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ITW avec Pierre Jovanovic : Les Élections présidentielles sont manipulées

 

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90% des ménages français sont surendettés !

[titre article pour referencement]

Ce n’est qu’une comparaison, 90 % des ménages Français ne sont pas surendettés dans le sens commun du terme . Mais un rapide calcul montre que la situation est alarmante , et que la dette (uniquement celle de l’état, c’est à dire la dette publique) dépasse aujourd’hui le revenu moyen disponible (par ménage) . Une situation qui risque fort nous retomber dessus si rien ne change (cf les Grecs, les espagnols, etc) Car la législation fait que cette situation concerne malheureusement de plus en plus de Français … Aux Français d’en etre conscient et de réagir – par tous moyens – face à cet état des choses. A notre niveau nous ne pouvons que vous alerter sur l’immense danger qui nous guette … Des solutions il y en a , nous les exposons chaque jour .

90% des ménages français sont surendettés

Indépendamment des fins de mois difficiles que subissent un nombre croissant de ménages français, bien peu connaissent la réalité de la dette énorme qui plane au-dessus de nos têtes, et dont le montant par individu dépasse désormais de beaucoup le revenu annuel disponible de 90% d’entre nous.

Au début du mois, l’Insee publiait ses dernières statistiques en matière de dette publique et le résultat est loin d’être satisfaisant. En effet, malgré l’effondrement des taux d’intérêt, qui a momentanément allégé le coût de l’endettement (le montant des intérêts qui continuent à s’accumuler), la dette de l’État a encore grossi de 50 milliards l’an dernier, s’établissant finalement à 2 147,2 milliards d’euros au 31 décembre 2016.

L’État éternel emprunteur

L’ennui c’est que, même si cette situation est née des politiques erratiques de ces 40 dernières années, menées par des individus pour qui l’État n’est finalement rien d’autre qu’une grosse machine à financer leur train de vie, c’est bien sur l’ensemble des citoyens français que repose l’obligation de garantir la dette accumulée, notamment par le biais de l’impôt. D’ailleurs, c’est bien parce que la France dispose toujours de moyens coercitifs forts à l’égard d’une population soumise à l’une des taxations les plus élevées du monde, que le reste de la planète continue à lui faire confiance en dépit de sa gestion catastrophique.

Et comme se plaisent à le rappeler les experts autorisés à communiquer sur la question, l’État français n’a pas fait défaut sur sa dette depuis 1797. Autant dire que l’historique joue en sa faveur, car à la différence des entreprises ou même d’un individu, la durée de vie d’un État est théoriquement infinie : il peut donc toujours se ré-endetter pour rembourser les dettes passées.

Un risque  réel de surendettement pour les citoyens

Le surendettement est caractérisé par « l’impossibilité manifeste pour le débiteur de bonne foi de faire face à l’ensemble de ses dettes non professionnelles exigibles ou à échoir ». C’est ainsi que la loi présente une situation qui concerne malheureusement de plus en plus de Français. Ce qu’elle ne dit pas, en revanche, c’est qu’on peut se retrouver injustement chargé d’une dette par l’État lui-même. Bien sûr, beaucoup diront qu’il ne s’agit que d’une vue de l’esprit, que le remboursement de la dette publique ne nous sera jamais imputable en tant qu’individus. Sauf que l’exemple récent de la Grèce montre à quel point les institutions supranationales peuvent parfois se montrer promptes à décider du sort d’une nation pour permettre aux banksters qui dirigent le monde de retomber sur leurs pattes. Et s’il arrive un jour qu’on demande à la France de rembourser, ou au moins de garantir une partie de sa dette, il faudra bien trouver l’argent quelque part. Sans faire un gros effort de politique-fiction ou d’anticipation économique, on peut parier que ce sera dans nos poches.

De fait, nous sommes directement concernés par la dette contractée au nom de l’État. Une dette qui représente aujourd’hui environ 37 000 euros par personne. Or, en 2017, on estime que le revenu disponible moyen des ménages français est revenu aux alentours de 36500 euros par an, c’est à dire le même niveau qu’en 2007, après une décennie catastrophique sur le plan économique. Mais surtout moins que le niveau d’endettement public par individu.

Plus fort encore, l’Insee qui aime bien les chiffres précis a pour habitude de classer la population en déciles, c’est-à-dire en dix groupes d’effectifs égaux dont on va déterminer le niveau de revenus. On a ainsi une photographie plus fine de la situation financière des Français, depuis les 10% les plus pauvres jusqu’aux 10% les plus riches. Et sur ce point, la conclusion qui s’impose est pour le moins inquiétante car ce n’est qu’à partir du 7e décile (correspondant aux Français qui gagnent plus que 70% de la population) qu’on arrive à des niveaux de revenu disponible équivalents à la dette publique par individu. Rappelons au passage que l’on parle ici de revenu par ménage (lequel peut être constitué d’un ou plusieurs individus) alors que la dette de 37000 euros est à considérer… par personne !

Seuls 10% des ménages pourraient assumer cette dette

En réalité, le revenu disponible par ménage ne peut être pris en compte dans son intégralité car chaque ménage doit au minimum assurer les dépenses élémentaires de logement et d’alimentation, lesquelles représentent respectivement 22.2% et 20.4% du revenu disponible. Ainsi, si l’on voulait être plus en accord avec la réalité, il faudrait déduire 42.6% du revenu pour obtenir la capacité de remboursement des ménages. Et là, il faut aller jusqu’au 10e et dernier décile, c’est à dire correspondant aux ménages qui déclarent plus de 63 000 euros de revenu disponible par an, pour que les 37000 euros d’endettement public soient couverts. Ainsi, hormis cette ultime tranche de revenus, les 90% de ménages français se situant en-deçà peuvent être considérés comme potentiellement surendettés, dans le sens où ils gagnent moins que ce qu’ils doivent.

On pourrait encore affiner ces chiffres en partant du revenu disponible par personne, et non plus par ménage. Mais avec 28 millions de ménages en France pour 66 millions d’habitants, cela rendrait 98% d’entre nous incapables d’assumer la dette qui plane au-dessus de chacune de nos têtes. Le tableau est déjà suffisamment sombre sans avoir besoin d’en rajouter…

 
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Publié par le 31 mars 2017 dans économie, général, Politique, société

 

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Les édulcorants sont très dangereux pour notre santé

L'aspartame, édulcorant controversé | Jeff Golden via Flickr CC License by
L’aspartame, édulcorant controversé | Jeff Golden via Flickr CC License by

Je vous parlais Dimanche  : Six millions de Français sont atteints par la Nash, pathologie du foie gras humain. Hé bien sur ma lancée, voici des news alarmantes sur les édulcorants dont l’utilisation a augmenté massivement ces dernières années dans notre alimentation . 

Les édulcorants sont très dangereux pour notre santé 

De nouveaux résultats confirment les inquiétudes entourant ces produits alimentaires et notamment l’aspartame.

On les consomme en buvant des sodas dits «light» ou en sucrette avec le café. Les édulcorants comme l’aspartame, le plus courant, ou le sucralose, le plus récent, sont utilisés depuis plus de trente ans en remplacement du sucre, dans le but de ne pas grossir. Ils sont cependant controversés, suspectés de favoriser la prise de poids et le diabète de type 2, ou encore d’être cancérigènes. The Conversation

La quantité d’édulcorants dans notre alimentation a augmenté massivement ces dernières années sous des formes plus ou moins visibles, les industriels les intégrant de façon croissante dans les céréales, les biscuits, les gâteaux, les produits laitiers comme les yaourts aux fruits allégés en sucre, et même dans certains médicaments.

Dans le même temps, une recherche indépendante de l’industrie agro-alimentaire s’est développée à l’échelle internationale pour tenter de mesurer leurs effets sur la santé, en particulier leur impact sur les maladies métaboliques. Notre équipe du Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations de l’Inserm apporte depuis 2012 sa contribution à travers son programme sur les facteurs de risque de diabète de type 2.

Ses résultats incitent à la plus grande prudence vis-à-vis de la consommation de faux sucre. Dans une étude publiée en février, nous venons en effet de montrer que le risque de diabète augmente avec la consommation de sucrettes. Nous avions montré auparavant que ce risque était également supérieur avec les boissons dites «light», par comparaison avec les sodas classiques.

Près de 100.000 femmes suivies depuis vingt-sept ans

Ces travaux se fondent sur les données issues d’une cohorte de près de 100.000 femmes baptisée E3N, pour Étude épidémiologique auprès des femmes de l’Éducation nationale, l’une des rares de cette taille dans le monde.

Cette étude de cohorte prospective suit depuis maintenant vingt-sept ans la santé de femmes adhérentes à la Mutuelle générale de l’Éducation nationale (MGEN). Initiée par l’épidémiologiste Françoise Clavel-Chapelon, cette étude vise à mieux comprendre la santé des femmes et leurs risques de développer des pathologies chroniques comme le cancer ou le diabète de type 2.

Les participantes ont rempli des questionnaires très détaillés sur leur alimentation en 1993, passant en revue chaque repas, y compris les collations et apéritifs précédant les trois repas principaux, et la collation du soir. Les chercheurs disposent ainsi d’informations précises à la fois sur les aliments consommés, mais également sur les apports nutritionnels moyens pour chacune.

Les sodas «light», plus à risque que les sodas classiques

En étudiant ces données, notre équipe a mis pour la première fois en évidence, en 2013, un risque de diabète supérieur avec les boissons dites «light», par comparaison avec les sodas classiques.

Sur les 66.118 femmes suivies entre 1993 et 2007, 1.369 ont en effet reçu un diagnostic de diabète de type 2. Notre équipe a modélisé le risque de développer cette maladie en fonction de la consommation de trois types de boissons: sodas classiques, sodas édulcorés et jus de fruit 100 % pur jus. Nous avons pris en compte d’autres facteurs comme l’activité physique, l’indice de masse corporelle et les antécédents familiaux.

Risque de diabète de type 2 dans l’étude E3N en fonction de la consommation de boissons sucrées (à gauche), de boissons édulcorées (au centre), et de jus de fruits 100% pur jus (à droite). Le trait continu indique le risque en fonction de la quantité consommée. Guy Fagherazzi

D’autres études avaient déjà montré, auparavant, une augmentation du risque de diabète associée à une consommation élevée de boissons sucrées en général. Cette fois, nous avions réussi à les distinguer. À consommation égale, par exemple 1,5 litre par semaine, soit l’équivalent d’une grande bouteille, le risque de diabète était 60% plus élevé avec les boissons «light», comparé aux boissons sucrées classiques. Des résultats d’autant plus marquants que leur consommation, à l’époque, était moins élevée qu’aujourd’hui. Les femmes de l’étude consommaient alors en moyenne chaque semaine 328 ml de boissons sucrées, soit environ une canette, et 568 ml de boissons «light».

Autre enseignement majeur de l’étude: on ne constatait aucune augmentation du risque de diabète avec les jus de fruits 100% pur jus, des produits sucrés naturellement.

Un risque accru de diabète avec les sucrettes

Récemment, notre équipe s’est intéressée à la consommation d’édulcorants en sucrettes et en sachets chez les femmes de l’étude E3N. Dans l’étude que nous venons de publier, citée plus haut, celles qui en consomment «toujours ou presque» voient augmenter de 83% leur risque de développer un diabète, par rapport à celles qui n’en consomment «jamais, ou rarement». Les participantes qui en ont consommé régulièrement pendant plus de 10 ans voient leur risque augmenter de 110% par rapport à celles qui n’en consomment jamais ou rarement, ce qui suggère un effet cumulatif avec le temps.

Lorsque les analyses prennent en compte l’indice de masse corporelle, l’augmentation du risque persiste, bien qu’étant légèrement inférieure. On peut donc penser que les édulcorants ont bien un effet direct sur le risque de diabète, même si une forte corpulence participe, elle aussi, à l’augmentation du risque.

Les édulcorants augmenteraient la sensation de faim

Comment s’expliquent ces effets d’un point de vue physiologique? Leur mécanisme est encore loin d’être élucidé. Une hypothèse serait que les grands consommateurs d’édulcorants auraient une plus forte appétence pour le sucre, doublée d’une surconsommation des aliments en général. Les édulcorants augmenteraient la sensation de faim, ou bien activeraient les récepteurs au goût sucré T1R2/T1R3 situés tout au long du tube digestif. Cela voudrait dire que ces personnes n’obtiendraient pas l’effet généralement recherché, à savoir maintenir leur ligne.

Selon une autre hypothèse, les grands consommateurs d’édulcorants produiraient également moins d’hormones GLP-1 (pour Glucagon-Like Peptide-1), qui favorisent la sécrétion d’insuline par les cellules beta du pancréas, et auraient plus fréquemment des dérégulations du métabolisme du glucose.

Enfin, il a été montré plus récemment sur des animaux que de fortes consommations de certains édulcorants entraînent des modifications du microbiote intestinal, ces micro-organismes dont on réalise aujourd’hui l’importance pour la santé. Ces changements provoqueraient une intolérance au glucose et une insulino-résistance, un mécanisme qui entraîne le diabète de type 2.

Les sodas «light» comme les sucrettes continuent à véhiculer l’image de produits peu caloriques donc bons pour la santé. Cela soulève plusieurs questions. Cette perception incite les consommateurs à «se lâcher» plus facilement sur la quantité, puisqu’ils pensent avoir affaire à des produits sains. Et même en cas de consommation raisonnable, de nombreuses études montrent malgré tout des effets négatifs sur la santé. Il n’est que temps de réfléchir à la manière de faire passer des messages plus justes sur les bénéfices et les risques des édulcorants.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

A noter que L’aspartame fait grossir, et non pas maigrir … Depuis quelques années, les travaux semblant établir un lien entre consommation d’aliments contenant de l’aspartame, prise de poids et développement de maladies chroniques se multiplient, sans que l’on sache réellement décrypter le phénomène

 

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Les Français sont ceux qui se méfient le plus des vaccins dans le Monde (MAJ)


Encourageant – La France championne de la méfiance vis-à-vis des vaccins dans le monde.

 

Pour rappel, pas moins de 40% des Français s’avouent méfiants envers les Vaccins . Un peu plus de quatre Français sur dix estiment que les vaccins ne sont pas sûrs. C’est deux fois plus que la moyenne constatée chez les Européens et trois fois plus que la moyenne mondiale (13 %) . C’est ce qu’assure la grande étude du Vaccine Confidence Project (« Projet confiance dans les vaccins ») publiée fin septembre dernier. 

Donc – Les Français sont ceux qui se méfient le plus des vaccins dans le Monde, voici pour une fois un papier à charge sur les « conspis » et la vaccination , que je n’ai pu m’empêcher de « corriger » :

Dans l’édition N°472 du magazine Pour la Science se trouve le graphique ci dessus en ce qui concerne la confiance qu’ont les français et d’autres nations vis à vis des vaccins et on constate que la France est numéro 1 …

L’étude principale du numéro 472 de Pour la Science s’attarde essentiellement aux théories complotistes et aux médias alternatifs et scientifiques et à la façon dont les internautes consomment l’information. La grande révélation de l’étude c’est que d’une manière générale les complotistes mettent plus de « j’aime » sur Facebook pour des contenus dits « non traditionnels » (qui ne sont pas des revues scientifiques ni des journaux mainstream) et qu’ils perçoivent les médias traditionnels de la même manière que les médias alternatifs. Les conspis (qu’est ce qu’un « conspi » Mr ???, ndlr) sont aussi ceux qui se font le plus avoir par les trolls (ça dépend, ce ne reste qu’un point de vue car basé sur une seule expérience, et en plus prétentieux comme vous aller le lire, nldr)   , 88% d’entre eux n’ont pas fait la différence entre un site comme le mien (qui se moque d’eux en publiant des choses délirantes et absurdes (prétentieux n’est pas, ndlr) ) et un site comme Panamza (qui croit à toutes les absurdités qu’il publie). Il n’y a donc aucune différence de Consommation peu importe le type de média et le type de contenu, si le site est un site de trolls ou pas…(c’est prendre les lecteurs pour des imbéciles, surtout sur un blog de pointe comme le notre, et ce n’est pas de la prétention mais la réalité, ndlr)

Rien de nouveau, les conspirationnistes sont les plus crédules (ceci est est faux, c’est fort  relatif, ndlr) et nous sommes donc confrontés à un paradoxe : ceux là même qui dénoncent une forme de manipulation internationale sont eux-mêmes manipulés par les médias alternatifs et conspirationnistes. Ceux qui ont un faible pour la fibre conspirationniste sont ceux qui ont tendance à croire tout et n’importe quoi (??? – je répète c’est caricatural, et c’est sous estimer les lecteurs, ndlr) donc… « Tenter de convaincre un conspirationniste produit l’effet inverse de celui recherché ».

Comme se fait-il que dans un océan d’information comme internet et avec une telle attitude de « douter de tout » comme on le trouve chez les conspis… Comment se fait-il que le niveau baisse à ce point-là et pourquoi les conspis qui se disent « illuminés » et « ouverts » sont en fait les plus naïfs et les plus crédules ? (c’est de la lucidité et de la prise de distance, même si c’est correct pour certain, comme partout, d’ailleurs surtout chez les mainstreams, ndlr) Des questions auxquelles il faudra répondre un jour. L’étude expose des données intéressantes mais n’émet pas une conclusion définitive au delà de l’interprétation conférée aux faits.

L’étude a été effectuée cependant entre 2010 et 2014 pendant l’âge d’or du reach organique de Facebook (MDR – ndlr) et selon moi elle serait impossible à réaliser de nos jours car Facebook privilégie les contenus sponsorisés à ceux gratuits. Plus personne ne peut buzzer et cela depuis fin 2015. Tout le monde expérimente une baisse généralisée de la portée dite organique donc l’étude fonctionnait encore il y a 2 ans mais plus maintenant.

C’est peut être par souci de vouloir être en phase avec l’actualité du moment, les « fake news » que cette étude a été publiée. Mais elle est comme qui dirait mort née.

Elle reste tout de même intéressante pour tous ceux qui étudient la mouvance conspirationniste donc achetez le numéro 472 de Pour la Science (bien sur  … , ndlr) pour en savoir plus ici.

Enfin bref, pour compléter tout ceci lisez mon papier suivant de tout à l’heure – cela ira bien plus vite : A Lire Absolument. Comprendre le phénomène des « fakes news » – Spirale du silence, tyrannie des agissants et Pensée tribale : « La langue des dictateurs » (comment les élites bernent le peuple)

Ça, c’est de l’analyse profonde ! (et encore, il existe mieux, voir les liens donnés dedans)

 
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Publié par le 17 février 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Les crises financières à répétition sont inévitables, voici pourquoi …

L’indice CRB (matière 1eres) est au même niveau qu’en 1973 (on voit bien la corrélation avec le marché des MP) .- le risque d’inflation est énorme 

Les excès de liquidité sont à l’origine de l’instabilité financière . La réduction de l’instabilité financière, passe par la réduction de l’offre de monnaie (la liquidité en circulation), mais comme les Banques Centrales n’oseront jamais le faire pour ne pas être à l’origine d’une crise financière très grave, l’instabilité financière devient irréversible. 

Les crises financières à répétition sont inévitables, voici pourquoi 

On peut facilement accuser les défenseurs de l’or, et plus globalement les adeptes de l’école autrichienne, d’être systématiquement pessimistes et d’annoncer en permanence de futurs krachs financiers. Inconsolables de la disparition de l’étalon-or, ils vitupèrent sans relâche contre les planches à billets des banques centrales et des lourdes menaces qu’elles font peser sur la monnaie. Le risque existe, certes, de se complaire à annoncer l’apocalypse, de se figer dans une posture.

Mais parfois ces craintes sont confirmées par des analyses provenant d’autres horizons intellectuels, et il ne faut alors pas bouder son plaisir. C’est le cas avec cette étude du service de la recherche de la banque Natixis, intitulée « L’instabilité financière est irréversible« , qui corrobore en tous points les critiques formulées dans ces colonnes et quelques (rares) autres.

Par « instabilité financière », on nomme ici des excès d’endettement suivis de crises de désendettement, des bulles sur les prix des actifs suivies de leur explosion, de la taille croissante des flux de capitaux internationaux qui causent une variabilité excessive des taux de change. Et toutes ces convulsions sont directement liées, selon Natixis, à « l’excès de création monétaire par les banques centrales ». Merci pour cette confirmation.

La base monétaire ou « monnaie banque centrale », c’est-à-dire la monnaie créée directement par la banque centrale, est passée, dans les pays de l’OCDE, de 10% du PIB en 2008 à 35% fin 2016 ! Et rien ne semble arrêter cette hausse vertigineuse enclenchée lors de la crise des subprimes.

Lorsqu’une banque centrale achète un actif financier à un agent économique et le paye avec de la monnaie qu’elle crée alors ex nihilo, cet agent peut faire un libre usage de cette monnaie : acheter des actifs financiers (actions, obligations, crédit…) ou immobiliers. Cette monnaie créée sans contrepartie fait alors artificiellement gonfler les cours de ces actifs, jusqu’au décrochage qui ne manque pas de survenir un jour ou l’autre. « Plus cette quantité de monnaie créée par les banques centrales est de grande taille, plus ces achats-ventes des différents actifs sont aussi de grande taille, et plus l’instabilité financière est forte, » avertit justement l’étude.

Et rien n’arrêtera cette fuite en avant puisque, comme l’indique l’étude : « pour réduire l’instabilité financière, il faudrait donc réduire l’offre de monnaie (la liquidité en circulation), mais les banques centrales n’oseront jamais le faire avec le risque que la contraction de la liquidité provoque une crise financière très grave. » Traduisons cette « crise financière très grave » : ce serait cette fois des faillites bancaires massives et la perte de la confiance dans la monnaie elle-même, la fin du système financier tel que nous le connaissons. Autant s’accommoder de crises moins graves, même si elles sont à répétition.

L’étude conclut ainsi que « l’excès de liquidité et l’instabilité financière qui l’accompagne sont donc irréversibles : il y aura d’autres crises financières, et il faut donc réfléchir à la gestion des crises à défaut de réfléchir à la prévention des crises. » Justement, la gestion des crises financières, ça nous connaît : nous savons que l’actif optimal pour s’en protéger est l’or physique, bien sûr, on ne va pas se répéter. Une mention manquante, cependant, dans l’étude de la banque Natixis : on lui mettra donc 19/20.

L’incertitude (face à l’avenir) Mondiale est à un paroxysme : nous sommes sur le point d’avoir une volatilité des marchés et des turbulences inouïes :

 
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Publié par le 17 février 2017 dans général, or et argent métal

 

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Vladimir Poutine : ceux qui ont commandité le dossier contre Trump sont «pire que des prostituées»

Vlad Vladimirovich passe à l’attaque – Lors d’une conférence de presse donnée par les présidents russe et moldave, Vladimir Poutine a sévèrement condamné les attaques portées contre Donald Trump concernant la prétendue sex-tape, affirmant que certains cherchaient à le délégitimer :

«Les personnes qui commanditent les « fake news » qui sont actuellement diffusées contre le président élu des Etats-Unis sont pire que les prostituées», a affirmé le président russe Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse.

«Moralement, ils n’ont absolument aucune limite», a-t-il ajouté, jugeant que cela prouvait «la dégradation du niveau de l’élite occidentale».

«Je ne connais pas personnellement Donald Trump, je ne l’ai jamais rencontré et je ne sais pas ce qu’il fera sur la scène internationale. Donc je n’ai aucune base pour l’attaquer ou le critiquer, ou bien le protéger ou quoi que ce soit», a-t-il précisé.

 
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Publié par le 18 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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Les Français sont de plus en plus nombreux à avoir du mal à payer pour se chauffer

En 2017 en France, c’est une honte absolue – La précarité énergétique concernait l’an dernier 12 millions de personnes dans l’Hexagone, soit près d’un Français sur cinq.

Les Français qui ont des difficultés économiques pour se chauffer et lutter contre le froid sont de plus en plus nombreux. « 500 000 ménages de plus en un an. L’hiver dernier, la précarité énergétique concernait 12 millions de personnes soit près d’un français sur cinq », explique David Boéri sur le plateau de France 3. « Difficultés à régler ses factures, sensations de froid ou obligation de couper le chauffage. En 2015, la facture énergétique était de 2 861 euros par ménage », précise le journaliste.

France: Nouvelle hausse du taux de pauvreté

La pauvreté a encore progressé en France en 2016

Mais ce chiffre n’est qu’une moyenne. « Les personnes en difficulté paient souvent beaucoup plus, tout simplement car elles habitent souvent des logements très mal isolés qui coûtent plus chers à chauffer », souligne David Boéri. En 2015, l’État a mis en place le chèque énergie, un chèque annuel de 48 euros à 227 euros par ménage en fonction des revenus. Aujourd’hui encore au stade d’expérimentation, il doit être généralisé en 2018.

Source : francetvinfo

 
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Publié par le 11 janvier 2017 dans général

 

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