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Un ordinateur plus fort que des dermatologues

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Sans que nous nous en rendions forcément compte , l’IA débarque en force dans notre société, et ce dans tous les domaines . Un nombre incalculable d’entités se penchent sur le développement d’IA . D’ici 10 ans à peine, nous vivrons dans un tout autre monde, et à un moment nous atteindront la singularité technologique (si ce n’est déjà le début dans certains projets secrets de haut niveau), ce sur quoi tant de personnalités de haut vol nous ont averti : L’IA deviendra « consciente » . C’est inéluctable , et personne ne peut dire ce qui se passera alors, mais il est fort probable que ce soit un scénario à la Terminator . Si l’IA pouvait se limiter uniquement à diagnostiquer des maladies comme ici avec le cancer de la peau , ou les guérir, ce serait le paradis . Mais il y aura le revers de la médaille sur cette technologie dans son ensemble, n’en doutez pas . Z 

L’intelligence artificielle sera-t-elle bientôt un outil pour le dépistage du cancer de la peau ? Mis au point par une équipe de chercheurs internationaux, un ordinateur doté d’une IA a su diagnostiquer un mélanome plus efficacement qu’une équipe de 58 dermatologues.

Le remplacement de certains corps de métier par des machines occupe les esprits depuis déjà longtemps. Mais il est des professions que l’on n’imaginait pas forcément concernées, c’est le cas de la plupart des disciplines médicales. Et l’on se trompait. Car un ordinateur équipé d’un programme d’intelligence artificielle spécialement conçu pour l’occasion par une équipe de chercheurs a battu à plate couture une ribambelle de dermatologues.

Composée de spécialistes allemands, français et américains, l’équipe a préalablement entraîné son système à l’aide de 100 000 images. Une fois cette étape passée, le test officiel a été lancé et le système a alors réussi à identifier les problèmes de peau plus efficacement que 58 dermatologues issus de 17 pays différents. Dans 95 % des cas, l’ordinateur a ainsi détecté des mélanomes à partir de simples photos. Du côté des médecins, le cap des 90 % n’a pas été dépassé. Une performance impressionnante, qui ne devrait toutefois pas réellement menacer un corps de métier dans son ensemble, mais plutôt s’intégrer à ses outils afin d’établir des diagnostics de bien meilleure qualité.

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Publié par le 31 mai 2018 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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L’Italie sème la panique sur les marchés, Soros averti que « le monde pourrait être au bord d’une nouvelle crise financière dévastatrice »

Au palais de Quirinal à Rome, le 28 mai. Carlo Cottarelli, un ancien du Fonds monétaire international, a été chargé de créer un gouvernement technique en Italie mais les investisseurs ne croient pas que ce dernier obtiendrait la confiance du Parlement et tablent sur de nouvelles élections.

C’est le grand retour de la peur. Wall Street, Tokyo, Paris, Milan… mardi 29 mai, l’ensemble des places financières mondiales ont terminé en baisse, tandis qu’en Europe, les taux souverains des pays du Sud se sont tendus un peu plus encore – en particulier ceux de l’Italie. Mercredi l’incertitude dominait toujours.

Une angoisse comparable à celle de 2012 saisit les investisseurs et aiguise l’appétit des fonds spéculatifs : celle de voir la zone euro sombrer dans une crise existentielle majeure, dans le sillage des incertitudes politiques italiennes. A Rome, le torchon brûle entre le président Sergio Mattarella d’une part, et les populistes de la Ligue et du Mouvement 5 Etoiles d’autre part. De nouvelles élections se profilent. Pour la première fois de l’histoire, la troisième économie européenne pourrait être dirigée par les eurosceptiques. D’ici là, un été agité s’annonce sur les marchés…

Par ailleurs, Dans un discours prononcé mardi à Paris, le chantre du mondialisme George Soros a averti que le monde pourrait être au bord d’une nouvelle crise financière dévastatrice , alors que les crises de la dette réapparaissent en Europe et que les rivaux américains émergent.

« Ce n’est plus une figure de style de dire que l’ Europe est en danger existentiel, c’est la dure réalité … le monde pourrait être au bord d’une nouvelle crise financière dévastatrice »  a-t-il entre autres déclaré .

L’Italie sème la panique sur les marchés

La crise politique en Italie a provoqué hier un vent de panique sur les marchés européens, ils ont tous terminé la séance en baisse. Les pays de la zone euro craignent de revivre une crise de la dette, cette peur est-elle justifiée ?

La violence des mouvements observé hier sur les marchés ravive effectivement les mauvais souvenirs des années 2011/2012, quand l’Europe a basculé dans la crise de la dette. Les taux d’emprunts italiens ont subi les revers les plus inquiétants. Le taux à deux ans qui était en territoire négatif il y a quinze jours a subitement grimpé jusqu’à +2,7%, un plus haut pas vu depuis 2013. Le taux à dix ans a même dépassé brièvement la barre des 3%. Cette tension sur la dette italienne a plombé toutes les bourses. Milan, Paris, Londres ou Francfort. Même Wall Street a été contaminé et ce matin les marchés asiatiques ont ouvert en baisse en partie à cause de la crise italienne.

Ce sont les banques qui ont le plus souffert

Les banques italiennes parce qu’elles détiennent une bonne part de la dette de leur pays, mais on a vu aussi reflué la cote de la française BNP, de l’espagnole Santander ou encore de l’allemande Commerzbank. Là encore cela rappelle le scénario noir qu’a connu la zone euro, car c’était déjà les banques qui étaient en première ligne. Pourtant la situation économique de l’Italie comme celle de toute la zone euro est bien meilleure qu’au début de la décennie. C’est ce que répètent sur tous les tons ceux qui cherchent à ramener le calme sur les marchés. Et c’est vrai. Tous les pays de la zone euro ont assaini leurs finances et ils poursuivent leurs efforts, ils ont renoué avec la croissance, et le chômage globalement régresse.

Mais la reprise ne pèse plus grand chose quand réapparait le risque politique

Effectivement c’est l’incertitude sur le sort de l’Italie qui sème la panique. La situation politique est totalement inédite, imprévisible. La perspective d’un gouvernemen technique dirigé par Carlo Cotarrelli, un partisan de l’austérité, a d’abord rassuré. Et puis elle a été apréhendé par les investisseurs comme un facteur négatif. Celui qu’on surnomme Mr Ciseau en Italie pourrait cristalliser le vote anti système. Les prochaines élections qui auront lieu cet automne, on dit même qu’elles pourraient être organisées dès le mois de juillet, sont désormais perçu comme un référendum pour ou contre l’euro. Une éventuelle sortie de l’Italie de la zone euro parait hautement improbable mais le fait que la question soit posée est en soi une calamité pour les finances de la péninsule comme pour toute la zone euro. Car une fois encore l’existence même de de la monnaie unique est remise en question.

Et cette perspective sème la zizanie à Bruxelles

Le commissaire allemand Gunter Ottinger a déclenché le courroux des Italiens en laissant entendre que les marchés pourraient envoyés un signal aux électeurs italiens leur enjoignant de ne pas choisir les populistes. Il a retiré ses propos mais le mal était fait. Pour désamorcer le président de la commission Jean-Claude Juncker a très vite affirmé le contraire: les marchés d’après lui ne sauraient dicter le vote des Italiens. Au moment où l’Europe s’apprête à réformer ses institutions, on voit que la crise italienne fait ressurgir les antagonismes toujours profondément ancrés dans la zone euro, et qu’elle les attisent même. Entre d’un côté les partisans de la mutualisation du risque, comme la France, et de l’autre, les croisés de l’orthodoxie budgétaire, comme l’Allemagne, plus que jamais hostiles à l’idée de renflouer les plus endettés.

 
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Publié par le 30 mai 2018 dans économie, général, International

 

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Google collecte 10 fois plus de données à votre sujet que Facebook

Google collecte 10 fois plus de données à votre sujet que Facebook

Il est vraiment temps d’en finir avec cet espionnage de masse organisé !!! Que ce soit les réseaux sociaux, les entreprises ou les gouvernements ! Z

Facebook, le plus grand réseau social au monde, est actuellement sous les feux de la critique car l’entreprise collecte en masse des données en ligne de ses utilisateurs pour les revendre à des tiers. Toutefois, Google va beaucoup plus loin, a indiqué le développeur web irlandais Dylan Curran.

Selon ce dernier, le volume des données détenues par Google est presque dix fois important que la taille de la base de données compilées par Facebook, rapporte le Daily Mail.Pour aboutir à ces conclusions, Curran a téléchargé toutes les données stockées à son sujet par Facebook et Google. Outre le fait que les informations rassemblées par Google remontaient à 2008, celles-ci comprenaient un niveau de détail qui a choqué l’informaticien.

Trois millions de documents Word

Alors que les données collectées par le réseau social sur chaque utilisateur ont un volume de 600 mégaoctets, soit environ 400.000 documents Word, les informations rassemblées par Google étaient de 5,5 gigaoctets, soit un volume près de dix fois plus important que celui de Facebook et qui correspond à trois millions de documents Word.

Selon Curran, il est pratiquement impossible de déterminer ce que Google sait exactement de tous ses utilisateurs. Ces informations allaient de tous les lieux qu’il avait visité aux sites web sur lesquels il avait cliqué et contenaient même des fichiers supprimés de ses comptes de stockage en nuage sur Google Drive.

Curran a également découvert que Google suivait également tous ses déplacements en arrière-plan ainsi que le temps nécessaire pour voyager entre deux points. La base de données de Google contenaient aussi des détails sur ses passe-temps et intérêts ainsi que des estimations sur son poids et sur ses revenus potentiels.

« C’est une erreur de faire confiance à une entité qui contrôle autant d’informations », a expliqué l’expert IT. « Google essaie juste de faire de l’argent, mais à un moment donné quelqu’un commettra une erreur« , avertit-il.

Lieux fréquentés

Les données compilées par Google au sujet de Dylan Curran comprenaient tous ses voyages en Irlande au cours des douze derniers mois, ses déplacements à l’étranger et incluaient également le nom d’un certain nombre de pubs visités, la durée de fréquentation de ces enseignes ainsi que le trajet emprunté pour rentrer chez lui. En outre, Google connaissait également les événements auxquels il avait participé.

Le développeur web souligne que Google stocke aussi un rapport de données des comptes et archives numériques de l’utilisateur.

« Google conserve ainsi une trace de l’historique complet des recherches réalisées par ses utilisateurs ».

Toutes les recherches effectuées, même celles qui ont été effacées par l’utilisateur sont stockées par le géant des moteurs de recherche. Mais ce n’est pas tout, Google rassemble également tous les sujets de marketing qui pourraient vous intéresser, thèmes basés sur des facteurs tels que votre âge, votre sexe, votre emplacement et votre activité sur Internet. Toutes les applications que vous avez recherchées, installées ou lancées, ainsi que chaque vidéo YouTube visionnée, chaque e-mail envoyé ou reçu, y compris les messages supprimés et les spams, sont également archivés par Google. Par ailleurs, toutes les informations et fichiers supprimés par les utilisateurs sont aussi compilés.

Le fichier de Google téléchargé par Curran incluait enfin toutes les photos qu’il avait prises avec son smartphone, l’heure et l’enregistrement des images.

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La preuve scientifique irréfutable que les ondes d’un cellulaire sont cancérogènes

Il n’y a plus aucun doute. Le cellulaire tue! Et il est particulièrement dangereux pour les enfants. Une étude de 25 millions de dollars sur des rats vient de le démontrer. Ne vous collez plus ces appareils sur la tête. Empêchez vos enfants de moins de 12 ans de s’en approcher. Pour plus de précaution, éteignez le routeur Wi-Fi la nuit et utilisez-le le moins possible le jour. Voici la traduction d’un communiqué de presse publié par l’Environmental Working Group ce vendredi après-midi.

WASHINGTON – Les données de la plus grande étude animale sur les effets de la radiation des téléphones portables, publiée aujourd’hui par le National Toxicology Program du gouvernement fédéral américain, confirment les résultats d’études humaines selon lesquelles le rayonnement des téléphones portables augmente le risque de cancer.

La recherche a révélé que les rats mâles exposés aux rayonnements à haute fréquence avaient plus de chance de développer un cancer malin du cerveau, des tumeurs dans le cœur et des tumeurs dans d’autres organes. Diverses tumeurs ont également été observées chez des souris exposées à un rayonnement de radiofréquences. La quantité de rayonnement à laquelle les animaux de laboratoire ont été exposés comprenait les niveaux émis par les téléphones cellulaires que des milliards de personnes utilisent tous les jours.

«Il s’agit de l’étude la plus fiable publiée qui relie le cancer au rayonnement des téléphones portables – elle devrait alerter les décideurs et sensibiliser tous les Américains», a déclaré Olga Naidenko, Ph.D., conseillère scientifique principale à l’Environmental Working Group (EWG). «Ces études auraient dû être faites avant que plus de 90 pour cent des Américains, y compris les enfants, aient commencé à utiliser cette technologie jour après jour.»

La menace que le rayonnement des appareils sans fil pourrait constituer un risque pour la santé publique ne fait que s’accroître avec le rapport du NTP paru aujourd’hui. En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer de l’Organisation mondiale de la santé a conclu que les rayonnements émis par les téléphones portables étaient «peut-être cancérogènes pour l’homme», d’après des études épidémiologiques chez l’homme.

«Alors que de nouveaux réseaux de télécommunications sont construits dans le pays, une évaluation approfondie des risques pour la santé des enfants est essentielle», a ajouté M. Naidenko.

L’EWG a été à l’avant-garde des organisations d’intérêt public soulevant des inquiétudes au sujet de l’utilisation des téléphones portables et du cancer. L’étude fédérale de 25 millions de dollars, qui a duré une décennie, confirme les rapports de l’EWG de 2009 et 2013 qui soulignaient les risques potentiels pour la santé associés aux téléphones cellulaires et aux appareils sans fil, en particulier pour les enfants.

L’examen scientifique 2009 de l’EWG sur les risques de cancer et la santé des enfants a résumé des études approfondies montrant une variété de méfaits pour la santé liés à l’utilisation à long terme des téléphones cellulaires. Cela comprenait un risque accru de deux types de tumeurs cérébrales, y compris le gliome; la diminution du nombre de spermatozoïdes, de la motilité et de la vitalité chez les hommes; des effets neurologiques; et des changements dans le métabolisme cérébral.

En décembre 2017, l’État de Californie a officiellement publié des lignes directrices conseillant aux utilisateurs de téléphones portables d’éloigner les téléphones de leur corps. Lorsque ces lignes directrices révolutionnaires ont été rendues publiques, la directrice du département de la santé publique de la Californie, Karen Smith, a déclaré:

Des mesures simples, comme ne pas garder votre téléphone dans votre poche et l’éloigner de votre lit la nuit, peuvent aider à réduire l’exposition des enfants et des adultes … Le cerveau des enfants se développe pendant l’adolescence et peut être plus affecté par l’utilisation du cellulaire. Les parents devraient envisager de réduire le temps que leurs enfants utilisent les téléphones cellulaires et les encourager à éteindre les appareils la nuit.

Pour aider les consommateurs concernés à prendre des mesures pour se protéger et protéger leur famille, l’EWG a créé des outils et des astuces qui peuvent aider à réduire l’exposition au rayonnement des téléphones portables. Cela inclut le Guide d’EWG pour une utilisation plus sûre des téléphones cellulaires et Six questions sur le rayonnement cellulaire et votre santé.

Les résultats des études fédérales publiées pour examen par les pairs par le National Toxicology Program aujourd’hui sont disponibles à l’adresse https://ntp.niehs.nih.gov/about/org/sep/trpanel/meetings/docs/2018/march/index.html.

Pour en savoir plus, voir à http://www.cqlpe.ca/#DR. Y lire notamment tout ce qui concerne la 5G dans les récentes nouvelles. À la lumière des résultats de cette étude, et comme l’ont déclaré des experts indépendants dans un appel réclamant un moratoire sur le déploiement de la 5G, en septembre dernier, il faut ABSOLUMENT stopper définitivement le déploiement de millions de nouvelles antennes pour la 5G, infiniment plus dangereuse pour la santé que les ondes de la 3G auxquelles les rats de cette étude du NTP ont été exposés.

 

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Une nouvelle étude suggère que les micro-ondes pourraient être aussi nuisibles pour l’environnement que des millions de voitures

Une nouvelle étude suggère que les micro-ondes pourraient être aussi nuisibles pour l'environnement que des millions de voitures (University of Manchester)

 

L’utilisation des micro-ondes dans toute l’UE émet à elle seule autant de dioxyde de carbone que près de sept millions de voitures, selon une nouvelle étude de l’Université de Manchester.

Les chercheurs de l’Université ont réalisé la toute première étude approfondie sur les impacts environnementaux des micro-ondes, en tenant compte de tout leur cycle de vie, du « berceau à la tombe ».

 

L’étude a révélé :

Les micro-ondes émettent 7,7 millions de tonnes d’équivalent dioxyde de carbone par an dans l’UE. Cela équivaut aux émissions annuelles de 6,8 millions de voitures.
Les micro-ondes dans l’UE consomment environ 9,4 térawatts d’électricité par heure (TWh) chaque année. Cela équivaut à l’électricité annuelle produite par trois grandes centrales au gaz.
Les efforts visant à réduire la consommation devraient être axés sur l’amélioration de la sensibilisation et du comportement des consommateurs afin qu’ils utilisent les appareils plus efficacement.

Les micro-ondes représentent le plus grand pourcentage des ventes de tous les types de fours dans l’Union européenne (UE), avec des chiffres qui devraient atteindre près de 135 millions d’ici 2020. Malgré cela, l’ampleur de leurs impacts sur l’environnement n’était pas encore connue.

L’étude a utilisé l’analyse du cycle de vie (ACV) pour estimer les impacts des micro-ondes, en tenant compte de leur fabrication, de leur utilisation et de la gestion des déchets en fin de vie. Au total, l’équipe de recherche a étudié 12 facteurs environnementaux différents, dont le changement climatique, l’épuisement des ressources naturelles et la toxicité écologique. Ils ont constaté, par exemple, que les micro-ondes utilisées dans toute l’UE émettent 7,7 millions de tonnes d’équivalent dioxyde de carbone par an. Cela équivaut à l’émission annuelle de 6,8 millions de voitures.

La recherche montre que les principaux « points chauds » environnementaux sont les matériaux utilisés pour la fabrication des micro-ondes, le processus de fabrication et la gestion des déchets en fin de vie. Par exemple, le processus de fabrication à lui seul contribue à plus de 20 % à l’épuisement des ressources naturelles et au changement climatique.

Toutefois, c’est la consommation d’électricité par micro-ondes qui a le plus grand impact sur l’environnement, compte tenu de son cycle de vie complet, de la production de combustibles à la production d’électricité. Au total, les micro-ondes dans l’UE consomment environ 9,4 térawatts d’électricité par heure (TWh) chaque année. Cela équivaut à la production annuelle d’électricité de trois grandes centrales à gaz.

L’étude a révélé qu’en moyenne, un micro-ondes individuel consomme 573 kilowattheures (kWh) d’électricité sur une durée de vie de huit ans. Cela équivaut à l’électricité consommée par une ampoule LED de 7 watts, laissée allumée en continu pendant près de neuf ans. En dépit du fait que les micro-ondes passent plus de 90 % de leur vie en mode veille.

Les auteurs de l’étude suggèrent que les efforts visant à réduire la consommation devraient se concentrer sur l’amélioration de la sensibilisation et du comportement des consommateurs afin d’utiliser les appareils plus efficacement. Par exemple, la consommation d’électricité par micro-ondes peut être réduite en ajustant le temps de cuisson au type d’aliment.

Les déchets constituent un autre problème majeur. En raison de leur coût relativement faible et de leur facilité de fabrication, les consommateurs rejettent plus d’équipements électriques et électroniques (EE) que jamais auparavant, y compris les micro-ondes.

En 2005, dans toute l’UE, 184 000 tonnes de déchets électriques et électroniques ont été produits à partir de micro-ondes rejetées. D’ici 2025, on estime que ce chiffre passera à 195 000 tonnes, soit 16 millions d’unités individuelles envoyées pour élimination.

Dr. Alejandro Gallego-Schmid, de l’École de génie chimique et des sciences analytiques, explique : « Les développements technologiques rapides et la chute des prix poussent à l’achat d’appareils électriques et électroniques en Europe.

« Les consommateurs ont maintenant tendance à acheter de nouveaux appareils avant que les appareils existants n’atteignent la fin de leur durée de vie utile, car les produits électroniques sont devenus des articles à la mode et de « statut ».

« Par conséquent, les équipements électriques mis au rebut, comme les micro-ondes, sont l’un des flux de déchets qui croissent le plus rapidement dans le monde. »

La réduction de la durée de vie des micro-ondes est un autre facteur important qui contribue aux déchets. Il est maintenant près de sept ans plus court qu’il y a près de 20 ans. Les recherches montrent que le cycle de vie d’un micro-ondes est passé d’environ 10 à 15 ans à la fin des années 90 à six ou huit ans aujourd’hui.

M. Gallego-Schmid ajoute : « Étant donné que les micro-ondes représentent le plus grand pourcentage des ventes de tous les types de fours dans l’UE, il est de plus en plus important de commencer à examiner leur impact sur l’utilisation des ressources et les déchets en fin de vie ».

L’étude montre également que la réglementation existante ne suffira pas à réduire les impacts environnementaux des micro-ondes. Il recommande d’élaborer des règlements spécifiques pour ces dispositifs visant leur conception. Cela contribuera à réduire la quantité de ressources utilisées pour produire des micro-ondes et les déchets générés en fin de vie.

Référence

Alejandro Gallego-Schmid, Joan Manuel F. Mendoza, Adisa Azapagic, Science of the Total Environment DOI: 10.1016/j. scitotenv. 2017.11.064 « Environmental assessment of microwaves and the effect of the European energy efficiency and waste management legislation ».

Energie

L’énergie est l’un des phares de la recherche de l’Université de Manchester – exemples de découvertes pionnières, de collaboration interdisciplinaire et de partenariats intersectoriels qui s’attaquent à quelques-unes des plus grandes questions auxquelles la planète est confrontée. #ResearchBeacons

* Avec DeepL.com

 

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La Chine publie désormais plus de contenu scientifique que les États-Unis

La Chine publie désormais plus de contenu scientifique que les États-Unis

Pour la première fois, la Chine a dépassé les États-Unis en termes de volume d’articles scientifiques publiés. Une statistique révélatrice qui souligne les progrès rapides des  recherches et réalisations scientifiques de la Chine sur la scène mondiale au cours des dernières décennies.

Les États-Unis sont toujours à la pointe en matière de découvertes scientifiques, mais semblent perdre de l’avance. Le rapport biennal sur les innovations scientifiques et techniques, publié par la National Science Foundation (NSF) des États-Unis, repère ici d’innombrables indicateurs de réussite scientifique dans différents pays. Parmi les nombreuses statistiques rapportées, l’une d’elles nous révèle que la Chine a en 2016 dépassé les États-Unis dans le volume d’articles scientifiques publiés, avec plus de 426 000 études scientifiques – environ 18,6 % du total international. Avec 409 000 articles publiés, les États-Unis arrivent pour la première fois en deuxième position.

Ce n’est peut-être pas une avance considérable, mais celle-ci met en lumière l’importance croissante que la Chine a pu prendre ces dernières années dans les domaines scientifiques. Notons que l’avance de la Chine sur les États-Unis en termes de production de la recherche n’est pas égale dans tous les domaines. Par ailleurs d’autres nations offrent également des résultats différents selon les domaines d’étude. Par exemple, les chercheurs américains et européens produisent plus de documents – et de brevets – sur la science biomédicale, tandis que la Chine, suivie de près par la Corée, fait figure de chef de file dans la recherche en génie industriel.

La situation est néanmoins différente lorsque les chercheurs examinent la provenance des publications les plus citées. Les États-Unis se classent au troisième rang, derrière la Suède et la Suisse. L’Union Européenne arrive quatrième et la Chine cinquième. Les États-Unis sont par ailleurs toujours ceux qui délivrent le plus de doctorats en sciences et en technologie, et le pays demeure la principale destination des étudiants internationaux en quête de diplômes supérieurs – bien que leur part soit passée de 25 % en 2000 à 19 % en 2014.

Concernant les investissements financiers, les États-Unis font encore preuve d’un leadership impressionnant. La majorité du budget est en effet dépensée en recherche et développement (496 milliards de dollars américains, soit 26 % du total mondial). La Chine n’est toutefois pas loin derrière, ses dépenses augmentant en moyenne de 18 % par an depuis 2000 – comparé à une augmentation de seulement 4 % aux États-Unis. En 2016, la Chine dépensait 408 milliards de dollars (soit 21 % du total mondial) en recherche et développement. En d’autres termes, elle est devenue – ou est sur le point de devenir – une superpuissance scientifique et technique.

En ce qui concerne les autres pays, le rapport note aussi que l’Inde a dépassé le Japon, et le reste du monde en général poursuit sa trajectoire ascendante en termes de volume de publications.

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Publié par le 28 janvier 2018 dans général, International, Sciences

 

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La Chine abaisse la note de crédit américaine de A- à BBB +, et met en garde que l’insolvabilité des États-Unis serait susceptible de devenir « le détonateur de la prochaine crise financière » !

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Dans son dernier rappel que la Chine est l’heureux détenteur de 1,2 billions de dollars de Treasuries, l’agence de notation chinoise Dagong a abaissé la note souveraine américaine de A- à BBB +, invoquant des «déficiences de la politique économique américaine» et des réductions d’impôts. qui « réduisent directement les sources de remboursement de la dette du gouvernement fédéral » affaiblissant la base du remboursement de la dette du gouvernement.

Oh, et juste pour s’assurer que le message est clair et net, les notes, qui sont maintenant au niveau de celles du Pérou, de la Colombie et du Turkménistan sur l’échelle de solvabilité de l’agence basée à Pékin, ont également eu des perspectives négatives.

Dans un communiqué publié mardi, Dagong a averti que la dépendance croissante des États-Unis à l’égard de la dette pour stimuler le développement nuirait à sa solvabilité. Cité par Reuters , Dagong a fait une référence spécifique au paquet fiscal du président Donald Trump, qui devrait ajouter 1,4 billion de dollars  en plus des 20 billions de dette nationale sur une décennie.

PEKIN, 16 janvier (Reuters) – L’agence de notation chinoise  Dagong a dégradé mardi la note souveraine des Etats-Unis de A- à BBB+ avec perspective négative, en raison de la hausse de la dette publique américaine.

La dépendance croissante à un mode de développement économique fondé sur l’endettement va continuer à miner la solvabilité du gouvernement fédéral américain, estime l’agence de notation.

La réforme fiscale promulguée en décembre par le président Donald Trump pourrait se traduire par une augmentation sur les 10 prochaines années de 1.400 milliards de dollars de la dette fédérale qui atteint actuellement 20.000 milliards de dollars.

« La solvabilité virtuelle du gouvernement fédéral deviendra vraisemblablement le détonateur de la prochaine crise financière », prévient Dagong qui estime que les autorités américaines seront contraintes de relever fréquemment le plafond de la dette.

« Les réductions massives d’impôts réduisent les capacités de remboursement de la dette du gouvernement fédéral, affaiblissant de ce fait encore plus la base de remboursement de la dette du gouvernement fédéral », ajoute l’agence de notation.

Les agences de notation internationales Fitch et Moody’s accordent leur note la plus élevée – AAA – à la dette souveraine américaine. Standard & Poor’s l’a abaissé d’un cran à AA+ depuis 2011.

 
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Publié par le 16 janvier 2018 dans économie, général, International

 

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