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Une étude évalue l’impact de la géo-ingénierie sur les cultures terrestres

Résultat de recherche d'images pour "géo-ingénierie"

Mais à part ça, « les chemtrails n’existent pas » nous expliquent encore certains médias …  Bien évidemment que la géo-ingénierie est une réalité …. qui nuit gravement à la planète !! Certains gouvernements jouent aux apprentis sorciers avec le climat, mettant en danger la planète et la santé des populations ! Z 

Selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature (Estimation des effets de la géo-ingénierie sur l’agriculture mondiale à l’aide d’éruptions volcaniques), la géo-ingénierie pourrait nous laisser dans une situation pire que si nous ne faisions rien du tout.

Ce n’est un secret pour personne que l’activité humaine fait des ravages sur notre planète. L’idée derrière la géo-ingénierie est que les humains ont aussi le potentiel de réparer tous ces dommages en prenant des mesures importantes et audacieuses pour modifier l’atmosphère.

Bien que les propositions spécifiques varient, l’une des idées que l’on lance assez souvent est la gestion du rayonnement solaire (GRS). Par sa logique, si nous injectons des aérosols dans la stratosphère, nous diminuerions la quantité de lumière solaire qui atteint la surface de la Terre, refroidissant ainsi la planète. Les éruptions volcaniques ont inspiré l’idée – les gaz qu’elles envoient dans l’atmosphère créent un voile similaire au-dessus de la planète.

Observer le passé

Une équipe de chercheurs de l’Université de Berkeley voulait savoir quel serait l’impact de cette approche sur les rendements agricoles de la planète.

Pour ce faire, ils ont analysé les niveaux d’aérosols de la planète, les données d’irradiation solaire et les rendements des cultures après deux éruptions volcaniques : l’éruption de El Chichón au Mexique en 1982 et l’explosion du mont Pinatubo aux Philippines en 1991. Les chercheurs ont conclu que les éruptions ont eu un effet négatif sur deux types de cultures différentes – les cultures C3 (comme le riz, le soja et le blé) et les cultures C4 (une catégorie qui inclut le maïs).

Ensuite, ils ont décidé de modéliser comment une injection globale de sulfates dans la stratosphère pourrait avoir un impact sur le rendement des cultures. Pour ce faire, ils ont utilisé plusieurs modèles du système terrestre de l’Institut Max Planck de météorologie. À partir de cette analyse, ils ont conclu que la diminution de la lumière du Soleil provenant des GRS nuirait davantage aux cultures de la planète que les températures plus fraîches ne les aideraient.

Une grosse, audacieuse, mauvaise idée

Ce n’est pas la première étude à affirmer que la géo-ingénierie n’est pas une bonne idée. D’autres affirment que les GRS mettraient en péril les espèces des zones de biodiversité, alors que d’autres pensent que nous ne devrions pas le faire par crainte de conséquences involontaires.

Dans le document, l’équipe de Berkeley note que d’autres chercheurs pourraient utiliser une approche similaire pour déterminer l’impact des GRS sur différents types de systèmes, comme la santé humaine ou la fonction de l’écosystème. Si ces chercheurs arrivent à la même conclusion – que les GRS causent plus de problèmes qu’ils n’en valent la peine – nous pourrions vouloir officiellement retirer l’idée de la table.

Source : Futurism

via ASR

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Publié par le 9 août 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Evolution, vraiment ? Une étude génétique d’envergure révèle que 90 % des espèces animales sont apparues en même temps

Evolution, vraiment ? Une étude génétique d’envergure révèle que 90 % des espèces animales sont apparues en même temps

Pour les tenants de la théorie de l’évolution, c’est un mauvais coup ou, à tout le moins, une énigme. L’étude de l’ADN mitochondrial dans le cadre d’une recherche génétique de grande envergure vient de révéler que 90 % des animaux, ou plus exactement 9 espèces animales sur 10 sont apparues sur Terre à peu près en même temps que l’homme, il y a 100 000 ou 200 000 ans.

L’un des principaux auteurs, David Thaler, généticien à l’université de Bâle, reconnaît que la conclusion de sa recherche est « très surprenante ». « Je l’ai combattue autant que je l’ai pu », avoue-t-il. Pourquoi ? Parce qu’elle ne « colle » pas avec les faux dogmes obligatoires de ce qui demeure une théorie.

Avec son collègue Mark Stoeckle de la Rockefeller Université, il a exprimé son étonnement devant plusieurs faits constatés à travers ses analyses de cinq millions de « codes barres » d’ADN mitochondrial de 100.000 espèces actuellement présentes dans différentes régions du globe terrestre. D’une part, ils ont constaté que les variations « neutres » – les petites variations d’ADN qui se succèdent au fil des générations – sont beaucoup moins fréquentes que « prévu » par les évolutionnistes. Et ce quel que soit le nombre d’individus que comptent aujourd’hui les dites espèces.

Par ailleurs, ces variations qui permettent d’évaluer l’âge d’une espèce, un peu comme les anneaux d’un arbre, indiquent que 90 % des espèces existant aujourd’hui sont apparues, aux termes des datations retenues par les scientifiques, il y a « 100 à 200.000 ans » : c’est leur « âge génétique ».

90 % des espèces animales actuelles apparues même temps : un mauvais coup pour les évolutionnistes

La méthode employée par les chercheurs a consisté à utiliser l’ADN mitochondrial qui est plus facile à décoder que l’ADN nucléaire propre à chaque individu avec ses 3 milliards de paires de molécules organisées en milliers de gènes. Les mitochondries sont les usines énergétiques des cellules ; elles comportent un ADN particulier avec 37 gènes, dont le gène COI qui permet de relever un « code barre ADN » particulier à chaque espèce. Facile d’accès, peu onéreux à étudier, il permet par exemple de vérifier si une viande vendue comme du bœuf est en réalité du cheval, ou si un bonbon gomme « halal » contient de la gélatine de porc. Similaires mais bien distincts selon les espèces, ces « codes barres » permettent de les identifier efficacement.

Ce fameux gène COI a même l’élégance de correspondre « presque à la perfection avec les désignations des espèces déterminées par des experts spécialisés dans chaque domaine animal », souligne Thaler.

Pour l’étude en question qui a été menée sur une dizaine d’années, on ne s’attendait certainement pas à trouver une aussi grande « uniformité » à l’intérieur des espèces, ni une telle absence de passerelles entre elles.

L’étude génétique qui révèle que les mutations ne sont pas proportionnelles au nombre d’individus des espèces

Il a ainsi été constaté que, contrairement à ce que voudrait l’« évolution » enseignée dans les manuels de biologie, les espèces ne sont pas d’autant plus génétiquement diverses qu’elles se sont beaucoup répandues et multipliées à travers le temps.

« La réponse est non », lance Stoeckle, auteur principal de l’étude publiée par Human Evolution. Qu’il s’agisse des 7,6 milliards d’êtres humains qui peuplent la planète, ou des 500 millions de moineaux domestiques, ou des 100 000 bécasseaux, la diversité génétique « est à peu près la même ».

En outre, comme l’explique Thaler, les espèces ont des frontières génétiques très nettes, et il n’y a pas grand chose qui permette de les relier entre elles. « Si les individus sont des étoiles, alors les espèces sont des galaxies. Ce sont des amas compacts dans l’immensité de l’espace vide de séquences », s’est-il étonné dans un entretien avec l’AFP. Et de rappeler que Darwin lui-même restait « perplexe » devant l’absence d’espèces « intermédiaires ».

Les espèces animales sont aussi éloignées les unes des autres que les galaxies

Les résultats de cette étude suscitent de nouvelles hypothèses : y a-t-il eu une catastrophe majeure qui a réduit le nombre des espèces pour ne laisser que celles que nous connaissons aujourd’hui ? Ou au contraire une catastrophe qui a permis l’éclosion de tant d’espèces neuves à peu près en même temps ?

Stoeckle, qui ne veut pas lâcher l’idée de l’évolution, affirme : « L’interprétation la plus simple est que la vie est en constante évolution »… ce qui n’explique rien du tout. « Il est plus probable que – à toutes les époques de l’évolution – les animaux vivant à un moment donné sont apparus relativement récemment », avec une durée de vie limitée avant de se transformer en quelque chose de neuf ou de disparaître.

Toutes ces interprétations restent du domaine de l’hypothèse que rien ne permet de vérifier. La perplexité de Stoeckle et Thaler, et Darwin avant eux, est bien plus intéressante. Et la réponse a toutes les chances de relever d’un autre domaine, non accessible à la science : quelque chose qui s’appellerait la création…

Jeanne Smits

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Publié par le 10 juin 2018 dans général, Insolite, Sciences

 

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Près de huit Français sur 10 croient à au moins une « théorie du complot », selon une étude !

La Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch dévoilent, le 8 janvier 2018, une étude sur les théories du complot, réalisée avec l\'Ifop.

Voici maintenant un énorme morceau de propagande , initié par le fameux site pro mondialiste créé pour endormir la population, Conspiracy Watch et relayé par l’organe étatique pas moins propagandiste, France TV – Le tout dans un timing parfait avec les déclarations récentes de notre cher p-résident. Hé oui, les Français ne sont pas tous abrutis !! En tous cas ils le sont de moins en moins … (on se demande pourquoi ..) 

Au fait, c’est quoi une théorie du complot ??? Rien d’autre qu’une expression fourre tout qui arrange bien les affaires de ceux qui ont réellement des choses à cacher . Une expression créée je le rappelle en 66 par la CIA afin de discréditer la vérité, pour des besoins de politique intérieur au départ . (notamment après l’affaire JFK : faites vos recherches chers merdias , dans notre menu par exemple, les sources sont fiables et bien documentées)

Et plus largement, un terme qui est bien pratique pour les élites qui nous contrôlent car ça arrange bien leur affaires, ça leur permet d’avancer masqué . Et justement de pouvoir comploter tranquillement dans leur coin.  (est ce être « complotiste » de dire cela ??) Oui les complots existent c’est évident, mais « complotisme », ça ne veut absolument rien dire . C’est comme Fake news, qui décide que c’est une fake news ?? Le « journal » Le Monde de Niel, Bergé … et Pigasse ??? 

Et les sondages, par qui sont ils commandités, qui contrôle les instituts ?? Avec quel objectifs ?? Un sondage représente -t-il la réalité ?? Est ce « complotiste » aussi de remettre en cause les sondages ??  Les médias mainstreams devraient savoir tout ça !!

Voilà pourquoi les Français n’ont plus confiance en eux !! Quand on sait que 95 % de la presse Française (et mondiale) est contrôlée par une poignée de milliardaires (« complotisme » ou simple constat ???) , il ne faut pas être Einstein …. 

Maintenant il y aurait même les complotistes « modérés » et … les « endurcis » !! Comme si on pouvait comptabiliser les croyances … aux « théories du complot » !!! C’est proprement Incroyable, je n’en crois pas mes yeux !!!!

On est en train d’enraciner une rhétorique fort dangereuse pour la liberté d’information et d’expression . Gare à vous bande de complotistes !! (entendre « tout ceux qui se posent des questions » – alors que ce n’est pas le petit peuple qui complote : on a presque affaire ici à une inversion accusatoire) Z

Le sujet est au cœur de l’actualité politique du moment. Moins d’une semaine après qu’Emmanuel Macron a annoncé son intention de légiférer contre les « fake news » en période électorale, une étude inédite vient éclairer la sensibilité des Français à propos de ces fausses nouvelles ou rumeurs. Selon cette enquête de la Fondation Jean-Jaurès et du site Conspiracy Watch, « l’Observatoire du conspirationnisme », en lien avec l’Ifop et dévoilée par franceinfo, dimanche 7 janvier, 79% des Français croient à au moins une« théorie complotiste ». Dans le détail, ils sont 18% à croire à une seule théorie du complot, 14% à deux théories, 13% à trois, 9% à quatre et 25% à plus de cinq. De quoi s’agit-il exactement ? 

[Une théorie du complot est] une tendance à attribuer abusivement l’origine d’un événement historique ou d’un fait social à un inavouable complot dont les auteurs présumés – ou ceux à qui il est réputé profiter – conspireraient, dans leur intérêt, à tenir cachée la vérité.Rudy Reichstadt, fondateur de Conspiracy Watch

« Le plus inquiétant dans cette étude, c’est de voir que c’est un phénomène majeur », commente Rudy Reichstadt, également membre de l’Observatoire des radicalités politiques à la Fondation Jean-Jaurès.

Une étude de la Fondation Jean Jaurès et de Conspiracy Watch mesure la crédibilité accordée aux théories du complot par les Français. 
Une étude de la Fondation Jean Jaurès et de Conspiracy Watch mesure la crédibilité accordée aux théories du complot par les Français.  (Conspiracy Watch)

32% des Français pensent que le sida a été créé en laboratoire et testé sur la population africaine

Pour parvenir à ce résultat, les chercheurs ont testé plusieurs « théories du complot » plus ou plus moins répandues dans la société française. « Je travaille sur ce sujet depuis dix ans, j’ai sélectionné les théories les plus importantes, celles qui circulent le plus », explique Rudy Reichstadt. Parmi celles soumises aux personnes sondées, l’idée que « le ministère de la Santé est de mèche avec l’industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins »  : 55% des Français sont d’accord avec cette assertion.

« Contrairement à d’autres théories qui sont des théories historiques, celle-là est d’actualité puisque cette année 2017 a été marquée par [le débat sur] les 11 vaccins rendus obligatoires pour les nouveau-nés, analyse Rudy Reichstadt. Savoir que c’est l’une des théories les plus connues et dont le taux d’adhésion est le plus fort, c’est préoccupant et ça peut avoir des incidences très concrètes. »

Pour 54% des Français interrogés, « la CIA est impliquée dans l’assassinat du président [américain] John F. Kennedy ». Ils sont 32% à souscrire à l’idée que « le virus du sida a été créé en laboratoire et testé sur la population africaine avant de se répandre à travers le monde », 31% à penser que « les groupes terroristes jihadistes comme Al-Qaïda ou Daech sont en réalité manipulés par les services secrets occidentaux » et 24% à croire en l’existence du « Nouvel Ordre Mondial », un projet secret visant à mettre en place « une dictature oligarchique planétaire ».

Les jeunes plus sensibles aux théories du complot que leurs aînés

Autre enseignement de cette étude : les jeunes sont nettement plus perméables aux théories du complot que leurs aînés. Les moins de 35 ans sont ainsi deux fois plus nombreux à adhérer à au moins sept théories du complot que les plus de 35 ans (21%, contre 11%).

L’effet générationnel est très fort. Or, les 18-24 ans sont les citoyens de demain et voir qu’ils ne sont pas immunisés face aux théories du complot constitue un défi. Je ne vois pas comment on peut inverser la vapeur.Rudy Reichstadt, fondateur de Conspiracy Watchà franceinfo

La Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch se sont également penchés sur la question du vote des complotistes lors de la dernière élection présidentielle. « Il y a une surreprésentation de l’électorat populiste chez les complotistes, explique Rudy Reichstadt. Les deux candidats qui ont ainsi capté le plus les complotistes ‘endurcis’ sont Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Au contraire, les électeurs de Benoît Hamon, d’Emmanuel Macron et, dans une moindre mesure, de François Fillon, résistent mieux aux théories du complot. »

Graphique sur le vote des complotistes lors du premier tour de l\'élection présidentielle de 2017.
Graphique sur le vote des complotistes lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2017. (Conspiracy Watch)

La perte de confiance dans les médias traditionnels

Dans ce contexte, une donnée se confirme : la perte de confiance dans les médias traditionnels est toujours aussi criante. « Le niveau de compromission des médias est effarant », fait remarquer Rudy Reichstadt en analysant le sondage. En effet, 36% des Français estiment que les médias sont largement soumis aux pressions du pouvoir politique et de l’argent, que leur marge de manœuvre est limitée et qu’ils ne peuvent pas traiter comme ils le voudraient certains sujets.

Ils sont également 30% à juger que les médias travaillent dans l’urgence et qu’ils restituent l’information de manière déformée et parfois fausse. Pire, ils sont 9% à croire que le rôle des médias est essentiellement de relayer une propagande mensongère nécessaire à la perpétuation du « système ». Il reste donc 25% des interrogés qui pensent que globalement, les médias restituent correctement l’information et qu’ils sont capables de se corriger quand ils ont commis une erreur.

Réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 19 au 20 décembre 2017, cette étude a été menée auprès d’un échantillon de 1 000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, complété par un sur-échantillon de 252 personnes de moins de 35 ans, qui ont été remises à leurs poids réel au sein de l’échantillon lors du traitement statistique des résultats. Au total, 1 252 personnes ont été interrogées. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

source

 
 

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Une étude démontre que la conscience subsiste au-delà de la mort physique

conscience subsiste

Qu’est-ce qui fait de nous ce que nous sommes ? La psyché (le soi) est un mystère depuis des siècles. Maintenant, un médecin des soins intensifs et son équipe ont trouvé un moyen de commencer à répondre au moins à quelques-unes des innombrables questions entourant le mystère de la conscience. Grâce à leurs recherches, le Dr Sam Parnia et ses collègues ont confirmé que la conscience continue d’exister, même lorsque le corps et le cerveau meurent.

Le Dr Parnia est directeur des soins intensifs et de la recherche en réanimation à la New York University School of Medicine. Selon Parnia, la fonction cérébrale s’arrête presque instantanément après l’arrêt cardiaque. Malgré cela, son étude sur les personnes qui ont subi un arrêt cardiaque montre que la conscience humaine subsite, même après la mort du cerveau.

Dans la vidéo ci-dessus, Parnia fait la déclaration suivante.

L’esprit et la conscience humains (cette chose qui fait de nous ce que nous sommes, notre moi) ne s’annihilent pas, quand nous avons dépassé le seuil biologique de la mort.

Parnia et ses collègues étudient ce qui arrive à la conscience et au cerveau pendant la période entre la mort physique et la réanimation. Étant l’une des plus grandes études de ce type, leur recherche compte plus de 2000 patients. Ces personnes répondaient toutes aux critères physiques de la mort et ont été réanimées. Sur les sujets de l’étude qui ont été ramenés à la vie avec succès :

  • 40 % avaient l’impression d’être au courant.
  • 10% ont eu une expérience de transformation mystique ou religieuse très intense.
  • 5 % avaient une pleine conscience visuelle et auditive, certains étaient capables de décrire les événements dans la pièce.

L’un des objectifs de cette recherche est de trouver des moyens de réanimer les gens avec succès, sans endommager leur cerveau. De plus, la recherche nous a donné un aperçu de ce qui arrive à notre conscience lorsque le flux sanguin vers le cerveau est coupé. L’étude conclut que le Soi persiste, même après la mort, au moins à court terme. Bien sûr, il est difficile de dire combien de temps cette prise de conscience continue.

Enfin, les chercheurs affirment que lorsque le corps meurt, l’esprit trouve la paix. Parnia dit qu’une fois que les gens meurent,

“… ils ont la perception que le moi est détaché du corps. Ils sont capables de regarder les choses, et ils ne ressentent aucune douleur. Ils ne ressentent aucun malaise. Ils sont en paix totale. Ils savent qu’ils sont déclarés morts, mais ils n’ont aucune détresse.”

Source : Waking Times via  ASR

 
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Publié par le 26 novembre 2017 dans général, Sciences

 

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Fortuitement !!! Une étude découvre l’imposture de la chimiothérapie

Fortuitement !!! Une étude découvre l’imposture de la chimiothérapie

Le monde médical est impitoyable . La médecine « conventionnelle » complètement à coté de la plaque . Je vous en dirai surement plus prochainement car je suis en train de le vivre moi même … (d’où quelques soucis actuellement pour faire ma revue de presse) 

Suite à toute opération de chimiothérapie, les tumeurs cancéreuses se développent de plus en plus rapidement. Accidentellement, des chercheurs Aux ont découvert récemment la vérité fatale sur la chimiothérapie en cherchant pourquoi les de la prostate sont assez dures à éradiquer par les méthodes conventionnelles de traitement. Selon cette étude, la chimiothérapie tend à induire la libération d’une protéine () dans les cellules saines qui aide à favoriser la survie et la croissance des cellules cancéreuses.

L’inutilité de La dans le traitement et la guérison du

Inutile plutôt dangereux si on croit les découvertes de cette étude, le traitement chimio active surtout la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à les éliminer une fois que la chimiothérapie a déjà été démarrée.
On savait déjà que les traitements à base d’une chimio n’étaient qu’une vaste escroquerie, mais à travers cette étude nous pourrions en avoir la preuve décisive. Non seulement la chimiothérapie, étant la méthode standard de traitement du cancer actuellement,est, selon l’étude un fiasco total. Publiées dans le journal Nature Medicine,les choquantes découvertes qui, sans surprise, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante, éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie obligent les cellules saines à libérer une protéine qui alimente en vérité les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.
Le scandale du siècle est déjà dénoncé par Le Dr. depuis des décennies !!!

La Chimio & l’ font une liaison fatale
…Et comme ceci ne suffisait pas, la chimio endommage également l’ADN des cellules saines de façon irréversible, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio. L’action combinée de la destruction de cellules saines et la promotion de cellules cancéreuses fait techniquement de la chimiothérapie plus un protocole de création de cancer qu’un protocole de traitement cancéreux, par définition, fait qui devrait retenir l’attention de quiconque est personnellement impliqué, soit pour lui-même en ayant un cancer, soit parce qu’il connaît quelqu’un d’autre qui en est affecté.
Quand le WNT16B (la protéine) est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir et se multiplier, mais le plus important c’est que ces mêmes tumeurs deviennent plus résistantes à une thérapie ultérieure.
Le Dr Glenn Warner, décédé en 2000, un des plus grands spécialistes du cancer aux États-Unis disait :
« Nous avons une industrie à plusieurs milliards de dollars qui tue les gens juste pour un gain financier. Leur idée de recherche est de voir si deux doses de ce poison valent mieux que trois doses de ce poison ».

Dispenser la chimio augmente les chances de récupérer sa santé
En effet, cela veut dire que la technique de la chimiothérapie toute entière n’a pas en réalité aucune valeur, et qu’elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux. Celui qui cherche vraiment à guérir d’un cancer évitera la chimio, et recherchera une voie alternative. Laquelle peut comprendre les traitements alternatifs du Dr Gerson ou la cure de Breuss ou les aliments et nutriments anti-cancer comme le curcuma, ou encore des traitements à base de fortes doses de vitamine C et la vitamine D….
Une étude similaire publiée l’année dernière révélait déjà que toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut par inadvertance augmenter le nombre de tumeurs métastatiques, c’est ce qui tue les patients au bout du compte, cette autre étude a conclu que les drogues anti-cancer, qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie engendrent des métastases.

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Publié par le 31 mai 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Facebook, Twitter et Instagram portent atteinte à la santé mentale des jeunes, selon une étude britannique

Facebook, Twitter et Instagram portent atteinte à la santé mentale des jeunes, selon une étude britannique

Les réseaux sociaux ne sont pas sans risque sur la santé mentale des jeunes. Loin de là. Selon une étude de la « Royal Society for Public Health » et du « Young Health Movement », publiée vendredi 19 mai et relayée par le Guardian, quatre des cinq réseaux sociaux les plus populaires portent atteinte à la santé des jeunes. 

Et c’est Instagram qui impact le plus négativement ce public, d’après cette étude conduite sur 1 500 jeunes âgés de 14 à 24 ans. Snapchat, Facebook et Twitter sont aussi dangereux, seul YouTube aurait un impact positif.

Troubles du sommeil, anxiété, dépression…

Ces réseaux sociaux ont un impact négatif sur la santé mentale des jeunes car ils exacerbent chez les enfants et les jeunes les problèmes d’image corporelle, les troubles du sommeil mais aussi les sentiments d’anxiété, de dépression et de solitude, ont noté les participants à l’étude.

« Il est intéressant de noter qu’Instagram et Snapchat se classent parmi les pires réseaux sociaux en terme de santé mentale et de bien-être. Les deux plateformes sont très centrées sur l’image et peuvent susciter un sentiment d’infériorité et d’anxiété chez les plus jeunes », explique Shirley Cramer, directrice générale de la « Royal Society for Public Health ».

Cette dernière exige des mesures renforcées afin que « les réseaux sociaux ne ressemblent pas au Far West quand il s’agit de la santé mentale des jeunes et de leur bien-être ». Pour celle-ci, les entreprises de médias sociaux devraient avertir les jeunes utilisateurs lorsqu’ils utilisent trop ces applications tandis qu’Instagram devrait prévenir sa communauté quand des photos ont été retouchées.

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Publié par le 21 mai 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Selon une nouvelle étude, se forcer à boire quand on n’a pas soif peut être très dangereux

Pourquoi se forcer à boire quand on n'a pas soif peut être très dangereux

© Fournis par Planet.fr SA Pourquoi se forcer à boire quand on n’a pas soif peut être très dangereux

Faut-il vraiment boire plus d’un litre d’eau par jour, même quand on n’a pas soif ? Car on ne le sait pas toujours mais se forcer à consommer de l’eau pourrait être dangereux pour le corps.

Entre 1,5 et 2 litres. Voici la quantité d’eau qu’il est recommandé de boire chaque jour. Mais faut-il vraiment se forcer à absorber cette dose quand on n’a pas soif ? Rien n’est moins sûr, à en croire des chercheurs de la Monash University, en Australie. Ces neurologues publient une étude qui montre que boire de l’eau quand le corps n’en a pas besoin pourrait conduire à l’intoxiquer au lieu de le protéger.

Une déglutition trois fois plus difficile quand on n’a pas soif

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont fait boire de l’eau à des personnes qui avaient soif juste après un exercice physique puis plus tard dans la journée, lorsqu’ils n’avaient plus soif. Ils leur ont demandé de quantifier la difficulté qu’ils avaient à déglutir et ont en parallèle mesuré leur activité cérébrale au moment de boire de l’eau grâce à une technique d’imagerie par résonnance magnétique (IRM). Premier résultat, la déglutition était ressentie par les participants comme étant trois fois plus difficile quand ils n’avaient pas soif : le corps, repu en eau, bloque la prise de liquide. Mais quand les participants s’astreignaient à boire quand même, en forçant la déglutition, les images par IRM montraient qu’une région du cerveau (le cortex préfrontal) exprimait une activité excessive. Selon les chercheurs, cela montre l’effort que le cerveau doit faire pour passer outre l’inhibition de déglutition et autoriser la consommation d’eau, ce qui les expose à un risque d’intoxication à l’eau.

Ecouter ce que notre corps nous réclame

En effet, la consommation excessive d’eau porte un nom : l’hyponatrémie. L’eau absorbée en excès va diluer le sodium naturellement contenu dans le sang. Ce phénomène peut entraîner une léthargie, des nausées, des convulsions voire un coma ou le décès dans les cas les plus extrêmes. « Si nous écoutons juste ce que notre corps nous réclame, nous allons probablement boire à notre soif », préconise le docteur Michael Farrell, co-auteur de l’étude, dans les colonnes du Daily Mail. Mais attention toutefois, avec l’âge, la sensation de soif peut s’estomper. « Les personnes âgées ne boivent souvent pas assez, et doivent donc surveiller leur apport en eau », rappelle le docteur Farrell.

Source : Overdrinking, swallowing inhibition, and regional brain responses prior to swallowing, Saker et al, 2016, PNAS

 
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Publié par le 20 octobre 2016 dans général, Santé - nutrition

 

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