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« L’incroyable proposition de loi américaine ! Rendre le dollar convertible en or !!! »

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je dois vous avouer que j’en suis resté béat, baba, sidéré… Je me suis dit, voilà une information qui a tout d’une fausse information, voici encore un coup des popov (les Russes, pour les plus jeunes qui ne parlent pas la guerre froide), eh bien figurez-vous que non !

Il y a bien un député hurluberlu aux États-Unis d’Amérique qui vient d’avoir la très pertinente idée d’introduire une proposition de loi visant à rendre le dollar convertible en or, et cette proposition de loi est en elle-même tout un programme.

Comme je suis très gentil à l’égard de mes biens aimables lecteurs, je vais vous traduire intégralement cette proposition de loi, mais avant tout je voulais vous parler de l’or comme monnaie.

N’ayez pas peur… de la déflation !!

C’est les gouvernements qui ont peur de la déflation, car la déflation c’est l’inverse de l’inflation. Et les gouvernements ont assis leur pouvoir, leurs dépenses, leurs ressources et le financement de leurs mensonges électoraux sur la création monétaire et donc sur l’inflation. Sans inflation, nos dirigeants sont tous en faillite.

En ce qui concerne les sans-dents que nous sommes, la déflation est généralement un bonheur ineffable, enfin, la déflation est génétiquement une conséquence du capitalisme.

En effet, le capitalisme vise à faire toujours mieux avec moins. Cette recherche de la productivité porte en elle la conséquence naturelle de la déflation.

Je vous disais 3 lignes plus haut que vous aimiez la déflation (moi aussi). J’aime la déflation quand le prix de mon ordinateur ou de mon écran plat baisse, j’aime le prix des billets d’avion en chute libre (pas les avions), ou encore lorsque j’ai de plus en plus de confort dans ma voiture, et que Dacia maintient ses prix (oui, cela marche un peu moins avec Porsche).

Dernier élément. Si pendant des siècles la croissance de la population a été très forte, nous avons commencé à voir, au niveau mondial, une déflation démographique très importante.

Si nous continuons d’augmenter la quantité de monnaie alors que la population diminue, nous allons augmenter le phénomène de perte de valeur des monnaies.

Prenez l’exemple éclairant du Japon, à ce sujet très en avance sur la déflation démographique et la création monétaire assez débridée.

Proposition H. R. 5404 à la Chambre des représentants en date du 22 mars 2018

Cette proposition numéro 5404 est intitulée « Définir le dollar comme un poids fixe d’or ». Tout un programme qui vient réjouir mes chastes oreilles de « monétariste ».

Ce projet de loi a été déposé par un presque illustre inconnu au niveau international, Monsieur Mooney, député de la Virginie-Occidentale. Mooney… Money, il n’y a qu’un pas symbolique à franchir !!

Au moment où lirez ces lignes, le projet de loi a été renvoyé au Comité des services financiers qui va certainement décider de classer tout cela sans suite, mais c’est tout de même une belle provocation politique que de porter ce genre d’idée économiquement subversive au sein des instances législatives.

L’or est la seule monnaie qui a toujours rendu visible toutes les tricheries des gouvernements et limité leur pouvoir néfaste sur les peuples et leurs tentations naturelles à la dictature.
Voici le texte traduit de cette proposition de loi américaine.

Définir le dollar comme un poids fixe d’or.

Qu’il soit promulgué par le Sénat et la Chambre des représentants des États-Unis d’Amérique réunis au Congrès,

SECTION 1.

Le Congrès constate ce qui suit :

(1) Le dollar des États-Unis a perdu 30 % de son pouvoir d’achat depuis 2000, et 96 % de son pouvoir d’achat depuis la fin de l’étalon-or en 1913.

(2) En vertu de l’objectif annuel d’inflation de 2 % de la Réserve fédérale, le dollar perd la moitié de son pouvoir d’achat à chaque génération, soit tous les 35 ans.

(3) Les familles américaines ont besoin d’une stabilité des prix à long terme pour répondre aux besoins de dépenses de leur ménage, épargner de l’argent et planifier leur retraite.

(4) La politique d’inflation à long terme de la Réserve fédérale a rendu l’industrie manufacturière américaine non-compétitive, augmentant le coût des produits manufacturés des États-Unis de plus de 40 % depuis 2000, contre moins de 20 % en Allemagne et en France.

(5) Entre 2000 et 2010, l’emploi dans le secteur manufacturier aux États-Unis a diminué d’un tiers après s’être stabilisé pendant 30 ans à près de 20 000 000 d’emplois.

(6) L’économie américaine a besoin d’un dollar stable, de taux de change fixes et d’une masse monétaire contrôlée par le marché et non par le gouvernement.

(7) L’étalon-or met le contrôle de la masse monétaire entre les mains du marché au lieu de celles de la Réserve fédérale.

(8) L’étalon-or est le cours légal défini par une certaine quantité d’or et convertible en une certaine quantité d’or.

En vertu de l’étalon-or jusqu’en 1913, l’économie des États-Unis a connu une croissance annuelle moyenne de quatre pour cent (4 %), soit un tiers de plus que le taux de croissance depuis lors et deux fois plus élevé que depuis l’an 2000.

(10) L’étalon international d’échange de l’or de 1914 à 1971 ne prévoyait pas un dollar des États-Unis convertible en or et a donc contribué à provoquer la Grande Dépression et la stagflation.

(11) La politique de la Réserve fédérale, qui consiste à accroître la masse monétaire sans que la demande ne progresse au même rythme, a enrichi les propriétaires d’actifs financiers, mais a mis en danger les emplois, les salaires et les économies des cols bleus.

(12) Le rétablissement de la prospérité de la classe moyenne américaine nécessite un changement de politique monétaire autorisé par le Congrès dans l’article I, section 8, clause 5 de la Constitution.

SECTION 2. DÉFINIR LE DOLLAR EN TERMES D’OR.

En vigueur 30 mois après la date d’entrée en vigueur de la présente loi.

(1) Le secrétaire du Trésor (appelé dans la présente loi le  » secrétaire « ) définit le dollar en fonction d’un poids fixe d’or, basé sur le cours de clôture de l’or ce jour-là ; et

(2) Les banques de la Réserve fédérale rendront les billets de la Réserve fédérale échangeables contre de l’or selon la définition statutaire de l’or du dollar.

SECTION 3. LA DIVULGATION DE LA DÉTENTION.

Au cours de la période de 30 mois suivant la date d’entrée en vigueur de la présente loi, le gouvernement des États-Unis doit prendre des mesures opportunes et raisonnables pour divulguer tous ses avoirs en or, ainsi qu’un rapport simultané de tous les achats ou ventes du gouvernement des États-Unis, améliorant ainsi la capacité du marché et des participants au marché d’arriver à la parité fixe dollar-or d’une manière ordonnée.

Fin…

Oui… Un monde avec une monnaie neutre serait un monde certainement bien meilleur, un monde qui resterait encore imparfait, mais une grande partie des souffrances de l’humanité serait limitée.

N’oubliez pas ce que disait le Général de Gaulle, un grand amateur de l’or comme monnaie nationale : « Celui qui parie sur les gouvernements et leurs papiers monnaies parie contre 6 000 ans d’histoire. »

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Publié par le 10 avril 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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Rendre au peuple le pouvoir sur sa monnaie, c’est possible

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…par la réinvention du rôle de la banque : projets en cours de la Russie à l’Islande en passant par l’Équateur

Les développements mondiaux dans la finance et la géopolitique incitent à repenser la structure de la banque et la nature de l’argent lui-même.


Voici les nouvelles intéressantes :

– En Russie, la vulnérabilité aux sanctions occidentales a conduit à des propositions pour un système bancaire qui est non seulement indépendant de l’Occident, mais est aussi basé sur des principes différents.

– En Islande, les hauts et les bas qui ont abouti à la crise bancaire de 2008/2009, ont incité le législateur à envisager un plan pour enlever aux banques privées le pouvoir de créer de l’argent.

– En Irlande, en Islande et au Royaume-Uni, une pénurie locale de crédit, induite par la récession, a incité à des propositions pour un système de banques publiques à intérêts sur le modèle des Sparkassen [Caisses d’épargne] en Allemagne.

– En Équateur, la banque centrale riposte à une pénurie de dollars des États-Unis (la monnaie équatorienne officielle) par l’émission de dollars numériques grâce à des comptes auxquels tout le monde a accès, créant effectivement une banque du peuple.

Développements en Russie

Dans un article de novembre 2015 intitulé,  «La Russie débat d’une alternative financière orthodoxe non orthodoxe», William Engdahl écrit :

Un important débat est en cours en Russie depuis l’imposition des sanctions financières occidentales sur les banques et les sociétés russes en 2014. Il fait suite à une proposition présentée par le Patriarcat de Moscou de l’Église orthodoxe. La proposition, qui ressemble aux modèles bancaires sans intérêt islamiques à bien des égards, a été dévoilée pour la première fois en décembre 2014, face à la profondeur de la crise du rouble et au prix du pétrole en chute libre. Depuis août, l’idée a reçu un énorme coup de pouce avec l’approbation de la Chambre de commerce et d’industrie de Russie. Elle pourrait changer l’histoire pour le meilleur selon ce qui va en être fait et où elle conduit.

Engdahl note que les sanctions financières lancées par le Trésor américain en 2014 ont forcé les intellectuels et les fonctionnaires russes à repenser radicalement leur système financier. Comme la Chine, la Russie a développé une version russe interne de paiements interbancaires de type SWIFT ; et elle envisage maintenant un plan de restructuration du système bancaire russe. Engdahl écrit :

Tout comme avec les modèles bancaires islamiques ont interdit l’usure, le système financier orthodoxe ne permettrait pas d’intérêts sur ces prêts. Les participants à ses systèmes partagent les risques, les profits et les pertes. Tout comportement spéculatif est interdit. . . . Il y aurait une nouvelle banque ou organisme de crédit à faible risque qui contrôle toutes les transactions, des fonds d’investissement ou des sociétés qui investissent à la source et organisent la médiation lors du financement du projet. . . La priorité serait d’assurer le financement du secteur réel de l’économie. . . 

Le 15 septembre 2013, Sergueï Glaziev, l’un des conseillers économiques de Vladimir Poutine, a présenté sa série de propositions économiques au Conseil de sécurité présidentiel russe qui suggère aussi qu’un changement radical est à l’horizon. Le planvise à réduire la vulnérabilité aux sanctions occidentales, une croissance à long terme et la souveraineté économique.

Une proposition, particulièrement intéressante, vise à fournir des prêts ciblés pour les entreprises et industries, avec un faible taux d’intérêt, de 1 à 4%, financés par la banque centrale par un assouplissement quantitatif (création de monnaie). La proposition consiste à émettre 20 milliards de roubles à cette fin sur une période de cinq ans. L’utilisation de mesures d’assouplissement quantitatif pour le développement économique reprend une proposition du leader travailliste britannique Jeremy Corbyn pour un «assouplissement quantitatif qui profite à l’économie», pas à la spéculation.

William Engdahl conclut que la Russie est dans «un processus fascinant pour repenser chaque aspect de sa survie économique nationale en raison de la réalité des attaques occidentales», ce qui «pourrait entraîner une transformation très saine, loin des défauts mortels» du modèle bancaire actuel.

Le plan financier radical de l’Islande

L’Islande, aussi, est à la recherche d’une transformation radicale de son système monétaire, après avoir subi un cycle destructeur d’expansion / récession du modèle de banque privée qui a ruiné ses plus grandes banques en 2008. Selon un article de mars 2015, du journal britannique The Telegraph :

Le gouvernement islandais examine une proposition monétaire révolutionnaire : retirer aux banques commerciales le pouvoir de créer de l’argent pour le remettre à la banque centrale. La proposition, qui serait un revirement dans l’histoire de la finance moderne, faisait partie d’un rapport écrit par un député centriste du Parti du Progrès au pouvoir, Frosti Sigurjonsson, intitulé «Un meilleur système monétaire pour l’Islande».

«Le résultat sera une contribution importante dans la discussion à venir, ici et ailleurs, sur la création de l’argent et la politique monétaire», a déclaré le Premier ministre David Sigmundur Gunnlaugsson. Le rapport, commandé par le premier ministre, vise à mettre fin au système monétaire responsable d’une série de crises financières, y compris la plus récente en 2008.

En vertu de cette proposition sur la monnaie souveraine, la banque centrale du pays deviendrait le seul créateur d’argent. Les banques continueront à gérer les comptes et les paiements et à servir d’intermédiaires entre les épargnants et les prêteurs. La proposition est une variante du Plan Chicago promu par Kumhof et Benes du FMI et par le groupe Positive Money au Royaume-Uni.

Initiatives de banques publiques en Islande, en Irlande et au Royaume-Uni

La préoccupation majeure, en retirant aux banques privées le pouvoir de créer l’argent sous forme de dépôts quand elles font des prêts, est la sérieuse réduction du crédit dans une économie déjà atone. Une solution est de transformer les banques, ou au moins certaines d’entre elles, en institutions publiques. Elles seraient encore capables de créer de l’argent en faisant des prêts, mais elles agiraient comme agents du gouvernement ; et les profits seraient disponibles pour une utilisation publique, sur le modèle de la Banque américaine du Dakota du Nord et la Sparkassen allemande (Les caisses d’épargne publiques).

En Irlande, les trois partis politiques – le Sinn Fein, le Parti vert et Renua Irlande (un nouveau parti) – appuient maintenant des initiatives pour un réseau de banques publiques locales sur le modèle des Sparkassen. Au Royaume-Uni, la «New Economy Fondation» (NEF) propose que la Banque Royale d’Écosse, en faillite, soit transformée en un réseau de banques d’intérêt public sur ce modèle. Et en Islande, un système bancaire public fait partie de la plate-forme d’un nouveau parti politique appelé le Parti de l’Aube.

Le Dinero Electronico en Équateur : une monnaie numérique nationale

Jusqu’à présent, ces révisions bancaires ne sont que des propositions ; mais en Équateur, une transformation radicale du système bancaire est en cours.

Depuis 2000, lorsque l’Équateur a décidé d’utiliser le dollar américain comme monnaie légale officielle, ce pays a dû expédier des cargaisons de dollars en papier dans le pays juste pour faire du commerce. Afin de «rechercher l’efficacité dans les systèmes de paiement [et] de promouvoir et contribuer à la stabilité économique du pays», le gouvernement du président Rafael Correa a donc établi la première monnaie numérique nationale au monde.

Contrairement au Bitcoin et aux crypto-monnaies privées similaires (qui ont été mises hors la loi dans le pays), le dinero electronico de l’Équateur est exploité et soutenu par le gouvernement. La monnaie numérique équatorienne est moins comme le Bitcoin que comme le M-Pesa, un service privé de transfert d’argent par téléphone mobile, démarré par Vodafone, qui a généré une révolution de l’argent mobile au Kenya.

Les banques centrales occidentales émettent de la monnaie numérique pour une utilisation par les banques commerciales dans leurs comptes de réserve, mais elle n’est pas disponible au public. En Équateur, toute personne admissible peut avoir un compte à la banque centrale ; et son ouverture se fait simplement en allant dans une institution financière participante, pour y échanger de la monnaie papier contre de la monnaie électronique stockée sur son smartphone.

Les banques en Équateur et d’autres institutions financières ont reçu l’ordre en mai 2015 d’adopter le système de paiement numérique au cours de la prochaine année, ce qui en fait des macro-agents du système électronique de devise.

Selon une déclaration de l’Assemblée nationale :

La monnaie électronique va stimuler l’économie ; il sera possible d’attirer davantage de citoyens équatoriens, en particulier ceux qui ne disposent pas de comptes d’épargne ou de cartes de crédit. La monnaie électronique sera soutenue par les actifs de la Banque centrale de l’Équateur.

Cela signifie qu’il n’y a aucune crainte de faillite de la banque ou de paniques bancaires ou de bail-in. La monnaie numérique ne peut pas être dévaluée par de la vente à découvert spéculative. Le gouvernement a déclaré que cette monnaie est numérique, qu’elle se négocie en dollars US au ratio de 1 pour 1 − à prendre ou à laisser − et les gens la prennent. Selon un article d’octobre 2015, intitulé «La monnaie numérique de l’Équateur gagne les cœurs !», cette monnaie est vraiment prise d’assaut dans le pays ; et d’autres pays en Amérique latine et en Afrique ne sont pas loin derrière.

Le président de l’Association équatorienne des banques privées observe que la monnaie numérique pourrait être utilisée pour financer la dette publique. Toutefois, le gouvernement a insisté sur le fait que ce ne sera pas fait. Selon un économiste de la banque centrale de l’Équateur :

Le gouvernement l’a fait parce que nous voulions que ce soit un produit démocratique. Dans tous les autres pays, [la monnaie numérique] est assurée par des entreprises privées, et elle est chère. Il existe des barrières à l’entrée, comme [des frais importants] si vous transférez de l’argent d’un opérateur de téléphone portable à l’autre. Ce que nous avons ici est quelque chose que chacun peut utiliser quelque soit l’opérateur qu’il utilise.

Le système bancaire entre dans le 21e siècle

La défaillance catastrophique du système bancaire occidental impose une nouvelle vision. Ces transformations, actuelles et à l’étude, sont des mesures constructives vers la rationalisation du système bancaire, ce qui élimine les risques qui ont emporté des individus et des gouvernements, une démocratisation de l’argent, et la promotion d’économies durables et prospères.

Elles soulèvent également des questions provocatrices :

  • Est-ce que l’émission de quantitative easing à hauteur de 20 milliards de roubles pour le développement et le commerce russe peut déclencher une hyper inflation ?
  • Pourrait-on fusionner la version Islandaise du Plan Chicago avec une initiative bancaire publique pour rendre le pouvoir de créer l’argent au public sans faire effondrer le système de crédit ?
  • Comment la monnaie numérique nationale équatorienne s’accorde-t-elle avec la «guerre contre le cash» en cours en Europe ? Celles-là et d’autres questions relatives seront explorées dans des articles ultérieurs.

Restez à l’écoute.

Ellen Brown est avocate, fondatrice de l’Institut Public Banking et auteur de douze livres, y compris le best-seller «Le Web de la dette». Son dernier livre, La «Public Bank Solution», explore des modèles bancaires publics réussis historiquement dans le monde. Ses plus de 300 articles de blog sont accessibles sur son site EllenBrown.com. Écoutez «C’est notre argent avec Ellen Brown» sur PRN.FM.

Note du Saker Francophone

Article fort intéressant d’Ellen Brown, merci à notre faux monnayeur en chef de nous l’avoir soumis. Il va falloir suivre les réflexions de cette dame et les expériences en cours. Le fait que ces expériences existent est déjà un signe très fort que les lignes bougent. Les expériences de monnaies locales se multiplient aussi en France. L’année 2016 promet d’être fertile, les aspects monétaires se mêlant aux dettes, aux marchés actions, aux marchés obligataires, aux élections à venir, aux tensions géopolitiques, religieuses, …

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Publié par le 22 décembre 2015 dans économie, général, International

 

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Le maïs ogm avec spermicide développé par une société américaine pour rendre stérile ceux qui le consomment

Henry Kissinger, a écrit : ‘’La dépopulation devrait être la plus haute priorité de la politique américaine envers le tiers-monde.’’

Les recherches pour le contrôle de la population et la prévention des futures naissances, sont actuellement menées en secret par les sociétés de biotechnologie. M. Ignacio Chapela, microbiologiste de l’Université de Californie, a découvert que le maïs sauvage dans les régions reculées du Mexique, est contaminé par les laboratoires d’ADN modifié. Cette découverte fait de lui une menace pour l’industrie de la biotechnologie.

Chapela a refusé un contrat à l’UC de Berkeley alors qu’il a signalé cela à la communauté scientifique, bien que la découverte embarrassait le président Berdahl de UC, qui avait lui aussi refusé ce contrat, mais qui a reçu d’importantes sommes en espèces ($ 40.000 par an) de Lam Research Corp. à Plano, au Texas. Berdahl a été président de l’Université du Texas A & M, avant de venir à Berkeley. Lors d’une présentation de son cas, Chapela a révélé que le maïs avec spermicide développé par une société américaine est actuellement testé au Mexique. Les hommes qui mangent ce maïs, sans le savoir, produisent des spermatozoïdes non viables et sont incapables de se reproduire.

La dépopulation, aussi connu comme l’eugénisme, une autre chose proposée par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. C’est le massacre délibéré de larges parties des populations et qui a été proposé pour les pays du tiers monde, sous l’administration du Président Carter, par le Groupe de Conseil national de sécurité ad hoc sur la politique démographique.Une note sur la National Security 200, daté du 24 avril 1974, et intitulé ‘’Les implications de la croissance démographique dans le monde entier pour la sécurité des États-Unis et de ses intérêts à l’étranger’’, déclare:

Le Dr Henry Kissinger a proposé dans son mémorandum au NSC, que ‘’la dépopulation devrait être la plus haute priorité de la politique étrangère américaine envers le Tiers-Monde.’’ Il a cité des raisons de sécurité nationale, et parce que ‘’l’économie des États-Unis requiert de grandes quantités de minéraux, en croissance continue, provenant de l’étranger, notamment en provenance des pays moins développés… Partout où une diminution de la population peut augmenter les perspectives d’une telle stabilité, la politique démographique devient pertinente aux ressources, aux fournitures et aux intérêts économiques des États-Unis.’’

La politique de dépopulation est devenue la plus grande des priorités dans le cadre du programme de NSC, le Club de Rome et les décideurs politiques américains comme le général Alexander Haig, Cyrus Vance, Ed Muskie et Kissinger. Selon un porte-parole du NSC de l’époque, les États-Unis partage l’avis de l’ancien président de la Banque mondiale Robert McNamara que la ‘’crise de population’’ est une plus grande menace pour les intérêts de sécurité nationale américaine, que l’anéantissement nucléaire. En 1975, Henry Kissinger a établi un groupe de planification politique au Bureau du Département d’Etat américain des Affaires sur la population. Le document pour le dépeuplement ‘’Global 2000’’ a été préparé pour le président Jimmy Carter.Il n’est pas surprenant que cette politique a été établie sous la présidence de Carter avec l’aide de Kissinger et Brzezinski, tout deux ayant des liens avec David Rockefeller. La famille Bush, la famille Harriman, les partenaires d’affaires de Wall Street de Bush dans le financement de Hitler et de la famille Rockefeller sont l’Élite du mouvement eugéniste américain. Même le prince Philip d’Angleterre, un membre du Groupe de Bilderberg, est en faveur de l’exode:

‘’Si je pouvais me réincarner, je souhaiterais revenir sur la terre sous la forme d’un virus tueur pour les niveaux inférieurs de la population humaine’’ (Prince Philip Duc d’Édimbourg, chef de la World Wildlife Fund, cité dans ‘’Êtes-vous prêt pour notre avenir Nouvel Age? Rapport des initiés, Centre de la politique américaine, Décembre 1995).Le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, a proposé le financement et la construction de laboratoires d’armes biologiques de niveau 3 et niveau 4, dans de nombreux endroits à travers les États-Unis, même sur les campus universitaires et dans les zones urbaines densément peuplées. Dans une installation d’armes biologiques de niveau 4, une seule bactérie ou un virus est mortel. Les armes biologiques de niveau 4 sont le plus haut niveau légalement autorisé dans la zone continentale des États-Unis.

Dans quel but ces laboratoires sont développés? Qui prendra les décisions sur l’endroit où ces armes biologiques seront créées dans ces installations, utilisées par qui et contre qui? Plus de 20 microbiologistes de classe mondiale ont été assassinés depuis 2002, principalement aux États-Unis et le Royaume-Uni. Presque tous ont travaillé sur le développement d’armes biologiques pour minorités ethniques spécifiques (voir Smart Dust, Roboflies)

Les citoyens à travers les États-Unis intentent frénétiquement des procès, pour faire cesser ces laboratoires sur les campus et dans les communautés où ils vivent. Malgré l’opposition des résidents vivant à proximité de UC Davis, un laboratoire où l’une des armes biologiques de niveau 4 était prévu, avait le soutien du maire des villes.Elles ont soudainement renversé leur décision, après qu’un singe se soit échappé d’une installation à haute sécurité pour primates sur le campus, où le laboratoire d’armes biologiques a été proposé. Les résidents ont fait valoir que si UC Davis ne pouvait pas empêcher les singes de s’échapper de leurs cages, ils ne pourraient certainement pas garantir qu’un seul virus ou des bactéries ne s’échapperaient pas à partir d’un tube d’essai. Le singe AWOL a tué le projet (voir Smart Dust, Roboflies).

La population est un problème politique. L’extrême secret entourant la prise de contrôle des armes nucléaires, la NASA et son programme spatial ainsi que, le développement de nombreux laboratoires d’armes biologiques est une menace pour la société civile, en particulier dans les mains des militaires et des sociétés.

L’application fasciste de trois de ces programmes peut être utilisés pour atteindre les objectifs politiques de dépeuplement du gouvernement des États-Unis, qui peuvent éliminer 2 milliards d’humains de la planète par la guerre, la famine, la maladie et toutes autres méthodes nécessaires.Deux excellents exemples de politique de dépopulation U.S. existants sont, en premier lieu, l’impact à long terme sur la population civile de l’agent orange au Vietnam, où les Rockefeller ont construit des raffineries de pétrole et des usines d’aluminium au cours de la guerre du Vietnam. La seconde est la contamination permanente du Moyen-Orient et en Asie centrale à l’uranium appauvri, qui, malheureusement, va détruire le futur génétique des populations vivant dans ces régions et aussi, avoir un effet global déjà traduite par une augmentation de la mortalité infantile signalée aux Etats-Unis, en Europe et au Royaume-Uni.

Références

Birth defects: The Tiny Victims of Desert Storm,Life photo-essay
(1995), http://www.life.com/Life/essay/gulfwar/gulf01.html.Statement by Prince Philip Duke of Edinburgh,
http://homepage.mac.com/kaaawa/iblog/C337802379/E1557478132/.Smart dust, roboflies, microbugs: UC is spying on youby Leuren Moret,
San Francisco Bay View, Feb. 26, 2003,
http://www.mindfully.org/Nucs/2003/Berkeley-Library-Classified22feb03.htm.
 
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Publié par le 29 décembre 2014 dans général, Insolite, Santé - nutrition, société

 

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Accord sur l’immigration mexique – guatémala : la stratégie de « Cloward-Piven « 

On apprend que lundi,  un Accord d’immigration mexique guatémala a été signé « pour rendre plus facile la traversée du Mexique des illegaux qui souhaitent se rendre aux États-Unis depuis l’Amérique centrale« . 

« Lundi, le Président mexicain Enrique Peña Nieto et le Président guatémaltèque Otto Perez Molina ont tenu une conférence de presse conjointe à Playas de Catazaja, au Mexique, pour annoncer officiellement un accord pour rendre plus facile la traversée du Mexique des illegaux qui souhaitent se rendre aux États-Unis depuis l’Amérique centrale

Le Programme Frontière Sud afin d’améliorer le passage, fournira plus de points de contrôle frontaliers le long de la frontière entre le Mexique et le Guatemala, et offrira plus de protection et même des soins médicaux d’urgence à ceux qui font route vers le nord. Les étrangers en situation irrégulière recevront une carte dite de séjour régional »

Ce qui mène à la question du coup monté :

 En ce qui concerne la hausse soudaine d’immigration illégale à la frontière américano-mexicaine, deux membres du Congrès sont allés sur les ondes pour confirmer que le président Obama est en effet en train d’utiliser une stratégie de Cloward-Piven qui consiste a affaiblir l’Amérique, rapporte le WND. Pour un regard rétrospectif sur la façon dont l’administration Obama nous a amené à ce point, voir pour preuves deux chronologies importantes:

La première, rédigée par Judicial Watch, , est titrée «Une chronologie de quatre longues années de conspiration de l’administration Obama d’accorder l’amnistie aux étrangers illégaux par démantèlement de l’application de nos lois contre l’immigration clandestine. »

La deuxième, publiée sur le site officiel du Sénateur Jeff Sessions, est intitulée «Chronologie : Comment l’administration Obama a contourné le Congres afin de démanteler l’application de l’immigration ».

Mais voici trois exemples très simples qui circulent dans les médias ces derniers temps qui faire passer l’idée assez facilement.

Non seulement le DHS a émis un ordre d’achat pour des services d’escorte pour 65,000 enfants étrangers non accompagnés qui remonte a Janvier 2014 …

Et en plus un rapport de crédits du Ministère de la Justice 2015, également publié plus tôt cette année, demande un financement pour «un programme pilote pour des enfants non accompagnés étrangers » …
Mais maintenant, dans une contradiction directe avec ce que l’administration dit au public américain, un mémo du DHS récemment divulgué admet le fait que «seulement 0,1% des mineurs d’Amérique Centrale entrés illégalement aux États-Unis ayant été expulsés durant l’exercice 2013, en baisse de 2% au préalable, « et ceci » joue un rôle important dans la raison pour laquelle la crise de la frontière actuelle se produit « .

Donc, en substance, nos responsables gouvernementaux savaient que cette vague d’immigrants clandestins allaient arriver à nos frontières, et ils l’avaient planifié depuis longtemps, parce qu’ils savaient depuis un certain temps que les politiques de l’administration Obama sont à l’origine de ce qui se produit. C’est en outre le fait qu’un document de l’ICE de 2013 révèle en détail le fait que plus de 36,000 étrangers en situation irrégulière pénales ont été libérés de la garde de notre gouvernement en attendant l’issue de la procédure d’expulsion pour cette seule année. A elles toutes ces personnes ont un montant énorme de 88.000 condamnations, comprenant : homicide, agression sexuelle, enlèvement, voies de fait graves, vol de voiture, et  conduite en état d’ivresse/drogué pour n’en nommer que quelques-uns.

Cela ressemble beaucoup à un coup monté, n’est-ce pas ?
Eh bien, maintenant Rep Steve King, R-Iowa et le représentant Steve Stockman, R-Texas sont d’accord sur le fait que les politiques de l’administration Obama ont issu une stratégie de Cloward-Piven – une stratégie concoctée par les sociologues radicaux afin de planter le système et transformer l’Amérique en un Etat socialiste. WND rapporte :

« Je sens que cette tentative d’inonder la frontière avec des clandestins est une mise en scène de la théorie Cloward-Piven, » a dit le représentant Steve King, R-Iowa. « Si vous ne les voyez pas envoyer des renforts là-bas pour sceller la frontière, c’est que oui, cela signifie que c’est une manœuvre Cloward-Piven pour inonder le pays jusqu’à ce que nous arrivions au point où nous sommes : un pays aux fondrières ouvertes, qui accueille tout le monde, légaux et illégaux », a-t-il déclaré sur la chaîne WND. Le Rep Steve Stockman, R-Texas, a convenu qu’Obama – qui a étudié la stratégie du chaos à Columbia, selon un camarade de classe – « essaie de faire quelque chose a la Cloward-Piven avec la frontière. » « Obama suit toute les choses de type socialiste, d’extrême-gauche, léniniste », a déclaré à WND Stockman.

Wikipedia résume la stratégie de Cloward-Piven comme «une stratégie politique décrite en 1966 par les sociologues américains et militants politiques Richard Cloward et Frances Fox Piven qui ont appelé à la surcharge du système de protection sociale des États-Unis afin de précipiter une crise qui mènerait à un remplacement du système de bien-être avec un système national d’ «un revenu annuel garanti et ainsi fini la pauvreté».

Les ressources frontalières sont déjà dépassées. Le Président de la Chambre de la Sécurité Intérieure appelle cette une « crise comme je n’en ai jamais vue ». Une pandémie est de plus en plus susceptible d’arriver de jour en jour, les gens qui entrent dans le pays seraient infectés avec de tout, cela va de la tuberculose résistante aux médicaments au VIH, à la gale, la rage et la fièvre hémorragique et la dengue – des gens qui sont à peine examinés et certainement pas correctement mis en quarantaine afin de protéger les personnes en santé. Des lanceurs d’alerte parmi les patrouilleurs a la frontière Border Patrol montent au créneau, malgré un ordre de silence de l’administration Obama, pour dire qu’ils ne sont pas autorisés à faire leur travail.

Cette chose est pire qu’un semblant de contrôle. Au-delà, avec plus d’Américains sur les programmes de bien-être aujourd’hui qu’à tout autre moment dans l’histoire américaine, une arrivée massive et soudaine des inscrits pourrait facilement bloquer le système, conduisant inévitablement à des types de troubles civils, le gouvernement s’est préparer à répondre à cela par la suspension de la Constitution et en déclarant la loi martiale.

En fait, un afflux massif d’immigrants à la frontière américano-mexicaine a été le principal prétexte sous lequel le programme Rex 84 et ses camps de la FEMA ont été conçus en premier lieu. Indépendamment du fait que l’administration Obama cherche à faire passer cette crise pour une «crise humanitaire», soyez assurés qu’il s’agit la d’une crise créée, et la seule façon de la résoudre ce sera avec un gouvernement encore plus grand. Poor Richard résume le plan dans ses nouvelles :
En posant le flot d’enfants immigrés comme une «crise humanitaire», le président Obama a plus de poids pour offrir de l’aide juridique et physique aux mineurs immigrés clandestins. Cela crée une raison encore plus attrayante pour les parents en Amérique centrale et du Sud d’envoyer leurs enfants à la frontière, souvent non accompagnés. Les parents savent que leurs enfants vont être pris en charge une fois qu’ils sont a ​​la frontière. Le résultat est que l’ensemble du système est complètement dépassé et inapplicable.

C’est sans doute pourquoi le Général de la Marine John Kelly, commandant de SOUTHCOM, appelle la récente flambée d’immigration illégale à la frontière sud de l’Amérique « une menace à l’existence même des États-Unis ».

jim Stone a été sur le terrain et dénonce la propagande ..
 
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Publié par le 11 juillet 2014 dans général, International, société

 

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