RSS

Archives de Tag: Toujours

Dans le nouveau monde multipolaire, les globalistes contrôlent toujours tous les acteurs

Dans le nouveau monde multipolaire, les globalistes contrôlent toujours tous les acteurs

Pile tu perds, face tu perds …

par Brandon Smith

Le plus grand outil à la disposition des globalistes est l’utilisation de faux paradigmes pour manipuler la perception du public et donc l’action publique. Les masses sont amenées à croire qu’au plus haut niveau du pouvoir géopolitique et financier, il existe des « côtés ». C’est un non-sens absolu lorsque nous examinons les faits.

On nous dit que les « pouvoirs » sont divisés par la politique « de gauche » et la politique « de droite », mais les deux côtés soutiennent les mêmes actions politiques quand il s’agit des questions les plus importantes du jour et ne semblent différer que par la rhétorique, qui est sans signification et cosmétique de toute façon. C’est-à-dire que ce n’est rien d’autre que du théâtre Kabuki.

On nous dit que le pouvoir des entreprises doit être équilibré par le pouvoir des gouvernements et que le marché doit être équilibré par des « marchés libres », quand, en réalité, les entreprises sont encadrées et protégées par les gouvernements et que les marchés libres n’existent tout simplement pas dans l’économie actuelle. Dans le cas de la « censure » des médias sociaux, on nous dit que la solution consiste à utiliser le pouvoir du gouvernement pour faire respecter « l’équité » au lieu de simplement lancer nos propres plate-formes alternatives. Pourtant, les sociétés de médias sociaux existent sous la forme de monopoles à cause du pouvoir du gouvernement et de son intervention dans les affaires. Les abus d’un « côté » sont utilisés pour nous pousser dans les bras de l’autre côté, ce qui est tout aussi abusif.

En termes de géopolitique, on nous dit que les puissances nationales ont des « objectifs contradictoires », qu’elles ont des intérêts et des objectifs différents, ce qui a conduit à des « guerres commerciales » et parfois à des guerres tout court. Pourtant, quand on regarde les gens qui tirent les ficelles dans la plupart de ces pays, on trouve les mêmes noms et les mêmes institutions. Que vous soyez en Amérique, en Russie, en Chine, dans l’UE, etc., les think tanks globalistes et les banques internationales sont omniprésents et les dirigeants de tous ces pays réclament davantage de pouvoir pour ces institutions, pas moins.

Ces guerres, quelle que soit leur forme, sont un cirque pour le public. Elles sont conçues pour créer un chaos contrôlé et une peur gérable. Elles sont un moyen de nous influencer vers un objectif particulier, et cette fin, dans la plupart des cas, est une influence plus sociale et économique entre les mains d’un petit nombre. Dans chaque cas, les gens sont convaincus de croire que le monde est en train de se diviser alors qu’il est en train de se centraliser.

La clé de tout spectacle de magie est de faire participer le public au mensonge ; pour l’amener à se concentrer sur la main distrayante, à supposer que ce qu’il voit est réellement ce qui se passe réellement, pour suspendre leur scepticisme.

Ne vous méprenez pas, ce que nous voyons en géopolitique aujourd’hui est bien un spectacle de magie. Le faux paradigme Est/Ouest est aussi puissant sinon plus puissant que le faux paradigme Gauche/Droite. Pour une raison quelconque, l’esprit humain est plus à l’aise de croire aux idées de division et de chaos et il préfère souvent s’offusquer contre la notion de « complot ». Mais les conspirations et les conspirateurs peuvent être démontrés comme un fait historique. L’organisation parmi les élitistes est prévisible.

Les globalistes eux-mêmes sont rassemblés par une idéologie. Ils n’ont pas de nation commune, ils n’ont pas d’orientation politique commune, ils n’ont ni origine culturelle ni religion commune, ils sont les hérauts de l’Orient comme ils sont les hérauts de l’Occident. Ils ne sont pas vraiment loyaux envers une cause ou un mouvement social en général.

Qu’est-ce qu’ils ont en commun? Ils semblent présenter plusieurs des traits des sociopathes narcissiques de haut niveau, qui représentent un très faible pourcentage dans la population humaine. Ces personnes sont des prédateurs ou, pour être plus précis, ce sont des parasites. Ils se considèrent naturellement supérieurs aux autres, mais ils travaillent souvent ensemble s’il existe une promesse de bénéfice mutuel.

La chose la plus proche que je puisse trouver des sociopathes narcissiques (et donc des globalistes) dans la mythologie serait les vampires. Je me suis souvent demandé si le concept de « vampire » était conçu comme un moyen pour les paysans des âges sombres d’expliquer le comportement sans âme et monstrueux des élites de leur époque. L’idée qu’une personne soit capable de faire ce genre de mal, et encore moins un mal organisé sous la forme d’une cabale, est difficile à accepter à ce jour.
Dans la mythologie, les vampires sont généralement décrits comme des élites, se cachant sur un site ordinaire en tant que leaders de communautés aux échelons supérieurs de la société. Ils cherchent un village, ils s’y insèrent en tant que dirigeants et aristocrates, puis s’en nourrissent jusqu’à sa destruction. Ensuite, ils passent au village suivant. C’est ce qu’ils sont. C’est ce qu’ils font et ils le font de manière organisée pour rendre le processus plus efficace.

Il faut un village pour nourrir un vampire ou un sociopathe narcissique.

Je raconte cette métaphore parce que je pense qu’il est important que la personne moyenne comprenne ce dont nous traitons réellement ici. Quand certains rechignent à l’idée d’un syndicat organisé au plus haut niveau de la finance et de la politique travaillant à des fins néfastes, ils devraient savoir que cela s’explique facilement non seulement par des mythes et des archétypes historiques, mais par une étude psychologique bien documentée.

Les analystes et les militants du mouvement de la liberté se sont montrés incroyablement immunisés contre de nombreux récits et mensonges des globalistes conspirateurs, raison pour laquelle ils sont désormais la cible principale de plusieurs campagnes de propagande. Les globalistes ne se sentent pas à l’aise avec l’idée de grimper dans leurs cercueils pour y dormir pendant la journée, alors que tant de Van Helsings cherchent à exposer leurs activités.

Le dernier effort de propagande que j’ai vu est le récit du « monde multipolaire » qui se développe à la suite de ce que le FMI appelle la « réinitialisation économique mondiale ». En fait, le terme « monde multipolaire » est beaucoup utilisé dans les milieux médiatiques alternatifs de nos jours, et c’est encore une fois un stratagème conçu pour nous faire croire que la centralisation n’est plus une menace et que les divisions que nous voyons sont réelles plutôt que fabriquées.
Dans le cadre du récit multipolaire, on nous dit que l’abandon du dollar américain en tant que réserve mondiale est en train de se produire et qu’il est dirigé par des puissances politiques orientales qui cherchent des alternatives. C’est vrai, jusqu’à un certain point.

Les mensonges entourant ce développement sont cependant nombreux. On nous dit que les puissances politiques orientales sont en contradiction avec les globalistes et le mondialisme – c’est faux. On nous dit que les pays des BRICS cherchent un système décentralisé pour remplacer l’hégémonie du dollar – c’est faux. On nous dit que des dirigeants orientaux comme Poutine et Xi s’opposent à la prise de pouvoir mondialiste et sont pris pour cible par les élites comme s’ils se « rebellaient » contre l’empire – c’est également faux. On nous dit que la guerre commerciale est un moyen pour Donald Trump de perturber la mondialisation et de jeter des bâtons dans les plans des globalistes – c’est de la fantaisie.

Les militants de la liberté et les analystes sont particulièrement sensibles à cette idée, car elle joue sur notre désir de voir le long règne de la Réserve fédérale basé sur le dollar tomber dans l’oubli qu’il mérite. Le problème est que le récit est basé sur l’hypothèse frauduleuse que l’empire mondialiste est enraciné dans « l’empire américain ».

Voici les faits :

Les influences globalistes sont hyper-présentes dans les pays de l’Est. Par exemple, Vladimir Poutine, souvent décrit comme un héros anti-globaliste dans les débats dans le mouvement de la liberté, n’est pas du tout anti-globaliste. Poutine a été « découvert » par Henry Kissinger, le nouveau défenseur de l’ordre mondial, au début des années 1990, avant de devenir président par intérim de la Russie. Poutine raconte sa première rencontre avec Kissinger et leur amitié de longue date dans le livre « First Person », son récit autobiographique du début de sa carrière.

Contrairement à la croyance populaire dans le mouvement pour la liberté, M. Poutine n’a PAS expulsé les banques internationales ni retiré leurs structures de pouvoir lors de son élection présidentielle. En fait, les banques Rothschild sont encore présentes en Russie à ce jour, tandis que Goldman Sachs et JP Morgan continuent d’être les plus grandes banques d’investissement du pays.
La présence des globalistes en Russie est peut-être la raison pour laquelle la nation a développé une relation si étroite avec le FMI après la chute de l’Union soviétique, pourquoi ils continuent leurs liens avec le FMI et la Banque des règlements internationaux et pourquoi le Kremlin a, dans le passé, appelé à un nouveau système monétaire mondial contrôlé par le FMI.

La Chine a également appelé au même nouveau système monétaire, non décentralisé, mais complètement centralisé sous les fourches du FMI. La Chine est sous l’influence de la Fondation Rockefeller depuis 1915 environ, date à laquelle elle a ouvert une université basée sur le modèle de l’Université de Chicago. La Chine continue ses liens avec les globalistes par le biais de la BRI et du FMI, et Goldman Sachs est fortement impliqué dans les activités et les arrangements commerciaux du gouvernement chinois. L’année dernière, Goldman Sachs a conclu un accord de 5 milliards de dollars avec une branche du gouvernement chinois pour faciliter l’achat de sociétés et d’actifs aux États-Unis. Donald Trump a fait l’éloge de l’accord comme étant bénéfique aux États-Unis, ce qui n’est pas surprenant compte tenu du nombre d’anciens de Goldman Sachs, autour de Trump, impliqués dans son cabinet.

Trump a également eu de longues relations avec les globalistes, y compris les élites des banques connectées de Rothschild au cours des 25 dernières années. Wilber Ross, un banquier d’investissement travaillant pour les Rothschild, était le principal agent qui a libéré Trump des dettes considérables cernant son casino du Taj Mahal à Atlantic City. Après que Trump ait accédé à la Maison-Blanche, Wilber Ross a été nommé secrétaire au commerce et il fait maintenant activement la promotion de la guerre commerciale.

Clairement, il n’y a pas de « division » entre les dirigeants politiques du monde quand il s’agit de savoir avec qui ils sont alliés. Les banques internationales et les think tanks globalistes sont impliqués partout. Mais qu’en est-il du reste du monde en général ? La guerre commerciale ne provoque-t-elle pas division et décentralisation entre les nations et les économies ? Lorsque vous regardez tout en haut de la pyramide, les divisions disparaissent.

Considérez le contrat pétrolier en cours entre la Russie et l‘Allemagne ou le dernier accord conclu avec la Russie pour permettre à la Chine de cultiver plus de 2,5 millions d’acres de terres russes, contribuant ainsi à combattre directement les sanctions américaines. Ou qu’en est-il de l’accord de la mer Caspienne entre la Russie, l’Iran et de nombreux autres pays pour mettre fin au différend concernant la région ? Et que dire de la Chine qui défie les sanctions sur le pétrole iranien ? Ou les protestations croissantes de l’UE contre l’ingérence des États-Unis dans leurs échanges de pétrole avec l’Iran et la Russie ?

Ce ne sont là que quelques-uns des exemples les plus récents du reste du monde qui se regroupe dans un conglomérat plus grand à la suite de cette guerre commerciale. La guerre commerciale rassemble tous ces pays soi-disant disparates d’une manière qui convient plutôt aux globalistes. Si nous prenons en compte la réalité de l’influence des globalistes dans toutes les grandes économies, nous devons également prendre en compte la possibilité que la « réinitialisation économique mondiale » ne concerne pas un « monde multipolaire », mais un monde unipolaire encore plus centralisé. Un monde qui sacrifie le modèle américain avec le dollar comme monnaie de réserve mondiale et le remplace par quelque chose de PIRE.

En attendant, les activistes de la liberté se font dire récemment qu’ils devraient se rallier à la mort du dollar et à la réinitialisation mondiale comme s’il s’agissait de la fin du globalisme. En d’autres termes, nous sommes supposés croire bêtement que le passage au nouvel ordre mondial est une « décentralisation » simplement parce qu’ils l’appellent « multipolaire ». Ce n’est pas parce que les États-Unis ne sont plus le visage de la bête que la bête est partie.

Brandon Smith

Article original de Brandon Smith, publié le 23 Août 2018 sur le site alt-market.com
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr

source

Publicités
 
3 Commentaires

Publié par le 7 septembre 2018 dans général, International, Nouvel ordre mondial, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Paul Craig Roberts : « Le problème n’est pas résolu. La guerre se profile toujours à l’horizon »

L’humanité et la conscience morale des Russes ne peuvent rien changer

Lisez un peu cette superbe analyse de l’ancien Secrétaire Adjoint au Trésor US, et il a raison, rien n’est fini, ce à quoi nous assistons est une escalade sans fin qui pourrait mener au pire à n’importe quel moment si aucun camps n’abdique . Et il y a peu de chance que cela se produise , chacun est déterminé à défendre ses intérêts quoi qu’il en coûte . Les Russes sont clairement visés, accablés de toutes parts, sur tous les terrains . Impossible que cela ne dure, ou c’est fini pour eux . Quel est la finalité à tout cela ??? Une attaque directe contre la Russie ? Une déstabilisation du régime pour le ramener dans le giron occidental ? C’est sur, Poutine ne laissera jamais faire et les Russes feront en sorte que ça ne se produise jamais . Mais au delà, pensez à …. la Chine !!! Pensez vous que les Chinois ne savent pas qu’ils sont sur la liste ?? Ils prennent déjà des mesures avec entre autres la guerre économique contre les US . Quelle est la prochaine étape ? Les Chinois modernisent fortement leur armée … Nous sommes dans une nouvelle lutte pour l’hégémonie mondiale, et les enjeux sont énormes et nombreux . Il y a les « intérêts vitaux » de quelques pays (Russie, Chine, Iran etc, de plus en plus de pays sont concernés, ne serait ce que à cause de l’hégémonie du dollar qui devient inadmissible pour eux) qui sont clairement en cause . Bref la situation est vraiment compliquée, et nul ne sait comment ça se terminera . Selon Craig Roberts, les Russes auraient du frapper pendant la dernière attaque, tant qu’il est encore temps, pour affirmer une détermination sans faille et éviter une « destruction » inéluctable selon lui ! Analyse hallucinante à 1ere vue, mais qui pourrait bien être visionnaire . Z 

Il semble que, pour que Donald Trump puisse sauver la face, le gouvernement russe de Vladimir Poutine animé par son humanité et sa grandeur morale, ait consenti à laisser faire une attaque simulée. Malheureusement pour nous tous, ce que récolteront les Russes pour leur générosité, ce ne sera pas les remerciements qu’ils méritent. La Russie et Poutine n’auront pas le prestige d’avoir épargné à Trump de devoir reculer, ni de n’avoir pas coulé sa flotte et abattu ses bombardiers.

Les Russes veulent éviter le conflit. Ce n’est pas parce qu’ils ont peur de l’armée étasunienne, mais parce qu’ils savent avoir affaire à un régime de psychopathes qui ont non seulement volontairement détruit entièrement ou en partie sept pays musulmans au cours des 17 dernières années, mais aussi l’humanité entière. Poutine se dérobe donc à toute confrontation qu’ils orchestrent et s’en tient au droit international et aux règles juridiques.

Seulement, le résultat n’est pas ce à quoi s’attendrait quelqu’un d’humain. La bienveillance russe ne fait que pousser le mal qu’est l’Occident à faire plus de provocations.

Ce matin, j’ai rendu visite à un ami qui avait la télé allumée. Je ne pouvais pas croire les mensonges que Trump, les membres de son gouvernement, et la pressetituée racontaient au monde. C’était étonnant. Stephen Lendman parle ici de quelques-uns de ces mensonges.

Seuls les lecteurs de mon site Internet et quelques autres sauront que si des milliers de marins et des douzaines de pilotes étasuniens sont toujours en vie, c’est parce que les Russes leur ont épargné la vie.

Bien que le gouvernement russe soit animé de bonnes intentions, de conscience morale et de la considération envers les autres, il pousse le monde vers l’Armageddon. La raison en est que les néocons qui contrôlent la politique étrangère des États-Unis, ne cesseront pas d’orchestrer des événements qu’ils reprocheront aux Russes. Plus les Russes attendront avant de sévir enfin, plus les provocations s’accentueront. Les provocations successives acculeront les Russes à se rendre ou à la guerre nucléaire.

La dernière provocation en Syrie était idéale pour les Russes. Les Russes avaient tous les atouts militaires. Ils auraient pu facilement détruire tous les navires et tous les avions, et comme ils avaient annoncé clairement les conséquences à l’avance au monde, les États-Unis auraient reculé. Leur défaite sans un coup de feu, aurait sapé les néocons fous qui cherchent l’hégémonie mondiale.

Après une déclaration aussi claire des Russes, selon laquelle les forces étasuniennes allaient être entièrement anéanties, les chefs d’état-major interarmées étasuniens n’auraient pas attaqué.

Tant que les Russes s’accommoderont de l’agressivité de Washington, la malveillance de Washington empirera.

Je pense parfois que les Russes espèrent que les peuples occidentaux prendront conscience des affrontements dangereux et gratuits qui sont faits en leur nom. En fait, les peuples occidentaux sont impuissants. Ni Washington, ni ses régimes vassaux britanniques et français, ne consultent le peuple ou ses représentants élus avant de lancer une attaque militaire contre un autre pays. Ce fait démontre définitivement que ni les États-Unis, ni le Royaume-Uni, ni la France, n’ont de respect pour la loi et leurs propres démocraties, et que ces pays ont des régimes qui ne rendent aucun compte de leurs actions à leurs peuples. Les régimes britannique et français sont responsables devant Washington, et Washington est responsable devant le complexe militaro-sécuritaire et Israël, dont l’histoire montre qu’ils peuvent faire tomber tout sénateur ou député étasunien.

Si le gouvernement russe avait regardé aujourd’hui les médias télévisés étasuniens, il comprendrait la futilité qu’il y a à éviter les provocations de Washington. Non seulement les Russes noteraient les mensonges de Washington à propos du grand succès d’un non-événement, mais aussi que d’un côté, une grande victoire étasunienne était proclamée, et de l’autre, les alliés néocons de John Bolton racontaient que l’attaque ne suffisait pas pour mettre la Syrie et la Russie au pas.

La victoire et son insuffisance s’allient pour pousser à des provocations pires. La prochaine provocation sera orchestrée de manière à être plus favorable aux armements des États-Unis qu’à ceux de la Russie. Washington ne risquera plus une confrontation comme il l’a fait en Syrie, où il aurait manifestement perdu. Cela signifie que l’humanité et la conscience morale des Russes aboutiront à une confrontation bien plus dangereuse pour la Russie et pour nous tous.

Comme je l’ai écrit plus tôt aujourd’hui, « Il serait erroné de conclure que la diplomatie a prévalu et que Washington a retrouvé la raison. Rien ne pourrait être plus loin de la vérité. Le problème n’est pas résolu. La guerre se profile toujours à l’horizon. »

Paul Craig Roberts

Ancien Secrétaire Adjoint au Trésor pour la politique économique, Paul Craig Roberts a été rédacteur en chef adjoint du Wall Street Journal, chroniqueur chez Business WeekScripps Howard News Service et Creators Syndicate, il a écrit de nombreux ouvrages, dont l’un, L’Amérique perdue : Du 11 septembre à la fin de l’illusion Obama, a été traduit en français, et il a aussi été affecté à de nombreux postes universitaires.

Original : www.paulcraigroberts.org/2018/04/14/russias-humanity-moral-conscience-leading-war/
Traduction Petrus Lombard

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Banques, créances douteuses toujours inquiétantes

Selon la Commission européenne, “le poids des créances douteuses dans le bilan des banques européennes diminue mais reste élevé”.

“La crise financière mondiale de 2007-2009 a entraîné une accumulation de créances douteuses (NPL) dans les bilans des banques européennes, qu’elles peinent à recouvrer auprès d’entreprises et de ménages en difficulté financière.”

“Mais à mesure que l’économie se redresse au sein de l’Union européenne, le montant de ces créances diminue lentement, indique la Commission européenne dans un rapport. Sur la base des données de la Banque centrale européenne (BCE), l’exécutif européen a calculé qu’elles représentaient 4,6 % de l’encours de crédit des banques de l’UE entre avril et juin, soit une baisse d’un point de pourcentage sur un an”…

En réalité, ce qu’il faut comprendre c’est que chaque année, les créances douteuses sont provisionnées un peu plus et de façon “douce”, ce qui permet progressivement de réduire leur impact potentiel.

“Toutefois, les créances douteuses représentent encore 950 milliards d’euros dans les 28 pays de l’UE et 5,4 % de l’encours de crédit dans les 19 pays de la zone euro”….

Largement de quoi donc faire sauter plusieurs fois le système bancaire européen, ce qui ne sera pas le cas, enfin vraisemblablement, puisque face à l’abîme d’une crise systémique et d’un effondrement total, la BCE, la banque centrale, interviendra en tant que prêteur en dernier ressort, et imprimera ce qu’il faut de billets… que cela plaise ou pas à nos vertueux amis allemands.

Charles SANNAT

Source Challenges ici

 
2 Commentaires

Publié par le 19 janvier 2018 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , ,

L’IMMOBILIER SERA-T-IL TOUJOURS UN BON PLACEMENT ?

Evolution moral professionnels l’immobilier  

La hausse des prix de l’immobilier s’essoufflerait-elle ? Un peu plus de la moitié des professionnels de l’immobilier (53 %) anticipe une stagnation des prix de l’ancien en France dans les 12 prochains mois. Mais ceux qui parient sur une hausse des prix augmentent. Ils sont 27 % aujourd’hui contre 17 % en janvier. Seulement 16 % tablent sur une baisse des prix pour les douze prochains mois. Ce sont les professionnels du Sud-Ouest (43 %) qui anticipent le plus fortement une poursuite de la hausse. C’est ce qui ressort du baromètre Crédit Foncier CSA sur le moral des professionnels de l’immobilier*

Voici Philippe Herlin sur la question

Le système bancaire et financier suscite des craintes multiples et diffuses avec des taux zéro qui sont une sorte de cancer de la monnaie, des banques centrales qui ne savent plus comment remonter les taux d’intérêt, des banques aux bilans dégradés et aux effets de levier gigantesques, des lois coercitives et menaçantes (directive BRRDloi Sapin 2blocage des comptes, comme nous en avons parlé la dernière fois). Et, petit à petit, un mot d’ordre émerge : débancarisation !

Sortir son argent de sa banque, du moins une partie importante, certes, mais pour en faire quoi ? Le placement privilégié, celui qui rassure le plus, selon les observations et les sondages, est l’immobilier. Il est vrai que ses performances passées, notamment en France, plaident en sa faveur, avec une progression régulière des prix apte à rassurer les investisseurs potentiels.

Cela dit, entrer aujourd’hui sur ce marché doit amener à se poser des questions, plutôt que de prolonger des tendances passées sans plus y réfléchir. Il s’agit d’un investissement de long terme; il faut voir loin, et plusieurs risques sont à prendre en compte.

Il y a d’abord le risque de bulles, notamment à cause des taux d’intérêt extrêmement faibles que l’on connaît actuellement et qui dopent artificiellement le marché. Une remontée des taux pourrait sérieusement faire flancher les prix.

Le risque fiscal s’avère également déterminant : le ménage propriétaire est le plus facile à « tondre », avec une première lame en tant que membre de la classe moyenne, déjà lourdement imposée en France, et une seconde lame pour le propriétaire, un « riche » qui doit payer. L’imagination fiscale ne manque d’ailleurs pas et l’idée délétère d’un « loyer fictif » fait son chemin, discrètement, en attendant qu’un gouvernement ne la mette en œuvre. Concrètement, le loyer que le propriétaire du bien ne paie pas correspond à un « revenu fictif » qu’il conviendrait de taxer. Une mesure parfaitement scandaleuse, mais des petites mains font avancer le dossier, un organisme de réflexion rattaché à Matignon, France-Stratégie, a d’ailleurs relancé l’idée en 2016…

Enfin, il faut s’interroger sur le prix de revente, et pour cela se projeter à long terme. Dans ce domaine, la démographie possède un poids déterminant et les perspectives ne sont pas encourageantes. Les taux de fécondité en Europe sont extrêmement bas, nettement en dessous du seuil de renouvellement des générations; ils sont de l’ordre de 1,4 enfant par femme en Allemagne, en Italie, et en Grèce. Ainsi, « 100 grands-parents ont en moyenne 42 petits enfants, offrant ainsi l’exemple même d’une pyramide démographique inversée reposant non pas sur la base, mais sur la pointe », comme le fait remarquer Charles Gave, de l’Institut des Libertés. Il poursuit : « Ces 100 grands-parents sont tous logés, et parfois fort bien. Penser que l’immobilier va monter quand il n’y aura que 42 acheteurs pour 100 vendeurs est une idée intéressante, mais dont j’ai du mal à comprendre la logique. » La France est certes moins touchée par ce phénomène, mais il jouera également.

Pour le long terme, la pierre n’est donc plus forcément le placement à privilégier. Il faut regarder ailleurs, en premier vers l’or physique, évidemment, bon marché par rapport à l’immobilier, mais encore insuffisamment pris en compte par l’épargnant français.

 
Poster un commentaire

Publié par le 12 septembre 2017 dans économie, général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , ,

Des milliardaires toujours plus riches et toujours plus nombreux – Classement 2017 Des Milliardaires Français

#1 Bernard Arnault

En trente et un ans du célèbre classement du magazine américain Forbes, le nombre de milliardaires dans le monde n’a jamais connu une telle hausse : +13% en seulement un an. La barre des 2000 milliardaires vient d’être dépassée.

Sur les treize premières places, huit sont occupées par les patrons des secteurs de la technologie, des médias et des télécoms. Bill Gates, le patron de Microsoft, est numéro un pour la 18e fois, sa fortune s’élève à 86 milliards de dollars.

Le père de Facebook, Marc Zuckerberg, est maintenant 5e, il gagne une place. Et celui qui a connu la meilleure année, c’est le fondateur d’Amazon, le site d’achat en ligne. Jeff Bezos monte à la troisième marche du podium grâce à une rentrée d’argent colossale, presque 28 milliards de dollars.

On retient aussi cette belle année pour le Français Bernard Arnault à la tête du groupe de luxe LVMH. Avec 44 milliards de dollars, dix de plus que l’an dernier, c’est la plus grosse fortune de France, et la onzième du monde.

Classement Forbes 2017 Des Milliardaires Français

Forbes France, la version française du magazine économique américain Forbes lancée en novembre dernier dans l’Hexagone, lève le voile  sur le classement des milliardaires français en 2017, en mettant en lumière les 39 personnalités les plus riches au sein d’un palmarès mondial qui recense précisément 2 043 personnalités aussi diverses que variées.

C’est une progression de l’ordre de 13% par rapport à la précédente édition 2016 où « seulement »  1 810 milliardaires faisaient partie de ce cercle aussi prestigieux que convoité. De facto, pour la première fois, le seuil symbolique des 2 000 milliardaires est allègrement franchi. Un signe révélateur de la « tonicité » et de la « bonne santé » des marchés actions, notamment américains, ces derniers enchaînant record sur record, profitant du regain de vitalité de la croissance outre-Atlantique.

En outre, la richesse nette totale de l’ensemble des « heureux élus » s’élève à 7 670 milliards de dollars, soit une progression conséquente de l’ordre de 18 % par rapport au palmarès 2016.

Concernant plus spécifiquement la France, les cinq premières fortunes hexagonales représentent, à elles seules un montant équivalent à 125,8 milliards de dollars. Principal enseignement : 29 milliardaires français figurant dans ce classement ont vu leur fortune s’apprécier par rapport à 2016 (tandis qu’à l’inverse, seulement quatre d’entre eux ont constaté une érosion de leurs revenus). Enfin, autre élément suffisamment intéressant pour être souligné : la grande majorité d’entre eux réside sur le territoire français.

Pour en revenir davantage au classement dans sa globalité, en s’affranchissant des critères géographiques,  227 femmes se distinguent au sein de ce palmarès, et 10 d’entre elles ont cofondé ou possèdent des entreprises avec un conjoint ou un membre de leur famille. Pour en revenir à la France, la répartition femmes / hommes est résolument déséquilibrée avec 34 hommes et seulement 4 femmes (Liliane Bettencourt, Marie Besnier, Carrie Perrodo et Anne Beaufour).

Le Top 5

Avec une fortune estimée à 41,5 milliards de dollars, Bernard Arnault reprend les rênes de ce classement français et se hisse à la 11ème place au niveau mondial, devançant ainsi la « lauréate 2016 », Liliane Bettencourt, qui figure au 14ème rang mondial avec 39,5 milliards de dollars. Viennent ensuite Serge Dassault (16,1 Mrds $ – 57ème au niveau mondial), François Pinault (15,7 Mrds $ – 63ème rang mondial) et Patrick Drahi (13 Mrds $ – 93ème  à l’échelle mondiale). Si le secteur industriel est le mieux représenté au sein du palmarès français, les nouvelles technologies continuent d’avoir le vent en poupe  au niveau international.

En effet, pour la quatrième année consécutive, Bill Gates conserve la tête du classement Forbes, cru 2017, avec une fortune estimée à 86 milliards de dollars (contre 75 l’an dernier), suivi, à bonne distance, par Warren Buffet (75,6 Mrds $), Jeff Bezos (72,8 Mrds $) complétant le podium. Le fondateur d’Amazon connaît notamment la plus belle progression avec une augmentation significative de sa fortune (+27,6 milliards de dollars) qui lui permet d’intégrer, pour la première fois, le Top 3. Concernant les autres mouvements du « haut de tableau », Amancio Ortega (71,3 Mrds $) et Mark Zuckerberg (56 Mrds $) se hissent respectivement à la 4ème et 5ème place.

Consulter la liste Forbes des Top 20 milliardaires au monde

 

Les nouveaux arrivants du classement 2017

Trois Français intègrent le classement 2017 : Philippe Ginestet, PDG et fondateur des enseignes Gifi (1,6 Mrd $), Christian Latouche, fondateur de Fiducial (1,6 Mrd $) et Dominique Desseigne, PDG du groupe Lucien Barrière (1.1 Mrd $). Ils occupent respectivement les 33ème ex-aequo et 39ème places du classement français ainsi que les 1 290ème ex-aequo et 1 795ème du classement mondial.

La part des jeunes entrepreneurs et des héritiers

En France, c’est Xavier Niel, âgé de 49 ans, qui décroche  la « prime à la jeunesse », en étant – encore une fois –  le « benjamin » des entrepreneurs français à figurer dans ce classement, avec une fortune estimée à 8,1 milliards de dollars ( soit la 9ème fortune française et la 159ème à l’échelon international).

Par ailleurs, la moyenne d’âge des plus grosses fortunes françaises est de 69 ans (soit peu ou prou la même moyenne qu’au niveau mondial). En France, les « différentes composantes » de la famille Besnier permettent à cette dernière de faire office de plus jeune et de plus riche famille française : Marie Besnier Beauvalot, Emmanuel Besnier, Jean-Michel Besnier étant respectivement âgés de 36, 46 et 49 ans.

Si la proportion de milliardaires français entrepreneurs VS héritiers est de 50/50 parmi les 38 personnalités présentes dans au sein du palmarès « franco-française », elle bascule néanmoins à 30/70 en ce qui concerne le Top 10. Cependant, il est à noter qu’à partir de la 20ème position du classement France, la plupart des milliardaires listés sont des entrepreneurs (15 « self-made » contre 4 héritiers). Tandis qu’au sein du Top 20 mondial, la proportion d’autodidactes s’élève à 65 %.

Cela démontre que si l’esprit d’entreprendre est bien présent en France, l’accession à la grande fortune se fait davantage sur le tard et est largement facilitée par les héritages familiaux.

 

Classement Rang Mondial Nom / Prénom Fortune
#1 #11 Bernard Arnault $41,5 Mds
#2 #14 Liliane Bettencourt $39,5 Mds
#3 #57 Serge Dassault $16,1 Mds
#4 #63 François Pinault $15,7 Mds
#5 #92 Patrick Drahi $13 Mds
#6 #112 Alain Wertheimer $11,8 Mds
#6 ex-aequo
#112 Gérard Wertheimer $11,8 Mds
#8 #116 Emmanuel Besnier $11,3 Mds
#9 #159 Xavier Niel $8,1 Mds
#10 #226 Carrie Perrodo $6,3 Mds
#11 #303 Vincent Bolloré $5,2 Mds
#12 #324 Pierre Bellon $5 Mds
#13 #414 Michel Leclercq $4,2 Mds
#14 #441 Jean-Michel Besnier $4 Mds
#14 ex-aequo
#441 Marie Besnier Beauvalot $4 Mds
#14 ex-aequo
#441 Alain Mérieux $4 Mds
#17 #501 Martin Bouygues $3,7 Mds
#17 ex-aequo
#501 Olivier Bouygues $3,7 Mds
#19 #630 Marc Ladreit de Lacharriere $3,1 Mds
#20 #693 Jean-Pierre Cayard $2,9 Mds
#21 #782 Philippe Foriel-Destezet $2,6 Mds
#21 ex-aequo
#782 Louis Le Duff $2,6 Mds
#23 #896 Bernard Fraisse $2,3 Mds
#23 ex-aequo
#896 Nicolas Puech $2,3 Mds
#25 #1098 Anne Beaufour $1,9 Mds
#25 ex-aequo
#1098 Henri Beaufour $1,9 Mds
#25 ex-aequo
#1098 Gilles Martin $1,9 Mds
#25 ex-aequo
#1098 Jacques Saadé $1,9 Mds
#29 #1161 Clément Fayat $1,8 Mds
#30 #1234 Daniel Roullier $1,7 Mds
#31 #1290 Edouard Carmignac $1,6 Mds
#31 ex-aequo
#1290 Michel Chalhoub $1,6 Mds
#31 ex-aequo
#1290 Philippe Ginestet $1,6 Mds
#31 ex-aequo
#1290 Christian Latouche $1,6 Mds
#31 ex-aequo
#1290 Altrad Mohed $1,6 Mds
#36 #1376 Alain Taravella $1,5 Mds
#37 #1567 Charles Edelstenne $1,3 Mds
#38 #1795 Dentressangle Norbert $1,1 Mds
#38 ex-aequo
#1795 D
 
2 Commentaires

Publié par le 21 mars 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , ,

L’épargne des Français toujours en danger …

Marc Touati – L’épargne des Français toujours en danger

Soldez progressivement votre épargne, la politique monétaire actuelle annihile l’épargne   …  (sans oublier la tentative d’élimination du cash par les élites : vous devez posséder des actifs réels

Oubliez aussi l’assurance vie, je rappelle à titre utile les propos de Jean-Marc Sylvestre l’ex Mr économie de TF1 – pour qui c’est une bombe à retardement qui risque de faire exploser le système :

L’assurance-vie, en France, c’est la poutre maitresse du système financier. Les épargnants français qui craignent le risque depuis leur naissance se précipitent sur les contrats d’assurance-vie considérés comme très sécurisés, L’Etat de son côté utilise cet argent pour financer son déficit budgétaire.

D’ailleurs, le travail de l’Etat est très simple. D’un côté, il dépense sans compter. De l’autre, il draine des impôts et comme ces impôts ne suffisent pas, il « pique l’assurance-vie ». Sauf qu’avec les rémunérations actuelles, les sociétés d’assurance sont en danger de mort. La boucle est bouclée. Cette situation explique que tout le monde panique .

L‘Etat craint donc une nouvelle crise financière qui serait allumée dans les assurances. L’Etat veut donc éviter que les épargnants retirent massivement leurs avoirs des contrats d’assurance-vie en cas de hausse des taux pour profiter d’opportunités meilleures.

La loi (qui a été voté , lire ici ou ici pour les modalités) instaure un genre d’état d’urgence pour les assurances-vie qui sont gérées par des compagnie en risque.

une-investir

Les Français détiennent 1 400 milliards d’euros d’épargne sur des assurances vies

Le gouvernement lorgne sur votre épargne sous toutes ses formes, et vous aurez de plus en plus de difficultés à la récupérer .

Débancarisez, soldez progressivement votre épargne , et soldez votre assurance vie .

 

Étiquettes : , , , ,

Les Marchés en images : Le Dow atteint 20 K , l’or toujours le grand gagnant, le dollar chute, tout comme les obligations …

Le Dow atteint 20k , son meilleur jour en 7 semaines alors que les investisseurs Dumpent le Dollar, les Obligations, et que la confiance revient

Dans le cas où vous ne l’auriez pas remarqué, Le Dow a atteint 20 000 aujourd’hui …

Comme nous l’ avons noté hier, le mois dernier nous avons vu le plus bas trading range dans l’ histoire des États – Unis …

Et l’indice de la peur , le VIX a chuté en intraday à son 2e niveau le plus bas en 10 ans …

Comme le détaille Salil Mehta, ce niveau de VIX a été vu pour la dernière fois en 2014, il y a 937 jours civils ; et avant cela en 2007, il y avait eu 3624 jours ! Ce qui fut le plus bas de l’ ensemble de l’ histoire du VIX. (0,74%)

Notamment , le VIX est « mort » pendant 45 minutes ce matin pendant que Le Dow a bondi à des niveaux records … le VIX était à 10,51 au plus bas de la journée …

 

Boeing, Goldman Sachs et IBM étaient responsables de la moitié des gains d’aujourd’hui sur Le Dow …

 

CATERPILLAR a bien fait, mais regardez ce foutu tableau !!! (EPS = Earning per share = bénéfice par action : découplage entre les attentes de l’EPS et le prix de l’action)

 

Aujourd’hui à l’ouverture on a encore vu un short squeeze massif sur certaines actions …

 

Depuis le plus bas pré élections de Trump, les Small Caps sont les plus grands gagnants (presque 19% de hausse) avec S & P et le Nasdaq gagnant plus de 10% (les 2 sont à des niveaux records) ...

 

Depuis une Année, l’or reste le grand gagnant et les obligations (30 ans) sont descendu dans le rouge encore aujourd’hui … 

 

Le S & P 500 s’approchait de l’objectif de Goldman – à 2300 pts :

 

Découplage significatif entre dollar et le S and P  …

 

Ironie du sort, alors que Trump a signé ses ordres exécutifs sur l’amélioration de la sécurité des frontières, le peso a grimpé par rapport au dollar …

 

Le dollar australien (AUD, une référence ndlr) s’est affaibli modestement aujourd’hui, mais les devises majeures se sont ralliés contre le billet vert …

 

D’une manière générale, l’indice du dollar Bloomberg a été martelé à la baisse  aujourd’hui, testant les bas atteint lors de l’intervention de la BCE en décembre  ... (lire mon papier La BCE continue de casser la machine euro : une bonne nouvelle pour l’or ?)

 

Le Dollar Index est descendu en dessous de 100 …

 

Un autre mauvais jour pour les obligations, qui sont dans le rouge pour l’ensemble de 2017 …

 

Le taux de rentabilité à cinq ans – qui mesure la différence entre les Treasuries en nominal et ceux indexés à l’inflation pendant la même période – a grimpé légèrement de 2 pour cent mercredi, le plus haut niveau depuis Août 2014.

 

La faiblesse du dollar n’a pas aidé le pétrole brut, qui a terminé en dessous de 53 $ …

 

L’Or a terminé en dessous de 1200 $ ...

 

Bonus Graphique : l’espoir Trumpien est élevé … T12M EPS = Time 12 Month Earning per share  = bénéfice par action sur les 12 derniers mois – nous observons un découplage avec le S and P ====) c’est l’espoir qui renaît pour les investisseurs (qui retrouvent confiancedans le monde Post Trump 

 
2 Commentaires

Publié par le 26 janvier 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :