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Archives de Tag: troisième guerre mondiale

Selon Elon Musk l’IA pourrait déclencher une troisième guerre mondiale

D’abord, Le PDG de Tesla, Elon Musk, a encore mis en garde  sur Twitter des dangers de l’intelligence artificielle (IA), suite aux déclarations du président russe Poutine. Ce dernier avait précédemment affirmé que le pays qui dispose de la meilleure IA dominerait le monde. Selon Elon Musk, la lutte pour ce leadership déclenchera la troisième guerre mondiale.

Selon Musk, la course que les pays se livreront pour se doter de la meilleure intelligence artificielle sera probablement le déclencheur de la troisième guerre mondiale.

Le développement de l’intelligence artificielle est devenue une vraie question de sécurité nationale ces dernières années. En ce moment, c’est la Chine et les Etats-Unis qui sont les plus avancés dans le domaine. La Chine a même annoncé récemment qu’elle comptait devenir le leader mondial en IA d’ici 2030.

Cette technologie de pointe aura des avantages. Elle permettra l’amélioration de l’économie dans certains pays, que ce soit dans le secteur industriel mais aussi au sein de la recherche médicale. Mais certaines personnes en ont aussi terriblement peur, et c’est le cas du président russe Vladimir Poutine.

“L’IA est le futur”

Vendredi, il a expliqué à des étudiants que le pays qui dominera le secteur de l’intelligence artificielle dominera aussi l’économie mondiale. “L’intelligence artificielle est le futur, pas seulement pour la Russie, mais pour l’humanité entière (…) Elle présente des opportunités colossales, mais également des menaces qui sont difficiles à prévoir. Quiconque devient le leader de ce secteur deviendra le maître du monde” a-t-il dit dans des propos relayés par Russia Today.

Car oui, l’intelligence artificielle peut mener à de grands dangers. Elle peut être utilisée pour créer des armes digitales et contrôler des drones… Et c’est-ce que Poutine a voulu souligner vendredi.

Pour lui, les guerres du futur se feront entre les pays qui utiliseront des drones. Et Elon Musk partage son avis. Il a récemment posté un message sur Twitter dans lequel il affirmait que “la compétition pour l’intelligence artificielle au niveau national va probablement causer la troisième guerre mondiale”.

Une lettre ouverte d’Elon Musk et 116 experts des technologies

Récemment, Elon Musk et 116 autres personnes ayant un rôle important dans le développement des technologies ont envoyé une pétition aux Nations Unies afin d’appeler les Etats à imposer des règles sur le développement des armes IA. Le groupe a déclaré que l’introduction d’une technologie autonome mènerait à une “troisième révolution de la guerre” après l’invention de la poudre à canon et les armes nucléaires.

Il est peut-être sage de se référer aux propos du célèbre physicien Stephen Hawking qui a déclaré en octobre 2016 que l’IA serait “soit la meilleure, soit la pire chose qui ne soit jamais arrivée à l’humanité”.  

En  effet, il y a quelques jours on apprenais que Vladimir Poutine voit dans l’intelligence artificielle un moyen de dominer le monde : 

Poutine a déclaré lors d’un discours devant un parterre d’étudiants que le développement de l’intelligence artificielle serait déterminant pour qu’une Nation prenne la tête du globe.

Vendredi dernier, devant des étudiants russes, le président de la Fédération de Russie s’est exprimé sur les sujets d’avenir qu’il identifie. Parmi ceux-ci, l’intelligence artificielle est en bonne place.

Mère de fantasmes belliqueux pour le chef d’État, la technologie apparaît dans sa politique  comme un combat à mener au même titre que sa difficile politique d’expansion et d’influence. Mi-arme, mi-promesse, l’IA serait pour Poutine le prochain enjeu de la domination du globe.

PROMESSE DE GUERRES TECHNOLOGIQUES

Le président a prédit que l’intelligence artificielle apporterait « des opportunités colossales et des menaces difficiles à prédire aujourd’hui, avant d’enchaîner, pour galvaniser la jeune Russie : celui qui deviendra le leader de cette sphère sera celui qui dominera le monde.  »

Sans parler de l’Occident redouté, Poutine a néanmoins indiqué ses craintes : « Cela serait particulièrement regrettable que quelqu’un gagne une position de monopole [dans le développement de l’IA]. » En outre, le dirigeant ne dissocie pas ces avancées technologiques d’une future force de frappe des armes robotiques. Il s’est notamment étendu sur les drones, qu’il considère comme les armées de demain : « Quand les drones d’un parti seront détruits par ceux d’un autre, celui-ci n’aura pas d’autres choix que de se rendre. »

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Une troisième guerre mondiale est « inévitable », elle sera « Rapide et dévastatrice »

La 3ème guerre mondiale sera rapide et extrêmement meurtrière… Ce qui se cache derrière les prédictions de cet expert du FBI

Une troisième guerre mondiale entre les États-Unis et la Chine ou la Russie est inévitable. C’est juste une question de temps et elle sera dévastatrice .

Lors d’une conférence sur le futur de l’armée américaine, qui a eu lieu à Washington, deux représentants des forces armées américaines ont exposé leurs conclusions sur l’avenir de la planète.

Pour William Hix, un général de l’armée américaine, une troisième guerre mondiale est pratiquement garantie. Dans un futur proche, il y aura une guerre qui impliquera plusieurs grands pays comme les États-Unis, la Chine et la Russie. Elle sera extrêmement rapide et dévastatrice.

En effet, les progrès de l’intelligence artificielle permettent désormais de concevoir des armes capables de déterminer leurs cibles et de prendre la décision de tirer. À long terme, ce seront donc les machines qui prendront des décisions plus rapides et les soldats devront apprendre une approche différente avec cette technologie.

De surcroît, des pays comme la Russie et la Chine forment d’énormes armées et améliorent leurs troupes avec toutes sortes de gadgets. C’est la raison pour laquelle il faudrait se préparer au plus grand conflit armé depuis 60 ans.

Même son de cloche pour Mark Miley, chef d’état-major des forces terrestres américaines. Il confirme que les États-Unis doivent se tenir prêts et  que c’est juste une question de temps. Des déclarations qui font froid dans le dos.

Voici des précisions, ça ressemble au scénario du film Terminator avec Skynet , destiné à automatiser la riposte nucléaire – un programme qui existe bel et bien comme je l’ai rapporté (« Skynet » n’était pas vraiment un mythe – La NSA aurait-elle tué des centaines d’innocents par erreur ?) :

La 3ème guerre mondiale sera rapide et extrêmement meurtrière… Ce qui se cache derrière les prédictions de cet expert du FBI

Les progrès de l’intelligence artificielle permettent désormais de concevoir des armes capables de déterminer elles-même la cible et de prendre la décision de tirer. L’avènement de ces nouvelles technologies d’armement pourrait changer durablement le visage de la guerre.

Selon les déclarations de plusieurs officiers américains rapportées par site anglo-saxon Daily Mail (voir ici), le visage de la guerre et des conflits pourrait être durablement changé par l’avènement de nouvelles technologies d’armement. Quelles sont ces nouvelles armes et comment sont-elles effectivement susceptibles de transformer les guerres à l’avenir ? 

François Géré : A bien des égards, ces préoccupations ne sont pas récentes. Dès 1990, à l’occasion de la guerre du Koweït, les Etats-Unis ont expérimenté les instruments de guerre électromagnétique qui préfiguraient ce que l’on nomme aujourd’hui la cyberguerre. En une campagne initiale de deux semaines, les Etats-Unis ont pulvérisé les systèmes de défense anti-aérienne de l’Irak et totalement brouillé les communications, les transmissions  et les moyens de commandement d’un ennemi qui avait pris vingt ans de retard.

Une génération plus tard, les progrès de l’intelligence artificielle permettent d’envisager la mise au point d’armes qui déterminent la cible et prennent la décision du tir (Armes létales autonomes). Cette élimination de l’homme pose un double problème d’efficacité militaire et d’éthique. Comment abandonner à une machine le choix d’un objectif à détruire dès lors que celui-ci fera des victimes humaines ? Comment l’automate apprécierait-il les dommages collatéraux ? En outre, si l’homme commet des erreurs, la machine n’en est pas exempte. Une évaluation erronée de la cible pourrait conduire à un résultat tragique.

Les théoriciens militaires américains ont démontré comment pénétrer à l’intérieur du système de commandement ennemi et, le prenant de vitesse, comment toujours anticiper ses décisions tactiques. La numérisation du champ de bataille permet de réussir cela. Cependant, on ne pourra jamais sortir l’homme de la « boucle » ; on ne peut que modifier les conditions de son intervention. Certes le facteur humain est source d’erreur, d’interprétation erronée des données et de fausses manœuvres mais l’homme ne saurait pour autant se fier entièrement aux indications fournies par les automates

Le problème technique qui n’est donc ni politique, ni même stratégique des armées américaines vient de ce qu’elles n’ont pas pu tester leurs armes sur un adversaire disposant de capacités proches de leur niveau. En 2003, l’armée irakienne, très diminuée depuis sa défaite de 1991, n’avait rien de sérieux à opposer à l’attaque américaine. Pour le reste, les opérations d’Afghanistan, dites « conflit de basse intensité », fondées sur la contre-guérilla n’ont pas permis de trouver un ennemi à la mesure des moyens militaires américains. Indifférents aux résultats et aux pertes, les planificateurs américains rêvent d’une « vraie guerre », celle à laquelle ils se préparent et qui pourrait ne pas se produire avant fort longtemps. En effet, aucun pays ne songe à défier une machine surpuissante. La guerre classique se dérobe, cédant durablement la place aux guérillas, aux stratégies indirectes et aux affrontements hybrides comme en Ukraine.

À quoi ressembleraient des conflits mettant en œuvre de tels arsenaux ? Peut-on parler de « conflits extrêmement meurtriers et rapides » ? Que peut changer cette nouvelle nature des conflits ?

Ce qui change profondément c’est l’art opérationnel, notamment la vitesse et la réactivité. Cela permet de créer la surprise d’une façon nouvelle et de déborder l’ennemi de manière virtuelle sans avoir besoin de mouvements des forces sur le terrain. Mais pour le reste Napoléon reste Napoléon. Le feu est certainement plus meurtrier avec les missiles qu’avec les canons de bronze. Mais à la fin il faut bien passer par l’explosif – très puissant depuis plusieurs années – et la destruction matérielle.

La surprise, le secret et la qualité du renseignement conservent leurs vertus. Il n’est pas sûr que ces conflits soient plus meurtriers qu’auparavant et qu’ils durent moins. Les militaires traditionnels veulent toujours croire à la guerre courte, phénomène statistiquement rare. C’est la rapidité du rythme des opérations qui change.

De même pour le guerrier du 21ème siècle le stress de combat change de nature. Les blessures physiques sont moins fréquentes ; en revanche les traumatismes psychologiques liés à la vitesse, à l’angoisse de l’erreur, à la préoccupation de tuer des civils, au remords de l’avoir fait jouent un rôle croissant. Métaphoriquement c’est comme le passage de l’artisanat du 19ème siècle à la chaine taylorienne du 20ème. La fatigue est constante mais les cadences sont devenues infernales. Ce sont les Temps modernes de la guerre. Il nous faudrait un Charlie Chaplin de la guerre pour montrer cela.

Les officiers américains font également état d’un risque de guerre accru, dans les années à venir. Au-delà des intérêts évidents du ministère de la Défense des Etats Unis, de voir ses crédits augmenter, quelle est la réalité de ce risque ? Est-il réellement plus important, notamment, et par exemple, au regard du regain de tension entre la Russie et les Etats Unis ?

Depuis quatre ans, les militaires américains connaissent d’importantes réductions budgétaires de l’ordre de 10 à 15%. L’armée de terre est la plus touchée, notamment au niveau des effectifs. Le budget de la défense est voté chaque année par le congrès. Il faut donc inlassablement trouver des arguments pour stopper la baisse des crédits, voire obtenir un redressement. Face à la Chine l’armée de terre a été la moins favorisée au profit de ses rivaux l’US Navy et l’Air Force qui ont fait valoir que la confrontation dans les mers de Chine exigeait avant tout des moyens aéronavaux. Fortement affectée par la réduction des forces basées en Europe, l’Army trouve avec le regain d’agressivité de la Russie en Europe et la guerre d’Ukraine une excellente occasion de se retrouver un rôle éminent. C’est aussi pourquoi les déclarations des officiers supérieurs de l’Army suggèrent avec quelque exagération qu’elle devra utiliser ses moyens afin de protéger la marine et les forces aériennes désormais devenues vulnérables aux nouvelles armes des ennemis potentiels. Si les tensions avec la Chine et la Russie se sont aggravées elles n’atteignent pas encore un degré d’agressivité pouvant faire redouter une guerre ouverte et directe dont personne ne veut. En revanche l’Army et ses confrères-concurrents Air, Mer et Cyber, sans oublier l’US Marines n’entendent pas perdre la bataille de la modernisation qui suppose une croissance des crédits militaires, très forte en Russie et en Chine. Depuis la fin de la guerre froide, l’objectif américain demeure de conserver une supériorité sinon absolue du moins très importante sur les capacités de toutes les armées du monde en tirant parti d’une avance technologique décisive.

 Ajoutons enfin que les Etats-Unis sont en phase de transition présidentielle et qu’il est opportun de faire valoir au prochain chef des armées l’urgence des besoins.

Source, avec resistanceauthentique

 
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Publié par le 13 octobre 2016 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Rav Ron Chaya – TROISIEME GUERRE MONDIALE…PLUS QU’UN PARFUM

 

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[Troisième guerre mondiale] Apres le bombardier russe SU-24 abattu par les turcs , Ça chauffe…

La Turquie a abattu un avion de combat russe SU-24 à la frontière turco-syrienne, qui selon elle, a violé l’espace aérien turc. La Russie dément et affirme que son bombardier a été abattu sur le territoire syrien. 

Le ministère russe de la Défense confirme qu’un F-16 turc a abattu le bombardier russe Su-24 alors qu’il rentrait à la base aérienne de Khmeimim.

Pour leur part, les autorités militaires turques ne nient pas avoir abattu l’avion avec un F-16, mais affirment que l’avion aurait violé leur espace aérien.

Contrairement aux déclarations de la Turquie, la Défense russe a affirmé avoir des preuves recueillies par des «moyens de contrôle impartiaux» démontrant que son avion n’avait pas violé l’espace aérien turc.

«Aujourd’hui, un avion russe Su-24 s’est écrasé en territoire syrien, probablement à cause d’un tir depuis le sol», a déclaré le ministère de la Défense russe.

L’avion s’est écrasé sur un village habité principalement par des Turkmènes syriens, des citoyens syriens d’origine turque. La localité est depuis longtemps un point chaud de combats entre l’opposition et l’armée syrienne.

Suite a cet accident, la tension monte . 

 

Evidemment, la Turquie, sans avoir été attaquée par personne, s’est précipitée pour réunir l’OTAN, ce qui tend à prouver que l’attaque contre l’avion russe n’était destiné qu’à ça. Depuis le début du conflit qui sévit en Syrie, la paire Erdogan/Davitoglu n’a eu de cesse de créer des situations destinées à entrainer l’OTAN dans une intervention en Syrie. De plus en plus de signes montrent que les dirigeants turcs cherchent l’apocalypse en Europe. La revanche de l’empire Ottoman ?  Précise RI

Poutine vient de prendre un ton menaçant vis-à-vis de la Turquie, parlant de « coup de poignard dans le dos par les complices des terroristes » et assurant que « ce crime ne resterait pas impuni« . A l’inverse des dirigeants occidentaux vivant dans le monde de la com’, Vladimirovitch n’a jamais été du genre à faire de beaux discours : ce qu’il dit, il fait. Et parfois, il fait même un peu plus que ce qu’il dit… Aussi ces déclarations sont-elles à prendre au pied de la lettre.

Nous venons de montrer que la thèse turque ne tient pas. Si incursion il y a eu, elle n’a duré que 6 secondes (le temps pour le jet de parcourir les moins de 2 km de territoire turc). Les F16 du sultan du sarin attendaient vraisemblablement le moindre prétexte pour tirer. Vengeance pour la destruction ces derniers jours par les bombardements russes des convois de pétrole de Daech à destination de la Turquie ? Volonté de torpiller la coalition réellement internationale qui se met doucement en place ? Toujours est-il que les Turcs risquent de regretter assez longtemps cet épisode…

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Nous avons montré récemment que la Russie tenait la Turquie par un faisceau de mesures de rétorsion. Mais le « crime » (dixit Poutine) d’aujourd’hui aura des conséquences bien plus lourdes. Si une guerre ouverte semble exclue (mais qui sait ce que sera la situation dans quelques semaines, les choses évoluant actuellement à une vitesse assez prodigieuse…), Moscou a plusieurs leviers :

  • abattre tout avion turc qui dépasserait d’un millimètre la frontière syrienne pour bombarder les Kurdes
  • armer les YPG, Kurdes syriens alliés au PKK, cauchemar d’Ankara (notons tout de même qu’Assad n’est lui non plus pas très chaud pour cette éventualité)
  • armer le PKK, notamment de missiles anti-aériens (la Turquie, elle, ne se gêne pas pour faire des incursions en territoire irakien afin de bombarder les refuges du PKK)
  • punir la Turquie sur le gaz

Les prochains jours nous en diront plus… »

A Moscou, des dizaines de personnes sont arrivées devant l’ambassade de Turquie avec des pancartes pour manifester contre le gouvernement turque qui a décidé d’abattre le bombardier russe Su-24.

«L’attaque contre l’avion russe m’a énervé. Je veux dire aux autorités turques qu’elles devraient répondre de leurs actions», a déclaré l’un des manifestants.

Les manifestants brandissent aussi des pancartes «La Turquie doit répondre», «La revanche est inévitable», «Les pilotes abattus détruisaient des terroristes pour préserver la vie des civils, les nôtres et les vôtres» et «la Turquie est un médiateur des terroristes».

RT – Chroniques du Grand Jeu – resistanceauthentique

 

 
 

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L’opération « Silver drachme », ou comment l’empire fait chanter la Grèce au plus haut niveau : Paul Craig Roberts avertit que le gouvernement grec « pourrait être assassiné » !!!

Roi Nouvelles du monde - Grèce Fort debout sur les épaules de la Russie et de la Chine et la route de l'or $ 19 000

Plusieurs éléments qui sont en train de sortir montrent que les pressions et menaces de l’empire contre la Grèce, y compris de meurtre contre ses dirigeants,  seraient monnaie courante .

On apprend d’abord qu’un Rapport d’un enquêteur grec montre les preuves d’un complot pouvant aller jusqu’à l’assassinat de l’ancien Premier ministre, l’opération ‘Silver drachme’ , qui implique celui qui veut remonétiser l’argent au Mexique, julio salinas price !!! :

Des preuves montrant  qu’un complot d’espionnage international, visant à assassiner l’ancien Premier ministre grec Costas Karamanlis et un plan de 2012 pour la sortie de la Grèce de l’euro sous le nom de code  « Silver drachme » sont quelques-unes des conclusions sensationnelles dévoilées dans un rapport par l’Enquêteur anti-corruption grec Dimitris Foukas, publié vendredi et envoyé au Conseil des juges pour examen.

Le rapport présente les résultats de trois enquêtes judiciaires qui convergent sur plusieurs années, engagées après le scandale des écoutes téléphoniques en 2005 et les révélations que les téléphones mobiles du premier ministre d’alors, Karamanlis et des dizaines d’autres Grecs éminents étaient sous surveillance.

Cette enquête a plus tard fusionné avec celle sur le «Plan Pythias» – pour la neutralisation et même l’assassinat de Karamanlis – et une autre sur des allégations selon lesquelles des agents des Services secrets grecs ainsi que l’ancien ministre Michalis Karchimakis avaient divulgués des secrets et des documents classifiés d’Etat.

Foukas a cité des preuves – y compris des rapports de Wikileaks – soutenant l’existence du Plan Pythias, qui dit-il a été conçu pour faire pression sur le gouvernement grec afin de modifier sa politique dans des secteurs cruciaux, tels que l’énergie, les achats d’armes et les marchés du secteur public. Selon le rapport, le rapprochement entre la Grèce et la Russie a provoqué l’action des États-Unis pour éviter des accords pour les pipelines russes, conduisant à l’abandon progressif des plans par Athènes et son rattachement au Trans-Adriatic Pipeline (TAP), ainsi que l’annulation de projets d’acquisition de matériel militaire russe.

L’enquêteur fait référence à une preuve qu’un proche collaborateur de l’ancien Premier ministre George Papandreou,  a eu des entretiens avec l’homme d’affaires mexicain Julio Salinas en 2012, sur la sortie de la Grèce de la zone euro et l’introduction éventuelle d’une monnaie nationale grecque, en partie couverte par l’argent métal, qui aurait coûté 70 milliards € à la Grèce .

Enfin, citant également les rapports de Wikileaks, l’enquêteur a désigné des preuves que les agents du Service national du renseignement grec avait l’accès à des informations secrètes qu’ils avaient divulgués à des particuliers sans l’autorisation nécessaire, en particulier Karchimakis, qui a nié les accusations. (source: ana-mpa)

Impossible dites vous ? Hé bien le Dr Paul Craig Roberts, ancien secrétaire au Trésor US,  confirme ce genre de pratiques au plus haut niveau, que john Perkins avait déjà détaillé dans « confessions d’un tueur à gages économique »  :

Paul Craig Roberts avertit que le gouvernement grec pourrait être assassiné 

Dr Paul Craig Roberts :  «Le peuple grec et le gouvernement grec ont devant eux une occasion unique d’éviter la troisième guerre mondiale. Tout ce que le gouvernement grec doit faire, si le peuple grec est  derrière eux, c’est de faire défaut sur ​​les prêts, démissionner de l’UE et de l’OTAN, et accepter l’accord que les Russes leur ont offert ….

Cela déclencherait le démantèlement de l’OTAN. Rapidement, l’Espagne et l’Italie suivraient. Donc, le sud de l’Europe quitterait l’OTAN ainsi que l’Autriche, la Hongrie et la République tchèque. L’OTAN est le mécanisme que Washington utilise pour provoquer un conflit avec la Russie. En cas de démembrement de l’Union européenne et de l’OTAN, la capacité de Washington de générer ce conflit disparaîtrait.

Les Russes comprennent que la Grèce est pillée par l’Occident , ils ont rencontré le chef de file de la Grèce et lui ont proposé un accord. Ils ont dit, ‘Nous allons vous financer. Mais pas pour payer les banques allemandes ni néerlandaises, ni les hedge fonds de New York ou encore le FMI. « 

Le gouvernement grec a -t-il été menacé d’assassinat ?

Eric KING poursuit : «Vous avez dit le 4 Février :  Nous nous dirigerons droit vers la fin de Juin et il n’y aura toujours pas d’accord. Ce qui fut une prévision correcte de votre part. Mais vous avez également poursuivi en disant :

 » Nous verrons si le gouvernement grec va au bout.  Maintenant, bien sûr, ils peuvent ne pas être autorisés à le faire . Ils pourraient être assassinés.   C’est tout à fait possible. Je n’ai jamais pensé que les États-Unis permettrait à un nouveau gouvernement , dans aucun de ses Etats vassaux , de se lever et de devenir indépendant de la volonté de Washington.   Ainsi, les nouveaux responsables gouvernementaux grecs peuvent avoir un «accident». Toutes sortes de choses terribles peuvent arriver à des gens qui sortent de la synchronisation avec Washington.   Nous avons eu plusieurs cas en Amérique latine et du Sud, de dirigeants qui ne suivaient pas la ligne de Washington ayant subit des morts mystérieuses. Il y a eu un certain nombre d’entre eux qui ont été renversés par des coups organisés par la CIA .

Eric King poursuit : «Ce drame grec a été incroyable et vous avez été à l’avant garde depuis le début de cette histoire . Vous étiez le premier à prédire que la Russie s’impliquerait et vous avez prédit que cet accord ne serait ferait pas (immédiatement)  . Mais ces menaces qui ont été faites sont un peu terrifiantes, si vous êtiez le gouvernement grec,  parce que vous avez à vous soucier du fait d’être assassiné (si vous ne coopérez pas). Est-ce que c’est la dernière pièce du puzzle de la raison pour laquelle ils n’ont pas été en mesure de travailler avec les Russes ou la Banque BRICS ? Pour (tout simplement) faire défaut et dire : «Nous ne serons pas les esclaves de la dette de l’Occident (et du FMI). Nous allons mettre en place notre propre monnaie. Nous allons redémarrer et nous allons regarder vers l’Est. « 

Dr Roberts:  « Eric, vous résumez très bien. C’est  exactement ça. Il se pourrait bien que les Grecs savent qu’ils ne peuvent pas faire défaut et sortir de l’UE ou ils seront tout simplement assassinés. Cela peut leur avoir été dit clairement.

« Si vous quitter l’UE, vous êtes mort »

La troïka n’a aucun intérêt avec les faits de ce genre. Ils ont un autre agenda dont nous avons déjà discuté. Et le gouvernement grec doit voir qu’il n’y a aucune volonté de résoudre le problème de la part de la troïka . Cela signifie qu’ils comprennent que la vraie solution n’est pas ouverte. Qu’ils ne seront pas autorisés à quitter l’UE et l’OTAN afin de conclure cette affaire avec les Russes.   Je ne serais pas surpris si on leur avait tout simplement dit, ‘Vous pouvez faire un bon spectacle avec tout ça, mais si vous quittez (l’UE) vous êtes  mort. ‘

Les Grecs seront ils assez forts . Et sauveront ils la planète de la Troisième Guerre mondiale ? 

Sinon, il y a cette chance que les Grecs, par un défaut et en  quittant l’Europe, entament un processus de démantèlement de l’OTAN. Par conséquent, les Grecs ont dans leurs mains la possibilité de sauver la planète de la troisième guerre mondiale.

Dans une autre ITW , il aborde le sujet :

Si le gouvernement grec avait du bon sens, il devrait tout simplement faire défaut. Cela libèrerait la Grèce de sa dette. En seulement quelques mots, la Grèce peut passer d’un pays lourdement endetté à un pays sans dette.La Grèce pourrait alors financer ses propres émissions obligataires, et si elle avait besoin de crédit externe, la Grèce pourrait accepter l’offre russe.

En effet, si les gouvernements russes et chinois ont un minimum de sens commun, ils payeraient la Grèce pour faire défaut et quitter l’UE et l’OTAN. Alors, le démantèlement de l’empire de Washington commencerait, et la menace de la guerre que la Russie et la Chine craignent disparaitrait. Les Russes et les Chinois gagneraient économiquement beaucoup plus à sauver la Grèce qu’à se préparer à une guerre inutile (contre les Etats-Unis, NdT).

http://kingworldnews.com/paul-craig-roberts-warns-greek-government-may-be-assassinated-in-this-crisis-if-they-pivot-east-to-stop-world-war-iii/ – http://greece.greekreporter.com/2015/06/27/greek-investigators-report-finds-evidence-of-plot-against-former-pms-life-silver-drachma-plan/#sthash.8Zq9AYlh.dpuf6   – http://french.irib.ir/info/international/item/373312-famine,-le-prix-que-la-gr%C3%A8ce-payera-%20si-,-par%20paul-craig-roberts – resistanceauthentique

 

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Aucun média n’en parle – Un haut commandant américain arrêté pour avoir refusé de lancer une attaque nucléaire sur la Russie !

 

Un haut commandant américain, le capitaine Heather E COLE , en état d’arrestation pour avoir refusé de transmettre les codes permettant de lancer une attaque nucléaire surprise conjointe US – UK sur la Russie.  (on ignore ce facteur, mais ce pouvait potentiellement être un exercice, une simulation d’attaque en conditions réelles ; ndlr) 

Un nouveau rapport circulant au Kremlin aujourd’hui préparé par le Service de Renseignement Etranger (SVR) pour le Ministère de la Défense (MoD) fait état que le commandant de la communication de guerre nucléaire du président Barack Obama a été arrêté et relevé de ses fonctions après avoir omis de transmettre des codes de lancement autorisant une attaque de première frappe atomique contre la Fédération, en coordination avec une attaque “surprise” similaire prévue par le Royaume-Uni.

Selon le SVR, le Capitaine de marine Heather E. Cole [1ère photo à droite / drr2.jpg] était le commandant du 1er escadron de communication stratégique de l’US Navy situé sur la base aérienne de Tinker dans l’Oklahoma, dont les avions E-6 b Mercury fournissent les liens de communications permettant au président Obama et au Secrétaire de la Défense Ashton Carter de communiquer directement avec les sous-marins, les bombardiers et les missiles terrestres qui composent la force nucléaire stratégique des États-Unis.

Le lundi, 16 mars, d’après ce rapport, le Capitaine Cole a reçu du Pentagone un ordre de lancement autorisant une attaque nucléaire “limitée” contre la Fédération, mais qui a échoué du fait d’un défaut du Lien d’Action Permissif (PAL) causant ainsi l’abandon de l’attaque planifiée.

Le PAL est un dispositif de sécurité pour les armes nucléaires dont le but est d’empêcher l’armement non autorisé ou la détonation des armes nucléaires, expliquent les experts du SVR dans ce rapport ; l’échec critique en l’espèce était une mesure de sécurité supplémentaire ordonnée par l’ancien Secrétaire de la Défense Chuck Hagel avant qu’il ne soit contraint de démissionner le mois dernier suite à son refus d’être impliqué dans cette attaque contre la Russie.

De plus, ce rapport explique que le Secrétaire Carter n’était pas au courant des modifications de sécurité du PAL qu’avait faites le Secrétaire Hagel, permettant ainsi au Capitaine Cole d’annuler cette attaque nucléaire planifiée.

Pour son refus de communiquer l’autorisation de lancement aux forces nucléaires américaines, poursuit le rapport, le Capitaine Cole a été arrêtée le mardi 17 mars, relevée de son commandement puis accompagnée par un garde armé à la Base Aérienne Navale (NAS) de Miramar à San Diego (Californie) où elle demeure au secret.

 

Le SVR rapporte, en outre, le refus du capitaine Cole à commencer la troisième guerre mondiale, et que ses actions reflètent celles du Capitaine de la Marine Soviétique Vasili Arkhipov qui, au cours de la crise des missiles cubains de 1962, a également refusé d’obéir aux ordres de lancer des armes nucléaires contre les Etats-Unis.

Dès la mise aux arrêts du Capitaine Cole, signale un annexe du MoD, le président Putin a ordonné aux forces de bombardiers nucléaires stratégiques de la Fédération de se positionner à leurs emplacements “de sureté” dans l’Arctique (la trajectoire aérienne la plus rapide de la Russie aux États-Unis), une expansion des opérations de combat dans la mer de Norvège de la flotte du Nord, ainsi que la continuation des opérations aériennes de combat contre les forces de l’OTAN à la frontière Nord.

Il est important de noter, et comme nous l’avions indiqué dans notre rapport du 14 mars, la Russie met en garde qu’un “état de guerre” existe alors que l’Angleterre prépare une première frappe nucléaire, le président Putin et le MoD avaient été informé de l’attaque nucléaire prévue contre la Fédération plusieurs semaines auparavant – ce qui a permis à la Fédération de déplacer ses propres forces nucléaires à la frontière de l’OTAN.

De même, et comme nous l’avions signalé le 15 mars, Obama s’entretient avec un haut espion russe, met en garde qu’il ne peut empêcher la guerre, ni le président Putin ni le MoD n’avaient confiance dans la capacité du président Obama à pouvoir encore contrôler ses forces militaires, plaçant ainsi la Fédération dans la plus grande posture de guerre défensive depuis la seconde guerre mondiale, et comme nous l’indiquions dans notre rapport du 17 mars les abris anti-bombe de Moscou commencent à se remplir alors que la Russie se prépare pour la guerre.

Et, peut-être, le plus épouvantable… alors que le président Putin, après avoir salué plus de 100 000 citoyens/partisans l’acclamant sur la place rouge plus tôt aujourd’hui, rencontrait un proche collaborateur du Président chinois Xi Jinping pour informer la Chine des préparatifs de guerre de la Fédération, il ne reste aucun élément de preuve que l’Occident, notamment les Etats-Unis, prépare leur propre peuple pour l’horrible catastrophe à venir.

Le sort du Capitaine Cole, cependant, est bien connu puisqu’il sera identique à celui du capitaine Arkhipov… une relégation aux oubliettes de l’histoire comme un officier raté, au mieux, ou son suicide/décès précoce pour l’empêcher de dire ce qu’elle sait.

http://www.eutimes.net/2015/03/Top-US-commander-under-Arrest-for-refusing-to-Fire-Nukes-at-Russia/ – http://www.whatdoesitmean.com/index1849.htm

Traduit par Fred pour le Blog de la Résistance 

 

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L’armée américaine élabore un plan pour la Troisième Guerre mondiale

L'armée américaine élabore un plan pour la Troisième Guerre mondiale

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Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Alors que les politiciens et les médias américains débattent de plus en plus âprement sur la stratégie guidant la dernière guerre des Etats-Unis au Moyen-Orient, l’armée américaine a dévoilé un nouveau document intitulé Army Operating Concept (AOC) qui fournit une « vision d’un futur conflit armé » aux implications extrêmement inquiétantes.

C’est le dernier en date de toute une série de documents dans lesquels le Pentagone développe la stratégie sous-tendant la guerre préventive, annoncée en 1992 – à savoir le recours à la guerre comme moyen de destruction d’éventuels concurrents géopolitiques et économiques avant qu’ils ne deviennent suffisamment puissants pour obstruer une domination de la planète par les Etats-Unis.

Le document a été officiellement rendu public cette semaine lors de la conférence de l’Association de l’Armée des Etats-Unis (AUSA), une manifestation annuelle qui rassemble les hauts gradés de l’armée et les responsables du ministère de la Défense pour une série de discours et de réunions-débat. Celle-ci se déroule parallèlement à un énorme salon commercial organisé par des fabricants d’armes dans le but d’exposer leurs systèmes d’armes dernier cri et de conclure de lucratifs contrats avec le Pentagone.

Une bonne partie de la conférence de cette année a été dominée par de funestes avertissements quant à l’impact de la mise sous séquestre des dépenses militaires pour les effectifs des forces armées. Le général Raymond Odierno, le chef d’état-major de l’armée, a dit aux journalistes lundi à la conférence de l’AUSA qu’il « commençait à s’inquiéter de la taille de l’armée au final » et qu’il regrettait d’avoir dit au Congrès en 2012 que l’armée pouvait s’en sortir avec 490.000 hommes en service actif.

En plus de ces 490.000 soldats, il y a les 350.000 de la Garde nationale et 205.000 réservistes, pour un effectif total – que le Pentagone qualifie d’‘armée totale’ – dépassant de loin le million de soldats. La réponse à la question de savoir pourquoi des forces armées aussi gargantuesques paraissent insuffisantes au général Odierno se trouve dans le nouvel Army Operating Concept (AOC), un document irresponsable et dangereux qui présente une stratégie de la guerre totale sur toute la planète y compris les Etats-Unis.

Le document montre clairement que pour les hauts gradés de l’armée américaine, en ce qui concerne le débat actuel relatif aux « bottes sur le terrain » il ne fait aucun doute qu’il y aura des bottes et ce, en abondance.

L’AOC précise dès le début sa « vision » des guerres à mener par l’armée américaine à l’avenir. Dans un langage qui rappelle l’invocation par Rumsfeld des « inconnues inconnues, » le document affirme: « L’environnement dans lequel l’armée opérera est inconnu. L’ennemi est inconnu, le lieu est inconnu et les coalitions impliquées sont inconnues. »

La seule explication logique pour ce scénario paranoïde est que l’armée américaine estime que tout pays se situant au-delà de ses frontières est un ennemi potentiel. Partant du postulat comme quoi les environnements, les ennemis, les lieux et les coalitions impliqués dans les conflits à venir sont inconnus, l’armée américaine requiert une stratégie de guerre contre tous les Etats et tous les peuples. Cette stratégie découle de l’impératif tacite sous-jacent que l’impérialisme américain exerce son hégémonie sur l’ensemble de la planète, ses marchés et ses ressources et est prêt à anéantir tout concurrent qui se dresse sur son chemin.

Le document stipule sans détours que le « caractère du conflit armé » sera essentiellement influencé par « des modifications du paysage géopolitique dues à la lutte pour le pouvoir et les ressources. » Pour les hauts gradés de l’armée de telles guerres pour la domination impérialiste sont inévitables.

Selon le document, l’objectif stratégique de l’armée est d’atteindre la « suprématie », terme qu’il définit comme « l’application de capacités ou le recours à des tactiques de manière à rendre un adversaire incapable de réagir efficacement. »

Qu’impliquent ces mots? Dans le cas d’une confrontation avec une autre puissance nucléaire, ils entraînent la mise en œuvre d’une doctrine de la première frappe d’annihilation massive. Dans le cas de l’asservissement et de la domination d’autres régions du globe, ils réclament des opérations massives sur le terrain afin d’étouffer la résistance et d’imposer une occupation militaire.

Il est significatif qu’après plus d’une décennie de soi-disant « guerre contre le terrorisme, » durant laquelle la mission principale de l’appareil militaire et du renseignement américain fut de contrecarrer la menace prétendument omniprésente d’al Qaïda, « les organisations terroristes transnationales » occupent une place plutôt secondaire sur la liste des priorités de l’armée.

En tout premier lieu viennent les « puissances concurrentes », une catégorie qui comprend la Chine, puis la Russie. Pour ce qui est de la Chine, le document exprime de graves préoccupations sur « les efforts de modernisation de l’armée » chinoise, qui dit-il, visent à parvenir à une stabilité le long de sa périphérie, » ce que l’armée américaine est déterminée à empêcher. Les efforts militaires de la Chine, précise-t-il, « mettent en évidence le besoin de forces armées déployées à l’avant ou actives au niveau régional, » et pour « les forces armées de projeter la puissance de la terre dans le domaine de l’air, de la mer, de l’espace et de l’espace cybernétique. »

Se fondant sur certains événements récents survenus en Ukraine, le document accuse la Russie d’être « déterminée à étendre son territoire et à imposer son pouvoir sur le continent eurasien, » le propre objectif stratégique de l’impérialisme américain précisément. Seul un puissant déploiement des forces américaines au sol, prétend-il, peut dissuader « l’aventurisme » russe et « projeter un pouvoir national en exerçant une influence sur les conflits politiques. »

De là, le document passe aux « puissances régionales, » en premier lieu l’Iran. Il accuse aussi l’Iran de « poursuivre une vaste modernisation militaire » affirmant que, « prise collectivement l’activité iranienne a le potentiel de saper les objectifs régionaux des Etats-Unis, » c’est-à-dire, l’hégémonie incontestée sur le Moyen-Orient et ses ressources énergétiques. Les activités de l’Iran, conclut le document, « soulignent le besoin des forces armées de rester efficaces contre les forces déployées par des Etats-nations ainsi que les organisations de guérilla en réseaux ou insurrectionnelles. »

Le document ne restreint pas la « vision » de futures opérations militaires à une guerre à l’étranger, mais inclut la nécessité de « réagir et d’atténuer des crises en métropole, » qu’il qualifie de « théâtre unique d’opérations interarmées et de l’armée. » La mission de l’armée aux Etats-Unis, affirme-t-il, comprend « l’aide à la défense des autorités civiles. »

Le document de l’AOC est une manifestation brutale du fait que l’armée est hors de tout contrôle. Il s’agit dans ces conceptions stratégiques de préparatifs avancés pour livrer une Troisième Guerre mondiale, allant de pair avec l’instauration aux Etats-Unis mêmes d’une dictature militaire à laquelle il ne manquerait que le nom.

Les plaintes formulées par le général Odierno sur les effectifs des troupes ne seront pas satisfaites par des ajustements mineurs du budget du Pentagone votés par le Congrès. Le genre de guerre envisagé par l’armée ne peut être mené sans une massive mobilisation militaire par le biais d’un service militaire obligatoire – le retour à l’appel sous les drapeaux.

Les fondateurs des Etats-Unis ont à maintes reprises exprimé une sévère méfiance face à une armée permanente. L’armée telle qu’elle existe aujourd’hui et son plan pour une guerre mondiale représentent une hideuse réalisation moderne de leurs pires craintes. L’application de cette doctrine de la guerre totale est entièrement incompatible avec les droits démocratiques et un gouvernement constitutionnel aux Etats-Unis. Elle nécessite la répression impitoyable de toute opposition politique et de toute lutte sociale organisée par la classe ouvrière américaine.

Il n’existe, au sein de l’establishment dirigeant américain et de ses deux partis politiques, aucune opposition sérieuse empêchant de mener à son ultime conclusion la militarisation de la vie à « l’intérieur du territoire » américain. Le contrôle civil de l’armée est devenu lettre morte, les politiciens courbant systématiquement l’échine devant les généraux en matière de politique, tant étrangère qu’intérieure.

Bill Van Auken et David North

 

Article original, WSWS, paru le 14 octobre 2014

http://www.mondialisation.ca/larmee-americaine-elabore-un-plan-pour-la-troisieme-guerre-mondiale/5407991

 
2 Commentaires

Publié par le 16 octobre 2014 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International

 

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