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Fortuitement !!! Une étude découvre l’imposture de la chimiothérapie

Fortuitement !!! Une étude découvre l’imposture de la chimiothérapie

Le monde médical est impitoyable . La médecine « conventionnelle » complètement à coté de la plaque . Je vous en dirai surement plus prochainement car je suis en train de le vivre moi même … (d’où quelques soucis actuellement pour faire ma revue de presse) 

Suite à toute opération de chimiothérapie, les tumeurs cancéreuses se développent de plus en plus rapidement. Accidentellement, des chercheurs Aux ont découvert récemment la vérité fatale sur la chimiothérapie en cherchant pourquoi les de la prostate sont assez dures à éradiquer par les méthodes conventionnelles de traitement. Selon cette étude, la chimiothérapie tend à induire la libération d’une protéine () dans les cellules saines qui aide à favoriser la survie et la croissance des cellules cancéreuses.

L’inutilité de La dans le traitement et la guérison du

Inutile plutôt dangereux si on croit les découvertes de cette étude, le traitement chimio active surtout la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à les éliminer une fois que la chimiothérapie a déjà été démarrée.
On savait déjà que les traitements à base d’une chimio n’étaient qu’une vaste escroquerie, mais à travers cette étude nous pourrions en avoir la preuve décisive. Non seulement la chimiothérapie, étant la méthode standard de traitement du cancer actuellement,est, selon l’étude un fiasco total. Publiées dans le journal Nature Medicine,les choquantes découvertes qui, sans surprise, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante, éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie obligent les cellules saines à libérer une protéine qui alimente en vérité les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.
Le scandale du siècle est déjà dénoncé par Le Dr. depuis des décennies !!!

La Chimio & l’ font une liaison fatale
…Et comme ceci ne suffisait pas, la chimio endommage également l’ADN des cellules saines de façon irréversible, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio. L’action combinée de la destruction de cellules saines et la promotion de cellules cancéreuses fait techniquement de la chimiothérapie plus un protocole de création de cancer qu’un protocole de traitement cancéreux, par définition, fait qui devrait retenir l’attention de quiconque est personnellement impliqué, soit pour lui-même en ayant un cancer, soit parce qu’il connaît quelqu’un d’autre qui en est affecté.
Quand le WNT16B (la protéine) est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir et se multiplier, mais le plus important c’est que ces mêmes tumeurs deviennent plus résistantes à une thérapie ultérieure.
Le Dr Glenn Warner, décédé en 2000, un des plus grands spécialistes du cancer aux États-Unis disait :
« Nous avons une industrie à plusieurs milliards de dollars qui tue les gens juste pour un gain financier. Leur idée de recherche est de voir si deux doses de ce poison valent mieux que trois doses de ce poison ».

Dispenser la chimio augmente les chances de récupérer sa santé
En effet, cela veut dire que la technique de la chimiothérapie toute entière n’a pas en réalité aucune valeur, et qu’elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux. Celui qui cherche vraiment à guérir d’un cancer évitera la chimio, et recherchera une voie alternative. Laquelle peut comprendre les traitements alternatifs du Dr Gerson ou la cure de Breuss ou les aliments et nutriments anti-cancer comme le curcuma, ou encore des traitements à base de fortes doses de vitamine C et la vitamine D….
Une étude similaire publiée l’année dernière révélait déjà que toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut par inadvertance augmenter le nombre de tumeurs métastatiques, c’est ce qui tue les patients au bout du compte, cette autre étude a conclu que les drogues anti-cancer, qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie engendrent des métastases.

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Publié par le 31 mai 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Facebook, Twitter et Instagram portent atteinte à la santé mentale des jeunes, selon une étude britannique

Facebook, Twitter et Instagram portent atteinte à la santé mentale des jeunes, selon une étude britannique

Les réseaux sociaux ne sont pas sans risque sur la santé mentale des jeunes. Loin de là. Selon une étude de la « Royal Society for Public Health » et du « Young Health Movement », publiée vendredi 19 mai et relayée par le Guardian, quatre des cinq réseaux sociaux les plus populaires portent atteinte à la santé des jeunes. 

Et c’est Instagram qui impact le plus négativement ce public, d’après cette étude conduite sur 1 500 jeunes âgés de 14 à 24 ans. Snapchat, Facebook et Twitter sont aussi dangereux, seul YouTube aurait un impact positif.

Troubles du sommeil, anxiété, dépression…

Ces réseaux sociaux ont un impact négatif sur la santé mentale des jeunes car ils exacerbent chez les enfants et les jeunes les problèmes d’image corporelle, les troubles du sommeil mais aussi les sentiments d’anxiété, de dépression et de solitude, ont noté les participants à l’étude.

« Il est intéressant de noter qu’Instagram et Snapchat se classent parmi les pires réseaux sociaux en terme de santé mentale et de bien-être. Les deux plateformes sont très centrées sur l’image et peuvent susciter un sentiment d’infériorité et d’anxiété chez les plus jeunes », explique Shirley Cramer, directrice générale de la « Royal Society for Public Health ».

Cette dernière exige des mesures renforcées afin que « les réseaux sociaux ne ressemblent pas au Far West quand il s’agit de la santé mentale des jeunes et de leur bien-être ». Pour celle-ci, les entreprises de médias sociaux devraient avertir les jeunes utilisateurs lorsqu’ils utilisent trop ces applications tandis qu’Instagram devrait prévenir sa communauté quand des photos ont été retouchées.

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Publié par le 21 mai 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Selon une nouvelle étude, se forcer à boire quand on n’a pas soif peut être très dangereux

Pourquoi se forcer à boire quand on n'a pas soif peut être très dangereux

© Fournis par Planet.fr SA Pourquoi se forcer à boire quand on n’a pas soif peut être très dangereux

Faut-il vraiment boire plus d’un litre d’eau par jour, même quand on n’a pas soif ? Car on ne le sait pas toujours mais se forcer à consommer de l’eau pourrait être dangereux pour le corps.

Entre 1,5 et 2 litres. Voici la quantité d’eau qu’il est recommandé de boire chaque jour. Mais faut-il vraiment se forcer à absorber cette dose quand on n’a pas soif ? Rien n’est moins sûr, à en croire des chercheurs de la Monash University, en Australie. Ces neurologues publient une étude qui montre que boire de l’eau quand le corps n’en a pas besoin pourrait conduire à l’intoxiquer au lieu de le protéger.

Une déglutition trois fois plus difficile quand on n’a pas soif

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont fait boire de l’eau à des personnes qui avaient soif juste après un exercice physique puis plus tard dans la journée, lorsqu’ils n’avaient plus soif. Ils leur ont demandé de quantifier la difficulté qu’ils avaient à déglutir et ont en parallèle mesuré leur activité cérébrale au moment de boire de l’eau grâce à une technique d’imagerie par résonnance magnétique (IRM). Premier résultat, la déglutition était ressentie par les participants comme étant trois fois plus difficile quand ils n’avaient pas soif : le corps, repu en eau, bloque la prise de liquide. Mais quand les participants s’astreignaient à boire quand même, en forçant la déglutition, les images par IRM montraient qu’une région du cerveau (le cortex préfrontal) exprimait une activité excessive. Selon les chercheurs, cela montre l’effort que le cerveau doit faire pour passer outre l’inhibition de déglutition et autoriser la consommation d’eau, ce qui les expose à un risque d’intoxication à l’eau.

Ecouter ce que notre corps nous réclame

En effet, la consommation excessive d’eau porte un nom : l’hyponatrémie. L’eau absorbée en excès va diluer le sodium naturellement contenu dans le sang. Ce phénomène peut entraîner une léthargie, des nausées, des convulsions voire un coma ou le décès dans les cas les plus extrêmes. « Si nous écoutons juste ce que notre corps nous réclame, nous allons probablement boire à notre soif », préconise le docteur Michael Farrell, co-auteur de l’étude, dans les colonnes du Daily Mail. Mais attention toutefois, avec l’âge, la sensation de soif peut s’estomper. « Les personnes âgées ne boivent souvent pas assez, et doivent donc surveiller leur apport en eau », rappelle le docteur Farrell.

Source : Overdrinking, swallowing inhibition, and regional brain responses prior to swallowing, Saker et al, 2016, PNAS

 
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Publié par le 20 octobre 2016 dans général, Santé - nutrition

 

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Une étude scientifique montre que Google manipule des millions de personnes en faveur de Clinton

Bill Clinton : Hillary « s’évanouit souvent »

Tout le monde sait que Clinton est la candidate de l’Establishment étasunien et de la corporatocratie . Mais la manipulation de ces derniers va très loin . Et pas que google .

Comme nous l’apprend ZH,  YouTube a discrètement commencé « la censure » des journalistes Qui critiquent le gouvernement …

Retour à google, une étude scientifique menée par un chercheur en psychologie à l’Institut américain pour la recherche sur le comportement et la technologie à Vista, en Californie, montre que Google manipule des millions de personnes en faveur de Clinton :

Les suggestions de recherche de Google dans le cadre de saisie automatique sont partiales en faveur d’Hillary Clinton, affirme à Sputnik le célèbre psychologue Robert Epstein en ajoutant que ces suggestions de recherche pourraient influer jusqu’à trois millions de votes lors des prochaines élections présidentielles aux Etats-Unis.

Clinton-Google, un tandem sacré

En 2015, le chercheur en psychologie à l’Institut américain pour la recherche sur le comportement et la technologie à Vista, en Californie, a réalisé une étude scientifique qui a montré que le référencement des recherches favorisant un candidat pouvait convaincre les électeurs indécis de voter pour ce candidat, jusqu’à 80% des électeurs dans certains groupes démographiques.

Dans un entretien exclusif accorde à Sputnik, M.Epstein souligne que sa nouvelle étude prouve que Google, le moteur de recherche le plus puissant du monde, peut également enlever des votes et changer les opinions avec un autre outil puissant: la saisie de recherche automatique (Google Autocomplete).

« En juin, Sourcefed a publié une vidéo accusant Google de supprimer des suggestions de recherche négatives liées à Hillary Clinton. La vidéo est devenue virale et Google a nié les allégations de Sourcefed. Je me suis demandé si Sourcefed avait raison. Pourquoi Google supprime-t-il des suggestions négatives en faveur d’un candidat? A quoi ça sert? », a raconté le psychologue.

Selon le porte-parole de la société, « Google Autocomplete ne favorise aucun candidat. Notre algorithme de saisie automatique ne répondra pas à une recherche qui est offensante ou dénigrante lorsqu’elle est présentée en conjonction avec le nom d’une personne ».

Partialité en faveur de Clinton

Selon M.Epstein, son étude a confirmé que Google montrait souvent des suggestions de recherche très positives pour Mme Clinton alors que Bing et Yahoo, autres moteurs de recherche, montrent un mélange de suggestions positives et négatives.

Une image vaut mille mots. Regardons quelques exemples L’image ci-dessous montre une recherche pour « Hillary Clinton est » menée le 3 août 2016 sur Bing, Yahoo et Google. Comme vous pouvez le voir, Bing et Yahoo affichent plusieurs suggestions négatives comme « Hillary Clinton est une menteuse » et « Hillary Clinton est une criminelle », tandis que Google ne montre que deux suggestions qui sont absurdement positives: « Hillary Clinton gagne » et  » Hillary Clinton est géniale ».

Bing et Yahoo affichent plusieurs suggestions négatives comme Hillary Clinton est une menteuse et Hillary Clinton est une criminelle, tandis que Google ne montre que deux suggestions qui sont absurdement positives: Hillary Clinton gagne et Hillary Clinton est géniale.

 Bing et Yahoo affichent plusieurs suggestions négatives comme « Hillary Clinton est une menteuse » et « Hillary Clinton est une criminelle », tandis que Google ne montre que deux suggestions qui sont absurdement positives: « Hillary Clinton gagne » et  » Hillary Clinton est géniale ».

Selon le psychologue américain, on peut également constater que Google montre des suggestions positives pour Mme Clinton, même lorsque leurs propres données de recherche (Google Trends) démontrent que les gens recherchent en fait des informations négatives

 

Google Trends démontrent que les gens recherchent en fait des informations négatives.

Google Trends démontrent que les gens recherchent en fait des informations négatives.

Le chercheur rappelle que Google admet qu’il censure les résultats de recherche négatifs. Voilà pourquoi nous ne voyons que des résultats positifs pour Mme Clinton. Mais est-ce que Google supprime vraiment les résultats négatifs?

Dans l’image ci-dessous, on peut voir Google montre des suggestions négatives pour Donald Trump tout en cachant des suggestions négatives pour Mme Clinton.

Google montre des suggestions négatives pour Donald Trump tout en cachant des suggestions négatives pour Mme Clinton.

Google montre des suggestions négatives pour Donald Trump tout en cachant des suggestions négatives pour Mme Clinton.

De plus, selon M.Epstein, Google supprime même des suggestions de recherche liées à des histoires au sujet de la santé d’Hillary Clinton qui se retrouvent régulièrement au cœur de débats.

Comme vous pouvez le voir dans les captures d’écran du 29 août dernier ci-dessous, les suggestions sur Bing et Yahoo reflètent les nouvelles tendances, tandis que les suggestions sur Google ne le font pas.

Google cache l'information sur la santé d'Hillary Clinton

Google cache l’information sur la santé d’Hillary Clinton

Yahoo reflète les nouvelles tendances concernant la santé d'Hillary Clinton

Yahoo reflète les nouvelles tendances concernant la santé d’Hillary Clinton

Bing reflète les nouvelles tendances concernant la santé d'Hillary Clinton
Bing reflète les nouvelles tendances concernant la santé d’Hillary Clinton

Comment les suggestions de recherche de Google nous influencent-elles?

Dans la dernière étude de M.Epstein, un groupe de 300 personnes de 44 Etats américains devaient répondre à la question de savoir sur laquelle des quatre suggestions de recherche ils cliqueraient si elles essayaient d’en apprendre davantage sur Mike Pence, candidat républicain à la vice-présidence ou Tim Kaine, candidat démocrate à la vice-présidence.
Quelles sont les conclusions?

« Premièrement, les gens ont cliqué sur les suggestions de recherche négatives deux fois plus souvent que ce que l’on pouvait attendre.

Deuxièmement, les électeurs indécis, les personnes qui décident des résultats des élections serrées, ont été particulièrement attirés par les suggestions négatives.

Ils ont cliqué sur ces dernières environ 15 fois plus souvent qu’ils ont cliqué sur des suggestions neutres », a déclaré le psychologue américain.

Les analystes de Google le savent également

Comme Google s’occupe de 90% des recherches dans la plupart des pays, le chercheur estime que le géant américain a déterminé les résultats de 25% des élections nationales dans le monde entier depuis plusieurs années.

Ainsi, pour faire basculer des voix en faveur d’un candidat, tout ce qu’on doit faire est de supprimer les suggestions de recherche négatives pour ce candidat et les proposer pour son adversaire. Alors, combien de votes Google peut-il faire influer en faveur d’Hillary Clinton à la prochaine élection?

« La nouvelle étude suggère que la saisie automatique seule pourrait être en mesure d’influer entre 800.000 et 3,2 millions de votes », a expliqué à Sputnik M.Epstein.

Robert Epstein a de surcroît confié qu’il n’était pas républicain, qu’il n’était pas partisan de Donald Trump et qu’il pensait même qu’Hillary Clinton serait une bonne présidente.

« Les découvertes que nous faisons, nous avons fait des expériences avec plus de 10.000 personnes de 39 pays impliquant quatre élections, montrent sans aucun doute que ce que Google fait est une menace pour la démocratie », a conclu le chercheur.

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Publié par le 15 septembre 2016 dans général, Insolite, International, Politique, Sciences

 

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Une étude de l’Inserm confirme le lien entre l’utilisation intensive du téléphone ­portable et l’apparition de tumeurs cérébrales

Les associations souhaitent abaisser le seuil thermique à 0,6 volt par mètre  au lieu des 41 à 61 volts par mètre.

Les associations souhaitent abaisser le seuil thermique à 0,6 volt par mètre  au lieu des 41 à 61 volts par mètre. (thinckstock photo)

Le risque entre Téléphone portable et cancer du cerveau avait déjà été confirmé , cette nouvelle étude de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale remet une couche et retire les dernières onces de doutes qui pouvaient subsister chez les sceptiques : qu’attend on pour prendre des mesures de sécurité pour proteger la population . C’est un scandale de santé publique qu’il faut exposer .

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Et si nous étions à l’aube d’un scandale sanitaire majeur ? Electrosensibilité, cancers, plusieurs travaux scientifiques démontrent la nocivité des radiofréquences sur la santé. Une étude de l’Inserm confirme  le lien entre l’utilisation intensive du téléphone ­portable et apparition  de tumeurs cérébrales.

Inquiétant .

En France, il y a un an, la loi sur les ondes était adoptée. Un progrès ? Peut-être.  Reste que les décrets d’application n’ont toujours pas été publiés !

Pourquoi cette  frilosité ? Concernant l’implantation d’antennes-relais  soumise à de nouvelles règles, force est de constater que les autorités se hâtent avec lenteur. Ont-elles encore à l’esprit l’étude de André Aurengo, publiée en 2009 ?

Ce membre de l’Académie nationale de Médecine affirmait que réduire l’exposition aux ondes des antennes-relais n’était pas justifié scientifiquement. Le rapport précisait, entre autres,  que les champs électromagnétiques utilisés en téléphonie « n’ont pas d’effet cancérogène ou co-cancérogène, qu’ils  n’ont pas d’effet délétère sur les cellules du système immunitaire » et que  « les travaux conduits depuis 2005 convergent vers une absence d’effet sur la barrière hémato-encéphalique pour des niveaux d’exposition (DAS) allant jusqu’à 6 W/kg. « 

Aux États-Unis, les autorités exigent que les téléphones commercialisés aient un niveau de DAS inférieur à 1,6 watts par kilogramme

Aux États-Unis, les autorités exigent que les téléphones commercialisés aient un niveau de DAS inférieur à 1,6 watts par kilogramme

(thinkstock photos)

Rappelons que l’indice DAS est mesuré en Watts par kilo et, selon le décret du 8 octobre 2003, tous les téléphones portables commercialisés en France doivent avoir un indice inférieur à 2 W/kg sur 10 g de tissus .

L’encyclopédie en ligne
Wikipédia précise : « L’absorption de champs électromagnétiques entraîne une élévation de température des tissus (effet thermique). Donc, plus le DAS d’un appareil radioélectrique est faible, moins cet appareil a le potentiel d’être dangereux pour la santé car les tissus de l’utilisateur reçoivent moins d’énergie »

L’étude précitée est rassurante mais elle date,  rappelons-le,  de 2009 !

« Il peut survenir une atteinte du système nerveux telle une maladie d’Alzheimer voire une maladie de Parkinson. Il faut que les pouvoirs publics se saisissent de ce problème de santé publique.       Pr Belpomme

Aujourd’hui, n’en déplaise aux opérateurs de téléphonie mobile qui ont investi plusieurs milliards  d’investissement dans  la 4G, – et ont augmenté, au passage, notre exposition aux ondes de près de 50 %,-  cet impact sanitaire ne relève pas de préoccupations babas-écolos-bobos-réacs.

Ni portable ni wi-fi pour les femmes enceintes

Le professeur Belpomme, cancérologue et membre de l’Association de recherche thérapeutique anti-cancéreuse (Artac) précisait en septembre 2015 : « Il est très important que pendant la grossesse, les femmes n’utilisent pas de téléphone portable, sauf cas d’urgence, et se mettent à l’abri du wifi. Avec les jeunes enfants, il faut éviter de les laisser devant un écran allumé, ne pas utiliser de portable en leur présence et les éloigner des sources wifi. Pour se préserver, on ne téléphone pas non plus dans les transports. »

Clair et précis.

Pour diminuer les risques, tout utilisateur de téléphone portable devrait éloigner son téléphone portable de sa tête en utilisant un kit piéton filaire ou en activant le haut-parleur de l'appareil. La nuit, il convient de mettre ce dernier en "mode avion" et toujours à plus de 50 cm de sa tête.  De manière générale, il est toujours préférable de passer ses coups de fil quand la réception est bonne.

Pour diminuer les risques, tout utilisateur de téléphone portable devrait éloigner son téléphone portable de sa tête en utilisant un kit piéton filaire ou en activant le haut-parleur de l’appareil. La nuit, il convient de mettre ce dernier en « mode avion » et toujours à plus de 50 cm de sa tête.  De manière générale, il est toujours préférable de passer ses coups de fil quand la réception est bonne. – (thinkstock)

Car il s’agit bien d’ un problème de santé publique.

2 % à 10 % de la population européenne serait concernée par l’électrosensibilité, cette maladie où le patient souffre de symptômes (maux de tête, vertiges…) qui sont causés et aggravés par des champs ou des ondes électromagnétiques. Et le lien est désormais établi entre tumeur cérébrale et usage intensif du téléphone portable.

Et cela fait quelque temps déjà que les autorités sanitaires ont les cartes en main pour prendre les mesures qui s’imposent.

896 heures de portable : le seuil fatidique

En mai 2014, l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) publiait une étude où l’ambiguïté n’avait guère sa place. Les chercheurs révélaient les résultats d’une recherche initiée en 2004  dans quatre départements (Gironde, Calvados et Manche et Hérault) auprès de 1339 personnes âgés de 59 ans en moyenne. Les chercheurs ont analysé l’association entre l’exposition aux radiofréquences du téléphone mobile et les tumeurs cérébrales. Le résultat est édifiant. Isabelle Baldi, coauteur de ces travaux expliquait : « Nous montrons que l’utilisation massive du téléphone portable, supérieure ou égale à 896h d’appels dans une vie serait associée au développement de tumeurs cérébrales. Chez ces personnes, le risque d’avoir une association positive entre l’utilisation du téléphone et le développement de tumeurs cérébrales est augmentée pour celles qui téléphonent plus de 15h par mois »

Une antenne relais. On en compte 70 000 en France. Il est possible de les localiser  sur le site de l'<a href="http://www.anfr.fr" rel="nofollow" target="_blank">Agence Nationale des Radiofréquences</a>

Une antenne relais. On en compte 70 000 en France. Il est possible de les localiser  sur le site de l’Agence Nationale des Radiofréquences – (photo Thinkstock)

Grosse émotion publique !  Et l’INSERM de faire rapidement une mise au point pour éviter tout mouvement de panique : « Les auteurs de ces travaux rappellent également qu’une exposition supérieure ou égale à 896h d’appels dans une vie n’est pas équivalente à 15h/mois ni à 30 min par jour. Ce chiffre est une extrapolation qui induit une confusion. Lorsque l’on parle de 30 min par jour, tout le monde se sent concerné parce que cela arrive à tout le monde un jour mais pas tous les jours. Ils soulignent également que le nombre d’appels n’est pas associé aux tumeurs. »

Des précisions, malgré tout,  qui ne rassurent guère..

Fin 2015, le nombre d’abonnements mobiles a atteint les 7 milliards. Avec des disparités. Si l’Europe et les Etats Unis ont atteint un taux de pénétration de 100% depuis 2012, celui-ci était de 69% en Afrique fin 2014 et 89% en Asie-Pacifique. Selon un rapport présenté fin décembre par le Boston Consulting Group (BCG) en 2017, sept des dix pays les plus équipés au monde seront en Europe, dépassant même 90% dans les pays scandinaves.

Quelques conseils avec son portable

– Ne pas utiliser de téléphone dans la voiture, qui emprisonne les ondes à l’intérieur du véhicule, provoquant un effet de « cage de Faraday ».

– Ne pas  pas utiliser un portable plus de 20 minutes par jour, par séquences de six minutes et en privilégiant TOUJOURS un kit piéton filaire. De même, ne jamais dormir à proximité de son téléphone s’il n’est pas en « mode avion ».

– A tout prendre,  pour téléphoner, privilégiez les communications avec le  Wi-Fi,   moins puissant que les ondes émises par les relais des téléphones portable

– Débranchez la nuit le téléphone fixe sans fil la nuit dont la station de base envoie des ondes en continu 24h sur 24

– Ne pas passer de coups de fil dans des zones mal couvertes et préférez les textos aux appels.

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Une étude recommande aux scientifiques de chercher  » des traces de mort dans l’espace » !

Orion / NASA/JPL-Caltech/T. Megeath (University of Toledo, Ohio).

Orion / NASA/JPL-Caltech/T. Megeath (University of Toledo, Ohio).

Comme vous le savez j’adore l’espace, et les sujets liés . Ça équilibre un peu avec des sujets plus anxiogènes et surtout, c’est passionnant . Chercher des traces de la destruction d’une civilisation : à force de trop chercher, on va trouver . Et c’est peut être la notre d’extinction qu’on pourrait provoquer, au final … Z .

Depuis que l’Homme a pris conscience qu’il n’était qu’un grand de sable perdu dans l’espace, une question l’obsède: existe-t-il des traces de vie ailleurs? Chaque photo de Mars, découverte de planète ou vibration recueillie par un satellite entraîne de nouvelles vagues d’espoirs (ou de craintes, c’est selon). Mais qui a pensé à se poser une autre question, tout aussi importante: a-t-il existé des traces de vie ailleurs que sur Terre un jour ? Nous sommes si obsédés par notre propre fin que nous oublions de chercher l’extinction ailleurs dans l’espace.

C’est pour cela qu’une équipe de chercheurs anglo-saxons a décidé de publier une étude pour aider les astronomes à trouver des «apocalypses extraterrestres», c’est-à-dire des traces de morts ailleurs dans l’espace. Car, en trouvant des signes de la mort, on trouve la vie.

«D’une certaine façon, la preuve d’une trace de vie ou de mort n’est pas très importante, explique le co-auteur de l’étude dans une interview reprise par le site io9.Trouver la preuve qu’il y a eu une civilisation qui s’est détruite nous donne la preuve qu’il y a eu de la vie ailleurs. De plus, chercher ce genre d’événements destructeurs qui ne pourrait être causé que par une forme de vie intelligente nous dira quelque chose de l’existence d’une vie intelligente ailleurs.»

De quoi mettre affiner l’équation de Drake, une formule mathématique censée estimer le nombre de civilisations existantes dans la voie lactée.

Guerre biologique, nucléaire, gelée grise…

Baptisée Seeti, pour Search for Extinct Extraterrestrial Intelligence, cette nouvelle étude vise à créer des technologies capables d’analyser les«nécrosignatures», ces signes indiquant l’éradication de la vie à grande échelle. Le site Gurumed, qui relaie aussi l’étude, explique qu’il s’agit de découvrir «la signature chimique d’un monde rempli de cadavres en décomposition, les conséquences radioactives d’une guerre nucléaire, ou les débris laissés par une planète totalement détruite». Et comme l’expliquent les scientifiques responsables de l’étude, il s’agit-là de signes plus facilement détectables par la future génération de télescopes.

Les scientifiques prennet alors l’exemple d’une guerre biologique ayant anéanti la population d’une autre planète. Des composés chimiques comme le méthane et l’éthane envahiraient alors l’atmosphère, permettant aux astronomes de les détecter pendant un certain lapse de temps. Autre hypothèse: une guerre nucléaire a anéanti toute trace de vie. Là encore, la lueur atmosphérique produite par la planète pourrait être détectable.

Plus farfelu, le scénario d’une «gelée grise» est également pris en compte. En imaginant que la nanotechnologie se soit développée sur cette planète, qu’une horde de robots capables de se répliquer eux-mêmes aient pris le contrôle pour détruire toute trace de vie, la poussière entraînée par l’extinction aurait créé des dunes en se déposant sur la surface de la planète, rendant le drame détectable pendant des milliers d’années.

Enfin, dernière hypothèse envisagée, beaucoup moins cocasse: la destruction de la vie causée par une trop grande pollution de la planète. Quand on sait à quel rythme celle-ci progresse sur Terre, ce nouvel axe d’étude pourrait être très vite pris au sérieux…

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Publié par le 3 septembre 2015 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général, Insolite, Sciences

 

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Alimentation : Une étude relève une relation entre pesticides et qualité du sperme !

Un agriculteur épand des pesticides sur un champ de pommes de terre, dans le nord de la France, en 2012
Un agriculteur épand des pesticides sur un champ de pommes de terre, dans le nord de la France, en 2012 – Philippe Huguen AFP

© 2015 AFP

Encore Une news très importante : j’aimerais vraiment pouvoir peser plus sur tous ces sujets, et être capable de changer la donne (ça viendra, j’espère.. ) : j’interdirais de suite les pesticides et réunirais tout les acteurs concernés. Z  

Pour beaucoup d’entre nous, ce n’est pas vraiment une nouvelle : les pesticides sont des poisons « probablement cancérogènes » non seulement pour la faune, mais pour nous. Cette nouvelle étude prouve que ces produits « phytosanitaires » agissent sur la fertilité humaine.

Les niveaux de résidus de pesticides les plus élevés dans les fruits et légumes consommés sont associés à une moindre qualité du sperme, selon une étude publiée mardi.

L’étude, réalisée auprès 155 hommes, âgés de 18 à 55 ans, fréquentant un centre de traitement de l’infertilité, est publiée mardi dans la revue spécialisée Human Reproduction. 338 recueils de sperme provenant de ces hommes ont été analysés entre 2007-2012.

Selon cette étude, les hommes qui consomment le plus de fruits et légumes chargés en pesticides ont un nombre de spermatozoïdes inférieur de 49% (86 millions par éjaculat contre 171 millions) par rapport aux hommes qui en consomment le moins, ainsi qu’un pourcentage de formes normales de spermatozoïdes inférieur de 32%.

La consommation en fruits et légumes des participants a été évaluée par questionnaire. La teneur en pesticides n’a pas été mesurée directement, mais a été estimée sur la base des données du ministère américain de l’Agriculture. Les fruits et légumes consommées ont été ainsi répartis en groupes en fonction de leur teneur en résidus de pesticides : basse (pois, haricots, pamplemousse et oignons…), modérée, ou élevée (fraises, épinards, poivrons, pommes, poires…).

Le fait de laver et peler ces aliments a été pris en compte.

«Ces résultats suggèrent que l’exposition aux pesticides utilisés dans la production agricole pour l’alimentation peut être suffisante pour affecter la spermatogenèse chez l’homme», selon les auteurs.

Ils admettent toutefois que leur étude a certaines limites et que «d’autres recherches sont nécessaires».

Ce type d’étude sur des couples consultant pour infertilité ne permet pas d’extrapoler à l’ensemble de la population masculine sans regarder si on y retrouve la même association.

De plus, outre le petit nombre de participants, la mesure des pesticides n’était pas directe et la nature des produits consommés («bio» ou pas) n’était pas connue, selon des spécialistes.

«Ces résultats ne doivent pas décourager la consommation de fruits et légumes en général», commente d’ailleurs le professeur de nutrition et d’épidémiologie Jorge Chavarro (Harvard Medical School, Boston), co-auteur de l’étude.

Il suggère néanmoins de privilégier la consommation de produits «bio» ou d’éviter les produits connus pour contenir de grandes quantités de résidus.

Des études précédentes ont montré que les expositions professionnelles aux pesticides pourraient avoir un effet sur la qualité du sperme; mais jusqu’à présent, il y a eu peu de recherches sur les effets des pesticides dans l’alimentation.

«Cette étude peut causer des inquiétudes inutiles,» a déclaré Jackson Kirkman-Brown, du Centre de fertilité de la femme (Birmingham, Angleterre). «Les hommes qui souhaitent optimiser la qualité de leur sperme doivent continuer à avoir une alimentation saine et équilibrée» jusqu’à ce qu’on en sache plus, a-t-il dit au Centre Science et médias britannique.

http://www.20minutes.fr/planete/1575650-20150331-etude-releve-relation-entre-pesticides-qualite-sperme

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Un lobbyiste pro-Monsanto refuse de boire un herbicide qu’il juge « potable »

http://www.lepoint.fr/environnement/un-lobbyiste-pro-monsanto-refuse-de-boire-un-herbicide-qu-il-juge-potable-31-03-2015-1917204_1927.php – http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20141226.OBS8841/la-france-toujours-championne-des-pesticides-en-europe.html via  http://lesbrindherbes.org/2015/04/01/alimentation-une-etude-releve-une-relation-entre-pesticides-et-qualite-du-sperme/

 
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Publié par le 1 avril 2015 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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