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L’Intelligence Artificielle est tellement dangereuse que Google a une équipe spéciale qui travaille pour qu’elle ne détruise pas l’Humanité !

Google

Hé oui chers amis – Terminator (ou encore Matrix ..) n’est définitivement plus de la science fiction . 

J’ai prévenu plusieurs fois en citant Stephen Hawking (Stephen Hawking annonce la fin de l’humanité pour bientôt, elion Musk (Intelligence artificielle : Elon Musk veut « éviter le soulèvement des machines ») , Bill Gates (Au tour de Bill Gates d’avertir l’humanité sur l’intelligence artificielle !) …. qui ont averti l’humanité sur la menace que représente l’intelligence artificielle .  

C’est dire à quel point le danger est concret .

La « corporatocratie » de la Silicon Valley  joue clairement avec l’avenir de l’humanité, au point que les plus grands pontes des NTIC (nouvelles technologies de l’info-com) s’en inquiètent publiquement. 

Quelques uns des nombreux exemples de derniers développements (+ CF mes articles dans le menu recherche)  : 

L’intelligence artificielle de Google qui compose sa première chanson ou encore Facebook qui présente sa toute nouvelle intelligence artificielle . 

Le danger est tellement réel que Google met en place des mesures en interne pour contrer leur propre technologie

Ce n’est plus qu’une question de temps

Nous sommes sur le point de franchir le point de non retour . 

Notre monde est en train de basculer – et ça se passe sous nos yeux . 

Voici Sputnik

Les spécialistes en intelligence artificielle tentent de trouver des moyens pour que les ordinateurs n’apprennent pas à exterminer l’humanité.

L’idée que le soulèvement des robots est possible existe depuis l’apparition de l’intelligence artificielle.

Ce problème inquiète la société américaine Google qui a décidé de prendre les premières mesures concrètes pour qu’un tel soulèvement ne se produise jamais.

DeepMind, le laboratoire de recherche appartenant à Google qui s’occupe de l’intelligence artificielle, et l’Institut pour le futur de l’humanité de l’Université d’Oxford (FHI) ont publié un document qui porte sur les consignes de sécurité permettant de comprendre comment contrôler et arrêter les robots en cas d’urgence. Il s’agit d’un « bouton rouge » spécial pour éteindre l’intelligence artificielle.

The loading screen of the Facebook application on a mobile phone is seen in this photo illustration taken in Lavigny May 16, 2012.

Le document décrit également des mesures qui permettront de mettre fin aux tentatives des robots d’échapper au contrôle de l’homme.

Ces mesures semblent excessives, vu que l’intelligence artificielle la plus performante n’est capable que de jouer aux jeux de société.

Cependant, Nick Bostrom, le directeur de l’institut, estime que l’humanité doit être prête à un soulèvement possible des robots avant qu’elle ne commence à créer une intelligence artificielle semblable au cerveau humain.

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Publié par le 17 juin 2016 dans général, Insolite, Sciences

 

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Déflation, récession et taux négatifs : quelle influence sur VOTRE épargne ? » L’édito de Charles SANNAT

emprunt russe

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Ce titre n’est pas de moi, enfin pas tout à fait. C’est une adaptation à mon sens plus juste de ce titre d’un article de France Info qui finalement mérite que l’on s’y arrête en raison justement de ce dont il parle.

Ce titre en dit très long sur l’incapacité à nommer nos maux, quels qu’ils soient. En l’occurrence, ici, nous ne parlons pas de problèmes “délicats” qui mettent en cause ou en œuvre des pensées sur des communautés, des religions ou des problèmes sociaux prégnants.

Non, France Info veut juste nous parler de notre épargne, et même sur un sujet qui peut sembler somme toute relativement anodin, la pensée est interdite, “l’économiquement correct” lui aussi étouffant.

“Inflation négative, croissance molle : quelle influence sur notre épargne ?”

Ce titre que vous venez de lire est le vrai titre de cet article de France Info.

Décryptage rapide. On ne dit pas “déflation” mais “inflation négative”. Une “inflation négative” c’est une expression d’une bêtise sans limite puisqu’en économie, une inflation est forcément positive.

Lorsque c’est négatif, on utilise le mot inverse justement, et l’inverse de croissance c’est déflation… et avec ou sans réforme de l’orthographe, cela reste tout de même la réalité conceptuelle exprimée à travers les mots justes et appropriés qui permettent une pensée précise.

Puis après les termes “croissance négative” – qui est donc une aberration en soit –, on poursuit dans l’insensé en rajoutant la “croissance molle”… Je vous passe le fait que généralement, quand on est en déflation, il y a rarement de croissance positive… Effectivement, au mieux, elle est molle mais en réalité c’est pour rassurer que l’on parle de croissance molle.
Enfin, au lieu de poser la bonne question, on énonce la mauvaise. On se fiche pas mal de “l’influence sur l’épargne” en général. C’est intéressant pour moi de gloser à l’infini dans des débats entre initiés sur ces sujets, mais la réalité c’est que la véritable bonne question qu’il faut se poser “c’est quelle influence sur MON épargne ?”, celle du voisin ne me passionnant pas vraiment.

Parler de notre épargne de façon collective permet évidemment d’atténuer la portée des choses et des événements. Vous êtes mis au même rang que tout le monde, alors ce n’est pas grave… C’est pour tout le monde pareil. Pourtant, je ne veux pas être tout le monde !

Leçon de résistance intellectuelle !

Il faut donc être conscient que plus que jamais les articles de presse, loin d’être censurés, sont en réalité “autocensurés” par les auteurs qui ne veulent pas prendre le risque de perdre leur job, ce que l’on peut comprendre lorsqu’il y a 6 millions de chômeurs et que eux, comme vous, ont aussi une famille à nourrir.

Il faut savoir aller au-delà et lire entre les lignes.

L’article commence par parler assez longuement de la peur de la “déflation” sans jamais nommer ce phénomène pour ce qu’il est.

La partie utile est atteinte lorsqu’on vous pose la question centrale :

Qu’est-ce que cela change pour l’épargne et les placements ?

Voilà ce qui est écrit :

“Cela change tout. Quand il y a inflation, on peut s’endetter pour acheter des actifs puisque les prix vont monter. C’est vrai pour l’immobilier et pour les actions et pour l’or. En cas de déflation, en théorie il faut faire le contraire. Vendre ses actifs réels, c’est-à-dire l’immobilier locatif classique, les actions, les matières premières et garder le maximum de liquidités.”

Mais cela c’est le raisonnement dans l’absolue. Dans la réalité, il faut être plus nuancé

Oui effectivement. D’autant qu’un patrimoine se gère sur le long terme en non par à coup. Imaginons une crise financière. Mieux vaut alors disposer de bien réels comme de l’immobilier plutôt que des valeurs volatiles comme les actions. Donc si on ne souhaite pas prendre de risque, la formule reste classique. Un peu d’immobilier, mais mieux vaut davantage compter sur des taux bas que sur l’inflation pour rembourser. De l’épargne dans le fond en euros des contrats d’assurance vie. Même si cela ne rapporte par exemple que du 2,5 % avec une inflation nulle c’est une belle performance. Remplir son Livret A et son LDD (Livret de développement durable) car on reste liquide et c’est encore sans impôts et sans prélèvements sociaux.”

On essaie à ce niveau tout de même de vous avertir que pour votre épargne, tout va être différent. Les conclusions et conseils sont loin d’être les bons et n’attendez pas que l’on vous dise de fuir l’assurance vie alors que c’est l’assurance vie et les fonds euros qui permettent également à l’État français de financer ses déficits et finir ses fins de mois de plus en plus difficiles.

On vous dit aussi en toutes lettres qu’en cas de crise financière, mieux vaut détenir des actifs tangibles comme de l’immobilier.

À la fin, on vous incitera néanmoins à opter pour les bonnes obligations d’État en faillite puisque vous pourrez lire en conclusion (ouf ! l’honneur est sauf et personne ne sera viré) :

“Des obligations d’État et de l’assurance vie en euros dont les rendements vont s’améliorer mécaniquement. Au Japon, même si la situation n’est pas identique mais quand on parle de désinflation, on pense forcément au Japon, la performance globale des obligations d’État (donc coupons compris) a bondi de 176 % entre 1985 et 2003. Bon mais encore une fois, nous ne sommes pas dans une situation de déflation et la BCE fera tout ce qu’elle peut pour l’éviter. La priorité c’est de relancer l’inflation et la croissance.”

Je pense que vous devez être très rassurés !! Nous ne sommes pas en déflation mais en inflation négative, et la BCE fera tout ce qu’il faut vu qu’on va relancer la croissance… (40 ans que j’entends cette ineptie.)

Encore une fois, au Japon comme ailleurs, ici comme là-bas, personne ne cherche à relancer la croissance. Tout le monde cherche à masquer l’insolvabilité générale. C’est cela qu’il faut comprendre.

Le juste titre, c’est-à-dire le bon constat et la bonne question, aurait été :

“Déflation, récession et taux négatifs : quelle influence sur VOTRE épargne ?”

Le crédit ?

Car c’est évidemment à cela que les épargnants doivent se préparer. C’est à cela que vous devez préparer, pour ceux qui en ont les moyens, vos patrimoines.

Alors faut-il avoir du crédit ? Non, pas trop. Pourquoi ? Parce que lorsque vos revenus baissent (c’est le cas en déflation, à travers soit des baisses de salaires comme en Espagne, au Portugal ou évidemment en Grèce, ou encore à travers le risque accru de chômage), vos dettes elles… restent constantes ! Et c’est très dur de rembourser des dettes constantes lorsque les revenus s’effondrent. C’est valable pour un État (cas grec), pour des entreprises et évidemment pour chacun de nous… les particuliers, les ménages.

Cela veut dire, dans une optique prudentielle s’entend, qu’il vaut mieux prendre de la marge. Ne vous endettez pas avec des “gros” crédits, mais avec des emprunts qui idéalement ne dépassent pas 15 % des revenus d’un couple. Pour les célibataires… restez sous la barre des 10 % ! Pourquoi ? Parce que si vous gagnez aujourd’hui 3 000 euros net par mois et que vous avez une mensualité de 300 euros… et que vous ne retrouvez qu’un boulot au SMIC à 1 000 euros, vous pourrez toujours faire face à votre mensualité.

Attention, dans les commissions de surendettement, la part des dossiers contenant un crédit immobilier est en augmentation constante. À bon entendeur, salut !

Les taux négatifs ?

Cela veut dire que votre épargne va produire au mieux de moins en moins de rendement… au pire, elle va s’éroder du montant des taux négatifs ! Alors faut-il opter pour de l’obligataire qui rapporte 2 % ? Ma réponse est non. Non, pas parce que 2 % c’est mauvais quand les taux sont à zéro !

Non parce que ce rendement est la conséquence d’un risque que les gens apprécient mal, voire pas du tout. Avez-vous envie de prêter vos sous à quelqu’un d’insolvable en espérant un pauvre gain de 2 % annuel ? Ma réponse est clairement non, le couple rendement/risque est ridicule. Raison pour laquelle mieux vaut investir encore une fois dans des actifs tangibles.

Lorsque l’on se trouve dans un cas de récession, de déflation et de taux négatifs, n’imaginez pas faire des miracles… C’est impossible. Impossible sauf si vous vous mettez à raisonner de manière complètement différente. Ne cherchez plus à gagner de l’argent avec vos placements, c’est fini, et ne me parlez même pas de fiscalité, c’est malgré votre agencement légitime pour les impôts le dernier sujet à aborder.

Cherchez plutôt à gagner de l’argent tout court, comment rendre votre argent réellement productif  – ce qui nécessite, je vous l’accorde, un effort évident par rapport au rendement “financier” obtenu, disons-le, sans rien foutre.
Eh bien l’argent facile, pour l’épargnant, c’est terminé et pour longtemps. Il y a deux catégories de gens. L’une, majoritaire de façon écrasante, qui a une guerre de retard, que l’on peut comparer aux stratèges de la ligne Maginot et qui cherchent encore du “rendement” et de la “fiscalité”.

Et celle, très minoritaire, qui a compris que ce n’était plus la question et que pour avoir du rendement, il fallait investir dans du tangible productif, et autant vous le dire, le tangible productif cela demande du… travail.

En résumé ? Actifs financiers, emmerdes virtuelles ; actifs tangibles, emmerdes bien réelles et bien tangibles.

Alors vous me direz “très bien, mais alors comment faire ?”. Eh oui, comment faire… C’est justement tout le travail que je fais pour les lecteurs de ma lettre Stratégies, qui est la déclinaison concrète des solutions que l’on peut mettre en place face aux constats économiques que nous partageons tous ici.

Plus que jamais, il faudra vous montrer créatifs, car ce n’est pas en plaçant votre argent sur un contrat d’assurance vie à 2 % que votre patrimoine pourra s’apprécier dans la durée, sans même parler des risques d’insolvabilité de l’État et donc de la perte plus ou moins importante de votre capital ! N’appliquez plus les vieilles recettes, elles signeront votre perte.

En attendant mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT

“Insolentiae” signifie “impertinence” en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

Source France info ici

Source

Avez-vous envie de prêter vos sous à quelqu’un d’insolvable en payant par dessus le marché ? C’est possible :

Le Japon Propose de vendre ses 10Y Bond avec un ​​Rendement négatif pour première fois

Comme nous avons détaillé plus tôt, pour la première fois dans l’histoire de, les obligations gouvernementales, le Japon a «vendu» ses obligations à 10 ans aujourd’hui à un rendement négatif (Les rendements obligataires sont appelés aussi « taux d’intérêt à long terme » car ils concernent des emprunts à long terme, les obligations, par opposition aux « taux d’intérêt à court terme » fixés par la Banque centrale, ndlr). Traduit en anglais, cela signifie que les «investisseurs» ont accepté de payer les 2.4 bps du gouvernement japonais par an pour le privilège de prêter de l’ argent pour 10 ans

Vers le bas à partir d’un rendement positif de 7.8bps à la dernière vente , le rendement moyen de la vente de 10Y était de -2.4bps …

 

Peter Pan (ic) se poursuit comme le reste de la courbe du JGB se réduit à de faibles rendements records et attend la réaction des valeurs bancaires japonaises …

Charts: Bloomberg

 

 
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Publié par le 7 mars 2016 dans économie, général, International

 

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La Finlande annonce officiellement qu’elle préfère sortir de l’euro plutôt que de payer les dettes des autres !

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Mme Jutta Urpilainen, ministre finlandaise des finances

La Finlande ne fait que dire tout haut ce que l’Allemagne et d’autres pays du nord pensent tout bas , ce qui préfigure l’avenir de l’Europe . Z

NOUVEAU COUP DE THÉÂTRE SUR L’EURO-TITANIC !

Le bobard de « l’Apocalypse en cas de sortie de l’euro » s’effondre.

Par une déclaration fracassante – qui sera probablement cachée elle aussi à nos compatriotes par les médias à la botte des « euro-fascistes » -, la ministre finlandaise des Finances en personne, Mme Jutta Urpilainen, vient d’annoncer ce matin, dans le quotidien financier Kauppalehti, que :

« La Finlande ne s’accrochera pas à l’euro à n’importe quel prix et nous sommes prêts à tous les scénarios, y compris à abandonner la monnaie commune européenne ».

Et elle enfonce le clou :

« La responsabilité collective pour les dettes (…) et les risques d’autres pays n’est pas ce à quoi nous devons nous préparer. Nous sommes constructifs et nous voulons résoudre la crise, mais pas à n’importe quelles conditions ».

La Finlande, qui est l’un des derniers pays de la zone euro à bénéficier d’une note de crédit triple A, entend se battre pour la conserver.

À LA DIFFÉRENCE DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS, LE GOUVERNEMENT FINLANDAIS DÉFEND LES INTÉRÊTS DU PEUPLE FINLANDAIS FACE AU DÉLIRE EUROPÉISTE

Ce n’est à vrai dire pas tout à fait nouveau de constater que le gouvernement finlandais a à cœur de défendre les intérêts… du peuple qui l’a élu !

Vu de France, cela paraît incroyable, non ?

Ce petit pays de 6 millions d’habitants ne possède guère de richesses naturelles, à part des milliers de km² de toundra et de lacs. Et le peuple finlandais ne voit pas pour quelles raisons il devrait se saigner aux quatre veines pour aller rembourser les dettes d’autres pays, dont le patrimoine national est bien plus important que le sien.

1°) L’obtention de gages de la Grèce pour s’assurer que le peuple finlandais ne serait pas spolié

Ainsi, le gouvernement d’Helsinki avait déjà exigé, et obtenu, lors du deuxième plan d’aide à la Grèce l’an dernier, de conclure un accord bilatéral avec Athènes lui garantissant de récupérer les sommes avancées.

Comment ? Eh bien tout simplement en prenant ce que tous les banquiers exigent eux-mêmes lorsqu’ils prêtent de grosses sommes d’argent et qu’ils appellent une « sûreté réelle » : c’est-à-dire une hypothèque sur un bien immobilier, un nantissement sur des créances ou un fonds de commerce, etc. Bref : un gage sur un actif réel, qui permet d’être sûr d’être remboursé si l’emprunteur fait défaut.

On remarquera que le gouvernement français, en refusant de faire la même demande d’obtention de gages que le gouvernement finlandais, a donc accepté le principe que ce soit les contribuables français qui soient les dindons de la farce si la Grèce faisait défaut. Ce qui sera d’ailleurs le cas avec plus de 90% de probabilité.

2°) La demande identique formulée par la Finlande à l’Espagne et à l’Italie au dernier sommet européen

Même si les médias français ont, là aussi, organisé l’omerta, le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen a mis les pieds dans le plat la semaine dernière, en demandant que l’Espagne et l’Italie émettent des « obligations sécurisées » plutôt que de demander aux autres peuples de payer à leur place.

Le Premier ministre finlandais savait particulièrement bien de quoi il parlait puisqu’il est lui-même ancien ministre des finances.

Et sa proposition obéissait à la même logique que celle que j’ai déjà décrite : pourquoi un peuple dont le patrimoine national est si modeste devrait-il payer les dettes de l’Italie, qui est un pays qui croule sous les richesses, notamment patrimoniales et artistiques ?

Pour bien comprendre la position d’Helsinki, il suffit d’imaginer un château, dont le châtelain, ayant perdu des sommes colossales au casino, demanderait au gardien de les rembourser à sa place, car il préfère quant à lui conserver ses tableaux de maîtres…

La Finlande est dans la situation du gardien : elles est d’accord pour prêter de l’argent au châtelain, mais à la condition que ces sommes soient gagées par le tableau de Titien ou de Claude Lorrain que celui-ci possède.

Bien entendu (et cela n’a pas été non plus porté à la connaissance des Français), le président du Conseil italien Mario Monti (et « Goldman Sachs boy ») a refusé immédiatement cette proposition finlandaise : le châtelain italien compte bien faire payer le gardien et garder ses œuvres d’art pour lui.

Est-il besoin de le préciser ? Notre « socialiste » François Hollande a volé au secours…. du châtelain.

http://www.romandie.com/news/n/_Zone_euro_Helsinki_propose_des_obligations_
securisees_pour_les_pays_fragiles96280620122005.asp

Marie Antoinette Kirsten Dunst

3°) La Finlande a annoncé qu’elle bloquera l’utilisation étendue du futur MES, qui avait été présentée comme un changement et un triomphe des « pays du sud » dernier sommet européen

Le Premier ministre finlandais a annoncé, voici quatre jours (le 2 juillet 2012), que la Finlande empêchera le Mécanisme européen de stabilité (MES) d’acheter des obligations sur le marché secondaire, ce qui bloquera la mesure très hypothétique annoncée comme un triomphe lors du dernier sommet européen.

Car une telle décision requiert l’unanimité des membres de la zone euro, ce qui ne sera pas le cas.

Rendant compte du sommet de Bruxelles la semaine dernière, le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen a en effet lancé cette bombe au Parlement d’Helsinki (sans que les grands médias français, là encore, n’en parlent à nos compatriotes) :

« À l’avenir, l’unanimité est nécessaire pour décider de tels achats et il semble que cette unanimité ne soit pas possible en raison de l’opposition néerlandaise et finlandaise ».

Un porte-parole du chef du gouvernement finlandais, Pasi Rajala, a ensuite précisé à l’AFP qu’Helsinki considérait que « faire des achats sur le marché secondaire n’avait aucun sens ».

http://www.romandie.com/news/n/UEHelsinki_veut_empecher_le_MES_d_acheter_des
_bonds_sur_le_marche_secondaire79020720121601.asp

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Jyrki Katainen
4°) L’obtention de gages de l’Espagne pour s’assurer que le peuple finlandais ne serait pas spolié

Enfin, hier 5 juillet 2012, la Finlande a annoncé l’ouverture prochaine de négociations bilatérales avec l’Espagne pour l’obtention du même type de garanties qu’avec la Grèce en échange de sa participation au plan de sauvetage des banques ibériques.

Là encore, le gouvernement finlandais protège les intérêts du peuple finlandais, à la différence du gouvernement français, qui, se refusant de faire la même demande d’obtention de gages auprès de Madrid, accepte donc le principe que les contribuables payent des dizaines de milliards d’euros pour sauver les banques espagnoles !

LA MINISTRE FINLANDAISE DES FINANCES EST LA PRÉSIDENTE DU SDP, QUI EST UN PARTI FRÈRE DU PARTI SOCIALISTE FRANÇAIS PUISQU’ILS APPARTIENNENT TOUS DEUX AU PSE (PARTI SOCIALISTE EUROPÉEN)

Cette déclaration de la ministre finlandaise des finances est d’autant plus embarrassante pour nos médias à la botte que cette femme politique intègre ne rentre pas dans les clichés de la propagande des euro-fascistes qui terrorisent les peuples par l’intimidation constante et par la diabolisation de toute idée de sortir de l’UE et de l’euro.

Mme Jutta Urpilainen, qui est une jeune ministre (37 ans), à peine plus jeune que le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen (40 ans), n’est en effet :

– ni une « populiste »,

- ni une « souverainiste »,

- ni une folle,

- ni une raciste,

- ni une xénophobe,

- ni une antisémite,

- ni une nostalgique du IIIe Reich,

- ni une personnalité d’extrême-droite,

- etc.

Non. C’est la présidente du Parti social-démocrate de Finlande (SDP).

Lequel est membre du « Parti socialiste européen (PSE) », parti politique au Parlement européen regroupant les partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes d’Europe, et notamment le Parti socialiste français. (Son groupe politique est le deuxième en taille au Parlement européen après les élections de 2004 et de 2009).

Par solidarité « socialiste » et parce qu’ils appartiennent au même parti européen PSE, le gouvernement socialiste français va-t-il approuver les déclarations de Mme Jutta Urpilainen ou la traîner dans la boue ?

Plus sûrement les instructions vont-elles être données pour organiser le verrouillage médiatique sur cette déclaration, afin que les Français soient tenus comme toujours dans l’ignorance de ce qui se passe.

CONCLUSION : UN GRAND PAS DE PLUS VERS LA DÉSINTÉGRATION DE LA MONNAIE EUROPÉENNE

La déclaration fracassante de la ministre finlandaise des Finances constitue un événement historique car c’est la toute première fois qu’un ministre des finances en exercice de la zone euro :

– annonce que son pays envisage de sortir de l’euro,

- et révèle que la sortie de l’euro est synonyme de sauvetage et non pas d’Apocalypse.

Ainsi, peu à peu, la vérité finit par s’imposer : ce sont les analyses de l’UPR, constamment identiques depuis la création de notre mouvement il y a 5 ans et 3 mois, qui sont les bonnes.

Tous nos adhérents peuvent ainsi se réjouir de constater qu’en dépit de tous les obstacles qui nous sont opposés par les européistes, les événements vont conduire de plus en plus, et inexorablement, notre mouvement sur le devant de la scène.

François ASSELINEAU

Site Internet : http://www.u-p-r.fr/
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Publié par le 18 décembre 2015 dans économie, général, International, Politique

 

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Bachar al-Assad : « La France soutient les terroristes qu’elle prétend combattre » (VOSTFR)

 

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La Chine confirme qu’elle a commencé à liquider ses obligations américaines : Oubliez la hausse des taux, Bridgewater anticipe plutôt le QE4 (Zerohedge)

Et ce qu’on avait prévu depuis assez longtemps se concrétise : Pour soutenir le yuan la Chine doit puiser dans ses réserves , et elle doit donc se délester de treasuries  . La Chine qui se plaint d’avoir été « wronged » (trompée ») par la politique monétaire de la FED  . Notez que à cause du crash en Chine (qui tombe bien , ce n’est pas un hasard) , le FMI a décidé de repousser (l’examen de)  l’inclusion du yuan dans ses DTS  à l’automne 2016 … Donc cela a provoqué une chute de la demande de yuan au niveau mondial, car la perspective que le yuan fut inclus dans les DTS , en faisant une monnaie de réserve mondiale, aurait boosté la demande de Yuans . 

Résultat, on estime qu’il faudra pas moins de 1000 milliards à la Chine pour stabiliser sa devise . Autant vous dire que si la Chine vend pour 1000 milliards de treasuries pour lever des liquidités, l’impact sera énorme . D’après ZH , cela effacerait pas moins de 60 % du QE 3 ! Ce qui va forcer la FED à faire un QE 4 pour maintenir la bulle obligataire à flot (et le dollar) .

D’un coté la Chine qui vend des treasuries, alors que de l’autre la FED en achète : assez simple à comprendre, la FED va devoir réagir à un moment donné et d’ailleurs DUDLEY du FOMC (la « direction » de la FED) à déclaré : « we have a long way too go before QE 4 »   . Un long chemin avant le QE 4 (4e planche à billet depuis 2008, sans compter l’opération twist, mais tout va bien !) Le mot est laché , il y aura un QE 4 , reste à savoir à partir de quand (- 5 % , 10 % ou plus, sur le dow ? ) Z

La Chine confirme qu’elle a commencé à liquider ses obligations américaines 

Article de Zero Hedge, publié le 27 août 2015 :

Jeudi soir, nous nous posions la question de savoir ce qui se passerait si les marchés émergents se mettaient à se débarrasser de leurs obligations américaines comme la Chine. Cela fait des mois que nous détaillons comment la banque centrale chinoise se débarrasse du papier américain qu’elle possède en quantités énormes. En juillet, par exemple, nous rapportions que la Chine s’était délestée d’un montant record de treasuries (143 milliards) en 3 mois via la Belgique en laissant dans la foulée Goldman Sachs sans voix.

Nous avons suivi ce dossier jusqu’à cette semaine en notant qu’en vertu du nouveau régime FX (entre le dollar et le yuan) la Chine a probablement vendu environ 100 milliards de dollars de treasuries rien que durant les 2 dernières semaines afin de stabiliser le yuan. Pour dire les choses simplement, dans le cadre de la dévaluation du yuan et les efforts qui ont suivi afin de contenir ladite dévaluation, la Chine a effectué une purge épique dans ses obligations américaines.

Même si les lecteurs de Zero Hedge étaient au courant et, pour ajouter une métaphore colorée, que le génie était sorti de la lampe depuis la mi-août en raison de la volonté de la Chine de ne pas laisser fluctuer librement le yuan ce qui oblige le pays à vendre des obligations américaines par centaines de milliards, le reste de la communauté financière a mis du temps à réaliser les conséquences des interventions de la Chine sur les marchés des changes. Cela a changé mercredi, lorsque 2 événements se sont produits :

  1. Bloomberg, citant des opérateurs sur les marchés obligataires de New York, rapporta « une pression à la vente substantielle » sur les obligations américaines à long terme en provenance d’une entité « d’Extrême-Orient ».
  2. Bill Gross, dans un Tweet, posait la question suivante : la Chine est-elle en train de vendre des treasuries ?

Bien entendu, jeudi, nous avons reçu la confirmation d’informations que nous avons rapporté en long et en large pendant des mois grâce à Bloomberg :

« La Chine a réduit son portefeuille d’obligations américaines ce mois afin d’obtenir les dollars nécessaires pour soutenir le yuan suite à la dévaluation choc d’il y a 2 semaines, d’après des personnes familières avec le dossier.

Ces transactions ont eu lieu via la Chine elle-même ainsi que via des agents en Belgique et en Suisse, a déclaré l’une de ces personnes qui ont souhaité conserver l’anonymat vu que l’information est confidentielle. La Chine a communiqué avec les autorités américaines à propos de ces ventes, a déclaré une autre personne. Les montants concernés n’ont pas été révélés.

Les dernières données du Trésor américain et les estimations des stratégistes suggèrent que la Chine contrôle pour 1,48 trillion de dette américaine. Nomura Holdings Inc. en Belgique possède pour 200 milliards d’obligations au nom de la Chine.

Durant les 2 dernières semaines, la banque centrale chinoise a vendu pour au moins 106 milliards de dollars d’actifs de réserve, dont des obligations américaines d’après une estimation de Société Générale. » (…)

La suite ici : http://or-argent.eu/cest-officiel-la-chine-confirme-quelle-a-commence-a-liquider-ses-obligations-americaines/

Oubliez la hausse des taux, Bridgewater anticipe plutôt le QE4

Alors que les marchés actions tanguent violemment, que les matières premières sont au tapis et que, chose moins discutée, le dollar index a chuté hier de 1,5 % ce qui est énorme même les hedge funds adoptent désormais une posture « à la Zero Hedge ». C’est ce même média qui rapporte que Bridgewater a prévenu ses clients que c’est le QE4 et non la hausse des taux qui sera plus que probablement décidé par la Fed :

« Dans sa dernière lettre qui vient d’être envoyée à ses clients, le patron du plus gros hedge fund du monde donne comme à son habitude un sermon à propos de l’économie qui serait une machine à mouvement perpétuel affecté par les banques centrales et dont les taux d’intérêt sont supposés doper le rendement des actifs en étant en dessous « du rendement des actifs à long terme ».

Vous conviendrez que tout cela n’est pas très excitant : jusqu’ici, le contenu était du pur Bridgewater, auquel nous sommes habitués de longue date mais cette fois-ci, il y a tout de même un passage excitant :

« Voici la situation dans laquelle nous sommes : les taux d’intérêt à travers le monde sont à 0 % ou en sont proches, les écarts de rendement sont faibles (parce que les prix des actifs ont été dopés) et les niveaux de dette sont élevés. En conséquence, les capacités d’assouplissement des banques centrales sont limitées durant une période où les risques sont plutôt considérés comme limités et que la plupart des gens sont dangereusement optimistes. Autrement dit, le risque que le monde soit proche de la fin du cycle à long terme de la dette est significatif.

C’est sur ce point que nous nous concentrons. Nous pensons que ce point est plus important que les influences cycliques sur lesquelles la Fed semble porter toute son attention. »

Tout lire ici : http://or-argent.eu/oubliez-la-hausse-des-taux-bridgewater-anticipe-plutot-le-qe4/

 
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Publié par le 1 septembre 2015 dans économie, général

 

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Après le dollar, quelle devise de réserve pour le système monétaire mondial

leadimg

Nous allons clairement vers un nouveau système monétaire garanti par de l’or, c’est la seule solution,  pour redonner confiance, par définition, aux devises fiduciaires, que la création monétaire ex nihilo massive (et historique) est en train de réduire en miettes . L’histoire ne fait que se répéter, c’est tout ce qu’il faut savoir . Z .

▪ Après le déclenchement de la crise économique et financière mondiale, les principales banques centrales et les gouvernements ont essayé par tous les moyens de trouver une solution appropriée. La première étape a été la mise en œuvre de mesures d’urgence pour sauver les banques et les compagnies d’assurance. La deuxième étape a été le lancement d’une politique monétaire expansive. La troisième étape a consisté à créer quantité de programmes de relance économique, tous financés à crédit.

on est passé à une quatrième étape : une politique monétaire ultra-expansive encore jamais vue
Sur les marchés des devises, la dévaluation est déjà en cours. La BCE et la Banque du Japon sont en train d’affaiblir leur monnaie respective, l’euro et le yen. La Banque centrale chinoise veut éviter une réévaluation du yuan. Le rouble est sous une pression considérable à cause de l’Ukraine. Les devises des matières premières, les dollars canadien, australien et néo-zélandais souffrent de la faiblesse des marchés à terme. La Banque nationale suisse fait tout ce qu’elle peut pour empêcher une appréciation du franc suisse après sa décision d’abandonner le taux plancher par rapport à l’euro. La banque d’Angleterre est loin d’être heureuse de la montée de la livre sterling. Les spéculateurs à travers le monde sont déjà presque tous longen dollar US. Les Etats-Unis ne veulent pas du tout d’une réévaluation du dollar qui aggraverait encore plus les déficits de leur commerce extérieur. L’économie mondiale et le système monétaire mondial sont en pleine mutation.Comme tout cela n’a pas suffi, on est passé à une quatrième étape : une politique monétaire ultra-expansive encore jamais vue, avec l’assouplissement quantitatif et le recours sans limite à la dette publique. Tout cela étant resté sans succès véritable, on est rentré dans une cinquième étape consistant, pour les pays, à utiliser sanctions et mesures protectionnistes. Inévitablement commence maintenant une sixième étape : la course à la dévaluation.

La part dans le PIB global des différentes régions du monde n’est pas en proportion de leur part dans les réserves mondiales de change, qui s’élèvent actuellement à environ 11 770 milliards de dollars. Le FMI, dans sa “Currency Composition of Official Foreign Exchange Reserves” (COFER), est en mesure d’allouer 52,5% de ce montant — dont 62,3% sont libellés en dollar américain et 26,6% en euro. Si l’on y ajoute le yen japonais (4%), la livre britannique (3,8%), le dollar canadien (1,9%) et le dollar australien (1,9%), alors ces six monnaies représentent 97% des réserves mondiales.Le produit intérieur brut (PIB) de l’EU28 exprimé en standards de pouvoir d’achat (SPA 1), représente 18,6% du PIB mondial en 2011. Les Etats-Unis, deuxième plus grande économie, représentent 17,1% et la Chine, en troisième position, représente 14,9% (source : Eurostat). La Banque mondiale et l’ONU sont même persuadées que, selon cette méthode de calcul, la Chine serait maintenant à la première place et l’Inde devant le Japon.

▪ Par quoi remplacer le dollar ?

L’euro ne deviendra pas la monnaie de réserve mondiale ;  dans ce rôle, nous allons plutôt voir émerger un panier de devises.
Les candidats potentiels pour entrer dans le cercle des monnaies de réserve mondiales sont le yuan, la roupie, le réal et le rouble — mais aucune ne remplit, actuellement, la condition de libre convertibilité.
L’organisation Swift (Society for Worldwide Financial Telecommunications) a publié une liste des monnaies d’après leur utilisation pour les paiements transfrontaliers. Dans le haut de la liste on trouve le dollar (44,6%) et l’euro (28,3%), suivis par la livre sterling (7,9%), le yen (2,67%), le dollar canadien (1,8%) et le dollar australien (2%).La plus grande part des réserves en devises du monde reste libellée en dollars US. En fait, le montant nominal en dollars US est resté au même niveau au cours des derniers trimestres, mais a baissé en pourcentage. L’euro ne deviendra pas la monnaie de réserve mondiale ;  dans ce rôle, nous allons plutôt voir émerger un panier de devises.

Dans ce classement, le yuan chinois a pris la cinquième place (13ème il y a deux ans). Il représente seulement 2,17% de la valeur totale des paiements, mais affiche une forte dynamique. En 2017, le yuan pourrait être librement convertible. Actuellement, sa variation quotidienne avec le dollar US est limitée à un couloir étroit. On estime que sa part de marché devrait s’élever à 25% d’ici 2020. Avec une plus large utilisation internationale, le yuan pourrait être enregistré dans un panier de devises étrangères désignées par le FMI comme monnaie de réserve. Ces devises de réserve sont la base des droits de tirage spéciaux (DTS) gérés par le FMI et qui feront, cette année, l’objet du réajustement qui a lieu tous les cinq ans.

Les poids des pays dans l’économie mondiale sont donc différents du poids de leur monnaie dans le système mondial de réserves de devises et différents de la part que ces monnaies prennent dans les paiements internationaux. Bien sûr, ces différents pourcentage ne peuvent pas être exactement les mêmes, mais les écarts sont devenus si grands que les tensions et les frictions font naître des tendances protectionnistes et ralentissent la dynamique du développement économique. Le rôle dominant du dollar va diminuer dans les prochaines années.

▪ L’or n’a pas dit son dernier mot…
Les banques centrales détiennent une partie de leurs réserves monétaires en or. La Chine et la Russie ont considérablement augmenté le stock d’or dans leurs réserves en devises au cours des derniers trimestres. Les vendeurs ont été principalement les fonds occidentaux. Officiellement, la Chine détient 1 054 t et la Russie 1 208 t d’or dans leurs réserves monétaires, respectivement une part de 1% et 1,2%. Les Etats-Unis détiennent 8133 t (71,6%) et l’Allemagne 3384 t (67%). La France et l’Italie ont chacune 2450 t (66%).

Actuellement, les banques centrales de la Zone euro ont provisionné 10 792 t d’or comme “réserve de sécurité”. Toutes les banques centrales ont acheté ensemble 477 t en 2014 ( le plus grand volume en 50 ans) et sont susceptibles, selon le World Gold Council, d’en acheter au moins 400 t en 2015. Ainsi, la question se pose : se préparent-elles déjà à un changement du rôle de l’or dans le système monétaire mondial?

Conclusion : une solution aux déséquilibres internationaux doit être trouvée. Si les politiques ne la trouvent pas, ce sont les marchés qui l’imposeront. Une réforme du système monétaire mondial n’est pas pour tout de suite mais, sur une période de 10 ans, un panier constitué de plusieurs monnaies et d’or pourrait remplacer le système actuel. Les investisseurs sur les marchés financiers doivent s’y préparer. Le dollar américain est loin d’être “la seule monnaie alternative” et l’or n’est pas nécessairement “à éviter”, contrairement aux observations répétées des médias…

http://la-chronique-agora.com/apres-dollar-quelle-devise-reserve-systeme-monetaire-mondial/

 
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Publié par le 4 mars 2015 dans économie, général, or et argent métal

 

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La Grèce veut que l’Allemagne lui rembourse les prêts qu’elle lui a consentis pendant la guerre !

Si SYRIZA et TSIPRAS passent, ils vont faire trembler l’Allemagne (et l’europe) à eux seuls   Z .

L’Allemagne doit la somme de 11 milliards d’euros à la Grèce à raison d’un prêt forcé qu’elle l’avait obligée à lui consentir au cours de la Seconde Guerre mondiale, et qui n’a jamais été remboursé à ce jour. C’est ce qui ressort d’un nouveau rapport publié par un comité d’audit grec, qui a été remis au ministère des Finances grec.

La Grèce a été conquise par les troupes allemandes et italiennes au printemps 1941. Cette occupation aura finalement duré trois ans et demi. Panagiotis Karakousis, président du comité de vérification et ancien directeur général du Trésor grec, indique que les occupants avaient exigé un prêt de 1,5 milliards de drachmes de la Banque nationale grecque.

Karakousis souligne que cette demande n’a aucun lien avec des réparations qui pourraient être réclamées pour les dommages occasionnés par les Allemands au cours de l’occupation de la Grèce, et qui pourraient atteindre un montant de plusieurs dizaines de milliards d’euros.

Un porte-parole du ministère des Finances allemand, Martin Jager, a indiqué quel’Allemagne ne devait rien à la Grèce au titre de la guerre. Il a précisé qu’il n’y avait pas eu de demande de réparations  d’Athènes et que de ce fait, cette question était déjà réglée. « 70 ans après la fin de la guerre, la question des réparations a perdu sa légitimité. Nous ne voyons aucune base à une telle demande », a-t-il dit, tout en faisant référence à la Convention de 1960 pour donner un caractère juridique à sa réponse.

Selon le héros de guerre grec Manolis Glezos, actuel député européen pour le parti de gauche grec SYRIZA, c’est la somme de 162 milliards d’euros, hors intérêts cumulés, que l’Allemagne doit rembourser à la Grèce au titre des prêts forcés extorqués pendant l’occupation. Il argue qu’elle a remboursé les prêts forcés qu’elle avait exigés de la Pologne et de l’ancienne Yougoslavie, mais qu’elle n’a jamais remboursé celui de la Grèce.

Au début des années soixante, l’Allemagne de l’Ouest a payé à la Grèce une indemnité de 115 millions de marks au titre des victimes grecques de l’occupation nazie.

La guerre en Grèce a fait 1,4 million de décès et de blessés, ce qui correspond à environ 19% de la population grecque totale. En outre, la Wehrmacht allemande a envoyé 70 000 Juifs grecs dans des camps de concentration. Pratiquement personne n’en est revenu. De plus, 130 000 citoyens grecs ont été exécutés.

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Publié par le 14 janvier 2015 dans général, International, Politique

 

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