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Archives de Tag: Transhumanisme

Le MIT a développé un appareil capable de lire dans les pensées

lire dans vos pensées

Ce n’est certes qu’un début, mais les chercheurs travaillent dessus et pensent parvenir à réaliser un dispositif bien plus élaboré … Nous sommes à un moment où le transhumanisme se développe rapidement, la révolution de « l’homme augmenté » a bel et bien commencé . Z 

Les chercheurs du MIT ont développé un appareil composé de 7 électrodes qui détectent les signaux neuromusculaires le long de la mâchoire, et détermine les mots qui vous traversent la tête. Pour le moment limité, son usage pourrait trouver de nombreuses applications, comme pour les personnes handicapées.

Au MIT, des chercheurs ont créé un dispositif appelé AlterEgo capable de comprendre ce que vous pensez, en « lisant dans vos pensées ».

Les pensées – ou verbalisation internes – lisibles avec des électrodes

L’appareil tourne autour de l’oreille, suit la mâchoire et s’attache sous la bouche de l’utilisateur. Relié à un système informatique, le système est muni d’électrodes qui captent les signaux neuromusculaires de la mâchoire et du visage, déclenchés par des « verbalisations internes », mais invisibles à l’œil nu. Ces signaux sont ensuite transmis à un système d’apprentissage machine qui analyse les données, associant des signaux spécifiques à des mots. Le système est aussi capable de communiquer avec l’utilisateur par l’intermédiaire d’un « casque à conduction osseuse », qui transmet les vibrations du visage à l’oreille.

« Notre idée était : Pourrions-nous avoir une plate-forme informatique qui est plus interne, qui fusionne l’humain et la machine d’une certaine façon et qui ressemble à une extension interne de notre propre cognition ? » dit Arnav Kapur, un étudiant diplômé du MIT Media Lab dans une déclaration.

lire dans vos pensées

Pour créer l’appareil, les chercheurs ont dû déterminer quels endroits du visage transmettaient les signaux neuromusculaires les plus fiables. Pour ce faire, ils ont demandé aux sujets de murmurer quatre fois la même série de mots et ont utilisé 16 électrodes à différents endroits du visage pour détecter les signaux. Ils ont ensuite généré un code pour analyser les données, et ont constaté que sept endroits se révélaient être plus efficaces que les autres. Le dispositif actuellement testé utilise ces sept capteurs à ces endroits, mais les chercheurs ont l’intention de développer une seconde itération du système ne comptant que 4 capteurs, tout en étant aussi efficace.

Des applications diverses, et utiles

Pour le moment, le système n’est capable d’identifier qu’une vingtaine de mots propre à chaque cas de figure, avec une précision de 92%. Les chercheurs espèrent améliorer ces statistiques avec le temps : « Nous sommes en train de recueillir des données, et les résultats sont bons« , dit M. Kapur. « Je pense que nous parviendrons à une conversation complète un jour. »

Bien que les applications soient encore limitées, les chercheurs sont parvenu à utiliser le casque durant une partie d’échecs, pour résoudre des multiplications, ou encore pour sélectionner le film que vous souhaitiez regarder. À l’avenir, ils espèrent trouver diverses applications utiles, par exemples à destinations des personnes handicapées.

Sources : Presse-citron – The Verge

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Publié par le 20 avril 2018 dans général, Insolite, Sciences

 

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Transhumanisme : la fin programmée de notre Humanité

Voilà le monde qu’ils nous préparent ! Ce n’est plus de la science-fiction… 

Une espèce « nouvelle » arrive sur Terre : moitié Homme, moitié Robot !

Ray Kurzweil, le pape du Transhumanisme, ingénieur informaticien, futurologue, chef de projet chez Google, annonce que l’homme qui arrive « sur le marché » sera de moins en moins biologique car « bourré » de composants électroniques.

D’autres affirment que « nous serons comme des Dieux », capables de connaître les pensées de n’importe quelle personne située dans n’importe quel endroit du monde.

Les transhumanistes veulent « améliorer » l’homme, « l’augmenter » grâce à la technologie et, pourquoi pas, le rendre immortel…

 
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Publié par le 12 septembre 2016 dans général, Insolite, Sciences, Vidéos (Toutes)

 

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TRANSHUMANISME, LE CAUCHEMARD DE DEMAIN

Entre secte, rêves de surhommes et avancée inexorable de l’Homme vers son avenir, le transhumanisme est l’un des courants de pensée les plus excitants du moment. Mais il questionne fondamentalement le futur de notre espèce. Laurent Alexandre, une des premières (et encore rares) personnalités françaises à se pencher sur la question, fait le point pour nous.

« L’homme qui vivra 1 000 ans est déjà né ». Laurent Alexandre, chirurgien urologue et auteur, notamment, de La mort de la mort aime les phrases choc. S’il estime qu’il y a eu « beaucoup d’incompréhensions autour de cette phrase », il assume le propos­ : les NBIC (pour nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives) vont révolutionner notre monde et étendre considérablement la durée de vie.

Celui qui est également homme d’affaires et fondateur du site Doctissimo assume aussi son rôle, entre technophile convaincu, partisan d’un vaste débat public et relais français du transhumanisme de la Silicon Valley. Dès l’entame de notre entretien, nous lui avons donc demandé s’il croyait aux prophéties de ces derniers. « Pour moi il y a deux questions principales, a-t-il répondu d’emblée. Est-ce que l’homme va finir par avoir un pouvoir sur sa propre nature ? Et quand ? » La deuxième répondant évidemment à la première.

Immortels d’ici 2029 ? Impossible, mais…

Il y a quelques semaines, Ray Kurzweil, futurologue, ingénieur chez Google et pape du transhumanisme annonçait que d’ici 2029, nous serions en mesure de faire reculer chaque année la durée de vie d’un an. 2029 serait également selon lui la date à laquelle un superordinateur passerait le fameux test de Turing, ce qui ouvrirait la porte au futur fantasmé par Kurzweil : des humains connectés, augmentés par l’intelligence artificielle et nanorobotisés.

Pour Laurent Alexandre, s’il y a une erreur dans ces prophéties, elle se trouve dans la temporalité, pas sur le fond. « Quand Kurzweil annonce qu’il estime que nous arriverons à faire reculer l’espérance de vie d’un an chaque année, cela revient à dire que nous serons immortels. Et pour un horizon si court que 2029, je n’y crois pas une seconde. Par contre, il est évident que nous nous apprêtons à allonger la durée de vie de manière considérable ».

Même réflexion sur l’humain augmenté. « Sur le long terme, je pense que Kurzweil a raison. Mais sur le court terme, je pense qu’il se plante. Il sous-estime la complexité des connexions du cerveau par rapport à nos connaissances actuelles. Un cerveau connecté, on en est encore loin. Croire qu’on y arrivera d’ici 15/20 ans, il me semble que c’est faire preuve de naïveté neuro-technologique. Pour l’instant, les seules choses que nous arrivons à faire, c’est recréer des faux souvenirs chez des rats par exemple, en les « connectant ». Mais on leur bousille le cerveau, on est très loin d’être au point sur ce sujet-là ».

Une religion sans Dieu

Pour ses nombreux détracteurs, le transhumanisme s’apparente à une religion, voire une secte dont Kurzweil serait le gourou. Récemment, Paul Jorion critiquait leur « message messianique ». Un parallèle que ne nie pas Laurent Alexandre. « Bien sûr, c’est une croyance de nature religieuse. À l’exception que l’on met Dieu de côté. Dieu, c’est l’Homme 2.0. D’ailleurs, Kurzweil estime que dès 2035, nous serons des dieux [« We will be Godlike »].

Google se rapproche plus d’une église que d’une entreprise traditionnelle, expliquait-il aux caméras d’Arte. Leurs objectifs sont des objectifs messianiques avant d’être l’accumulation de l’argent ». Dès lors, doit-on s’inquiéter des dangers d’une dérive sectaire ? « Nous parlons là de maîtrise de l’intelligence artificielle, de cerveau connecté, de la possibilité d’éditer le génome humain, de se rapprocher de l’immortalité, etc. Les conséquences et les dangers de tout ça sont multiples et vertigineux, je ne pense vraiment pas que le fait de savoir s’il faut considérer le transhumanisme comme une secte soit la priorité, balaye Laurent Alexandre. Il faudrait plutôt se pencher sur notre capacité à anticiper le monde qui arrive ». Ou plutôt notre incapacité.

Nous serons submergés par le tsunami technologique

Car c’est bien le principal problème. Serons-nous en mesure d’anticiper cette révolution annoncée ? La réponse est sans appel. « Bien sûr que non. Dans les années 1990, nous n’avons pas été en mesure d’anticiper la vague révolutionnaire qu’était le web ; en 2005, nous n’avons pas été en mesure d’anticiper les réseaux sociaux, l’Histoire montre qu’on ne sait pas anticiper. D’autant que nous parlons là d’un futur exponentiel, qui est en tout point différent aux croissances linéaires que nous savons analyser ».

Et Laurent Alexandre ne manque pas d’exemples. « Le grand Jacques Monod, prix Nobel reconnu, estimait que la modification du génome humain était impossible à tout jamais. 5 ans plus tard, apparaissaient les premières modifications génétiques. Dernièrement, Lee SeDol, un génie, un champion de Go, était persuadé de gagner contre la machine AlphaGo. Résultat, il s’est fait écrabouiller. Si nos génies ne sont pas capables d’anticiper ça, j’ai du mal à concevoir que toute une société le puisse ».

« Donc nous ferons comme d’habitude, poursuit le chirurgien. La vague technologique va passer, va nous submerger et seulement après nous essaierons de réguler comme on pourra. Nos politiques, incapables de raisonner à long terme, ne verront rien et laisseront déferler le tsunami. Et seulement après, on s’inquiétera, on régulera, on légiférera. Comme on a fait pour le web. Les questions de sécurité, de vie privée, etc. ont débarqué dans le champ politique bien après les technologies elles-mêmes.

« Her » avant 2030

Et s’il y a bien des acteurs qui ont anticipé cette vague, ce sont précisément les mastodontes de la Silicon Valley, Facebook et Google en tête. « Aujourd’hui, c’est plutôt Facebook qui tient la corde, plus que Google. Facebook avance beaucoup sur la réalité virtuelle, les recherches internes et la messagerie instantanée. Tout le monde s’est foutu de Zuckerberg quand il a surpayé WhatsApp, mais il a su anticiper le déclin du mail et voir que bientôt le principal canal d’information sera la messagerie ».

Mais ces géants anticipent-ils réellement le mouvement ? « Ils les anticipent autant qu’ils les créent, c’est certain, mais ils investissent également d’énormes quantités d’argent pour ne pas être dépassés. Récemment, Zuckerberg a investi beaucoup dans la réalité virtuelle et l’intelligence artificielle. Il développe d’ailleurs son propre assistant personnalisé, comme Jarvis dans Iron Man. »

Le futur de Facebook ? « On commandera tout à la voix, on naviguera via la réalité virtuelle et une intelligence artificielle nous assistera. D’ailleurs, les agents personnalisés, plus perfectionnés que Siri ou Cortana, comme Jarvis ou Sam dans Her, ça nous le verrons avant 2030 oui, c’est sûr ».

Un monde dirigé par la Silicon Valley ?

Aujourd’hui, les GAFA ont la mainmise sur ces technologies, et sont le berceau de la pensée transhumaniste. Seront-ils les maîtres du nouveau monde ? « Au départ, les géants du web garderont sûrement un monopole temporaire, estime Laurent Alexandre. Mais ils ne tiendront pas leur position dominante éternellement. Il ne faut pas oublier qu’il y a 20 ans, Google n’existait pas et tout le monde pensait que Microsoft régnerait en maître, pour toujours ».

Le chirurgien ne manque pas de rappeler les propos de Steve Ballmer, alors PDG de Microsoft, il y a moins de 10 ans à la sortie de l’iPhone. « Il annonçait en riant : « Mais qui voudra d’un téléphone sans touches ? C’est ridicule, ça ne marchera jamais ». Microsoft était alors leader incontesté de ce marché ».

« Je pense que c’est pareil pour Facebook ou Google aujourd’hui. Dans un système capitaliste ouvert, n’importe quel géant finira par se faire challenger. En revanche, l’éco-système de la Silicon Valley, lui, va rester. Et restera clairement en situation de monopole ».

L’IA ne sera pas dangereuse pour l’Homme… avant 2070.

Ce tsunami technologique ne va pas se déverser sans heurts. « Bien sûr il y aura des problèmes de sécurité. Il y aura du hacking. Il y aura des tas de problèmes éthiques. Comme l’éternel débat de la Google Car confrontée à un choix morbide. Qui doit-elle écraser, si elle peut épargner des enfants ou des vieillards ? Notre morale nous fera sauver les enfants. Mais doit-on alors doter la voiture de morale ? »

Car c’est tout le problème de l’IA. « Tant qu’on a un automate complètement con qui ne fait qu’exécuter ce qu’on lui demande, ça va. Mais dès qu’on intègre de l’autonomie, elle peut potentiellement devenir dangereuse. D’ailleurs, je fais partie des gens qui pensent qu’il n’est peut-être pas très intelligent d’apprendre à l’IA le je de Go. Ce jeu est un jeu de stratégie, où le but est au final d’écraser son adversaire humain, je ne suis pas sûr que ce soit pertinent d’apprendre ça aux machines. D’autant qu’AlphaGo n’a pas gagné grâce à des combinaisons mathématiques bêtement intégrées dans l’algorithme de la machine. Il a appris à jouer. Réellement. Et certains coups qu’il a joué sont des coups de génie, pas du simple calcul ».

Les prochaines générations de machines jouiront de plus d’indépendance que celles d’aujourd’hui. « Avec le DeepLearning, on n’est plus dans la programmation, mais dans une vraie logique d’automatisation ».

Doit-on craindre l’intelligence artificielle, au point qu’elle devienne dangereuse pour l’Homme ? « D’après le fondateur de DeepMind, l’IA ne peut pas menacer l’Homme avant 2070 environ, car il faudrait une IA forte, complètement autonome pour cela. Mais il y a clairement deux camps. Stephen Hawking et Elon Musk mettent en garde contre le danger que peut représenter une IA hostile, pendant que Mark Zuckerberg estime qu’ils sont, je cite : hystériques ». Yann LeCun, figure mondiale de l’intelligence artificielle et employé par Facebook s’est également rangé du côté de son patron.

« Mon sentiment, c’est que si on ne se saisit pas pleinement du sujet, oui, ça peut devenir un problème, indique Laurent Alexandre. Une secte ou un groupe terroriste qui ne craint pas la mort et souhaite éradiquer l’humanité ou faire le plus de dégâts humains possible, pourrait se servir d’une intelligence artificielle comme vecteur par exemple, oui, c’est sûr. Le problème est que nous n’avons aucun pouvoir là-dessus. Aucun pouvoir législatif, aucun encadrement, aucune régulation. Peut-on sérieusement interdire l’intelligence artificielle ? Bien sûr que non. Donc on ne peut pas plus empêcher Zuckerberg de faire ce qu’il veut ».

Un nouveau monde totalement inconnu

Laurent Alexandre estime que « l’absence de vision à long terme, que ce soit chez nos chercheurs ou chez nos politiques, complique notre capacité à imaginer comment s’organisera cette société où l’Homme sera augmenté et l’intelligence artificielle omniprésente ». Mais il « refuse de croire à l’apocalypse qu’on nous annonce » et demeure partisan d’une certaine forme de technologisme. Ainsi, nos avancées technologiques nous permettront de contrer les problématiques auxquelles nous faisons face, qu’il s’agisse de la maladie, des inégalités ou de l’écologie.

« Personnellement, je ne vois pas du tout le péril écologique, je ne suis pas un Khmer vert. On a résorbé le trou de la couche d’ozone en à peine 5 ans en supprimant simplement certaines substances de nos aérosols, alors qu’on nous prédisait l’apocalypse. » À l’opposé des idées de la décroissance, Laurent Alexandre balaye la possibilité d’une pénurie de matières premières, nécessaires à toutes ces avancées technologiques. « Nous serons dans un monde infini. Rien que sur la croûte terrestre, nous pourrons nous fournir en énergie quasi-inépuisable, via le solaire, l’éolien, l’hydraulique, etc. Les matières premières seront presque illimitées. Car ces technologies ne coûteront pas grand chose, et il y a encore des tas de ressources inexploitées. À mon sens, c’est un faux problème, comme la surpopulation. Il y a des tas d’endroits sur la planète où il n’y a personne, en Russie, sur le continent américain, etc. »

Une fois la problématique écologique expédiée, se posent tout de même plusieurs questions économiques. Ces technologies d’augmentation seront-elles accessibles à tout le monde ? A-t-on les moyens de cette révolution ? « D’un point de vue économique, augmenter la population, robotiser tout le monde, etc. ne coûtera pas si cher que cela, estime Laurent Alexandre. D’une part car nous ferons des économies substantielles. Par exemple, un enfant sera capable d’apprendre tout seul, de se former, de s’éduquer, etc. Mais surtout, la demande pour les NBIC, les nanotechnologies ou la thérapie génique ne va cesser d’augmenter, et les coûts de ces technologies vont chuter. »

IL FAUDRA « AUGMENTER » TOUT LE MONDE

Ainsi, l’Homme augmenté aura la maîtrise de son génome, de ses capacités cognitives et physiques. Dès lors, il est difficile de ne pas envisager deux catégories d’humains : ceux qui sont augmentés et ceux qui ne le sont pas. Suivant cette logique, difficile d’imaginer que ceux qui ne le seront pas seront bien évidemment les pauvres d’aujourd’hui.

Puisque les pays riches concentrent la plupart des richesses quand certaines populations n’ont pas accès à l’eau potable ou l’éducation, difficile d’imaginer.« Lors d’un débat avec Jacques Attali [voir vidéo plus bas] nous nous sommes trouvés en désaccord, car il estimait que même dans 1000 ans, l’Afrique ne bénéficierait pas du séquençage ADN. Mais le prix du séquençage ADN a été divisé par plusieurs millions en seulement quelques années. Tout le monde aura accès à cette révolution ».

Le chirurgien estime par ailleurs que « les NBIC résorberont les inégalités. Le modèle dominants/dominés ne pourra pas durer. La position d’une poignée d’élites plus riches, plus intelligents ou plus forts contre le reste du monde ne sera pas tenable ».

Car il ne s’agit pas seulement d’inégalités sociales ou géographiques, Laurent Alexandre parle là de la plus grande des inégalités. « Le meilleur moyen de réduire les inégalités, c’est d’augmenter les capacités cognitives des cons. Bien sûr, ça n’est pas vraiment politiquement correct de dire ça, mais c’est une réalité. Et ça le sera encore plus. Question : en 2050, que fera-t-on des gens avec moins de 150 de QI ? Réponse : rien ».

Bonne nouvelle : les cons de 2050 auront donc 150 de QI. Mauvaise nouvelle : ils seront irrémédiablement remplacés. « Le robot, lui, sera l’employé parfait. Il sera plus intelligent, travaillera 125 heures par semaine sans se fatiguer, sans salaire, etc. Donc fatalement, si 99% de la population se retrouve sans emploi, les puissants seront bien obligés d’augmenter tout le monde s’ils ne veulent pas subir la Révolution ».

De toute façon, la question économique n’a pas beaucoup d’importance pour Laurent Alexandre. « Je fais partie des gens qui pensent que l’argent est voué à disparaître un jour. Nous vivrons dans une société où l’intelligence ne vaudra rien. L’argent finira par ne plus avoir de sens ».

Par ailleurs, Laurent Alexandre estime que si un mouvement d’humain augmenté est amorcé, il sera alors irréversible. Et les générations augmentées seront obligées d’en faire profiter les générations suivantes, sous peine de les marginaliser. « La coexistence entre des gens extrêmement intelligents grâce à la technologie et des gens qui ont des capacités intellectuelles moyennes d’aujourd’hui ne peut pas être harmonieuse, estime-t-il sur Arte. Y a-t-il cohabitation harmonieuse entre les chimpanzés et les hommes ? Non, nous les mettons dans des zoos ».

Sale temps pour les cons en cette fin de siècle, donc…

Source : nomdezeus.fr

 
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Publié par le 18 août 2016 dans général, Sciences

 

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Transhumanisme, l’homme « modifié »

Une espèce « nouvelle » arrive dans le monde ! Moitié homme, moitié robot ! Ray Kurzweil (qui prévoit de « ressusciter son père ») est un ingénieur informaticien et futurologue récemment embauché par Google. Il annonce que l’homme qui arrive « sur le marché » sera de moins en moins biologique car « bourré » de composants électroniques. D’autres annoncent déjà que « nous serons comme des Dieux » puisque nous serons capables de connaître les pensées de n’importe quelle personne située dans n’importe quel endroit du monde. Il y a clairement de quoi être terrifié par ce que nous préparent les « maitres magiciens » experts en informatique et biotechnologie. Ces déclarations sont dans la droite ligne du mouvement « transhumaniste », un mouvement qui souhaite « améliorer » l’homme grâce à la technologie et pourquoi pas, le rendre immortel…

Un documentaire d’Armel Joubert des Ouches

 

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TECHNOMATERNITÉ ET TRANSHUMANISME

 
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Publié par le 1 décembre 2014 dans général, Nouvel ordre mondial, société

 

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Le Monde du futur : Vers une humanité 2.0 (Eugénisme et Transhumanisme)

Ecoutez bien ce que dit ce Monsieur …

Le transhumanisme, ou l’amélioration de l’espèce humaine via la génétique et les nouvelles technologies – rêve pour certains, cauchemar pour d’autres – serait en passe de devenir une réalité.

Dans un futur proche, il deviendrait possible de créer, par exemple, des bébés « sur mesure », programmés par les futurs parents dans l’espoir d’améliorer l’intelligence et la personnalité d’un enfant avant même sa venue au monde.

L’Humain augmenté, le perfectionnement génétique qui a fait les beaux jours de la science-fiction deviendra-t-il une nouvelle norme ?

L’Homme se dotera-t-il d’une intelligence mille fois supérieure à la moyenne actuelle du quotient intellectuel ? Parmi les questions que posent les nouvelles technologies sur l’avenir de l’humanité, l’une des plus récurrentes est justement celle de l’eugénisme.

Aujourd’hui nous nous intéressons aux défenseurs de ce mouvement transhumaniste, par la voix de Laurent Alexandre, moins connu pour être le fondateur du site Doctissimo que pour ses prises de position en matière d’alliance homme/nouvelles technologies.

Inégalités intellectuelles, future « guerre des cerveaux », intégration des neurosciences à l’école, c’est lors du TEDx Paris 2014 qu’il nous a proposé sa vision des enjeux de l’eugénisme et des nouvelles technologies dans l’éducation de nos enfants

http://lepetitobservatoire.fr/2014/10/video-lecole-devra-devenir-eugeniste/

 
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Publié par le 26 octobre 2014 dans général, société, vidéos Du Week End

 

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Transhumanisme : jusqu’où repousser les limites biologiques ?

Idé

Accepteriez vous d’être un cyborg ?

Vous seriez éternellement jeunes, infiniment intelligents, puissants, vous ne connaîtriez ni la maladie ni la mort, ni la peur de la mort (c’est surtout ça plus que la mort elle même  …) : Hé bien d’ici peu (20 à 50 ans) , ce sera possible , et la réalité rejoindra la fiction, ce qui fait d’ores et déjà de la science fiction ,  l’avant garde de la science ; Ce qui va vite poser des problèmes éthiques ; 

  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

lire aussi : 

Selon une enquête du Crédoc, réalisée à la demande des Semaines sociales de France, de France Télévisions et de « La Croix », les Français se montrent plutôt désireux de repousser les limites biologiques.

C’est une tentation, un désir qui s’exprime, malgré les précautions d’usage, au sein de la population française. «Nous avons été surpris de cette quête d’amélioration permanente qui existe chez les Français interrogés», affirme ainsi Sandra Hoibian, sociologue au Crédoc (1), coauteur d’une enquête exclusive réalisée à la demande des Semaines sociales de France, de France Télévisions et de La Croix. Depuis le début des années 2000, le débat agite la communauté intellectuelle et scientifique. L’homme va-t-il s’affranchir radicalement de ses propres limites biologiques ?

Cette aspiration, vieille comme les mythes grecs et omniprésente dans la science-fiction, n’est pas nouvelle. Mais les avancées convergentes de la science dans les domaines des nanotechnologies, des biotechnologies, de l’informatique et des sciences cognitives (NBIC) lui ont donné une nouvelle vigueur. Comme le soulignait le Centre d’analyse stratégique dans une note de synthèse de 2012, les frontières s’estompent entre «le naturel et l’artificiel, le normal et le pathologique, ou encore le soin et l’amélioration».

Surtout, il s’agit cette fois d’une augmentation potentielle de nos capacités physiques ou cognitives, qui passerait par une action directe sur notre corps. Cette perspective, qualifiée parfois de «transhumanisme», «suscite des réactions très contrastées, réactions qui vont de l’effroi à l’enthousiasme, en passant par l’anxiété ou le plus grand scepticisme», souligne encore le Centre d’analyse stratégique. Mais qu’en pensent les Français ? C’est ce qu’ont cherché à savoir Sandra Hoibian et Régis Bigot, les deux auteurs de l’enquête du Crédoc – la première du genre intitulée«L’homme augmenté : l’opinion oscille entre désir et peur».

Premier constat : pour 62% des Français interrogés (2), «les limites humaines seront continuellement repoussées». La très grande majorité d’entre eux considèrent donc que les athlètes continueront à battre année après année les records de vitesse à pied, à vélo ou à la nage. Sans surprise, les jeunes sont les plus optimistes sur la capacité de l’homme à sans cesse se dépasser, les seniors étant plus convaincus – sans doute pour les vivre eux-mêmes – de l’existence de limites corporelles.

Plus significatif encore, 58% des Français pensent que les progrès de la médecine doivent servir à améliorer les capacités physiques et mentales des personnes en bonne santé et ne pas se limiter à soigner les maladies. Quasiment une personne sur deux pense même que la médecine doit aider à «repousser les limites de la mort», et 38% que ces progrès doivent lutter contre les maques du vieillissement. «Généralement plus conservateurs sur toutes ces questions, les seniors sont majoritairement favorables à la médecine dite améliorative, explique Sandra Hoibian. Comme si le déclin de leurs capacités était dorénavant perçu comme une pathologie et non comme une évolution inéluctable.» 

Sans compter que nombre d’entre eux souhaitent profiter pleinement – et donc en pleine forme – de leurs années de retraite. Cette appétence pour les progrès de la science est une spécificité française, souligne l’étude duCrédoc. En effet, les Français sont plus intéressés que leurs voisins européens par les développements en science et technologies (62%, contre 53% en moyenne en Europe). Ils sont plus nombreux à avoir étudié ces matières que la moyenne européenne (58% contre 47%).

Ceci dit, les opinions divergent nettement en fonction du niveau socioculturel. Comme si bien se soigner était déjà une gageure pour les catégories les moins aisées de la population. «Les cadres et professions intellectuelles supérieurs, les hauts revenus, les habitants de l’agglomération parisienne ont une vision que l’on pourrait apparenter au transhumanisme, explique l’étude. (…) Les personnes avec de bas revenus, peu diplômées, les ouvriers, ont une vision plus traditionaliste, à la fois parce qu’ils manifestent une forme de fatalisme ou d’acceptation des limites biologiques et qu’ils attendent de la médecine avant tout qu’elle soigne les maladies.»

La prudence redevient de mise quand le cerveau est concerné et que le domaine scientifique est encore mal connu. Ainsi, pour tester l’adhésion des Français aux fameuses NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives), les sondeurs ont pris deux exemples : la greffe d’un bras robotisé sur un corps d’homme ; la greffe de composants électroniques sur le cerveau pour améliorer ses performances. Le premier cas de figure suscite une large adhésion (60% des Français y sont favorables), signe que ce type de greffe est entré plus ou moins dans les mœurs.

En revanche, ils sont 85% à désapprouver la greffe de composants électroniques dans le cerveau, qui reste un organe à part. «Toucher à celui-ci suscite des craintes quant à de possibles atteintes à la mémoire, à la perception de soi et d’autrui et finalement à la perte de son identité», souligne l’étude. Reste malgré tout que 14% des sondés sont prêts à sauter le pas, ce qui est loin d’être négligeable… Les nanotechnologies – qui permettent de travailler à l’échelle moléculaire – sont mal connues du grand public.

D’où la réserve exprimée par les sondeurs. Seuls 40% d’entre eux ont déjà entendu parler de ces techniques et pensent vraiment savoir de quoi il s’agit. Dès lors, 68% d’entre eux se disent inquiets de leurs éventuelles applications dans le domaine alimentaire, et 48% des applications possibles dans le secteur du médicament. S’ils se montrent ouverts aux avancées de la science, les sondés sont néanmoins en quête d’une régulation susceptible de maîtriser leurs inquiétudes face aux dérives potentielles. Et pour remplir cette tâche de contrôle, les Français font davantage confiance aux institutions qu’aux entreprises privées.

(1) Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie.

(2) Des questions spécifiques ont été posées à l’occasion de la vague de juin 2014 de l’enquête permanente du Crédoc sur les «Conditions de vie et aspirations» de la population, laquelle est réalisée en face-à-face deux fois par an, depuis 1978, auprès d’un échantillon représentatif de 2 000 personnes âgées de 18 ans et plus, sélectionnées selon la méthode des quotas.

http://www.la-croix.com/Ethique/Sciences-Ethique/Sciences/La-tentation-transhumaniste-2014-10-13-1248286

 
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Publié par le 16 octobre 2014 dans général, Insolite, Santé - nutrition, société

 

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