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Alerte générale, tous les indices annoncent un nouveau krach boursier !!

Actuellement, les indices boursiers ne cessent de battre des records.

Pour savoir si nous sommes ou non dans une bulle boursière, le Prix Nobel d’économie Robert Shiller a développé un indice, le CAPE (cyclically adjusted price to earnings), dit aussi PER de Shiller, qui correspond à la capitalisation boursière rapportée aux bénéfices, ajustés de l’impact du cycle économique. En fait, pour obtenir l’indicateur, il faut diviser la valeur boursière des marchés d’actions américains par la moyenne sur 10 ans des bénéfices annuels.

Sachez que ce ratio se situe aujourd’hui à 32,17, il a donc pulvérisé le niveau qu’il avait atteint juste avant le krach de 1929. Robert Shiller explique que la valeur moyenne de l’indicateur se situe normalement à 17. On a bien affaire à une GIGANTESQUE bulle boursière. Certains gérants de fonds s’amusent à dire qu’on peut aller bien plus haut comme en 2000, cela étant, l’endettement actuelle est SANS PRÉCÉDENT et sans commune mesure avec ce qui était mesuré en 2000.

Voici donc cet incroyable titre de Slate – Alerte générale, tous les indices annoncent un nouveau krach boursier :

Il est peut-être temps de commencer à paniquer. Ou du moins, de changer de politique monétaire et vite. Explications.

Et si cela allait de nouveau arriver? Et si, après la crise des subprimes de 2008, les économies occidentales allaient de nouveau subir un terrible ralentissement du système? Et si le chômage allait de nouveau augmenter, la croissance chuter et la confiance s’écrouler?

C’est en tout cas la prédiction lancée par l’indice Shiller, outil analytique fondé par Robert Shiller, prix Nobel d’économie en 2013 et spécialiste d’économétrie financière. Cette donnée, construite au début des années 1990 pour répondre à une demande du secteur immobilier américain de prédire l’évolution du prix des actifs, confronte la valeur moyenne des cours boursiers avec les bénéfices totaux des entreprises cotées étalés sur 10 ans.

L’équilibre des cours

Autrement dit, l’indice de Shiller étudie l’existence probable ou non de bulles financières. Il compare la valeur d’usage d’un actif, à quel prix est-il échangé sur le marché en fonction de l’offre et de la demande, et sa valeur réelle, déterminée par le montant des bénéfices créé par l’entreprise.

Il faut bien comprendre que, en théorie, la valeur d’un actif est directement corrélée avec les potentiels bénéfices redistribués. Par exemple, lorsque nous possédons une action, nous sommes en partie propriétaire d’une entreprise et, à ce titre, nous touchons, chaque année, une part proportionnelle des bénéfices, les dividendes. Si nous sommes propriétaires de 3% de l’entreprise, nous toucherons 3% de son profit tous les ans.

La valeur du titre dépend donc de la valeur du bénéfice que nous pourrons toucher. Si l’entreprise est largement bénéficiaire, elle peut redistribuer abondement et les investisseurs vont alors se ruer sur ses titres. Et, du fait d’un excès de demande, ces derniers vont prendre de la valeur: le cours augmente.

Annonciateur de bulles financières

Seulement, il arrive que le cours des actifs, sur les marchés, dépasse sa valeur réelle. Parce que les agents spéculent et sont influencés par les rumeurs collectives, ils vont injecter trop de liquidités et provoquer un dépassement de la valeur du titre, supérieure à ce qu’il devrait réellement coûter, compte-tenu de sa marge bénéficiaire. C’est le principe des bulles financières.

À la fin de l’année, si les agents économiques s’aperçoivent que finalement, malgré une action très chère, le gain en dividendes est faible, ils vont vendre en masse et les cours vont s’écrouler. C’est précisément ce que semblerait indiquer l’indice Shiller.

Ce dernier, calculé depuis les années 1890, est un déterminant des bulles financières. Il confronte la valeur moyenne des titres en bourse et la valeur moyenne des bénéfices des entreprises. Plus l’indice augmente, plus le prix des actifs financiers croît plus rapidement que la marge, un synonyme de bulle.

La valeur moyenne, sur un siècle, de l’indice Shiller est de 16,80. Il a atteint 30 le 29 octobre 1929, lors du «Black Tuesday», le plus grand krack boursier du XX° siècle, qui provoqua dépression, faillite et crise. Dans les années 2000, lors de la bulle d’internet, il a atteint le pic historique de 45.

Une future crise nous pend au nez

À combien est-il actuellement? 31,98 au 1er décembre 2017. Soit un niveau supérieur à celui de 1929 et la tendance haussière est continue. Depuis 2015, l’indice de Shiller ne cesse d’augmenter, sans que les autorités financières ou politiques ne s’en préoccupent. Pour le journaliste économique Pascal Riché, «il y a une petite odeur de krack dans l’air».

«Dans le monde merveilleux des boursicoteurs, une courbe s’échange d’e-mail en e-mail, promettant le grand plongeon. C’est celle de « l’indice Shiller », qui reflète le rapport prix/bénéfice des entreprises. Quand il grimpe trop, il faut s’inquiéter. « Pour la seconde fois en un siècle, cet indice dépasse le niveau qu’il avait atteint juste avant le krach de 1929 », s’alarme le message. Vendez touuuuuuuut!»

Mais comment expliquer ce phénomène? Pour l’économiste Przemyslaw Radomski, spécialiste de finance de marché, cela s’expliquerait par l’action des banques centrales américaines et européennes, à la fin des années 2000 et au début des années 2010, qui auraient pratiqué une politique de relance monétaire trop importante sans que les agents économiques et les intermédiaires bancaires ne suivent cette action expansionniste.

Que font les banques?

Dès 2009, avec la volonté interventionniste de Barack Obama et de Ben Bernanke, la Federal Reserve System (FED), la banque centrale américaine, a injecté une quantité très importante de liquidités afin de relancer une économie exsangue. Côté européen, la BCE a suivi une politique non-conventionnelle, le quantitative easing, fait de taux directeur bas et de rachat abondant de titres, dès 2015. Ce ne sont pas moins de 500 milliards d’euros qui ont été déversés auprès des banques commerciales afin que ces dernières puissent financer investissements et consommations des agents.

Pourtant, d’après Przemyslaw Radomski, «les politiques expansionnistes des banques centrales n’ont pas entraîné une reprise de la croissance. […] Mais l’excès de liquidité engendré a été utilisé par les banques pour acheter des actifs financiers, et donc contribuer à créer des bulles financières».

Cité par l’économiste Jérôme Gautié, de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dans son cours «Monnaie et Finance», le blogueur Captain Economics va dans ce sens.

«Depuis le début de la crise, les banques n’utilisent pas les liquidités supplémentaires pour relancer la machine à crédit. […] Le montant des crédits n’augmentent pas. L’excès de liquidité étant réinvestit directement par les banques sur les marchés financiers. […] Cet excès peut avoir un impact sur le prix des actifs financiers et faciliter l’apparition de bulles.»

Cercle vicieux

D’après lui, par manque de confiance, les banques ne prêtent plus aux agents économiques, ou alors à des taux prohibitifs, ce qui empêche tout relance de l’économie, par un soutien de l’investissement et de la consommation. À l’inverse, ces intermédiaires financiers, par peur de l’avenir, par peur d’une nouvelle crise, préfèrent placer leurs liquidités abondantes sur les marchés financiers, quitte à provoquer un excès de demande, responsable d’une inflation galopante des titres.

On aboutit à une double problématique: les marges bénéficiaires des entreprises ne décollent pas puisqu’il n’y a aucun soutien réel de l’économie (croissance molle et consommation faible) et les valeurs des titres financiers grossissent artificiellement du fait d’un excès de liquidités. L’indice de Shiller se met donc à grossir de manière inconsidérée jusqu’à atteindre un niveau supérieur à celui de 1929.

Nous serions donc aux prémices d’une prochaine grande crise économique, directement créée par les banques et les autorités monétaires. De nouveau, chômage, dépression et marasme nous attendraient. Si cela est vrai, ne serait-il pas temps, enfin, de changer de modèle?

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Publié par le 12 décembre 2017 dans économie, général, International

 

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Le tsunami financier ou comment le système financier nous menace tous

Le tsunami financier ou comment le système financier nous menace tous

Pendant que les banques centrales de différents pays impriment sans cesse de nouveaux billets, Wall Street invente de nouveaux mécanismes complexes pour plonger le monde dans la dette – jusqu’à ce que la bulle éclate. Le spécialiste de la finance Ernst Wolff explique le mécanisme dans une interview à Sputnik.

Ernst Wolff, spécialiste de la finance et auteur de best-sellers remarqués par le magazine Der Spiegel, décrit de manière très simple et compréhensible dans son nouveau livre «Le tsunami financier ou comment le système financier nous menace tous» comment la branche financière s’est transformée en principale force motrice de l’économie mondiale. Il compare le système financier à un patient.

«Le patient a environ 75 ans. Notre système financier, en principe, a été fondé aux USA, plus exactement à Bretton Woods en 1944. Et le patient connaît de plus en plus de difficultés car un jour, en 1998, il a déjà failli mourir, puis une autre fois en 2007/2008. Depuis la deuxième crise il est maintenu en vie de manière artificielle».

D’après l’expert le système financier est actuellement au service de réanimation. Dans son livre, l’auteur se plonge assez profondément dans l’histoire. Pourquoi les décisions prises par des banquiers il y a cent ans restent-elles aujourd’hui d’actualité?

«De nombreuses personnes ignorent encore aujourd’hui que la Fed n’est pas une institution publique: elle est entre des mains privées. C’est un cartel bancaire contrôlé par plusieurs grandes familles très riches. Ce fait a été obstinément passé sous silence au cours de l’histoire».

Selon l’interlocuteur de Sputnik, les guerres ont toujours contribué à la croissance économique.

Exemple: après les guerres menées par les USA, ce sont les compagnies américaines qui sont responsables de la reconstruction ou les compagnies qui ont coopéré avec les vainqueurs.

Se souvenant du Plan Marshall, Ernst Wolff explique qu’il était tout sauf un projet désintéressé. «Il a été la première opération gigantesque de redistribution d’argent des contribuables entre les groupes américains. L’argent envoyé en Allemagne était l’argent des contribuables, et il était alloué à condition que ce soient les compagnies américaines qui reçoivent les commandes. Le conte de fées selon lequel le Plan Marshall était une grande action caritative des USA est aussi mensonger que l’affirmation de monsieur Schäuble, ces dernières années, selon laquelle l’argent accordé à la Grèce était une aide».

Alors que le dollar continue de jouer un rôle clef dans l’économie mondiale, il traverse une période difficile parce que les USA eux-mêmes vivent une période difficile, estime l’expert.

«Ils (les USA, ndlr) ont désormais de puissants concurrents sur le marché mondial, avant tout la Chine. Mais il faut du temps pour que le changement de la principale monnaie mondiale se produise. Ceux qui ont déjà tourné le dos au dollar ont payé le prix fort. Saddam Hussein fut le premier à avoir tenté de vendre son pétrole en euros — et il a été exécuté. Puis c’est Mouammar Kadhafi qui a essayé de faire la même chose, et nous savons comme il a fini. Le conflit avec l’Iran a commencé après que Téhéran a annoncé son intention de vendre son pétrole en euros. Ces derniers temps nous assistons à un conflit similaire avec le Venezuela», résume Ernst Wolff. Ainsi selon lui, l’ère du dollar n’est pas encore terminée, mais elle touche à sa fin.

«L’économie financière est infiniment plus grande que l’économie réelle, et elle s’en est complètement détachée. Pourtant, elle ne produit aucune valeur. Ces 30 dernières années, elle s’est transformée en «casino» gigantesque où l’argent se déplace en faisant des allers-retours».

Étant donné que ce système repose sur des prêts qu’il est nécessaire de rembourser, il faut constamment y injecter de l’argent. C’est ce que font les banques centrales, notamment le FMI et la BCE, qui sont donc les plus grands manipulateurs du système financier, estime le spécialiste. «Elles impriment tout le temps de nouveaux billets qu’elles proposent maintenant à taux zéro, voire négatif».

Le principal problème, selon l’interlocuteur de Sputnik, est que la plupart des gens ignorent tout simplement l’origine de nombreux problèmes.

«On parle beaucoup des réfugiés en Europe. Ils sont également le produit des processus à l’œuvre dans le secteur financier. Les deux principales raisons de la crise migratoire sont les inégalités sociales et les guerres. C’est le secteur financier qui en est responsable. Les grands investisseurs se font secrètement de l’argent sur les guerres et se partagent les pays du Tiers monde comme une bûche de Noël», conclut Ernst Wolff.

 

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Tous les voyants sont au vert pour le métal jaune et l’argent

Or : probable phase de correction avant une reprise de la hausse

Le mouvement spectaculaire du cours de l’or continue d’être impressionnant. J’avais suggéré que la hausse se préparait à accélérer, et c’est clairement en train de se passer actuellement. Regardez sur le graphique ci-dessous. L’or se prépare à dépasser la barre des 1270 $ pour se diriger ensuite vers mon objectif de 1315 $ l’once.

cours de l'or avril 2017Tous les voyants sont au vert pour le métal jaune, et ils le sont encore plus pour l’argent. Voyez le graphique ci-dessous. Je pense que la légende qui s’y trouve indique aux investisseurs de l’argent tout ce qu’ils doivent savoir en ce moment. On voit un beau triangle se développer. Si les bears sont probablement en train de dormir ce matin, l’argent tente une échappée.

cours de l'argent avril 2017

Je voudrais que la communauté des métaux précieux d’Occident mesure à quel point la plupart des analystes institutionnels sont positifs à propos de l’or en ce moment. Il y a une bonne raison derrière cette confiance, qui se matérialise par des liquidités affluant vers le secteur des métaux précieux.

Fondamentalement, l’or est poussé à la hausse par une excellente demande en Inde (la saison des mariages y bat son plein), les craintes des investisseurs institutionnels concernant le plafond de la dette (la prochaine échéance est fixée au 28 avril), la croissance robuste en Chine et le populisme qui se répand comme une traînée de poudre dans la plupart des pays occidentaux.

Cette vague de populisme est menée par le leader charismatique de l’Amérique, Donald Trump. Le Donald s’est différencié des autres politiciens en essayant de faire des choses qu’il avait promises.

La plupart des partisans de Trump sont séduits par son charisme et sa supposée capacité à dompter le cycle économique, arrivé à son pic, en offrant des baisses d’impôts à des Américains vieillissants qui sont actuellement incapables de payer une facture d’hôpital de 1000 $.

Pour parler gentiment, je suis un peu sceptique, mais je suis très intéressé par ses promesses de campagne de « haircut » pour les créditeurs du gouvernement américain. Je me concentre également sur sa volonté d’abaisser la valeur du dollar. À ce sujet, voyez ci-dessous :

dollar avril 2017Le dollar et son risque se désintègrent par rapport à sa contrepartie, le yen, et son statut de valeur-refuge. Les entités qui opèrent les plus gros mouvements de liquidités sont les traders des marchés des changes des grandes banques. Clairement, ils s’inquiètent non seulement du dollar, mais aussi du niveau général de risque sur les marchés mondiaux.

C’est pourquoi l’or en profite. Et tandis que l’inflation ne cesse de remonter dans la liste de leurs inquiétudes, l’argent accélérera sa hausse. Selon moi, l’or est l’actif mondial ultime, tandis que l’argent est son « petit frère énergétique ». Tout cela parce que lorsqu’il y a de l’inflation dans l’air, l’argent a tendance à se comporter comme un enfant bien élevé dans un magasin de bonbons !

Tôt ou tard, la Banque centrale japonaise sera contrainte et forcée d’abandonner son QE comme les États-Unis l’ont fait, ainsi que de relever ses taux. Lorsque cela aura lieu, je m’attends à voir le dollar en véritable chute libre, tandis que l’or devrait exploser au-dessus de 1900 $ sans forcer.

Voici ci-dessous un autre graphique clé concernant le dollar. Le seul graphique concernant les devises qui compte le plus pour les investisseurs de l’or que celui de la paire dollar-yen est celui de la paire dollar-roupie.

chute du dollar face à la roupie

Pourquoi ? Parce que les acheteurs d’or particuliers les plus puissants se trouvent en Inde. Depuis la fin 2016, le dollar a commencé à baisser par rapport à la roupie. C’est justement à ce moment-là que l’or a commencé son mouvement haussier par rapport au dollar. En bref, le dollar en baisse augmente le pouvoir d’achat d’or des Indiens. Et ils l’utilisent en ce moment pour acheter davantage de métal.

Voyez ci-dessous le graphique à long terme dollar/roupie. C’est probablement le plus horrible que l’on puisse trouver sur Terre en ce moment. Le dollar est prêt à exploser par rapport à la roupie, ce qui décuplera le pouvoir d’achat d’or des Indiens.

Le gouvernement indien est mené par un dirigeant à la Napoléon, Narendra Modi. Il sera sous grosse pression pour baisser les droits de douane sur l’or alors que la roupie grimpe par rapport au dollar, et que le déficit de la balance commerciale se mue en surplus comme je l’avais prédit. Mon affirmation « tous les voyants sont au vert pour l’or » a de bonnes chances de remporter le titre de la litote de l’année 2017.

Suite et fin

 
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Publié par le 7 avril 2017 dans général, or et argent métal

 

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Des chercheurs russes ont testé avec succès un médicament contre tous les cancers

Superbe découverte, superbe avancée – Dans quelques années, Moscou sera en mesure de commercialiser un remède, testé dans l’espace, contre tous les types de tumeurs malignes, quel que soit le stade de la maladie, selon le responsable adjoint du laboratoire russe responsable du projet.

Les scientifiques russes semblent avoir réalisé une percée spectaculaire. Ils déclarent avoir mis au point à l’aide des biotechnologies un médicament susceptible d’éliminer les tumeurs malignes.

«Notre remède est basé sur la « Protéine de choc thermique », d’après le nom de la principale substance active qui entre dans sa composition. C’est une molécule qui peut être synthétisée par n’importe quelle cellule de l’organisme humain quand celle-ci est soumise à une agression. Les scientifiques connaissaient son existence depuis longtemps, mais pensaient initialement que la protéine ne pouvait protéger la cellule que contre les lésions. Puis, il s’est avéré qu’elle avait une particularité : elle aide le système immunitaire à repérer les cellules tumorales et donc stimuler la réponse immunitaire», a expliqué Andreï Simbirtsev, responsable adjoint de l’Institut de recherche de l’Agence médico-biologique fédérale russe, dans une interview accordée au journal russe Izvestia.

Il a précisé que les scientifiques avaient réussi à synthétiser cette protéine, naturellement peu présente dans l’organisme. Le gène de la cellule humaine responsable de la production de cette protéine a ainsi été isolé, avant d’être inséré dans le génome d’une bactérie qui a ensuite commencé à synthétiser la précieuse molécule. Cette méthode permet d’obtenir une quantité illimitée de cette protéine.

Un produit testé dans l’espace

Mais cette équipe de chercheurs est allée encore plus loin. Pour mener l’expérience à bien, il s’est avéré nécessaire de créer un cristal extrêmement pur de cette protéine. Or il est extrêmement difficile de réaliser une opération de ce type dans les conditions de la gravité terrestre. Comme le souligne Andreï Simbirtsev, l’Agence médico-biologique fédérale russe a donc mené une série d’expériences médicales dans l’espace afin d’étudier toutes les caractéristiques de cette protéine dans les meilleures conditions.

«Cette expérience a été menée en 2015. Nous avons emballé la protéine très pure dans des microtubes pour les envoyer à la Station spatiale internationale», a poursuivi Andreï Simbirtsev.

Six mois après, une fois accomplie la cristallisation de la protéine à l’intérieur des tubes, ces derniers ont été renvoyés sur Terre, pour être ensuite analysés en Russie et au Japon au sein de laboratoires d’analyse radiographique dotés d’outils extrêmement puissants. D’après Andreï Simbirtsev, cette expérience a confirmé que les chercheurs étaient sur la bonne voie.

Les malades devront attendre

Même si les résultats paraissent concluants, une commercialisation à destination du grand public n’est pas pour demain. Il faudra encore attendre trois ou quatre ans car «des études très sérieuses» doivent encore être menées. Pour le moment, le médicament a été testé sur des souris et des rats présentant des mélanomes et des sarcomes. Les essais de la «Protéine de choc thermique» n’ont pas révélé de toxicité sur les rongeurs, mais Andreï Simbirtsev a souligné que les études pré-cliniques dureraient encore une année, avant de laisser la place aux essais cliniques.

«Malheureusement, il est impossible d’aller plus vite, l’étude est menée avec beaucoup de sérieux. Compte tenu de l’avancement des essais pré-cliniques, les patients pourraient avoir accès au médicament d’ici trois ou quatre ans», a-t-il conclu.

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Abeilles : Greenpeace demande à l’UE d’interdire tous les néonicotinoïdes

Abeilles : Greenpeace demande à l'UE d'interdire tous les néonicotinoïdes
Les néonicotinoïdes ont des effets négatifs sur la capacité de butinage et l’état de santé des abeilles@ PASCAL GUYOT / AFP

En s’appuyant sur un rapport commandé en 2013, Greenpeace appelle l’Union européenne à interdire l’ensemble des néonicotinoïdes

Greenpeace a appelé jeudi l’Union européenne à bannir l’ensemble des néonicotinoïdes après la publication par l’ONG d’une synthèse scientifique confirmant la nocivité de ces pesticides pour les abeilles et l’environnement en général.

Un effet confirmé des pesticides sur les abeilles. L’ONG a commandé à l’université du Sussex une analyse des nombreux travaux scientifiques parus depuis 2013, année où l’Union européenne a restreint l’usage de trois de ces pesticides pour les cultures à fleurs. Cette synthèse confirme le risque pour les abeilles, les papillons et les insectes aquatiques, avec un impact potentiel sur toute la chaîne alimentaire.

« Par rapport au moment où l’interdiction partielle a été adoptée, nous disposons d’éléments encore plus solides prouvant la contribution des néonicotinoïdes au déclin des abeilles sauvages et leurs effets délétères sur la santé des abeilles domestiques », explique le biologiste Dave Goulson, spécialiste de l’écologie des bourdons. Pour lui, « il serait prudent d’étendre la portée des restrictions actuellement imposées à ces pesticides en Europe ».

D’autres plantes sont touchées. Selon la synthèse présentée par Greenpeace, les dernières recherches confirment le risque représenté par les cultures à fleurs traitées. Mais, nouveauté, la science a aussi montré que d’autres plantes non ciblées absorbaient ces pesticides, qui se retrouvent dans le pollen, le nectar, le feuillage. Bien que les techniques de semis aient évolué, elle souligne en outre que cette opération continue de générer des poussières, une « source d’exposition aiguë ».

La recherche a aussi progressé sur l’impact « sublétal » des néonicotinoïdes, montrant leurs effets négatifs sur la capacité de butinage et l’état de santé des abeilles. « Combien de temps faudra-t-il attendre pour que l’UE interdise totalement ces pesticides ? », s’interroge Greenpeace, relevant la persistance de ces substances non seulement dans les terres agricoles mais aussi les sols, les cours d’eau, les fleurs sauvages.

Un rapport repoussé. L’Autorité pour la sécurité des aliments (Efsa) a repoussé à l’automne la remise de son rapport sur les trois néonicotinoïdes partiellement interdits, a indiqué jeudi la Commission européenne. Il est donc, pour l’instant, trop tôt pour déterminer quelles suites la Commission donnera, avec les États membres, ajoute un porte-parole. La France a pour sa part voté une interdiction des néonicotinoïdes à partir de 2018, avec dérogations jusqu’en 2020.

 

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Tous exposés à de plus fortes radiations. C’est ce que prépare un décret très discret

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Alors ça, c’est l’info qui tue ! 

J’espère que vous suivez bien les infos que je vous donne et que vous voyez l’évolution de la situation internationale qui devient dramatique, avec une guerre Etats unis – Russie qui se profile .

Hé bien dans ce contexte, on comprend mieux cette info, qui est justifiée .

On nous prépare à une catastrophe nucléaire , comme les Russes qui ont été 40 millions à participer à un exercice de « Désastre Nucleaire » , quelques jours après qu’un général américain a mis en garde contre une guerre avec Moscou .

Pourquoi ? Car le risque est bien réel et de plus en plus fort chaque jour ! 

Précisions, lisez bien ce qui suit : 

Ce décret nous prépare donc à la catastrophe. Comment ?

En décrétant que la dose moyenne d’exposition aux radiations, jugée tolérable par l’administration pour une personne pendant les premières semaines de la « situation d’urgence », sera 100 fois plus élevée que la dose limite d’exposition annuelle (1 mSv) tolérable en temps normal. Cent fois plus, rien que ça. Que les personnes exposées ne la tolèrent pas et qu’elles en crèvent, ce n’est pas le problème de l’administration.

On aurait pourtant cru, Mesdames, que c’était le problème d’une ministre de l’Environnement et d’une ministre de la Santé. Cherchez l’erreur.

Et ce n’est pas fini. Quand la situation ne sera plus « urgente », mais que des personnes continueront à être exposées à la contamination ou à l’irradiation, la « dose de référence » dont elles profiteront à leur corps défendant (dose qui n’a rien de limitatif, précise la Criirad) restera 20 fois plus élevée que ne l’est actuellement la « dose limite » (impérative, elle).

En effet :

« Art. R. 1333-67. – Par application de l’article L. 1333-3, est fixé un niveau de référence à 20 mSv en dose efficace pour toute personne exposée à ces situations sur une année afin de définir la stratégie initiale de gestion des parcelles polluées. » (Projet de décret, p. 28)

Ainsi, les personnes qui auront eu le malheur de se trouver dans la zone initiale d’exposition et de subir 100 fois plus de rayonnements ionisants que n’en supporte un humain normalement constitué pourront continuer, si elles se trouvent sur une « parcelle polluée », à en supporter 20 fois plus pendant un an (ensuite, ce sera laissé à l’appréciation des « responsables » locaux).

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Une équipe de nettoyage de la radioactivité d’un bâtiment annexe après l’accident de la centrale de Three Mile Island, aux États-Unis, en 1979.

Évidemment, les « parcelles » en question ne sont pas prévisibles et n’ont d’autre limite que les frontières françaises qui, comme on sait, sont étanches à la radioactivité.

Mais comment expliquez-vous, Mesdames, que dans la fourchette proposée par la circulaire européenne : de 20 à 100 mSv en « situation d’urgence », puis de 1 à 20 mSv pendant l’année qui suit, la France choisisse la « dose de référence » maximale ?

Ce choix est criminel. Il condamne à vivre et à mourir en zone contaminée des millions de personnes. Si vous avez à cœur de défendre l’environnement et la santé, à supposer même qu’il faille accepter la perspective inacceptable d’une catastrophe nucléaire, c’est la norme la plus basse qu’il vous fallait choisir. Seriez-vous à la solde du lobby nucléaire ?

Pour vous défaire de ce soupçon, vous avez le choix entre deux issues : récuser ce projet de décret et exiger la fermeture de tous les réacteurs qui justifient son existence, ou bien le cosigner et assumer l’accusation d’avoir préparé un crime contre l’humanité, le jour où adviendra la catastrophe qui fera prendre pour une bluette l’affaire du sang contaminé.

Au cas où vous n’obtiendriez pas que le gouvernement adopte un plan de fermeture des réacteurs, vous pourriez toujours démissionner.

Veuillez agréer, Mesdames les ministres, l’expression de ma haute considération.

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Pierre Jovanovic : « Tous les clients des banques sont otages ! »

 
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Publié par le 20 septembre 2016 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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