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Liste des eaux en bouteille qui n’ont aucun polluants (et celles qui en contiennent)

biberon_eau

En ce qui concerne les eaux en bouteille, 37 échantillons sur 47 (78%) ne présentaient aucun des 85 polluants recherchés. Parmi les eaux en bouteille sans aucune trace de polluant, on retrouve les eaux minérales Evian, Contrex, Courmayer, Thonon, Montcalm, Wattwiller, les eaux minérales des marques Auchan, Carrefour, Leclerc et Leader Price, et les eaux minérales gazeuses Perrier, Badoit, San Pellegrino ou Quezac. 23 eaux de source en bouteille n’avaient également aucune trace de substance toxique.

Seules 10 références d’eau en bouteille présentaient des microtraces de polluants d’après 60 Millions de consommateurs. Parmi les eaux minérales testées positives: Hépar (buflomédil (médicament)), Volvic (atrazine), Vittel (hydroxyatrazine), Cora (atrazine), et l’eau de source Cristaline (de source Louise) avec de l’oxadixyl (pesticide).

Plus surprenant, du tamoxifène, qui est un traitement du cancer du sein, aurait été retrouvé dans la Saint Amand, la Mont Roucous, la St Yorre et La Salvetat, l’eau de source Carrefour Discount, ainsi que dans 3 prélèvements sur 10 d’eau du robinet.

Des toxicologues ont été interpellés par la présence de tamoxifène dans tous ces prélèvements et ont évoqué des « faux positifs ». Les résultats ont immédiatement été contestés par la Chambre Syndicale des Eaux Minérales Naturelles: une contre-expertise réalisée à sa demande par un laboratoire indépendant du CNRS à l’Université de Bordeaux a conclu à « l’absence de résidus médicamenteux dans les eaux minérales ».

Le syndicat rajoute que les traces de pesticides retrouvées dans les eaux minérales le sont à des niveaux infinitésimaux et donc « parfaitement conformes à la réglementation ». (source)

Pour compléter, Voici les marques d’eau en bouteilles qui possèdent des polluants d’après 60 millions de consommateurs et Tuxboard :

On a pu détecter des pesticides ou polluants chimiques dans quelques marques d’eau en vente dans les magasins . Selon l’étude menée conjointement par France libertés et 60 millions de consommateurs, des polluants ont été retrouvés dans 10 bouteilles d’eau sur les 47 examinées. Des micro-traces qui ne serait pas nuisibles pour la santé de l’homme mais c’est une situation qui pose cependant la question de la pureté de l’eau en bouteille.

Ce qui a été retrouvés sont des traces de pesticides et de médicaments. Mais alors quelles sont les marques concernées par les résultats de cette étude?

Voici les 10 marques d’eau en bouteilles incriminées avec les particules de pollution concernées.

Hépar – Source Hépar

 

Buflomédil (médicament, vasodilatateur)

Mont Roucous – Source Mont Roucous

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Tamoxifène (hormone de synthèse utilisée pour lutter contre le cancer du sein)

Saint Amand – Source du Clos de l’abbaye

eau en bouteilles

Tamoxifène et Naftidrofuryl (médicament, vasodilatateur)

 

Eau en bouteilles: Vittel – Grande source

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Hydroxyatrazine (pesticide)

On en parlait dans ce reportage :

Volvic – Source Clairvic

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Atrazine (pesticide)

Carrefour discount – Source Céline Cristaline

Tamoxifène

 

Cora – Source Saint-Pierre

Atrazine

Cristaline – Source Louise

Oxadixyl (pesticide)

La Salvetat – Source La Salvetat

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Tamoxifène

 

St-Yorre – Source Royale

Tamoxifène

Parmi les eaux en bouteille sans aucune trace de polluant, on retrouve les eaux minérales Evian, Contrex, Courmayer, Thonon, Montcalm, Wattwiller, les eaux minérales des marques Auchan, Carrefour, Leclerc et Leader Price, et les eaux minérales gazeuses Perrier, Badoit, San Pellegrino ou Quezac. 23 eaux de source en bouteille n’avaient également aucune trace de substance toxique.

Pour conclure : Renseignez-vous sur la qualité de votre eau du robinet car souvent elle est meilleure ou voire de même qualité que les eaux en bouteilles. Surtout que le point le plus négatif, outre le prix très élevé, et malgré les efforts des fabricants, sont bien les bouteilles en  plastiques difficilement biodégradables qui polluent les sols et nos océans.

Seules ces 10 références d’eau en bouteille présentaient des microtraces de polluants d’après 60 Millions de consommateurs.

Ajout d’information

Suite à cet article nous avons été contacté par la Chambre Syndicale des Eaux Minérales. Voici leur mail :

Nous faisons suite à l’article que vous avez publié « Voici les marques d’eau en bouteilles qui possèdent des polluants ».

Vous faîtes référence à un article de 60 Millions de Consommateurs sur la qualité de l’eau datant du 25 mars 2013. Cette information est maintenant largement dépassée :

Sachez que les résultats de cette étude ainsi que la méthodologie ont, depuis cette période, été contestés.

En effet, une étude a été menée par un laboratoire indépendant spécialisé dans la recherche au niveau de « l’ultra traces » (micro-particules).

-13 000 analyses ont été effectuées sur les polluants émergents, sur 40 marques d’eau embouteillées en France.

-La recherche a porté sur 330 molécules : médicaments, hormones, pesticides et autres molécules liées aux activités humaines.

Cette étude prouverait que : 

-ll n’y a aucune trace de médicament, d’hormone, de phtalate, ni de Bisphénol A dans les eaux embouteillées.

-100% des eaux embouteillées sont conformes à la réglementation, à des seuils même 2 fois plus bas que les limites réglementaires en matière de pesticides.

Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur http://eaumineralenaturelle.fr/qualite/qualite-de-leau-en-bouteille

Et consulter le communiqué de presse joint afin de pouvoir rectifier l’information que vous avez publiée.

Les études sont souvent contestées par les lobbys, mais dans le doute et par soucis d’équité, nous avons voulu publier cette information.

Mais cela n’enlève rien au problème de pollution engendrée par la production des bouteilles d’eau.

 
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Publié par le 18 mai 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Qui investit dans l’or aujourd’hui

Cours de l’or : poursuite de la correction avant une possible reprise de la hausse

Cours de l’or : poursuite de la correction avant une possible reprise de la hausse

Le soulagement suite au résultat du premier tour de l’élection présidentielle française pourrait faire reculer le cours de l’or, qui est plutôt apprécié comme valeur refuge. Dans les jours à venir les investisseurs seront plutôt attentifs au discours du président Américain concernant les grandes lignes de sa réforme fiscale ainsi qu’aux nombreuses publications économiques cette semaine avec notamment le PIB US pour le 1er trimestre. Par la suite, le second tour de l’élection présidentielle devrait être de nouveau au centre de l’attention, non pas concernant le dénouement du second tour, qui parait favorable au leader d’En Marche, mais plutôt la capacité de ce dernier à obtenir la majorité au parlement.

Ces différents facteurs, US et Français, pourraient avoir un impact positif sur le cours de l’or.

Graphiquement (voir ci dessus) le cours de l’or a entamé une correction depuis son plus haut de l’année atteint lundi dernier à 1295,62 et est venu rebondir sur le haut du triangle baissier devenu support oblique aujourd’hui situé à 1267. Le cours de l’or pourrait maintenant poursuivre sa correction en direction du retracement de Fibonacci de 50,0% à 1248,8 (baisse du 10 juillet au 15 décembre 2016) correspondant également à la moyenne mobile 50 périodes (en journalier).

Ce retracement pourrait servir de support permettant une reprise du cours de l’or jusqu’au retracement de Fibonacci de 61,8% à 1278,7 avant de venir tester le plus haut de l’anné

Qui investit dans l’or aujourd’hui 

(oubliez absolument le passage sur  les ETF qui seraient « adossés à de l’or physique » que j’ai barré : ils ne sont adossés à « rien » les ETF, il existe plus de 500 réclamations or papier pour une once d’or physique réelle existante comme je le chronique souvent  je déconseille très fortement les ETF – l’or papier est adossé à du vent )

À la fois valeur refuge, actif d’investissement et matière première pour l’industrie et surtout la bijouterie, l’or est un actif complexe. CPoR devises fait le point sur la demande de métal jaune et notamment le placement en pièces, lingots ou lingotins.

La demande totale pour l’or dans le monde est un marché en croissance depuis 45 ans. Dans les 10 ans qui ont suivi la décision de laisser le cours de l’or flotter librement, conséquence de la fin du système monétaire de Bretton Woods, la demande annuelle moyenne atteignait environ 1200 tonnes, aujourd’hui elle représente en moyenne 4200 tonnes. L’or est en effet acheté pour un plus grand nombre d’utilisations par plus de gens à travers le monde.

Les composantes de la demande totale

La demande totale pour l’or repose aujourd’hui sur 4 piliers. Tout d’abord la demande pour la bijouterie qui demeure toujours la composante principale avec environ 50% du total même si sa part a diminué sensiblement puisqu’elle pesait autour de 80% jusqu’au tout début des années 2000. Le second pilier est la demande d’or aux fins d’investissement dont la part dans la demande totale a cru de façon remarquable ces 15 dernières années pour représenter aujourd’hui près de 30%. Le 3e pilier est le fait d’une nouvelle composante de la demande apparue fin 2009 : celle des banques centrales qui de nettes vendeuses sont devenues nettes acheteuses.

En effet, les banques centrales détenant déjà une part d’or substantielle dans leur réserve ne vendent plus ou à peine tandis que celles des pays émergents sont engagées dans un cycle d’achat pour augmenter la proportion d’or dans leurs réserves stratégiques. Enfin le dernier pilier qui compte pour environ 8% de la demande totale concerne l’utilisation de l’or dans les applications industrielles notamment dans l’électronique (composants pour smartphone…), l’aéronautique, utilisations qui prennent le pas sur celle traditionnelle de l’or dentaire.

L’or aux fins d’investissement

Revenons plus en détail à la demande d’or aux fins d’investissement puisqu’elle fait l’objet de cette chronique.

Mentionnons tout d’abord les ETFs OR, ces fonds indiciels et ces obligations à coupon zéro adossés à de l’or physique. Aucun de ces produits, qui s’échangent sur une place boursière, ne peut être émis sans que leur contrepartie en or physique n’ait été préalablement déposée dans le coffre du conservateur pour le compte du détenteur du titre. Cependant ce dernier (l’investisseur, ndlr) ne peut pas en avoir la possession physique.

Le premier ETF Or a été lancé en mars 2003. Depuis cette famille de produits a su séduire les investisseurs institutionnels comme les particuliers investissant en bourse dans le monde. Les stocks d’or gageant ces produits ont dépassés les 2800 tonnes au 1er trimestre 2013 avant de connaître un reflux substantiel les 2 années suivantes pour tomber à un peu plus de 1600 tonnes 2015. Mais les 10 premiers mois de 2016 ont été marqués par un retour remarquable des investisseurs institutionnels et professionnels, le stock d’or étant remonté à plus de 2300 tonnes.

Renaissance de la demande pour les pièces et lingots d’or

L’autre fait marquant de ces 16 dernières années réside dans la renaissance de la demande pour l’or physique d’investissement. La crise systémique de 2008 fut un accélérateur majeur de cette demande dans le monde à l’Est comme à l’Ouest : les investisseurs particuliers se ruant sur les actifs tangibles, identifiables et compréhensibles face à la découverte d’actifs financiers dits «toxiques».

Le rôle traditionnel de la valeur refuge des lingots et pièces d’or en raison de leur possession physique (puisque même si vous en avez demandé la conservation auprès de votre banque, vous pouvez à tout moment en demander la livraison), de leur liquidité et de leur absence de risque émetteur a fonctionné à plein.

Ainsi alors qu’en 2003, le total de la demande mondiale pour les pièces et lingots représentait 300 tonnes, dès 2010 le cap des 1000 tonnes fut dépassé avec près de 1100 tonnes, le record fut atteint en 2013 avec 1700 tonnes.

Forte demande des particuliers chinois

Comme pour les ETFs, le retour des investisseurs institutionnels et professionnels sur les marchés financiers en 2014 s’est traduit par une baisse substantielle de la demande d’or physique d’investissement puisqu’elle a chuté à un peu plus de 1000 tonnes. Depuis, grâce à la résilience des achats des particuliers pour les pièces, lingots et lingotins, le niveau de la demande totale dans le monde se maintient à plus de 1000 tonnes bon an mal an.

Les particuliers chinois demeurent les premiers demandeurs dans le monde avec 285 tonnes (en 2016), ils sont suivis par les Européens avec 200 tonnes puis les indiens avec 161 tonnes …Les américains comptant pour 93 tonnes.

Cette résilience est liée au coût d’acquisition de l’or qui est resté compétitif en raison d’un environnement de taux d’intérêts très bas dans la zone euro en dépit de la hausse récente des taux américains (qui devrait rester modérée en termes réels avec la reprise de l’inflation). De plus les achats des particuliers, notamment en Europe, sont également motivés par le niveau rarement égalé, depuis des années, des incertitudes géopolitiques auxquelles le monde est confronté alors que le contexte économique reste fragile, sans oublier la persistance de dettes publiques abyssales de certains états…

Source des données chiffrées : World Gold Council, http://www.gold.org et Metals Focus http://www.metalsfocus.com

Avertissement : Les informations contenues dans cette chronique n’engagent que leur auteur et ne sauraient être assimilées à des conseils d’investissement que sont seuls habilités à prodiguer les conseils financiers professionnels après l’étude de l’adéquation, des conséquences fiscales et des autres éléments pertinents impactant la situation financière personnelle des investisseurs potentiels.

 
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Publié par le 25 avril 2017 dans général, or et argent métal

 

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Les Français sont ceux qui se méfient le plus des vaccins dans le Monde (MAJ)


Encourageant – La France championne de la méfiance vis-à-vis des vaccins dans le monde.

 

Pour rappel, pas moins de 40% des Français s’avouent méfiants envers les Vaccins . Un peu plus de quatre Français sur dix estiment que les vaccins ne sont pas sûrs. C’est deux fois plus que la moyenne constatée chez les Européens et trois fois plus que la moyenne mondiale (13 %) . C’est ce qu’assure la grande étude du Vaccine Confidence Project (« Projet confiance dans les vaccins ») publiée fin septembre dernier. 

Donc – Les Français sont ceux qui se méfient le plus des vaccins dans le Monde, voici pour une fois un papier à charge sur les « conspis » et la vaccination , que je n’ai pu m’empêcher de « corriger » :

Dans l’édition N°472 du magazine Pour la Science se trouve le graphique ci dessus en ce qui concerne la confiance qu’ont les français et d’autres nations vis à vis des vaccins et on constate que la France est numéro 1 …

L’étude principale du numéro 472 de Pour la Science s’attarde essentiellement aux théories complotistes et aux médias alternatifs et scientifiques et à la façon dont les internautes consomment l’information. La grande révélation de l’étude c’est que d’une manière générale les complotistes mettent plus de « j’aime » sur Facebook pour des contenus dits « non traditionnels » (qui ne sont pas des revues scientifiques ni des journaux mainstream) et qu’ils perçoivent les médias traditionnels de la même manière que les médias alternatifs. Les conspis (qu’est ce qu’un « conspi » Mr ???, ndlr) sont aussi ceux qui se font le plus avoir par les trolls (ça dépend, ce ne reste qu’un point de vue car basé sur une seule expérience, et en plus prétentieux comme vous aller le lire, nldr)   , 88% d’entre eux n’ont pas fait la différence entre un site comme le mien (qui se moque d’eux en publiant des choses délirantes et absurdes (prétentieux n’est pas, ndlr) ) et un site comme Panamza (qui croit à toutes les absurdités qu’il publie). Il n’y a donc aucune différence de Consommation peu importe le type de média et le type de contenu, si le site est un site de trolls ou pas…(c’est prendre les lecteurs pour des imbéciles, surtout sur un blog de pointe comme le notre, et ce n’est pas de la prétention mais la réalité, ndlr)

Rien de nouveau, les conspirationnistes sont les plus crédules (ceci est est faux, c’est fort  relatif, ndlr) et nous sommes donc confrontés à un paradoxe : ceux là même qui dénoncent une forme de manipulation internationale sont eux-mêmes manipulés par les médias alternatifs et conspirationnistes. Ceux qui ont un faible pour la fibre conspirationniste sont ceux qui ont tendance à croire tout et n’importe quoi (??? – je répète c’est caricatural, et c’est sous estimer les lecteurs, ndlr) donc… « Tenter de convaincre un conspirationniste produit l’effet inverse de celui recherché ».

Comme se fait-il que dans un océan d’information comme internet et avec une telle attitude de « douter de tout » comme on le trouve chez les conspis… Comment se fait-il que le niveau baisse à ce point-là et pourquoi les conspis qui se disent « illuminés » et « ouverts » sont en fait les plus naïfs et les plus crédules ? (c’est de la lucidité et de la prise de distance, même si c’est correct pour certain, comme partout, d’ailleurs surtout chez les mainstreams, ndlr) Des questions auxquelles il faudra répondre un jour. L’étude expose des données intéressantes mais n’émet pas une conclusion définitive au delà de l’interprétation conférée aux faits.

L’étude a été effectuée cependant entre 2010 et 2014 pendant l’âge d’or du reach organique de Facebook (MDR – ndlr) et selon moi elle serait impossible à réaliser de nos jours car Facebook privilégie les contenus sponsorisés à ceux gratuits. Plus personne ne peut buzzer et cela depuis fin 2015. Tout le monde expérimente une baisse généralisée de la portée dite organique donc l’étude fonctionnait encore il y a 2 ans mais plus maintenant.

C’est peut être par souci de vouloir être en phase avec l’actualité du moment, les « fake news » que cette étude a été publiée. Mais elle est comme qui dirait mort née.

Elle reste tout de même intéressante pour tous ceux qui étudient la mouvance conspirationniste donc achetez le numéro 472 de Pour la Science (bien sur  … , ndlr) pour en savoir plus ici.

Enfin bref, pour compléter tout ceci lisez mon papier suivant de tout à l’heure – cela ira bien plus vite : A Lire Absolument. Comprendre le phénomène des « fakes news » – Spirale du silence, tyrannie des agissants et Pensée tribale : « La langue des dictateurs » (comment les élites bernent le peuple)

Ça, c’est de l’analyse profonde ! (et encore, il existe mieux, voir les liens donnés dedans)

 
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Publié par le 17 février 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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«Qui fact-checkera les fact-checkeurs ?» : le Decodex du Monde suscite des critiques

Comme vous le savez , le journal “Le Monde”, qui est aussi parmi le fact-chekers proposé par Google et Facebook – vient de lancer un app pour aider le publique à repérer les fausses informations.

Le vieux Monde se meurt, le nouveau Monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgit le Décodex. Cet outil du quotidien de révérence est censé labelliser les sites d’information fiables….  

Les médias mainstream diffusent eux aussi des «fake news», c’est une évidence (ils en sont les 1ers pourvoyeurs, étant « majoritaires » et … « achetés », malgré la bonne volonté et l’honnêteté intrinsèque des journalistes relativement indépendants qui y travaillent, c’est un fait)

Des journalistes ont exprimé leur scepticisme envers la démarche du Monde qui consiste à établir le degré de fiabilité des sites d’information sur internet. Certains acteurs mis à l’index se demandent ce qui fonde la légitimité du Monde à distribuer les bons points .

«Qui fact-checkera les fact-checkeurs ?» : le Decodex du Monde suscite des critiques 

«Un premier pas vers la vérification de masse de l’information». C’est ainsi que se définit «Decodex» le nouvel outil du Monde pour décrypter la fiabilité de l’information sur internet et lutter contre les intox qui pullulent sur le web. La démarche, qui se veut pédagogique, prend notamment la forme d’un moteur de recherche, le logiciel classe les sites soumis en plusieurs couleurs: vert pour «plutôt fiable», jaune pour «peu fiable» rouge pour «très peu fiable» ou bleu pour «parodique». Ainsi le site Gorafi reçoit une pastille bleue, tandis que «Fdesouche», la revue de presse identitaire, reçoit une gommette jaune, et le site ivg.net, dans le viseur du gouvernement parce qu’il culpabiliserait les femmes désirant avorter, une pastille rouge. La liste de tous les sites classés par Decodex assortis des commentaires a par ailleurs été publiée par un blog.

Labellisation du bon journalisme

A première vue, l’idée de séparer le bon grain de l’ivraie journalistique peut paraître louable. Mais très vite, des voix se sont élevées pour dénoncer un monopole de la labellisation du «bon journalisme» assez contestable. Où est la part de la ligne éditoriale dans le jugement de ce qu’est un site fiable? Par exemple le site «Valeurs

actuelles» d’abord classé en vert, s’est vu attribuer la gommette orange «peu fiable» quelques jours plus tard. En cause, la condamnation de l’hebdo pour «provocation à la haine raciale» pour sa Une sur les Roms en 2015. «Certaines enquêtes ou reprises d’autres médias sont à prendre avec précaution.» indique le «Decodex».

Du côté de l’hebdo droitier, on préfère rire de cette mise à l’index. «Au début nous étions très inquiets d’être en vert, mais on s’est très vite rassurés en voyant qu’on était passé au orange», se gausse Geoffroy Lejeune, le directeur de la rédaction. «Nous songeons d’ailleurs à Valeurs Actuelles à mettre en œuvre notre propre Decodex. Les Décodeurs du Monde y seraient en violet ou en marron», lâche-t-il.

Exemple de fiabilité pour le site de «Valeurs actuelles» et le blog «les Crises»

Autre mécontent: Olivier Berruyer, blogueur et fondateur du site Les Crises, qui s’est vu lui carrément décerner l’infamante étiquette rouge «très peu fiable» en raison de la diffusion de «théories conspirationnistes, notamment sur la crise ukrainienne.». Il se retrouve dans le même sac qu’Égalité et réconciliation, le site d’Alain Soral, ou le site complotiste antisémite Panamza. Pour justifier son choix, Le Monde s’appuie sur une source unique: un article issu d’un blog hébergé par…. le Monde. Dans un article documenté, Olivier Berruyer, développe un long argumentaire contre ce qu’il appelle une «liste maccarthyste» et compare le Decodex à l‘Index librorum prohibitorum, la liste établie par l’Eglise des ouvrages que les catholiques n’avaient pas le droit de lire.

«Je n’ai pas créé un site d’information, mais un simple blog personnel pour échanger avec les lecteurs ; et le Monde n’a pas à utiliser l’immense poids de son image pour tenter de me discréditer – sans fondement en plus.», se plaint le blogueur. La journaliste Aude Lancelin, auteur du Monde libre, un brûlot remarqué sur les dérives du journalisme, l’a soutenu.

Juge et partie

Outre les plaintes de réprouvés, Decodex suscite des doutes chez d’autres journalistes. «Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage. Qui veut discréditer un site trouvera toujours une fausse information quelque part.» remarque Vincent Glad qui tient un blog sur le site de Libération. Le journaliste fait remarquer que si le blog de l’économiste souverainiste Jacques Sapir est classé «orange» parce qu’il «il relaie parfois de fausses informations, niant la présence de soldats russes en Ukraine en 2014, pourtant établie», «il serait facile de rétorquer que Le Monde publie aussi à l’occasion de fausses informations, comme récemment le faux piratage par les Russes d’une centrale américaine.» On peut aussi noter que le magazine people France dimanche reçoit une pastille verte «plutôt fiable», alors que le journal avait annoncé en Une le divorce d’Emmanuel Macron, ce qui avait suscité une plainte de ce dernier.

«Au nom de quoi le service «Décodeurs» du Monde serait-il habilité à décerner des brevets de fiabilité? N’y aurait-il pas un petit conflit d’intérêt dans le fait que Le Monde, qui est producteur d’information, soit aussi celui qui délivre l’AOC?» se demande Élisabeth Lévy dans Causeur. Pour Daniel Schneiderman, fondateur du site de critique des médias Arrêts sur image, il y a également une difficulté à ce que Le Monde soit à la fois juge et partie. «De quel droit, une source d’information vient-elle dire que d’autres sources d’informations concurrentes sont fiables ou non? Quelle est sa fiabilité? C’est comme si on demandait à la compagnie de taxis G7 de labelliser Uber ou aux agences immobilières de dire si Airbnb est une appli cool», écrit-il dans Libération.

Derrière cette polémique, c’est toutes les mutations du journalisme contemporain qui sont en question. A l’ère des populismes, des réseaux sociaux, et de la «post-vérité», les médias traditionnels peuvent-ils garder le monopole de l’information? Y-a-t’il une définition «légale» du journalisme? Certains ont eu beau jeu de rappeler que Le Monde et Libération avaient applaudi en une l’entrée des Khmers rouges dans Phnom Penh en 1975, et qu’il n’y a pas d’objectivité journalistique pure, définissable a priori.

D’aucuns soulignent qu’en plus d’être contestable, cette démarche pourrait bien être inefficace et ne prêcher que les convertis, à l’heure où la confiance des Français dans leurs médias n’a jamais été aussi faible. Ainsi, pour Jean-François Kahn, une telle opération ne peut être crédible que si les médias font leur mea-culpa. «Cette démarche pourrait être positive et courageuse si elle était précédée d’un examen de conscience», explique au Figaro l’ancien directeur de Marianne.

«Il y a une telle suspicion envers les médias qui se sont trompés qu’il faut reconquérir la confiance des gens. Il faudrait faire un grand examen de conscience médiatique sur le traitement de l’Irak, la Libye, la Syrie par exemple.» Il s’interroge aussi sur les modalités que pourrait prendre une éventuelle labellisation des sources: «Il faudrait que ce soit une institution, un genre de Conseil constitutionnel de journalistes, qui puisse élaborer cette classification.»

 

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Vers la fin de l’Euro – Le coup de pression de Schäuble qui exhorte la BCE à relever ses taux

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Bilan de la BCE

Rappelez vous, la BCE avait laissé son principal taux directeur inchangé à 0%. Son programme d’achats d’obligations de 80 milliards d’euros par mois sera ramené à 60 milliards à partir d’avril. L’inflation va reprendre mais elle ne devrait pas atteindre les 2% avant 2020. Cela ne convient pas aux Allemands qui veulent vraiment en finir avec cette politique monétaire qui nuit à leurs épargnants . Le conflit entre Pays du nord excédentaires menés par l’Allemagne et ceux du sud (les fourmis) va s’accentuer . Par ce coup de pression Wolfgang Schäuble envoie un message fort : « nous ne voulons PLUS de cette Europe »  . Tout se jouera surement après l’élection en France de 2017 . This is the end pour cette Europe de technocrates . Tout ceci est bon pour l’or .  Z .

Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand, s’attaque ouvertement à la politique actuelle de la Banque centrale européenne (BCE ). S’exprimant dans le cadre d’un entretien au magazine The European, le ministre a souhaité une normalisation de l’inflation de façon à ce que la Banque centrale européenne (BCE) en finisse progressivement avec une « politique monétaire inhabituelle ». Pour ne pas dire plus …

Mais selon lui, « on ne peut en sortir que progressivement parce que tout est tellement enchevêtré que seule une sortie très finement élaborée, sans risque de grandes perturbations, est possible« . Enfonçant le clou, Wolfgang Schäuble a par ailleurs déclaré qu’il préférerait vraiment « que les taux d’intérêt ne soient pas aussi bas ».

Le ministre des Finances semble vouloir mettre une forte pression sur la BCE, puisque dans un autre entretien
accordé au Süddeutsche Zeitung, il a parallèlement exhorté la Banque Centrale européenne à sortir dès cette année de sa politique monétaire ultra-accommodante.

« La Banque centrale européenne aura la lourde tâche de sortir de la politique monétaire ultra-expansionniste », déclare-t-il ainsi dans l’édition de vendredi du quotidien. Ajoutant qu’il « serait sans doute judicieux que la BCE ose en sortir cette année ».

Lundi, la fédération bancaire allemande (BdB) avait déclaré pour sa part que la politique de taux extrêmement bas de la Banque centrale européenne créait des difficultés pour les banques et qu’il était temps de commencer « un changement de direction très prudent de la politique », en partie du fait de la reprise de l’inflation.

« Les taux d’intérêt bas sont un énorme problème pour les banques mais le relèvement des taux d’intérêt de la BCE devrait être mené prudemment », a par ailleurs ajouté la BdB qui considère que l’union monétaire de la zone euro n’a pas encore réglé tous ses problèmes.

Afin de soutenir l’économie européenne, la BCE a pris un ensemble de mesures consistant à augmenter la masse monétaire et à maintenir des taux d’intérêt faibles. En relançant le crédit et en offrant un financement à moindre coût aux entreprises et aux individus, la Banque centrale européenne espère ainsi relancer la consommation.

A noter également que lors du dernier Conseil des gouverneurs du 8 décembre dernier, la BCE a prolongé ses achats d’obligations sur les marchés jusqu’à fin 2017, ramenant toutefois le montant mensuel consacré à ses achats de 80 milliards à 60 milliards d’euros.

Ces taux d’intérêt très bas déplaisent fortement à l’Allemagne, cette politique rendant la rémunération de l’épargne de moins en moins attractive. Or, l’épargne est devenue une réelle nécessité pour Berlin ces dernières années, pour pouvoir financer les retraites et faire face au vieillissement de la population.

L’Allemagne est en effet dotée un régime mixte – répartition et capitalisation – de ce fait, la perte de rendement fait mécaniquement plonger les caisses de retraite et de manière plus générale les épargnants. Depuis 2012, le rendement de l’épargne la plus classique – tel le livret A français – a été divisé par deux outre Rhin.

L’agence de notation Standard & Poor’s estime pour sa part que la BCE ne modifiera pas sa politique ultra-accommodante avant 2018, et ce, même si 2017 devrait marquer le retour de l’inflation dans la zone euro. Standard & Poor’s considère en effet que l’inflation « core » – hors éléments les plus instables comme les coûts de l’énergie – devrait demeurer discrète durant les prochains mois, donnant des arguments à la BCE pour maintenir le statu quo. Et ce d’autant plus, si elle décide de considérer la hausse de l’inflation dans l’énergie comme étant momentanée. Au final, « la politique monétaire restera sans doute accommodante jusqu’à ce que l’inflation ‘core’ connaisse un ajustement régulier de sa trajectoire, sans doute pas avant 2018″ estime l’agence de notation.

Source via Reuters, les Echos, France Culture, Presse allemande

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Publié par le 13 janvier 2017 dans économie, général, International

 

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Qui dirige le monde ?

 

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Pour les Etats-Unis, l’Iran de nouveau le grand ennemi …

Pendant ce temps Trump reprend incroyablement le dessus sur Clinton dans les derniers sondages : 

Tant mieux !

Clinton avait promis d’attaquer l’Iran si elle était élue ..

Selon sputnik citant une source Iranienne, « L’objectif principal des USA est d’espionner l’Iran » :

Avions, drones, navires de guerre… pour les Etats-Unis, tout est bon pour tester le système de défense iranien. Mais Téhéran se dit prêt à réagir aux provocations et arrive même à moderniser les drones US qu’il capture.

Les Etats-Unis profitent de toutes les occasions pour espionner l’Iran, a déclaré mercredi à Sputnik Emad Abshenass, rédacteur en chef du journal Iran Press, commentant les récents incidents impliquant des matériels iraniens et américains près de la frontière iranienne.

« Les Américains utilisent les méthodes les plus sophistiquées après la signature de l’Accord historique sur le programme nucléaire, en vue de provoquer une réaction dure de l’Iran (…). Il est évident que l’objectif principal des Etats-Unis est l’espionnage », a indiqué M.Abshenass.

Les relations entre les US et l’Iran se dégradent sur fond de crise au Yemen, et sous l’impulsion de l’Arabie, qui a un pied et des intérêts dans la guerre au Yemen  :

Des photos du prince saoudien Mohammed ben Nayef qui représenteraient des missiles iraniens à la frontière saoudienne ont suscité l’inquiétude du département d’Etat US, qui a accusé l’Iran de livrer des armes au Yémen. Mais Téhéran rejette ces accusations qu’il qualifie de « défaite politique des Etats-Unis ».

Les accusations américaines selon lesquelles l’Iran livre des armes aux rebelles du groupe yéménite Ansarullah, branche politique du mouvement chiite des Houthis, « sont fausses » et « témoignent de la défaite politique des Etats-Unis », a déclaré à Sputnik l’expert iranien du Proche-Orient et ancien employé de l’ambassade iranienne au Liban Seyed Hadi Afghahi.

« La déclaration faite lors d’un entretien entre le secrétaire d’Etat américain John Kerry et son homologue saoudien Adel al-Jubeir et selon laquelle l’Iran livrerait des armes aux rebelles yéménites du groupe Ansarullah, et au Yémen en général, est une accusation fausse » d’autant plus que les Etats-Unis n’ont jusqu’ici fourni aucune preuve qui l’atteste, a indiqué M.Afghani.

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a exprimé jeudi, lors d’une rencontre avec les représentants du Royaume-Uni et des six monarchies membres du Conseil de coopération du Golfe, la préoccupation de Washington face aux photos qui lui avaient été présentées par le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Nayef. M.Kerry a déclaré que les clichés, qui n’ont pas été publiés, montrent « des missiles iraniens déployés à la frontière saoudienne ». Le secrétaire d’Etat a mis en garde contre la menace posée par l’envoi de missiles et d’autres armes sophistiquées iraniennes au Yémen, « qui s’étend bien au-delà du Yémen et n’est pas seulement une menace pour l’Arabie saoudite et la région ».

La porte-parole du département d’Etat américain Elizabeth Trudeau a par la suite déclaré que les Etats-Unis pourraient adopter des sanctions unilatérales contre l’Iran, qu’ils soupçonnent de livrer des armes aux rebelles yéménites.
Selon l’expert et diplomate iranien, ces spéculations font partie « du projet baptisé Iranophobie et destiné à cacher les crimes » américains et saoudiens dans la région. « Ces déclarations sont un signe de la défaite politique des Etats-Unis. Un vainqueur ne monte jamais des accusations infondées contre son adversaire », a ajouté le diplomate.

M.Afghani a estimé que les Américains et les Saoudiens, qui soutiennent la guerre, « n’ont aucun droit de décider du sort du Yémen » et doivent permettre aux Yéménites de s’entendre au moyen d’un dialogue politique au niveau national.

« Les mains des Américains, de la dynastie saoudienne et de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite sont couvertes du sang des civils yéménites (…). Les chasseurs américains mis à la disposition de l’Arabie saoudite bombardent ouvertement des quartiers résidentiels des villes yéménites, tuant des civils (…). Les Etats-Unis livrent des armes à Riyad, qui servent à tuer des Yéménites (…). L’Arabie saoudite soutient les terroristes, y compris Daech, en Syrie et en Irak », a déclaré l’expert.

Il a rappelé que l’Onu avait protesté à maintes reprises contre les bombardements des civils au Yémen et a même inscrit l’Arabie saoudite sur sa liste noire des pays et organisations violant les droits des enfants.

« Malheureusement, le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon a par la suite cédé à la pression de Riyad en retirant l’Arabie saoudite de cette liste. C’est aussi surprenant: le secrétaire général d’une organisation censée être un symbole de protection et de maintien de la paix, de lutte contre l’agression et l’oppression des peuples, avoue qu’il a été « obligé de le faire », a poursuivi M.Afghani.

D’ailleurs, si l’Iran souhaitait accorder une aide directe au Yémen, « il le fera car il ne craint personne » et lutte déjà contre le terrorisme dans plusieurs pays, d’après l’expert.

« Nous aidons les Palestiniens en leur envoyant des armes (…). Nous participons au conflit en Syrie: nos conseillers militaires combattent aux côtés des militaires syriens contre les terroristes. Et nous en sommes fiers. Nous envoyons des armes à l’armée irakienne, aux milices Al-Hashd Al-Shaabi (forces de mobilisation populaire) qui luttent contre le terrorisme. Plusieurs résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu soutiennent cette guerre antiterroriste contre Daech et le Front al-Nosra », a rappelé le diplomate iranien.

L’Iran agit dans le cadre des normes internationales alors que « les Etats-Unis entendent blanchir les terroristes du mouvement Front al-Nosra en leur donnant d’autres épithètes et noms », a conclu M.Afghani.

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Publié par le 14 septembre 2016 dans général, International, Politique

 

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