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Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – La guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie …

L’OTAN accuse la Russie de «fake news» tout en criant, hystérique, à la Troisième Guerre mondiale
Comme je l’ai rapporté, le Renforcement de l’OTAN en Europe de l’Est face à la Russie s’amplifie . La guerre de l’information que se livrent les 2 protagonistes est un point clef hyper stratégique. Du fait , malgré Trump – qui doit faire dans le compromis (cf mes divers papiers sur le sujet) la tentative de révolution pourpre, continue de plus belle, et le risque de WW3 est toujours présent . L’élite Atlanto-sioniste hystérique pousse – et tente de la provoquer …

Révolution pourpre et Troisième Guerre mondiale – la guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie … : 

Les médias des pays de l’OTAN décrivent la Russie comme présentant une menace d’invasion imminente de l’Europe et créent une hystérique atmosphere de guerre mondiale. Le journaliste Finian Cunningham (cf note 1) revient sur cet endoctrinement médiatique.

Les médias des pays membres de l’OTAN n’hésitent pas à répéter les allégations infondées et imprudentes d’invasion imminente de l’Europe par l’armée russe, menaçant même de déclencher une Troisième Guerre mondiale.

Quand les médias russes proposent des points de vues alternatifs valables sur un éventail de questions internationales, l’Alliance occidentale les étouffe, les taxant de «fake news».

«L’OTAN prétend qu’il observe une augmentation considérable des fausses informations russes depuis l’annexion de la Crimée», rapport Reuters, ignorant le fait que cette information même contenait des «fake news».

Une telle ignorance est endémique chez les médias occidentaux, c’est typique de cette pensée unique qui diabolise massivement la Russie.

S’il y a un côté qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle

Tout d’abord, la Russie n’a pas annexé la Crimée, comme on le déclare systématiquement dans les médias occidentaux, comme si c’était un fait. La population de la péninsule a voté lors d’un référendum légalement constitué en mars 2014, afin de rejoindre la juridiction de la Russie. Mais dans le titre susmentionné, Reuters utilise l’expression «annexion de la Crimée», sans aucune réserve, comme si le référendum historique qui l’a fait rejoindre la Russie ne faisait pas partie de l’histoire.

Et ça n’est qu’un seul exemple de la distorsion quotidienne des actualités russes perpétrée dans les médias occidentaux. S’il y a un camp qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle.

Par exemple, un peu plus tôt ce mois-ci, la journaliste star de CNN Christiane Amanpour a mené une interview avec Marine Le Pen, la présidente du Front national. La journaliste s’est montrée horrifiée, quand son interlocutrice a déclaré que la Russie n’avait pas annexé la Crimée et que les manifestations de Maidan à Kiev en février 2014 étaient un coup d’Etat contre le gouvernement élu. L’attitude d’Amanpour, visiblement choquée, était compréhensible, parce qu’elle a à maintes reprises affirmé le contraire, en déclarant que la Russie avait «envahi l’Ukraine». Dans ces cas, on peut estimer que la célèbre journaliste de CNN se trompe dans ses allégations sur les relations entre la Russie et l’Ukraine – cela signifie qu’elle et la chaîne d’actualité câblée qui l’emploie peuvent être accusés de fabrication régulière de «fake news».

Une autre occasion de diffusion des fausses informations qu’on a fait passer pour du journalisme professionnel, c’est l’émission de la BBC, GMT, présentée par Stephen Sackur le 3 février. Sackur, comme Amanpour, est un autre célèbre journaliste qui a la suffisance d’un paon. Son programme contenait une enquête sur la flambée de violences dans l’est de l’Ukraine. Plus précisément, le rapport diffusé par la BBC accusait les rebelles pro-russes de la région de Donetsk d’avoir bombardé la ville d’Avdievka. Et il fallait impliquer que la Russie attisait le conflit. Mais, quelques jours auparavant seulement, la BBC diffusait des vidéos montrant les chars des forces de Kiev qui prenaient positions dans un quartier résidentiel d’Avdievka… en violation avec l’accord du cessez-le-feu de Minsk.

On accuse les médias russes d’informations fausses, mais c’est incomparable avec l’ampleur des fabrications et distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux

En plus de cela, Stephen Sackur a réalisé une interview avec l’ancien Premier ministre ukrainien, Arséni Iatseniuk, dans lequel ce dernier a pu se livrer à des déclarations sans jamais être contesté. Il y a eu des annonces telles que : «L’agression russe en Ukraine» et «La Russie a abattu l’avion civil malaisien MH17 en juillet 2014 au-dessus de l’Ukraine de l’Est.»

Le problème, c’est cette manière coutumière avec laquelle les médias occidentaux produisent régulièrement des «fake news» qui sont présentées comme des faits par leurs «célèbres journalistes»

On accuse les médias russes d’informations fausses, mais c’est incomparable avec l’ampleur des fabrications et des distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux.

L’OTAN déclare avoir enregistré plus de 30 «mythes» publiés par les médias russes. Malheureusement, la liste de l’OTAN ne fournit pas de liens vers les articles russes originaux, où lesdits mythes auraient été décrits. Mais une lecture rapide de la liste montre que lesdits mythes ne sont pas plus «offensifs» que des contre-arguments russes, ou qu’un point de vue alternatif. L’OTAN dit-elle en quelque sorte qu’il est illégitime d’avoir une autre vision ?

Par exemple, l’OTAN compte parmi les «fausses nouvelles» russes les idées suivantes :

L’OTAN a tenté de faire adhérer l’Ukraine ;

L’OTAN a suscité les protestations de Maidan ;

L’OTAN tente d’encercler la Russie ;

L’opération de l’OTAN en Afghanistan est un échec ;

L’opération de l’OTAN en Libye était illégitime ;

Ces points-là et bien d’autres ne sont pas des falsifications, ni de la propagande infondée. Ce sont des assertions sérieuses qui peuvent être étayées par des faits documentés et des arguments juridiques, ainsi que par des cartes de prolifération des bases militaires de l’OTAN autour des frontières russes.

En effet, une telle perspective contredit complètement les vues stéréotypées que les médias occidentaux propagent chaque jour. Mais en aucun cas cela ne qualifie-t-il la conception russe, anticonformiste, de «fake news». Qui plus est, on peut dire que ces opinions présentées par les médias russes sont essentielles pour un bon intérêt et pour la compréhension du public.

C’est là une manifestation étonnante de l’arrogance occidentale et l’endoctrinement : le fait que les médias otaniens présentent des reportages aux informations clairement fausses ou altérant la réalité.

Par exemple, les forces russes et syriennes seraient coupables du massacre de civils dans la ville d’Alep. Pendant des semaines, les médias occidentaux ont parlé de ce massacre présumé, jusqu’à ce que la ville syrienne soit définitivement libérée des combattants armés appuyés par l’Occident, y compris des groupes terroristes interdits. Aucun massacre de civils n’a eu lieu, et, depuis, les médias occidentaux n’ont pas pris la peine de visiter Alep pour raconter comment les habitants sont revenus à une vie civile normale après être libérés par les forces russes et syriennes.

Un autre exemple de ces omniprésentes «fake news», diffusées par les médias occidentaux : les hackers russes ayant piraté l’élection présidentielle américaine pour mettre Donald Trump à la Maison blanche. Aucune preuve de ces allégations tendancieuses n’a jamais été présentée.

Et pourtant, des déclarations du même ordre sont maintenant diffusées sur l’ingérence russe dans les élections européennes – même si le renseignement allemand a récemment indiqué qu’il n’y avait aucune preuve d’ingérence.

Nous allons mettre la question en perspective. Au cours de l’année passée, les médias britanniques ont publié des histoires où ils affirmaient que la Russie se préparait à envahir l’Europe et déclencher la Troisième Guerre mondiale.

Le Daily Express a publié trois histoires de ce type en juin, en juillet et en septembre.

Ce n’était pas juste les tabloïds qui s’adonnaient à un cet alarmisme imprudent : The Independent, qui est prétendument plus sérieux, a publié au moins deux articles en mai et en septembre, avec des citations des hauts responsables militaires disant que la guerre nucléaire pourrait éclater en 48 heures, et qu’il y avait un plan d’invasion «secret» de la Russie.

En novembre, The Guardian et d’autres médias britanniques, dont le Daily Mail, le Daily Telegraph, la BBC et Sky, ont fait écho aux paroles d’Ian Parker, chef du MI5 : «la Russie présente une menace croissante pour le Royaume-Uni».

Si on croyait les médias britanniques, l’Europe et tout l’hémisphère nord auraient dû disparaître en fumée nucléaire il y a quelques mois déjà.

C’est un exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale

Se lier avec des «fake news», comme démontré ci-dessus, n’est pas seulement faux ou peu éthique  de la part des médias otaniens. C’est exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale.

Dans ce contexte, accuser les médias russes de «fausses nouvelles» est une inversion flagrante de la réalité.

Que les dirigeants de l’OTAN, les gouvernements occidentaux et les médias dociles puissent faire impunément de telles accusations est un signe inquiétant d’endoctrinement collectif. Les politiciens occidentaux «libres et indépendants» autoproclamés, et des médias se comportant comme une armée de robots partant en guerre, tout en accusant la Russie des «fake news» – c’est d’une ironie indescriptible.

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Note 1 – Finian Cunningham a beaucoup écrit sur les relations internationales. Ses articles ont été publiés en plusieurs langues. Originaire de Belfast, en Irlande du Nord, il est titulaire d’un Master en chimie agricole et a travaillé en tant que rédacteur scientifique pour la Royal Society of Chemistry, à Cambridge, en Angleterre, avant de poursuivre une carrière en tant que journaliste de presse écrite. Depuis plus de 20 ans, il travaille en tant que rédacteur et écrivain dans les principaux médias britanniques et irlandais, dont The MirrorThe Irish Times et The Independent. Journaliste freelance basé en Afrique de l’Est, ses chroniques sont publiées par RT, Sputnik, Strategic Culture Foundation et Press TV.

 

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Révolution Pourpre – la «Marche des femmes» contre Trump a réuni des millions de personnes dans le monde ..

marche des femmes

Purple révolution ou révolution pourpre : le pourpre peut être le Rose, le violet – clair ou foncé (le « purple » en Anglais en somme)

Des millions d’américains viennent de défiler aux USA, mais aussi dans 70 autres pays, contre Trump. Cela par l’intermédiaire de « la marche des femmes » de samedi dernier . Je tenais à revenir sur cet événement particulier (il est fort symbolique) pour que vous compreniez bien ce qui se passe, si ce n’était pas déjà le cas . 


Derrière eux comme vous le savez un chef d’orchestre tapi dans l’ombre  :   la ‘Purple revolution’ (d’où donc les bonnets pourpre-rose – en anglais ‘purple’ est un rose-violet – dans ce cas des manifestantes féministes), est financée et organisée principalement par le spéculateur milliardaire George Söros (et donc appuyée et relayée par Clinton, comme vous allez le revérifier), un des principaux mentor des révolutions de couleur en Eurasie, au Proche-Orient et en Afrique depuis près de 20 ans.

Comme lors de son galop d’essai aux USA en 2008, « Occupy Wall-Street », Söros s’appuie sur plusieurs leviers dont l’extrême-gauche, notamment les trotskistes (PLS et cie), « idiots utiles » des manipulateurs de foules en colère ou en détresse. Mais aussi – entres autres – sur les femmes en colère contre « le machisme sexiste et vulgaire » de Trump avec son fameux ‘grab them by their pussies’ ! » (Vulgaire, mais la traduction est précisée plus bas – ndlr)

La «Marche des femmes» contre Trump a réuni des millions de personnes – dont 500 000 à Washington :

Bonnets roses sur la tête, des centaines de milliers de personnes, surtout des femmes, ont convergé vers le centre de Washington pour manifester contre Donald Trump samedi dernier (21 janvier)

La «Marche des femmes» a réuni 500.000 personnes samedi dernier à Washington pour manifester contre le nouveau président américain Donald Trump, investi la veille pour un mandat de quatre ans.

Fracture de la société américaine

La manifestation organisée le lendemain de l’investiture du 45e président témoigne à elle seule de la fracture de la société américaine.

«Cette manifestation est une déclaration de principe. Nous devons faire quelque chose. L’homme qui est maintenant président est une personne horrible. Il n’a pas remporté les voix du peuple», a dit Candice Feigles, une infirmière à la retraite de 69 ans, venue de la Virginie voisine. La majorité des manifestantes portaient des bonnets roses à oreilles de chat («pussy hats»).

Ils devenus le symbole de l’opposition à Donald Trump et qui a fédéré des adeptes du tricot. Le terme «pussy» désigne en anglais l’animal domestique, ou le sexe féminin. C’est ce mot que Donald Trump avait utilisé dans une vidéo qui avait fait scandale en octobre, où il se vantait de pouvoir se payer les femmes qu’il voulait et de les «attraper par la chatte».

Les organisatrices avaient prévu environ 300 «marches soeurs» dans d’autres villes des Etats-Unis dont New York, Boston, Los Angeles et Seattle, ainsi qu’au-delà des frontières américaines, en Europe et en Asie.

«Une journée fantastique à Washington» pour Donald Trump

«Merci de vous lever, de vous exprimer et de marcher pour nos valeurs @womensmarch. Important comme jamais. Je crois vraiment que nous sommes toujours plus forts ensemble», a tweeté à leur adresse l’ancienne rivale démocrate de Donald Trump, Hillary Clinton.

Dans un tweet matinal, le nouveau président américain a lui salué une «une journée fantastique à Washington D.C.» et remercié Fox News pour ses commentateurs flatteurs de son discours la veille. Jamais depuis 40 ans un président des Etats-Unis n’avait suscité une telle défiance à sa prise de fonctions.

Le mouvement a rassemblé des centaines de milliers de personnes à Washington  mais aussi à Chicago, où 250 000 personnes se sont rassemblées ; à Boston, 175 000 personnes ont pu être comptées. 7 000 personnes auraient été à Paris. En tout, ce sont des millions de personnes qui ont manifesté à travers le monde.

Les marches ont été organisées tout autour du monde, avec 408 marches signalées aux États-Unis et 168 dans d’autres pays.

 Et ce n’est pas fini, comme je vous l’ai maintes fois rapporté, la (tentative de) révolution pourpre continue … Que sera-ce la prochaine fois ? 
 

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Révolution Pourpre – Les démocrates envisagent de créer un « gouvernement US en exil », et de priver Trump de … « bouton nucléaire » !!

La tentative de Révolution Pourpre continue (je vous avais annoncé que l’investiture se passerait bien, mais finira-t-il son mandat ?) – Les Clinton se refont vite après que leur donateurs ont fuit en courant (on les a peut être enterrés trop vites – ils sont protégés, ont une énorme influence, et surtout ils ont un rôle à jouer dans la Révolution Pourpre, dont ils sont le symbole et le moteur).

Idem pour Soros qui veut créer l’Armageddon financier et « déchaîner l’enfer » pour faire tomber Trump . En effet même si tout le monde a compris son jeu, comme par exemple La Hongrie qui veut se débarrasser des ONG de George Soros , Soros reste un des levier les plus puissant de l’élite – il ne faut pas oublier que Steven Mnuchin, un ancien de Goldman Sachs et proche de Soros a été nommé au Trésor 

Quel bras de fer entre l’establishment des élites (et une partie de l’état profond infiltrée, les « mondialistes ») et Trump qui fait tout pour s’émanciper de leur « tutelle » , Accomplissant la volonté du peuple américain (j’ai écrit plusieurs papiers sur la Révolution Pourpre , et d’autres comme celui ci : l’élection de Trump confirmée par les grands électeurs, qui se mutinent contre …. Hillary Clinton ou encore se référer au Formidable discours de Trump : le pouvoir sera rendu au peuple) – et cela passe d’abord par faire des compromis .

Trump est un « marionnette » sans l’être . Il tente de s’émanciper progressivement de la puissante élite Anglo-sioniste . (qui utilise aussi les fake news, que Trump commence à contrer

D’abord, on apprend que les démocrates sous la coupe de Clinton et Soros envisagent de créer un « gouvernement US en exil » , rien de moins :

Selon l’écrivain David Horowitz, qui vient de publier Big Agenda : President Trump’s Plan to Save America (Le Grand agenda : Le plan du président Trump pour sauver l’Amérique), Barack Obama et Hillary Clinton prépareraient la création d’un « Gouvernement des États-Unis en exil ».

David Horowitz fut l’une des plus importantes personnalités de la gauche états-unienne. Il dirigea notamment la revue Ramparts qui mit en lumière le rôle de la CIA. Il se détacha lentement de la gauche après l’assassinat d’un de ses proches par les Black Panthers. Il a notamment publié The Shadow Party : How George Soros, Hillary Clinton, and Sixties Radicals Seized Control of the Democratic Party (Le Parti de l’ombre : comment George Soros, Hillary Clinton et les radicaux des années 60 ont pris le contrôle du Parti démocrate). Il dirige aujourd’hui Front Page Magazine et est devenu proche du président Trump.

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Pour renforcer cette hypothèse , Deux congressistes US (du Parti démocrate) proposent de priver Trump de «bouton nucléaire» –  Incroyable :

Préoccupés par les déclarations retentissantes faites par Donald Trump avant son installation à la Maison Blanche, des congressistes américains ont proposé de limiter l’utilisation de l’arme nucléaire.

Deux membres du Parti démocrate américain, le sénateur Ed Markey et le congressiste Ted Lieu, préoccupés par le droit donné au président des États-Unis de déclencher une guerre nucléaire à tout moment, ont soumis mardi au Congrès américain un projet de loi lui interdisant de recourir en premier aux armes nucléaires contre d’autres pays.

« Cette loi interdira au président de porter en premier une frappe nucléaire sans que le Congrès ait déclaré la guerre. Le problème de « la première frappe » est devenu critique étant donné que le président Donald Trump a le droit d’entamer une guerre nucléaire à tout moment », stipule une déclaration commune des élus.

Le sénateur Markey a rappelé à cet effet que le nouveau locataire de la Maison Blanche avait envisagé l’éventualité d’une frappe nucléaire contre les terroristes.

« Dans l’hypothèse d’une crise avec un autre pays disposant d’un arsenal nucléaire, cette politique aggrave le risque d’escalade nucléaire incontrôlée », estime le sénateur.

Ted Lieu estime pour sa part que le Congrès devait œuvrer pour maintenir la stabilité globale en minimisant l’éventualité d’utilisation en premier des armes nucléaires par les États-Unis.

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« Révolution pourpre » – Chars d’assaut déployés en Pologne : Le mouvement s’amplifie …

Comme je vous l’ai dit, l’élite fera tout pour déstabiliser Trump, non seulement l’establishment américain utilise les fake news pour faire tomber Trump –  mais il y a aussi la tentative de « Révolution pourpre »,  avec les Les troupes U.S. qui sont à la frontière Russe pour tenter de déclencher une guerre avant l’Inauguration (comme je l’ai annoncé, Trump sera investi, mais finira-t-il son mandat ?)

Et ce n’est pas tout, souvenez vous en début d’année dernière La Pologne se préparait déjà à un conflit militaire (et développais des drones militaires miniatures)

Préparant probablement Une guerre contre la Russie – Les USA ont aussi déployé des chars dans des caves secrètes norvégiennes !

la Suède (aussi) remilitarise l’île de Gotland située à proximité des côtes russes ….

Les médias russes s’alarment aussi , il y a quelque jours Sputnik titrait que la Guerre était sur le point d’éclater entre Russie et USA : Obama commenceait déjà à amasser des troupes en Pologne 

Hé bien le mouvement s’amplifie, l’élite tente et tentera vraiment le tout pour le tout jusqu’au bout en déclenchant une 3e guerre mondiale – des Chars d’assaut viennent à nouveau d’être déployés en Pologne :

Via The Guardian :

Le 12 janvier, deux jours après son discours d’adieu, le président Obama a lancé le plus grand déploiement de forces terrestres en Europe orientale depuis la fin de la guerre froide : un long convoi de chars d’assaut et autres véhicules blindés étasuniens, provenant d’Allemagne, est entré en Pologne. C’est la 3ème Brigade blindée, transférée en Europe de Fort Carson dans le Colorado : composée d’environ 4000 militaires, 87 chars d’assaut, 18 obusiers automoteurs, 144 véhicules de combat Bradley et des centaines de Humvees. L’ensemble de l’armement est transporté en Pologne soit par route, soit par 900 wagons ferroviaires.

À la cérémonie de bienvenue qui s’est déroulée dans la ville polonaise de Zagan, l’ambassadeur étasunien Jones a dit qu’« au fur et à mesure que croît la menace, croît le déploiement militaire USA en Europe ». Ce qu’est « la menace » a été clarifié par le général Curtis Scaparrotti, chef du Commandement européen des Etats-Unis et en même temps Commandant suprême allié en Europe : « Nos forces sont prêtes et positionnées dans le cas où il y en aurait besoin pour contrecarrer l’agression russe ».

L’ambassadeur étasunien Jones en Pologne souhaitant la bienvenue aux troupes US

La 3ème Brigade blindée restera dans une base près de Zagan pendant neuf mois, jusqu’à ce qu’elle soit remplacée par une autre unité transférée des USA.

À travers cette rotation, des forces blindées étasuniennes seront en permanence déployées en territoire polonais. De là, leurs détachements seront transférés, pour entraînement et exercices, dans d’autres pays de l’Est, surtout Estonie, Lettonie, Lituanie, Bulgarie, Roumanie et probablement aussi Ukraine : c’est-à-dire qu’ils seront continuellement déployés au bord de la Russie.

Un second contingent étasunien sera positionné en avril prochain en Pologne orientale, dans le dit « Suwalki Gap », une étendue de terre plate longue d’une centaine de kilomètres qui, prévient l’Otan, « serait un parfait passage pour les chars d’assaut russes ».

Ainsi se trouve réexhumé l’arsenal propagandiste USA/Otan de la vieille guerre froide : celui des chars d’assaut russes prêts à envahir l’Europe. En agitant le spectre d’une inexistante menace de l’Est, ce sont au contraire les chars d’assaut étasuniens qui arrivent en Europe. La 3ème Brigade blindée s’ajoute aux forces aériennes et navales déjà déployées par les USA en Europe dans l’opération « Atlantic Resolve », pour « rassurer les alliés Otan et les partenaires face à l’agression russe ». Opération que Washington a lancée en 2014, après avoir volontairement provoqué par le putsch de Place Maïdan une nouvelle confrontation avec la Russie. Stratégie dont Hillary Clinton a été la principale artisane dans l’administration Obama, visant à briser les rapports économiques et politiques de la Russie avec l’Union européenne dommageables pour les intérêts étasuniens.

Dans l’escalade anti-Russie, la Pologne joue un rôle central. À cet effet elle recevra sous peu des USA des missiles de croisière à longue portée, avec capacités pénétrantes anti-bunker, armables aussi de têtes nucléaires. Et en Pologne est déjà en construction une installation terrestre du système de missiles Aegis des Etats-Unis, analogue à celle déjà en fonction à Deveselu en Roumanie. Elle aussi dotée du système Mk 41 de Lockheed Martin, en mesure de lancer non seulement des missiles anti-missiles, mais aussi des missiles de croisière armables avec des têtes nucléaires.

Missiles aegis.

À Varsovie et dans les autres capitales de l’Est -écrit le New York Times– il y a cependant « une forte préoccupation » à propos d’un possible accord du républicain Trump avec Moscou qui « minerait la totalité de l’effort ».

Un cauchemar tourmente les gouvernants de l’Est qui fondent leurs fortunes sur l’hostilité avec la Russie : celui que s’en retournent à la maison les chars d’assaut envoyés par le démocrate Obama.

Manlio Dinucci

 

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Tentative de « Coup d’état Soft » – Selon un rapport secret de la CIA, la Russie a aidé Trump à gagner l’élection : les démocrates veulent maintenant « empêcher la prestation de serment de Trump » !!!

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Pour commencer cet incroyable développement qui pourrait mener vers une guerre civile aux Etats unis – Vous vous souvenez que Les Clinton et Soros ont lancé la « Révolution Pourpre en Amérique, hé bien aprés l’histoire du recomptage des votes (toujours en cours) l’affaire prend de l’ampleur et les services de renseignements US entrent dans la partie . Selon un rapport secret de la CIA, la Russie a aidé Donald Trump à gagner l’élection , on se demande si Trump va arriver (qui plus est vivant) jusqu’à l’investiture en Janvier . C’est absolument énorme ce qui se joue en ce moment, du jamais vu :

Une évaluation secrète de la CIA conclut que la Russie a interféré dans l’élection présidentielle américaine pour aider Donald Trump à l’emporter, rapporte vendredi le Washington Post, qui s’appuie sur des responsables ayant pris connaissance de ce rapport.

L’article du quotidien a été publié après que le président Barack Obama a ordonné un rapport complet sur les piratages informatiques menés pendant la campagne présidentielle, sur fond d’interrogations persistances sur la nature des interférences de Moscou dans le scrutin.

L’équipe du président élu des Etats-Unis a immédiatement rejeté les conclusions de la CIA, jugeant que les analystes qui y sont parvenus « sont les mêmes que ceux qui disaient que (l’ancien président irakien) Saddam Hussein disposait d’armes de destruction massive ». « L’élection a pris fin il y a déjà un bout de temps et elle s’est soldée par l’une des plus larges victoires de l’histoire au niveau du collège électoral. Il est temps de passer à autre chose et de ‘Rendre sa grandeur à l’Amérique' », a expliqué l’entourage de M. Trump dans une allusion au slogan de campagne du candidat républicain victorieux.

À en croire le Washington Post, des personnes liées à Moscou ont fourni au site WikiLeaks des e-mails piratés sur les comptes de l’ancien directeur de campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton, John Podesta, et du parti démocrate, entre autres. « La communauté du renseignement estime que l’objectif de la Russie était de favoriser un candidat par rapport à un autre, d’aider Trump à être élu », a indiqué au Washington Post un haut responsable mis au courant d’un exposé fait par le renseignement à des sénateurs. « C’est le consensus ».

Des agents de la CIA ont indiqué aux élus qu’il était « assez clair » que le but de Moscou était d’aider M. Trump à gagner, d’après des responsables qui ont parlé au journal. Le Post note toutefois que l’évaluation de la CIA est loin de constituer un rapport en bonne et due forme reflétant la position des 17 agences américaines du renseignement. Et, explique le Post, des interrogations demeurent. Le renseignement américain ne dispose ainsi d’aucune preuve montrant que des responsables du Kremlin auraient « ordonné » à des intermédiaires de transmettre les e-mails piratés à WikiLeaks, note un interlocuteur du quotidien.

Selon Zero Hedge, c’est ni plus ni moins Une tentative de « Coup d’état Soft »  – Trump  Furieux dénonce le rapport « Secret » de la CIA selon lequel la Russie l’a aidé à gagner : 

Le dernier article «sans preuve »  du WaPo, selon laquelle la CIA a publié une évaluation « secrete » affirmant que la Russie a aidé Trump à gagner la présidence, pourrait avoir des conséquences énormes non seulement pour l’administration Trump, sur le prochain vote collège électoral, mais pour les Etats-Unis eux-même.  

Cette Nuit la guerre de la  propagande médiatique a escaladé après la publication vendredi d’un article par le Washington Post(qui la semaine dernière a admis avoir utilisé des infos non vérifiées, ou fausses dans une tentative de décrédibiliser d’ autres sites de soi-disant «fausses infos») selon lequel une secrète évaluation CIA a révélé que la Russie a cherché à faire basculer l’ élection présidentielle américaine du mois dernier en faveur de Donald Trump, une conclusion présentée sans aucune preuve réelle, et qui a attiré une réprimande extraordinaire, et la colère du camp du président élu.

«Ce sont les mêmes personnes qui ont dit que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive » , l’équipe de transition de Trump a dit, en lançant une contre offensive contre l’agence d’espionnage. « L’élection a pris fin il y a longtemps dans l’ une des plus grandes victoires du collège électoral de l’histoire. Il est maintenant temps d’avancer et de ‘Make America Great Again.  »

 Le rapport du Washington Post vient après que le président sortant Barack Obama a ordonné un examen de tous les cyberattaques qui ont eu lieu au cours du cycle des élections 2016 , au milieu de plus en plus d’appels par le Congrès pour avoir plus d’informations sur l’ampleur de l’ ingérence russe dans la campagne. Le journal a cité des responsables informés sur la question en disant que les individus ayant des liens avec Moscou ont fournis a WikiLeaks des emails piratés du Comité national démocrate, dont ceux du chef de campagne (podesta) et d’ autres personnalités de la campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton.

Sans l’ombre d’une preuve fournie, et en dépit du propre aveu de Wikileaks  » que la source des courriels n’était pas russe, l’attaque lancée par le WaPo affirme que les messages électroniques ont été régulièrement « fuités » par les russes via WikiLeaks dans les mois précédant l’élection, altérant les chances de Clinton dans la course à la Maison Blanche. Essentiellement, selon le WaPo, le but des Russes était d’aider Donald Trump à gagner – et non pas seulement à saper le processus électoral américain, faisant allusion à une tentative par Poutine de contrer Hillary .

Un côté intéressant du papier du Wapo de la nuit dernière et de la réponse de l’équipe de Trump est qu‘il y a maintenant une guerre ouverte entre Trump et la CIA, comme Chuck Todd de de NBC l’a observé dans une série de tweets vendredi …

Déclarations auxquelles Glenn Greenwald a fourni le meilleur contre-argument :

(..)

Cependant, dans cette mini tempête de Tweets,  l’aspect le plus important fut la suggestion à peine voilée que , en plus de la Russie, à la fois le FBI et la présidence Obama ont empêché Hillary de devenir le prochain président des États – Unis …

… Ce qui , à la lumière de ces superbes nouvelles allégations non prouvées et sans fondement, peut maintenant très bien lui permettre de renouveler ses aspirations.

* * *

Ainsi , c’est là la dernière tentative du WaPo d’attiser les feux d’une propagande sans preuves, que le WaPo qualifierait lui même de « fausses infos » – C’est une histoire qui a des implications dramatiques.

Voici les deux seules citations qui comptent :

« … Il n’y a pas de preuve claire – même maintenant », a déclaré Rep Devin Nunes (R-Calif.), Le président de la commission du renseignement et membre de l’équipe de transition de Trump « Il y a beaucoup de sous-entendus, beaucoup de preuves circonstancielles, c’est tout.  »

* * *

« … Obama veut le rapport avant qu’il ne quitte ses fonctions le 20 janvier, a annoncé Monaco. L’examen sera dirigé par [LE MENTEUR PROUVE] James Clapper, le directeur sortant du renseignement national, ont indiqué des responsables. »

Ou, comme un lecteur l’ a dit, cela est une tentative de « coup soft » par les dirigeants de la communauté Intel (les services, l’état profond – ndlr) et de l’administration Obama pour influencer le vote du collège électoral, semblable au roman des années 1960  » Sept jours en mai . »

Pour enfoncer le clou et légitimer la chose (ce nouvel « agenda » de  » l’état profond » et de l’establishment US) , Nate Silver « Calcule » que Hillary aurais gagné Si il n’y avait pas eu Comey (FBI) ni la Russie : du coup les démocrates sortent du bois et l’affaire prend une autre ampleur – pour les démocrates «la priorité maintenant est d’empêcher la prestation de serment de Trump » 

Comme le rapporte Zero Hedge :

Dans le sillage immédiat de l’article WaPo hier soir révélant une évaluation  « secrete » de la CIA selon laquelle la Russie (sans la moindre preuve) a aidé Trump à gagner l’élection, nous avons expliqué – en cinq points – comment cela n’était rien de moins qu’une «tentative de coup d’état en douceur » par les dirigeants de la communauté Intel américaine (= l’état profond, via les services, ndlr) et de l’administration Obama d’influencer le vote du collège électoral. *

Peu après, l’éminent phare de la pensée libérale , Paul Krugman, a confirmé que cet agenda a rapidement pris forme quand il a tweeté que « nous aurons un président qui a perdu au niveau du vote populaire de 2,1%, et qui a gagné grâce au FBI et à Poutine. Et ses supporters exigeraient le respect. Euh, non.  »

Il a poursuivi: « A noter également que la CIA n’a communiqué ses résultats qu’après l’élection, le FBI a éclaboussé Clinton avec son histoire – qui se révéla être littéralement une fanfaronnade – 10 jours avant », et il conclu avec fureur que «Le gros problème, du moins pour moi, est comment maintenir la colère populaire sur un feu doux, plutôt que de la faire bouillir , car le chemin de la justice sera long (09:24 – 10 décembre 2016).  »

Ce fut la première salve. Elle a été suivi rapidement par de nombreuses autres voix libérales qui ont non seulement conclu que s’il n’y avait pas la Russie, Trump n’aurait pas gagné, et que sans la participation du directeur du FBI Comey et de Vladimir Poutine, Hillary aurait gagné les principaux swing states, et donc la présidence. Affaire au point, le statisticien Nate Silver qui, en même temps que tous les autres experts, a dénoncé radicalement une fraude électorale, et est maintenant à la recherche de boucs émissaires. Il apparaît qu’ils en ont trouvé.

Et ainsi, avec Krugman établissant le strapontin idéologique et le «génie statistique» Nate Silver validant ce strapontin fabriqué de toutes pièces en calculant les chances de victoire de Hillary si elle n’avait pas été « victime » du FBI et des pirates du gouvernement russe, les démocrates sont sortis du bois, avec un autre commentateur libéral, Keith Olbermann, exposant la nouvelle ligne du parti en disant que «la priorité maintenant (pour les démocrates , ndlr) est d’empêcher la prestation de serment de Trump :

Par ailleurs, incarnant le mouvement de contestation anti-trump qui prend de l’Ampleur – Michael Moore met en garde contre « Quelque chose de fou pourait se produire pour stopper Trump de devenir Président »

Est ce que le cinéaste prédit une tentative d’attenter à la vie de Trump ?

Le réalisateur, fervent opposant au magnat de l’immobilier, mais aussi l’un des seuls qui avait prédit sa victoire, a lancé lors de l’émission Late Night with Seth Meyers sur NBC, un appel pour évincer Donald Trump.

« Il n’est pas encore président, non? », a-t-il la

ncé au public du show. « Ne croyez-vous pas, quel que soit votre bord politique, que ça a été la plus folle année électorale? Rien de ce qui avait été prédit ne s’est déroulé comme prévu, au contraire. Alors n’est-il pas possible, juste possible, que dans les six prochaines semaines, quelque chose d’autre se produise, quelque chose de fou auquel personne ne s’attend? »

Par delà l’indéniable talent de bateleur de Michael Moore, la procédure électorale américaine permet, en théorie, qu’une telle volte-face se produise. D’autant qu’il ne reste pas six semaines avant l’échéance de décembre.

Après qu’un des grands électeurs républicains, a d’ores et déjà annoncé dans le New York Times qu’il voterait contre Trump lors du collège électoral malgré la « tradition » US de respecter le vote et le mandat donné par les électeurs , la question devient plus que jamais pertinente – Les grands électeurs peuvent-ils empêcher Trump de devenir président, dans ce qui ressemble à une Tentative de « Coup d’état Soft » par l’establishment et l’état profond ?

Hé bien figurez vous que La presse américaine a déjà étudié les différents scénarios possibles à l’issue de la réunion du Collège électoral du 19 décembre prochain, qui pourrait décider de choisir une autre personnalité républicaine pour succéder à Barack Obama – comme le rapportent les médias mainstreams :

 
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Publié par le 11 décembre 2016 dans général, INSOLITES Du Dimanche, International, Politique

 

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