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« 10 Formes de Vie qui Pourraient Survivre une Guerre Nucléaire »

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L’Astrophysicien Stephen Hawking :  » L’homme devra émigrer vers d’autres planètes dans 100 ans si il veut survivre »

Nous devrons trouver des maisons ailleurs dans l’univers (…)  Je pense que la survie de la race humaine dépendra de sa capacité à trouver de nouvelles maisons ailleurs dans l’univers, car il y a un risque croissant qu’une catastrophe détruira la Terre. (« because there’s an increasing risk that a disaster will destroy Earth. ») Je veux donc à sensibiliser le public sur l’importance du vol spatial. J’ai appris à ne pas regarder trop loin devant, mais de se concentrer sur le présent. Il y a tant que j’aimerais faire.

C’est ce qu’avait dernièrement déclaré le physicien dans une interview accordée au quotidien espagnol El Pais, qui affirme énigmatiquement qu’il y a « un risque croissant qu’une catastrophe détruira la Terre » :  Qu’entend il par là exactement ? 

Selon Hawking « L’homme devra émigrer vers d’autres planètes dans 100 ans si il veut survivre » :

Stephen Hawking, scientifique que l’on ne présente plus, a ces derniers temps, des positions très dures sur l’avenir de l’espèce humaine. « L’Homme, pour se sauver, devra émigrer vers d’autres planètes d’ici 100 ans… », tel est l’avis de Stephen Hawking.

L’exploration dans les prochaines années de planètes potentiellement habitables relance férocement le débat sur une éventuelle colonisation de l’Homme vers d’autres mondes, Elon Musk proposant de son côté une terraformation originale de la planète rouge.

« Je pense que la survie de l’espèce humaine dépend de sa capacité à vivre dans d’autres endroits de l’univers, parce que le risque d’une catastrophe de détruire la Terre est grand. Donc, je tiens à éveiller l’intérêt du public dans les vols spatiaux », a-t-il déclaré au journal El Pais, et rapporté par la République.

Stephen Hawking a lancé une campagne de recherche de vie intelligente dans notre galaxie, d’après lui « si des Aliens viennent nous rendre visite, le résultat serait très similaire à ce qui est arrivé lorsque Christophe Colomb a débarqué en Amérique : cela a-t-il été une bonne chose pour les Amérindiens ? ».

Le scientifique britannique tient à expliquer sa position : « De mon esprit mathématique, penser qu’il existe une vie extraterrestre est quelque chose de rationnel. Le véritable défi est de savoir comment sont ces Aliens ».

Il y a très peu de temps, il avait expliqué dans une lettre ouverte conjointement avec d’autres personnalités « que les ordinateurs dépasseront les humains grâce à l’intelligence artificielle dans les cent prochaines années. Lorsque cela va se passer, nous devrons être sûrs que les objectifs des ordinateurs correspondront aux nôtres. »

L’avenir de l’humanité tiendrait dans un premier temps à une émigration vers une planète proche habitable ou terraformée, afin de reconstruire une civilisation durable. Avec une planète en danger comme la Terre, notre avenir serait dur à assurer en cas de catastrophe, de problèmes avec des intelligences artificielles ou d’une rencontre non amicale avec une espèce extraterrestre.

Pour finir , à la question « Pourquoi devrions-nous craindre l’intelligence artificielle ? » il répond :

Les Ordinateurs avec une intelligence artificielle vonr dépasser les humains à un certain point dans les 100 prochaines années. Lorsque cela se produira nous devons nous assurer que les ordinateurs ont des objectifs qui concordent avec les nôtres.

El Pais. – resistanceauthentique – sciencespost 

 
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Publié par le 14 octobre 2015 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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L’Europe approuve une «action militaire» contre les trafiquants de réfugiés alors que l’Allemagne met en garde contre 1 Million d’arrivants : Les accords Schengen peuvent-ils survivre à cette crise ?

Réfugiés et migrants arrivent à bord d'un canot pneumatique le 9 septembre 2015 à Lesbos
Réfugiés et migrants arrivent à bord d’un canot pneumatique le 9 septembre 2015 à Lesbos – ANGELOS TZORTZINIS AFP

 

Et comme nous l’appprend Zero Hedge , L’Europe approuve une «action militaire» contre les trafiquants réfugiés alors que l’Allemagne met en garde contre 1 Million d’arrivants :

« La crise des réfugiés en Europe se détériore de jour en jour. Moins de 24 heures après que l’Allemagne a annoncé qu’il allait imposer des contrôles aux frontières avec l’Autriche, suivie rapidement par la République tchèque, la Slovénie et maintenant les Pays-Bas, le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, a prédit que près de 1 million de réfugiés peuvent arriver d’ici la fin de l’année, alors que d’autres nations fortifient leurs frontières. Dans l’intervalle, cependant, l’Europe est dans une escalade dramatique des mesures pour stopper l’afflux , ciomme  l’AFP a rapporté plus tôt aujourd’hui, l’Union européenne a maintenant approuvé une action militaire contre les trafiquants d’êtres humains dans la mer Méditerranée. » 

Et voici d’ailleurs plus de précisions sur cette question des Migrants et des accords Schengen .  Z . 

Les accords Schengen peuvent-ils survivre à cette crise ?

Après avoir ouvert grands les bras, l’Allemagne ferme ses portes. Débordé par l’afflux de réfugiés, le gouvernement a décidé la réintroduction « provisoire » des contrôles à sa frontière avec l’Autriche. La décision allemande suspend de facto la libre circulation dans l’espace européen garanti par Schengen. La crise des migrants qui secoue l’Europe peut-elle mettre fin aux accords Schengen ? 

EN DIRECT. Crise des migrants : L’Autriche rétablit également le contrôle à ses frontières

Qu’a décidé l’Allemagne ?

Berlin a décidé dimanche de réintroduire de manière « provisoire » des contrôles à sa frontière avec l’Autriche. Plusieurs centaines de policiers (1.200 selon le quotidien allemand Bild Zeitung) se sont ainsi déployées le long de la frontière, contrôlant systématiquement voitures et passants. Ces contrôles devraient durer « au moins plusieurs semaines », a indiqué à Joachim Hermann, ministre de l’Intérieur du Land (Etat région) de Bavière (sud), frontalière avec l’Autriche.

 

 

Pourquoi le faire maintenant ?

« Nous devons avoir des contrôles plus forts car nous avons constaté ces derniers jours que beaucoup de ceux qui arrivaient n’étaient pas de vrais réfugiés », a fait valoir le ministre conservateur CSU, parti bavarois allié de la CDU de la chancelière Angela Merkel. Un symbole : Munich. La porte d’entrée en Allemagne pour les réfugiés arrivant par les Balkans et l’Europe centrale, s’est retrouvée à « l’extrême limite » de ses capacités d’accueil ce week-end.

« Ça n’a vraiment aucun sens, même pour les réfugiés, de laisser se former un tel chaos, et il en va dans le même temps aussi de la sécurité en Allemagne », a précisé Joachim Hermann. Ce rétablissement des frontières n’est pas non plus étranger au contexte politique interne. La chancelière a été critiquée ces derniers jours par l’aile la plus conservatrice de sa famille politique, la CSU, branche bavaroise de la CDU.

Est-ce contraire aux textes ?

« Non », répond Pascale Joannin, directrice générale de la Fondation Schumann. « Certes, la règle de Schengen est : « Pas de contrôle aux frontières ». Mais l’article 2 prévoit une réintroduction en cas de circonstances exceptionnelles. Cette décision est tout à fait légale. »

La convention d’application de l’accord de Schengen de 1990 précise dans la « clause de sauvegarde », qu’un pays peut « lorsque l’ordre public ou la sécurité nationale l’exigent […] décider que, durant une période limitée, des contrôles frontaliers nationaux adaptés à la situation seront effectués aux frontières intérieures ».

Par ailleurs, le Traité de fonctionnement de l’Union européenne autorise le Conseil de l’Europe à adopter « des mesures provisoires », « au cas où un ou plusieurs Etats membres se trouvent dans une situation d’urgence caractérisée par un afflux soudain de ressortissants de pays tiers » (point 3, article 78).

Un effet domino ?

Après l’Allemagne, l’Autriche a indiqué son intention de rétablir les contrôles à ses frontières ce lundi. La Slovaquie et la République tchèque ont annoncé des mesures similaires. L’espace Schengen est-il menacé par la crise actuelle ? « Ces décisions ne sont pas des remises en cause de Schengen, car les dispositions existent », assure Pascale Joannin. « Ces contrôles ne doivent en revanche pas durer trop longtemps. L’Allemagne a posé un problème. Aux pays européens de le résoudre ensemble maintenant. »

Un Conseil extraordinaire des ministres de l’Intérieur de l’UE se tient ce lundi à Bruxelles, pour convaincre notamment les pays de l’est de l’Europe. « L’Autriche, la Slovaquie ou la Hongrie font partie de l’Union Européenne. On ne peut pas accepter certaines règles et en rejeter d’autres. Tous les pays doivent accepter leur part du boulot », développe-t-elle.

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Publié par le 14 septembre 2015 dans général, International, Politique, société

 

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Combien de temps l’US Navy pourrait-elle survivre dans une vraie guerre ?

L’US Navy est une force énorme mais largement basée sur des groupes de porte-avions que l’armement moderne a peut-être rendus obsolètes

Les Etats-Unis aiment à se voir comme les maîtres des océans de la planète. Après tout, le pays – qui dépense dix fois plus pour ses forces militaires que les neuf pays suivants réunis – est de loin la plus grande force navale. Et comme depuis la guerre du Vietnam, ils n’ont agressé que des adversaires militairement inférieurs, ils sont extrêmement confiants dans leur conviction qu’ils peuvent vaincre tout le monde tout le temps. Il n’est pas surprenant que certains jeunes Américains portent même des T-shirts avec le logo : United States Navy: la mer est à nous.

Pour répondre à cette fierté et à cette arrogance, peut-être faut-il l’aborder avec une certaine compréhension au vu de la supériorité numérique de l’US Navy. Au total, elle compte actuellement dix porte-avions opérationnels (deux en réserve), tandis que la Russie et la Chine n’en ont qu’un seul chacune.

Les porte-avions sont la grande fierté de la marine américaine, ils sont également parfaits pour rendre visuellement manifeste son droit à régner sur les mers. Ils sont donc bien aimés par les présidents américains, comme des décors d’où ils peuvent prononcer des discours quand vient le temps de dire aux gens que cette nation unique a une fois de plus remporté une victoire héroïque.

Quel moment passionnant, en effet (au moins pour les Américains), lorsque George W. Bush a atterri dans un avion de chasse sur l’USS Abraham Lincoln (non, pas en tant que pilote), puis, avec la banderole mission accomplie et un good job bien senti, annonçait au peuple la fin de la guerre en Irak . Comme nous le savons, la destruction de l’Irak a été menée par les Américains sous le label de l’opération Iraqi Freedom. Nous pouvons encore nous demander ce que  la liberté avait à voir là-dedans, mais c’est une autre histoire.

En plus de leur intérêt comme impressionnantes estrades pour un orateur, les porte-avions remplissent aussi, bien sûr, un but militaire. Ils peuvent être considérés comme de petits aéroports flottants, qui peuvent expédier jusqu’à cent avions de chasse sur la scène des opérations. Comme ils sont équipés des meilleures armes, de radars et de systèmes de défense, ils n’ont jusqu’à ce jour connu presque aucune menace, d’autant plus que dans le passé l’US Navy stationnait de préférence au large des côtes d’États déserts et sans défense.

Mais que se passerait-il si la puissante l’US Navy rencontrait ses pairs? Le titre de cet article donne déjà la réponse: pas très bon, et il se pourrait que les fans de l’US Navy patriotique aillent rapidement cacher leurs T-shirts dans le placard.

Retour dans les années 1970. L’amiral Rickover, le père de la marine nucléaire, a dû répondre à la question suivante devant le Sénat américain : «Combien de temps nos porte-avions pourraient-ils survivre dans une bataille contre la marine russe?» Sa réponse a causé la désillusion : «Deux ou trois jours avant qu’ils ne coulent, peut-être une semaine s’ils restent au port

La raison de la durée de vie fortement réduite du porte-avion dans une bataille contre les Russes est l’existence d’un danger mortel sous l’eau: les sous-marins modernes – surtout les russes – sont si puissants et difficiles à localiser qu’ils peuvent envoyer de gros cuirassés et porte-avions par le fond en un clin d’œil. La faiblesse de l’US Navy est leur vulnérabilité quand ils sont en concurrence avec un ennemi qui – en utilisant le langage des Américains – domine les mers en dessous de la surface de l’eau. Bien sûr, les analystes militaires américains sont conscients de cette faiblesse, donc on se demande pourquoi l’US Navy adhère encore à la doctrine du plus c’est gros, plus c’est beau et continue de s’appuyer sur une armada de porte-avions et de navires de guerre.

Le colonel Douglas McGregor, un vétéran de combat médaillé, auteur de quatre livres, doctorant et analyste militaire, donne la réponse: «Stratégiquement, cela n’a aucun sens, mais la construction de grands navires, bien sûr, crée beaucoup d’emplois

Donc la menace des sous-marins russes, des torpilles et des missiles anti-navires est bien connue par les Américains – un fait que le livre de Roger Thompson, Leçons non apprise: La culture du statu quo dans l’US Navy, souligne également. Un bref extrait :

En 2003, Howard Bloom et Dianne Star Petryk-Bloom ont averti que tant les Russes que les Chinois ont maintenant le missile mortel SS-N-22 Sunburn à leur disposition. Ce gros missile à longue portée, équipé d'ogives nucléaires ou conventionnelles, est extrêmement difficile à détecter et donc à détruire. Selon le Groupe d'information de Jane, il est plus que capable de couler n'importe quel porte-avions américain. Plus précisément, Timperlake (un diplômé de l'Académie navale) et Triplett ont prévenu que le missile Sunburn est conçu pour faire une seule chose: détruire les porte-avions américains et les croiseurs de la classe Aegis.

Le missile SS-N-22 rase la surface de l'eau à deux fois et demi la vitesse du son jusqu'à ce que, juste avant l'impact, il se relève et pique tout droit sur le pont du navire. Son ogive nucléaire de deux cents kilotonnes a presque vingt fois la puissance explosive des bombes atomiques larguées sur Hiroshima. La marine américaine n'a aucune défense contre ce système de missile. Comme a dit l'amiral à la retraite Eric McVadon : «C'est assez pour couler deux fois la 7e Flotte US (Pacifique).»

En plus de cette notion liée à la faiblesse presque inévitable des grands navires de guerre, il y a une autre raison à la vulnérabilité de l’US Navy et aux forces armées des États-Unis en général: leur arrogance et la sous-estimation corrélative de leurs adversaires. Toute personne qui sous-estime son ennemi est poussée à l’imprudence et détient les mauvaises atouts dans le cas d’une attaque surprise. Ce qui s’est passé en 2000, lorsque le porte-avions américain USS Kitty Hawk a été pris à contre-pied par les Russes.

Voici quelques extraits de l’article de Jon Dougherty, «La Marine russe prend Flyover par surprise» (World Net Daily):

Une paire d'avions de chasse russes qui ont fait au moins trois passages à grande vitesse au-dessus d'un porte-avions américain stationné dans la mer du Japon en octobre a constitué une menace beaucoup plus grave que le Pentagone a bien voulu l'admettre; les avions russes étaient facilement en mesure de détruire le vaisseau s'ils avaient eu des intentions hostiles, dit le personnel de la Marine.

Selon les rapports, le 9 octobre, une force aérienne russe composée d'un Su-24 Fencer et d'un Su-27 Flanker a survolé le USS Kitty Hawk à basse altitude sans rencontrer d'opposition, alors que le navire était en cours de ravitaillement.

Le 9 novembre, des chasseurs et des avions de reconnaissance russes ont fait une deuxième tentative pour se rapprocher du porte-avion, une répétition pour laquelle le Pentagone, ainsi que des témoins oculaires à bord des navires, ont déclaré que le navire avait été préparé. Mais c'était le premier incident en octobre qui avait causé l'alarme.

Le porte-parole du Pentagone, Kenneth Bacon, a déclaré lors d'une conférence de presse régulière le 30 novembre que les chasseurs russes ont été détectés sur le radar bien avant leurs survols à grande vitesse. Des officiers de marine à bord des navires qui ont parlé de l'incident sous la condition de l'anonymat, étaient d'accord avec cette version.

Cependant, au moment où le centre d'information de combat du porte-avions a alerté le commandant du navire, le capitaine Allen G. Myers, que les chasseurs  russes étaient en vue, aucun des avions du navire n'était en vol. Le navire transporte 85 avions, selon les chiffres de la Marine, et a un équipage de plus de 5500 hommes.

Des témoins ont déclaré que Myers a immédiatement ordonné le lancement des avions d'alerte, mais l'escadron de chasse en alerte était dans le statut Alerte-30 - un temps de lancement minimum de 30 minutes où les pilotes sont dans la salle d'attente, mais ne sont pas dans les cockpits prêts à décoller.

Bacon, le porte-parole de l'US Navy, a seulement déclaré aux journalistes qu'il y a «peut-être eu un léger retard» pour envoyer les intercepteurs, expliquant que parce que le Kitty Hawk se ravitaillait en carburant, il ne naviguait pas assez vite pour lancer ses avions.

Un officier de la marine à bord du navire a déclaré: «Quarante minutes après que le CO [Officier commandant] a suspendu l'état d'alerte,les avions russes ont effectué un nouveau passage à 500 noeuds, à 200 pieds d'altitude, juste au-dessus de la tourelle du porte-avion.»

Avant que le Kitty Hawk n'ait pu faire décoller un seul chasseur, les chasseurs russes ont fait deux autres passes. Pire, selon des témoins, le premier avion sur le pont était un EA-6B Prowler – un appareil utilisé principalement pour le brouillage électronique des radars et des défenses aériennes de l'ennemi, pas un chasseur capable d'intercepter un autre avion de guerre.

«Le EA-6B a fini dans un un-contre-un avec un Flanker juste en face du navire, a déclaré un témoin. Le Flanker était sur lui... Il hurlait à l'aide quand enfin un Hornet F/A-18 de notre escadron a quitté le pont et fait l'interception. Il était trop tard.»

Des personnels de la marine ont noté que «l'ensemble de l'équipage regardait au-dessus de leurs têtes pendant que les Russes s'amusaient de notre incapacité à les intercepter».

L'administration Clinton a minimisé l'incident... La BBC, cependant, a dit qu'il était évident, au vu des photographies prises par les jets russes, qu'il y avait panique à bord quand les avions ont fait leurs survols.

Nos lecteurs américains vont maintenant peut-être dire que cet incident humiliant s’est produit il y a 15 ans et qu’une telle chose n’est plus possible de nos jours. Mais la plupart des lecteurs de Russie Insider se souviennent des événements d’avril 2014, lorsque le destroyer ultra-moderne USS Donald Cook a été paralysé par un seul SU-24.

Pour les lecteurs qui, malheureusement, ont raté l’histoire, la voici. Au début du mois d’avril l’année dernière, les Américains ont envoyé l’USS Donald Cook dans la mer Noire, avec l’autorisation de la Turquie, pour protester contre l’annexion russe de la Crimée et démontrer leur force militaire. Le destroyer était équipé du système de combat Aegis le plus avancé, un des systèmes d’armes navales qui assurent la détection, le suivi et la destruction de plusieurs cibles en même temps. L’USS Donald Cook est aussi équipé de quatre grands radars, dont la puissance est comparable à celle de plusieurs stations. Pour sa protection, il transporte plus de 50 missiles anti-aériens de divers types.

Selon la Convention de Montreux, les navires de guerre des États qui ne sont pas riverains de la mer Noire  sont autorisés à rester dans celle-ci pour un maximum de 21 jours. Les Américains, bien sûr, ont ignoré cette règle, et la Russie a répondu en envoyant un SU-24. Le Sukhoi n’était pas armé, mais équipé avec le dernier appareil de la guerre électronique, appelé Khibiny.

Lorsque le SU-24 s’est approché du destroyer, tous les systèmes de radar et de contrôle, les transferts d’information, etc., de l’USS Donald Cook ont ​​été soudainement paralysés par Khibiny. En d’autres termes, le système Aegis apparemment supérieur était complètement hors-service, comme lorsque vous éteignez votre téléviseur avec la télécommande.

Par la suite, le SU-24 a simulé des attaques de missiles à basse altitude sur l’USS Donald Cook aveugle et sourd, et on peut imaginer que les deux pilotes des SU-24 ont eu beaucoup de plaisir. Malheureusement, à cette époque, il n’y avait ni John McCain, ni le commandant de l’Otan, Phillip Breedlove, à bord du navire – ils auraient certainement gardé des impressions durables de cette démonstration.

Après cet incident, l’USS Donald Cook a choisi de rentrer immédiatement et à pleine vitesse vers son port d’attache en Roumanie, où 27 membres de l’équipage en état de choc ont démissionné du service actif.

Cette histoire nous montre que les Américains surestiment encore largement les capacités de leurs forces armées et ne réalisent pas (ou ne veulent pas admettre) que la technologie militaire de la Russie est supérieure, dans de nombreux domaines, et dispose d’un avantage qui ne peut être compensé rapidement.

Donc, aussi longtemps qu’un seul avion de chasse russe peut désactiver un navire de guerre américain complet muni des derniers systèmes d’alerte et des missiles les plus sophistiqués en appuyant simplement sur un bouton, la réponse à la question Combien de temps l’US Navy peut-elle survivre? est aujourd’hui la même qu’au bon vieux temps de la guerre froide.

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Nous devons “tout” repenser si nous voulons survivre à ce nouveau monde étrange

Hé oui , nous devons tout repenser, car le système monétaire actuel qui ne profite qu’aux 1 % n’est plus viable et va bientôt plonger dans les affres de l’histoire  . 

 « une monnaie papier, basée sur la seule confiance dans le gouvernement qui l’imprime, finit toujours par retourner à sa valeur intrinsèque, c’est à dire zéro.” (Voltaire)

La plupart d’entre nous, à ce stade, ont entendu parler de monnaie fiduciaire vs. monnaie adossée à un actif. Nous comprenons que la monnaie fiduciaire n’est soutenue que par la bonne foi et la réputation du gouvernement américain. Alors qu’il s’agit de la compréhension populaire, la réalité est que le gouvernement américain ne génère aucun argent et qu’il n’a donc aucune possibilité de soutenir ou de garantir quoi que ce soit. Ce que nous entendons par soutenu par le gouvernement américain est en fait soutenu par l’économie américaine. Autrement dit par la production de l’ouvrier américain et de l’entrepreneur.

Donc quand quelqu’un accepte un dollar américain en échange de quelque bien ou service, il valide implicitement sa confiance dans la capacité de l’économie américaine à générer assez de production et maintenir de manière efficace (sinon technique) en état de solvabilité le marché américain. Ce qui nous amène à un aspect extrêmement important de la monnaie fiduciaire à savoir comment nous estimons sa valeur. La plupart d’entre nous sommes familier avec le pouvoir d’achat qui indique combien vous pouvez négocier pour une quantité donnée de dollars aujourd’hui. Nous le constatons dans tous les magasins car chaque produit a un prix en dollars.

Nous rencontrons aussi le pouvoir d’achat relatif plus généralement mesuré face à d’autres devises. Nous avons tous échangé de l’argent pour des vacances où nous négocions des dollars à des taux de change pour une autre devise. Ce taux de conversion varie de jour en jour, mais en général ne fluctue pas beaucoup sur une courte période.

Mais il y a une autre valeur à la monnaie et c’est son évaluation du risque. L’évaluation du risque est le prix à payer pour un dollar emprunté compte tenu de la probabilité actuelle de déclin du pouvoir d’achat. Nous retrouvons l’évaluation de risque intégrée dans les taux d’intérêt. Et la relation entre l’évaluation du risque et les taux d’intérêt est telle que plus haut est le risque que le prêteur reçoive moins qu’il a prêté – soit par le biais d’un défaut de paiement des tiers ou de pouvoir d’achat en baisse – plus l’intérêt requis pour emprunter cette monnaie sera élevé. Toutefois, les taux d’intérêt ont un aspect risque et coût de capital. Nous pouvons voir la différence dans les écarts entre un bon au trésor américain et un titre de créance négociable de même durée. Le bon au trésor américain est “considéré” sans risque, l’intérêt respectif est donc seulement un coût du capital. Ainsi, l’écart entre le bon au trésor et le titre de créance est le coût du risque associé au titre de créance.

C’est dans le coût de l’aspect capital de l’évaluation de la devise que la notion d’argent a été complètement pervertie. Permettez-moi d’expliquer. Pour la première fois dans l’histoire du monde les taux d’intérêt négatifs font partie du paysage des pratiques usuelles des affaires. Ce qui n’était qu’un sujet de débats théoriques universitaires à l’intérieur des murs des écoles de commerce est maintenant une réalité concrète. Je suggèrerais que la notion de taux d’intérêt négatif n’est pas devenue plus rationnelle, mais que le système actuel de la finance mondiale est devenu très irrationnel.

Pensons risque, coût du capital et taux d’intérêt. L’idée est que le coût du risque est intégré aux taux d’intérêt. Nous avons abordé les principales dettes souveraines économiques – comme l’Euro ou les titres du dollar US – qui sont considérés comme libres de risque ; et que les taux d’intérêt représentent seulement un coût du capital. Si ces titres payent des taux d’intérêt négatifs, cela suggère que le coût du capital – qui est juste le coût d’opportunité de cet argent – est négatif. Ce qui veut dire que si je ne prêtais pas cet argent à un emprunteur, le meilleur retour que je pourrais obtenir sur cet argent serait en fait une perte. Si nous considérons le titre de créance comme Nestlé empruntant à des taux négatifs, cela suggère en fait que le coût d’opportunité (ou le meilleur retour alternatif suivant) pour le prêteur est une perte si grande qu’elle compense de fait tout le risque représenté par l’emprunteur – car nous savons que le risque exige que des intérêts positifs soient versés. Cela nous indique que l’économie est sévèrement détraquée en Europe car dans les économies stables, nous avons des possibilités de retour positif.

Rien de tout cela est arbitraire. Cela signifie que pour obtenir des investisseurs en dette souveraine, vous devrez les payer conformément à d’autres placements semblables. Lorsque les économies sont fortes il y a beaucoup d’investissements similaires qui paient des rendements toujours plus élevés. Ce qui implique que les bons du trésor et souverains doivent augmenter leurs tarifs afin de rester concurrentiels et attirer les rentrées de capital. Cela a un effet équilibrant naturel qui empêche la surchauffe de l’économie. Toutefois, lorsque l’économie est mauvaise il y a très peu voir aucun investissements similaires qui paient encore un retour positif, et actuellement il semblerait que ce soit le cas en Europe. Ce qui signifie que les bons du trésor Euro peuvent offrir des taux négatifs tout en attirant encore les investisseurs. A mesure que les taux augmentent, la demande pour cette devise augmente et provoque ainsi un renforcement de cette monnaie. Inversement, lorsque les taux d’intérêt plongent vers une valeur encore plus négative, une monnaie fiduciaire attire de moins en moins de demande – affaiblissant ainsi cette monnaie comme cela a été le cas avec l’Euro. C’est ainsi que les taux, l’économie et la force de la monnaie sont liées ensemble.

Ce qui veut dire que si l’économie continue à décliner, l’évaluation du pouvoir d’achat de la monnaie fiduciaire peut tomber de fait au zéro absolu (ce qui signifie qu’elle ne vaut rien) et que ce taux de passage à zéro va devenir votre taux d’intérêt négatif. Il arriverait à zéro lorsqu’une économie n’offre aucune possibilité d’un retour d’investissement positif. Ce que nous remarquons c’est que cela ne peut arriver avec une monnaie adossée à un actif. Parce qu’une monnaie adossé à des actifs dérive en fait sa valeur, ou au moins sa valeur minimale, basée sur l’actif sous-jacent et donc elle n’est pas tributaire de l’économie respective. Elle a une évaluation minimale du pouvoir d’achat égale au coût de produire ou d’extraire l’actif sous-jacent.

Comme il sera toujours un chiffre positif, on ne verra jamais des taux d’intérêt négatifs avec une monnaie adossée à un actif. C’est une impossibilité, qui, jusqu’à récemment, aurait été convenue même pour le cas des monnaies fiduciaires. L’argument est qu’il existera toujours au moins un investissement alternatif avec une valeur positive minimale pour toutes les monnaies adossées à un actif et donc doit toujours avoir des taux nominaux positifs. C’est la différence la plus grande et la plus fondamentale entre des monnaies fiduciaires et adossées à des actifs.

Ces taux négatifs que nous voyons en Europe sont un premier aperçu de la destruction de la monnaie fiduciaire en raison de l’implosion des économies. Et encore une fois les taux négatifs sont des taux nominaux, ce qui signifie qu’ils sont négatifs au moyen de quelque chose dépassant l’inflation. Plus précisément, ils se déplacent à leur position de revalorisation minimale naturelle parce que l’économie n’est plus assez forte pour fournir des placements alternatifs pour la monnaie fiduciaire. La monnaie fiduciaire montre alors qu’elle ne peut représenter aucune valeur ; mais seulement la représentation de la force de son économie respective. Alors que l’économie tend vers zéro, ainsi va la valeur de sa monnaie. Ce point est excessivement impératif à comprendre dans l’environnement mondial actuel.

Ce que cela signifie, c’est que pour tous ceux qui approchent de la retraite – ou tous ceux qui ont des patrimoines importants en espèces – risquent de perdre toute cette richesse alors que nous nous dirigeons vers une croissance faible et des économies à croissance négative. L’idée que l’on peut simplement conserver des espèces afin de préserver sa richesse n’est pas une option viable. Nous avons tendance à croire que dans les périodes de faible croissance économique les pressions inflationnistes sont minimes et donc que stocker une trésorerie liquide est une épargne de richesse cohérente. Toutefois, la situation en Europe basée sur l’analyse qui précède nous informe qu’en fait même en dehors de l’inflation, la monnaie fiduciaire n’est pas un stockage de valeur. Même avec zéro inflation, une monnaie fiduciaire perdra tout son pouvoir d’achat dans une économie se contractant.

Étant donné la quantité d’argent qui a été imprimée, le risque d’inflation est énorme en plus du risque de contraction de l’économie. Ces deux ont tendance à aller de pair. Ils se nourrissent mutuellement l’un l’autre alors que les banques centrales du monde entier pensent qu’elles peuvent stimuler la croissance économique avec l’inflation. Ce qui se passe en fait est une inflation massive (approvisionnement accru d’argent) sans aucune amélioration économique. Le pire des deux mondes. C’est comme perdre un match des deux cotés.

Etudions ce graphique pour voir si nous pouvons isoler des preuves empiriques à l’appui de ce que j’ai dit plus haut. Plus précisément, des preuves décrivant la relation entre la croissance économique et le pouvoir d’achat.

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Ce que voyez dans ce qui précède est la variation en pourcentage de l’indice du dollar (ligne bleue) et la variation en pourcentage du PIB (ligne rouge). Vous pouvez constater que le changement de l’indice du dollar se déplace pas mal mais semble suivre une tendance définie par l’évolution du PIB ou l’économie principalement. La ligne du PIB ressemble beaucoup à une courbe de tendance pour le changement de l’indice du dollar. Comparons le à la courbe de tendance réelle de l’indice du dollar.

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Donc nous pouvons voir ici les deux lignes de tendance (code couleur correspondant) des changements dans l’indice du dollar et du PIB. Très clairement les lignes de tendance sont très similaires, cependant notons que depuis 2008 une dislocation entre les les deux courbes s’est produite. Et cela m’amène au point principal de l’article. Actuellement, le dollar US s’est renforcé bien au-delà de sa relation historique et fondamentale à l’économie. Et donc un arbitrage existe bien. Plus précisément, nous savons que le PIB doit accélérer de manière significative et très rapidement ou alors nous aurons un affaiblissement de l’indice du dollar. Si nous pensons que l’économie montre très peu de signes d’une accélération significative, alors nous devons trouver un moyen de défendre un affaiblissement important du pouvoir d’achat pour nos tenues en dollar US.

Si l’on regarde attentivement le premier graphique, nous voyons que nous sommes actuellement dans la plus grande diffusion, depuis 1990, entre les changements dans la croissance de l’index du dollar vs. variations du PIB lorsque l’index du dollar est au-dessus de sa ligne de tendance. Ceci suggère qu’un affaiblissement dans l’indice du dollar US devrait avoir lieu très prochainement. La meilleure façon de tirer profit de cette situation est d’acheter des biens durables avec des dollars US. Essentiellement, il s’agit de prendre des positions longues sur des biens durables et des positions courtes sur le dollar US. Le résultat, compte tenu de l’affaiblissement du dollar US, est que le bien durable se déplace vers le haut et le dollar US baisse jusqu’à ce que vous puissiez revendre le bien durable pour des dollars US et voir vos liquidités augmenter considérablement plutôt que de diminuer.

Je suggèrerais que tout actif durable fonctionnera mais les 5000 ans de confiance dans un véritable stockage de valeur reste l’or. Alors pourquoi essayer de faire le malin avec la préservation du capital ? La recommandation est que, en raison de l’affaiblissement à venir du dollar US, l’opération la plus juste est d’acheter de l’or en dollar US et d’attendre qu’il remonte. Cela pourrait se faire par le biais de l’ETF, à terme standardisés ou non, cependant, la transaction idéale est un placement long terme physique (alloué) sur l’or vs. dollar US. Cependant, choisissez de faire ainsi que l’invite la discussion ci-dessus si les données empiriques suggèrent que la transaction juste est d’acheter des biens durables contre du dollar US. Et quand on voit des produits durables battus de la façon dont ils le sont avec l’index du dollar à ses récents sommets historiques, la transaction correspond bien avec la seule formule qui fonctionne à chaque fois… achetez bas vendez haut !

Soumis par Thad Beversdorf via le blog First Rebuttal,

http://www.zerohedge.com/news/2015-03-19/we-must-rethink-everything-if-we-are-survive-strange-new-world

Traduit par Fred pour le Blog de la Résistance 

 
 

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Survivre en ville – Piero San Giorgio

 
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Publié par le 9 février 2015 dans général, Vidéos (Toutes)

 

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Survivre au chaos : Monter une équipe pour le jour d’après…

Avec toutes les infos rassurantes qui tombent, il va falloir penser au  jour d’après et à des stratégies pour se protéger soi et les siens, chers lecteurs….pour ce faire, Survivre au chaos est un bon blog que nous conseillons ; et n’oublliez pas, les priorités sont un jardin en campagne (prés des montagnes si possible)  avec  un max de surface cultivable, des réserves  et des Métaux Précieux …Nous mettrons en place aussi des initiatives dans ce sens, le moment venu …

revue de presse 2013 Z@laresistance

Se préparer, c’est planifier. Si vous pensez d’ores et déjà à ce que vous pourriez faire dans un environnement marqué par le chaos, ou l’absence de règle de droit, vous devez considérer la sécurité comme l’un des piliers de votre planification.

Dans nos articles précédents, nous avons présenté la communauté comme étant la plus susceptible de la préserver en cas de rupture du système, qu’elle soit à l’échelle d’un quartier, immeuble, ou hameau.

Cet article s’adresse à ceux qui voudraient aller plus loin, et rassembler à l’avance une équipe de turbulents en prévision du jour où les lumières vont s’éteindre…


Vous pourriez vous demander comment une famille de quatre personnes pourrait valablement se défendre contre des gangs ou des bandes organisées de pillards, comme il en apparaîtrait sur tout le territoire au lendemain de l’effondrement. La réponse est simple : elle ne le pourrait pas. Quand bien même elles disposeraient d’un bazooka en plus de fusils, une ou deux personnes seules ne seraient pas en mesure de tenir à distance 20 gars armés et déterminés à obtenir ce qu’ils veulent.

la suite ici http://survivreauchaos.blogspot.fr/2013/08/monter-une-equipe-pour-le-jour-dapres.html

 
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Publié par le 6 septembre 2013 dans général

 

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