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Le département de la Défense des États-Unis rend public un rapport sur le voyage supraluminique et le Warp Drive

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Une illustration de 1998 d’un vaisseau spatial utilisant l’énergie négative pour déformer l’espace-temps et voyager plus vite que la lumière

Le département de la Défense des États-Unis a financé une série d’études concernant des technologies aérospatiales avancées, et notamment une étude rendue publique concernant la distorsion spatio-temporelle (Warp Drive) afin d’effectuer des voyages supraluminiques. La possibilité d’utiliser l’énergie noire et les dimensions supplémentaires pour distordre l’espace est évoquée, mais selon le physicien Sean Carroll, ces technologies ne pourraient être effectives avant au moins un millier d’années.

À la fin du mois d’août 2008, l’US Department of Defense a embauché plusieurs dizaines de chercheurs afin d’explorer des pistes technologiques ultra-avancées pour l’aérospatiale, incluant des méthodes de propulsion et de camouflage inédites. Deux chercheurs, le physicien Richard K. Obousy (Icarus Interstellar) et l’astrophysicien Eric W . Davis (consultant à la NASA) rendent un rapport de 34 pages le 2 avril 2010, intitulé « Warp drive, énergie sombre et manipulation des dimensions supplémentaires ». Celui-ci vient d’être rendu public par la Defense Intelligence Agency.

Ce n’est pas la première fois qu’Obousy travaille sur le voyage par distorsion spatiale. Depuis les années 2000, il a publié un certain nombre d’études concernant la faisabilité d’un tel moyen de déplacement. Les auteurs du rapport suggèrent que les scientifiques ne seraient pas si loin d’appréhender les dimensions supplémentaire et la nature de l’énergie noire (suspectée être à l’origine de l’accélération de l’expansion de l’univers).

warp drive

Le Warp Drive est un moyen théorique de propulsion supraluminique utilisant la distorsion de l’espace-temps. Crédits : ElixirOfKnowledge

« Le contrôle de ces dimensions spatiales supplémentaires pourrait permettre de manipuler technologiquement la densité de l’énergie noire et pourrait aboutir au développement de technologies de propulsion exotiques ; notamment le Warp drive. Des voyages entre les planètes de notre système solaire ne prendraient alors que quelques heures plutôt que des années, et des voyages vers les systèmes stellaires locaux ne prendraient que quelques semaines plutôt que des centaines de milliers d’années ».

Cependant, Sean Carroll, physicien théoricien spécialiste de l’énergie noire et de la relativité générale au Caltech, se montre moins optimiste et plus nuancé. « Ce sont des morceaux et des pièces de physique théorique habillés comme s’ils étaient vraiment reliés à de potentielles applications dans le monde réel, alors que ce n’est pas le cas. Ce n’est pas pour autant quelque chose de fou ou un discours de Maharishi affirmant que nous allons utiliser l’énergie spirituelle pour voler — c’est de la vraie physique. Mais ce n’est pas quelque chose qui pourra être utilisé en ingénierie à court terme, et peut-être même probablement jamais ».

L’origine de l’étude concernant la distorsion spatiale provient d’un document militaire concernant l’évaluation technologique des menaces extérieures ; c’est-à-dire un document aidant l’armée américaine à évaluer et prédire les nouvelles technologies développées par les pays/organisations « ennemis », y compris celles de nature tout à fait théorique. Cette étude s’inscrit également dans une série de rapports sur les technologies avancées destinés au Programme d’Application de l’Aérospatiale Avancée et des Systèmes d’Armement. Ce programme incluait notamment le Programme sur l’Identification des Menaces de l’Aviation Avancée (destiné notamment à évaluer les événements d’objets volants non-identifiés, rapportés par le personnel militaire).

La physique derrière la distorsion spatio-temporelle

Les auteurs de l’étude font appel à diverses notions physiques bien établies dans la communauté scientifique, parmi lesquelles l’énergie noire, la relativité générale et la déformation géométrique de l’espace-tempsl’énergie quantique du vide et l’effet Casimir, ainsi que la théorie M — la théorie unifiant les 5 théories des supercordes et prédisant l’existence de 7 dimensions supplémentaires qu’une technologie comme le Warp drive pourrait exploiter. La combinaison de ces différentes notions permet d’aboutir, selon eux, à une propulsion supraluminique. « Si l’on souhaite maintenir l’idée réaliste de l’exploration interstellaire dans le délai d’une vie humaine, alors un véritable changement de paradigme concernant la propulsion spatiale est nécessaire », expliquent les auteurs.

L’étude inclut un tableau comportant différentes destinations et les temps de voyage théorique vers celles-ci en utilisant la distorsion spatiale, afin de voyager à 100 fois la vitesse de la lumière dans le vide. Selon les auteurs, le Warp drive pourrait fonctionner en manipulant l’énergie noire de manière à dilater une dimension supplémentaire, qui formerait alors une bulle ; une telle bulle pourrait contenir un vaisseau ou un volume de 100 m3. Une contraction de l’espace-temps en avant du vaisseau et une dilatation à l’arrière, pourraient ainsi permettre de propulser l’ensemble bulle-vaisseau dans une sorte de « tube d’espace-temps », sans techniquement dépasser la vitesse de la lumière.

Grâce à la métrique d’Alcubierre, en contractant l’espace-temps à l’avant d’un vaisseau et en le dilatant à l’arrière, le voyage supraluminique devient possible. Crédits : Anderson Institute

Sean Carroll rappelle qu’il ne s’agit pas là d’une idée démente mais bien d’un véritable concept physique développé par le physicien mexicain Miguel Alcubierre en 1994 : la métrique d’Alcubierre. Cette dernière implique une déformation ondulatoire de l’espace-temps, qui se contracte dans une direction et se dilate dans une autre.

« Vous ne pouvez pas aller plus vite que la lumière, mais vous pouvez imaginer distordre l’espace-temps et donner l’impression que vous voyagez à une vitesse supraluminique » explique Carroll. « Si vous souhaitez rejoindre Alpha Centauri par exemple, vous pouvez vous demander : puis-je distordre l’espace-temps et me retrouver à côté d’Alpha Centauri afin que cela me prenne des jours plutôt que des dizaines de milliers d’années ? La réponse est oui, vous pouvez théoriquement le faire ».

Mais selon Carroll, les auteurs exagèrent leur analyse. « Il y a quelque chose appelé Warp drive, il y a des dimensions supplémentaires, l’effet Casimir et, l’énergie sombre — tous sont de véritables concepts physiques. Mais il n’y a aucune chance pour que quelqu’un de notre époque ou des 1000 prochaines années construisent quelque chose en rapport direct avec ces concepts, que ce soit pour des questions de défense ou pour d’autres raisons ».

Les problèmes posés par la distorsion spatio-temporelle

Carroll indique que le Warp drive est actuellement déconnecté de la réalité physique, car personne ne connaît la nature de l’énergie noire, ne sait la créer ou encore la stocker. En outre, la quantité d’énergie noire requise pour faire voyager un volume de 100 m3 vers Alpha Centauri en seulement quelques années est phénoménale.

« Si vous annihiliez la Terre pour la transformer en pure énergie, cela correspondrait à la quantité d’énergie qu’il vous faudrait, tout en sachant qu’en réalité, c’est de l’énergie à pression négative qu’il vous faut, et que personne n’a d’indice sur comment en produire » explique Carroll. « C’est vraiment un discours démesuré, ce n’est pas comme s’il suffisait de dire « Oh, nous avons besoins de meilleurs transistors ! » ; c’est quelque chose de complètement en dehors du domaine de la faisabilité ».

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Le Warp drive nécessite une importante quantité d’énergie noire (énergie à pression négative) pour fonctionner. Or, les physiciens ne connaissent pas encore la nature de l’énergie noire, ni comment la produire ou la stocker. Crédits : Lawrence H. Ford et Thomas A. Roman

Les auteurs sont conscients de l’aspect spéculatif de leur hypothèse et reconnaissent que la quantité d’énergie négative requise est effectivement incroyable ; ils ajoutent qu’une « compréhension complète de l’énergie noire pourrait prendre encore plusieurs années ». L’étude suggère tout de même qu’une « découverte expérimentale majeure au LHC ou que des développements concrets de la théorie M, pourraient conduire à un véritable bond quantique dans la compréhension de l’énergie noire, et peut-être aider au développement d’innovations technologiques ».

Outre les lacunes scientifiques concernant l’énergie noire et la théorie M, le Warp drive comprend en lui-même des risques. En effet, la distorsion spatio-temporelle pourrait créer une instabilité à l’allumage du vaisseau et entraîner une perte de contrôle totale. À l’arrêt du vaisseau et de la distorsion, le rayonnement de Hawking pourrait incinérer le vaisseau tout entier. Enfin, la décélération pourrait transformer les poussières et gaz alentours en particules de haute énergie, à l’origine d’une onde de choc disloquant le vaisseau.

« C’est possible dans le sens où je ne peux pas exclure l’idée, mais je ne pense pas que ce soit vraiment faisable. Je pense que si nous connaissions mieux la physique, nous dirions simplement « Non, nous ne pouvons pas faire ça » »conclut Carroll à propos du Warp drive et des voyages supraluminiques.

Sources : Trust My Science – Rapport sur le Warp DriveBusiness Insider

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Publié par le 5 juin 2018 dans Espace, général, Sciences

 

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Le QE de la BCE irrigue surtout le secteur public, le cas de la France

C’est là qu’on peut voir qu’une énorme catastrophe sociale se prépare en France, qui ne pourra plus faire sans QE , car l’argent gratuit est une drogue, et une fois que vous avez commencé, c’est trop tard . Z.

C’est l’Agence France Trésor (AFT) qui sort l’information. L’organisme chargé d’émettre et de gérer la dette de l’Etat français fait un premier bilan du plan de Quantitative Easing (QE) de la Banque Centrale Européenne (BCE) dans son dernier bulletin. Lancé en mars, ce QE ne concerne pas uniquement les titres émis par les Etats, mais également ceux d’institutions publiques, comme l’indique son nom : le Programme d’achat de titres du secteur public (PSPP, Public Sector Purchase Programme).

Nous pensions naïvement que seules les grandes institutions seraient concernées, comme la BERD (Banque européenne pour la reconstruction et le développement) ou la BEI (Banque européenne d’investissement). Mais non, comme l’indique l’AFT : « Les publications de mars et avril sur l’avancement du PSPP montrent que l’Eurosystème a acheté 95 Md€ de titres du secteur public au 30 avril 2015, dont 17,4 Md€ de titres français. Ceux-ci comprennent les valeurs du Trésor, mais aussi les titres émis par les agences françaises éligibles au programme : la CADES, l’Unedic, la CDC, la BPI et l’AFD. »

Ce programme d’achat est réalisé essentiellement par les banques centrales nationales, et non par la BCE elle-même, ce qui veut dire que la Banque de France fait « open bar » et rachète des obligations émises par tous les organismes publics qui veulent se financer à moindre coût : la CADES (la caisse qui finance la dette de la Sécurité sociale), l’Unedic (qui gère la dette de l’assurance-chômage), la CDC (la Caisse des dépôts et consignations), la BPI (la Banque publique d’investissement, surtout dévolue aux PME), et l’AFD (Agence française de développement).

Nous nageons en pleine irresponsabilité : la planche à billets tourne pour financer des organismes publics qui devraient être à l’équilibre (la sécu, le chômage), des « boites noires » dont on mesure mal le risque (CDC, BPI), ou l’aide au développement dont chacun connaît l’inefficacité foncière. Et bien sûr un déficit budgétaire que le gouvernement est incapable de réduire. Ce n’est pas grave, l’argent tombe du ciel ! Et demain, pourquoi pas les régions, les départements, les grandes villes ? Mettre toutes les organismes publics sous assistance respiratoire, avec de l’argent créé à partir de rien, un rêve de politicien qui sera bientôt notre cauchemar.

On sait que les QE, au Japon, aux Etats-Unis et en Europe, n’ont jamais apporté grand-chose à l’économie privée, voici une confirmation supplémentaire qu’ils irriguent surtout le secteur public, le budget de l’Etat comme ceux d’organismes à l’utilité plus ou moins avérée. Comment espérer ensuite que ces acteurs publics feront le moindre effort pour se réformer ? Les QE servent à gonfler la bulle des actifs, via les banques qui replacent cet argent emprunté à 0%, et ils entretiennent également une bulle du secteur public qui vit complètement déconnecté des réalités économiques et parvient toujours à se financer à moindre coût. Lorsque ces bulles éclateront, les dégâts seront effroyables.

En attendant, on comprend encore mieux l’appétence des dirigeants politiques pour les QE : ils prétextent que cela aidera l’économie réelle, mais ce sont surtout eux, et leurs clientèles électorales, qui en profitent.

Source

 
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Publié par le 5 juin 2015 dans économie, général, International

 

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Quand les « illuminatis » ne se cachent plus, et s’adressent au grand public !!

INCROYABLE : C’est FRED qui nous a trouvé cet information FOLLE

Un nouveau site vient d’ouvrir, qui se présente comme le site des « illuminatis »  : 

http://www.illuminatiofficial.org/ 

Regardez leur vidéo de propagande ci dessus : « n’ayez pas peur » , disent ils !!

Voici la traduction de leur page d’accueil, c’est édifiant :

Qu’est-ce que les Illuminati ?

 

Illuminati est à la fois pluriel et singulier : tous sont un, nous sommes le tout.

 

L’Organisation Illuminati est un collectif d’élite de dirigeants politiques, chefs d’entreprise, des célébrités de divertissement et d’autres membres influents de la planète. En unissant les dirigeants du monde dans un domaine privé sans restriction – libre de frontières politiques, religieuses, et géologiques – notre organisation contribue à favoriser la prospérité de l’espèce humaine dans son ensemble.

 

Gérer les vies de plus de 7 milliards d’êtres humains est une tâche ardue. Notre devoir envers cette planète a duré à travers les siècles et survécu aux entités gouvernementales les plus établies. Pour continuer à fonctionner tout au long de changements sociétaux, les activités des Illuminati exigent l’anonymat pour nos membres et notre travail.

 

Vous ne trouverez de louanges dans aucun livre ni document historique. Cependant, les Illuminati ont contribué à façonner chaque mouvement important sur cette planète depuis le premier gouvernement humain créé. Pour ceux qui souhaitent enquêter, notre participation est souvent signée par des symboles distincts comme un moyen de marquer notre influence à travers l’histoire.

 

Avec la conduite diligente et anonyme de notre organisation, l’espèce humaine est autorisée à fonctionner dans son ordre naturel tout en jouant le rôle d’engrenages dans une machine visant à l’amélioration du monde.

 

Pourquoi ce site a été créé ?

 

Tout au long de l’histoire de notre organisation, de nombreux citoyens nous ont dépeint de manière négative, à tort. Ces idées fausses ont été perpétuées depuis des siècles à travers des vidéos, des photos, des articles, des livres et des ressources en ligne non officielles qui prétendent comprendre notre mission et ses membres.

 

En créant ce site en ligne, nous espérons alléger les préoccupations exprimées par vos gouvernements et les peuples, et cherchons à donner un aperçu de nos objectifs. Nous vous invitons,  citoyens humains, à en découvrir plus sur notre organisation et comprendre notre rôle dans cette union planétaire.

 http://www.illuminatiofficial.org/ 

« Des plaisantins » , c’est ce que j’ai pensé en 1er (ça reste possible) mais vu le discours et l’allure du site, en y réfléchissant bien , ça n’aurait pas de sens (sauf peut être marketing) …. en tout cas ils prétendent être les illuminatis  » officiels » :  

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Quand les « illuminatis » ne se cachent plus, et s’adressent ouvertement au grand public (si ça se confirme) …   on doit être proches de la fin de partie ; Z .

 
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Publié par le 28 novembre 2014 dans général, Insolite, Nouvel ordre mondial

 

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Le FMI veut que les contribuables garantissent les prêts octroyés aux entreprises !

C’est du bail out indirect : on pend les fonds public pour garantir les prêts (les plus risqués) des banques : ça confirme la voie qui a été choisie en décembre avec la loi qui a été voté qui entrera en vigueur en  2016 (de mémoire) , et qui dit qu’en cas de faillite d’une banque, ce sont ses créanciers qui paieront en premiers  :  A partir de 2016, cette procédure du bail-in sera obligatoire. Cette procédure du bail-in consiste dans l’ordre à faire payer les actionnaires, puis à faire payer les détenteurs d’obligations bancaires, puis à faire payer les déposants qui ont un crédit supérieur à 100.000€. Nous vous rappelons, pour ceux qui ne le sauraient pas, que si vous avez de l’argent en banque, c’est-à-dire de l’argent en dépôt, vous n’êtes pas propriétaire de cet argent, vous êtes simplement créancier de la banque et, comme tel, vous serez victime du prélèvement.  Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Le Fonds Monétaire International (FMI) a exhorté les gouvernements des pays européens à apporter leur garantie pour inciter les banques à augmenter l’octroi de prêts aux entreprises afin de stimuler la reprise économique.

Autrement dit, il recommande que les contribuables financent des garanties pour permettre aux banques de prêter de l’argent lorsqu’elles sont dans l’incapacité de le faire, ou lorsque consentir un crédit est trop risqué.

Dans son Rapport sur ​​la stabilité financière mondiale publié mercredi, le FMI constate que six ans après la faillite de la banque Lehman Brothers, les banques qui représentent 40% des actifs bancaires mondiaux ne sont toujours pas en position de fournir suffisamment de crédits pour soutenir une relance de l’économie. Dans la zone euro, cela est même vrai pour les banques qui détiennent près de 70%  des actifs bancaires.

Ce sont surtout les PME qui manquent d’accès au crédit, car les grandes entreprises ont la possibilité de se refinancer sur le marché obligataire, et elles ont de ce fait bénéficié du tsunami de liquidités avec lequel les banques centrales ont inondé les marchés. Or, les petites entreprises représentent 99,8% de l’économie européenne, et elles ont désespérément besoin de fonds pour investir et recruter des employés, et stimuler ainsi l’économie.

Selon les économistes du FMI, ce problème est particulièrement vrai dans la zone euro :

Alors qu’aux États-Unis, on constate une réelle amélioration dans le domaine des prêts consentis par les banques, « la croissance de l’offre de crédit réelle demeure en deçà de la moyenne qui a été enregistrée au cours des crises bancaires précédentes dans la zone euro et le Royaume-Uni »

Cette inquiétude est aussi ce qui a motivé la BCE à présenter un plan de rachat d’actifs du secteur privé aux banques européennes, pour fournir des liquidités à ces dernières et leur permettre ainsi d’augmenter leur offre de prêt à l’égard des entreprises. Cependant, le FMI propose qu’en plus de cela, les gouvernements cautionnent directement ou indirectement les prêts ainsi octroyés. (Page 31).

Le FMI veut que les banques prêtent de l’argent aux personnes et aux entreprises,plutôt que d’acheter des obligations et des actions, avec l’argent que les banques centrales leur distribuent.

Toutefois, cette pénurie de crédit s’observe surtout dans les pays les plus touchés par la crise de l’euro, ceux où le chômage est le plus élevé, les taux de défaillance de crédit les plus forts, et là où les gouvernements ont le plus réduit leurs dépenses. Autrement dit, dans ces pays, l’environnement économique n’est guère favorable aux prêts, ce qui explique pourquoi les banques sont réticentes à consentir des prêts.

Dans les faits, le FMI demande donc aux gouvernements européens d’émettre des garanties sur le dos du contribuable pour contourner le problème de cette réticence des banques à prêter de l’argent dans les pays les plus vulnérables. On peut s’attendre à ce que cette nouvelle proposition ne réjouisse pas particulièrement les Allemands…

Les législateurs allemands se sont toujours battus pour que l’on évite de solliciter plus avant les contribuables allemands pour la survie de l’euro. Mais cette fois-ci, le message que leur envoie le FMI est clair: « vous n’avez pas le choix ».

http://www.express.be/business/fr/economy/le-fmi-veut-que-les-contribuables-garantissent-les-prets-octroyes-aux-entreprises/208422.htm

 
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Publié par le 13 octobre 2014 dans économie, général

 

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La manipulation de masse

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Voici un beau papier de denissto qui résume environ ce qu’on dit et répète  ( et un des notre sur Zbigniew datant de la crise syrienne https://resistanceauthentique.wordpress.com/2013/09/01/guerre-en-syrie-ce-quen-pense-zbigniew-brzezinski-et-zerohedge-a-quoi-sattendre/ ) revue de presse 2013 Z@laresistance 

Le mot tittytainment aurait été utilisé en 1995 par le démocrate Zbigniew Brzezinski, membre de la commission trilatérale et ex-conseiller du Président des États-Unis Jimmy Carter, pendant la conclusion du premier « State Of The World Forum », dans l’Hôtel Fairmont de la ville de San Francisco.

Les chefs réunis à San Francisco (Mikhaïl Gorbatchev, George Bush, Margaret Thatcher, Vaclav Havel, Bill Gates, Ted Turner, etc..) sont arrivés à la conclusion que l’arrivée de la dénommée Société 20:80 est inévitable, celle dans laquelle le travail de 20 % de la population mondiale sera suffisant pour soutenir la totalité de l’appareil économique de la planète. 80 % de la population restante ainsi s’avérera superflu, ne disposera pas de travail ni d’occasions d’aucun type et nourrira une frustration croissante.Ce fut assez facile de se débarrasser des homo erectus les plus primaires:


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Pour le reste de l’humanité, le processus fut plus long………………….

Les dix stratégies de manipulation de masse – Noam Chomsky

Manipulation1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. »
Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Noam Chomsky / http://denissto.eu/node/588

 
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Publié par le 2 octobre 2013 dans général

 

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