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Michael, tempête la « plus puissante en plus de 100 ans », va frapper la Floride

La tempête la « plus puissante en plus de 100 ans » , rien que ça ! Avec tous les  ouragans qui frappent les Etats unis régulièrement , de plus en plus souvent et de plus en plus impressionnants (notamment depuis 2 ou 3 ans, et je suis bien placé pour voir l’évolution) , causant d’énormes dégâts, on peut se demander si il n’y a pas une guerre climatique en cours … Z 

Passé ce matin en catégorie 4 sur 5, il est décrit, avec des vents de 220 km/h, comme « extrêmement dangereux ». La Floride est en état d’urgence.

Avec des vents de 220 km/h, l’ouragan Michael, décrit comme « extrêmement dangereux », s’apprêtait à frapper mercredi 10 octobre les côtes de Floride, Etat placé en état d’urgence, où des dizaines de milliers d’habitants ont été appelés à évacuer.

L’ouragan, passé mercredi matin en catégorie 4 sur une échelle de 5, pourrait encore se renforcer, selon le Centre national des ouragans (NHC), alors qu’il se dirige vers les côtes de la Floride (sud-est des Etats-Unis) sur le Golfe du Mexique et doit toucher terre dans la journée.

« Partez maintenant ! »

L’organisme a prévenu :

« C’est un événement potentiellement meurtrier pour des parties du nord-est de la côte du Golfe du Mexique. »Alors que des précipitations ont commencé à toucher la côte, le niveau de la mer pourrait monter de quatre mètres par endroits, selon cette source.

Quelque 375.000 personnes dans plus de 20 comtés de l’Etat de Floride ont reçu l’ordre ou se sont vu conseiller d’évacuer, selon les médias.

Les services météorologiques de Tallahassee, capitale de la Floride, ont appelé la population à se plier aux ordres d’évacuation. Les services météo ont exhorté :

« L’ouragan Michael est un événement sans précédent, il ne peut être comparé à aucun de ceux que nous avons connus. Ne mettez pas votre vie en danger, partez MAINTENANT si on vous a demandé de le faire. »

Des salariés protègent les fenêtres d’une pizzeria à Panama City Beach, Floride, le 9 octobre 2018. (Brendan Smialowski/AFP)

Tempête la plus dévastatrice depuis des décennies

L’ouragan, qui doit s’accompagner de fortes précipitations, devait toucher terre le long de la « Panhandle » en Floride, le long du Golfe du Mexique, avant de traverser le sud-est des Etats-Unis pendant une journée en direction de l’Atlantique.

Michael pourrait être « la tempête la plus dévastatrice ayant touché la Floride depuis des décennies », avait déclaré mardi Rick Scott, gouverneur républicain de la Floride. Ce « sera la plus puissante en plus de cent ans » dans certaines régions, ont prévenu les services d’urgence de l’Etat sur Twitter mardi soir.

« C’est votre dernière chance de vous préparer à cette tempête monstrueuse et meurtrière » potentiellement, a insisté Rick Scott, précisant que 2.500 soldats de la Garde nationale étaient mobilisés.

« N’oubliez pas qu’on peut reconstruire votre maison, mais pas vous ramener à la vie. »

Des habitants remplissent des sacs de sable à Panama City, Floride, le 9 octobre 2018. (Brendan Smialowski/AFP)

« Tout le monde est prêt »

« Nous sommes très bien préparés », a déclaré mardi Donald Trump, qui avait la veille qualifié Michael de « gros » ouragan et appelé les habitants à se préparer au pire.

L’agence fédérale de gestion des situations d’urgence « Fema est prête, tout le monde est prêt », a-t-il ajouté.

L’ouragan pourrait par la suite toucher des « parties de la Géorgie et, malheureusement, de nouveau la Caroline du Nord et du Sud », déjà frappés par l’ouragan Florence il y a un mois, a-t-il par ailleurs averti sur Twitter.

Florence a fait une quarantaine de morts et plusieurs milliards de dollars de dégâts.

Le président américain a approuvé mardi l’état d’urgence déclaré la veille dans 35 comtés de Floride par le gouverneur Scott, ce qui permet de débloquer des moyens matériels supplémentaires, ainsi que des fonds fédéraux afin de faire face aux conséquences de l’ouragan.

La gouverneure de l’Etat voisin de l’Alabama, Kay Ivey, a décrété l’état d’urgence en fin d’après-midi lundi.

File d’attente à une station-service près de Tallahassee, Floride, le 8 octobre 2018. (Mark Wallheiser/Getty Images/AFP)

Pluies battantes et provisions

Les mesures d’évacuation concernent 120.000 personnes dans le comté de Bay, a indiqué mardi matin le shérif Tommy Ford, qui a insisté sur la nécessité d’évacuer « le plus tôt possible ». Il a prévenu ceux refusant de partir qu’une fois l’ouragan arrivé, les autorités ne pourraient leur porter secours « jusqu’à ce que les conditions météo le permettent ».

Dean Allred, un habitant de Panama City, a décidé de quitter la ville. l a Sur « NBC », il a confié, après avoir rempli sa voiture de provisions :

« Vous ne savez jamais ce qui va arriver, mais je ne vois pas l’intérêt de prendre le moindre risque. »L’archipel des Keys, à l’extrémité sud de la Floride, subissait depuis mardi matin des pluies battantes annonçant l’ouragan.

La circulation routière s’y densifiait depuis lundi, les files s’allongeaient devant les stations essence et certains se munissaient de sacs de sable pour protéger leurs habitations. Andrew Gillum, maire démocrate de Tallahassee, a prévenu mardi :

« Nous travaillons dur. Nous avons énormément d’arbres dans cette commune […], cela signifie qu’ils vont tomber sur les lignes électriques et qu’il y aura par conséquent des coupures de courant. »

Argument électoral

A moins d’un mois des élections nationales de mi-mandat, les élus savent qu’afficher leur mobilisation face à l’ouragan est aussi un argument électoral.

Andrew Gillum espère devenir le premier gouverneur noir de Floride, où il fait face à un ardent supporteur de Donald Trump, Ron DeSantis. Andrew Gillum a annoncé suspendre sa campagne afin de se concentrer sur les préparatifs avant l’arrivée de Michael.

La Floride avait été durement touchée par l’ouragan Irma il y a un an.

(Avec AFP)

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Publié par le 10 octobre 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Comment la littérature ancienne pourrait nous aider à prédire la prochaine grande tempête solaire

Des recherches récentes suggèrent que les littératures antiques japonaise et chinoise décrivant la météo spatiale dans les siècles passés pourraient nous aider à prédire quelques-unes des plus grandes tempêtes solaires à venir.

Les tempêtes solaires peuvent faire potentiellement beaucoup de dégâts, notamment au niveau des télécommunications, mais elles présentent l’inconvénient de ne laisser aucune « trace » physique de leurs passages que ce soit dans les carottes glaciaires ou dans les sédiments. C’est pourquoi il est si difficile de les étudier et donc de les prévenir. En revanche, certains textes historiques pourraient nous informer sur leurs existences passées.

Dans un effort de collaboration entre les arts et les sciences, les chercheurs de l’Université de Kyoto, de l’Institut national japonais de la recherche polaire (NIPR) et de l’Institut national de la littérature japonaise ont étudié des documents historiques pour tenter de mieux comprendre et d’appréhender les événements solaires passés. Ils expliquent notamment avoir étudié deux volumes historiques. L’un est japonais : Meigetsuki (Le compte rendu de la Lune) et le second chinois : Song Shi (Histoire de la chanson) et ces deux volumes qui couvrent des périodes allant du 10 au 14e siècle, pourraient effectivement nous en apprendre davantage sur les phénomènes astronomiques passés.

« La combinaison de la littérature antique, de la dendrochronologique (une méthode scientifique permettant en particulier d’obtenir des datations de pièces de bois, NDLRet de nos télescopes nous permet aujourd’hui d’identifier des tendances claires dans l’activité solaire et d’autres événements astronomiques », explique Hiroaki Isobe, de l’Université de Kyoto au Japon, qui a participé à l’étude. « De nos jours, les grandes tempêtes solaires peuvent perturber considérablement les réseaux électriques et les satellites. Nous sommes de plus en plus sensibles à ces événements et la perspicacité acquise grâce à certains documents historiques nous permet aujourd’hui de mieux prévoir et préparer l’avenir ».

Dans le premier volume (Meigetsuki), le poète japonais Fujiwara Sadaie mentionne avoir vu « de la vapeur rouge dans le ciel nocturne » le 21 et le 23 février de l’année 1 204, interprétée par les chercheurs comme le signe d’une tempête magnétique qui avait effectivement frappé la Terre à cette époque. Pendant ce temps, une « grande tache solaire », un signe d’activité magnétique intense du Soleil, a également été enregistrée au cours de la même période et retranscrite dans le Song Shi. En creusant un peu plus, les chercheurs ont également découvert une dizaine d’incidents du même type au cours de cette période, entre les années 900 et 1200, avec notamment plusieurs observations rapportées d’aurores boréales. En comparant ces dates aux données de radiocarbone de cernes d’arbres, ils ont alors constaté une diminution des niveaux de carbone 14 (indiquant une augmentation des niveaux d’activité solaire) aux dates correspondantes.

Ces textes auront permis aux chercheurs d’établir une chronologie de l’activité météorologique spatiale, révélant notamment que les aurores boréales étaient plus répandues au cours de la phase maximale des cycles solaires et que pendant le cycle minimal (1010-1050) aucune aurore n’a été observée. Les chercheurs continueront leurs recherches en explorant d’autres textes anciens qui pourront contenir d’autres indices de ces événements solaires passés. « Ces observations du ciel n’ont jusqu’ici été considérées que dans le cadre d’écritures de fiction », explique l’un des chercheurs, « mais jamais vraiment appréciées pour leur spécificité scientifique. Nous nous rendons compte maintenant que certains textes nous fournissent en fait un compte rendu lucide et précis des conditions célestes du passé ».

Source, via SP

 
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Publié par le 11 avril 2017 dans Espace, général, société

 

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Michael Pento : “Cette tempête économique sans précédent ne fait que commencer !”

This Unprecedented Economic Storm Is Just Getting Started

Aujourd’hui, l’un des meilleurs économistes au monde a transmis à kingworldnews une note percutante où il averti qu’une tempête économique sans précédent ne fait que commencer !

Ci-dessous cette fantastique note de Michael Pento.

De Michael Pento des stratégies du portefeuille PentoUne tempête économique sans sprécédent

L’activité économique avait considérablement baissé lors du premier trimestre de l’année 2014 et 2015. Pendant ce temps là, l’économie, telle que mesurée par le produit intérieur brut, avait très faiblement progressé passant de -0.9% au premier trimestre 2014 à +0,9 % au premier trimestre 2015. Et comme on peut s’y attendre, les escrocs de Wall Street ont essayé de trouver une myriade d’excuses pour ces mauvaises performances.

Michael Pento poursuit: Au lieu de remettre en cause les stratégies infructueuses de déficit budgétaire et d’argent gratuit déversé par la réserve fédérale, le consensus unanime qui se dégageait à Wall Street était de blâmer la météo.

Depuis deux ans déjà, nous ingurgitons le récit idiot selon lequel le froid est la cause de la faible croissance économique américaine.

Selon ce que raconte ce récit, la météo a eu un fort impact sur le comportement des consommateurs et sur notre capacité à fournir des biens et services. Nous avons pris conscience au cours des deux dernières années que le consommateur américain est une créature étonnamment sensible. Les températures froides et inconfortables les laissent recroquevillés dans leurs maisons et l’activité économique est paralysée. Ils ne veulent pas aller manger au restaurant, acheter ou vendre une maison et ils veulent même plus se déplacer à pied dans les centres commerciaux.

Mais encore pire que le froid, c’est la neige. L’activité économique s’arrête brutalement dès qu’il neige. C’est comme si le consommateur américain se déplaçait toujours en calèche et que le chasse-neige n’avait toujours pas été inventé.

Si seulement ils avaient un autre moyen pour faire leurs courses de chez-eux, peut-être grâce à internet …? Mais, je dois probablement être hors sujet…

Compte tenu de ce récit, personne ne devrait être surpris d’apprendre que le temps le plus froid depuis vingt ans et les chutes de neige bien au dessus des normales enregistrées dans le Nord-Est des États-Unis aient pratiquement provoqué l’arrêt de l’économie américaine lors du premier trimestre de 2015. Selon le Centre national américain de données climatiques par rapport au Nord-Est du pays sur l’ampleur de l’impact des chutes de neige, oui le premier trimestre de 2015, “était seulement le quatrième record sur 60 ans avec trois tempêtes de neige voire plus qui étaient suffisamment conséquentes pour être classées.”

Mais les communicants de Wall Street ne sont pas les seuls à jouer sur les “mauvaises conditions climatiques”. Le temps très froid lors du premier semestre de l’année 2014 avait conduit à voir mentionner le mot “temps”, 119 fois dans le Livre Beige de la Fed. Selon la Fed, “Secteur après secteur et région après région, la météo avait impacté lourdement l’économie”.

bad_weatherDans le premier trimestre de 2015, la Fed a fait valoir que “la force du dollar, la baisse des prix du pétrole et l’hiver rigoureux” avaient été des facteurs importants dans la stagnation de l’économie américaine. Et l’hiver rigoureux dans la première moitié de l’année 2015 avait impacté les secteurs du logement et de la construction à Philadelphie, Cleveland, Atlanta et Dallas, selon ce rapport.

Et dans une synthèse régionale en 2015, les conditions météorologiques difficiles avaient été citées comme un frein à l’agriculture à travers le pays. Les agriculteurs du pays se seraient plaints de “champs humides, de sécheresse persistante et d’un hiver froid.”

Supposons un instant que nous prenions pour argent comptant cet argument selon lequel, le temps froid et neigeux se traduit par un stagnation économique. Si vous croyez que cela est vrai, on peut raisonnablement conclure qu’un hiver exceptionnellement chaud serait un coup de pouce à la croissance économique.

Eh bien, détrompez-vous…

La nouvelle méthode de calcul du PIB de la FED d’Atlanta prévoit actuellement une croissance du PIB réel (taux annuel désaisonnalisé) au quatrième trimestre de 2015 très faible de 0,7% seulement. Ce nombre a été récemment révisé à la baisse lorsque la croissance des dépenses de consommation réelle au quatrième trimestre avait chuté de 2,0% à 1,7% d’après le rapport sur les ventes au détail du Bureau du recensement des États-Unis et de la production industrielle qui avait été publiée par la Réserve fédérale.

Mais le quatrième trimestre de 2015 a pourtant vu des records en terme de chaleur dans plus de 20% du pays. Néanmoins, malgré cette hausse de température et étonnamment, cela s’était conclu par un mauvais mois pour les détaillants du pays. Les ventes totales ont augmenté de seulement 2,1% sur l’année 2015; soit la plus petite hausse depuis 2009 et elles sont baisse par rapport au 3,9% de l’année 2014. Si l’on prend en compte les véhicules automobiles, les ventes ont augmenté de 0,9%, ce qui est sensiblement inférieur à la hausse de 3,1% en 2014.

Le livre Beige de la Fed a mis en garde à propos de la faiblesse des ventes de vêtements qui ont reculé de 0,9%, de la baisse des ventes de 1,0% pour les marchandises diverses au cours du mois et également de la contraction dans le secteur des produits électroniques et électroménagers.

Avec des records de chaleur un mois plus tôt en décembre, il faudrait en avoir de l’audace à Wall Street pour utiliser à la fois une météo chaude et froide comme excuse au ralentissement économique et sur un très court laps de temps.

Mais comme on pouvait s’y attendre, les apologistes de Wall Street manquent de créativité et affirment aujourd’hui que le temps anormalement chaud n’a pas réussi à mettre les consommateurs dans l’esprit de Noël. Ajoutant à cela tous les manteaux, chapeaux et foulards qui n’ont pas été achetés.

Et bien sûr, la Fed, qui n’a également pas réalisé l’ironie de cet argument, a mentionné le terme “temps” plus de 40 fois dans son dernier livre Beige.

Selon la Fed, dans les derniers mois de l’année 2015, le temps chaud a mis un coup de frein aux ventes en général comme celles des vêtements, et cela a pesé sur les dépenses d’énergie et impacté négativement les activités liées au ski à New York, Philadelphie, Richmond, et Minneapolis. Je suppose que la Fed ne sait pas que pour chaque station de ski avec de l’herbe bien verte au lieu de pistes blanches, il y avait 100 terrains de golf opérationnels et en plein essor.

Il semble que nous soyons ré-entré dans une nouvelle forme d’économie: au lieu que l’économie résulte d’une température parfaite, le nouveau paradigme fait que le temps ne doit être ni trop chaud, ni trop froid pour que la croissance économique soit meilleure que les 0,7%. En d’autres termes, il semble que l’économie ne puisse plus fonctionner correctement si les températures hivernales sont assez froides pour qu’il neige, mais aussi assez chaudes pour l’empêcher de tomber.

Mais c’est simplement un subterfuge du gouvernement et de Wall Street. La vérité derrière le malaise de la croissance mondiale n’a rien à voir avec la météo. La réalité est que le monde est devenu handicapé par l’endettement massif et les actifs financiers sont devenus accros à l’impression monétaire régulière des banques centrales. Les investisseurs doivent rester liquide et vendre ce marché en prévision d’une tempête économique sans précédent et qui ne fait que commencer.

Source via BB

 
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Publié par le 25 janvier 2016 dans économie, général, International

 

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La Guerre (par procuration) au Moyen-Orient a éclaté : Voici l’opération « tempête décisive » !

decisive storm coalition

(cliquez pour agrandir)

Nous en parlions hier :  Coup d’état : Les « Rebelles » du Yémen armés par les US forcent le président à fuir le pays, l’Arabie saoudite se prépare à la guerre …

Hé bien les choses s’accélèrent, tous ces avertissements ont été confirmés quand Al-Arabiya a rapporté que la dernière guerre au Moyen-Orient est maintenant officielle après que l’Arabie saoudite et les États du Golfe arabe ont lancé une campagne de bombardement contre le Yémen. 

Une autre guerre au Moyen-Orient a éclaté : Les Saoudiens commencent leurs bombardements au Yémen, et l’Armée américaine Agit :

« OBAMA prévoyait un soutien logistique, et de renseignement aux pays du Golf, mais l’Armée américaine Agit militairement pour défendre la frontière saoudienne, pour se défendre contre la VIOLENCE  des Houthi (donc des armes américaines sont utilisées des deux côtés)

Les étasuniens arment donc les 2 cotés …

Notez que là on attaque de suite, mais pour le DAECH , non bizarrement .

On a appris ensuite que L’Arabie Saoudite Imposait un blocus naval Sur le détroit de la mer rouge et qu »elle déploiyait 150 000 soldats alors quel’Iran condamnait l’action militaire : 

Un des plus grands enjeu ? la « route du pétrole » :

Comme indiqué précédemment , le plus grand  enjeu de tout ce conflit au Yémen a peu à voir avec sa propre production nationale de pétrole, qui, à 133 000 barils par jour est négligeable, mais en raison de son emplacement, qui non seulement partage une frontière avec l’Arabie saoudite, mais surtout en raison du détroit de Bab el-Mandeb qui relie la mer Rouge au golfe d’Aden : c’ est le quatrième plus grand goulot d’étranglement d’expédition dans le monde en volume (3,8 millions de barils par jour de pétrole et produits pétroliers l’ont traversé en 2013) et il est juste de 18 miles de large à son point le plus étroit. Il est situé entre le Yémen, Djibouti et l’Erythrée, et relie la mer Rouge au golfe d’Aden et à la mer d’Oman.

Et puisque l’Arabie Saoudite veut préserver la logistique de l’approvisionnement en pétrole qui est critique, il n’ est guère surprenant que comme l’Egypten, Ahram l‘ a rapporté plus tôt , l’Arabie-conduit avec Fermeté une coalition qui a imposé un blocus naval sur le détroit de Bab El Mandeb plus tôt aujourd’hui. La flotte occidentale de la marine saoudienne a également obtenu les principaux ports du Yémen, y compris Aden et Midi.

Voici la suite de l’histoire, et l’opération « tempête décisive », (où vont il chercher tous ces noms ???) avec une Coalition Massive :

Le plus grand nouvelles de la journée est le début de la seconde guerre par procuration dans la dernière année (la première étant bien sûr la guerre civile en Ukraine, qui est juste une partie d’échecs entre l’ouest, principalement les États-Unis avec l’Europe en tant que second violon réticent , et le Kremlin)

Cette nuit au Yémen, où comme nous l’avons rapporté hier une coalition dirigée par l’Arabie saoudite et soutenu par les États-Unis a lancé un assaut aéroporté sur les rebelles Houthis du Yémen à la demande du gouvernement en auto-exil (on a enfin pu vérifier que le président du Yémen était en Oman), qui confronte les « Sunnites Unis » menés par l’Arabie saoudite, contre la milice à majorité chiite, qui a le large soutien de l’Iran.

Qui est dans cette coalition, bien nommée « tempête décisive » (on espère que ce ne fut pas pensé par la même personne qui était responsable de « tempête du Desert « )? La carte ci dessus d’Al Arabiya devrait nous expliquer.

Il est très probable que d’autres nations vont entrer dans le conflit, mais il y a une possibilité que la «guerre» puisse être plus courte que prévu : Arabiya note également que des rapports indiquent que les hauts dirigeants Houthi Abdulkhaliq al-Houthi, Yousuf al-Madani, et Yousuf al -Fishi ont été tués, et le chef du Comité révolutionnaire pour les Houthis, Mohammed Ali al-Hothi, a été blessé.

Considérant la classe d’actifs la plus prisée de la guerre au Yémen est le pétrole, une guerre prolongée est ce que tous ceux qui sont optimistes sur le brut préféreraient, et comme tel il serait certainement dans l’intérêt du ‘ complexe militaro-industriel’ que le conflit dure au lieu d’un conflit qui s’épuise rapidement avec la mort de quelques individus clés Houthi.

Quant à la réaction du pétrole: alors que les algos semblaient initialement ne pas obtenir la note de service, ils se sont réveillés ...

Et on vient de l’apprendre : Les navires russes seraient en route vers Bab el-Mandeb , mais l’info est encore non confirmée :

« La Russie a mis en garde contre le déclenchement de toute guerre, au Yémen, appelant à l’arrêt immédiat des attaques contre la population de ce pays.

Moscou a averti que si la guerre au Yémen ne cessait pas, d’ici 24 heures, elle passerait à l’action et débarquerait ses forces, sur le territoire yéménite. Selon Reuters, les navires russes se dirigent, actuellement, vers le détroit de Bab el-Mandeb. » (source http://french.irib.ir)

Zero Hedge (plusieurs articles, cliquez sur les liens en rouge)- resistanceauthentique – Arabiya 

 

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Des Énormes Trous coronaux et l’éruption solaire la plus intense de 2015 (X 2.2), qui produit la plus sévère tempête géomagnétique depuis des années, et des problèmes avec le réseau électrique …

Le soleil serait-il en train de sombrer dans l'obscurité?

Le premier trou coronal a été observé par les astronautes de la Nasa à bord de la station spatiale « Skylab » en 1973. Crédit NASA/SDO

D’abord, des énormes trous coronaux qui se succèdent :

Des clichés impressionnants d’un gigantesque trou coronal ont été réalisés le 1er janvier 2015 par le système Solar Dynamics Observatory de la Nasa.

Au cours de ces derniers mois, la Nasa a repéré plusieurs trous massifs à la surface du soleil. Le plus large d’entre eux a été repéré au niveau du pôle sud du soleil, et couvre environ 8% de la surface totale de la planète (soit près de 230 milliards de kilomètres).

Il s’agit du trou coronal le plus imposant que les scientifiques ont pu observer depuis des décennies. Un trou coronal est une région de l’atmosphère solaire dont la densité et la température sont de moindre importance, explique la Nasa.

Le premier trou coronal a été observé par les astronautes de la Nasa à bord de la station spatiale « Skylab » en 1973.

Il est depuis possible d’en observer régulièrement, même si leur forme varie assez régulièrement.

Ensuite, le soleil se réveille à nouveau ces derniers jours, avec  une éruption de classe X 2.2 ,l’éruption solaire la plus intense de 2015 (rapport avec les trous coronaux ?)  :

En constante activité, la surface du Soleil est régulièrement sujette à des explosions. Ces manifestations, connues sous le nom d’éruptions solaires, peuvent affecter indirectement la Terre et sont de ce fait rigoureusement surveillées par les astronomes de la NASA. Dans ce contexte, les chercheurs ont relevé la semaine dernière un de ces événement particulièrement intenses.

Le phénomène a été enregistré le mercredi 11 mars par le Solar Dynamics Observatory (SDO), l’observatoire solaire de l’agence spatiale américaine. La vidéo réalisée à cette occasion témoigne de l’ampleur de cette éruption considérée à ce jour comme l’une des plus importantes de l’année 2015.

UN ÉVÈNEMENT DE CLASSE X

À travers la séquence ci-dessus, il est possible de visualiser l’explosion suivie d’une impressionnante éjection de grandes quantités de plasma en fusion. Cette projection de matière est appelée éjection de masse coronale (EMC). À grande échelle, le phénomène est responsable de la perturbation du vent solaire conduisant à la formation d’une tempête solaire.

De part son ampleur, cette EMC a engendré une forte tempête géomagnétique. En effet, l’éruption dont elle résulte a été estimée de classe X, une catégorie qui rassemble les manifestations les plus extrêmes sur l’échelle d’intensité. Au sein de cette division, les événements sont tous rangés par force, X3 et X2 étant respectivement trois et deux fois plus intenses que X1.

L’éruption solaire en question est quant à  elle, de classe X2.2, d’après les calculs de la NASA. Il s’agit de la plus importante de toutes celles enregistrées depuis le début de l’année.

DE MAGNIFIQUES AURORES BORÉALES

Ce genre de manifestation entraine généralement des tempêtes solaires de forte intensité qui, une fois dirigées vers la Terre, peuvent causer des perturbations temporaires des systèmes de télécommunication et des réseaux radioélectriques.

Si aucun de ces désagréments n’a été signalé, la tempête solaire a en revanche provoqué de magnifiques aurores boréales qui ont été enregistrées dans différentes régions des hautes latitudes et même un peu plus bas comme au Royaume-Uni.

Ce qui donne une activité géomagnétique intense, avec les tempêtes qui se succèdent et  et la plus sévère tempête géomagnétique depuis des années (Classe 4 , ou G4 !) 

« Une «grave» tempête géomagnétique classe G4 , rare , est en cours. elle a le potentiel de perturber les signaux de transmission radio, causer des problèmes avec le réseau électrique et une gamme d’autres impacts éventuellement coûteux. » selon les médias .

Ce qui est surement la cause de problèmes avec le réseau électrique et de pannes d’électricité (mais surtout des perturbation électromagnétiques) :

Explosions solaires - pannes d'électricité - conférence de presse

Panne de courant

Dès mardi après-midi, il y avait plus de 20 pannes signalés à travers l’Ontario, selon la carte de panne de Hydro One.

(Power outages scattered across Wichita etc)

http://fr.canoe.ca/techno/sciences/archives/2015/03/20150318-151107.html – Daiiy mail – spaceweatherlive – Bengarno –  resistanceauthentique

 
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Publié par le 19 mars 2015 dans Climat - Environnement, Espace, général, Insolite

 

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Crise systémique globale 2015 – pétrole, monnaies, finance, sociétés, Moyen-Orient : Très Grande Tempête dans le Port de l’Occident !

Collapse – L’Effondrement – En route vers les 10 commandements des Georgia Guidestones

Quelle naïveté je trouve : la fin du tout pétrole ? Je n’en suis pas certain … : Une voiture ce n’est pas que de l’essence en terme de consommation de pétrole, c’est toute la voiture qui est faite à partir du pétrole, et toute notre société, notre économie, qui est basée dessus …. et avec la mondialisation les émergents vont accéder au « mode de vie occidental » , et ça consomme fort …. Z .

Depuis près de deux ans, en combinant divers angles (spéculatifs, géopolitiques, technologiques, économiques, stratégiques, monétaires…), nous n’avons cessé d’anticiper une crise majeure de tout le secteur pétrolier. Aujourd’hui, plus personne ne doute du fait que nous y sommes bien, et le GEAB se doit donc d’anticiper les conséquences de cette véritable bombe atomique qui commence à souffler tous les piliers de l’ancien système : monnaie internationale telle qu’on l’a connue, marchés financiers tels qu’on les a connus, États-Unis tels qu’on les a connus, alliance occidentale telle qu’on l’a connue, gouvernance mondiale telle qu’on l’a connue, démocratie telle qu’on l’a connue, etc.
« Crise systémique globale : la fin de l’Occident tel qu’on le connaît depuis 1945 »

Nous souhaitons ici faire un retour sur l’anticipation historique du GEAB, celle de Franck Biancheri en février 2006, qui annonçait le déclenchement d’une crise systémique globale sous le titre La fin de l’Occident tel qu’on le connaît depuis 1945 (1). Ce monde occidental aura donc mis neuf ans à s’effondrer (ou sept ans, si l’on fait débuter le processus avec la crise des subprimes de 2008 comme il est de rigueur de le faire)… Durant ces neuf années, le GEAB a fait œuvre de pédagogie de la crise dans le but avoué de contribuer à relever toutes les solutions qui existaient pour en sortir le plus rapidement et le moins douloureusement possible. Apparemment, en dehors du travail effectué par les BRICS qui, comme anticipé également dans le GEAB, ont abattu une tâche énorme pour poser les fondements du monde de demain, le monde occidental, quant à lui, a bien fait ici et là quelques efforts dont nous décelons les signes par endroits. Mais, en cette fin 2014, et à l’issue de l’énorme déstabilisation causée par le crash des relations euro-russes dans la crise ukrainienne, notre équipe a beaucoup de mal à se projeter dans un scenario positif pour l’année à venir.

2015 va pourtant consacrer l’effondrement complet du monde occidental tel qu’on l’a connu depuis 1945. Ce sera un gigantesque ouragan qui va souffler et faire tanguer la planète entière, mais les points de ruptures se situent dans le « Port de l’Occident », qui n’est plus un port depuis longtemps, mais va clairement se révéler en 2015 avoir été l’œil du cyclone, comme nous n’avons cessé de le répéter depuis 2006. Alors que certains bateaux tentaient de prendre le large, la crise ukrainienne a eu pour effet d’en ramener une partie au port et de les ré-amarrer fermement. Malheureusement, c’est le port lui-même qui secoue les bateaux et ce sont ceux dont les amarres sont les plus solides qui casseront les premiers. Nous pensons bien sûr à l’Europe au premier plan, mais plus encore à Israël, aux marchés financiers et à la gouvernance mondiale.

La paix est bien entendu en jeu, une paix qui n’est d’ailleurs plus qu’un vain mot. Demandez à la Chine, à l’Inde, au Brésil, à l’Iran, etc., si l’Occident véhicule encore une quelconque image de paix. Quant aux valeurs démocratiques, ce que nous en montrons fait plus office de repoussoir que de modèle… au point que le principe universel de démocratie est relégué au rang des concepts culturellement relativisables et finit par servir les agendas anti-démocratiques de tout acabit, en Europe et ailleurs. Et pourtant ce n’est pas le principe démocratique qui pose problème (il faut au contraire en réinventer les modes d’application, en partenariat avec les nouvelles puissances émergentes), mais bien l’incapacité des Occidentaux à avoir su adapter sa mise en œuvre aux nouvelles caractéristiques sociétales (émergence d’entités supranationales de facto politiques, Internet qui transforme la structure sociale).

 

La crise pétrolière est systémique parce qu’elle est liée à la fin de l’ère du tout-pétrole

Revenons également un instant sur les principales caractéristiques de cette crise systémique pétrolière telle que nous l’avons analysée. De manière très résumée, et afin de faire ressortir la nature systémique de cette crise pour mieux asseoir la suite de nos anticipations, c’est le système de gouvernance mondiale du marché du pétrole, l’OPEP, qui a été mis à mal. Les États-Unis, qui en étaient les maîtres jusqu’en 2005 (2) environ, ont vu arriver les émergents dont les niveaux de consommation en faisaient inévitablement des co-maîtres.

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Consommation de pétrole : en rouge, par les États-Unis, l’Europe occidentale et le Japon ; en bleu, par le reste du monde. Source : Yardeni / Oil market intelligence.

Il aurait fallu bien sûr acter ce changement par une réforme du système antérieur de gouvernance pour mettre tout le monde dans le même club. Au lieu de cela, effrayés à l‘idée d’une augmentation des cours du pétrole à laquelle l’économie américaine, totalement dépendante de cette matière première (contrairement à l’Europe) faute d’avoir investi de manière significative et coordonnée dans les énergies renouvelables notamment, était incapable de résister, les États-Unis ont décidé de briser toute logique de coordination mondiale en créant un marché concurrent, le marché du schiste, destiné à faire baisser les prix. On sait malheureusement à quoi aboutit généralement la compétition en matière d’accès aux ressources énergétiques… l’Europe, au moins, est censée le savoir (3).

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Production de pétrole de schiste aux États-Unis – Source : HPDI, LLC

À cette rupture majeure de tendance, se combine une autre tendance lourde, bien peu évoquée actuellement dans les médias, celle de la fin du pétrole comme source principale d’énergie de l’économie mondiale. Et c’est ce deuxième facteur qui rend la situation totalement incontrôlable actuellement. Les cours dévissent parce que l’ère du pétrole se termine et personne n’y peut rien. Nous l’avons anticipé il y a plusieurs mois (4) : la Chine se prépare à un parc automobile tout-électrique (5), et, ce faisant, fera passer le parc automobile mondial au tout-électrique – une fois que la technologie sera au point et que la massification sera inéluctable, tout le monde passera en effet à l’électrique. Nous avons anticipé que cette transformation serait en place dans moins de 10 ans et que, dans 5 ans, le point d’inflexion en matière de consommation serait atteint. Or, une année au moins a déjà passé depuis cette anticipation. Quatre ans, c’est un horizon que commencent à percevoir les spéculateurs de tous poils (6).

En réalité, le « pic pétrolier » est ce que LEAP appelle une « anticipation réussie » : sa mise en perspective a permis d’ « éviter » le problème. Peur d’une pénurie et d’une explosion des prix, bonnes et mauvaises stratégies de contournement (renouvelable et schiste), le tout combiné à un énorme ralentissement économique et, en point d’orgue, un agenda écologique dont on notera la reprise active depuis cette année (7), et le monde est « prêt » à clore l’ère pétrole… À ceci près que les acteurs existentiellement liés à cette matière première vont se faire violemment entendre avant de disparaître.

Là encore, que nos lecteurs ne se méprennent pas : le pétrole continuera encore longtemps à être utilisé pour faire tourner moteurs et usines du monde (il a même à nouveau de nombreuses années devant lui puisque le risque de pénurie est ainsi repoussé de plusieurs décennies), mais l’ « ère » du pétrole souverain se termine et cela constitue bien sûr un changement systémique.

Dans la partie Télescope, nous élaborons sur les conséquences de la crise systémique pétrolière, sur les marchés financiers notamment. Ces marchés financiers, qui ont bien « résisté » à six longues années de crise, étouffant dans leurs bras mécaniques l’économie réelle et prouvant à quel point ils étaient le nœud du problème, ne survivront pas en l’état au choc que s’apprêtent à encaisser d’une part l’industrie pétrolière, acteur central, et d’autre part le dollar, outil principal de la planète-finance. Mais d’autres bombes sont prêtes à exploser – comme si celle-ci ne suffisait pas…

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(1) Source : LEAP/Europe2020, 15 février 2006

(2) En réalité le début de la hausse des prix du pétrole date de 2003. Et c’est en 2006 qu’ils commencent à exploser. Mais 2005 constitue une date récurrente dès qu’on analyse la hausse des tarifs à l’aune de la consommation des émergents au lieu de celle des aléas de la géopolitique moyen-orientale, et de manière générale dès qu’on observe la montée en puissance des émergents.

(3) Les deux guerres mondiales du début du XXe siècle sont intrinsèquement liées à une compétition dans l’accès aux ressources énergétiques (source :Cambridge Journals, 09/1968), raison pour laquelle les Communautés européennes au sortir de la Deuxième Guerre mondiale sont nées de la mise en commun des ressources, soit la CECA (source : Wikipedia), un projet qui aurait dû rester l’un des fils conducteurs de la construction européenne alors que la crise ukrainienne révèle aujourd’hui le néant absolu qui règne en Europe en matière de politique commune énergétique. Et dire que certains trouvent qu’on souffre de trop d’Europe ! La construction européenne s’est en réalité arrêtée en 1989… occupée à réglementer la taille des concombres et à libéraliser tout le reste : « l’Europe du concombre »…

(4) Dans nos recommandations de janvier dernier (GEAB N°81) sous le titre La Chine passe à l’électrique. Source : LEAP/E2020, 15/01/2014

(5) Source : Bloomberg, 09/02/2014

(6) Pour ceux qui doutent de la réalité de cette évolution, il y a cette récente et incroyable décision de l’Allemagne (incroyable parce que complètement contre-intuitive avec la baisse actuelle des cours du brut) de miser tout sur les énergies renouvelables et de faire un paquet de tout ce qui est nucléaire-gaz-pétrole-charbon pour s’en débarrasser. Source : Deutsche Welle, 01/12/2014

(7) Nous avons pris note le mois dernier des résultats très concrets obtenus en matière de promesses de réduction des émissions de CO2, y compris de la part des États-Unis, sous la houlette des Chinois. Et même si le Sommet de Lima ne semble pas produire pour sa part beaucoup de résultats, c’est surtout parce que les pays pauvres font mine de continuer à croire que ce sont les dollars de l’Occident qui vont financer leur transition énergétique. Mais sur le fond, l’agenda environnemental est très dynamique en ce moment, essentiellement parce qu’il coïncide pour la première fois avec les objectifs stratégiques de la première (ou deuxième) puissance mondiale, la Chine.

 
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Publié par le 19 décembre 2014 dans économie, général, International

 

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USA – La moitié de la nation sous la neige : vue d’un drone (superbes images)

A lire : Vortex Polaire – Situation exceptionnelle aux Etats-Unis : novembre le plus froid depuis 1976 !!

Avec la moitié de la nation sous la neige , selon ABC , il semble que nulle part ce soit pire (ou  plus brutal  ) que dans l’État de New York. Alors que les images du  » lac de neige » affluent , comme du stade des Bills de Buffalo, et des scènes prise dans la tempête de neige , nous avons pensé que la superbe Vue de l’oeil d’un drone sur ​​Erie County était à la fois incroyable pour la beauté et cruel pour sa réalité destructrice de PIB .t (ironie)

 

Vue de l’oeil d’un drone de la beauté (et de la cruauté pour le PIB ) d’une neige qui a enterré l’État de New York

 

Ceci , c’est ce que ça fait d’être coincé dans une tempête de neige à Buffalo …

http://abcnews.go.com/video/embed?id=26996823 (cliquez pour la vidéo)

* * *

Avec la Garde nationale en cours de déploiement pour aider, la situation est dramatique …

La Première tempête de neige de la saison à Buffalo pourrait équivaloir sur la zone à la quantité de  neige tombée pendant une année – autour de 8 pieds  (2 à 3 m) – en seulement trois jours. 

 

Plus de 5 pieds de neige était déjà tombés mercredi, et on prévoit  qu’une autre série de Bourrasque de neige apportera un supplément de 3 pieds de neige dans la région de Buffalo jeudi et vendredi. Sachant que Les chutes de neige moyennes pendant une année entière sont de 93,6 pouces, soit près de 8 pieds.

 

« Ceci est un événement historique. Quand tout sera fini, cette tempête de neige va battre toutes sortes de records, et ça signifie quelque chose à Buffalo, » a déclaré le gouverneur Andrew Cuomo lors d’une visite de la ville.

* * *

Certaines images étonnantes de Buffalo et  de ses environs …

http://www.zerohedge.com/news/2014-11-20/dramatic-drones-eye-view-record-upstate-new-york-snowfall – resistanceauthentique

 
3 Commentaires

Publié par le 20 novembre 2014 dans Climat - Environnement, général, Insolite

 

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