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L’Europe chercherait activement une alternative au dollar !

Dollars et euros

Là on ne parle plus de la chine, de la Russie, de l’Iran ou encore de la Turquie récemment, ce qui est déjà énorme (liste loin d’être exhaustive), mais de l’Europe !! La liste des pays qui ne veulent plus du dollar s’allonge vite .   Berlin avait déjà appellé l’UE à créer un système de paiement indépendant des USA . On sent que le roi dollar n’en a plus pour longtemps, de plus ça bouge beaucoup en ce moment coté dé-dollarisation. On voit bien que les nations cherchent une nouvelle alternative au dollar, mais c’est compliqué, il faudrait tout remettre à plat .  Le système monétaire international est sur le point d’évoluer .  Ça passera peut être d’abord par un rôle plus grand joué par les DTS . Mais on voit bien que les élites US y compris Trump poussent le monde dans ce sens avec leurs politiques. L’effondrement du dollar , ou plutôt sa destruction, est en route  . Z 

L’Europe chercherait activement une alternative au système financier dominé par les États-Unis, l’Allemagne et la France se plaignant ouvertement des abus américains, usant de sanctions pour harceler jusqu’à leurs alliés, affirme le magazine Foreign Policy.

Les hauts responsables allemands et français examineraient de plus en plus les moyens de contourner la domination financière américaine et le pouvoir mondial de sanctions qui en découle, ce qui témoigne de la gravité de la brèche se dessinant dernièrement entre l’Europe et les États-Unis, note le magazine Foreign Policy.

Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a appelé le mois dernier l’Europe à obtenir une indépendance financière par rapport à Washington, en prélude à la restauration de sa liberté de manœuvre en politique étrangère. D’autres responsables allemands tentent de minimiser la domination américaine du système financier mondial, rappelle le magazine.Le ministre français des Finances, Bruno Le Maire, a fait écho à ces sentiments, ayant appelé le mois dernier à la création «d’instruments de financement totalement indépendants» en dehors du contrôle américain. «Je veux que l’Europe soit un continent souverain et non un vassal», a-t-il déclaré.

Pour échapper à la domination américaine, l’Europe devrait créer un système financier alternatif, développer une alternative au dollar que banques et autres organismes peuvent utiliser lorsqu’ils effectuent des transactions transfrontalières, suggèrent les experts interrogés par Foreign Policy.Au cours de ces dernières années, des pays tels que la Russie, le Venezuela et la Chine ont tenté de résister à la domination financière des États-Unis et aux conséquences des sanctions qui en ont découlé. Aujourd’hui, les principaux alliés des États-Unis adoptent le même genre de manœuvres évasives, un signe que le pays, autrefois ancre de stabilité dans le système mondial, est désormais considéré comme un agent de volatilité, dixit Foreign Policy.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Pour offrir une alternative au coton, une entreprise française propose un jean fabriqué à 100% à partir d’orties

Innovation durable – Velcorex-Matières Françaises, une entreprise alsacienne de textile, entend révolutionner l’industrie en proposant un tissu 100 % orties. La « mauvaise herbe » est en effet une plante d’avenir : avec peu d’eau, sans pesticide et sans grand entretien, ses fibres constituent une matière à la fois solide et écologique !

En proposant son tissu de luxe (velours, soie…) à des marques haut de gamme comme Agnès. B, Hugo Boss, Armani ou Max Mara, le groupe alsacien Velcorex-Matières Françaises croit fort en son avenir. Pour preuve, l’entreprise lance sa propre marque de vêtements et investit sur des matières écologiques.

L’ennemi est clairement pointé du doigt : le coton ! L’alternative proposée est étonnante puisqu’il s’agit de l’ortie, que l’on qualifie trop souvent (à tort) de mauvaise herbe.

Le coton, un textile peu écologique qui inonde le marché

Pierre Schmitt, le président du groupe, explique au micro de France Inter qu’aujourd’hui « pour faire un jean en coton, il faut entre 5 000 et 10 000 litres d’eau. Et d’ajouter que la plupart des gens ne s’en rendent pas compte. (…) Selon les spécialistes, entre 30 et 50 % des pesticides sur la planète sont utilisés pour la culture du coton. » Pourtant, il existe de nombreux textiles « naturels » et beaucoup plus écologiques. Certains sont encore courants à notre époque où le coton a progressivement envahi l’ensemble du marché. On peut citer par exemple le lin ou le chanvre. Mais le groupe français veut aller plus loin avec un pantalon 100 % ortie. L’idée peut sembler folle et excentrique, mais ce serait oublier les nombreuses qualités de cette plante !

Cette approche écologique du tissu prend de l’ampleur chez les fabricants, même si le mouvement reste limité. En Italie par exemple, la marque Salvatore Ferragamo propose une robe avec un tissu à base de fibres d’agrumes récupérées dans des usines. En 2014, Pharell Williams avait fait le buzz avec sa collection capsule de jeans « RAW for the Oceans » disponible chez G-Star RAW fabriqué avec des matières recyclées provenant des océans.

L’ortie, une plante aux nombreuses possibilités

Depuis l’antiquité, l’ortie est présente dans les jardins aux côtés des grandes herbes médicinales. Ses qualités médicales sont reconnues, la plante a notamment des vertus diurétiques ou antirhumatismales et est riche en fer et en vitamines A et C. Elle est également utilisée en cuisine, principalement sous forme de soupe. Lorsque la plante grandit, de vraies branches apparaissent. Celles-ci sont riches en fibres, comme le chanvre, et permettent ainsi de tisser des toiles. Ce qui n’était pas utilisé pouvait servir de fourrage pour les animaux. Pour l’anecdote, Ötzi, la « momie » vieille de 5 000 ans retrouvée en 1991 dans les Alpes sur la frontière Italo-suisse, tenait un poignard en silex avec un fourreau réalisé en fibres d’ortie.

Sa disparition progressive commence au XIXe siècle, alors que la science se développe et que les citadins commencent à donner moins d’importance aux vertus des plantes médicinales. Un épisode de l’histoire de cette plante raconté par Victor Hugo, qui dédie un poème à l’ortie dans Les Contemplations et rappelle son utilité dans Les Misérables.

Aujourd’hui, si la production existe toujours de façon presque confidentielle, son utilisation se limite à sa consommation alimentaire, la fameuse soupe d’ortie. L’entreprise française relance donc avec son pantalon la filière en France. Plus difficile encore est la tâche de recommencer la production de masse de la transformation de la branche en tissu. Dans l’idéal, Pierre Schmitt assure que la production pourrait commencer rapidement pour une commercialisation courant 2 018.

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Publié par le 2 octobre 2017 dans Climat - Environnement, général

 

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L’or, une alternative de plus en plus crédible (Selon Donald Trump, l’or est supérieur à l’argent liquide)

Donald Trump

On reste avec l’or il y a beaucoup d’actu, avec Trump qui fait encore parler de lui , il est décidément omniprésent dans les médias quel que soit le sujet (on chercherait pas à le mettre président ??) – Donc aujourd’hui après le « facteur trump » du WSJ,  on apprend que Trump aime l’or (il est en tout cas comme toujours dans le sens du vent de la tendance ….) Quel démagogue populiste ce Trump, incroyable (non je ne vais pas supporter Trump car il aime l’or, il est aussi voir plus débile que les autres candidats …) Par définition « l’or est supérieur à l’argent liquide » , simple question de connaitre un peu l’histoire, le système monétaire et … de bon sens (toutes les devises ne peuvent valoir et ne valent quelque chose par rapport à l’or, la monnaie ultime , qui en est l’unité de mesure – monétaire – par excellence) :

Donald Trump se présente de plus en plus en tant que l’un des favoris à la présidentielle américaine. Le moment est donc venu de se poser la question : que pense-t-il de l’or ? Beaucoup de bien apparemment, selon cet article de SRSRoccoReport.com :

« L’or est-il supérieur à l’argent liquide ? Donald Trump a accepté 3 lingots en guise de garantie de la part du nouveau locataire de sa propriété située 40 Wall Street, en plein cœur du quartier financier de New York.

Michael Haynes, le CEO d’Apmex qui est ce fameux locataire, a convaincu le magnat de l’immobilier que l’or était plus sûr pour lui. « Je me suis dit que vu que Trump est un gars intelligent, il devrait pouvoir réaliser qu’accepter l’or est une meilleure idée que de demander de l’argent liquide. »

Suite et fin

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Voici Philippe Béchade – L’or, une alternative de plus en plus crédible :

Lorsque nous assistons à un rebond de 15% du CAC 40 en trois semaines… ou de 12% du S&P 500 — à contrecourant des fondamentaux et sur la seule inspiration fournie par une remontée artificielle des cours du pétrole –, les sherpas de la finance sont naturellement à la manoeuvre.

Il s’agit en l’occurrence des banques systémiques ayant le statut de SVT : spécialistes des valeurs du Trésor. Elles ont un accès direct et prioritaire aux liquidités des banques centrales et — privilège qui n’a pas de prix — sont consultées dans le cadre de la mise au point et du suivi de la stratégie monétaire globale des différents instituts d’émission.

Elles sont d’une certaine façon dans le secret des dieux puisque rien ne peut se décider sans elles. Elles seront par exemple les premières à actionner le signal d’alarme lorsque des taux devenus trop négatifs menaceront pour de bon leur rentabilité.

Les récriminations d’Alan Greenspan, les mises en garde des stratèges de JP Morgan, les commentaires acerbes de la Bundesbank n’empêcheront rien. Dans l’immédiat, il y a encore des fortunes à gagner sur les marchés obligataires en participant à l’inexorable appréciation des dettes souveraines garanties par la BCE, la Banque du Japon, la Riksbank, la banque centrale du Danemark… et toutes celles qui brûlent de l’envie de les imiter.

La répression financière a encore de beaux jours devant elle. Et en ce qui concerne les grandes banques d’affaires, l’ère du choix unique en faveur des actions semble jouer les prolongations, après une méchante période de questionnement en début d’année, suite à la montée des périls déflationnistes induits par la chute de 75% du pétrole en 18 mois.

Les cris d’effroi des marchés semblent avoir été entendus ; les banques centrales se sont senties obligées de reprendre la main.

Chine et effets indésirables

La plus active a été sans conteste la Banque Populaire de Chine (PBOC). Elle a injecté plus de centaines de milliards d’équivalent dollar depuis le 1er janvier qu’aucune autre banque ne l’a jamais fait sur la planète depuis l’automne 2008.

D’une manière ou d’une autre, Pékin tente de compenser l’hémorragie de yuans qui se propage depuis le début du krach boursier ayant dévasté Shanghai et Shenzhen l’été dernier. Cependant, l’un des effets paradoxaux a été l’envolée du yen début février : même s’il offre un rendement négatif, il vaut mieux — du point de vue de l’investisseur chinois — perdre 0,1% sur la devise japonaise en un an que 6% ou 7% à Shanghai en quelques heures.

Après l’explosion de la bulle des dérivés pétroliers, que faire des flots de liquidités supplémentaires déversés par la PBOC ?

N’importe quoi semble préférable aux actions chinoises libellées en yuan… et le yen n’est probablement qu’une solution d’attente, loin d’être optimale. Sauf que pour l’instant, la Banque du Japon ne semble pas disposée à imprimer davantage de papier monnaie, stratégie qu’elle partage avec la Fed.

L’or, alors ? De son côté, la BCE se préparerait à amplifier son QE de 10 milliards d’euros par mois, et envisagerait même sa prolongation jusqu’en septembre 2017 — soit 180 milliards d’euros de plus que ce qui était déjà « dans les tuyaux » depuis octobre 2015 et qui est tenu pour acquis depuis le no limit de janvier 2016.

Dans ces conditions, une alternative qui semble présenter bien des avantages, c’est investir dans l’or. Il ne subit plus la concurrence des placements monétaires qui ne rapportent rien, pas plus d’ailleurs que le 10 ans nippon, suédois ou helvétique.

Les actions apparaissent désormais risquées. Leurs embardées qui échappent à toute corrélation avec les fondamentaux n’amusent plus que les traders décérébrés pour lesquels la seule information qui compte, c’est le cours et la figure chartiste.

Contrairement à la monnaie Monopoly, les banques centrales ne peuvent pas fabriquer d’or à volonté. L’extraire de la croûte terrestre est de plus en plus coûteux et il n’existe d’or bon marché nulle part sur la planète… contrairement au pétrole qui sort du sol à 5 $ en Arabie Saoudite et à 60 $ en moyenne des schistes du Dakota du nord. Tout cela discrédite le raisonnement de Goldman Sachs évoquant une once à 800 $ (c’est-à-dire 200 $ à 250 $ en-deçà de son coût de production médian).

Beaucoup d’économistes pensent que l’or fera partie d’une vaste refondation monétaire lorsque la monnaie-dette fiduciaire explosera avec le constat de l’insolvabilité de trop d’Etats : ce sera le big reset, dont Simone Wapler vous parlait il y a quelques jours.

Les rentiers et principalement les retraités se retrouveraient « rincés » et réduits au statut d’assistés, les épargnants verraient leurs liquidités brutalement dévaluées. La « richesse » ne serait conservée que par le métal précieux et l’immobilier.

Marchés actions : méfiance

En ce qui concerne les actions, c’est beaucoup plus douteux. En effet, de nombreuses entreprises cotées feraient faillite — surtout celles qui s’endettent depuis des années, non pas pour investir mais pour racheter leurs propres titres et faire grimper artificiellement les cours.

Elles empruntent même pour distribuer des dividendes… Mais d’où pourraient-elles extraire des bénéfices distribuables, dans un monde où les détenteurs de dettes, les allocataires d’aides publiques, les épargnants au sens large ont été laminés comme en Grèce ?

Sans aller jusque-là, voyez déjà comme les analystes se sont embarqués depuis deux ans dans une spirale de révisions à la baisse des profits anticipés à Wall Street. Cela aboutit à une situation grotesque avec des résultats 75% supérieurs aux attentes… mais, dans 90% des cas, inférieurs à l’édition précédente. L’exemple d’IBM est édifiant, sans parler de la totalité des entreprises des secteurs minier, pétrolier, parapétrolier, messagerie, transports ferroviaire et routier, etc.

Coluche trouverait dans la chute globale de 5% des dividendes en 2015 une parfaite illustration de son aphorisme : « c’est pas plus mal que si c’était pire

Plus d’infos sur : http://la-chronique-agora.com/or-alternative-credible/
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Publié par le 8 mars 2016 dans général, or et argent métal

 

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La dédollarisation s’accélère : la Russie lance une alternative au réseau SWIFT reliant 91 entités !

On voit le problème de l’hyperpuissance autodestructrice : l’Occident a un monopole important (ici sur le système permettant en gros aux banques de commercer entre elles), mais sur un sujet sans intérêt, il en joue pour menacer la Russie : conséquence, il perd évidemment son monopole (et finira éjecté) – bien joué !

On se rappelle qu’en 2013, il a été révélé pour la première fois que la NSA “contrôlait” secrètement la circulation des paiements sur SWIFT. Ceci semble avoir été pour la Russie (et d’autres) l’affaire en trop, aussi bien en ce qui concernait l’espionnage de la NSA que la domination du dollar.

L’année dernière, après que l’Angleterre eut menacé la Russie de l’exclure de SWIFT (menace avec laquelle SWIFT prit rapidement ses distances en affirmant sa “nature indépendante”), la Russie (et la Chine) ont annoncé l’existence de plans pour créer leur propre version dédollarisée. En novembre, la Russie a précisé que le lancement de l’alternative à SWIFT se situerait au mois de mai 2015 et, le mois dernier, Medvedev a mis en garde contre les “réactions illimitées” qui adviendraient si la Russie se voyait coupée du système de paiement SWIFT.

Donc la nouvelle de cette semaine selon laquelle la Russie a lancé son propre réseau alternatif à SWIFT, reliant pour commencer 91 institutions de crédit, suggère que la dédollarisation est bien plus avancée que ce à quoi beaucoup s’attendaient (en particulier, quand la Russie se débarrasse de ses bons du Trésor américain à une allure record).

Comme Sputnik News le rapporte,

Ce sont quasiment 91 institutions de crédit domestiques qui ont été incorporées au nouveau système financier russe, analogue au système SWIFT, un réseau de transactions bancaires international.

Ce nouveau service permettra aux banques russes de communiquer sans faille via la banque centrale de Russie.

Il faut noter que la banque centrale de Russie a initié le développement du système de messagerie du pays en réponse aux menaces répétées formulées par les partenaires occidentaux de Moscou de déconnecter la Russie du système SWIFT.

Après avoir rejoint le système mondial interbancaire en 1989, la Russie est devenue l’un des utilisateurs les plus actifs de SWIFT, envoyant des centaines de milliers de messages quotidiennement. En général, SWIFT fournit un réseau de communication sécurisé pour plus de dix mille institutions financières à travers le monde, autorisant des transactions de milliers de milliards de dollars américains.

Plus tôt dans le mois, le premier vice-premier ministre Igor Chouvalov avait exprimé sa confiance dans le fait que la Russie ne serait pas déconnectée de SWIFT. A son tour, la vice-présidente de la Banque Centrale de Russie a appelé les citoyens russes et les institutions financières à ne pas dramatiser la situation actuelle.

Les experts russes mettent l’accent sur le fait que les hommes d’affaires occidentaux feraient face à des pertes sévères si la Russie était exclue du système international SWIFT. D’un autre côté, le système alternatif lancé par les Russes pourrait minimiser les conséquences négatives des mesures imposées par l’Occident, y compris une éventuelle déconnexion de SWIFT, et atténuer la domination financière de l’Occident sur la Russie.

*   *   *

SWIFT est une organisation internationale basée en Belgique, qui fournit des services et un environnement standardisé aux communications bancaires dans le monde, permettant aux institutions financières d’envoyer et de recevoir des messages relatifs à leurs transactions.

L’activité centrale de SWIFT est de fournir un service sécurisé de messagerie financière communiquant les ordres de paiement à régler aux comptes des correspondants – comptes pour lesquels une institution financière donne son accord à une autre.

Le réseau est devenu un élément clé du fonctionnement du système financier russe depuis sa première utilisation par une banque en 1989.

Environ 360 000 de ces messages sont envoyés tous les jours, faisant de la Russie le deuxième utilisateur de SWIFT dans le monde, a déclaré le directeur de SWIFT en Russie, Roman Tchernov, dans une conférence tenue l’année dernière, selon RIA Novosti. Plus de 600 institutions financières russes utilisent SWIFT, qui a connu une croissance de son trafic de 40% en 2014, a-t-il déclaré.

Source : Zero Hedge, le 19/02/2015

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

 
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Publié par le 7 avril 2015 dans économie, général, International

 

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