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La fin mystérieuse des scientifiques qui ont travaillé sur le programme “Star Wars” de Reagan

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Il y a eu des événements dans le passé qui ont été sensationnalisés et / ou rejetés comme de fausses conspirations qui semblent toujours comme s’il y avait peut-être plus de choses qu’il n’y paraît au premier abord.

L’un d’eux est le fait qu’entre 1982 et 1988, plus de 20 scientifiques qui travaillaient pour la société britannique GEC-Marconi sont tous morts après avoir travaillé sur le programme Strategic Defense Initiative de Ronald Reagan.

Le programme IDS, également connu sous le nom de “Star Wars”, a été proposé pour la première fois en 1983 par le président Ronald Reagan. Il était destiné à mettre au point un système antimissile basé dans l’espace. Les États-Unis et les Soviétiques étaient au cœur de la guerre froide, et Reagan estimait que l’IDS offrirait une protection contre une attaque de missiles soviétiques en interceptant des missiles alors qu’ils étaient encore en l’air, selon Atomic Archive.

Ronald Reagan et Nancy Reagan à bord d’un bateau américain en Californie, 1964.

Cependant, pour réussir, le programme avait besoin d’un certain nombre de technologies de pointe qui n’avaient pas encore fait l’objet de recherches ou de développement. Les travaux sur le programme se sont poursuivis pendant plusieurs années, mais ils ont finalement été interrompus par les administrations ultérieures lorsque la technologie nécessaire s’est avérée trop compliquée à mettre au point.

GEC-Marconi était une société de défense britannique impliquée dans le projet IDS. Altered Dimensions relate le décès de 20 scientifiques employés par Marconi pour l’IDS, tous morts peu après avoir fait d’importantes découvertes ou sur le point de quitter l’entreprise pour d’autres emplois.

Logo de l’Initiative de défense stratégique (MDA est le successeur de IDS).

Quelques décès sont survenus entre 1982 et 1985, mais la grande majorité d’entre eux se sont produits entre août 1986 et octobre 1988.

Parmi ces décès, un seul était de cause apparemment naturelle. Frank Jennings, un ingénieur de 60 ans spécialisé dans les armes électroniques, serait mort d’une crise cardiaque en juin 1987. Victor Moore est mort d’une overdose de drogue, et sa mort a été considérée comme un suicide.

Le missile Nike Zeus/Spartan à portée étendue de la fin des années 1960 a été conçu pour fournir une défense nationale complète dans le cadre des programmes Sentinel-Safeguard. Estimée à 40 milliards de dollars (302 milliards de dollars en 2018), il n’aurait offert qu’une protection et une prévention minimales des dommages en cas d’attaque généralisée.

Parmi les nombreux autres décès survenus au cours de cette période de deux ans, si une cause de décès a été déterminée, il s’agissait soit d’un suicide, soit d’un accident. Bizarrement, il y a aussi beaucoup de similitudes entre les façons dont un certain nombre de ces décès se sont produits.

L’un a fait tomber sa voiture d’un pont, un autre est tombé de la fenêtre de son hôtel. Cinq des scientifiques sont morts d’un empoisonnement au monoxyde de carbone dans leur voiture ou leur garage. A deux reprises, la mort a été considérée comme une suffocation accidentelle lors d’“expériences sexuelles”.

Les pointes brillantes qui s’étendent sous la boule de feu initiale de l’un des tirs d’essai de l’opération Tumbler-Snapper de 1952, connu sous le nom d’“effet du tour de corde”. Elles sont causées par l’intense bouffée de rayons X thermiques ou doux libérés par l’explosion qui chauffe les fils d’haubanage de la tour d’acier, blancs et chauds. Le développement du W71 et du laser à rayons X Project Excalibur a été basé sur l’amélioration des effets destructeurs de ces rayons X.

Deux des morts étaient inexplicablement bizarres. En octobre 1986, Ashad Sharif se serait rendu en voiture dans un parc public, aurait attaché une corde de nylon autour de son cou et d’un grand arbre, puis serait parti rapidement, se décapitant.

En avril de l’année suivante, Shani Warren a été retrouvée noyée dans 45 centimètres d’eau. Elle était bâillonnée, les mains liées derrière le dos et les pieds attachés, avec une corde autour du cou.

On a laissé entendre qu’elle avait fait tout cela d’une façon ou d’une autre, ce qui a incité le coroner à déclarer la mort non pas homicide, mais à laisser le verdict ouvert.

Radar Marconi S511 situé à l’aéroport international de Norwich.

Pour couronner le tout, le lac où Warren a été trouvée n’était qu’à une courte distance de l’endroit où un autre des scientifiques était tombé d’un pont ferroviaire et était mort par la suite, le même jour.

Tout cela faisait-il partie d’un complot gouvernemental ? C’est impossible pour nous de le savoir, mais il est très difficile de croire que c’est une coïncidence que tant de décès soient survenus, si près les uns des autres, de personnes qui participaient toutes au même projet.

Véhicule d’essai ABM (Homing Overlay Experiment). Photo par Cliff CC BY 2.0

En outre, nombre de ces incidents se sont produits dans des circonstances étranges ou mystérieuses, parfois très étroitement liées géographiquement ou dans le temps. Avec tant de “suicides”, on pourrait s’attendre à voir plus de choses qui ont été faites de façon plus courante.

Il n’est pas difficile de croire qu’il y a peut-être eu quelques incidents de ce genre, mais dans l’ensemble, il est beaucoup plus difficile de penser qu’ils ne sont pas tous liés.

Que ces scientifiques aient été assassinés par des acteurs de l’industrie de la défense ou par un gouvernement, ou qu’ils savaient peut-être des choses qu’ils ne pouvaient tout simplement pas accepter, reste un mystère.

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Publié par le 21 septembre 2018 dans Espace, général, Insolite

 

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La Russie remet à plus tard l’offensive syrienne sur Idlib, l’OTAN menaçant d’une escalade

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Les Russes reculent pour éviter rien de moins qu’une guerre mondiale …La situation est vraiment très chaude !!  Z

Moscou a annoncé hier le report d’une offensive conjointe des forces syriennes et russes contre les milices de l’opposition islamiste dans la province syrienne d’Idlib, après les menaces croissantes des partisans des milices en Turquie et des puissances impérialistes de l’OTAN.

Avant-hier, Moscou et le régime du président syrien Bachar al-Assad avait clairement annoncé leur intention d’écraser les milices terroristes islamistes à l’intérieur d’Idlib. Les Nations Unies ont estimé à 10 000 le nombre de combattants liées à Al-Qaïda parmi les milices islamistes de la province, principalement de la milice Hayat Tahrir al-Sham. Ils constituent le dernier bastion de l’opposition en Syrie, après que le manque de soutien populaire aux forces soutenues par l’OTAN et l’aide militaire russe et iranienne au régime syrien aient à un revers aux dépens de l’OTAN dans cette guerre.

Ces derniers jours, cependant, des responsables américains, européens et turcs ont bloqué l’offensive russo-syrienne, du moins temporairement, en exacerbant radicalement les tensions militaires dans la région. Ils ont menacé à plusieurs reprises de frapper les forces syriennes et leurs alliés, au risque d’un affrontement militaire direct avec la Russie, une puissance nucléaire, si le régime syrien attaquait les forces liées à Al-Qaïda à Idlib.

Hier, le Times de Londres a rapporté que « la Grande-Bretagne se prépare à rejoindre les États-Unis et la France pour lancer des vagues d’attaques aériennes contre la Syrie », identifiant une longue liste de cibles potentielles. Il a ajouté : « Le Pentagone a commencé à dresser une liste des sites d’armes chimiques en Syrie qui pourraient être ciblés dans une campagne de représailles beaucoup plus large que la nuit des frappes d’avions britanniques, américains et français en avril après qu’une attaque chimique près de Damas a tué au moins 40 personnes. »

Après huit jours d’exercices militaires à grande échelle avec les troupes américaines en Syrie, le colonel Muhanad al-Tanaa de la milice Maghawir al-Thawrah (« Armée de commandement révolutionnaire ») parrainée par le Pentagone a déclaré que des milices de l’opposition « restent ici n’en déplaise aux Russes ou Iraniens ». Il a ajouté que s’ils s’approchaient des zones interdites en Syrie que le Pentagone considère être son territoire, « il est fort probable qu’ils soient touchés » par les frappes aériennes américaines.

Hier, la Turquie a continué d’envoyer des troupes spéciales, des chars et de l’artillerie lourde pour renforcer ses 12 postes militaires à Idlib. Elle a également menacé de riposter contre toute attaque militaire contre eux. Mercredi, une source militaire turque avait déclaré à Reuters : « Nous avons une présence militaire là-bas et si cette présence militaire est endommagée ou attaquée de quelque manière que ce soit, cela serait considéré comme une attaque contre la Turquie et donc impliquerait une riposte appropriée. »

Le responsable a également menacé que si une offensive commençait, la Turquie ferait fermer ses frontières aux réfugiés fuyant les combats à Idlib. « Les réfugiés […] ne seront pas acceptés en Turquie parce que des expériences antérieures ont montré qu’avec de telles vagues de migrants, l’entrée de radicaux et de terroristes en Turquie a été excessive », a déclaré le responsable. « Nous allons garder les réfugiés en Syrie pour la sécurité tant de la Turquie que des pays européens. »

Au milieu de cette pression croissante des États-Unis et de la Turquie, des responsables russes, turcs, allemands et français se sont rencontrés hier pour des discussions sur la Syrie à Istanbul. Parmi les participants se trouvaientYuri Ushakov, conseiller présidentiel russe, İbrahim Kalın, conseiller présidentiel turc, Jan Hecker, conseiller de la chancelière allemande Angela Merkel, et Philippe Étienne, conseiller à la politique étrangère de la présidence française.

Par la suite, les responsables ont indiqué que Moscou et Damas reportaient leur offensive.

« Je pense que cette offensive, si jamais une offensive se produit, ne se produira pas avant plusieurs semaines », a déclaré un responsable turc anonyme à l’AFP (Agence France Presse) après la réunion. Le responsable a ajouté qu’un compromis entre Moscou et Ankara pourrait prendre être convenu sur la base d’Ankara acceptant les frappes aériennes russes visant les membres d’Hayat Tahrir al-Sham, qui contrôlent 60 % de la province d’Idlib et ont attaqué les forces russes depuis cette zone.

Kalın a déclaré à AP (Associated Press) que les quatre responsables avaient convenu qu’’« une solution pour la province syrienne d’Idlib tenue par les rebelles devrait être une solution politique plutôt que militaire ».

Le Wall Street Journal a salué l’intervention de la Turquie à Idlib pour avoir bloqué l’attaque russo-syrienne. Dans un article intitulé « L’offensive imminente de la Syrie en Irak est bloquée par la Turquie », le journal a écrit : « L’empêchement fait suite à la décision turque de renforcer ses positions dans la province d’Idlib, le dernier bastion important de l’opposition armée anti-régime syrienne, avec des troupes et chars. La Turquie a également rassemblé des forces sur ses propres frontières pour refouler les civils syriens fuyant les combats. […] Ces efforts, affirment des responsables occidentaux et turcs, ont contribué à empêcher temporairement une attaque ».

Moscou et Ankara ont confirmé que le président russe Vladimir Poutine et le président turc Recep Tayyip Erdogan se rencontreraient lundi dans la station balnéaire russe de Sotchi pour discuter de la crise syrienne. Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a déclaré : « Une telle réunion est tout à fait réalisable et est en cours de préparation ».

Malgré le sursis temporaire dans les combats à Idlib, il est de plus en plus clair que la guerre en Syrie est l’expression de conflits finalement insolubles entre les grandes puissances.

Au cours de la semaine écoulée, la guerre en Syrie se tient sur le fil du rasoir, risquant de déclencher une guerre mondiale entre les principales puissances nucléaires. Les puissances de l’OTAN et la Turquie indiquent clairement qu’elles n’accepteront pas la défaite dans la guerre et sont résolues à ce que leurs forces par procuration, les islamistes, jouent un rôle politique central en Syrie.

Ils balayent les tentatives du Kremlin de signaler qu’il considère la politique de changement de régime des puissances de l’OTAN comme une menace pour ses intérêts fondamentaux en matière de sécurité nationale. Moscou organise ses plus importants exercices militaires depuis la Seconde Guerre mondiale dans l’est de la Russie, alors que Washington menace la Corée du Nord à proximité et que la marine russe vient de terminer ses plus importants exercices navals en Méditerranée depuis des décennies. Pourtant, les puissances de l’OTAN ont clairement indiquées qu’elles ont l’intention de procéder à une action militaire si nécessaire, même contre la Russie, pour assurer un changement de régime en Syrie.

Dans cette politique irresponsable et politiquement criminelle, elles continuent à mépriser l’opinion publique tant chez eux qu’à l’étranger. Les attaques chimiques précédentes à Houla, Ghouta ou Khan al-Assal que les puissances de l’OTAN utilisaient comme prétextes pour intensifier leur intervention en Syrie ou bombarder le pays étaient toutes des provocations organisées par les forces d’opposition soutenues par l’OTAN en Syrie.

Pourtant, alors même que Moscou a averti à plusieurs reprises que les services de renseignement britanniques et de l’OTAN préparaient des attaques chimiques comme une nouvelle provocation à Idlib, les puissances européennes insistent pour dire qu’elles réagiront à une nouvelle attaque chimique en bombardant la Syrie – comme Washington, Londres et Paris l’avaient fait en avril.

Après que le ministère allemand des affaires étrangères a confirmé qu’il était en discussion avec Washington sur l’utilisation potentielle d’armes chimiques syriennes, le journal Bild a écrit que Berlin pourrait bombarder la Syrie : « Si Assad devait attaquer son propre peuple avec de gaz toxique, alors, en plus de la Grande-Bretagne et la France se joignant aux États-Unis (et peut-être d’autres nouveaux alliés), des avions Tornado de la Luftwaffe pourraient mener des missions contre des infrastructures militaires (casernes, bases aériennes, postes de commandement, dépôts de munitions, dépôts d’armes, usines, centres de recherche). »

Mardi, le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a indiqué que Paris était prêt à attaquer à nouveau la Syrie, déclarant que « l’utilisation d’armes chimiques est une ligne rouge pour la France ».

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Publié par le 17 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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Jean-Claude Trichet tire la sonnette d’alarme sur le risque d’un nouveau cataclysme financier

Selon le FMI la dette mondiale a atteint 164 000 milliards de dollars en 2016, soit représentant 225 % du PIB mondial. AFP

La crise émergente commence à se généraliser Titre l’Agefi …

Pour Atlantico, c’est « Pays émergents : la crise qui émerge… et les dangers qui l’accompagne«   :

Après la Turquie et l’Argentine, cela est au tour de l’Indonésie, de l’Afrique du Sud, et de la Chine d’être confrontée à une crise qui est en cours de propagation. Une nouvelle menace qui plane sur une économie française déjà en cours de ralentissement.

Pour le Monde : 

« Les marchés émergents tanguent dangereusement. Mercredi 5 septembre, la roupie indonésienne est tombée à son niveau le plus bas depuis 1998, époque de la crise asiatique. Après la livre turque et le peso argentin en août, le rand sud-africain, le rouble russe, le real brésilien, ou encore le peso mexicain ont beaucoup souffert ces derniers jours.

Selon les analystes de la Commerzbank. «  jusqu’ici, aucune amélioration n’est en vue ». Les turbulences gagnent aussi les places boursières.

Et Jean-Claude Trichet tire la sonnette d’alarme, évoquant une crise financière aussi grave que celle de 2008 …  *

Comme je le disais encore hier, ça pourrait être le début d’un grand séisme mondial, et comme je le répete depuis des mois,  ce sont les élites mondialistes via notamment la FED, qui sont à la manœuvre  .   Z

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L’endettement des pays émergents, selon l’ex-gouverneur de la Banque de France, pourrait entraîner une crise financière aussi grave que celle de 2008.

Lors de la crise mondiale de 2008, consécutive à l’effondrement de la banque américaine Lehman Brothers, Jean-Claude Trichet était en première ligne en tant que gouverneur de la Banque de France. Dix ans après, il tire la sonnette d’alarme sur le risque d’un nouveau cataclysme financier.

Selon lui, même si la croissance mondiale doit encore progresser de près de 4 % en 2019 selon le FMI, le niveau record de l’endettement des pays émergents rend « le système financier mondial aussi vulnérable sinon plus qu’en 2008. »

Au mois d’avril, le FMI avait déjà alerté sur le montant record de la dette mondiale. Celle-ci a atteint 164 000 milliards de dollars en 2016, soit 225 % du PIB mondial.

« Le monde est désormais de 12 % plus endetté que lors du précédent record en 2009 », a déploré le Fonds monétaire. Pour les pays développés, la dette se situe en moyenne à 105 % de leur PIB, soit le niveau le plus haut depuis la Deuxième Guerre mondiale.

Dans les pays émergents, elle atteint en moyenne 50 % du PIB, du jamais-vu depuis la crise de la dette des années 1980 qui avait frappé avec force les économies en développement. A elle seule, la Chine représente 43 % de l’augmentation de la dette mondiale depuis 2007.

Depuis quelques années, les pays ont pu emprunter avec des taux d’intérêt bas et des liquidités abondantes. Mais la donne change avec la remontée des taux, sous la pression de Etats-Unis, et la hausse du dollar par rapport aux autres devises.

Dès lors, des pays comme l’Argentine ou la Turquie se trouvent confrontés à une situation préoccupante conjuguant une hausse de l’endettement et un affaiblissement de leur propre monnaie.

Vendredi, les agences de notation Standard and Poor’s (SP) et Moody’s ont abaissé la note de la dette de la Turquie. SP projetant même une récession dans ce pays en 2019. « Le resserrement des conditions financières et la faiblesse du taux de change, associés à des risques de financements extérieurs élevés […] devraient alimenter davantage l’inflation et compromettre la croissance », affirme Moody’s.

En Argentine, la banque centrale a été obligée de relever les taux d’intérêt de près de 60 % pour bloquer la chute de sa monnaie, le peso. La roupie indienne est également tombée à un plancher historique face au dollar américain et devrait encore baisser après une aggravation du déficit commercial du pays qui a atteint 18 milliards de dollars en juillet, soit son plus haut niveau depuis plus de cinq ans.

Les pays développés ne sont pas épargnés

Le problème, c’est que ces turbulences ne se cantonnent pas aux économies des « marchés émergents ». Dans un article publié fin août, le Wall Street Journal indiquait que les courtiers de devises observaient l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada pour détecter « des symptômes du type de malaise qui frappe souvent les marchés émergents lorsque le dollar américain est en hausse ».

La monnaie australienne a chuté de plus de 6 % cette année. Un dollar australien en dépréciation « pourrait freiner l’appétit des investisseurs pour les actifs du pays et augmenter le risque de sorties déstabilisantes de capitaux ».

Dans le même temps, la part de la dette des ménages dans le revenu disponible en Australie a atteint 200 %. Or, la chute de la monnaie couplée à une remontée des taux pourrait entraîner un « choc grave » pour les ménages et les entreprises.

« L’endettement des ménages et des entreprises a atteint des niveaux records dans de nombreux pays », a récemment confirmé Angel Gurria, le secrétaire général de l’OCDE. Il pointait notamment les entreprises dites « zombies » qui survivent en se finançant grâce à de l’argent pas cher et qui pourraient se retrouver la tête sous l’eau lorsque les taux remonteront.

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Publié par le 7 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Or, argent… Pourquoi les métaux précieux ont chuté sur les marchés cet été

Graphique XAU/USD (Or) H4

Mi-août l’once d’or a touché un plus bas niveau depuis janvier 2017, à 1.160,27 dollars.

Comme prévu on a eu une accélération baissière sur l’or qui est descendu jusque 1160 $ avant de remonter vers 1200 $ , un niveau de résistance important, et là on a eu une vague de vente, ce qui signifie que pour le moment la baisse n’est pas terminée. On cherche toujours les raisons de cette baisse, voici quelques  pistes …. Mais pour le moment , l’or est sorti de son marché haussier à moyen terme, pas bon du tout . Sur le long terme il reste un peu de marge, mais pas beaucoup : c’est simple, l’or ne doit pas baisser sous son plus bas de 2015 (1050 $) . Si 1160 $ devient un support à long terme par exemple, ça ira . Je vais suivre ça de prés, mais c’est incroyable qu’avec tout ce qui se passe dans le monde, l’or baisse . Je pense que ça cache quelque chose : la marée qui se retire avant le tsunami ?? … Z 

Mi-août l’once d’or a touché son plus bas niveau depuis janvier 2017 entraînant dans son sillage certains métaux précieux comme l’argent et le platine. Explications sur ce décrochage surprise.

Le décrochage estival du cours des métaux précieux semble avoir pris de court la plupart des analystes. « La violence et l’ampleur de cette baisse nous ont surpris » observe Benjamin Louvet gérant matières premières chez OFI AM. Un avis partagé par les analystes de Commerzbank qui s’étonnent que l’or, par exemple, n’ait « pas joué son rôle de valeur refuge » dans cette période de forte instabilité géopolitique. Symbole de cette chute du cours des métaux précieux : le 17 août, l’once d’or a touché un plus bas niveau depuis janvier 2017, à 1.160,27 dollars – il est depuis légèrement remonté à 1.190 dollars. De leurs côtés, l’argent et le platine, ont également décroché sévèrement. L’argent est ainsi tombé à 14,34 dollars, son plus bas niveau depuis février 2016 et le platine à 755,46 dollars, un niveau plus vu depuis octobre 2008. Comment expliquer ces mouvements baissiers ? Voici trois raisons qui peuvent justifier ces pertes.

1. La baisse de la demande chinoise liée à la dépréciation du yuan

Conséquence de la guerre commerciale engagée par Donald Trump, Pékin a décidé de laisser se déprécier sa monnaie – environ 8% depuis mai – pour riposter à la politique de taxation des importations mise en place par l’administration Trump. « La Chine étant le plus gros acheteur d’or au niveau mondial, ce facteur a sans conteste freiné l’appétit de l’Empire du Milieu pour le métal jaune » analyse Benjamin Louvet. La corrélation entre le yuan et l’or est en effet à ce titre assez frappante.

Pour Benjamin Louvet, la baisse du cours de l’once d’or peut aussi s’expliquer par des mouvements spéculatifs. « Nous ne pouvons également exclure, compte tenu des mesures prises par le gouvernement chinois pour limiter la spéculation sur la monnaie chinoise (augmentation des dépôts) et de la corrélation entre le métal jaune et le yuan, qu’un certain nombre de spéculateurs aient utilisé l’once d’or comme un proxy pour jouer la baisse de la monnaie chinoise ».

A cette baisse du yuan il convient aussi de mentionner celle de la roupie indienne, l’Inde étant le second marché pour le métal jaune. La roupie a ainsi atteint ce mois-ci son plus bas niveau historique contre le dollar. « D’une manière plus générale, le dollar s’est réapprécié face à l’ensemble des devises émergentes, ce qui pénalise fortement la capacité d’achat de ces marchés sur les biens libellés en dollars. Or, parmi les principaux acheteurs de métal jaune se trouvent certains des principaux pays émergents : la Chine, nous l’avons dit, mais également l’Inde et, dans une moindre mesure, la Turquie (sixième pays en termes de volume d’achat en 2017, selon les chiffres de Thomson Reuters GFMS) ».

2. Effet report sur la livre turque

Les analystes de Commerzbank avancent une autre explication pour justifier cette baisse des cours. « Le rebond de la livre turque et l’appétit pour le risque qui en a résulté sont probablement une des raisons pour laquelle l’or n’est pas demandé » arguent-ils, citant également l’annonce de futures négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis à la fin du mois. Lors de périodes fastes, les investisseurs ont en effet tendance à privilégier les actifs risqués mais qui offrent de meilleurs rendements que l’or. Après s’être effondrée les 10 et 13 août, bousculant les marchés et alimentant les craintes de contagion, la livre turque a partiellement récupéré de ses pertes en milieu de semaine dernière, avant de baisser de nouveau face au dollar vendredi.

Les tensions entre la Turquie et les Etats-Unis, en partie à l’origine de la récente crise de la devise, se sont récemment accrues. Jeudi, le secrétaire au Trésor américain, Steven Mnuchin, a menacé Ankara de sanctions supplémentaires, après le doublement des droits de douane sur l’acier et l’aluminium, si Washington n’obtenait pas la libération du pasteur Andrew Brunson. Ce à quoi la Turquie a répondu vendredi qu’elle n’hésiterait pas à répliquer tout en refusant une nouvelle fois de lever l’assignation à résidence de M. Brunson, alimentant la prudence des investisseurs. Mais « étonnamment, l’or a été incapable de bénéficier de son statut de valeur refuge », a souligné Lukman Otunuga, analyste pour FXTM.

« L’escalade des tensions politiques entre les Etats-Unis et la Russie, l’Iran et la Turquie ont échoué à stimuler la demande (du métal précieux) alors que les investisseurs tablent sur un dollar fort », ont ajouté les analystes de Phillip Futures. L’or, comme de nombreuses autres matières premières, est libellé en billet vert. Un renchérissement de celui-ci rend ainsi le métal jaune plus cher pour les investisseurs utilisant d’autres devises.

3. La hausse des taux américains

Élément plus structurant que les deux premiers, la hausse des taux américains tend également à détourner les investisseurs de la relique barbare. Le cours de l’or a d’ailleurs touché son plancher au moment même où Jérôme Powell, le patron de la Fed, confirmait la hausse programmée des taux américains. A cela s’ajoute le fait que l’or, qui ne rapporte aucun intérêt, est mal en point face à des marchés d’actions où les dividendes ne cessent de s’apprécier. »Pourquoi acheter des métaux précieux, qui n’apportent pas de rendement, quand on peut avoir des actions? », s’interrogeaient par exemple récemment les analystes de BNP Paribas.

 
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Publié par le 23 août 2018 dans général, or et argent métal

 

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Crise en Turquie : attention à l’effet domino sur l’économie mondiale

La crise monétaire turque, « un risque pour l’économie allemande ». C’est le signal d’alarme lancé par le ministre des Finances allemand en début de semaine, alors que la Turquie vit depuis quelques semaines une crise majeure. Et s’il fallait surtout y voir un risque d’effondrement d’un rouage du système ? Surtout dans un environnement économique où les créances douteuses font planer une menace bien réelle sur l’ensemble de l’économie bancaire…

L’effet domino appliqué aux crises économiques

Vous avez sans doute déjà observé la chute des dominos. Quand une première pièce tombe, elle entraîne la chute d’une autre, puis encore une autre. Certains experts en font même des tableaux : une pièce en entraîne trois, qui à leur tour en entraîne plusieurs autres jusqu’à l’effondrement complet. Eh bien, voicila situation à laquelle la crise monétaire turque pourrait confronter l’Europe (et pas seulement).

Selon un rapport du ministère allemand des Finances, « les sanctions américaines et la crise monétaire qui en découle pourraient pénaliser l’économie allemande ». L’Allemagne est en effet le deuxième investisseur étranger dans le pays. Et même si le ministre Olaf Scholz estime que l’économie de son pays « reste dynamique, soutenue par les dépenses publiques, la consommation privée, les faibles taux d’intérêt…. », il note que « les développements économiques en Turquie présentent un nouveau risque économique externe ».

L’Allemagne, puissance économique forte ? Sans doute. La situation ne serait déjà pas la même si la même situation frappait l’Italie, déjà mise à mal par une crise politique devenue économique depuis quelques mois. Mais cela fait quand même un domino supplémentaire dans l’équation. Et en début de semaine dernière, l’euro marquait déjà le pas et tombait à son plus bas sur 15 mois, « plombé par les craintes de répercussions de la crise turque sur les banques européennes ». La crise turque touche l’Allemagne qui impacte de nouveau l’Europe déjà fragilisée par l’Italie. Sans compter que l’Europe est déjà le premier partenaire commercial de la Turquie : voici l’effet domino qui se dessine.

Et pas seulement en Europe d’ailleurs : les devises émergentes sont aussi concernées. Ainsi en Indonésie, L’Express relevait la semaine dernière la « hausse des taux d’intérêt sur fond de crise en Turquie ». Sur fond de « turbulences économiques en Turquie », ce sont aussi les tensions entre le gouvernement d’Erdogan et les Etats-Unis qui créent un déséquilibre palpable à l’autre bout du monde.

Le risque des créances douteuses n’a jamais été aussi fort

Dans un environnement financier sain, ce genre d’équation pourrait passer inaperçue. Mais le risque est beaucoup plus fort alors que l’économie mondiale repose de plus en plus sur le « shadow banking ». Souvenez-vous : ces créances douteuses sont une finance parallèle, une finance « déstructurée » qui se développe encore plus depuis 2008. Comme je le disais il y a quelques semaines, cette finance de l’ombre répond aujourd’hui à des besoins des investisseurs et des emprunteurs. Elle contourne les réglementations et restrictions – ou devrais-je dire les garde-fous, mis en place après la crise des subprimes. Lorsque tout se passe bien, elle est l’un des rouages du système « crédit – consommation – croissance ». Mais on le voit avec les risques liés à la dette italienne, à la crise turque ou à d’autres signaux d’alarme : les rouages grincent déjà !

Dans les déclarations du ministre allemand des finances, un mot m’interpelle. Olaf Scholz estime que l’économie de son pays reste dynamique et soutenue par plusieurs facteurs, dont « les faibles taux d’intérêt ». Nous y revoilà : la dette ! Je vous proposais il y a deux mois sur le blog une interview des économistes Steve Keen et Dany Lang sur le sujet des économies zombifiées. « Le crédit est un « zombificateur » en série des économies : il les transforme en morts-vivants de la dette », soulignent ainsi les deux économistes. Pour qui la prochaine crise ne partira pas forcément des Etats-Unis, mais bien d’un pays « où la croissance est encore soutenue par le crédit et où la dette privée progresse plus vite que le PIB nominal ».

Dans un numéro de 2016 de la revue d’économie financière, les chercheurs allemands Günter W. Beck et Hans-Helmut Kotz (Université Goethe de Francfort) se penche aussi sur le sujet des « activités de shadow banking dans un contexte de taux d’intérêt bas. « Une politique de taux très bas, et de ce fait des taux de marché également très bas, est susceptible d’augmenter les incitations des investisseurs à prendre des risques. De même, le renforcement du cadre réglementaire, notamment pour les banques, accroît l’attractivité comparative du shadow banking, moins réglementé. » Et il faut quand même souligner que depuis 2011 et malgré des tentatives de réglementations financières et bancaires, la part des créances douteuses n’a cessé d’augmenter. Reste à voir quand le château de cartes va s’écrouler, et quel domino provoquera l’effondrement du système !

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Publié par le 21 août 2018 dans économie, général, International

 

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Une étude évalue l’impact de la géo-ingénierie sur les cultures terrestres

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Mais à part ça, « les chemtrails n’existent pas » nous expliquent encore certains médias …  Bien évidemment que la géo-ingénierie est une réalité …. qui nuit gravement à la planète !! Certains gouvernements jouent aux apprentis sorciers avec le climat, mettant en danger la planète et la santé des populations ! Z 

Selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature (Estimation des effets de la géo-ingénierie sur l’agriculture mondiale à l’aide d’éruptions volcaniques), la géo-ingénierie pourrait nous laisser dans une situation pire que si nous ne faisions rien du tout.

Ce n’est un secret pour personne que l’activité humaine fait des ravages sur notre planète. L’idée derrière la géo-ingénierie est que les humains ont aussi le potentiel de réparer tous ces dommages en prenant des mesures importantes et audacieuses pour modifier l’atmosphère.

Bien que les propositions spécifiques varient, l’une des idées que l’on lance assez souvent est la gestion du rayonnement solaire (GRS). Par sa logique, si nous injectons des aérosols dans la stratosphère, nous diminuerions la quantité de lumière solaire qui atteint la surface de la Terre, refroidissant ainsi la planète. Les éruptions volcaniques ont inspiré l’idée – les gaz qu’elles envoient dans l’atmosphère créent un voile similaire au-dessus de la planète.

Observer le passé

Une équipe de chercheurs de l’Université de Berkeley voulait savoir quel serait l’impact de cette approche sur les rendements agricoles de la planète.

Pour ce faire, ils ont analysé les niveaux d’aérosols de la planète, les données d’irradiation solaire et les rendements des cultures après deux éruptions volcaniques : l’éruption de El Chichón au Mexique en 1982 et l’explosion du mont Pinatubo aux Philippines en 1991. Les chercheurs ont conclu que les éruptions ont eu un effet négatif sur deux types de cultures différentes – les cultures C3 (comme le riz, le soja et le blé) et les cultures C4 (une catégorie qui inclut le maïs).

Ensuite, ils ont décidé de modéliser comment une injection globale de sulfates dans la stratosphère pourrait avoir un impact sur le rendement des cultures. Pour ce faire, ils ont utilisé plusieurs modèles du système terrestre de l’Institut Max Planck de météorologie. À partir de cette analyse, ils ont conclu que la diminution de la lumière du Soleil provenant des GRS nuirait davantage aux cultures de la planète que les températures plus fraîches ne les aideraient.

Une grosse, audacieuse, mauvaise idée

Ce n’est pas la première étude à affirmer que la géo-ingénierie n’est pas une bonne idée. D’autres affirment que les GRS mettraient en péril les espèces des zones de biodiversité, alors que d’autres pensent que nous ne devrions pas le faire par crainte de conséquences involontaires.

Dans le document, l’équipe de Berkeley note que d’autres chercheurs pourraient utiliser une approche similaire pour déterminer l’impact des GRS sur différents types de systèmes, comme la santé humaine ou la fonction de l’écosystème. Si ces chercheurs arrivent à la même conclusion – que les GRS causent plus de problèmes qu’ils n’en valent la peine – nous pourrions vouloir officiellement retirer l’idée de la table.

Source : Futurism

via ASR

 
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Publié par le 9 août 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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Trois banques françaises accusées de spéculer sur la faim dans le monde

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Les révolutions arabes avaient été causées entre autres par la spéculation sur les denrées alimentaire, les prix des aliments de base avaient flambés (en dehors des implications dus aux enjeux géopolitiques) Spéculer sur la nourriture devrait être simplement interdit, mais les banksters n’en ont que faire et ne s’en privent pas … il y a de quoi enflammer la planète entière avec cette pratique ! Et ça, Les banksters le savent bien, c’est un levier puissant  .. Z 

Deux ans après un premier rapport pointant du doigt quatre banques françaises qui spéculaient sur la faim dans le monde, l’ONG dresse un nouveau bilan. Le Crédit Agricole s’est retiré de ce genre de fonds mais BNP Paribas, BPCE et la Société générale, non.

L’ONG Oxfam France vient de publier la seconde édition de son rapport lancé en 2013 sur les établissements bancaires français qui spéculent sur la faim dans le monde à travers des fonds de placement spécialisés dans le secteur des matières premières agricoles. Parmi les quatre établissements financiers pointés du doigt en 2013, le Crédit Agricole «semble bien avoir respecté ses engagements et cessé toute activité spéculative sur les marchés agricoles, mais refuse toujours de prendre des engagements fermes dans la durée», note Oxfam dans son dernier rapport sur ce sujet.

En revanche, «trois groupes bancaires français proposent toujours à leurs clients des outils permettant de spéculer sur les prix des matières premières agricoles: BNP ParibasSociété Générale et BPCE via Natixis, toujours selon Oxfam. Le montant total des fonds gérés par celles-ci s’élève aujourd’hui à au moins 3,561 milliards d’euros», contre 2,58 milliards en 2013. Un montant en augmentation de 38% en 2 ans malgré le retrait du Crédit Agricole.

En France, la Société Générale «est aujourd’hui la banque française qui spécule le plus sur la faim» et ce malgré «un important effort de transparence», a indiqué Clara Jamart, d’Oxam France ce lundi matin sur France Info. L’établissement gère selon elle un montant total de fonds actifs dans ce domaine estimé à 1,359 milliard d’euros.

Spéculation galopante

Pour sa part, BNP Paribas totaliserait 11 fonds pour un montant de 1,318 milliard d’euros, et «n’a tout simplement pas respecté ses engagements». Enfin le groupe BPCE, via sa filiale Natixis, aurait un unique fonds de 884 millions d’euros. Oxfam dénonce le fait que ces «activités toxiques mettent en péril le droit à l’alimentation de centaines de millions de personnes» et que «la spéculation galopante aggrave la volatilité des prix alimentaires» rappelant qu’une personne sur neuf dans le monde ne mange pas à sa faim.

Un rapport qui n’est pas du goût des spécialistes des matières premières agricoles. «L’argument il n’y a que 3% des denrées agricoles qui correspondent effectivement à des livraisons physiques, les 97% restants étant liées à des opérations de couverture et d’arbitrage sur les marchés à terme, ne tient pas la route. L’agriculteur ne va pas à aller livrer son blé à la bourse, s’insurge Michel Portier, gérant du cabinet Agritel, spécialisé dans la gestion du risque des prix des matières premières agricoles. La volatilité est du au fait que l’on a des produits météo sensibles, il faudrait réduire les accidents climatiques et éventuel géopolitiques. Il n’y aurait plus de spéculation».

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Publié par le 6 août 2018 dans économie, général, International

 

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