Canada sur le point d’envoyer du matériel militaire en UKRAINE » 

A noter aussi :

Un avion de chasse abattu. Un avion de chasse survolant à basse altitude la zone rebelle dans l’est de l’Ukraine a été abattu jeudi, a constaté une journaliste de l’AFP. L’appareil s’est écrasé dans un champ après une apparente explosion et son pilote s’est éjecté. Les faits se sont déroulés près de la localité de Jdanivka, à proximité du site du crash du vol de la Malaysia Airlines dont l’avion s’est écrasé le 17 juillet.

L’Otan monte au créneau dans le dossier ukrainien. L’organisation s’est dite est prête à renforcer son assistance à Kiev face à l' »agression » de la Russie, dont elle demande le retrait des troupes de la frontière et qu’elle enjoint à ne pas intervenir sous couvert de maintien de la paix, a déclaré son secrétaire général Anders Fogh Rasmussen jeudi 7 août.

« La Russie continue de déstabiliser l’Ukraine » et « de soutenir les séparatistes », a-t-il estimé lors d’une conférence de presse à Kiev, ajoutant que le crash du vol de la Malaysia Airlines le 17 juillet montrait « les conséquences de ce soutien ».

« J’appelle la Russie à se retirer du bord du gouffre, à se retirer de la frontière »

Anders Fogh Rasmussen

« La Russie a massé d’importantes forces à la frontière ukrainienne, pour protéger les séparatistes et pour utiliser tout prétexte pour intervenir davantage« , a déclaré le secrétaire général, Anders Fogh Rasmussen, au cours d’une conférence de presse à Kiev.

« J’appelle la Russie à se retirer du bord du gouffre, à se retirer de la frontière. N’utilisez pas le maintien de la paix comme prétexte pour faire la guerre« , a-t-il ajouté.

20.000 soldats russes seraient massés à la frontière

L’Alliance atlantique s’est alarmée ces derniers jours de la présence militaire croissante de la Russie à la frontière ukrainienne, passée, selon elle, de 12.000 hommes mi-juillet à 20.000 hommes actuellement. Elle craint que Moscou, qui réclame des mesures d’urgence pour venir en aide à la population civile dans l’est, n’intervienne pour des prétextes humanitaires.

« La liberté et l’avenir de l’Ukraine sont attaqués », a averti M. Rasmussen. « Le soutien de la Russie aux séparatistes continue. Il a gagné en intensité et en sophistication », a-t-il ajouté, jugeant que la catastrophe de l’avion de Malaysia Airlines le 17 juillet était une conséquence de ce soutien

Un partenariat solide entre l’Ukraine et l’Otan

Anders Fogh Rasmussen a rencontré à Kiev le président Petro Porochenko et le Premier ministre Arseni Iasteniouk, à qui il était venu apporter son « soutien politique » alors que les forces ukrainiennes intensifient leur offensive face aux insurgés prorusses.

Il a assuré que le partenariat entre l’Alliance atlantique et l’Ukraine (qui n’en est pas membre) était « solide ». « En réaction à l’agression russe, l’Otan travaille de manière encore plus étroite avec l’Ukraine pour réformer ses forces armées et ses institutions de défense« , a-t-il assuré.

« Nous conseillons l’Ukraine en terme de planification militaire et de réforme de la défenseet nous sommes prêts à renforcer cette coopération », a-t-il ajouté. Il a indiqué qu’une réunion spéciale aurait lieu avec l’Ukraine en marge du sommet de l’Otan prévu à Newport. « L’attitude de la Russie crée une nouvelle situation en terme de sécurité en Europe », a-t-il affirmé.

http://www.rtl.fr/actu/international/ukraine-l-otan-prete-a-aider-kiev-face-a-l-agression-russe-declare-rasmussen-7773631090

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Crédit : nato.int

Le prochain sommet de l’Otan le 4 septembre au Royaume-Uni sera un point tournant dans la course vers la guerre initiée par le Premier ministre britannique David Cameron.

Celui-ci a fait parvenir aux chefs de gouvernement des pays membres de l’Otan une lettre faisant part de ses demandes.

Dans son rapport à la Commission restreinte de la Chambre des Communes sur les questions de défense, Cameron use de la même rhétorique, affirmant que l’alliance a fait preuve de « complaisance » à l’égard de la Russie et qu’elle n’est pas prête à faire face à la menace d’une attaque russe contre certains de ses membres, en particulier les pays Baltes qu’il juge « particulièrement vulnérables ». Il a demandé l’installation à titre préventif d’équipements militaires dans ces pays, « une présence continue des troupes de l’Otan à des fins d’entraînement dans la région, et des exercices militaires à grande échelle incluant des représentants de tous les 28 pays membres de l’Otan ».

Dans un langage voilé, le rapport prévoit des « révolutions de couleur » similaires à celle qui a frappé l’Ukraine dans les pays Baltes, sans préciser bien sûr qu’elles seront manipulées par Londres et Washington.

L’instabilité de la Russie, la vision du monde embrassée par le Président Poutine, et l’incapacité de l’Occident à répondre de manière active en Ukraine, signifient que nous devons confronter urgemment la possibilité, bien qu’elle soit faible, de voir la Russie répéter de telles tactiques ailleurs. En particulier, les pays membres de l’Otan autour de la Baltique sont vulnérables.

Le 5 août, le Secrétaire général de l’Otan Anders Fogh Rasmussen, dont le mandat doit expirer sous peu, écrivait à son tour une lettre ouverte dans le Financial Timesde Londres disant que l’Otan doit répondre lors de son prochain sommet aux demandes exprimées par la Commission de la Chambre, ajoutant que sept pays membres de l’Otan dont le Royaume-Uni sont d’ici là « en train de développer une force expéditionnaire conjointe ».

Le général britannique Sir Adrian Bradshaw, commandant-adjoint de l’Otan, se trouvait pour sa part en tournée aux Etats-Unis fin juillet-début août pour discuter« du changement de paradigme sur la sécurité en Europe dû aux récentes actions et tactiques de la Russie en Ukraine », selon un communiqué de l’alliance. Sa visite précédait immédiatement celle de Cameron au quartier général de l’Otan à Bruxelles et visait à promouvoir le même objectif : préparer les chefs de gouvernement des pays membres à satisfaire les demandes qui seront faites lors du sommet du 4 septembre.

La tentative britannique d’entraîner les Etats-Unis et autres pays membres de l’Otan dans la guerre ne séduit pas tout le monde cependant, et est reconnue par certains pour ce qu’elle est simplement : une expression de la volonté britannique à déclencher une Troisième Guerre mondiale.

Aux Etats-Unis, le sénateur d’Etat Richard Black, un républicain de Virginie et ancien colonel des Marines décoré, répondait de la manière suivante aux gesticulations de Cameron :

La proposition radicale du Premier ministre Cameron est un ticket pour une Troisième Guerre mondiale. Il suggère que l’alliance atlantique ne soit désormais plus confinée à la défense de ses pays membres. Il veut maintenant qu’elle défende l’Ukraine, qui ne fait pas partie de l’Otan. Ses propositions risques d’entraîner les Etats-Unis dans une Troisième Guerre mondiale autour de l’Ukraine, qui est en faillite, une oligarchie dysfonctionnelle dans les mains d’une demi-douzaine de milliardaires corrompus.

La Russie a des intérêts vitaux en Ukraine orientale, où réside une population russophone nombreuse. Les Etats-Unis n’ont que les intérêts les plus triviaux concernant le retour de villes russes en Russie ou non. Sommes-nous prêts à risquer la guerre nucléaire et les destruction de nos villes pour cela ?

L’économiste américain Lyndon LaRouche a pour sa part déclaré que si les Britanniques se lançaient dans une guerre contre la Russie, « les îles Britanniques seraient démolies » en un instant. Il a ajouté que le bluff des britanniques ne devait pas être pris au sérieux, surtout pas par les Etats-Unis qu’ils souhaiteraient entraîner à leurs côtés. Les Etats-Unis étant l’unique bras armé de cette géopolitique britannique, la lucidité recommande donc sans délai de destituer un Barack Obamacapable à tout instant de basculer dans ce piège.

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/otan-tous-au-royaume-uni-pour-une.html

 

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