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Archives de Tag: sur Terre.

Insolite du Dimanche – Film «Premier contact» : Que se passerait-il si une civilisation extraterrestre débarquait sur Terre ?

Les extraterrestres de «Premier contact».

Le film «Premier contact» de Denis Villeneuve décrit l’arrivée sur notre planète d’une civilisation extraterrestre hyper-intelligente, et ses conséquences pour l’humanité. Mais que se passerait-il exactement si un tel événement se produisait un jour?

Premier contact, le nouveau film de Denis Villeneuve, en salles mercredi 7 décembre, décrit l’arrivée sur notre planète d’une civilisation extraterrestre hyper-intelligente et les conséquences de ce «premier contact» pour l’humanité. Mais que se passerait exactement si un tel événement se produisait un jour?

Fantasme de la science-fiction décliné depuis les années 1950 dans des films à grand spectacle et dans des romans d’anticipation, l’arrivée d’une civilisation extraterrestre sur notre planète, même si elle reste hypothétique, n’a rien d’impossible. Surtout depuis que les astrophysiciens ont mis en évidence, depuis plusieurs années, l’existence d’exoplanètes similaires à la Terre et qui peuvent réunir les conditions propices à l’apparition et au développement d’une vie intelligente.

Une chose est sûre, ce «premier contact» ne se fera pas dans le calme. Comment l’humanité gérera cette rencontre? Voici le scénario le plus plausible des conséquences de l’arrivée sur Terre d’une civilisation extraterrestre.

Panique à bord

La première étape, et c’est celle qui est d’ailleurs généralement décrite au cinéma, sera une panique généralisée qui s’emparera des populations à l’échelle mondiale. Avec toutes les conséquences qui en découlent: émeutes, pillages, violences, chaos… La société sera très vite entièrement désorganisée car les gens voudront massivement fuir par tous les moyens une menace qu’ils considéreront comme mortelle. La peur de l’inconnu sera la plus forte et l’instinct de survie prendra le pas sur la raison: le cinéma ne se trompe pas en montrant des scènes de panique à grande échelle.

Face à une menace d’un nouveau genre, les gouvernements seront, dans un premier temps, totalement désemparés car il n’existe à l’heure actuelle aucun plan de défense de la Terre ni aucun protocole à adopter face à une pareille situation. Les militaires et les politique sont trop occupés à traiter les problèmes immédiats pour se pencher sur ces questions.

En France, une solution existe tout de même: c’est le protocole gouvernemental de gestion des crises majeures, qui peut s’appliquer aussi bien à une catastrophe naturelle de grande ampleur qu’à une attaque nucléaire. Ce sera sans conteste le premier recours des autorités pour rétablir la situation et protéger les civils car c’est le seul outil adapté à ce type de situation qui puisse être mis en oeuvre rapidement. Le Centre interministériel des crises, qui dépend du Premier ministre, sera alors immédiatement en mesure d’appliquer un plan d’urgence en coordination avec le Secrétariat général de sécurité nationale, la Sécurité civile, le ministère de l’Intérieur et celui de la Défense.

Le gouvernement déclarera l’état de siège (régime bien plus contraignant que celui de l’état d’urgence en vigueur depuis le 13 novembre 2015) afin de permettre aux autorités de pouvoir agir sans contraintes et de rétablir l’ordre plus facilement. Les populations seront invitées à rester chez elle et à se calfeutrer tandis que l’armée protégera les sites sensibles –postes de commandement, centrales nucléaires, réserves de pétrole et de munition– et que la police veillera quant à elle à étouffer les émeutes résiduelles. Le gouvernement communiquera en temps réel par tous les moyens à sa disposition pour calmer les populations.

Ce premier stade mouvementé ne durera que quelques jours si toutes ces mesures sont prises rapidement et efficacement. Des discussions seront alors rapidement entamées à un niveau international, via l’Otan ou les Nations unies, pour déterminer quelle attitude commune adopter.

Néanmoins, un premier contact pourrait se dérouler de façon moins brutale que par l’arrivée sur notre planète d’une armada de vaisseaux extraterrestres. Alain Lecavellier, directeur de recherche au CNRS, précise quelles alternatives existent:

«Ce qui vient tout de suite à l’esprit, c’est le contact physique: la présence matérielle sur Terre d’êtres et de vaisseaux extraterrestres. Mais le contact peut tout à fait se faire par d’autres moyens, par échange radio par exemple. C’est l’objet du programme Seti. Il y a aussi les ondes électromagnétiques, les rayons X…. Les lasers peuvent également servir de moyen de contact.»

Dialoguer avec eux

La seconde étape consistera à établir une communication avec nos visiteurs. Connaître leurs intentions et savoir à qui nous avons à faire sera essentiel pour savoir comment nous organiser. Mais comment dialoguer avec des êtres si différents de nous? Quels outils aurions nous à notre disposition pour nous faire comprendre et pour les comprendre eux? Et là encore, le cinéma tape dans le mille. Ce qui est décrit dans Rencontre du troisième type ou dans Premier contact est tout à fait plausible.

Alain Lecavelier précise:

«Même si il n’existe pas officiellement de travaux sur la question, on peut tout à fait trouver des moyens de communication universels qui s’appliqueraient à d’autres civilisations. La musique est une bonne piste car c’est un langage qui, sur Terre, peut être compris par tout le monde, sans barrière de la langue. Le dessin est également une option intéressante.

 

Les mathématiques, avec les nombres premiers, seront certainement la meilleure solution. On sait aujourd’hui avec certitude que les nombres premiers sont universels. Ce sont des moyens que nous pourrons utiliser facilement pour communiquer avec des formes de vies intelligentes différentes de nous.»

Les gouvernements, et le nôtre ne fera pas exception, feront appel à leurs scientifiques, astrophysiciens et exobiologistes en tête, pour en savoir plus sur ces visiteurs. Les chercheurs auront un rôle majeur à jouer dans la compréhension du milieu physique d’où ces êtres viennent et dans la façon dont cette forme de vie fonctionne, ainsi que dans la localisation de l’exoplanète d’où cette civilisation a décollé. Les militaires et les ingénieurs chercheront quant à eux à comprendre comment fonctionne leur technologie.

Si le cinéma décrit généralement des extraterrestres hostiles, avides de piller les ressources de la Terre, ce scénario est pourtant devenu au fil du temps de moins en moins plausible. D’une part, parce que les astrophysiciens se sont rendus compte que les ressources de la Terre n’avaient absolument rien d’exceptionnel, la plupart des métaux et des ressources énergétiques qui existent sur notre planète étant présents massivement dans l’univers, ce qui est valable pour l’or comme pour l’eau, par exemple. Et vu le nombre d’exoplanètes similaires à la notre et d’astéroïdes bourrés de ces ressources qui existent, le «mobile» du crime ne tient pas la route.

Ensuite, et surtout, parce que le paradoxe de Fermi, qui met en parallèle l’âge de l’univers (13,8 milliards d’années) et le temps que mettrait une civilisation avancée pour envahir une galaxie –quelques centaines de milliers d’années tout au plus pour la nôtre– vient également contredire cette hypothèse. En gros, si une civilisation extraterrestre avait des intentions hostiles, celles-ci se seraient manifestées depuis longtemps. Donc, pas trop de danger à priori de voir nos forces armées se battre contre des technologies qui les réduiraient en poussière avant qu’une seule balle n’ait pu être tirée. Ce que l’on voit dans Independance Day n’a que très peu de chances de se produire un jour.

N’en reste pas moins que ce premier contact, qui est l’objet de tant de fantasmes, aura un impact immense sur l’humanité.

Un nouveau paradigme

Même si aujourd’hui les différents programmes de recherche, et Seti –le plus populaire d’entre eux– en tête, n’ont pas encore donné de résultats concluants, l’hypothèse qu’une vie intelligente existe ailleurs dans l’univers se renforce au gré des découvertes scientifiques, que ce soit avec la présence d’eau sur Mars ou via la liste, qui ne cesse de s’allonger, d’exoplanètes rocheuses similaires à la Terre. Au-delà de la science-fiction et du cinéma, les astrophysiciens et les exobiologistes travaillent sur cette question et mettent au point des outils de plus en plus perfectionnés de détection d’une intelligence extraterrestre.

À l’heure où, de plus en plus, nous prenons conscience des dangers mortels que  l’espace recèle en son sein –chute sur notre planète d’un astéroïde tueur ou explosion d’une supernova dans notre voisinage proche–, la question de l’altérité est certainement celle qui nous fascine le plus. À qui aurons nous à faire exactement? A quoi ressembleront ces êtres? Comme les premiers chasseurs-cueilleurs qui découvraient avec peur et curiosité les autres tribus, nous voulons savoir quelles autres formes d’intelligence habitent également l’univers. D’autant que nous serons certainement très surpris en les découvrant. Et là, par contre, le cinéma se trompe complètement avec ses «petits hommes verts», ou parfois gris, explique Alain Lecavelier:

«Tous les exobiologistes sont d’accord pour dire que la chimie la plus riche au support de la vie est celle du carbone, c’est à dire la nôtre. C’est assez universel. C’est un support qui permet à la vie de faire beaucoup de choses très différentes, comme sont différents par exemple les arbres, les éléphants ou les insectes sur notre planète.

 

Après, il y a peu de chances que nous tombions sur des êtres anthropomorphes, c’est à dire qui nous ressemblent. Ils n’auront pas deux bras, deux jambes et une tête. Ce ne seront pas des caricatures à la Roswell comme on peut les voir dans les films. Il y a des tas de formes possibles pour la vie, autant de formes qu’il y a d’étoiles dans l’univers! Nous serons surpris par ce que la vie est capable de créer.»

Si ce premier contact arrive un jour, l’humanité lèvera le voile sur des civilisations qui lui sont totalement inconnues. Comme les premiers explorateurs découvraient des sociétés radicalement différentes de la leur, avec des langues, des traditions, des technologies, des cultures dont ils ne soupçonnaient pas l’existence et la diversité.

À cette échelle, et face à un tel événement historique, notre façon de concevoir le monde, l’univers et la vie, seront transformés de façon irrémédiable. Pour le meilleur, mais peut-être aussi pour le pire. Dans Contact et impact, un ouvrage paru en 2006, l’essayiste Christel Seval avançait que le plus grand risque d’un premier contact pour l’humanité serait un ethnocide, c’est à dire l’effondrement total des croyances fondatrices de notre pensée et de notre culture par une remise en cause extrêmement brutale de celles-ci. Nous pourrions ne jamais nous relever du choc culturel provoqué par la rencontre avec une forme très avancée d’intelligence extraterrestre, même si celle-ci est bienveillante à notre égard, et c’est l’ensemble de nos connaissances qui deviendraient dérisoires. Le vrai danger est peut-être là.

 

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Les Aborigènes australiens constituent la civilisation la plus ancienne sur Terre

Des danseurs se produisent à l'occasion d'un festival célébrant l'histoire du peuple aborigène, à Sidney, le 6 septembre 2015. 
Des danseurs se produisent à l’occasion d’un festival célébrant l’histoire du peuple aborigène, à Sidney, le 6 septembre 2015.  (CITIZENSIDE/THINKING MEDIA / CITIZENSIDE / AFP)

Nos ancêtres ….. les papous ?! 

Des scientifiques se sont penchés sur l’ADN de personnes appartenant à la communauté indigène, ainsi qu’à celui de Papous .

Dans l’histoire de l’humanité, les civilisations vont et viennent, se croisent ou disparaissent. Mais il y en a une qui s’est maintenue pendant plus de 50 000 ans, rapporte The Guardian (en anglais), mercredi 21 septembre. Selon une étude réalisée à partir de l’ADN de personnes appartenant à la population indigène d’Australie et de Papouasie-Nouvelle-Guinée, ils appartiendraient donc à la civilisation la plus ancestrale de la planète.

Ces travaux de recherche, dont les résultats ont été publiés dans la revueNature (en anglais), contribuent à faire la lumière sur la façon dont les premiers hommes, apparus sur le continent africain, se sont dispersés à travers le monde, formant des populations distinctes, s’enthousiasme le quotidien britannique.

Les premiers explorateurs

Cette étude, qui s’appuie sur l’analyse de l’ADN de 83 Aborigènes d’Australie et de 25 Papous, montre que ces groupes ethniques trouvent leurs origines chez les premiers arrivants sur ce continent, où ils sont restés isolés jusqu’à il y a environ 4 000 ans, explique le quotidien.

« Maintenant, nous savons que leurs ancêtres ont été les premiers vrais explorateurs de l’histoire de l’humanité », a expliqué au Guardian le professeur Eske Willerslev, généticien de l’université de Copenhague (Danemark), qui a dirigé l’étude. « Nos ancètres, dit le Danois, avaient peur de s’aventurer à travers le monde, tandis que les leurs se sont lancés dans ce long voyage à travers l’Asie et l’océan. »

Source

 
 

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Alien Theory – Étranges dissimulations – La vie sur terre, comment pourrait-elle finir ?

 

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Catherine Austin Fitts dénonce : programme spatial secret, budget occulte et contrôle totalitaire sur Terre et dans l’espace


Dans une récente entrevue avec Dark Journalist, Catherine Austin Fitts (qui a notamment été secrétaire adjointe au secrétariat du logement des États-Unis) a discuté de l’intense secret entourant l’existence d’une futuriste économie spatiale, parallèle à l’économie officielle, et d’un immense budget occulte visant la domination totalitaire de toute activité dans l’espace.

S’appuyant sur sa carrière à des postes de haut niveau dans l’administration publique des États-Unis et à Wall Street, Fitts pèle soigneusement les différentes couches de mensonge et de désinformation enveloppant le système de l’État secret qui utilise les ressources publiques pour développer de nouvelles activités économiques dans l’espace, au profit d’élites économiques privées. Elle estime que les technologies super évoluées qui sont aux mains d’une minuscule élite d’initiés privilégiés représentent un danger réel pour la planète Terre, et elle soutient que ces gens se considèrent tellement au-dessus des lois qu’ils peuvent assassiner qui que ce soit en toute impunité lorsque leurs intérêts cupides semblent menacés.

Programme spatial secret

Fitts fait remonter les origines du programme spatial secret à 1947, avec l’adoption de la loi sur la sécurité nationale des États-Unis (National Security Act), qui a permis d’allouer d’énormes ressources à des intervenants occultes qui ont développé un système financier secret. john-f-kennedy-12Ce qui a conduit à la création de la CIA et d’un groupe d’initiés en charge des technologies extraterrestres évoluées, totalement à l’insu du public. Lorsque John F. Kennedy est arrivé au pouvoir avec la ferme intention de s’attaquer à ce gouvernement occulte et de faire du programme spatial la pièce maîtresse de son administration, une véritable guerre civile faisait rage entre l’administration secrète et l’administration officielle.

Après assassinat de John Kennedy, le programme spatial a fini par être divisé en deux éléments distincts : le premier, une parodie de la NASA originale qui avait envoyé un homme sur la Lune, maintenant sous-financée et prône aux accidents; l’autre, un fantastique programme spatial occulte, super évolué, financé par un budget occulte, qui a permis de développer une civilisation indépendante visant la domination de l’espace en s’appuyant sur le détournement de fonds publics.

Naval-Spacecraft-Battlecruiser-768x660C’est ce programme spatial qui a développé la technologie de la guerre des étoiles (aussi appelée initiative de défense stratégique [IDS]) ayant permis de militariser l’espace, une violation des traités internationaux. Selon Fitts, le véritable mystère derrière ce programme occulte, c’est qu’il a probablement été développé non seulement pour assurer le contrôle de la vie et des ressources sur Terre, mais également pour faire face à une civilisation extraterrestre que l’on observait dans nos cieux depuis 1947. Récemment, l’ancien chef d’État soviétique Mikhail Gorbachev a d’ailleurs confirmé que le président Ronald Reagan avait sollicité sa collaboration pour faire face à une menace extraterrestre dans l’espace.

La division du programme spatial en deux éléments distincts, l’un public et l’autre secret, a entraîné un état schizophrénique entre la réalité officielle et la vérité cachée — qui devient de plus en plus difficile à dissimuler alors que l’attention du public s’éveille et que l’emprise des intérêts privés et de l’appareil de la sécurité nationale sont exposés.

AIR FORCE FLYING SAUCER

Des mondes meilleurs…

Il semble que l’ensemble du système économique mondial dysfonctionnel soit en voie d’être réarrangé pour faire face à la présence de visiteurs extraterrestres et pour qu’un minuscule groupe d’initiés puisse monopoliser les ressources spatiales et coloniser certaines planètes, tout en dominant la population terrestre au moyen d’une intelligence artificielle, de la robotique, de satellites-espions, de drones, et de technologies de détection GPS évoluées.

Est-ce que ce minuscule groupe d’initiés qui contrôle les grands médias peut être mis en échec par la prise de conscience de leurs activités pernicieuses avant qu’ils ne développent la phase finale de leur économie spatiale et plongent le monde dans leur cauchemar sans âme sous l’emprise d’une intelligence artificielle totalitaire?

Si vous comprenez l’anglais, je vous invite à visionner cette entrevue percutante avec Catherine Austin Fitts pour en découvrir davantage.

Traduit et adapté de l’américain par Henri Thibodeau – Henri’s Web Space

 

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Ces « élites » qui considèrent que les humains sont une plaie sur terre

Beaucoup de gens refusent de le croire, mais les personnes les plus influentes du monde et leurs proches, ceux qui pourraient être considérés comme l’élite mondiale et leurs assistants, sont convaincus que la surpopulation est la cause principale des problèmes du monde.

Ils croient réellement que les humains sont un fléau sur la terre et si rien n’est fait pour limiter l’explosion démographique, nous devront faire face à davantage pauvreté, de guerres et de souffrance dans le futur sur une planète en désolation et sale.

Tout ce qui réduit la population humaine est considéré comme positif pour les adeptes de cette philosophie.Voici quelques citations de différents personnages qui considèrent ouvertement qu’il est nécessaire de sacrifier une grande partie de l’humanité …

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John P. Holdren ·, conseiller scientifique de Barack Obama:
« Un programme de stérilisation des femmes après leur deuxième ou troisième enfant, même si cela s’avère plus difficile que l’opération de vasectomie, pourrait être plus facile à mettre en œuvre que d’essayer de stériliser les hommes.
Le développement d’une capsule de stérilisation à long terme pouvant être implantée sous la peau et être retirée lorsque la grossesse est désirée ouvre des possibilités supplémentaires pour le contrôle coercitif de la fertilité. La capsule pourrait être implantée à la puberté et être amovible, avec une permission officielle, pour un nombre limité de naissances « 

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· Ezekiel Emanuel, ancien conseiller de santé du président Obama et l’un des architectes du projet de santé publique Obamacare:
« La société serait bien mieux si les gens ne cherchaient pas à vivre au-delà de 75 ans ».
«La société et les familles seraient mieux si la nature suivait son cours rapidement et avec promptitude ».
«C’est inefficace de gaspiller des ressources médicales pour des personnes qui ne peuvent pas avoir une bonne qualité de vie ».

Sir David Attenborough
· Sir David Attenborough, présentateur de télévision au Royaume-Uni:
«Nous sommes un fléau sur la terre. C’est clairement quelque chose que nous allons voir au cours des 50 prochaines années. Ce n’est pas simplement une question de changement climatique; c’est une question d’espace, de trouver des endroits pour produire de la nourriture pour cette foule immense. Soit nous limitons la croissance de notre population soit la nature le fera pour nous « 

Paul Ehrlich
· Paul Ehrlich, ancien conseiller scientifique du président George W. Bush et auteur de « The Population Bomb »:
«À notre avis, la solution fondamentale est de réduire l’ampleur des activités humaines, y compris la taille de la population, le maintien de sa capacité à consommer des ressources dans la capacité de charge de la Terre ».
« Personne, à mon avis, n’a le droit d’avoir 12 enfants, ou même trois, à moins que la deuxième grossesse soit des jumeaux ».

Ted Turner
· Ted Turner, fondateur de CNN:
«Une population mondiale totale comprise entre 250 et 300 millions de personnes, soit une baisse de 95% par rapport aux niveaux actuels, serait idéal »

Autre déclaration de ce membre du Bilderberg:


Le Premier ministre japonais 82981249KK003
· Vice-Premier Ministre du Japon, Taro Aso (en parlant des patients atteints de maladies graves):
« On ne peut bien dormir lorsque l’on sait que tout est payé par le gouvernement. Ceci ne sera pas résolu tant qu’ils ne se hâtent pas de mourir ».

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· David Rockefeller:
« L’impact négatif de la croissance démographique sur l’ensemble de nos écosystèmes planétaires est en train de devenir quelque chose de terriblement évident ».

Rockefeller et parle de la surpopulation au CFR…


roger martin
· Roger Martin, un militant écologiste:
« Sur une planète finie, la population optimale fournissant une meilleure qualité de vie pour tous, est nettement inférieure au nombre maximal que permet la simple survie. Plus nous sommes nombreux, moins il y a de ressources pour chacun, moins de gens permet de bénéficier d’une vie meilleure « .

Bill Maher
· Bill Maher, animateur de HBO:
«Je suis en faveur de l’avortement, je suis en faveur du suicide assisté, je favorise le suicide régulier … Trop de gens, la planète est trop encombré et nous devons promouvoir la mort ».

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· Penny Chisholm, professeur au MIT (Massachusetts Institute of Technology):
« Le vrai défi est d’essayer de stabiliser la population en dessous de 9 milliards, faire en sorte que le taux de natalité dans les pays en développement diminuent aussi vite que possible. Cela permettra au nombre d’êtres humains sur la terre de se stabiliser ».

phil Cafaro
· Philippe Cafaro, professeur à l’Université d’État du Colorado:
«Mettre fin à la croissance de la population humaine est une condition nécessaire (mais non suffisante) pour la prévention du changement catastrophique du climat mondial. En fait, ce n’est pas suffisant pour ralentir la croissance, mais il est nécessaire de réduire de manière significative la population actuelle pour y arriver ».

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Eric R. Pianka · professeur de biologie à l’Université du Texas:
« Je n’ai rien contre les gens. Cependant, je suis convaincu que le monde, y compris toute l’humanité, serait nettement mieux sans beaucoup d’entre nous ».

Margaret Sanger
· Margaret Sanger, fondatrice du Planning Familial (organisation non gouvernementale associée à l’International Planned Parenthood Federation):
« Tous nos problèmes sont le résultat d’un excès de reproduction de la classe ouvrière ».
« La chose la plus miséricordieuse qu’une grande famille peut faire pour un de ses enfants, est de le tuer ».

Giubilini minerva
· Alberto Giubilini de l’Université Monash à Melbourne et Francesca Minerva de l’Université de Melbourne, dans un article publié dans le Journal of Medical Ethics:
«Nous croyons que lorsque des situations similaires à celles justifiant l’avortement se produisent  après la naissance, on devrait être autorisé ce que nous appelons « l’avortement post-natal. « 
Nous proposons d’appeler l’avortement post-natale, au lieu de l’appeler «infanticide», pour souligner que le statut moral de l’individu tué est comparable à celle d’un foetus … au lieu de le comparer à un enfant.
Donc dire que le meurtre d’un nouveau-né peut être éthiquement acceptable dans les circonstances telles que celles d’un avortement.
Ces circonstances comprennent les cas où le nouveau-né a le potentiel d’avoir une vie décente, mais le bien-être de la famille est en danger « 

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· Nina Fedoroff, conseillère d’Hillary Clinton:
« Nous devons continuer à réduire le taux de de croissance de la population mondiale ; la planète ne peut supporter beaucoup plus de gens « 

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· David Brower, premier directeur exécutif du Sierra Club:
« La grossesse devrait être un crime punissable contre la société, à moins que les parents aient une licence du gouvernement.
Tous les parents potentiels devraient être tenus d’utiliser des contraceptifs chimiques et des antidotes seraient donnés par le gouvernement aux citoyens choisis pour procréer ».

· Thomas Ferguson, ancien fonctionnaire de l’Office du Département d’Etat des Affaires de la population:
« Nous devons réduire les niveaux de la population. Tous les gouvernements peuvent le faire proprement, comme nous le faisons (aux Etats-Unis), ou se résoudre à avoir le genre de problèmes désastreux qu’ils y a dans des endroits comme El Salvador, l’Iran ou Beyrouth.
La population est un problème politique. Une fois que la population est hors de contrôle, il faut un gouvernement autoritaire, même le fascisme, pour la réduire … « 

Mikhaïl Gorbatchev
· Mikhaïl Gorbatchev:
« Nous devons parler plus clairement sur la sexualité, la contraception, l’avortement le, les questions de population témoin, à cause de la crise écologique que nous vivons. Si nous pouvons réduire la population de 90%, il n’y aura pas assez de gens pour causer de graves dommages écologiques « .

Jacques-Yves Cousteau
· Jacques Cousteau:
« Afin de stabiliser la population mondiale, nous devons éliminer 350.000 personnes par jour. C’est une chose horrible à dire, mais il est tout aussi mauvais de ne pas le dire ».

Pentti Linkola
· Linkola Pentti, écologiste finlandais:
«Si je pouvais appuyer sur un bouton, je me sacrifierais sans hésitation si cela signifiait que des millions de personnes mourraient ».

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· Le prince Phillip, époux de la reine Elizabeth II et co-fondateur du Fonds mondial pour la nature:
«Si je pouvais être réincarné, je voudrais revenir comme un virus mortel, afin d’aider à résoudre la surpopulation ».

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Croyez-vous encore que les plans de dépopulation massive des élites sont le résultat de l’imagination de quatre personnes paranoïaques?
Il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir …

Références:
 

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Une matière noire biologique inconnue qui vit sur Terre…

Une matière noire biologique inconnue qui vit sur Terre... !
Le vivant a sa matière noire…

Il y avait déjà la « matière noire  » spatiale – Une nouvelle technique révèle une biodiversité insoupçonnée qui bouscule nos connaissances biologiques. Une matière noire « bio » dans laquelle pourraient se dissimuler les indices d’un quatrième domaine du vivant.

Les biologistes seraient-ils passés à côté de 85 à 99 % des micro-organismes vivant sur Terre ? Lesavancées de la métagénomique leur ont en tout cas permis de mettre en évidence l’existence d’une « matière noire » biologique, surnommée ainsi en référence à la mystérieuse matière sombre dont la masse empêche la dislocation des galaxies et des amas galactiques. Un monde biologique qui révèle peu à peu ses secrets et ses surprises.

Trois domaines répertoriés pour le vivant…

Les premières classifications du vivant, établies au XVIIIe siècle par Carl von Linné, se basaient principalement sur des critères morphologiques. Ce système, efficient pour de gros organismes tels les mammifères ou les arbres, l’est beaucoup moins dès qu’il s’agit de classer l’ensemble du vivant, micro-organismes compris.

Les chercheurs se sont alors tournés vers des critères moléculaires universels. Ainsi, quelle que soit l’espèce, toutes les cellules biologiques contiennent des ribosomes, des organites qui servent à synthétiser les protéines. Les variations dans les séquences de ces gènes « ribosomaux présents chez tous les organismes vivants » sont utilisées pour évaluer la distance entre espèces et établir les grandes divisions de l’arbre du vivant. C’est notamment en analysant ces gènes chez les procaryotes que, dans les années 1970, Carl Woese a établi la distinction entre le domaine des bactéries et celui des archées.

Les eucaryotes, les bactéries et les archées sont depuis considérés comme les trois domaines du vivant. Les cellules des eucaryotes se caractérisent par la présence d’un noyau et, généralement, de mitochondries. La quasi-totalité des organismes pluricellulaires appartient au domaine eucaryote, qui comprend également des espèces unicellulaires. Bactéries et archées sont dépourvues de noyau, mais ces dernières se distinguent notamment par la composition de leurs membranes.

Une matière noire biologique inconnue qui vit sur Terre... !

Un problème de culture…

Pour classer la multitude de microbes qu’ils continuent de découvrir, les chercheurs cherchent donc d’abord à séquencer leur génome individuel. Mais cela implique que ces lignées cellulaires puissent être isolées et cultivées, ce qui, finalement, est rarement le cas. Éric Bapteste, chercheur à l’unité Évolution Paris-Seine de l’Institut de biologie Paris-Seine, rappelle dans sa dernière étude qu’au moins 85 % des microbes connus ne sont pas cultivables.

« Le fait que les microbes ne vivent pas seuls rend la culture pure difficile, explique Éric Bapteste. Ils appartiennent à des collectifs et à diverses formes de symbioses. Parfois, certaines espèces se succèdent dans le temps et il faudrait donc d’abord cultiver leurs précurseurs et reproduire toute la succession. Les chercheurs se trouvent devant un véritable défi biologique, biochimique et temporel. »

Divers outils permettent néanmoins de séquencer une grande partie des gènes présents dans un environnement donné, sans forcément les attribuer à des espèces particulières. On parle de métagénomique. Ces études peuvent aussi bien s’appliquer à notre flore intestinale qu’à des recoins extrêmes de notre planète, comme les geysers.

Les chercheurs inventorient les séquences génétiques obtenues dans ces analyses métagénomiques, puis en retranchent celles qui correspondent aux organismes connus et cultivés. Pour explorer la diversité des séquences génétiques, l’équipe d’Éric Bapteste et de son collègue Philippe Lopez a employé une méthode en deux temps. Ils ont cherché dans l’environnement des séquences ressemblant à celles déjà connues, puis ont ensuite effectué une seconde analyse pour établir des liens supplémentaires.

« Si l’on prend l’exemple d’une recherche de parenté à partir de photos de famille, précise Éric Bapteste, la ressemblance entre un individu et son grand-père ne sera pas forcément évidente. Des liens peuvent cependant être trouvés si l’on rapproche l’enfant de son père, puis son paternel de son grand-père. Le lien indirect entre les individus de ces trois générations apparaît alors. »

A-t-on découvert un quatrième domaine ?

Une partie des très nombreuses séquences qui restent non attribuées pourraient provenir d’espèces nouvelles incultivables. Certaines séquences sont particulièrement intrigantes. Bien qu’elles se rattachent à des familles de gènes connus, elles en divergent tellement qu’on a pu se demander si elles ne provenaient pas d’organismes eux-mêmes très divergents, appartenant à un quatrième domaine inconnu du vivant.

« Il revient aux systématiciens de dire à quel moment une forme de vie doit rentrer dans une nouvelle case, modère toutefois Éric Bapteste. Les chercheurs se basent sur des critères métaboliques, structuraux ou génétiques, mais il n’existe pas de recette fixe pour affirmer l’existence d’un nouveau domaine. Le processus n’a rien d’automatique, il réclame des arguments et un consensus parmi les chercheurs. À ce stade, nous n’avons aucune raison de dire qu’un nouveau domaine a été découvert. »

Le même type d’interrogation avait suivi la découverte en 2013 de deux virus géants, Pandoravirus salinus et Pandoravirus dulcis. En effet, seuls 7 % des gènes de ces virus correspondaient à des séquences connues, et ces derniers étaient dépourvus de capside, la structure qui entoure normalement le matériel génétique des virus.

Purificación Lopez-Garcia, chercheuse au laboratoire Écologie, systématique et évolution, estime que les analyses phylogénétiques n’ont pas permis d’étayer l’appartenance des virus géants à un quatrième domaine du vivant.

« Il peut être tentant d’affirmer que certains gènes forment un quatrième domaine, prévient Purificación Lopez-Garcia, mais certains peuvent évoluer très vite, par exemple à cause des duplications géniques, à la suite de transferts horizontaux ou de leur capture par un génome viral. Ils se retrouvent alors à une place étrange dans un arbre phylogénétique.

Cela n’implique pas que l’organisme auquel ils appartiennent constitue pour autant une espèce complètement à part. On ne peut rien dire tant que les génomes n’ont pas été reliés à des organismes précis ; or, pour l’instant, tout ce qui a été lié à un microbe cultivé ou à un organisme reconstruit à partir de métagénomes rentre bien dans les trois domaines du vivant. »

Une matière noire aux effets visibles…

Si elle n’a pas débouché sur l’inauguration d’un quatrième domaine de la vie, l’étude de la matière noire biologique a en tout cas produit de très beaux fruits. Dusko Ehrlich, directeur de recherche émérite au projet MetaGenoPolis de l’Institut national de la recherche agronomique et directeur du Centre d’interaction entre hôte et microbiome du King’s College de Londres, a ainsi travaillé sur la diversité de notre flore intestinale. Il souligne les énormes progrès réalisés depuis 2008 au sein du projet européenMetaHIT (link is external), consacré à la métagénomique.

Une première étude publiée en 2010, portant sur 124 individus européens, a ainsi inventorié 3,3 millions de gènes microbiens intestinaux, soit 150 fois plus que les 23 000 gènes de notre génome. Lorsque l’équipe a augmenté sa cohorte à 1 200 personnes, c’est 9,9 millions de gènes qui ont été identifiés. De cette diversité génétique, 750 groupes de plus 700 gènes bactériens ont été identifiés, et 85 % des espèces de bactéries se sont révélées nouvelles.

 

Ces travaux ont permis de caractériser le microbiome intestinal de l’homme. On a pu ensuite comparer les microbiomes de personnes malades et saines. Un lien a ainsi été découvert entre la composition de certains microbiomes et le risque de cirrhose5. Cela a débouché sur une méthode de diagnostic fiable à 95 % basée sur le séquençage des selles. Une avancée qui pourrait remplacer la très invasive biopsie hépatique.

Une autre étude a montré que la perte de diversité du microbiome intestinal est associée à une prédisposition au diabète, aux maladies hépatiques, à certains cancers et aux maladies cardiovasculaires. Or sept de ces maladies entrent dans les dix causes les plus fréquentes de mort dans le monde.

« Le microbiome intestinal fonctionne comme un organe négligé, déplore Dusko Ehrlich. Ces bactéries représentent en chacun de nous une masse qui peut-être plus importante que le cerveau. Pourtant, le grand public ne se rend pas compte de sa vulnérabilité. Il jugerait pourtant absolument catastrophiques de telles atteintes à ses autres organes. »

Qu’elle se cache dans le sol, dans les océans ou à l’intérieur de nos intestins, le rôle biologique joué par la matière noire se révèle donc capital tant du point de vue quantitatif – sa masse totale semble colossale – que qualitatif – de par sa contribution à l’équilibre des écosystèmes, quelle que soit l’échelle considérée. L’éclairage nouveau permis par la métagénomique promet en tout cas de dévoiler une diversité biologique aux ramifications jusqu’ici insoupçonnées.

Source : CNRS Le Journal.

Comme toujours c’est à vous de juger…

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https://resistanceauthentique.wordpress.com/2016/02/04/un-nouveau-telescope-detecte-des-entites-extraterrestres-intelligentes-invisible-sur-terre/

 
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Publié par le 10 mars 2016 dans général, Insolite, Sciences

 

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Les chercheurs russes sont formels : la vie est arrivée sur Terre de l’espace

Système solaire

Panspermie – Une trouvaille sensationnelle des scientifiques russes bouleverse la vision du monde classique.

Les chercheurs russes ont découvert dans les débris d’une météorite des microorganismes dont l’âge correspond approximativement à celui de notre planète. Ce qui constitue une nouvelle confirmation de l’hypothèse selon laquelle la vie est arrivée sur Terre depuis l’espace.

La vie n’est pas née sur Terre, plus exactement, pas seulement sur Terre. Telle est la conclusion sensationnelle des chercheurs russes qui ont étudié des météorites et y ont découvert des microorganismes datant de plus de 4 milliards d’années.A cette époque, notre planète était encore en formation, de même que le Système solaire tout entier. C’est pourquoi la « mère patrie » des météorites est à chercher en dehors de celui-ci.

Selon l’académicien Alexeï Rozanov, il pourrait s’agir non pas de planètes mais de certains corps célestes couverts de flaques, de lacs, de rivières ou de petites mers où habitaient ces microorganismes.

A l’aide d’un microscope électronique, les scientifiques ont découvert des protozoaires à l’intérieur du météorite qui, comme on le suppose, se serait détaché de Mars.

Les bactéries peuvent se déplacer dans l’espace à l’intérieur des comètes, congelées dans la glace. Cette hypothèse des chercheurs est confirmée par des expériences réalisées en Antarctique, dans le pergélisol et dans l’espace. Des microorganismes ont été également découverts dans la poussière interstellaire qui s’est a amassée sur la partie extérieure de l’ISS.Auparavant, la science estimait que la radiation de l’espace tuait toute forme de vie. Dans le laboratoire, les échantillons pris dans le vide ont été comparés à ceux de la Terre. Il s’est avéré que des bactéries extrêmes existent en orbite. En outre, elles vivent sur Terre dans les sources d’eau chaude et dans la lave volcanique.

Selon l’hypothèse des chercheurs russes, notre planète a été « ensemencée » par des microorganismes protozoaires lors d’un bombardement de comètes, au tout début de son évolution. D’après eux, la terre ferme, contrairement à ce que nous disent les manuels, a été colonisée par les microorganismes immédiatement après sa création.Les astrophysiciens européens viennent eux aussi de découvrir des molécules particulières faisant partie de l’ADN dans un nuage gazier situé au centre de notre galaxie, à 26.000 années-lumière de la Terre.

Cela veut dire que la vie terrestre pourrait ne pas être la seule dans l’univers. Les scientifiques n’excluent pas qu’une autre civilisation puisse se développer dans l’espace parallèlement à la nôtre.

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Publié par le 28 février 2016 dans Espace, général, Insolite, Sciences

 

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