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Les jeunes consomment 4 fois moins de fruits et légumes que leurs grands-parents… Alarmant

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Les jeunes consomment aujourd’hui 4 fois moins de légumes que leurs grands-parents ! Voilà l’un des résultats très alarmants de l’étude CCAF (réalisée entre 2010 et 2016) sur les modes de vie et l’alimentation des Français.

Le Programme national nutrition santé (PNNS) ne porte plus ses fruits…

Mis en place début 2001, le PNNS – plus connu sous la fameuse bannière publicitaire « manger 5 fruits et légumes par jour » – ne porte plus ses fruits. En effet, si l’on pouvait observer une hausse de la consommation de fruits et de légumes en France sur la période 2007-2010, la crise semble avoir définitivement porté un coup d’arrêt aux changements d’habitudes alimentaires positives des Français. Malgré la reprise économique, la consommation de fruits et de légumes n’a jamais été aussi basse en France, adultes et enfants confondus. Aujourd’hui, seulement un Français sur quatre respecte la recommandation du PNNS et le nombre de « petits consommateurs » (moins de trois portions par jour) de fruits et légumes a considérablement augmenté !

Cette baisse de la consommation reste différenciée selon les origines socio-démographiques des consommateurs : en effet, les enfants issus de milieux culturels défavorisés (dont les parents ne possèdent pas de diplôme d’études supérieures) sont particulièrement touchés, plus de la moitié d’entre eux consomment moins de deux portions de fruits et légumes par jour. Chez les adultes, la part des très faibles consommateurs augmente dans toutes les catégories et particulièrement chez les adultes les plus diplômés. Des inégalités territoriales sont également perceptibles, puisque la région Nord compte un grand nombre de faibles consommateurs, à la fois chez les enfants et les adultes.

Les jeunes très touchés par cette baisse de la consommation…

Les jeunes, principalement les étudiants, sont également très touchés par cette baisse de la consommation. En effet, les jeunes consommeraient aujourd’hui 4 fois moins de fruits et légumes que leurs grands-parents ! Une baisse qui s’explique par les modes de vies urbains qui « conduisent vers un mode d’alimentation de plus en plus orienté vers la praticité ». Toujours selon l’étude « l’éloignement entre le domicile et le lieu de travail les incite à manger plus souvent hors de chez eux. De plus, l’augmentation des temps passés devant des écrans les pousse à l’achat de produits faciles à consommer tels que les pizzas, quiches, sandwiches, pâtes ou riz. Le temps des repas et celui de la préparation sont plus faibles ».

Ces fractures alimentaires représentent une problématique de santé publique très sérieuse depuis quelques années. La consommation de fruits et légumes est essentielle à notre santé et à notre bien-être ! Les vitamines, minéraux et fibres contenus dans les fruits et légumes ont un effet protecteur contre les principales pathologies chroniques (rhume, angine, grippe…) et permettent de garder le corps en pleine santé. Ainsi l’intérêt nutritionnel des fruits et des légumes ne doit pas être sous-estimé : par exemple, une augmentation de la consommation de fruits et légumes de 25 grammes par jour permettrait de diminuer de 9% le risque d’AVC.

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Publié par le 6 novembre 2017 dans Education - information, général, Santé - nutrition

 

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Des chercheurs prouvent mathématiquement que le voyage dans le temps est possible

Des chercheurs prouvent mathématiquement, que le voyage dans le temps est possible

Le rêve de voyager dans le temps fait partie des derniers que l’homme n’est pas parvenu à réaliser, pourtant des chercheurs ont réussi à concevoir un modèle mathématique de machine à voyager dans le temps.

David Tsang, astrophysicien à l’Université du Maryland (Etats-Unis) et Ben Tippet, un éminent spécialiste de la théorie de la relativité d’Einstein à l’université de Colombie Britannique (Canada) sont les premiers chercheurs à avoir conçu un modèle mathématique du voyage dans le temps.

Pour deux chercheurs, voyager dans le temps, c’est possible !

Les deux spécialistes ont baptisé ce modèle « Traversable Acausal Retrograde Domain in Space-time » et si vous êtes un amateur de science-fiction, vous n’aurez pas raté l’acronyme qui se forme avec les premières lettres : TARDIS. Le nom du vaisseau du Dr Who pour voyager dans le temps, dans la série du même nom.

Tippett et Tsang ont expliqué : « La direction du temps à la surface de l’espace-temps présente une courbure elle aussi. On a la preuve que plus on se rapproche d’un trou noir, plus le temps s’écoule lentement. Bien que ce soit mathématiquement faisable, il n’est pas encore possible de construire une machine à voyager dans le temps car nous avons besoin pour cela de matériaux – que nous appelons “matière exotique” – pour courber l’espace-temps de ces façons impossibles. Mais on doit encore les découvrir… ».

Grosso modo, ce modèle explique qu’une structure construite en matière exotique pourrait plier l’espace-temps dans une sorte de bulle et que si cette dernière se déplace à la vitesse de la lumière, il serait possible de voyager dans le temps. En dehors de l’élaboration d’un modèle mathématique stable, il est très peu probable que nous puissions concrétiser un jour ce dernier.

Mes notions de la théorie de la relativité étant ce qu’elles sont, pour mieux comprendre, le mieux est encore d’aller consulter leurs travaux à cet endroit.

 
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Publié par le 22 mai 2017 dans général, Insolite, Sciences

 

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Des scientifiques découvrent que le jeûne Déclenche la régénération des cellules souches et combat le cancer

Un certain nombre d’anciennes pratiques de santé se révèlent être efficaces de plusieurs façons. Des scientifiques ont désormais découvert la première preuve d’une intervention naturelle qui déclenche la régénération des cellules souches d’un organe ou d’un système.

L’étude a été publiée dans le numéro de Juin 2014 de Cell Stem Cell par des chercheurs de l’Université de Californie du Sud. La recherche montre que les cycles de jeûne prolongé protègent le système immunitaire contre les dommages et induisent la régénération du système immunitaire. Ils ont conclu que le jeûne fait passer les cellules souches d’un état dormant à un état d’auto-renouvellement. (1)

Les essais cliniques humains ont été effectués en faisant appels à des patients qui étaient sous chimiothérapie. Pendant de longues périodes de temps, les patients n’ont pas mangé, ce qui a réduit considérablement le nombre de leurs globules blancs. Chez la souris, des cycles de jeûne « ont activé le mode régénératif, en changeant les voies de signalisation des cellules souches hématopoïétiques, qui sont responsables de la génération du sang et du système immunitaire. » (1)

« Nous ne pouvions pas prévoir que le jeûne prolongé aurait un effet si remarquable dans la promotion de la régénération des cellules souches du système hématopoiétique. Lorsque vous mourez de faim, le système tente d’économiser l’énergie, et l’une des choses qu’il peut faire pour économiser l’énergie est de recycler un grand nombre de cellules immunitaires qui ne sont pas nécessaires, en particulier celles qui peuvent être endommagées. Ce que nous avons commencé à remarquer à la fois chez l’humain et la souris est que le nombre de globules blancs dans le sang baisse avec un jeûne prolongé. Puis, quand vous alimentez de nouveau, les globules blancs reviennent.  » – Valter Longo, auteur correspondant. (1)

Encore une fois, parce que le jeûne réduit considérablement le nombre de globules blancs du sang, cela déclenche la régénération des cellules souches de nouvelles cellules du système immunitaire. Plus important encore, il réduit l’enzyme PKA, qui a été liée au vieillissement, à la progression des tumeurs et au cancer. (1) Il est également important de mentionner que le jeûne protège contre la toxicité dans un essai clinique pilote où les patients ont jeûné pendant 72 heures avant une chimiothérapie.

« La chimiothérapie provoque des dommages collatéraux importants pour le système immunitaire. Les résultats de cette étude suggèrent que le jeûne peut atténuer certains des effets nocifs de la chimiothérapie. » Co-Auteur Tanya Dorff (1)

Le jeûne est une tradition qui faisait partie intégrante de nombreuses cultures anciennes, des védiques aux bouddhistes et plus, le jeûne ne doit pas être confondu avec la famine. C’est le processus de se restreindre et de contrôler l’expérience sensorielle de l’alimentation et dans le même temps faire en sorte que vous le faites correctement. Lorsque je jeûne, je fais habituellement des jeûnes à l’eau et je le fais depuis près de huit ans maintenant et je me sens toujours bien et plein d’énergie après l’avoir fait.

Plus de recherche

1. Le jeûne aide à se protéger contre les maladies du cerveau:

Des chercheurs de l’institut national du vieillissement de Baltimore ont trouvé des preuves que jeûner pendant un ou deux jours par semaine peut prévenir les effets de la maladie d’Alzheimer et de Parkinson. La recherche a également trouvé que réduire l’apport quotidien de 500 calories par jour pendant deux jours sur sept peut montrer des effets bénéfiques clairs pour le cerveau.

2. Le jeûne réduit votre risque de maladie cardiaque et de diabète:

Avoir régulièrement un jour sans nourriture réduit votre risque de maladie cardiaque et de diabète. Des études montrent que le jeûne libère une poussée significative de l’hormone de croissance humaine, qui est associée à l’accélération du métabolisme et à la combustion des graisses. L’élimination des graisses est connue pour réduire le risque de maladie cardiaque et de diabète. Les médecins commencent même à considérer le jeûne comme traitement.

3. Le jeûne traite efficacement le cancer dans les cellules humaines:

Une étude de la revue scientifique du vieillissement a constaté que les patients atteints de cancer qui incluent le jeûne dans leur traitement ont perçu moins d’effets secondaires de la chimiothérapie. Tous les tests effectués jusqu’ici montrent que le jeûne améliore la survie, ralentit la croissance tumorale et limite la propagation des tumeurs. L’Institut national du vieillissement a également étudié un type de cancer du sein en détail afin de mieux comprendre les effets du jeûne sur le cancer. À la suite d’un jeûne, les cellules cancéreuses ont essayé de faire de nouvelles protéines et ont pris d’autres mesures pour continuer de grandir et de se diviser. À la suite de ces mesures, qui à leurs tours ont conduit à un certain nombre d’autres mesures, des molécules de radicaux libres préjudiciables ont été créées, ce qui a démolit le propre ADN des cellules cancéreuses et provoqué leur destruction! C’est le suicide cellulaire, la cellule cancéreuse essaye de remplacer toutes les choses manquantes dans le sang dont elle a besoin pour survivre après une période de jeûne, mais ne peut pas. A son tour, elle tente de les créer et cela conduit à sa propre destruction.

Encore une fois, assurez-vous de faire des recherches avant d’essayer cela. Espérons que cela puisse vous emmener plus loin pour examiner la question si vous êtes vraiment intéressé.

Sources:
(1) news.usc.edu
www.scientificamerican.com
www.sciencedaily.com
www.dailymail.co.uk
www.guardian.co.uk
www.nia.nih.gov
www.collective-evolution.com

Via MR

 
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Publié par le 15 mai 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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La carte que les médias ne veulent pas que vous voyez

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Les globalistes en charge des gouvernements et des médias au travers de l’Europe ne nous admettront jamais la vérité quant à la crise des réfugiés. Ils ne nous admettront jamais qu’il existe un lien direct entre l’ouverture des frontières de leurs nations à des gens venus de régions déchirées par la guerre et les attaques terroristes. Ils tentent sans cesse de rassurer leurs citoyens, de leur faire croire qu’ils n’ont pas à craindre les réfugiés qui viennent des régions où s’est développé le terrorisme, et de suggérer que penser autrement, c’est être raciste ou islamophobe.

Plutôt que d’admettre que la communauté des réfugiés comprend un grand nombre de sympathisants au terrorisme, et que c’est là un problème qu’il est nécessaire de confronter, les globalistes tentent de normaliser le terrorisme.

En Suède, le gouvernement tente de réhabiliter et de réintégrer les combattants d’ISIS qui ont choisi de rentrer. Ils se voient offerts un domicile, un emploi, une éducation et un soutien financier plutôt que d’être jetés en prison. Et au Royaume-Uni, le maire de Londres, Sadiq Khan, a tenté de convaincre tout le monde que les attaques terroristes font partie intégrante de la vie dans une grande métropole.

Le terrorisme n’a rien à voir avec le fait de vivre dans une grande ville, ou n’importe où ailleurs, et ne devrait absolument pas être normalisé. La source de ces attaques devrait être confrontée. Et leur source principale dans le monde occidental est clairement les millions de migrants qui y arrivent aujourd’hui. La carte suivante, qui ne sera jamais publiée par les médias grand public, en est la preuve.

Elle montre toutes les attaques ou tentatives d’attaque terroriste qui ont eu lieu depuis 2012. Vous remarquez quelque chose ?

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Les nations devenues les plus populaires auprès des réfugiés sont aussi celles qui enregistrent le plus d’attaques terroristes. La France, l’Allemagne, la Suède et le Royaume-Uni regorgent d’incidents terroristes. En revanche, les nations qui n’ont pas accueilli de réfugiés, comme la Pologne, la Slovaquie et les états baltiques, n’ont enregistré que très peu d’attaques.

Seuls très peu de pays européens qui n’ont pas accueilli de réfugiés ont subi des incidents terroristes. Parmi eux figurent l’Irlande, avec des incidents qui ont majoritairement impliqué des complots déjoués d’attentats, majoritairement liés à des dissidents irlandais. En République tchèque, la poignée d’attaques qui ont été recensées ont été causées par des radicaux de gauche. Et en Ukraine, une majorité des attaques ont été liées à des conflits internes avec les séparatistes russes.

Il existe évidemment un lien entre accueillir d’innombrables réfugiés venus du Proche-Orient et les attaques terroristes domestiques. Le gouvernement américain le sait. Quelques jours avant que le directeur du FBI, James Comey, soit renvoyé par Trump, il a admis devant un comité du Sénat que 15% des enquêtes terroristes menées par son organisation ont impliqué des réfugiés. C’est un pourcentage extrêmement élevé, au vu du fait que les Etats-Unis ont admis 85.000 réfugiés l’année dernière, et que le pourcentage de la population réfugiée qui dit se considérer terroriste est probablement de moins d’1%.

La solution à ce problème est évidente, bien que les globalistes ne la considèreront jamais. Il nous faut soit passer au peigne fin les réfugiés qui demandent à entrer sur notre territoire, soit ne pas en laisser entrer du tout. (source)

 
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Publié par le 12 mai 2017 dans général, International, Politique

 

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10 Antibiotiques totalement naturels que Big-Pharma ne souhaite pas que vous connaissiez

Il y a énormément de changement dans le domaine de l’industrie médicale. De plus en plus de gens commencent à apprendre que la médecine moderne et l’industrie pharmaceutique sont davantage concernés par le profit que par les gens.

Mark Mattson, chef du Laboratoire des neurosciences de l’Institut national sur le vieillissement, a expliqué que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent voler de l’argent aux personnes en bonne santé, c’est pourquoi il n’y a pas de financement pour la recherche. Donc, il n’est pas vraiment surprenant que les compagnies pharmaceutiques fabriquent des pilules qui ont des effets secondaires négatifs puisqu’elles peuvent nous garder malades.

Arnold Seymour Relman, un professeur de médecine de Harvard et ancien rédacteur en chef du New England Medical Journal, a également déclaré:

La profession médicale est achetée par l’industrie pharmaceutique non seulement en matière de médecine, mais aussi en matière d’enseignement et de recherche. Les institutions académiques de ce pays se permettent d’être les agents rémunérés de l’industrie pharmaceutique. Je pense que c’est honteux. (la source)

Les entreprises pharmaceutiques jouent un rôle important dans le contrôle de la formation des médecins, il est donc important de rester sceptique et de faire votre propre recherche sur la santé.

En ce qui concerne les antibiotiques, environ 30% des antibiotiques oraux prescrits sont totalement inutiles. Ce n’est pas une tendance inhabituelle pour les médecins, car beaucoup d’entre eux sont rémunérés ou loués pour avoir recours à des médicaments pour traiter leurs patients. De plus, les compagnies pharmaceutiques surestiment souvent les avantages des médicaments et sous-estiment les risques, tant de personnes ne pensent pas deux fois lorsque ces médicaments leur sont prescrits.

Saviez-vous que l’un des antibiotiques les plus populaires utilisés aux États-Unis, Levaquin, est capable de provoquer une paralysie, des douleurs articulaires atroces, des ruptures de tendons, une difficulté à respirer, un épuisement, des dommages neurologiques, des étourdissements, une dépression, une anxiété, une psychose, une tendinite débilitante et même des dommages permanents aux nerfs? Ces effets secondaires sont rarement mentionnés lors de la discussion du médicament avec les patients et ne sont que des listes dans les petits caractères.

Non seulement il existe des risques importants pour la prise de produits pharmaceutiques comme les antibiotiques, mais ils ont également un effet de solution temporaire en cachant le problème immédiat par opposition à la racine de la cause. Si votre système immunitaire ne se bat pas assez pour protéger votre corps, vous ne pouvez pas simplement prendre une pilule remplie de produits chimiques et s’attendre à ce qu’il soit complètement réparé; Vous devez le reconstituer. Heureusement, il existe de nombreux «antibiotiques» naturels qui peuvent stimuler votre système immunitaire et vous débarrasser de l’infection simultanément.

 

Voici les meilleurs « antibiotiques » naturels :

 

Huile essentielle d’origan :

L’origan est tellement plus qu’un simple arôme utilisé dans les plats italiens. L’huile d’origan aide à la digestion et à la perte de poids. L’huile dans l’origan, Carvacrol, est un antimicrobien naturel qui peut combattre les bactéries qui causent des infections ainsi que la croissance excessive de Candida. C’est sans doute le premier complément que vous devriez prendre lorsque vous développez un rhume ou une grippe. Cependant, vous devez être prudent lorsque vous le consommez car il est extrêmement fort et peut nuire à votre estomac ou à votre brûlure (bien que la sensation de brûlure soit naturelle), assurez-vous de bien le diluer correctement dans l’eau ou l’huile habituelle et ne prenez que le dosage quotidien recommandé !

 

Vinaigre de cidre de pomme :

Le vinaigre de cidre de pomme a des propriétés antibiotiques, antifongiques et antiseptiques qui peuvent naturellement alcaliniser votre corps, ce qui peut aider à prévenir ou combattre le cancer dans certains cas. Ce type particulier de vinaigre peut également combattre les brûlures d’estomac, gérer le poids et réduire le cholestérol. Il peut également être utilisé comme stérilisateur ou désinfectant lorsqu’il est utilisé par voie topique ( surface du corps ), ou peut être un ajout délicieux aux salades et autres recettes !

 

Miel cru :

Le miel est une autre excellente source naturelle d’antibiotiques, car l’enzyme trouvée dans le miel libère du peroxyde d’hydrogène, ce qui le rend parfait pour traiter naturellement les plaies et prévenir l’infection. En fait, les anciens Romains l’ont réellement utilisé sur le champ de bataille afin de prévenir les infections et les traiter. Veuillez noter qu’il est crucial que vous achetiez du miel brut, non pasteurisé et de préférence biologique, car le miel commercial régulier est très raffiné et dépouillé de nombreux avantages pour la santé. Le miel peut également atténuer les problèmes digestifs, les rhumes et les maux de gorge.

 

Ail :

 

Vous avez peut-être entendu dire que l’ail est excellent pour combattre le rhume, ce qui est tout à fait vrai! Sa saveur puissante est une excellente correspondance pour ses propriétés curatives puissantes, car l’allicine protégeant contre les levures, les parasites, les bactéries, Candida et plus encore. L’allicine est l’un des principes actifs dans les homogénats d’ail fraîchement broyés, qui possède une variété d’activités antimicrobiennes. Gardez à l’esprit que cela est particulièrement puissant dans l’ail cru

 

Argent Colloïdal :

 

Cet antibiotique naturel a été utilisé pendant des siècles et est l’un de mes favoris personnels, car il me guérit de nombreuses infections sévères à la gorge. L’argent colloïdal est un mélange de particules d’argent en suspension dans un liquide. Bien qu’il s’agisse d’un traitement temporaire, puisque l’argent, un métal lourd, peut être toxique, il peut être utilisé pour arrêter les enzymes dont les bactéries monocellulaires ont besoin pour se multiplier.

Extrait de gingembre :

 

Le gingembre est un antibiotique naturel et anti-bactérien. Il est également utilisé à d’autres fins médicinales telles que le rhume, la nausée, l’asthme, les coliques, les palpitations cardiaques, le gonflement et les maux d’estomac.

Extrait d’oignons :

L’oignon est scientifiquement prouvé pour contenir des propriétés antibactériennes et il est connu pour faire disparaitre littéralement la douleur, la maladie et les toxines directement hors du corps. Quelques oignons ouverts coupés et disposés dans une maison élimineront des tonnes de bactéries de votre espace de vie !

Racine de raifort :

La racine de raifort contient des isothiocyanates (ITC), qui sont prouvés pour détenir des propriétés antibactériennes. En conséquence, il peut être utilisé comme un «antibiotique» naturel. L’huile qui provoque le goût plus fort du raifort (ainsi que de la moutarde et du wasabi) est appelée isothiocyanate d’allyle, ou l’huile de moutarde, qui est un antimicrobien éprouvé contre un certain nombre de Pathogènes.

Piment Habanero :

 

Non seulement les piments Habanero sont connus pour être l’un des piments les plus épicés, mais ils sont également connus pour leurs propriétés antibactériennes. En fait, vous pouvez même utiliser des sauces au chili Habanero pour lutter contre les bactéries !

Curcuma :

La curcumine, la substance bioactive trouvée dans le curcuma, possède des propriétés antibactériennes et antimicrobiennes. La curcuma a gagné une quantité de popularité récemment, en particulier en raison de ses propriétés médicinales comme anti-inflammatoire. De plus, la curcuma a été scientifiquement prouvée comme un agent efficace contre le cancer, maladie auto-immune, maladie inflammatoire et beaucoup plus.

 

Donc, la prochaine fois que votre médecin vous prescrit des antibiotiques, peut-être penserez vous d’abord à quelques-uns de ces remèdes naturels 🙂

Source : http://prepareforchange.net/2017/03/31/10-all-natural-antibiotics-big-pharma-wish-you-didnt-know-about/

Traduction : Jonathan

 
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Publié par le 10 mai 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Simulation informatique : les physiciens ont peut-être la preuve que l’Univers en est une

A voir le nombre d’articles qui fleurissent sur internet sur ce sujet et le nom de leurs auteurs, tous physiciens quantique de renom ou philosophe, il semble bien que quelque chose d’inhabituel agite la pensée humaine ces derniers temps.

Un grand colloque a même été organisé en 2016 avec 200 physiciens et philosophes qui ont discuté de la possibilité que notre univers soit une simple simulation informatique. Et vous savez quoi ? Il semble bien que oui…

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Des physiciens ont peut-être la preuve que l’Univers est une simulation par ordinateur. Alors comment ? Ils ont fait une simulation informatique de l’univers. Et ça ressemble étrangement à notre monde.

Une longue expérience de réflexion émise par les philosophes et la culture populaire fait ressortir que toute civilisation d’une taille et d’une intelligence suffisantes finirait par créer une simulation de l’univers si une telle chose était possible.

Et comme il y aurait donc beaucoup plus de simulations (à l’intérieur de simulations, au sein de simulations) que d’univers réels, il est donc plus probable que notre monde soit artificiel.

Une équipe de chercheurs à l’université de Bonn en Allemagne dirigée par Silas Beane annonce avoir des preuves qui pourraient affirmer cela.

Dans un billet intitulé «Contraintes sur l’univers en tant que simulation numérique», ils soulignent que les simulations actuelles de l’univers (qui existent, mais qui sont extrêmement faibles et petites) mettent naturellement des limites sur les lois physiques.

Technology Review explique que «le problème de toutes les simulations est que les lois de la physique, qui paraissent continues, doivent être superposées sur un réseau tridimensionnel discret qui progresse par étapes du temps ».

Pour définir cela grossièrement, c’est qu’en étant simplement une simulation, l’ordinateur définirait des limites, par exemple, l’énergie que les particules peuvent avoir dans le programme.

Ces limites seraient ressenties par ceux qui vivent cette simulation ; et il s’avère que quelque chose qui ressemble à ces limites existe bel et bien.

Par exemple, quelque chose connu sous le nom de Greisen-Zatsepin-Kuzmin, ou GZK, est une limite apparente de l’énergie que les particules de rayons cosmiques peuvent avoir. Ceci est causé par l’interaction avec le fond diffus cosmologique. Mais Beane et le co-auteur argumentent que le modèle de cette règle reflète ce que vous pourriez attendre d’une simulation par ordinateur.

Naturellement, à ce stade, la science devient assez difficile à parcourir ; et nous vous conseillons de lire le document lui-même pour essayer d’obtenir tous les détails de l’idée.

Mais l’impression de base est intrigante et passionnante.

Comme un prisonnier dans une cellule noire, nous ne serons peut-être jamais en mesure de voir les «murs» de notre prison ; mais grâce à la physique, nous pouvons les toucher.

Source : The Huffington Post – Traduction par Esprit Science Métaphysiques

 
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Publié par le 7 mai 2017 dans Espace, général, Sciences

 

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Que faire des banques ? Des mesures immédiates pour aller vers la socialisation

Neuf ans après le début de la crise financière qui continue à produire ses effets délétères à travers des politiques d’austérité imposées aux populations, il est temps de revenir sur les engagements pris à l’époque par les banquiers, financiers, politiques et organismes de contrôle. Ces quatre acteurs ayant gravement failli nous promettaient à l’époque la moralisation du système bancaire, la séparation des banques de détail des banques d’investissement, la fin des bonus et des rémunérations exorbitantes, et enfin le financement de l’économie réelle. Nous ne les croyions pas à l’époque et nous avions raison. En lieu et place de moralisation du système bancaire, nous n’avons qu’une longue liste de malversations révélées au grand jour par les faillites des banques qui se succèdent depuis celle de Lehman Brothers le 15 septembre 2008.

 

Les mots précédés d’un astérisque (*) sont définis dans le glossaire se situant au bas de cet article.

Si on se contente de lister les sauvetages intervenus depuis 2012, on peut mentionner :Dexia en Belgique et en France (2012, 3e sauvetage), Bankia en Espagne (2012),Espirito Santo (2014) et Banif (2015) au Portugal, Laïki et Bank of Cyprus à Chypre (2013), Monte dei Paschi, Banca delle Marche, Banca Popolare dell’Etruria e del Lazio, Carife en Italie (2014-2015), NKBM en Slovénie (2012), SNS Reaalaux Pays-Bas (2013), Hypo Alpe Adria en Autriche (2014-2015), n’en sont que quelques exemples. Le plus grave est que les pouvoirs publics ont décidé de couvrir les exactions de ces banques en faisant supporter les conséquences des agissements coupables des dirigeants et des actionnaires par la population. La séparation des banques des *banques de dépôt et des *banques d’affaires reste toujours un vœu pieux. La soi-disant réforme bancaire engagée en France en 2012 par Pierre Moscovici, ministre de l’économie et des finances, n’aura été qu’une fumisterie. Interrogé le 30 janvier 2013 par Karine Berger, rapporteur de la loi de séparation et de régulation des activités bancaires pour savoir quelle est la part des activités spéculatives concernée par la loi, Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale, déclarait : « Cela représente entre 3 et 5 % de nos activités de BFI, qui représentent elles-mêmes 15 % des revenus totaux de la banque. » Ce qui fait entre 0,5 % et 0,75 % des revenus totaux de la banque. En ce qui concerne les rémunérations des banquiers, le plafonnement de la part variable décidé par le Parlement européen le 16 avril 2013 a eu pour conséquence immédiate… l’augmentation de la part fixe des rémunérations et le recours à une disposition dérogatoire prévue par la loi. Enfin, pour ce qui est du financement de l’économie réelle, les efforts déployés jusqu’à aujourd’hui par les *banques centrales, la *BCE en particulier, se sont révéler impuissants à enclencher un moindre début de reprise de l’économie.

Parce que nous pensons, notamment à la lumière de l’expérience grecque, que les banques sont un enjeu essentiel à tout projet de changement social, nous proposons ci-dessous les mesures immédiates à prendre pour atteindre les six objectifs suivants :

  • 1. Restructurer le secteur bancaire
  • 2. Eradiquer la *spéculation
  • 3. Mettre fin au secret bancaire
  • 4. Réguler le secteur bancaire
  • 5. Financer autrement les dépenses publiques
  • 6. Renforcer les banques publiques

Dans une seconde partie, nous développons nos arguments en faveur de la socialisation du secteur bancaire.


I. MESURES IMMEDIATES


1. Restructurer le secteur bancaire

Réduire radicalement la taille des banques afin de supprimer le risque « trop grande pour faire faillite » que représentent les *banques systémiques |1|.

Séparer les *banques de dépôt et les *banques d’affaires. Les *banques de dépôt seront les seules institutions financières autorisées à collecter des dépôts auprès des épargnants et à bénéficier d’un soutien public (garantie publique des dépôts d’épargne et accès à la *liquidité de la *Banque centrale). Ces *banques de dépôt ne seront autorisées à octroyer des prêts qu’aux particuliers, aux entreprises et aux acteurs publics locaux et nationaux. Il leur sera interdit de mener des activités sur les *marchés financiers. Cela veut dire qu’il leur sera interdit de faire de la *titrisation : les crédits ne peuvent pas être transformés en titres négociables et les *banques de dépôt doivent conserver dans leurs livres de compte jusqu’à leur remboursement définitif les crédits qu’elles ont consentis. La banque qui a consenti un crédit doit en porter le risque.

Les *banques d’affaires ne doivent bénéficier d’aucune garantie publique, en cas de faillite les pertes seront intégralement assumées par le secteur privé, à commencer par les actionnaires (sur l’ensemble de leur patrimoine, voir plus bas).

Interdire les relations de crédit entre *banques de dépôt et *banques d’affaire. D’accord avec Frédéric Lordon pour imposer un véritable ’apartheid’ entre *banque de dépôt et banque d’affaires, une *banque de dépôt ne pourra en aucun cas être impliquée dans une relation de crédit avec une *banque d’affaires |2|.


2. Eradiquer la *spéculation

Interdire la *spéculation. Comme le propose Paul Jorion, il faut interdire la *spéculation.« En France la *spéculation a été autorisée en 1885, en Belgique en 1867. La *spéculation était d’ailleurs définie très clairement par la loi qui visait à « interdire les paris à la hausse ou à la baisse sur des titres financiers ». Avec une telle interdiction, les gens qui la pratiquent seraient en infraction ; qu’ils se trouvent dans une banque X ou Y, cela ne changerait rien » |3|. On peut ajouter que les banques qui spéculent pour le compte de clients ou pour leur propre compte seront condamnées.

L’acquisition par une banque ou une autre institution financière d’un bien matériel (matières premières, aliments, terres, immeubles…) ou d’un titre financier (*actions, *obligations ou tout autre titre financier) dans le but de spéculer sur son prix sera interdite.

Interdire les *produits dérivés. Cela signifie que les banques et autres institutions financières qui veulent se couvrir contre les risques de différents types (risques de change, de taux d’intérêt, de défaut de paiement…), doivent revenir à des contrats d’assurance classiques.

Obliger les *banques d’affaire à demander une autorisation préalable de mise sur le marché de produits financiers. Tout produit financier nouveau (les *produits dérivés ne sont pas concernés ici puisqu’ils sont interdits) devra être soumis aux autorités de contrôle par les *banques d’affaires afin d’obtenir une autorisation avant d’être mis sur le marché.

Séparer les activités de conseil et les *activités de marché. D’accord également avec l’économiste belge Eric de Keuleneer qui propose de séparer les activités de conseil et les *activités de marché : « Il est en effet anormal que des banques prennent des risques de placement de titres, et conseillent leurs clients quant à la qualité de ces titres, ou soient actuellement en mesure de spéculer sur l’or, tout en conseillant de façon « désintéressée » à leurs clients d’acheter de l’or. » Pour cela il propose de recréer la fonction de courtage.

Interdire le *trading de haute fréquence et le *shadow banking. Limiter strictement ce qui peut être mis dans le *hors-bilan |4|. Interdire les *ventes à découvert et les *ventes à nu.


3. Mettre fin au secret bancaire

Interdire les *marchés financiers de *gré à gré. Toutes les transactions sur les *marchés financiers doivent être enregistrées, traçables, réglementées et contrôlées. Jusqu’ici, les principaux *marchés financiers sont de *gré à gré, c’est-à-dire qu’ils ne sont soumis à aucun contrôle : il s’agit du marché des changes (5 300 milliards de dollars chaque jour) |5|, du marché des *dérivés, du marché des matières premières et des produits agricoles |6|…

Mettre fin au secret bancaire. Les banques doivent avoir l’obligation de communiquer toutes les informations sur leurs responsables, leurs différentes entités, leurs clients, les activités qu’elles exercent et les transactions qu’elles réalisent pour le compte de leurs clients et pour elles-mêmes. De même, les comptes des banques doivent également être lisibles et compréhensibles. La levée du secret bancaire doit devenir un impératif démocratique minimal pour tous les pays.

Concrètement cela signifie que les banques doivent tenir à la disposition de l’administration fiscale :
- une liste nominative des bénéficiaires d’intérêts, de dividendes, de plus-values et autres revenus financiers ;
- les informations sur les ouvertures, les modifications et les fermetures de comptes bancaires en vue d’établir un répertoire national des comptes bancaires ;
- toutes les informations sur les entrées et sorties de capitaux avec en particulier l’identification du donneur d’ordre.

Interdire les transactions avec les paradis fiscaux. Il faut interdire aux banques toute transaction avec un *paradis fiscal. Le non-respect de l’interdiction doit être assorti de sanctions très lourdes (pouvant aller jusqu’au retrait de la licence bancaire) et du paiement de lourdes amendes.


4. Réguler le secteur bancaire

Exiger des banques une augmentation radicale du volume de leurs *fonds propresen rapport avec le total du *bilan |7|. Alors que les *fonds propres sont en général inférieurs à 5 % du *bilan de la banque, nous sommes favorables à porter leur minimum légal à 20 %.

Interdire la socialisation des pertes des banques et des autres institutions financières privées. Il s’agit d’interdire aux pouvoirs publics de mettre à la charge des finances publiques des dettes privées.

Restaurer la responsabilité illimitée des grands actionnaires en cas de faillite. Le coût de la faillite doit pouvoir être récupéré sur l’ensemble du patrimoine des grands actionnaires (personnes physiques ou entreprises/personne morale).
En cas de faillite, les clients de la *banque de dépôt doivent continuer à bénéficier d’une garantie d’État pour leurs dépôts, limitée au montant raisonnable d’épargne d’un ménage moyen-supérieur (estimé aujourd’hui à 150 000 euros, montant à soumettre au débat démocratique).

Taxer fortement les banques. Les bénéfices des banques doivent être soumis strictement aux dispositions légales en matière d’imposition des sociétés. En effet actuellement le taux effectivement payé est très nettement inférieur au taux légal lui-même largement insuffisant. Les transactions bancaires sur les devises |8| et sur les titres financiers doivent être taxées. Les dettes bancaires à court terme doivent être taxées afin de favoriser le financement à long terme.

Poursuivre systématiquement les dirigeants responsables de délits et de crimes financiers et retirer la licence bancaire aux institutions qui ne respectent pas les interdictions et se rendent coupables de malversations.

Sauver les banques d’une autre manière. Outre les dispositions mentionnées plus haut : responsabilité illimitée des grands actionnaires (sur leur patrimoine global), garantie des dépôts jusque 150 000 euros, interdiction de mettre des dettes privées à la charge des finances publiques, il s’agit de créer un mécanisme de mise en faillite ordonnée des banques avec la création de deux structures : une banque de défaisance privée (à charge des actionnaires privés et sans aucun coût pour les pouvoirs publics) et une banque publique vers laquelle sont transférés les dépôts ainsi que les actifs sains. Certaines expériences récentes peuvent servir de source d’inspiration, notamment l’expérience islandaise engagée depuis 2008 |9|.


5. Financer autrement la dette publique

Imposer aux banques privées la détention d’un quota de titres de la dette publique.

Donner pour mission nouvelle à la *Banque centrale d’octroyer des prêts à taux zéro aux pouvoirs publics. A l’inverse de ce qui est pratiqué par la *BCE du fait des traités européens, la *banque centrale serait en capacité de permettre un financement à taux zéro de l’État et de l’ensemble des structures publiques (collectivités, hôpitaux, organisme de logement social, etc.) afin de mener des politiques socialement justes inscrites dans la transition écologique.


6. Renforcer les banques publiques existantes 
et en recréer dans les pays où elles ont été privatisées (bien sûr en les soumettant comme toutes les autres banques aux mesures concrètes mentionnées plus haut). En France, s’est mis en place en 2012 un collectif « Pour un Pôle Public Financier au service des Droits ! » |10| favorable à la création d’un pôle public bancaire. Mais le grave inconvénient de ce projet est qu’il ne va pas au fond des choses car il laisse subsister, à côté d’un pôle public insignifiant, des banques privées et un pôle mutualiste qui n’a de mutualiste que le nom. Dans le cas de la Belgique où le gouvernement a privatisé les dernières banques publiques dans les années 1990, l’État a racheté en 2011, la « partie » banque de Dexia et en est actionnaire à 100 %. Dexia Banque est devenue Belfius et garde un statut privé. Il faut que Belfius devienne une véritable banque publique et qu’on y mette en pratique les mesures concrètes formulées plus haut. Le montant payé par l’État s’élève à 4 milliards d’euros, ce que la commission européenne a considéré elle-même comme tout à fait exagéré. Ce qu’il aurait fallu faire : Belfius aurait dû être constituée sans coût pour les finances publiques comme institution bancaire publique bénéficiant des dépôts des clients chez Dexia Banque et de tous les actifs sains. Cette banque aurait dû être mise sous contrôle citoyen. Les conditions de travail, l’emploi et les revenus du personnel auraient dû être garantis tandis que les rémunérations des dirigeants auraient dû être nettement réduites. Il fallait interdire aux administrateurs et directeurs d’avoir un mandat dans une institution privée. Les dirigeants de Dexia auraient dû être poursuivis en justice par le ministère public pour les différents délits qu’ils ont commis. Le rapport d’information du Sénat n° 58 sur la Société de financement local évalue à environ 20 milliards d’euros (13 milliards pour la France dont 6,6 milliards affectés à la recapitalisation et le reste à la prise en charge d’une partie des indemnités de remboursement anticipé des emprunts toxiques ; 6,9 milliards d’euros pour la Belgique, correspondant à la nationalisation de Dexia Bank Belgique et à la recapitalisation de Dexia) le coût de la faillite de Dexia à cette date. Le 1er février 2013, la France a créé une structure à 100 % publique (avec l’État à 75 %, le CDC à 20 % et la Banque postale à 5 %) afin de procéder à l’acquisition à 100 % de la société de crédit foncier Dexia Municipal Agency (filiale de Dexia Crédit Local) qui est devenue la Caisse Française de Financement Local (CAFFIL).


II. POUR LA SOCIALISATION DU SECTEUR BANCAIRE

La mise en pratique des mesures concrètes qui sont mentionnées plus haut constituerait une avancée dans la résolution de la crise du secteur bancaire mais le secteur privé continuerait à occuper une position dominante.

Il faut aller plus loin que les mesures immédiates proposées.

Ce que démontre l’expérience des dernières années, c’est qu’on ne peut pas laisser les banques aux mains des capitalistes. Si, par la mobilisation sociale, on arrive à faire appliquer les mesures présentées plus haut (qui sont soumises à la discussion afin de les améliorer et compléter), les capitalistes chercheront par tous les moyens à récupérer une partie du terrain perdu, ils multiplieront les activités leur permettant de contourner les réglementations, ils utiliseront leurs puissants moyens financiers pour acheter l’appui de législateurs et de gouvernants afin de déréglementer à nouveau et d’augmenter au maximum leurs profits sans prise en compte de l’intérêt de la majorité de la population.


Il faut la socialisation du secteur bancaire sous contrôle citoyen

Parce que les capitalistes ont démontré à quel point ils étaient capables de commettre des délits et de prendre des risques (dont ils refusent d’assumer les conséquences) dans le seul but d’augmenter leurs profits, parce que leurs activités entraînent périodiquement un lourd coût pour la société, parce que la société que nous voulons construire doit être guidée par la recherche du bien commun, de la justice sociale et de la reconstitution d’une relation équilibrée entre les humains et les autres composantes de la nature, il faut socialiser le secteur bancaire. Comme le propose Frédéric Lordon, il s’agit de réaliser « une déprivatisation intégrale du secteur bancaire » |11|. La socialisation de l’intégralité du secteur bancaire est préconisée par le syndicat Sud BPCE |12|.

Socialiser le secteur bancaire signifie :

- l’expropriation sans indemnité (ou avec comme seule indemnité l’euro symbolique) des grands actionnaires (les petits actionnaires seront indemnisés) ;

- l’octroi au secteur public du monopole de l’activité bancaire à une exception près : l’existence d’un secteur bancaire coopératif de petite taille (soumis aux mêmes règles fondamentales que le secteur public).

- la création d’un service public de l’épargne, du crédit et de l’investissement, doublement structuré : un réseau de petites implantations proches des citoyens, d’une part, et, d’autre part, des agences spécialisées en charge des activités de gestion de fonds et de financement d’investissements non assurés par les ministères en charge de la santé publique, de l’éducation nationale, de l’énergie, des transports publics, des retraites, de la transition écologique, etc. Ces ministères devront être dotés du budget nécessaire aux financements des investissements relevant de leurs attributions. Les agences spécialisées quant à elles interviendraient dans des domaines et des activités excédant les compétences et les sphères d’action de ces ministères et ce afin d’assurer le bouclage d’ensemble.

- la définition avec participation citoyenne d’une charte sur les objectifs à atteindre et sur les missions à poursuivre, qui mette le service public de l’épargne, du crédit et de l’investissement au service des priorités définies selon un processus de planification démocratique ;

- la transparence (de la comptabilité) des comptes qui doivent être présentés au public de manière compréhensible.

Le mot « socialisation » est utilisé de préférence à celui de « nationalisation » ou « étatisation » pour indiquer clairement à quel point est essentiel le contrôle citoyen avec un partage de décision entre les dirigeants, les représentants des salariés, des clients, d’associations, les élus locaux et les représentants des instances bancaires publiques nationales et régionales. Il faut donc définir de manière démocratique l’exercice d’un contrôle citoyen actif. De même, il faut encourager l’exercice d’un contrôle des activités de la banque par les travailleurs du secteur bancaire et leur participation active à l’organisation du travail. Il faut que les directions des banques remettent annuellement un rapport public sur leur gestion. Il faut privilégier un service de proximité et de qualité rompant avec les politiques d’externalisation menées actuellement. Il faut encourager le personnel des établissements financiers à assurer à la clientèle un authentique service de conseil et rompre avec les politiques commerciales agressives de vente forcée.

La socialisation du secteur bancaire et son intégration aux services publics permettront :
- de soustraire les citoyens et les pouvoirs publics de l’emprise des *marchés financiers ;
- de financer les projets des citoyens et des pouvoirs publics ;
- de dédier l’activité bancaire au bien commun avec entre autres missions celle de faciliter la transition d’une économie capitaliste, productiviste à une économie sociale et écologique.

Parce que nous considérons que l’épargne, le crédit, la sécurité des encaisses monétaires et la préservation de l’intégrité des systèmes de paiement relève de l’intérêt général, nous préconisons la création d’un service public bancaire par la socialisation de la totalité des entreprises du secteur bancaire et de l’assurance.

Parce que les banques sont aujourd’hui un outil essentiel du système capitaliste et d’un mode de production qui saccage la planète, génère un inégal partage des ressources, sème les guerres et la paupérisation, rogne chaque jour davantage les droits sociaux et attaque les institutions et les pratiques démocratiques, il est essentiel d’en prendre le contrôle et d’en faire des outils au service de la collectivité.

La socialisation du secteur bancaire ne peut être envisagée comme un slogan ou une revendication qui se suffirait en elle-même et que les décideurs appliqueraient après en avoir saisi le bon sens. Elle doit être conçue comme un objectif politique à atteindre par un processus porté par une dynamique citoyenne. Il faut non seulement que les mouvements sociaux organisés existants (dont les syndicats) en fassent une priorité de leur agenda et que les différents secteurs (collectivités locales, petites et moyennes entreprises, associations de consommateurs, etc.) se positionnent en ce sens, mais aussi – et surtout – que les employé.e.s de banque soient sensibilisé.e.s au rôle de leur métier et à l’intérêt qu’ils auraient à voir les banques socialisées ; que les usagers soient informés là où ils se trouvent (exemple : occupations d’agences bancaires partout le même jour) afin de participer directement à la définition de ce que doit être la banque.

Seules des mobilisations de très grande ampleur peuvent garantir que la socialisation du secteur bancaire soit réalisée en pratique car cette mesure touche au cœur le système capitaliste. Si un gouvernement de gauche ne prend pas une telle mesure son action ne pourra pas véritablement provoquer le changement radical pour rompre avec la logique du système et enclencher un nouveau processus d’émancipation.

La socialisation du secteur bancaire et des assurances doit faire partie d’un programme bien plus vaste de mesures complémentaires permettant d’enclencher une transition vers un modèle post-capitaliste et post-productiviste. Un tel programme, qui devrait avoir une dimension européenne tout en commençant à être mis en pratique dans un ou plusieurs pays, comprendrait notamment l’abandon des politiques d’austérité, l’annulation des dettes illégitimes, la mise en place d’une réforme fiscale d’ensemble avec une forte imposition du capital, la réduction généralisée du temps de travail avec embauches compensatoires et maintien du salaire, la socialisation du secteur de l’énergie, des mesures pour assurer l’égalité hommes-femmes, le développement des services publics et de la protection sociale et la mise en place d’une politique déterminée de transition écologique.

Aujourd’hui, la socialisation de l’intégralité du système bancaire est bien une urgente nécessité économique, sociale, politique et démocratique.

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Publié par le 5 mai 2017 dans économie, général, International

 

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