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Le plus grand exercice naval chinois « en 600 ans » commence : Pékin est prêt à attaquer Taïwan !

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Le mois dernier, le journal public chinois Global Times écrivait  ceci dans un éditorial :

«la Chine doit se préparer à un affrontement militaire direct dans le détroit de Taïwan» et  «il faut faire comprendre que l’intensification des contacts officiels entre les États-Unis et Taïwan aura de lourdes conséquences pour ce dernier».

L’éditorial évoquait même la version selon laquelle la Chine pourrait envoyer des avions et des navires de guerre dans le détroit de Taïwan .

Hé bien c’est chose faite ! 

La semaine dernière, la marine de l’Armée populaire de libération (« PLAN » comme « People’s Liberation Army Navy ») avait rassemblé tous ses navires de guerre, avions et sous-marins nucléaires les plus avancés pour une démonstration massive de force dans la mer de Chine méridionale. 

Asia Times  estime que 10 000 aviateurs et « marines » de l’Armée populaire de libération ont embarqué 48 navires de guerre et 76 avions pour montrer leur loyauté et leur dévouement au président Xi Jinping , qui a été accueilli sur un destroyer par un chœur retentissant de soldats.  

Les journaux chinois gérés par l’ État ont déclaré que le nombre de navires de guerre rassemblés était « le plus grand de son genre en 600 ans. » 

Ce matin, tout ce beau monde s’est retrouvé dans le détroit de Taiwan pour des manœuvres militaires … à balles réelles ! (et sans prévenir ! cf Zero Hedge)

Un message clair contre les états unis et son vassal taïwanais qu’on pourrait résumer ainsi : Pékin est prêt à attaquer ! Comme l’avait annoncé les journaux chinois le mois dernier . 

Les Chinois n’ont presque pas mouflé quant à l’attaque en Syrie (il avaient tout de même voté contre à l’ONU et ont indiqué leur mécontentement) , mais par contre ils se déploient massivement dans leur zone d’influence, signifiant qu’ils sont prêts pour la guerre … Z  

Une démonstration de force dans le détroit de Taiwan ? Non loin des côtes taiwanaises, l’armée chinoise mène depuis ce 18 avril au matin des manœuvres militaires , les premiers depuis deux ans. Pékin voit d’un très mauvais œil le récent rapprochement entre la présidente taiwanaise Tsai Ing-wen et le président américain Donald Trump et le fait savoir. En cas de tentative séparatiste, Pékin est prêt à attaquer l’île rebelle, c’est le message envoyé à Taipei.

Avec notre correspondante à Pékin,  Heike Schmidt

Les manœuvres à tir réel mettent aujourd’hui en pratique ce que Xi Jinping avait martelé en mars dernier: « La Chine ne cèdera pas un pouce de son territoire ». « La réunification complète de la mère patrie est l’aspiration de tous les Chinois. Toute tentative et stratagème destinés à diviser la mère patrie sont voués à l’échec », avait lâché le président chinois.

La promesse de Washington d’aider Taiwan à construire ses propres sous-marins et une nouvelle loi qui encourage des responsables américains de se rendre sur l’île ne sont pas passés inaperçues. La Chine montre donc ses muscles, comme lors d’un récent exercice naval en mer de Chine du Sud où l’homme fort de Pékin avait fait une apparition remarquée, en treillis militaire, sur le navire de guerre « Changsha ». « Le besoin d’édifier une marine forte n’a jamais été aussi pressant qu’aujourd’hui, a martelé Xi Jinping. Nous devons faire preuve d’innovation et de courage, afin de faire de la marine de l’Armée Populaire de Libération une puissance au rang mondial. »

Xi Jinping ne compte pas transmettre la question taiwanaise « de génération en génération ». Une perspective inquiétante pour Taipei. Mais pas question de se laisser intimider. Le ministère taiwanais de la Défense a qualifié les manœuvres de « bruit des bottes » et de « simple routine »

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WW3 – Alors que Moscou cherche a se réconcilier , L’OTAN lance l’opération « Viking 2017 » … près des frontières russes !

 

Alors que les relations OTAN-Russie ont été de plus en plus catastrophique récemment, il y a quelques signes indiquant que la situation n’est pas prête de changer (Pour le grand bonheur de Mc Cain et ses copains néo-conservateurs)

C’est loin d’être gagné comme vous allez le lire .  Le Risque d’une guerre est plus que jamais présent . Et ça peut aller très vite .

Tout d’abord une info positive – Les Russes cherchent (comme depuis le début/toujours) a se réconcilier avec les occidentaux .

En effet, dans un 1er temps Le dialogue RussieOtan reprend après deux ans de gel.  

Le chef de l’état-major général russe a eu effectivement son premier entretien téléphonique avec son homologue de l’Otan depuis le gel des contacts avec la Russie.

Le 3 mars, les deux hommes se sont penchés sur la façon d’assurer la sécurité dans le monde, ainsi que sur les perspectives de rétablissement de la coopération militaire entre les deux pays.

De plus, Moscou invite l’OTAN à une conférence sur la sécurité qui se tiendra en avril

La Russie a invité des responsables de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et de l’Union européenne (UE) à une conférence sur la sécurité qui se tiendra à Moscou le mois prochain, a déclaré vendredi le ministère russe de la Défense.

« En dépit de la suspension de la coopération militaire, des invitations à la conférence ont été envoyées à l’ensemble des membres de l’OTAN et de l’UE ainsi qu’à la direction de l’OTAN, » a dit le vice-ministre russe de la Défense, Alexander Fomin, lors d’un point de presse.

Également vendredi, le chef d’état-major des armées russes, Valery Gerasimov, et le président du Comité militaire de l’OTAN, Peter Pavel, ont discuté au téléphone des perspectives de restauration de l’interaction militaire et de la participation de représentants de l’OTAN à des événements internationaux parrainés par la Russie.

Cette conversation a été le premier contact militaire de haut niveau depuis que l’OTAN a décidé de geler les relations avec la Russie en avril 2014, en raison de l’annexion de la Crimée par la Russie et de son rôle présumé dans la crise ukrainienne.

 

Mais en réponse, comme je l’avais rapporté, le Renforcement de l’OTAN en Europe de l’Est face à la Russie s’amplifie, et ça continue . Ce qui montre que sur ce coup l’Otan a joué sur 2 tableaux, elle n’a fait que de la com en fait ..

La réalité est tout autre – Hier, la belliqueuse Otan a lancé un grand exercice naval en Norvège près des frontières russes 

Le grand exercice conjoint naval de l’Otan « Viking 2017 » a entamé lundi 6 mars pour durer jusqu’au 15 mars.

Un total de 8000 soldats de l’OTAN ont été déployés dans la région du Finnmark, dans le nord de la Norvège, à 300 km de la frontière russe, pour une série d’exercices militaires conjoints, a annoncé  le porte-parole de l’armée norvégienne.

Des troupes britanniques, américaines et norvégiennes, participent à cet exercice dont l’objectif principal est de pratiquer « la gestion de crise et la défense de la Norvège », selon le communiqué des forces armées norvégiennes.

Avant cet exercice, les troupes britanniques et américaines ont participé à des exercices préparatoires pour s’adapter aux conditions climatiques très froides de la Norvège.

« Les forces armées auront beaucoup d’activités dans l’air, avec des avions de chasse, des hélicoptères et des avions de transport. Pour assurer la sécurité dans l’air, nous avons donc décrété une interdiction de vol de drones « , a déclaré le porte-parole de l’armée norvégienne, Ivar Moen à la station de radio publique norvégienne NRK.

 

Les États-Unis ont expédié au mois de janvier environ 300 fusiliers marins en Norvège ce qui a provoqué la mise en garde sérieuse de la Russie.

L’Otan a entamé, depuis quelques mois, l’envoi d’armes et équipements miliaires en Estonie, en Lituanie et en Lettonie pour ce qu’elle qualifie de  « mesures destinées à faire face à l’agression russe ».

La tension entre la Russie et les puissances occidentales a monté d’un cran après l’annonce de l’indépendance de la Crimée de l’Ukraine et son annexion à la Russie, suite à un « oui absolu » des habitants de la Crimée exprimé via le référendum organisé en mars 2014.

L’Ukraine et ses alliés n’acceptent pas le résultat de ce référendum et accuse la Russie de déstabiliser la région.

Selon les médias Russes,  L’alarmisme de l’OTAN sur la «menace russe» dans les pays baltes n’est «qu’affaire de gros sous»

Le think-tank américain de renommée mondiale, la RAND Corporation, a publié un rapport affirmant que l’OTAN devrait faire plus pour contrer la menace russe potentielle et renforcer les pays baltes. L’organisme financé par le gouvernement américain a publié un rapport intitulé Guerre hybride dans les pays baltes : menaces et réponses potentielles.

Le document exprime une inquiétude au sujet du «recours de la Russie à une « guerre hybride », ce qui comprend des activités secrètes ou contestables, appuyées par des forces conventionnelles ou nucléaires, censées influencer la politique intérieure des pays ciblés».

En somme, Trump veut se réconcilier avec les Russes, et ces derniers aussi comme l’avait annoncé Poutine .

Mais il existe un schisme à l’intérieur même de l’Otan (Trump doit faire des compromis pour gouverner, notamment avec les dirigeants de l’Otan et les Néo cons dans le cas de la Russie)

L’establishment de l’élite continue sa tentative de révolution pourpre – et cherche toujours non seulement à affirmer sa supériorité stratégique et son hégémonie sur les Russes, mais aussi à déclencher une guerre …

( cf par exemple : Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – La guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie)

 

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40 millions de Russes vont participer à un exercice de « Désastre Nucleaire » , quelques jours après qu’un général américain met en garde contre une guerre avec Moscou !!

La Russie se prépare à un « exercice de protection civile », du 4 au 7 octobre, en envoyant ses 40 millions de citoyens dans 5000 abris souterrains et en réunissant 200 000 professionnels d’unités de sauvetage et 50 000 pièces d’équipement: c’est du sérieux !

* J’ai rapporté au cours des 16 dernières années de nombreux exercices de simulation de catastrophes et d’attaques terroristes, mais là, cet exercice de la Russie est clairement et sérieusement un signe précurseur d’une confrontation militaire imminente avec les États-Unis. La logistique de cette opération de mise à l’abri de 40 millions de citoyens est d’une ampleur gigantesque et elle ne peut que s’effectuer dans un objectif bien précis: préparer le sauvetage de la population et exercer les unités de secours et militaires à la prise en charge du pays.

La Russie se prépare à un "exercice de protection civile", du 4 au 7 octobre, en envoyant ses 40 millions de citoyens dans 5000 abris souterrains et en réunissant 200 000 professionnels d'unités de sauvetage et 50 000 pièces d'équipement: c'est du sérieux!

Ce qui est doublement inquiétant avec cet exercice de 40 millions de Russes envoyés aux abris dès aujourd’hui, c’est que Washington a annoncé avoir rompu les pourparlers avec Moscou (dans le dossier de la Syrie et de l’accord sur l’élimination du plutonium), ce qui amène un regain des tensions entre les deux pays et l’augmentation du potentiel d’une confrontation militaire.

Seront impliqués tous les organes exécutifs fédéraux, les chefs des régions, des collectivités locales et les organisations. L’alerte sera donnée aux structures de protection civile, en coordination avec les autorités régionales et municipales, afin de vérifier l’efficacité du système d’alerte en cas de catastrophe ou de menace. (…)

Selon Zero Hedge :

Comme les relations entre la Russie et les Etats – Unis se désintègrent à la suite de la guerre par procuration qui escalade en Syrie, et qui a culminé aujourd’hui avec Poutine arrêtant un effort d‘accord sur l’élimination du Plutonium avec les ÉtatsUnis , peu de temps avant que le département d’ Etat américain a annoncé qu’il mettrait fin aux négociations avec la Russie sur la Syrie, demain un nombre sans précédent de 40 millions de citoyens russes, ainsi que 200.000 spécialistes des «divisions de secours d’urgence » et 50.000 unités de matériel vont prendre part à quatre journée d’exercices de défense civile, d’évacuation d’urgence et de préparation aux catastrophes,a rapporté sur son site Web le ministère russe de la défense civile  .

Selon le ministère, une exercice de défense civile dans toute la Russie impliquant les autorités exécutives fédérales et régionales et les gouvernements locaux surnommé «Organisation de la protection civile lors des grandes catastrophes naturelles et causées par l’ homme dans la Fédération de Russie » va commencer demain matin dans tous les territoires constitutifs de la Russie et durera jusqu’au 7 Octobre Alors que le ministère ne précise pas quel genre de  «catastrophe causée par l’homme», il envisage, il faudrait être que ce soit substantiel pour que 40 millions de Russes prennent part à cet exercice de préparation aux urgences. En outre, en lisant les lignes directrices de l’exercice, nous pouvons avoir une assez bonne idée de ce à quoi la Russie se « prépare ».

Le site ajoute que «l’objectif principal de l’exercice est de pratiquer l’organisation de la gestion pendant les événements de la protection civile et la gestion des urgences et du feu, de vérifier la préparation des organes de gestion et les forces de la défense civile à tous les niveaux pour répondre aux catastrophes naturelles et artificielles et de prendre des mesures de protection civile. «  Oleg Manuilov, directeur du ministère de la Défense civile a expliqué que l’exercice sera un test de la façon dont la population répondrait à une «catastrophe» dans une situation «d’urgence».

Le fait que, les mesures déployées par l’équipe de la défense civile seront une réponse aux « catastrophes et aux incendies», ainsi que la répétition de la protection contre «les radiations et le rayonnement, et la protection chimique et biologique», il est clair que la Russie est sur le point de réaliser son plus grand exercice impliquant une guerre nucléaire depuis peut-être la fin de la guerre froide.

Pourquoi maintenant? Peut-être, qu’en plus de la forte détérioration des relations entre la Russie et l’ouest, où les tensions sont à égalité avec la guerre froide, une autre réponse peut venir du président des chefs d’état – major Joseph Dunford, qui la semaine dernière a mis en garde le Congrès que la mise en œuvre d’une zone d’ exclusion aérienne en Syrie proposée par John Kerry récemment, et une pièce maîtresse de la stratégie de politique étrangère de Hillary, se traduirait par une troisième guerre mondiale.

Sources:

https://ria.ru/society/20161002/1478319561.html
http://www.interfax.ru/russia/530781
https://russian.rt.com/article/323947-mchs-privlechyot-40-millionov-chelovek-na-trenirovku

Source, resistanceauthentique - Zero hedge
 

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Les Chefs militaires européens se préparent à la guerre – L’Otan mène un exercice « top secret » en Europe

Logo de l'Otan

Apres L’Otan s’apprête à déployer quatre bataillons en Europe de l’Est :

L’Estonie, la Lettonie et la Lituanie qui ont adhéré à l’Alliance atlantique en 2004, ont demandé de déployer sur leurs territoires un contingent supplémentaire pour faire face à la prétendue menace russe.

L’Otan examine la possibilité de déployer quatre bataillons en Europe de l’Est, notamment dans les pays baltes et en Pologne, a annoncé le chef du Pentagone Ashton Carter.

« C’est une possibilité évoquée actuellement », a déclaré aux journalistes M.Carter refusant toutefois de révéler d’autres détails.

Dernierement, on apprend que L’Otan mène un exercice « top secret » en Europe

L’Otan teste les éléments de sa nouvelle force de réaction très rapide dans le cadre d’un exercice qui se déroule dans le plus grand secret sur le territoire européen.

Le commandement américain des opérations spéciales en Europe mène dans le plus grand secret un exercice visant à perfectionner la Force de réaction de l’Otan (NRF), a déclaré en exclusivité au site Life le porte-parole du commandement, le lieutenant-colonel Nick Sternberg.

« Pour le moment, nous ne pouvons pas citer les pays qui participent à cet exercice, ceux-ci préférant ne pas être mentionnés », a déclaré M.Sternberg.

Et d’ajouter que l’information sur cet exercice ne serait divulguée qu’à la fin des manœuvres en Europe, dont l’objectif consiste notamment à vérifier les aptitudes et le degré de préparation à l’action de la Force de réaction de l’Otan et de toutes ses unités.

L’Otan teste notamment les éléments de sa nouvelle force de réaction très rapide dans le cadre d’un exercice qui se déroule dans le plus grand secret sur le territoire européen. Il s’agit de la mise à l’épreuve, du déploiement et du perfectionnement de la force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation (VJTF) de l’Otan, dite « fer de lance ». L’Alliance s’adapte ainsi aux nouveaux défis sécuritaires du XXIe siècle, en élevant le degré de préparation et de rapidité de toutes ses composantes.

La VJTF est une brigade susceptible d’être déployée dans un délai de 48 heures qui devrait, à terme, compter 5.000 hommes. Cette nouvelle force de l’Otan est capable de se déployer très rapidement partout où cela est nécessaire.

Les Chefs militaires européens se préparent à la guerre

Le chef de l’armée norvégienne : l’Europe devra «se battre» pour préserver ses valeurs .

Les citoyens européens ne peuvent plus « supporter de ne plus vivre dans la paix et la sécurité sans se défendre »

Le Chef de l’armée norvégienne Odin Johannessen avertit que les pays européens doivent être en train de se préparer et être prêts à se battre contre l’islamisme radical afin de préserver les valeurs qui unissent le continent.
« Je pense que nous devons être prêts à se battre, à la fois avec des mots, des actions – et si nécessaire avec les armes – pour préserver le pays et les valeurs que nous avons en commun », a déclaré Johannessen dans un discours à la Société militaire Oslo lundi.

Citant les attaques islamistes à Paris, Johannessen a déclaré que, « l’Europe ne peut plus espérer vivre dans la paix et la sécurité, sans avoir à défendre ses intérêts et ses valeurs. »
Le chef militaire a continué à insister sur le fait qu’avoir des soldats bien formés et bien équipés était crucial.
« Vous ne pouvez pas gagner les guerres sans avoir des gens sur le terrain« , a-t-il affirmé.

Les remarques de Johannessen reflètent des sentiments similaires exprimés par d’autres responsables militaires en Europe.

Dans un document interne , découvert la semaine dernière, le chef de l’armée suédoise, le général Anders Brännström a ordonné à ses troupes de se préparer à une guerre en Europe, « d’ici quelques années ». contre des adversaires expérimentés .
« L’environnement mondial dans lequel nous vivons , également mis en évidence par les décisions stratégiques prises par [les politiciens] nous amène à la conclusion que nous pourrions être en guerre dans quelques années», a écrit Brännström.
Décembre, le chef de l’armée suisse André Blattmann a averti que le risque de troubles sociaux en Europe a été intensifié et que les citoyens devraient s’armer.
« La menace du terrorisme est à la hausse, les guerres hybrides ont lieu dans le monde entier; les perspectives économiques sont sombres et les flux migratoires résultant de personnes déplacées et de réfugiés ont pris des dimensions imprévues « , a déclaré Blattmann.

Les experts en sécurité Top en Allemagne ont également dit à la chancelière Angela Merkel en octobre dernier que la classe moyenne allait se « radicaliser » en raison des frontières ouvertes, de la politiques pro-migrants et qu’en conséquence un désordre intérieur pourrait en résulter
Les ventes d’armes à feu et d’autres armes ont été en forte hausse dans les pays comme l’Allemagne et l’Autriche et les récits d’attaques violentes perpétrées par les migrants ne font que continuer à les augmenter..

Pendant ce temps, en France, les forces de sécurité ont fait des préparatifs de troubles civils de masse au sujet d’ immigrants radicalisés tenant des quartiers entiers.

L’armée française fait des plans d’urgence pour la « réappropriation du territoire national, » la reconquête des zones perdues de villes, dans le cas où des populations immigrées armées pourraient obtenir des armes et devenir ouvertement hostiles aux autorités.

 

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Des députés pris en otage à l’Assemblée… pour un exercice ! (vidéo)

Non, bien sur qu’ils ne craignent pas le peuple qui se paupérise et perd ses droits , ce n’est qu’une idée voyons !  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Ils se sont baptisés le «collectif anti-tout». Hier, cinq de ses membres ont lancé une action coup de poing : la prise d’otages de députés dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Du jamais vu pour le GIGN, l’élite de la gendarmerie nationale, qui a voulu se confronter à cette situation decrise. On n’est jamais trop prudent.<btn_noimpr>

.. «Le Parisien/Aujourd’hui en France» était en exclusivité aux avants postes pour assister à cet exercice inédit et grandeur nature.
 

Sur les coups de 9 h 30, lundi matin, les faux terroristes (en fait, de vrais gendarmes) ont pénétré dans l’Assemblée nationale armés de couteaux en plastique et de vraies armes de poings. Un huissier, en voulant s’interposer, est blessé au thorax, conformément au scénario catastrophe écrit à l’avance.

Deux morts parmi les terroristes

Menaces, intimidation, parlementaires détenus… Le «collectif anti-tout» réclame de parler à Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur. Pendant ce temps, l’organisation parfaitement huilée du GIGN se met en place dans la salle de la commission des Finances transformée en PC de crise. Sous l’oeil de Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale, venu donner son feu vert à un assaut musclé mené par une vingtaine d’hommes cagoulés et lourdement armés. Au final, après un assaut donné à 10h40, tous les députés sont libérés. Les terroristes, eux, comptent deux morts dans leurs rangs.

«Cette situation pourrait très bien se produire un jour», souligne Bartolone. Depuis 2006, l’Assemblée nationale, protégée au quotidien par la garde républicaine, a dû déplorer une quinzaine d’ «intrusions extérieures», heureusement sans conséquences. Mais vraies, celles-ci…

Le récit de la fausse prise d’otages est à découvrir dans l’édition de mardi du «Parisien-Aujourd’hui en France».

http://www.leparisien.fr/politique/video-des-deputes-pris-en-otage-a-l-assemblee-pour-un-exercice-03-02-2014-3556117.php

 
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Publié par le 4 février 2014 dans Insolite, société

 

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INCROYABLE : Un exercice d’urgence INTERNATIONAL en conditions réelles va simuler un killshot aux états unis en novembre !!!

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INCROYABLE : les journaux américains titraient ces derniers jours :

Worries Over the Power Grid Rise, a Drill Will Simulate a Knockout Blow

« Les inquiétudes quant au réseau électrique montent,  un exercice d’urgence va simuler un killshot (aux états unis, en novembre) » !!! 

Quel  hasard heureux !  Tout ce dont nous parlons depuis des mois : ils ont bien peur de quelque chose, tout colle !

Ceux qui nous suivent savent de quoi on parle : nous reviendrons sur cette info capitale du NY TIMES .

 MAJ du  27 août nous y revenons ici  https://resistanceauthentique.wordpress.com/2013/08/27/planete-x-incroyable-le-departement-de-la-defense-us-sinteresse-au-blog-de-bengarno-rapport-avec-lexercice-en-condition-reelles-pour-simuler-un-killshot-en-novembre/ 

revue de presse 2013 Z@laresistance

WASHINGTON — The electric grid, as government and private experts describe it, is the glass jaw of American industry. If an adversary lands a knockout blow, they fear, it could black out vast areas of the continent for weeks; interrupt supplies of water, gasoline, diesel fuel and fresh food; shut down communications; and create disruptions of a scale that was only hinted at by Hurricane Sandy and the attacks of Sept. 11.

This is why thousands of utility workers, business executives, National Guard officers, F.B.I. antiterrorism experts and officials from government agencies in the United States, Canada and Mexico are preparing for an emergency drill in November that will simulate physical attacks and cyberattacks that could take down large sections of the power grid.

They will practice for a crisis unlike anything the real grid has ever seen, and more than 150 companies and organizations have signed up to participate.

“This is different from a hurricane that hits X, Y and Z counties in the Southeast and they have a loss of power for three or four days,” said the official in charge of the drill, Brian M. Harrell of the North American Electric Reliability Corporation, known as NERC. “We really want to go beyond that.”

One goal of the drill, called GridEx II, is to explore how governments would react as the loss of the grid crippled the supply chain for everyday necessities.

“If we fail at electricity, we’re going to fail miserably,” Curt Hébert, a former chairman of the Federal Energy Regulatory Commission, said at a recent conference held by the Bipartisan Policy Center.

Mr. Harrell said that previous exercises were based on the expectation that electricity “would be up and running relatively quick” after an attack.

Now, he said, the goal is to “educate the federal government on what their expectations should or shouldn’t be.” The industry held a smaller exercise two years ago in which 75 utilities, companies and agencies participated, but this one will be vastly expanded and will be carried out in a more anxious mood.

Most of the participants will join the exercise from their workplaces, with NERC, in Washington, announcing successive failures. One example, organizers say, is a substation break-in that officials initially think is an attempt to steal copper. But instead, the intruder uses a USB drive to upload a virus into a computer network.

The drill is part of a give-and-take in the past few years between the government and utilities that has exposed the difficulties of securing the electric system.

The grid is essential for almost everything, but it is mostly controlled by investor-owned companies or municipal or regional agencies. Ninety-nine percent of military facilities rely on commercial power, according to the White House.

The utilities play down their abilities, in comparison with the government’s. “They have the intelligence operation, the standing army, the three-letter agencies,” said Scott Aaronson, senior director of national security policy at the Edison Electric Institute, the trade association of investor-owned utilities. “We have the grid operations expertise.”

That expertise involves running 5,800 major power plants and 450,000 miles of high-voltage transmission lines, monitored and controlled by a staggering mix of devices installed over decades. Some utilities use their own antique computer protocols and are probably safe from hacking — what the industry calls “security through obscurity.”

But others rely on Windows-based control systems that are common to many industries. Some of them run on in-house networks, but computer security experts say they are not confident that all the connections to the public Internet have been discovered and secured. Many may be vulnerable to software — known as malware — that can disable the systems or destroy their ability to communicate, leaving their human operators blind about the positions of switches, the flows of current and other critical parameters. Experts say a sophisticated hacker could also damage hard-to-replace equipment.

In an effort to draw utilities and the government closer, the industry recently established the Electricity Sub-Sector Coordinating Council, made up of high-level executives, to meet with federal officials. The first session is next month.

Preparation for the November drill comes as Congress is debating laws that could impose new standards to protect the grid from cyberattacks, but many in the industry, some of whom would like such rules, doubt that they can pass.

The drill is also being planned as conferences, studies and even works of fiction are raising near-apocalyptic visions of catastrophes involving the grid.

National Academy of Sciences report last year said that terrorists could cause broad hardship for months with physical attacks on hard-to-replace components. An emerging effort led in part by R. James Woolsey, a former director of the Central Intelligence Agency, is gearing up to pressure state legislatures to force utilities to protect equipment against an electromagnetic pulse, which could come from solar activity or be caused by small nuclear weapons exploded at low altitude, frying crucial components.

An attack using an electromagnetic pulse is laid out in extensive detail in the novel “One Second After,” published in 2009 and endorsed by Newt Gingrich. In another novel,“Gridlock,” published this summer and co-written by Byron L. Dorgan, the former senator from North Dakota, a rogue Russian agent working for Venezuela and Iran helps hackers threaten the grid. In the preface, Mr. Dorgan says such an attack could cause 10,000 times as much devastation as the terrorists’ strikes on Sept. 11, 2001.

Despite the growing anxiety, the government and the private sector have had trouble coordinating their grid protection efforts. The utility industry argues that the government has extensive information on threats but keeps it classified. Government officials concede the problem, and they have suggested that some utility executives get security clearances. But with hundreds of utilities and thousands of executives, it cannot issue such clearances fast enough. And the industry would like to be instantly warned when the government identifies Internet servers that are known to be sources of malware.

Another problem is that the electric system is so tightly integrated that a collapse in one spot, whether by error or intent, can set off a cascade, as happened in August 2003, when a power failure took a few moments to spread from Detroit to New York.

Sometimes utility engineers and law enforcement officials also seem to speak different languages. In his book “Protecting Industrial Control Systems From Electronic Threats,” Joseph Weiss, an engineer and cybersecurity expert, recounted a meeting between electrical engineers and the F.B.I. in 2008. When an F.B.I. official spoke at length about I.E.D.’s, he was referring to improvised explosive devices, but to the engineers the abbreviation meant intelligent electronic devices.

And experts fear government-sponsored hacking. Michael V. Hayden, another former C.I.A. director, speaking at the Bipartisan Policy Center conference, said that the Stuxnet virus, which disabled some of Iran’s centrifuges for enriching uranium, might invite retaliation.

“In a time of peace, someone just used a cyberweapon to destroy another nation’s critical infrastructure,” he said. “Ouch.”

http://www.nytimes.com/2013/08/17/us/as-worries-over-the-power-grid-rise-a-drill-will-simulate-a-knockout-blow.html?pagewanted=all&_r=0

 
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Publié par le 26 août 2013 dans général

 

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