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Archives de Tag: Que se passe-t-il

Que se passe-t-il sur le marché de l’or ?

Le  cours de l’or connaît une baisse depuis la mi-juin bien que la situation économique et géopolitique de part le monde n’a jamais été aussi tendue qu’aujourd’hui. Parallèlement, il y a des bulles sur quasiment l’ensemble des actifs comme sur le marché obligataire, boursier et immobilier tandis que l’or et l’argent demeurent les actifs les plus sous-évalués au monde…

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Que se passe-t-il en Allemagne ? Les forces armées préparent des opérations intérieures

© Google – La Bundeswehr

L’Allemagne semble se préparer pour une guerre . Apres avoir demandé au peuple Allemand de faire des reserves de nourritures et d’eau pour au moins 10 j, des exercices conjoints sur le plan intérieur sont prévus entre l’armée et la police . Les allemands s’attendent ils  des émeutes ???

Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a annoncé, mercredi 31 août, de manière quelque peu impromptue que la police et la Bundeswehr (armée allemande) procéderont en février 2017 pour la première fois à des opérations conjointes sur le plan national. Cela représente à la fois un tournant politique et une violation manifeste de la constitution allemande.

Les opérations militaires sur le sol national avaient été autrefois en Allemagne d’après-guerre un vrai tabou. Il s’agissait de l’une des leçons qui furent tirées du rôle joué par l’armée allemande durant la république de Weimar dans les années 1920 et 1930. En tant qu’État dans l’État, la Reichswehr (l’armée allemande de 1919 à 1935) avait contribué de façon décisive à l’établissement d’un régime autoritaire et à la montée de Hitler.

Les exercices se dérouleront tout d’abord dans quatre Länder : en Bavière, qui est gouvernée par le parti frère de la CDU, l’Union chrétienne-sociale (CSU) : en Rhénanie-du-Nord/Westphalie et à Brême qui sont gouvernés par une coalition SPD/Verts ; ainsi qu’en Bade-Wurtemberg qui est dirigé par une coalition entre les Verts et la CDU menée par le ministre président Winfried Kretschmann (parti des Verts). D’autres Länder ont également fait part de leur intérêt.

Par crainte d’une massive opposition populaire, l’ensemble des partis tiennent à éviter tout débat public sur l’utilisation de la Bundeswehr. C’est pour cette raison qu’ils cherchent à banaliser l’importance politique et les implications historiques de cette mesure.

Ils invoquent l’article 35 de la constitution qui régit la prétendue « Aide en cas de catastrophe » entre le gouvernement fédéral et ceux des Länder. En vertu de cet article, l’État peut « en cas de catastrophe naturelle ou d’un accident particulièrement grave » demander l’assistance de laBundeswehr. C’est sur cette base qu’il fut recourut aux soldats allemands lors des crues catastrophiques de l’Elbe en 2013.

Le politicien des Verts Kretschmann et le social-démocrate Jäger, dont les partis ont exprimé certaines réserves, ont cité ce même article pour appuyer les exercices conjoints.

Jäger a affirmé que des discussions et des exercices menés conjointement entre la police et la Bundeswehr étaient importants vu que diverses filières officielles devaient fonctionner en cas d’urgence. Les scénarios en question devront tenir compte du fait « que la sécurité intérieure relève en premier lieu de la responsabilité de la police. »

Les exercices projetés ne concernent cependant pas le secours en cas de catastrophe mais constituent une opération antiterroriste. Il est concevable, a dit de Maizière, « que nous pourrions être confrontés durant plusieurs jours à des situations impliquant de graves actes de terrorisme. » Ces exercices constituent « une précaution judicieuse dans le cas d’une situation possible mais peu probable. »

Ce qu’on entend par de telles opérations antiterroristes a pu s’observer il y a trois ans à Boston aux États-Unis et encore plus récemment en France.

À Boston, les forces de sécurité se sont servies de la traque d’un jeune de 19 ans, qui avait commis un attentat lors du marathon annuel de la ville, pour instaurer pendant 24 heures l’état d’urgence dans la ville entière. Les autorités avaient imposé un couvre-feu, et des milliers de gardes nationaux et de policiers lourdement armés ont ratissé la ville en perquisitionnant des domiciles sans mandat. Les mesures prises étaient largement disproportionnées par rapport à la menace réelle. Elles servirent à habituer la population à un État policier dans lequel un contrôle permanent, une surveillance et l’intimidation sont choses courantes.

À l’époque, le WSWS avait souligné que « derrière ces diverses attaques contre les libertés civiques il y avait la crainte de l’intensification des tensions de classe à l’intérieur du pays qui sont attisées par un niveau de vie en baisse et une inégalité sociale croissante […]

Dans des conditions où le système n’a, en dehors de la guerre et de la pauvreté, rien à offrir à la grande majorité de la population américaine, l’élite dirigeante est en train de mobiliser les forces répressives de l’appareil militaire et policier afin de contrôler les explosions sociales qui surviendront inévitablement. »

En France, depuis que le gouvernement a imposé l’état d’urgence après les attentats survenus à Paris en novembre 2015, les soldats d’élite lourdement armés font partie du vécu quotidien dans les rues.

Là également, il s’agit d’habituer la population à une présence constante des soldats, aux couvre-feux et aux perquisitions arbitraires des habitations ainsi que de leur utilisation pour venir à bout de la résistance sociale. L’état d’urgence a déjà été employé pour réprimer les manifestations contre la loi largement détestée de réforme du code du travail.

En Allemagne aussi, le déploiement intérieur de la Bundeswehr décidé par le gouvernement vise sa propre population. Le retour du militarisme allemand est inévitablement lié au retour à un État policier.

Par l’adoption en juillet du « Livre blanc 2016 : un nouveau pas dans la relance du militarisme allemand », les partis gouvernementaux – CDU/CSU et SPD – ont convenu de lier l’augmentation du budget de la défense concernant les déploiements à l’étranger de la Bundeswehr au déploiement des forces armées sur le plan intérieur.

Au paragraphe « Déploiement et rôle de la Bundeswehr en Allemagne », le Livre blanc indique qu’« afin de seconder la police dans la gestion efficace d’une situation d’urgence, les forces armées sont aussi habilitées sous certaines conditions bien particulières à accomplir des tâches relevant de la souveraineté en ayant recours à des pouvoirs d’intervention et de contrainte. » Dans les cas graves d’attentat terroriste, laBundeswehr pourrait être amenée à « mettre en œuvre des moyens militaires spécifiques » à l’intérieur du pays avait expliqué à l’époque la ministre de la Défense von der Leyen. Elle avait ajouté, « C’est-à-dire : qu’elle exerce sa juridiction. »

Le « recours à des pouvoirs d’intervention et de contrainte » et l’exercice de la « juridiction » n’a absolument rien à voir avec une assistance logistique et technique en cas de catastrophe. La Bundeswehrest donc en train d’être transformée en un instrument de répression sur le plan national en renouant avec les traditions historiques tragiques de l’Allemagne.

En 1849 déjà, l’armée prussienne avait empêché un développement bourgeois-démocratique de l’Allemagne en réprimant brutalement dans le Sud de l’Allemagne le dernier souffle de la révolution démocratique. Elle constitua par la suite, dans l’empire du Kaiser, un « État dans l’État », Comme l’a défini l’historien Gordon Craig, qui exerça une influence durable sur l’agressive politique intérieure et extérieure menée par l’Empire.

Lors de la révolution de 1918-19, le ministre social-démocrate de la Défense, Gustav Noske, s’appuya sur l’armée pour endiguer les soulèvements des ouvriers et des marins et pour assassiner les socialistes révolutionnaires Rosa Luxembourg et Karl Liebknecht. Tout au long de la république de Weimar, la Reichswehr demeura un bastion de la réaction. En tant que président, son idole, le maréchal Paul von Hindenburg nomma en 1933 Adolf Hitler au poste de chancelier. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Wehrmacht [les forces armées unifiées sous le régime de Hitler] fut profondément impliquée dans les crimes des nazis.

Cet état de fait ainsi que les effets dévastateurs de la Seconde Guerre mondiale sont les raisons qui justifient le rejet tenace de l’armée de la part de vastes couches de la population allemande. Au début des années 1950, le réarmement qui eut lieu en Allemagne fédérale (Allemagne de l’Ouest) avait suscité de massives protestations en incluant en partie les syndicats.

La création officielle de la Bundeswehr en 1955 fut accompagnée de la promesse qu’elle servirait exclusivement à des fins défensives et ne serait jamais déployée à l’intérieur du pays. « Plus jamais des soldats ne tireront sur des citoyens. Plus jamais l’armée ne sera utilisée comme instrument du pouvoir sur le plan national. Tandis que sous Hitler l’armée agissait en quelque sorte comme un quatrième pouvoir indépendant du parlement, la Bundeswehr est fortement responsable devant leBundestag[parlement]. »

C’est ainsi qu’un message diffusé lors du journal télévisé allemand tagesschau résuma dernièrement les principes qui furent ancrés dans la constitution.

Tandis que la classe dirigeante allemande prends parfois au pied de la lettre la constitution lorsqu’il est question de protéger ses propres intérêts – au point d’intituler le service de renseignement national « protection de la constitution » et de frapper d’ostracisme les adversaires politiques en les qualifiant d’« ennemis de la constitution », jusqu’au sociologue Jürgen Habermas qui parle de « patriotisme constitutionnel » – elle traite la constitution comme un chiffon lorsqu’elle représente un obstacle à ses intérêts.

En mai 1968, à l’apogée de la grève générale en France et des révoltes étudiantes internationales, la grande coalition entre CDU/CSU et SPD adoptait des lois d’urgence. Celles-ci permirent d’utiliser la Bundeswehr à l’intérieur du pays « en cas de danger menaçant l’existence ou l’ordre constitutionnel libéral et démocratique de la Fédération » (Article 87a de la constitution), c’est-à-dire la défense de l’ordre bourgeois. Ce paragraphe ne fut cependant jamais mis en œuvre.

En 1990, après la réunification allemande, le jugement « hors zone » du tribunal constitutionnel fédéral du 12 juillet 1994 donnait le feu vert aux opérations militaires de la Bundeswehr en dehors du territoire de l’OTAN. Même des militaristes purs et durs avaient jusque-là estimé que la constitution excluait ce fait. Depuis, la Bundeswehr est impliquée dans de nombreuses guerres, allant de la Yougoslavie à l’Afghanistan.

D’autres jugements ont suivi qui supprimèrent les obstacles au militarisme sans que le texte de la constitution n’ait été modifié. C’est ainsi qu’en 2012, un autre jugement historique faisant suite à la décision « hors zone », du tribunal constitutionnel permettait à la Bundeswehr de lancer des opérations sur le sol national en cas de « situations catastrophiques exceptionnelles » – une définition extrêmement souple.

Ce faisant, les juges des tribunaux constitutionnels « n’ont pas interprété la constitution, ils l’ont modifiée », avait remarqué à l’époque le journalSüddeutsche Zeitung. « C’est un coup de main juridique. »

Depuis lors, les partis politiques s’efforcent d’utiliser cette nouvelle marge de manœuvre. Les exercices conjoints que préparent la police et l’armée marquent une étape majeure dans la politique allemande.

Source

 
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Publié par le 19 septembre 2016 dans général, International, Politique

 

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Que se passe-t-il ?! La Fed panique totalement et a tenu plusieurs réunions d’urgence – C’est pour bientôt !

fed

Par Lisa Haven,

Et c’est vrai il y eu plusieurs réunions ces derniers temps (cf Zero Hedge) Plusieurs signes nous montrent que quelque chose d’énorme se trame en ce moment même – les révélations récentes de certains membre des élites (Mervn King etc), des prédictions d’économistes, comme hier encore JP Chevalier qui prédit la fin de l’Euro « à court terme , en mai  » , les politiques de taux négatifs qui montrent que les planificateurs sont désespérés, les mouvements sur les marchés qui signalent une perte de confiance , etc etc  

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Les choses se corsent cette semaine tandis que les dictateurs et chefs de la finance internationale se rassemblent dans des réunions secrètes d’urgence partout en Amérique, pour discuter de la fin inéluctable de l’économie mondiale. Des dirigeants de la Réserve Fédérale, en passant par Obama, Joe Biden, Janet Vellen et plein d’autres. Voici un avant-goût des événements financiers qui ont eu lieu cette semaine:

1- Le Conseil de Direction de la Réserve Fédérale a tenu une « réunion spéciale » le lundi 11 avril, à huis clos.

2- Après la réunion de la Fed lundi dernier, Obama et Biden ont rencontré Janet Vellen, présidente du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale des États-Unis.

3- La Fed a publié une annonce pour deux autres réunions secrètes à venir mardi et mercredi pour discuter de la « supervision de la banque, des marchés financiers, des institutions et des infrastructures ».

4- Le 12 avril et le 15 avril, Washington DC tiendra une conférence du G 20 en rapport aux rouages de la finance.

En d’autres termes, tous les banquiers des banques principales de la planète se réunissent à Washington D.C. cette semaine, suite à 3 réunions d’urgence tenues par la Fed et une réunion entre Obama Biden et Yellen. Ces événements historiques provoquent une inquiétude qui est de plus en plus visible sur le visage des analystes de l’économie. Voici le rapport de la semaine:

Source: Before It’s News, le 13 avril 2016

 
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Publié par le 13 avril 2016 dans économie, général, International

 

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Que se passe-t-il en Syrie ? Le prélude à une troisième guerre mondiale ?

«L’intervention extérieure agressive a entraîné, au lieu de réformes, la destruction pure et simple des institutions étatiques et du mode de vie lui-même. En lieu et place du triomphe de la démocratie et du progrès règnent la violence, la misère et les catastrophes sociales, tandis que les droits de l’homme, y compris le droit à la vie, ne sont appliqués nulle part(…)»

 Vladimir Poutine à la tribune des Nations unies 28.09.2015

Les évènements se précipitent au Moyen-Orient et beaucoup de Cassandre annoncent une possible troisième guerre mondiale. On sait que l’unique objectif de Washington et de ses vassaux  en Syrie est de destituer Bachar Al-Assad et de le remplacer par une marionnette américaine capable de mettre en oeuvre le plan de Qatar Petroleum (soutenu par l’Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie et les Etats-Unis), pour remplacer le russe Gazprom sur le marché européen du gaz naturel et du pétrole brut. C’est l’opposition de Bachar Al-Assad à ce plan qui a déclenché l’utilisation de forces extérieures et la guerre civile de la Syrie. Tout ne marcha comme prévu et la Syrie n’est pas la Libye.

La stratégie de Poutine

On dit que Poutine est un joueur d’échecs qui a une revanche à prendre sur ceux aux Etats-Unis et en Europe vassale, le prenaient pour quantité négligeable au point de faire des rodomontades et de sanctionner la Russie pour avoir refusé d’avoir une Otan à ses portes – en Ukraine ou en Ossétie. Par trois fois Poutine joue et met en échec l’Occident qui l’a exclu du G7. Souvenons-nous de l’Ossétie et de l’amateurisme du Géorgien Sakashvili! Souvenons-nous de la façon élégante avec laquelle il a fait que la Crimée rejoigne le bercail russe!

Souvenons-nous enfin, de la façon avec laquelle il a pu imposer une zone tampon avec l’Ukraine! Le dernier coup d’échecs est la stratégie-éclair avec laquelle il retape les bases de Lattaquié et de Tartous et y a amené rapidement une flotte impressionnante et opérationnelle.

Le commentaire suivant est édifiant:

«Dix-huit mois après la prise de contrôle de la Crimée, au terme d’une opération militaire éclair, le Kremlin a réussi un nouveau coup de maître: prendre de court toutes les puissances impliquées en déclenchant une intervention militaire dont il s’avère qu’elle a été préparée de longue date. Gravité et confusion: les deux mots peuvent aussi résumer la réunion de l’Otan qui s’est tenue jeudi 8 octobre à Bruxelles. «Nous assistons à une escalade inquiétante», a estimé le secrétaire général de l’Alliance atlantique. Vladimir Poutine s’est réinstallé au centre d’un grand jeu diplomatique. L’intervention militaire de Moscou marque un basculement, (…) Pour la première fois depuis les guerres d’Indochine ou d’Afghanistan, deux coalitions militaires internationales se défient sur le territoire d’un même pays. D’un côté, celle menée par les États-Unis et qui revendique le soutien d’une soixantaine de pays, même si dans les faits, une demi-douzaine d’États participent aux opérations. De l’autre, cette nouvelle coalition annoncée par Vladimir Poutine à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU il y a trois semaines.» (1)

«Tous les éléments sont ainsi en place pour une escalade militaire incontrôlée, qui pourrait conduire à une déflagration dans tout le Moyen-Orient. Appuyé par une diplomatie russe qui connaît parfaitement cette région et a su démontrer son efficacité, Vladimir Poutine a fait le choix d’accélérer en toute connaissance de cause, convaincu que le moment était venu d’enfermer dans un piège la coalition américaine pour imposer une solution politique intégrant ses conditions. Mais il ne s’agit là que d’une des nombreuses raisons de cette intervention militaire inédite. Une démonstration militaire au nez et à la barbe de l’Otan et des Etats-Unis.

La puissance militaire russe est de retour. Moscou fait la démonstration qu’il est capable de projeter une force d’intervention importante à des milliers de kilomètres de son territoire. A en croire Moscou, mais aussi Damas, tout serait différent cette fois, l’aviation russe intervenant de manière coordonnée avec les forces au sol de l’armée syrienne et lui apportant ainsi une puissance décisive. Porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova ne disait pas autre chose le 6 octobre: «Ce qui est très important, c’est que nous coordonnons notre action avec l’armée syrienne. C’est un point fondamental. Vous ne pouvez pas combattre l’État islamique sans coordonner vos efforts avec ceux qui le combattent au sol. Et en Syrie, c’est l’armée syrienne qui le combat. C’est pour avoir refusé cette coordination que l’intervention de la coalition [américaine] est inefficace.» (1)

«Les frappes russes s’étant concentrées ces premiers jours dans le nord-ouest de la Syrie, entre Alep et Homs, là où l’armée de Bachar al-Assad est la plus menacée, elles permettent au régime syrien de retrouver des marges de manoeuvre et d’éviter de nouvelles défaites et pertes de territoire. Moscou prend ainsi sa revanche contre l’hyperpuissance militaire américaine et met l’Otan face à ses contradictions et à son impuissance. Impuissance vérifiée, puisque l’Otan n’a su ni prévenir ni sanctionner l’incursion d’avions de chasse russes dans l’espace aérien turc en milieu de semaine, pas plus qu’elle ne sait comment répondre à l’intervention en Syrie. (…) Ce retour militaire de la Russie s’accompagne d’un projet politique plus vaste. Vladimir Poutine l’a exposé devant l’Assemblée générale des Nations unies le 28 septembre, dans un discours s’en prenant frontalement aux États-Unis mais aussi à ces Européens ayant déclenché, entre autres, la guerre en Libye et le renversement de Kadhafi, après le désastre afghan et irakien.» (1)

« Répétant son soutien au régime syrien, «seul légitime», et à Bachar al-Assad, accusant l’«opposition dite modérée» syrienne de n’être qu’un faux nez de l’État islamique et des groupes terroristes, le président russe met depuis en scène une coalition alternative.

Trosième raison: le soutien à Assad mais, au-delà, le renforcement des intérêts russes dans la région avec, au passage, une alliance renouvelée avec l’Iran.

«Il y a ce qu’on appelle la légitimité des autorités étatiques. Nous ne pouvons pas jouer sur les mots à des fins de manipulation. Nous sommes tous différents et nous devons le respecter.» C’est l’argumentaire résumé par Maria Zakharova, porte-parole du ministère des Affaires étrangères: «Nous avons vu ce qui s’est passé en Libye. Nous avons vu le colonel Kadhafi d’abord démonisé puis éliminé, et nous avons vu le résultat. Si je vous propose les deux scénarios suivants, lequel choisissez-vous? Renverser un dirigeant qui n’était certainement pas un ange ou préserver un pays et un peuple, empêcher un État de devenir un trou noir du terrorisme? Je suis sûre que vous choisirez la deuxième option.» (1)

Riyadh prêt à coopérer avec Moscou pour sauvegarder l’unité de la Syrie

Renversement d’alliance: le pire ennemi d’Al Assad veut le sauver. L’Arabie saoudite et la Russie ont confirmé qu’elles poursuivaient les mêmes buts en Syrie, a annoncé le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. «Nous travaillons avec l’Arabie saoudite sur la question syrienne depuis plusieurs années. Aujourd’hui, le président a confirmé que les buts que l’Arabie saoudite et la Russie poursuivent en Syrie coïncident», a déclaré le chef de la diplomatie russe après une rencontre avec le ministre de la Défense de l’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane Al Saoud.

Curieusement,  on apprend que les Américains veulent abattre les avions russes, ils s’appuient sur les Saoudiens Valentin Valescu  écrit à ce sujet : «Contre les avions russes Su-25 qui volent souvent sous l’altitude de 5000 mètres pour les missions d’appui rapproché, les missiles portatifs américains FIM-92 Stinger, produits sous licence par Roketsan (Turquie), sont très efficaces. Les officiels saoudiens ont déjà répondu à la demande américaine, affirmant avoir livré cette semaine aux rebelles islamistes, encore un lot de systèmes de missiles antichars américains BGM-71 TOW, pour stopper l’offensive de l’armée nationale syrienne.

En fait ce n’est pas pour sauver l’unité de la Syrie que la monarchie saoudienne est prête à coopérer avec la Russie, mais pour sauver le trône menacé de l’intérieur (contestation des chiites du Sud pétrolier – région de Qatif) et de l’extérieur (résistance patriotique des Houtis yéménites contre l’invasion des Saoud).

Un nouvel acteur pour le Moyen-Orient

Il semble que l’influence américaine soit  sur le déclin. La Russie s’implique au Moyen-Orient. Grâce à l’opération en Syrie, l’influence russe dans le Proche-Orient est sans précédent. «L’influence américaine et son implication dans les affaires de la région traversent une période de déclin sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale», estime l’ancien ambassadeur américain en Afghanistan, en Syrie, en Irak, au Liban, au Koweït et au Pakistan Ryan Crocker. Les alliés des Etats-Unis dans le Proche-Orient sont inquiets et optent souvent pour un compromis avec la Russie, souligne le Wall Street Journal (WSJ). C’est notamment le cas d’Israël, qui a refusé de soutenir la résolution proposée par les Etats-Unis à l’Assemblée générale de l’ONU, concernant la Crimée, et qui ne critique pas actuellement les frappes russes en Syrie. Bien que la Maison-Blanche essaye de contester le déclin de ses forces, les événements de ces dernières semaines, notamment le «gambit syrien» russe, font que la Russie est actuellement encore plus puissante dans le Proche-Orient que dans les années 1970-1980.

«M. Poutine aspire à une sorte de dominance conjointe avec les Etats-Unis dans le Proche-Orient et il a presque réussi», estime Camille Grand, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique à Paris. Plusieurs forces dans la région, surtout l’Irak et les Kurdes, sont désenchantées par l’incapacité des Etats-Unis de contrer le groupe terroriste Etat islamique et saluent donc l’opération russe en Syrie.»(2)

Le basculement vers un nouveau statut quo : Un reshaping du Moyen Orient

Pour Paul Craig Roberts:

«Le monde commence à se rendre compte qu’un bouleversement dans les affaires du monde était en train de se passer le 28 septembre, lorsque le président Poutine de la Russie a déclaré dans son discours à l’ONU que la Russie ne peut plus tolérer la politique vicieuse, stupide et vouée à l’échec de Washington qui a déclenché le chaos qui s’est déversé sur le Moyen- Orient et maintenant l’Europe. Deux jours plus tard, la Russie a pris la situation militaire en main en Syrie et a commencé la destruction des forces de l’Etat islamique. (…) L’afflux de populations indésirables est en train de sensibiliser les Européens sur le coût élevé de la mise en oeuvre de la politique étrangère des États-Unis. Les conseillers ont dit à Obama que l’idiotie de la politique des néoconservateurs menace l’Empire de Washington en Europe. En effet, les Russes ont déjà établi de facto une zone d’exclusion aérienne. Poutine, sans aucune menace verbale, ni aucune insulte, a résolument changé l’équilibre des puissances, et le monde le sait. Si Obama avait un peu de bon sens, il écarterait de son gouvernement les abrutis néoconservateurs qui ont dilapidé la puissance de Washington, et il se concentrerait plutôt à conserver l’Europe en travaillant avec la Russie pour détruire, au lieu de le parrainer, le terrorisme au Moyen-Orient qui envoie des vagues de réfugiés en Europe.» (3)

Justement on apprend que comme conséquence de cette nouvelle donne,  l’Alliance occidentale s’effrite: l’Union européenne abandonne les Etats-Unis dans leur tentative de renversement d’Assad. Nous lisons dans la contribution suivante : L’Europe est envahie de réfugiés provenant des campagnes de bombardement en Libye et en Syrie, qui ont créé un état fantoche en Libye, et qui menacent de provoquer la même chose en Syrie. La pression exercée sur le régime syrien qui combat l’Etat islamique doit être éliminée. Le public européen est opposé aux frappes américaines, qui ont provoqué l’exode de réfugiés vers l’Europe. Les dirigeants européens commencent à se désolidariser de leur alliance avec les Etats-Unis.»(4)

Le spectaculaire jeu d’échecs syrien

Tout s’est joué en été , on sait qu’il y avait deux camps qui  à des degrés divers voulaient faire partir Al Assad, même jusqu’à aller insinuer comme l’a fait Fabius qu’Al Assad ne méritait pas de vivre . Nous étions ; alors, tout prêt d’un scénario à la Kadhafi aux mains du tandem BHL-Sarkozy, de Cameron et de l’Otan. Il a fallu qu’ Obama annonce qu’il n’est pas  prêt à risquer la vie des Gis voire même à s’embourber en Syrie que le chevalier sans peu et sans reproche  avale son chapeau et éteint les moteurs de ses mirages prêts à aller en découdre en Syrie. En face, la force tranquille de la Chine et surtout de la Russie , bloquent au Conseil de Sécurité toute velléité de voter une zone d’exclusion aérienne comme ce fut le cas pour la Libye où les Occidentaux ne respectèrent par les termes de la résolution. Il  faut y ajouter la détermination de l’Iran à aider le pouvoir syrien

Nous lisons la contribution suivante qui explique cette gigantesque partie d’échecs. :

« Jusqu’à l’intervention de Poutine à l’ONU le 28 septembre et l’intervention russe en Syrie, deux équipes de jeu se faisaient face: d’un côté, Assad et la faction chiite comprenant l’Iran et le Hezbollah, de l’autre, la coalition internationale qui, côté syrien, se contentait de donner quelques claques aux islamistes du fait qu’elle est essentiellement concentrée sur Daesh.

La stratégie US en Syrie était d’armer les «terroristes modérés» qui se battent à la fois contre Daesh et contre Assad sans succès, Dans le même temps, l’Iran a poussé ses pions dans le petit jeu d’échecs personnel (…) l’Iran profite de la faiblesse de Assad pour s’introduire profondément dans les couloirs du pouvoir syrien. (…) Poutine est assis à sa propre table de jeu, face à l’Otan qui veut l’obliger à rejoindre la coalition anti-Daesh en Irak et à laisser tomber la Syrie (…) Pour Poutine comme pour Assad, si une intervention militaire russe en Syrie doit avoir lieu, c’est maintenant ou jamais. Dont acte. (…) Selon Justin Bronk, analyste de recherche au Royal United Services Institute: «Les forces russes maintenant en place rendent parfaitement évident que tout type de zone d’exclusion aérienne sur le modèle libyen imposé par les États-Unis et leurs alliés est désormais impossible, à moins que la coalition ne soit en fait prête à abattre des avions russes.» (5)

L’énigme Erdogan

La Turquie semble être sans boussole, elle combat les Kurdes, la Syrie mais soutient Daesh qui la ravitaille en pétrole. Elle se plaint de la Russie et attend l’aide de l’Otan en vain. La réunion de l’Otan a réaffirmé la solidarité inter pays de l’Otan mais sans plus.

«Erdogan n’a toujours pas compris, lit-on sur le site Réseau Voltaire, que l’Otan n’a jamais été au service de ses membres. L’Organisation a une raison d’être, c’est l’hégémonie anglo-saxonne dirigée militairement par les Etats-Unis. Si la cause turque peut servir l’impérialisme atlantique, il les verra débarquer sans qu’il ait à les solliciter, sinon, il n’aura que de belles paroles et des sourires avenants. Dès le premier jour de bombardement, l’aviation russe a tué des officiers turcs illégalement déployés sur le sol syrien. En réalité, la Russie mène la guerre contre l’Armée turque qui continue à encadrer des groupes terroristes sur le sol syrien et fournit un refuge et une assistance aux jihadistes qui fuient les bombardements russes.» (6)

Y aura t-il une troisième guerre mondiale ?

Il semble heureusement, qu’aucun des camps ne veut l’escalade pour le moment. Le Pentagone a annoncé   que la Russie et les Etats-Unis étaient prêts à reprendre des discussions sur la sûreté de l’espace aérien en Syrie, où les deux pays sont engagés dans des opérations militaires distinctes. Au lendemain des premières frappes russes, de hauts responsables civils et militaires américains s’étaient déjà entretenus par vidéoconférence avec leurs homologues russes sur les moyens d’éviter des incidents entre les aviations des deux pays.

Peut-être qu’après tout il n’y aura pas de troisième guerre. Ce qui est sûr c’est que la solution aux problèmes du Moyen-Orient passe par le Kremlin et Téhéran. Les rodomontades des valets européens seront des scories de l’histoire.

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz

 

 

1.Site Médiapart,  http://forumdesdemocrates.over -blog.com/2015/10/moyen-orient-analyse-syrie-les-quatre-raisons-de-l-escalade-russe-09-octobre-2015-par-francois-bonnet-dix-huit-mois-apres-la-crimee

2.http://fr.sputniknews.com/international/20151010/1018748586/proche-orient-influence-dominance-usa-russie-frappes.html#ixzz3oLemE9F7

3.http://reseauinternational.net/nous-sommes-a-un-tournant-decisif-dans-lequilibre-des-puissances/

4.http://reseauinternational.net/lalliance-occidentale-seffrite-lunion-europeenne-abandonne-les-etats-unis-dans-leur-tentative-de-renversement-dassad/

5.http://reseauinternational.net/le-spectaculaire-jeu-dechecs-syrien/

6.http://www.voltairenet.org/article188985.html

 

Article de référence :

http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_ chitour/227456-le-prelude-a-une-troisieme-guerre-mondiale.html

 

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Pannes massives d’électricité, trafic aérien en folie… Que se passe-t-il ?

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A quelques jours d’intervalle, deux grandes zones géographiques distantes de milliers de kilomètres ont été paralysées par des pannes d’électricité.

Le 27 Mars, Amsterdam, ainsi qu’une zone entourant l’aéroport international de Schiphol, ont été privées d’électricité pendant plus de deux heures. Selon TenneT, l’opérateur du réseau électrique néerlandais, cette gigantesque coupure serait due à une surcharge du réseau.

Le 31 Mars, c’est au tour de la Turquie d’être touchée par une panne d’électricité encore plus massive. Plusieurs villes dans 44 provinces se sont retrouvées privées d’électricité. Les autorités turques examinent toutes les hypothèses pour trouver une explication à cette coupure.

Dans les deux cas, le trafic aérien a été paralysé dans les zones touchées. En Turquie, par exemple, 11 des 16 stations de contrôle de la circulation aérienne étaient hors service. Dans le contexte du crash inexplicable de l’A320 de Germanwings, inexplicable sauf par une crise de folie d’un pilote toute aussi inexplicable, il est difficile de ne pas être troublé.

Si on rajoute à cela la disparition comme dans un conte de fée d’un avion de Malaysia Airlines, un autre avion de la même compagnie abattu après avoir changé sa trajectoire pour délibérément se diriger vers une zone de guerre, allant presque à la rencontre des projectiles qui l’abattront, le crash d’Air Algérie au Mali, celui de Germanwings dans les Alpes après déviation de trajectoire également, etc…, ça commence à faire vraiment beaucoup, assez en tout cas pour se poser des questions, à moins d’avoir peur des éventuelles réponses, réponses que l’on attend généralement, en partie du moins, des boites noires, mais qui n’arrivent jamais.

Faute de réponses non bidonnées, les questions restent, dont celle-ci : que se passe-t-il en ce moment ?

Réseau International

 
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Publié par le 2 avril 2015 dans général, Insolite, International

 

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Que se passe -t-il si vous trouvez un trésor ? Que dit la loi ? – Alaska : La ruée vers l’or (Saison 1 – Episode 1)

Alaska : La ruée vers l’or (Saison 1 – Episode 1)

BUTIN – Lingot d’or dans le jardin, tableau au grenier, vestige archéologique… metronews fait le point sur vos obligations légales si vous trouvez un trésor.

Ils ont découvert un incroyable trésor mais se sont montrés trop gourmands. Trois ouvriers risquent jusqu’à cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende pour avoir dérobé 16 lingots d’un kilo et 600 pièces d’or – d’une valeur de 900.000 euros – qu’ils avaient trouvés en effectuant des travaux dans une propriété de l’Eure. Le jugement doit être rendu jeudi 5 février 2015.

EN SAVOIR + >> Des ouvriers poursuivis pour le vol d’un trésor

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Des « Napoléon » en or / Photo d’illustration.

« Les découvreurs du trésor auraient pourtant eu leur part en toute légalité s’ils avaient déclaré au grand jour leur trouvaille », assure à metronews Samira Meziani, avocate au barreau de Paris. Voici fait les différentes règles en la matière.

► Vous trouvez un trésor chez quelqu’un d’autre : partage 50/50
« Le trésor doit être partagé entre le découvreur – qu’on appelle juridiquement l’inventeur du trésor – et le propriétaire des lieux, selon l’article 716 du code civil« , rappelle maître Meziani. S’ils avaient fait les choses dans les règles, chacun des trois ouvriers aurait donc perçu 150.000 euros (la moitié des 900.000 euros partagée en trois).

► Vous trouvez un trésor chez vous : 100% pour vous
Le trésor vous appartient totalement si c’est vous qui l’avez découvert sur votre propre terrain et que personne ne peut justifier de sa propriété. Il doit cependant avoir été dissimulé par son propriétaire d’origine. Il peut donc être trouvé dans une cavité derrière un mur, caché sous une baignoire ou enterré dans le jardin par exemple. En revanche, si vous trouvez un tableau dans le grenier, il ne pourra pas être considéré comme un trésor car cet endroit est habituellement utilisé pour remiser des objets.

► Le trésor a une dimension archéologique : informez les autorités
Si le trésor est susceptible de présenter un intérêt archéologique, vous avez l’obligation de prévenir les autorités administratives, selon l’article L.531 du code du patrimoine. Informez-en donc votre mairie, qui, le cas échéant, sollicitera le service régional de l’archéologie. « S’il présente un intérêt pour l’histoire ou la science, l’Etat pourra en disposer pendant cinq ans avant de vous le restituer ou de vous le racheter », prévient l’avocate.

► Vous utilisez un détecteur de métaux : on ne peut plus parler de trésor
Les objets récoltés grâce à un détecteur de métaux ne sont pas considérés comme un trésor sur le plan juridique. Ils ne vous appartiennent donc pas. « Un trésor doit être ‘trouvé’ pour exister, autrement dit l’objet doit être caché ou enfoui et découvert par le pur effet du hasard », explique la juriste. En principe, si vous utilisez un détecteur de métaux ou si vous retournez un jardin dans ce but, vous ne pourrez rien réclamer. Le tribunal de Poitiers a cependant accepté, en 2004, de qualifier de trésor un bien trouvé avec un détecteur de métaux.

► Vous trouvez du pétrole : vous risquez l’expropriation
Les gisements, qu’ils soient pétroliers ou miniers, appartiennent à l’Etat et non au propriétaire du sous-sol. Si vous en trouvez dans votre propriété, l’Etat peut vous exproprier pour cause d’utilité publique (article 545 du code civil).

http://www.metronews.fr/conso/lingot-dans-le-jardin-tableau-au-grenier-vestige-archeologique-5-choses-a-savoir-si-vous-trouvez-un-tresor/mobd!Bf0DNw3mCJUOU/

« Trésor des Sablons » au Mans : une pièce d’or vendue aux enchères

C’est une pièce en or Cenomans trouvée en 1997 qui sera mise en vente.

L’une des pièces d’or du localement célèbre « trésor des Sablons », estimée à 900 €, sera mise en vente aux enchères ce samedi à la salle du Moulin à huile, sous le marteau de Me Isabelle Aufauvre.

Cette pièce est un élément d’une belle histoire : en 1997, un couple se promenant dans le quartier des Sablons, au bord de l’Huisne, découvre par le plus grand des hasards une quantité de pièces d’or et d’alliage datées des années 100 à 50 avant notre ère.

Après un débat juridique, ce trésor fut séparé entre les découvreurs et le propriétaire du terrain, en l’occurence la ville du Mans. Aujourd’hui, 80 pièces d’or sont présentées au Carré Plantagenêt, musée d’histoire et d’archéologie, et une pièce de ce trésor sera donc vendue aux enchère samedi. (source)

 
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Publié par le 6 février 2015 dans général, Insolite, or et argent métal

 

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Santé – Incroyable : Regardez ce qui se passe quand vous faites bouillir du Coca !

Du sucre , tout ce sucre !!!! C’est invraisemblable !

Et on se demande pourquoi de plus en plus de monde tombe malade ? 

 
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Publié par le 5 juin 2014 dans général, Santé - nutrition

 

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