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La raison secrète qui pousse Elon Musk à aller sur Titan : il y a découvert une forme de vie

La lune Titan

Depuis la conférence dans laquelle il expliquait vouloir coloniser Mars, Elon Musk ne cesse de faire des pas de géants dans la conquête spatiale au travers de son entreprise SpaceX. D’après de récentes révélations faites par un très proche collaborateur, cette obsession est tout sauf anodine… Le magnat de la technologie détient en réalité un secret bouleversant pour l’humanité.

EnceladeTitanEurope… Même si ces astres ne vous évoquent pas grand chose, sachez qu’ils monopolisent toute l’attention des scientifiques. Ces lunes, qui orbitent autour des géantes gazeuses telles que Jupiter et Saturne, font ainsi l’objet de nombreuses études car elles sont susceptibles d’abriter la vie… Particulièrement Titan.

LES CONDITIONS Y SONT FAVORABLES À LA VIE 

Également appelée Saturne VITitan est le plus grand satellite naturel de Saturne, et ce n’est pas pour rien que les scientifiques ont les yeux rivés sur cet objet céleste. Titan possède en effet un gigantesque océan souterrain où les conditions sont favorables à l’apparition de la vie.

Ces propriétés n’ont évidemment pas échappé à Elon Musk. Ce dernier ne cache pas son ambition de faire de l’être humain une espèce interplanétaire, en commençant par la colonisation de Mars, puis en s’éloignant de plus en plus de la Terre pour atteindre Titan.

 

Le transport interplanétaire imaginé par Elon Musk : 

C’est à ce sujet qu’un ancien collaborateur d’Elon Musk, avec qui il a travaillé pendant plus d’une dizaine d’années dans son ombre, a révélé des informations tout simplement incroyables. L’homme a d’ailleurs décidé de couper toute relation avec le multimilliardaire car il jugeait inadmissible le fait que ces informations restent cachées. Il estime en effet que l’humanité doit connaître la vérité.

L’HUMANITÉ DOIT CONNAÎTRE LA VÉRITÉ 

Il y a 8 ans, la sonde Cassini, qui avait alors pour mission de cartographier Titan, a transmis un message crypté à la NASA. Incapable de le déchiffrer, l’Agence spatiale a fait appel à plusieurs génies pour tenter de le comprendre… Après des mois de recherches, c’est Elon Musk qui est parvenu à le décrypter, et sa découverte a d’ores et déjà influencé l’avenir de notre espèce.

La sonde Cassini aux abords de Titan

ELON MUSK ENTRETIENT UNE CORRESPONDANCE AVEC UNE ESPÈCE EXTRATERRESTRE

Tout d’abord, la nature de ce message a permis de prouver l’existence d’une forme de vie extraterrestre évoluant sous l’océan de Titan. D’après son ancien collaborateur, Elon Musk a réussi à répondre au message et depuis, il entretient une correspondance avec cette espèce qu’il a lui-même baptisée les “intraocéaniques titaniens”. C’est notamment grâce à cet échange qu’il a pu concevoir des technologies de pointe telles que l’Hyperloop ou la fusée recyclable Falcon 9.

Et ce n’est que le début… Le collaborateur, qui s’appelle Mulder Skull’y, explique que les aliens ont une allure de seiche géante (ce n’est peut-être pas un hasard si les seiches sont réputées sur Terre pour leur intelligence hors du commun) et utilisent un organe inédit qui leur permet à la fois de manger, de communiquer, mais aussi de se reproduire.

On sait enfin pourquoi Musk est obsédé par la conquête spatiale…

Il est désormais très clair que l’envie démesurée d’Elon Musk de conquérir l’espace est en réalité intimement liée à cette correspondance. Les aliens venus de Titan auraient en effet promis à Elon Musk de lui divulguer une information capitale s’il parvenait à s’y rendre : le remède contre la perte de cheveux. Selon l’ancien collaborateur, Musk envisagerait même de vendre ce remède à son grand rival Jeff Bezos pour plusieurs centaines de milliards de dollars…

 

Reconstitution d’un intraocéanique titanien (modifié, cliché original de Peter Hellberg, distribué sous CC BY-SA 2.0)

 

« Poisson D’avril ! » LOL !!!!

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Publié par le 1 avril 2018 dans Espace, Exopolitique - Ufologie, général

 

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Des documents déclassifiés dévoilent le plan de guerre froide secrète du Royaume-Uni visant à détruire les gisements de pétrole du Moyen-Orient

Des documents déclassifiés dévoilent le plan de guerre froide secrète du Royaume-Uni visant à détruire les gisements de pétrole du Moyen-Orient

Les années 1950 ont été une période tumultueuse des deux côtés du rideau de fer.

Avec la fin de la Seconde Guerre Mondiale et le rôle de premier plan joué par le pétrole brut pour son dénouement, les agences de renseignement britanniques et américaines n’ont pas perdu de temps pour élaborer des scénarios au cas où les Soviétiques envahiraient le Moyen-Orient.

Avec le recul, en particulier pour les jeunes générations, cela pourrait sembler excentrique, mais pas pour ceux qui se souviennent de la guerre froide et de la paranoïa qui sévissait des deux côtés. Dans les années 50, les services de renseignement britanniques et américains étaient véritablement préoccupés par une nouvelle expansion soviétique vers le Moyen-Orient, qui était à l’époque la principale source de pétrole brut pour les deux pays. Pas étonnant que la région ait été un problème de sécurité prioritaire pour les deux pays.

Les plans ont d’abord été élaborés par le président américain Truman en 1949, écrit le Russe Sputnik, citant un certain nombre de documents récemment déclassifiés du Royaume-Uni et des États-Unis.

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Surnommés «déni de pétrole», les plans prévoyaient que le personnel des compagnies pétrolières du Moyen-Orient saboterait leurs propres champs pétrolifères et leurs raffineries en cas d’invasion soviétique, dans l’espoir de restreindre l’accès des envahisseurs à cette denrée précieuse.

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Bien que solides en eux-mêmes, les plans de déni des Britanniques étaient confrontés à des problèmes: l’influence de l’empire au Moyen-Orient était en déclin. Selon les documents déclassifiés, les gouvernements iranien et irakien étaient particulièrement peu susceptibles de coopérer avec les compagnies pétrolières pour saboter leur propre industrie pétrolière.

La raison en était que le Royaume-Uni n’avait plus de présence monopolistique dans ces deux pays, malgré le coup d’État de 1953 mené par les Etats-Unis en Iran, qui a ramené le Shah au pouvoir et BP à la tête de l’industrie pétrolière iranienne. BP était à la barre, c’est vrai, mais le gouvernement iranien contrôlait les raffineries et en construisait d’autres. Le scénario d’invasion soviétique impliquait non seulement des champs pétrolifères mais aussi des raffineries.

Craignant le refus probable des gouvernements irakien et iranien de jouer le jeu avec les plans de sabotage, la Grande-Bretagne ne disposait que de peu d’options pour empêcher les Soviétiques de s’approvisionner en pétrole. Les frappes aériennes étaient l’option la plus logique, mais il y avait, là aussi, un problème: il n’y avait pas assez d’avions pour effectuer toutes les attaques nécessaires en cas d’invasion. En conséquence, l’option nucléaire a été mise sur la table par un comité conjoint des chefs d’état-major au milieu des années 1950.

Des discussions ont eu lieu avec les services secrets et les autorités militaires américaines sur l’utilisation conjointe de frappes nucléaires sur des raffineries contrôlées par le gouvernement irakien et iranien, mais aucun document n’a été déclassifié sur l’approbation du plan nucléaire. En tout cas, les frappes nucléaires américaines sur les installations pétrolières iraniennes étaient considérées comme «le seul moyen possible de déni de pétrole» iranien, malgré le fait que le Shah soit pro-occidental.

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D’autres discussions ont suivi, et les armes nucléaires ont finalement été retirées de la table, grâce à George Prussing, un agent de la CIA, qui a été chargé de travailler avec les compagnies pétrolières du Moyen-Orient pour assurer le succès des plans de déni de pétrole.

Prussing a conclu que pour y parvenir, il fallait démolir au sol des champs et les installations. Pourtant, c’est une bonne chose que les Soviétiques n’aient jamais essayé de s’étendre au Moyen-Orient – si peu de temps après Hiroshima et Nagasaki, les armes nucléaires étaient encore très populaires en tant que solution ultime de problèmes.

 Zero Hedge

 

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Une arme «secrète» russe fait trembler les Britanniques

Une arme «secrète» russe fait trembler les Britanniques

En à peine quelques années, Poutine a propulsé la technologie Russe dans le 21 e siècle . Les efforts de modernisation de l’arsenal Russe ont été colossaux . Résultat, ça paye –  la Russie surpasserait d’ores et déjà les Anglo-saxon dans le domaine de l’armement, et donc de la guerre . Et la course aux armements n’est pas terminée … Z 

La Russie développerait une arme secrète «plus puissante» que la bombe nucléaire, capable de mettre hors de combat des armées entières, s’alarme le Daily Star.

Le tabloïde britannique Daily Star tire la sonnette d’alarme, affirmant que des fabricants russes développeraient de nouveaux gadgets puissants qui pourraient s’avérer plus efficaces que les armes nucléaires.

Le média fait savoir que l’industrie de la défense russe aurait conçu un puissant missile électromagnétique, l’Alabouga, capable de désactiver les ogives de missiles et les systèmes de communication à bord des avions ennemis à une distance de 3,5 km.

Les journalistes du Daily Star affirment que le missile serait en mesure de bloquer les mécanismes de chargement des chars, de faire exploser les munitions d’artillerie à l’intérieur de leur tourelle, voire de tuer des soldats ennemis retranchés à une profondeur de 100 m sous la terre.

Le média évoque également le Listva, un véhicule de déminage qui pourrait utiliser des rayons de haute fréquence pour neutraliser les explosifs à distance.

Les médias avaient déjà publié l’information sur le développement en Russie d’un puissant missile électromagnétique Alabouga.

Vladimir Mikhéev, directeur général du groupe Radioelectronnyïé tekhnologuii (Technologies radio-électroniques), avait précédemment déclaré que l’Alabouga n’était pas une arme concrète, mais un ensemble de recherches scientifiques top secret visant à définir les grands axes du développement de l’arme radio-électronique du futur.

source:

 
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Publié par le 2 octobre 2017 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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Projet Iceworm : La ville souterraine secrète sous la glace de l’Arctique

L’Arctique abrite une ville souterraine secrète qui constitue une menace potentielle.

À 800 mètres sous la glace au Groenland se trouve Camp Century, qui a été construit comme un projet gardé top secret avec le nom Iceworm. Le camp a été construit pendant la guerre froide entre l’URSS et les États-Unis en 1959.

L’utilisation de Camp Century n’est pas claire pour le Danemark

Camp Century a été construit comme un site de missiles balistiques ; cependant, le but réel de celui-ci a été caché au gouvernement du Danemark. Au lieu de cela, on leur a dit que le camp était en construction pour être utilisé comme un centre de recherche où les chercheurs pourraient vivre et étudier la possibilité de travailler sous la glace.

La ville dans le camp est devenue un réseau de tunnels sous terre qui étaient incroyables et qui s’étendaient à plus de trois kilomètres. Le camp a fourni des logements pour plus de 200 soldats et ils avaient tout à leur disposition (tout ce qu’une petite ville peut offrir) pour vivre en toute autonomie. Le camp a mis en place des magasins, des laboratoires, un hôpital et un cinéma et ce qui était plus étonnant, c’est que la ville entière était propulsée par le premier générateur nucléaire portatif au monde.

Le projet a été abandonné en 1967 en raison du mouvement de la glace

Les ingénieurs ont rapidement découvert que le projet ne fonctionnerait pas, alors que la glace dans l’Arctique semble solide, c’est une substance viscoélastique constituée d’une combinaison de glace et de neige qui se déplace constamment. Ce mouvement toujours constant de la neige et de la glace signifiait que les tunnels se déformeront et s’effondreront souvent.

En 1967, le camp a été mis hors service et est devenu abandonné. L’infrastructure ainsi que les déchets, qui comprenaient des déchets radioactifs et biologiques, ont été laissés de côté lorsque les chercheurs sont partis et ils sont donc tombés sous la glace. À cette époque, on pensait que cela resterait pour toujours.

La glace va fondre à la fin du siècle et dévoilera les déchets toxiques

En 2016, une étude a révélé que la couche de glace qui couvrait le camp va commencer à fondre d’ici la fin du siècle et quand cela se produira, tous les déchets qui ont été laissés enterrés sous la glace pourront se répandre. Une étude a révélé que, entre 2003 et 2010, la glace couvrant la terre avait fondu deux fois plus vite que pendant tout le 20ème siècle. Les chercheurs ont étudié les documents de l’armée américaine pour savoir à quel point le camp est profond et la quantité de déchets.

Ils sont arrivés à la conclusion qu’il y avait environ 200 000 litres de carburant diesel et des quantités d’eaux usées similaires avec des quantités de polluants toxiques et de liquides de refroidissement radioactifs en quantités inconnues. Ils ont ensuite effectué des simulations du changement climatique mondial et régional et ont conclu que, d’ici à 2090, l’exposition ne pourrait pas être inversée, peut-être plus rapidement en fonction de l’ampleur de l’accélération du changement climatique.

Quand cela se déroulera, cela perturbera les écosystèmes qui sont proches et entraîneront de nouveaux dangers. À l’heure actuelle, il n’est pas clair quant à savoir qui doit prendre en charge le problème et nettoyer les déchets. Les déchets qui ont été enterrés il y a longtemps pourraient être le début de nouvelles tensions politiques entre le Groenland et les États-Unis.

Le Pentagone a déclaré qu’ils reconnaissaient qu’il y a une réalité du changement climatique avec le risque que cela apporte et a déclaré que le gouvernement des États-Unis avait promis de travailler aux côtés du gouvernement et des autorités danoises au Groenland afin de régler toute question de coopération mutuelle en matière de sécurité.

Source : Disclose.tv

Traduction: ASR
 
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Publié par le 29 septembre 2017 dans général, Insolite

 

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Un satellite espion israélien découvre une cache secrète de missiles russes en Syrie

Ils sont très fort ces Israéliens …. il faut savoir que leur technologie égale voir dépasse celle des américains (les transferts de technologie sont systématiques dans un sens, mais pas dans l’autre) .  Mais les Russes restent au dessus du lot sur ce point …  Un message de Poutine ?

Un satellite espion israélien a découvert un certain nombre de missiles balistiques russes mobiles à courte portée stockés en Syrie, a rapporté vendredi la chaîne israélienne Channel 2.

Dans des photos de haute définition prises par les satellite israélien « Éros B », on voit clairement les missiles, surnommées « Iskander », sur des camions à l’intérieur d’une base militaire à Lataquié, situé en Syrie occidentale.

Les images semblent prouver ce que les services de renseignements occidentaux ont longtemps soupçonné : la Russie a fourni à la Syrie un large panel de missiles les plus avancés.

Avant vendredi, il y a eu peu de preuves des missiles, étant donné le fait que les Russes et les Syriens avaient caché les armes dans des emplacements stratégiques dissimulés. Des pluies torrentielles fortes, cependant, ont forcé les russes à transférer les missiles dans des emplacements différents utilisant des camions…

Source

 

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Un nouveau système de paiement électronique a été dévoilé à des banquiers lors d’une réunion secrète à New York

Quelques nouvelles infos sur les fameuses réunions secrètes du mois dernier – Le mois dernier, une “réunion secrète” qui avait impliqué plus de 100 cadres supérieurs de certaines des plus grandes institutions financières aux États-Unis a eu lieu à New York. Au cours de cette “réunion secrète”, une société connue sous le nom “Chain” a dévoilé une technologie qui transforme les dollars américains en véritables «actifs numériques». Selon les témoignages, il y avait des représentants du Nasdaq, de Citigroup, Visa, Fidelity, Fiserv et Pfizer dans la salle, et “Chain” revendique aussi d’être en partenariat avec Capital One, State Street et First Data. Cette technologie «révolutionnaire» est destinée à changer complètement la façon dont nous utilisons l’argent, et cela représenterait une étape importante vers une société sans numéraire et donc sans argent liquide. Mais si ce nouveau système de paiement électronique est un tel progrès et est si bénéfique pour la société, pourquoi a t-il été dévoilé au cours d’une réunion secrète pour les banquiers de Wall Street ? Y a t-il plus d’enjeux qu’on veut bien nous le dire ?

Aucun d’entre nous n’aurait probablement jamais entendu parler de cette réunion secrète, s’il n’y avait pas eu cette publication de Bloomberg. Ce qui suit provient de leur article intitulé “Au sein de la réunion secrète Où Wall Street a testé une monnaie numérique”

monnaie-numériqueUn Lundi, récemment au mois d’Avril, plus de 100 cadres supérieurs de certaines des plus grandes institutions financières au monde se sont réunies à une réunion privée dans un bureau du NASDAQ sur Times Squares. Ils n’étaient pas venus là pour simplement parler de la technologie blockchain(chaîne de blocs), cette nouvelle technologie dont certains prédisent qu’elle va transformer la finance, mais pour développer et tester cette technologie par le biais d’un logiciel.

A la fin de la journée, ils avaient tous vu quelque chose de révolutionnaire: des dollars américains transformés en véritables actifs numériques, capables d’être utilisés instantanément dès l’ouverture d’un commerce. Voilà la promesse d’un blockchain, où le système actuel complexe, lourd, susceptible d’entraîner des erreurs, qui prend des jours pour transférer de l’argent à travers la ville ou dans le monde entier est remplacé instantanément par un nouveau système quasi sûr et qui répond en temps réel.

Ce n’est donc pas seulement Michael Snyder rédacteur en chef du Blog de l’effondrement économique qui fait référence à cette «réunion secrète». C’est dorénavant expliqué par Bloomberg. Et je pense qu’il y a une bonne raison pour laquelle cette réunion se soit tenue en secret, parce que le grand public serait certainement alarmé par ce pas de géant vers une société sans argent liquide. En Voici plus sur ce nouveau système révélé par Bloomberg

Bien que l’argent déposé sur un compte bancaire se déplace déjà électroniquement et constamment aujourd’hui, il y a une différence entre ce système actuel et la monnaie numérique (monnaie virtuelle). Les paiements électroniques actuels sont en réalité des messages avertissant que l’argent a besoin de passer d’un compte à un autre, et ce mode de fonctionnement est lent puisqu’il prend du temps durant le processus de paiement. Pour les clients, transférer de l’argent entre les comptes peut prendre des jours puisque les banques attendent des confirmations. En revanche, les dollars numériques sont pré-chargés dans un système tel qu’un blockchain (chaîne de blocs). Ainsi, ils peuvent être échangés quasiment instantanément contre n’importe quel actif.

“Au lieu d’attendre à chaque réception et à chaque confirmation de paiement, ce qui correspond au dispositif actuel», a déclaré Ludwin. “Le paiement et le règlement et donc les échanges s’effectueraient quasiment en temps réels.”

Pourquoi serait-ce si alarmant d’assister à un basculement majeur vers une société sans cash. En Suède, 95 % de toutes les transactions se font déjà sans argent liquide, et les distributeurs automatiques de billets sont retirés par centaines. Au Danemark, les représentants du gouvernement ont en fait un objectif déclaré de “supprimer l’argent liquide” d’ ici 2030. Et en Norvège, la plus grande banque du pays a publiquement appelé à supprimer totalement l’argent liquide.

D’autres pays en Europe ont déjà interdit les transactions en liquide dépassant un certain montant. En voici quelques exemples ci-dessous

Cashless-Society-PublicComme je l’avais écrit précédemment, les transactions en espèces de plus de 2.500 euros ont déjà été interdites en Espagne, et récemment la France comme l’Italie ont interdit toutes les transactions liquide de plus de 1.000 euros.

Peu à peu, l’argent liquide disparaît, et ce que nous avons vu jusqu’à présent n’est que le début. 417 milliards de transactions électroniques ont été réalisées en 2014, et le nombre total pour 2015 devrait être beaucoup plus élevé.

Cette pression mondiale vers une société sans argent liquide va s’intensifier, parce que les banques et les gouvernements ont vraiment envie de voir l’idée d’un tel système s’installer.

Les banques aiment vraiment ce concept d’une société sans argent liquide qui forcerait tout le monde à devenir leurs clients de façon contrainte. Ainsi, personne ne pourrait plus cacher son argent sous le matelas à la maison ou essayer de payer toutes ses factures avec de l’argent liquide. Cela éviterait par la même occasion d’assister à des ruées devant les banques en cas de faillite bancaire car plus personne ne pourrait ainsi retirer d’argent liquide puisqu’il n’en n’existerait plus. Avec ce système d’une société sans cash, nous serions tous dépendants des banques, et elles gagneraient beaucoup d’argent en raison des frais qu’elles collecteraient au travers des transactions liées à l’utilisation des cartes de crédit et de débit.

Les gouvernements voient beaucoup d’avantages dans une société sans argent liquide. Du coup, ils nous expliquent qu’ils seraient en mesure d’agir contre les trafiquants de drogue, les fraudeurs fiscaux, les terroristes et contre le blanchiment d’argent, mais la vérité est que cela leur permettrait d’observer, suivre, surveiller et contrôler la quasi-totalité de nos transactions financières. Nos vies deviendraient des livres ouverts pour les dirigeants et gouvernements, et la vie privée financière serait quelque chose qui appartiendrait définitivement au passé.

En outre, des formes variées de contraintes et de tyrannies dans un tel scénario sont évidentes.

Imaginez un monde où votre gouvernement pourrait jouer le rôle de juge et d’arbitre sur ceux qui seraient autorisés ou non à utiliser le système sans cash. Il pourrait exiger que nous nous soumettions à une forme d’identification qu’elle aurait elle-même crée avant que vous ne soyez autorisé à utiliser ce système imposé, et il est même concevable qu’une sorte de serment de fidélité (des règles) serait nécessaire.

Bien sûr, si vous ne soumettez pas à leurs demandes, vous ne pourrez pas acheter, vendre, ouvrir un compte bancaire ou obtenir un emploi sans accès à leur système sans cash.

Espérons que les gens puissent comprendre vers où le monde se dirige. L’argent liquide est un droit fondamental de notre liberté, et si ce droit nous est retiré alors cela ouvrira la porte à toutes sortes d’abus.

Même maintenant, l’utilisation de l’argent liquide devient petit à petit un acte criminel aux Etats-Unis. Par exemple, si l’argent liquide est utilisé pour payer une chambre d’hôtel, c’est alors considéré par les autorités fédérales comme étant une “activité suspecte” qui devrait être signalée au gouvernement. Bien sûr, il n’est pas encore illégal de payer sa facture d’hôtel en liquide pour l’instant, mais selon le gouvernement, c’est la méthode utilisée par les «terroristes» et cela doit donc être surveillé de près.

Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour voir vers où nous nous dirigeons. Et pour ceux d’entre nous qui comprennent où en est la situation actuelle, tout ceci explique clairement qu’il est déjà trop tard.

Source via BB

 

 
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Publié par le 6 mai 2016 dans économie, général, International

 

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INSOLITE : Révélation d’une armée spatiale secrète d’origine terrestre… !

Dans le même veine, à lire ou relire L’opération Solar Warden : Le programme spatial étasunien le plus ultra secret révélé . Il est fort probable que nous disposions effectivement d’une flotte spatiale secrète depuis la fin des années 70 – si ce n’est de la 2e guerre mondiale (avec comme couverture les programmes de la NASA). L’existence du TR 3B, aussi fou que ça puisse paraître,  a été confirmée par des sources de trés haut niveau ultra fiables, comme l’astrophysicien Jean pierre PETIT . 

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Alors là, j’en reste baba et c’est la raison pour laquelle j’ai choisi cet article : parce qu’il semble complètement fou !  Mais c’est dimanche et c’est permis. Uniquement pour esprits ouverts à tout ! (source)

La divulgation n’est pas une simple histoire d’ufologues en mal de preuves concernant une vie extraterrestre.

La divulgation permettra de mettre à disposition tout un arsenal de technologies cachées dont Morphéus nous parle depuis 13 ans : générateurs électriques surnuméraires, techniques de transmutation des matières radio-actives type plutonium ou uranium, puissantes méthodes psychologiques de reconstruction, appareillages médicaux et chirurgicaux révolutionnaires de régénération cellulaire, technologie de dépollution des eaux et enfin modèles novateurs de gestion économico-politique des ressources planétaires. Les solutions sont au-dessus de nos têtes…

Des indices historiques et scientifiques laissent à penser que les choses évoquées par Randy Cramer ont un haut niveau de crédibilité. Il dessine les contours d’une conquête spatiale secrète de notre système solaire qui commença en 1948 avec un premier alunissage. Une première base lunaire fut opérationnelle en 1954. De là, il fut possible de conquérir Mars et d’y installer également une base fin des années 60.

L’homme parle de projets de bases sur Titan, lune de Saturne et sur Triton, lune de Neptune. Il laisse entendre que l’homme a déjà posé le pied sur Ganymède, lune de Saturne, sur Europe, lune de Jupiter, et sans doute Obéron, lune d’Uranus. Les révélations de Randy Cramer sont soutenues par Laura Eisenhower, petite fille du Président Eisenhower qui fut personnellement conviée à aller sur Mars et par Andrew Basagio qui participa au Projet Pégase relatif aux technologies de télétransportation.

Historique des technologies terrestres…

Le 23 mars 1956, sous la plume de l’auteur américain Intel, la revue spécialisée Interavia publia un article relatif à l’électrogravitation et aux moyens de maîtriser la pesanteur. L’article affirmait que ce type de recherches se poursuivait depuis 30 ans déjà. Alors qu’avions-nous comme recherches sur l’antigravité dans les années 1920 ?

On peut citer Tesla qui évoquait cette possibilité, malheureusement tous ses travaux ont été confisqués en 1943 et classés secret défense. On peut cependant fortement penser que Tesla connaissait et avait expérimenté les effets de puissantes différences de potentiel sur des matériaux. Dans les années 20, l’autrichien Schauberger fabriqua la Répulsine fondée sur le principe des vortex.

On peut noter également les modules lévitants verticalement de l’américain Henry Bull qui fit une démonstration en janvier 1935.

A cela s’ajoutent les travaux gravito-gyroscopiques anglo-saxons d’avant guerre qui donnèrent lieu à des brevets déposés par Henry Wallace et d’autres scientifiques plus tard.

Bien que presque tout document à ce propos ait été confisqué, il est indéniable que quelques sociétés secrètes allemandes envisageaient et travaillaient à la réalisation d’engins antigravitiques dans les années 20. Ces travaux donneront lieu incontestablement à la fabrication de tels engins fin des années 30 en Allemagne. En 1945, ces technologies seront en majeur partie saisies par les américains et dans une moindre mesure par les russes.

L’article de 1956 de la revue Interavia précise qu’avec le concours d’une douzaine d’entreprises américaines, l’antigravité sera maîtrisée sous quelques années. C’était oublier que John Searl, Henry Bull, Schauberger et d’autres scientifiques allemands et américains dans des cadres civils ou militaires avaient déjà touché au but depuis des années sinon des décennies.

Le point de vue d’Einstein…

La position d’Einstein concernant cette question, est extrêmement pudique mais très significative : « Il n’est pas vain d’espérer acquérir un jour une connaissance plus claire de la gravitation, car la généralité et le détachement extrêmes de la théorie de la relativité peuvent être éclairés par l’étude particulière d’un mécanisme précis ».

On peut difficilement imaginer que Einstein évoque « l’étude particulière d’un mécanisme précis » sans avoir eu vent de quelques techniques à différence de potentiel antigravifiques, de mécanismes inertiels de type gravito-gyroscopiques ou autres…

Même si toute cette histoire relevait d’implants mémoriaux, d’une conscience clonée ou de transferts de données via un Remote Neural Monitoring (transfert de data à distance), il n’en demeure pas moins qu’une certaine cohérence chronologique existe au vu des bribes d’informations dont nous disposons sur les technologies exotiques depuis 1945…

Une divulgation sur ordre de ses supérieurs…

Randy Cramer (alias Captain Kaye) de l’US Marine Corps (USMC), dit avoir servi durant 20 ans dans une armée spatiale secrète transnationale. Pour ses divulgations l’homme affirme agir sur ordres directs de ses supérieurs militaires. Il aurait le feu vert de la part d’un général de brigade et d’un colonel de la branche secrète de l’US Marine Corps (USMC).

Randy Cramer :

« Le Colonel Jamieson m’a mis en contact avec un homme se présentant comme le Général de Brigade Smythe. Le Général Smythe m’a donné une explication assez longue sur les « êtres sans âme du Comité » qu’il était censé servir, et sur les désaccords graves entre l’USMC avec ledit Comité.

Sans m’étendre, j’ai été convaincu par ses explications et ses choix stratégiques. Quand il m’a personnellement donné le feu vert (il a dit, et je cite, « Je vous donne le feu vert pour aller parler au public de tout ce que vous savez… »). Je demandai : « Tout ? ». Et il a dit : « TOUT ! »

L’USMC un organisme créé par Eisenhower…

Randy affirme que le président Eisenhower a créé cette section spéciale du Corps des Marines des États-Unis en 1953 afin de disposer d’un contre pouvoir face au complexe militaro-industriel en charge de « Black Project ». Icke voulait s’assurer qu’un corps militaire éthique et respectant un code d’Honneur puisse lui survivre. Il souhaitait disposer d’une unité militaire disciplinée et sous serment, en marge des services de renseignement US, de l’Armée classique et des forces aériennes.

Le recrutement s’est fait dans la première classe des officiers de la Marine et du Corps des Marines, avant de créer leur propre académie d’officiers spécialisés. L’existence de cette unité militaire n’a été révélée que fin 2013 par Randy Cramer en personne.

Fabriquer des supers soldats…

Randy affirme avoir été génétiquement modulé avant sa naissance afin de pouvoir supporter physiquement et mentalement les voyages spatiaux. Il a commencé son service à l’âge de 17 ans. Il se définit comme un être issu de brevets génétiques appartenant à l’Armée. Il est techniquement une propriété de l’Armée US.

Ses aptitudes mentales, émotionnelles, sensorielles, psychiques et physiques seraient très supérieures à celle d’un être humain naturel. Concernant la programmation mentale utilisée par les services militaires secrets, il distingue deux types de contrôle mental.

« Les techniques utilisées pour me former mentalement sont un type de programmation visant à « Agir volontairement ». Cela diffère des programmations MK Ultra visant « l’obéissance sans réflexion ». Ces dernières forcent les supers soldats à tuer sur ordre sans distinction, et au-delà à se suicider sur ordre si nécessaire sans aucune résistance, ni instinct de survie. Ce type de programmation a causé tant de désastres sur les sujets qu’il a été totalement abandonné pour l’armée spatiale… ».

« La programmation visant « l’action volontaire » ne cherche pas à créer un être qui tue sur commande autrui ou soi-même. Elle vise à générer un profond instinct de protection de sa tribu et de son territoire. Si une menace est identifiée, le soldat va alors utiliser toutes ses connaissances, ressources et ruses pour détruire toute chose qui pourraient nuire au périmètre d’un territoire, à l’habitat, ou aux êtres qu’il est génétiquement prédisposé à protéger. Toutes les unités de l’USMC fonctionnent sur ce mode de programmation. »

La guerre d’empoigne entre les directeurs des différents « Black Project »

« Autrefois il y avait un effort assez coordonné des différents programmes clandestins pour l’avancée des technologies exotiques. Cependant cette entente des débuts a dégénéré en conflits aiguës. Chaque directeur de programme « Noir Profond » qui a le contrôle d’un secteur de recherches, refuse de partager ses résultats et données. Pire, il essaye de voler et d’acquérir les données des autres. Chacun essaie de protéger les siennes en les camouflant dans des sous-programmes, de sorte qu’elles ne puissent être volées. Des alliances se font et se défont dans ces interminables conflits ».

« Toute haute technologie a pour objectif l’espionnage et vise à s’accaparer les données des autres programmes clandestins. Cela se fait dans l’espoir de gagner la « course aux Projets les plus secrets ». Doté d’une supériorité technologique sans partage, le gagnant pourra alors refaire le monde à son image et réécrire toutes les règles. Sans contre pouvoir, il n’y aura alors plus rien pour les empêcher de faire ce que bon leur semble, y compris le pire ».

Révélation d’une armée spatiale secrète d’origine terrestre… !

Earth Defense Force…

Randy a été choisi dans le cadre d’un projet nommé Moon Shadow (ombre de la Lune). Il a intégré la Earth Defense Force (Force de Défense Terrienne). A la fin de la seconde guerre mondiale a démarré un programme spatial secret, militaire et civil qui a impliqué tous les membres des pays industrialisés (G20). Ce projet faisait partie intégrante d’un programme de sécurité de l’ONU. La découverte des technologies antigravifiques de l’Allemagne nazie et la récupération d’un OVNI aux larges de la côte Ouest des Etats Unis ont amené les nations industrialisées à s’engager dans un programme spatial international.

Le cœur secret de ce programme spatial consistait à comprendre, étudier et reproduire des technologies antigravitiques fonctionnelles existantes. Le programme spatial public avec des fusées type Saturn fut une devanture. D’ailleurs la technologie des moteur-fusées n’a pas évolué depuis les années 60, c’est dire le peu d’intérêt que suscite cette approche spatiale depuis 56 ans.

Le programme spatial secret permit de se poser sur la Lune en 1948. La première base permanente sur la Lune fut opérationnelle en 1954. A cette époque, Eisenhower établit les premières relations diplomatiques secrètes avec deux races extraterrestres. Pour l’une d’entre elles, ces rencontres donnèrent lieu à des traités et des échanges de technologies militaires exotiques contre des ressources terrestres (eau, génome humain, abductions…). Ces accords furent dénoncés dans les années 80 et les relations avec cette race, définitivement rompues en 2006.

Mars Defense Force…

En 1987, à partir d’une base américaine j’ai embarqué sur un Astra TR3B (engin antigravitique triangulaire fabriqué aux USA). Nous étions environ 40 militaires. Cet appareil nous a emmené sur la Lune dans une base où j’ai subi de nombreux examens médicaux. Les TR3B font la navette entre les bases terrestres de l’armée spatiale et les bases lunaires. Ce voyage dure en moyenne 90 minutes. Plusieurs milliers de soldats sont ainsi regroupés sur les bases lunaires.

Sur la Lune, nous sommes montés à bord d’un grand vaisseau chrome d’environ 5 étages de haut et 500 mètres de large pouvant prendre à son bord 2 à 3000 militaires. Pour des raisons de sécurité nous n’avions aucune information sur notre destination et le but de notre mission. C’est seulement arrivé à notre destination qu’ils nous déclarèrent : « Bienvenue sur Mars ! ». Après un débriefing je sus que j’étais préposé à intégrer une unité dont je ne connaissais pas l’existence : « la Mars Defense Force » (Force de Défense Martienne).

Le voyage en direction de Mars ne dura que 15 minutes, car l’énorme vaisseau dans lequel nous étions est passé par un trou de ver. Un trou de ver plie l’espace-temps localement et permet de voyager quasi instantanément d’un point à un autre de l’univers.

L’univers martien…

Même si son atmosphère est respirable pour un être humain, du fait de très violentes tornades, de fortes variations de température et d’un oxygène raréfié, la planète est difficilement habitable en surface…

Source : Extraits de Morphéus n°73 janvier 2016

Image à la une : superwarfighter
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Source via Brindherbes

 

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