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La Corée du Nord promet d’accélérer ses programmes militaires

Des soldats nord-coréens assistent à une soirée de... (PHOTO AFP)

La fuite en avant continue – La Corée du Nord promet d’accélérer ses programmes militaires interdits en réponse aux sanctions «maléfiques» imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU à la suite de son sixième essai nucléaire.

La Corée du Nord a promis mercredi de donner un coup d’accélérateur à ses programmes militaires interdits en réponse aux sanctions «maléfiques» imposées par le Conseil de sécurité de l’ONU après son sixième essai nucléaire, le plus puissant à ce jour.

Le site spécialisé 38 North de l’Université Johns Hopkins de Washington a annoncé qu’il révisait à la hausse sa précédente estimation de la puissance de l’engin testé le 3 septembre, une bombe H suffisamment petite pour être montée sur un missile selon les dires de Pyongyang. D’après les experts de 38 North, l’énergie dégagée était d’«environ 250 kilotonnes», soit 16 fois la puissance de la bombe qui a rasé Hiroshima en 1945.

L’essai nucléaire, qui a provoqué un déluge de condamnations, succédait aux tirs par Pyongyang de deux missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) ayant semblé mettre à sa portée une bonne partie du continent américain.

Le Conseil de sécurité a infligé à l’unanimité lundi à la Corée du Nord une huitième volée de sanctions pour tenter de la convaincre de renoncer à ses programmes balistique et nucléaire interdits.

Le texte prévoit notamment un embargo sur les exportations de gaz vers la Corée du Nord, une limitation des exportations de pétrole et de produits raffinés ainsi que l’interdiction des exportations nord-coréennes de textile. Ce n’est, a prévenu le président américain Donald Trump, que le prélude à des mesures plus fortes.

Pour s’assurer du soutien de la Russie et de la Chine, Washington a dû revoir à la baisse ses prétentions et limiter les sanctions prévues. Le nouveau texte a été adopté à peine plus d’un mois après un précédent train de mesures visant à priver Pyongyang d’un tiers de ses recettes d’exportation, soit un milliard de dollars annuels.

Le ministère nord-coréen des Affaires étrangères a condamné les sanctions «dans les termes les plus forts», estimant qu’il s’agissait d’un «blocus économique à part entière» imposé à l’instigation de Washington et visant à «étouffer» le peuple et le gouvernement nord-coréens.

Il s’agit d’une résolution «illégale et maléfique pilotée par les États-Unis», a dit le ministère dans un communiqué publié par l’agence officielle KCNA.

Réponse à minima?

«La RPDC (République populaire et démocratique de Corée, nom officiel du régime) redoublera d’efforts pour augmenter sa force afin de protéger la souveraineté du pays et son droit à l’existence».

À Séoul, le ministère de l’Unification a toutefois estimé qu’il s’agissait d’une réaction à minima du Nord, «sa réponse la plus modérée à une résolution du conseil de sécurité de l’ONU».

Après le dernier essai nucléaire nord-coréen, Séoul avait mené son premier exercice à munitions réelles utilisant des missiles Taurus à longue portée. Ces engins air/sol de fabrication allemande sont capables de frappes de précision sur des cibles nord-coréennes même lorsqu’ils sont tirés du centre de la Corée du Sud, d’après le ministère sud-coréen de la Défense.

Washington et ses alliés expliquent que le durcissement des sanctions contraindra Pyongyang à revenir à la table des négociations mais les spécialistes sont sceptiques.

Les dernières sanctions sont «juste un autre tout petit pas, pas quelque chose d’énorme», a déclaré M. Trump. «Ces sanctions ne sont rien par rapport à ce qui devra se passer in fine», a-t-il ajouté, sans autre précision.

Le Nord justifie ses programmes balistique et nucléaire par la nécessité de se protéger des forces américaines «hostiles». Depuis l’arrivée au pouvoir de Kim Jong-Un en décembre 2011, Pyongyang a fait des progrès remarquables sans que les précédentes sanctions de l’ONU n’entravent ses ambitions, relèvent les experts.

La Commission sud-coréenne pour la sécurité nucléaire a annoncé mercredi qu’elle avait collecté une petite quantité de xénon-133 -un isotope radioactif du gaz qui ne se produit pas naturellement-, «lié au dernier essai nucléaire».

Mais, dans un communiqué, la Commission s’est dite incapable de «confirmer le type de test effectué par le Nord».

Initialement, Washington souhaitait imposer à Pyongyang un embargo total sur ses importations de pétrole et geler les avoirs de son dirigeant.

La nouvelle résolution prévoit de limiter les livraisons de brut à la Corée du Nord à ce qu’elles ont été ces 12 derniers mois.

Selon la délégation américaine aux Nations Unies, le Nord importe chaque année aux alentours de 8,5 millions de barils de brut et de produits pétroliers tandis que ses exportations textiles lui rapportent environ 760 millions de dollars par an.

Le texte interdit la délivrance de nouveaux permis de travail aux quelque 93 000 Nord-Coréens qui travaillent à l’étranger et constituent une importante source de revenus pour le régime. (source)

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Marine Le Pen promet « une monnaie nationale » sans forcément sortir de l’euro

Pour convaincre les partenaires européens, Marine Le Pen compte s'appuyer sur un référendum.
Pour convaincre les partenaires européens, Marine Le Pen compte s’appuyer sur un référendum. (Crédits : Vincent Kessler)
Marine Le Pen ne veut plus sortir de l’euro, et comme je l’ai déjà rapporté (Fin de l’Euro – Pendant que l’élite Européenne entame le « processus » à Davos, Marine Le Pen s’aligne et affine Sa « stratégie »), nostalgique de l’Ecu, elle veut une double devise dans l’UE . Je ne vois pas en quoi elle est « anti système » – La candidate du Front national compte « transformer l’euro monnaie unique en un euro monnaie commune ». Celle-ci ne ne concernerait « pas les achats quotidiens mais uniquement les grandes entreprises qui font du commerce international ».

 

Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle, assure que la France aura « une monnaie nationale » si elle est élue présidente de la République, dans un entretien au Parisien Dimanche.

« Nous aurons une monnaie nationale comme tous les autres pays et nous aurons ensemble une monnaie commune. Voilà, c’est aussi simple que ça (…) Moi, je pense que l’euro est mort », annonce Mme Le Pen au journal.

« Il faut maîtriser la monnaie et l’adapter à l’économie parce qu’aujourd’hui la monnaie unique est un boulet. Elle est en grande partie responsable du chômage de masse », estime-t-elle.

Et d’ajouter: « Je vais demander (à l’UE) de pouvoir maîtriser notre monnaie. Cela veut dire transformer l’euro monnaie unique en un euro monnaie commune. Monnaie qui ne concernera pas les achats quotidiens mais uniquement les grandes entreprises qui font du commerce international. »

Le Pen compte négocier avec les partenaires européens

La candidate du FN qui affirme au quotidien n’avoir « jamais dit que la France » sortira de l’euro, a régulièrement répété que, dès son élection, si elle remportait la présidentielle, elle entamerait une négociation avec l’UE pour « restituer au peuple français sa souveraineté monétaire, législative, territoriale, économique ». À l’issue de cette négociation, elle prévoyait un référendum sur l’appartenance à l’UE.

« Je vais mener ces négociations avec nos partenaires européens, parce que je sais que beaucoup partagent ce souhait de voir revenir au sein de leurs nations respectives ces éléments de souveraineté. Et je confierai aux Français le soin de décider de l’issue de ces négociations ».

A la question: « Quelle est votre arme pour convaincre vos partenaires?« , Mme Le Pen répond: « Le référendum. L’Union européenne s’est fourvoyée dans une vision radicale où elle a décidé de ne pas tenir compte de l’avis des peuples et de mettre en œuvre l’Europe à la schlague. Ce n’est plus admis par notre peuple. Il y aura donc derrière cette négociation le peuple français. »

Et si les Français répondent non au référendum, « je considérerai que je ne suis pas en capacité de rester en situation ».

Marion Maréchal-Le Pen, députée FN du Vaucluse, a affirmé samedi à Paris que la négociation souhaitée par le FN sur l’Union européenne et l’euro en cas d’accession à l’Élysée de Marine Le Pen commencerait en 2018 et prendrait « plusieurs mois », voire « plusieurs années ».

Marine Le Pen récuse toute « contradiction »

Plus tard, dimanche, Marine Le Pen a récusé dimanche toute « contradiction » dans sa position sur l’euro. « Cela fait assez longtemps que je réclame la transformation de la monnaie unique vers la monnaie commune. Par conséquent, il n’y a là aucune contradiction. Oui, je pense que l’on peut parfaitement conserver l’euro monnaie commune », a déclaré la candidate FN à la présidentielle au micro de BFMTV, convié avec quelques médias à une visite imprévue sur le site de l’usine Altéo de Gardanne (Bouches-du-Rhône).

Source (Avec AFP)

 

 
 

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La Corée du Nord se dit prête à la « guerre » et promet de répondre au déploiement américain

« Nous prendrons les mesures de contre-attaque les plus fermes contre les provocateurs, afin de nous défendre par la voie des armes. »

La Corée du Nord a promis ce mardi 11 avril de répondre à l’envoi « insensé » d’un groupe aéronaval américain vers la péninsule coréenne, avertissant qu’elle était prête pour la « guerre » alors que la tension monte encore d’un cran dans la région.

« Le déploiement insensé américain pour envahir la RPDK (République populaire démocratique de Corée, ndlr) a atteint une phase préoccupante », a déclaré un porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères cité par l’agence officielle KCNA, dans un premier commentaire du régime de Pyongyang après l’annonce par Washington de l’envoi vers la péninsule coréenne du porte-avions USS Carl Vinson et sa flotte.

« La République Populaire démocratique de Corée est prête à réagir, quel que soit le type de guerre voulu par les Etats-Unis », a-t-il ajouté. Le président Donald Trump a récemment demandé à ses conseillers de lui préparer toute la gamme des options possibles pour faire pression sur le régime de Pyongyang et l’obliger à interrompre son programme d’armement nucléaire, a-t-on appris de source officielle dimanche.

Il a même menacé d’une action unilatérale américaine contre la Corée du Nord si la Chine ne réussissait pas à faire entendre raison à son turbulent voisin. Mais cette réponse nord-coréenne mardi suggère que le régime de Kim Jong-Un n’entend pas changer d’attitude: « Nous prendrons les mesures de contre-attaque les plus fermes contre les provocateurs, afin de nous défendre par la voie des armes », a ainsi précisé le porte-parole du chef de la diplomatie de Pyongyang, toujours cité par KCNA.

Un sixième test nucléaire serait en préparation

Les spéculations s’emballent actuellement sur un test nucléaire imminent de la part de la Corée du Nord, alors que le régime de Pyongyang s’apprête à célébrer samedi le 105e anniversaire de son fondateur. De fait, ces cérémonies sont souvent le prétexte à un déploiement de forces militaires.

Dans le cadre de ses recherches pour disposer d’un missile balistique intercontinental à tête nucléaire qui lui permettrait de frapper le sol américain, la Corée du Nord a d’ores et déjà mené cinq essais nucléaires, dont deux en 2016.

Plusieurs images satellites suggèrent qu’un sixième test serait en préparation, alors que du côté des services de renseignement américains on estime que Pyongyang serait à moins de deux ans de disposer des armes pour atteindre les Etats-Unis.

Les manoeuvres militaires annuelles conjointes menées actuellement par les Etats-Unis et la Corée du Sud sont également perçues comme une menace par le régime de Kim Jong-Un, pour qui ce ne sont en fait que des préparatifs pour une guerre.

 

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Poutine promet des réponses à l’expansion de l’OTAN, La Chine exhorte à l’arrêt du déploiement du Bouclier antimissile en Corée

President Putin: Russia Pledges Response to NATO Expansion


Hé oui, tant Poutine que la Chine se servent de l’élection de TRUMP comme levier, et mettent un coup coup de pression aux US, et la nouvelle administration étasunienne en cours de formation, au pied du mur . 

A peine l’élection passée, Les Russes ont profité du flottement qui règne au sein de l’administration US du à l’élection et ont mis un gros coup de pression pour tester la nouvelle administration TRUMP et de fait aussi l’OTAN , créant une Panique à l’OTAN – Poutine demande instamment à Trump le Retrait de l’alliance de la frontière russe 

la vérité est que Vladimir Poutine se réjouit de l’issue des élections américaines: non pas tant pour la perte d’Hillary, et de l’ aile néo-cons du Pentagone qui a été mise en sourdine pour les quatre prochaines années.

En effet, dans le premier test de la volonté de Trump de reconstruire les ponts avec la Russie, le porte-parole de Poutine a suggéré que le président élu Donald Trump devrait commencer à reconstruire les relations américano-Russes en exhortant l’OTAN à retirer les forces de la frontière russe. Dmitry Peskov a déclaré à l’Associated Press qu’une telle décision « conduirait à une sorte de détente en Europe. » Trump a salué à plusieurs reprises Poutine lors de sa campagne et a suggéré que les Etats-Unis abandonnent leur attachement à l’alliance de l’OTAN.

La demande arrive à un moment où de troublantes escalades ont lieu sans relâche dans les tensions militaires entre l’ OTAN et la Russie : cette semaine nous avons signalé que l’ OTAN avait placé jusqu’à 300.000 soldats en  » état d’alerte » en vue d’une confrontation avec la Russie.

Peskov a déclaré dans l’interview que la présence de l’OTAN fait que la Russie ne se sent pas du tout «en sécurité». « Bien sûr, nous devons prendre des mesures pour contrer cela, » dit-il.

Mais Poutine a été plus loin, La Russie a déployé des missiles nucléaires en représailles aux «menaces» de l’OTAN 

Alors que la détente entre la Russie et le président américain élu Donald Trump ne pouvait pas venir à un moment plus tendu, le Kremlin semble accélérer sa trajectoire de collision avec l’ OTAN, quand un responsable de la défense haut placé a déclaré lundi que Moscou avait déployé des missiles S-400 et les systèmes Iskander sol-air à capacité nucléaire dans l’enclave de Kaliningrad , en représailles aux déploiements de l’ OTAN, confirmant les rapports des médias sur les intentions russes d’envelopper une fois de plus l’ Europe centrale dans une potentielle couverture nucléaire ICBM .

« Comme mesures de riposte à ces menaces , nous devrons … déployer des forces supplémentaires … Ce renforcement comprend le déploiement des S-400 et des systèmes Iskander à Kaliningrad, » selon l’ agence Reuters citant Ozerov.

En outre, Vladimir Poutine a également  été cité en train de parler de la façon dont la Russie doit répondre à ce qu’il perçoit comme une menace de forces américaines en Europe orientale.

» Pourquoi réagissons nous à l’ expansion de l’ OTAN si émotionnellement ? Nous sommes préoccupés par la prise de décision de l’ OTAN , » selon RIA qui a cité Poutine qui a donné une interview pour un documentaire qui sera diffusé par la télévision russe plus tard le lundi.

« Que devrions – nous faire ? Nous devons, par conséquent, prendre des contre – mesures, ce qui signifie cibler avec nos systèmes de missiles les installations, qui, à notre avis, commencent à poser une menace pour nous« , a déclaré Poutine.

Poutine promet des réponses à l’expansion de l’OTAN

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré que la Russie prendrait des contre-mesures en réponse à l’expansion de l’OTAN.

Ces remarques faisaient partie d’une entrevue avec le cinéaste américain Oliver Stone, récompensé par des Oscars de Hollywood. Il a été diffusé le 21 novembre. L’interview faisait partie du documentaire de M. Stone, intitulé L’Ukraine en Feu. Le dirigeant russe a noté qu’il était «préoccupé» par ce que l’OTAN faisait et qu’il remettait en question le processus décisionnel du bloc.

Le président a souligné que les membres de l’OTAN pouvaient difficilement résister à la pression des États-Unis. Parlant de la Crimée, il a dit qu’il était possible que l’OTAN déploie de nouvelles bases, des systèmes de frappes ou des sites de défense antimissile dans la péninsule, avant qu’elle ne devienne une partie de la Russie. Vladimir Poutine a déclaré que la situation est tendue, car la Russie doit cibler les systèmes de l’OTAN qui constituent une menace pour sa sécurité.

Le 21 novembre également, la Russie avait déployé des missiles mobiles de défense côtière Bastion à Kaliningrad, une enclave russe entre la Lituanie et la Pologne. Il s’agit de déployer son système de défense antimissile aérien S-400 et son système de missile mobile sol-sol à courte portée Iskander dans cette région. Viktor Ozerov, président du Comité de la défense et de la sécurité du Conseil de la Fédération, a déclaré que la Russie considérait ce déploiement comme une réponse au déploiement par les États-Unis d’un bouclier antimissile en Europe. La Russie a été amenée à prendre des mesures urgentes pour assurer sa sécurité.

Par exemple, la réunion des ministres de la Défense de l’OTAN a confirmé les décisions visant à renforcer la position militaire contre la Russie le long de ses frontières, les 26 et 27 octobre. Quatre bataillons multinationaux stationnés dans les États baltes et en Pologne seront opérationnels au début de 2017.

En dépit de l’engagement de l’OTAN de s’abstenir de déployer des forces importantes le long de la frontière OTAN-Russie sur une base permanente, les jeux de guerre fréquents et les rotations de troupes correspondent fondamentalement à une présence militaire permanente.

L’Acte fondateur OTAN-Russie, qui stipule qu’aucune force substantielle ne doit être déployée, apparaît presque mort suite à la poussée de l’alliance pour renforcer sa présence sur son flanc oriental. Le document a joué un rôle très important dans les relations depuis près de 20 ans. Le fondement juridique de la relation Russie-OTAN n’est valable que sur le papier.

Les arguments selon lesquels les forces seront déployées sur une base temporaire ne tiennent pas. En fait, les forces stationnant à l’étranger, sous prétexte de tenir des exercices, ne peuvent pas le faire sur une base non rotationnelle, parce que chaque unité a un cycle opérationnel, y compris les exercices de formation.

Au début de cette année, le département américain de la Défense a demandé$3,4 milliards pour ses opérations en Europe en 2017, quatre fois plus que son budget de $789 millions cette année. Les forces américaines commenceront les rotations continues de brigades de combat blindées sur le théâtre européen l’année prochaine, la présence de l’armée américaine sur le continent totalisera jusqu’à trois brigades entièrement équipées.

L’armée américaine prépositionnera des stocks d’équipement en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne, pour des opérations éventuelles. Les stocks seront suffisants pour équiper une autre brigade blindée. Avec la brigade tournante qui apportera son propre équipement, l’opération ajoutera des centaines de systèmes d’armement les plus avancés à l’Armée de terre, pour renforcer le commandement européen. Cela libérera également la valeur d’une brigade entière d’armes, actuellement utilisées par les forces américaines qui s’entraînent sur le continent, pour permettre à plus de troupes américaines d’être engagées avec un court préavis.

Une unité de combat de brigade blindée comprend environ 4 200 soldats et 250 chars, des véhicules de combat Bradley et des obusiers automoteurs Paladin, ainsi que 1 750 véhicules à roues. L’armée américaine compte environ 62 000 membres en service permanent en Europe.

L’OTAN continue d’étendre sa «zone Schengen» militaire sur le continent. Il ne sera pas nécessaire de demander des autorisations pour franchir les frontières nationales, sapant ainsi la souveraineté des États membres pour faciliter les opérations transfrontalières. Les restrictions encore en place rendent plus difficile le mouvement rapide de la Force opérationnelle interarmées à très haute disponibilité (5 000 hommes). La formation de la Force de réaction de l’OTAN (NRF), forte de plus de 40 000 hommes, est en route.

L’OTAN se dit préoccupée par la situation dans la mer Baltique. Il y a eu une montée en flèche des violations de l’espace aérien et des cas où les avions sont envoyés pour intercepter les jets étrangers, dans le contexte d’une forte augmentation des tensions dans la région. Les aéronefs de surveillance de l’OTAN fonctionnent parfois sans transpondeurs, en particulier en mission près de la frontière russe.

En septembre, la Russie a proposé de parvenir à un accord de sécurité de vol dans la région, pour que tous les avions militaires volent avec leurs transpondeurs en action, émettant un signal d’identification en réponse à d’autres signaux radio. La proposition a été rejetée par l’OTAN.

Les États-Unis et la Norvège discutent du déploiement des marines américains sur la base militaire de Værnes près de Trondheim, à environ 1 000 kilomètres de la frontière russo-norvégienne. L’installation fait également partie du programme de prépositionnement du Corps des Marines en Norvège, qui permet de stocker des milliers de véhicules et d’autres pièces majeures d’équipement, dans des grottes à température contrôlée prêtes pour le combat. En février, il a été révélé que les marines américains utilisaient les grottes norvégiennes de la Guerre froide pour stocker de nouveaux chars, de l’artillerie et d’autres équipements militaires, afin d’intensifier leur présence près de la frontière entre la Russie et l’OTAN. Avec les stocks en place, les 300 marines peuvent être facilement renforcés à tout moment.

Récemment, l’OTAN a augmenté les tensions dans la mer Noire. L’année prochaine, la Roumanie et la Bulgarie vont réaliser des patrouilles aériennes accrues dans la région. Le Royaume-Uni, le Canada et la Pologne vont envoyer des aéronefs sur la base aérienne roumaine de Mihail Kogalniceanu au sud-est. En 2017, la Roumanie envisage de diriger une force multinationale. Les États-Unis appuient l’initiative de la Roumanie visant à créer une brigade navale multinationale dans la région.

Avec une brigade navale à l’ordre du jour, la Bulgarie a accepté de participer à hauteur de 400 soldats à la brigade multinationale en Roumanie. L’unité est destinée à faciliter la logistique des forces dans toute la région. Cela équivaut à une nouvelle présence terrestre dans le sud-est de l’OTAN. La Géorgie et l’Ukraine participeront pleinement aux projets.

La Roumanie accueille déjà une défense antimissile balistique (BMD) et les plans sont en cours pour déployer un autre système opérationnel de BMD sur le sol polonais en 2018. La Russie croit que ces armes menacent sa capacité d’intervention en cas d’attaque nucléaire américaine. Avec l’accord nucléaire iranien en vigueur, rien ne justifie la mise en œuvre des plans hostiles à la Russie.

Il y a un problème connexe. Le Traité sur les forces nucléaires intermédiaires (INF) de 1987 – l’accord visant à empêcher le déploiement de missiles intermédiaires à ogives nucléaire en Europe – est menacé par le déploiement de missiles balistiques (BMD). Aegis Ashore utilise le système de lancement naval Mk-41, capable de tirer des missiles de croisière à longue portée. Il s’agit là d’une violation flagrante des dispositions du traité INF.

Il devrait être clair que les pays qui hébergent des sites BMD deviendront automatiquement des cibles, pour les missiles sol-sol Iskander de la Russie et pour son aviation. Le président russe l’a confirmé dans sa déclaration.

L’OTAN a prévu de déployer des têtes nucléaires américaines modernisées B61-12 en Europe. Environ la moitié des munitions sont destinées à être livrées par des aéronefs nationaux de ces États non nucléaires, bien qu’ils fassent tous partie du Traité de non-prolifération (TNP) de 1968, qui interdit le transfert d’armes nucléaires d’États dotés d’armes nucléaires à d’autres pays. La Russie considère ces armes nucléaires tactiques avancées, comme un ajout à l’arsenal stratégique américain capable de frapper profondément son territoire national.

En conséquence, les tensions sont élevées et une étincelle peut suffire pour déclencher un grand incendie. Il est urgent de s’attaquer à ces problèmes brûlants. Avec Donald Trump au pouvoir, il y a un espoir d’écarter la Russie et l’OTAN de l’abîme. Les vents frais soufflent en Europe aussi. De nouveaux visages apparaissent dans la politique européenne, pour appeler à des changements dans la politique de l’OTAN à l’égard de la Russie. Certains membres de l’alliance prennent une position plus indépendante sur leurs relations avec Moscou.

Le Conseil OTAN-Russie offre une chance de se concentrer sur les questions qui divisent les parties. Moscou est prêt à relancer le dialogue avec l’OTAN, mais il ne trahira pas ses intérêts nationaux et il ne peut pas être intimidé. Telle était l’essence du message du président Poutine et l’on attend que l’Occident prenne un autre cours pour essayer d’améliorer la relation.

Par Andrei Akulov – Le 23 novembre 2016 – Source Strategic Culture

Pendant ce temps – Juste Avant les élections US, les chinois avaient eux aussi déjà haussé le ton, profitant du levier de l’election US  – La Chine avait exhorté à l’arrêt du déploiement du système antimissile THAAD en République de Corée

La Chine a exhorté vendredi les Etats-Unis à arrêter le déploiement du système antimissile THAAD en République de Corée.

Le général Vincent K. Brooks, commandant en chef des forces américaines en République de Corée, a déclaré vendredi que le système antimissile THAAD serait déployé sur le sol de ce pays dans les huit à dix prochains mois.

« Le déploiement par les Etats-Unis du THAAD en République de Corée sape gravement l’équilibre stratégique régional et nuit aux intérêts stratégiques et de sécurité des pays de la région, dont la Chine », a déclaré la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying, lors d’un point de presse régulier.

Mme Hua a ajouté que le déploiement du THAAD allait à l’encontre des efforts visant à maintenir la paix et la stabilité sur la péninsule coréenne.

« La Chine a exprimé à plusieurs reprises ses préoccupations et son opposition concernant ce dossier », a-t-elle déclaré, soulignant que la Chine prendrait les mesures nécessaires pour sauvegarder ses intérêts de sécurité nationale.

Elle a appelé les parties concernées à accorder l’attention nécessaire aux préoccupations légitimes de la Chine et à immédiatement arrêter le processus de déploiement.

La batterie THAAD, que Séoul et Washington se sont accordés au début du mois de juillet à installer dans le sud-est de la République de Corée, sera plus grande que celle déployée sur l’île de Guam.

Mais les US ne reculent pas loin de là, ils ont au contraire confirmé le déploiement du bouclier anti missile Coréen .

….. résultat ? 

Le déploiement du THAAD en Corée du Sud d’ici 10 mois gèle les relations Séoul-Pékin

Le département américain de la Défense a reconfirmé que les Etats-Unis allaient déployer au plus vite leur système antibalistique à haute altitude (THAAD) dans le sud de la péninsule.
 
Lors d’un point de presse hier, son porte-parole Peter Cook a en effet affirmé que c’est un dossier sur lequel Washington se concerte étroitement avec le gouvernement de Séoul. Il a alors évoqué les propos récemment tenus par le commandant des forces américaines en Corée du Sud. Dans un discours qu’il a prononcé vendredi dernier à Séoul, le général Vincent Brooks a déclaré que le bouclier serait installé d’ici huit à dix mois au sud du 38e parallèle.
 
Selon Peter Cook, ce déploiement est l’une des nombreuses mesures que les US peuvent prendre non seulement pour défendre leur allié sud-coréen, mais aussi pour se défendre.
 
La Chine, qui s’y oppose fermement, a une nouvelle fois manifesté hier ses objections claires sur le site Internet de son ministère de la Défense.
 
Conséquence de ce mécontentement, la visite prévue du ministre sud-coréen de la Défense dans l’empire du Milieu n’aurait pas lieu. Han Min-koo devait s’y rendre avant la fin de l’année. Même chose pour le Dialogue stratégique de défense Séoul-Pékin. Cette réunion annuelle est organisée depuis 2011 en présence de responsables de rang vice-ministériel des deux pays.

Apres les élections, la Chine a donc durci le ton et renouvelle son appel à la fin du déploiement du THAAD en RC

BEIJING, 16 novembre (Xinhua) — La Chine a de nouveau exhorté mercredi les Etats-Unis et la République de Corée (RC) à mettre fin au déploiement d’un système antimissile avancé en RC.

Selon des médias, le ministère de la Défense nationale de la RC a conclu mercredi un accord afin d’obtenir un terrain du groupe Lotte pour le système THAAD.

« La Chine a exprimé à plusieurs reprises sa préoccupation et sa ferme opposition au déploiement du THAAD », a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Geng Shuang lors d’une conférence de presse régulière.

 

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Après l’échec d’Hillary Clinton, le New York Times promet d’informer plus honnêtement

Hillary Clinton dans les bureaux du New York Times.

Apres le Brexit, Donald Trump élu montre que le paysage médiatique est en train d’être bouleversé . Le peuple ne croit plus dans les médias mainstreams .

C’est une grande victoire pour les médias alternatifs, avec nos moyens ridicules,  ce qui se passe depuis quelques mois . 

Voici RT, qui avec les médias russes dont Sputnik (d’ailleurs un ex-ambassadeur US à Moscou «félicite» RT et Sputnik) nous aident bien à mener la charge contre la presse mainstream :

L’élection de Donald Trump a créé une onde de choc dans les médias persuadés de la victoire de sa rivale. Dans une lettre ouverte, le New York Times fait son mea culpa pour n’avoir pas su comprendre le mécontentement d’une partie des Américains.

Arthur Sulzberger, directeur de la publication du New York Times, a promis que le quotidien de référence qui s’était engagé en faveur d’Hillary Clinton «réfléchirait» à sa couverture de l’élection de cette année en se «consacrant de nouveau» à informer sur l’Amérique et le monde «honnêtement».

Il s’interroge également sur l’incapacité des médias à prévoir la victoire du candidat républicain : «La personnalité non conventionnelle de Donald Trump nous a t-elle fait sous-estimer le soutien dont il bénéficiait parmi les électeurs américains ?», ajoutant que «les médias d’information ont échoué dans les grandes largeurs à comprendre ce qui était en train de se passer». Difficile en effet de se tromper davantage que le NYT qui quelques jours avant les élections, expliquait que la probabilité pour Hillary Clinton de gagner était de 86%.

La lettre de Sulzberger a été publiée alors que les réactions à l’égard des médias grand public se font de plus en plus acerbes. Liz Spayd, autre responsable du New York Times, s’en fait écho dans un article titré Vous voulez savoir ce que pense l’Amérique ? Essayez de demander qui fait la part belle au courrier des lecteurs. Elle met notamment en exergue une lettre qui résume succinctement le sentiment général : «Maintenant que le monde a été bouleversé […] vous allez peut-être envisager de changer votre façon de fonctionner, au lieu de dire à vos lecteurs quoi et comment penser, vous allez essayer de comprendre ce qu’ils pensent réellement.»

Le NYT n’est pas le seul à ne pas avoir vu le mouvement de fond qui a poussé le magnat de l’immobilier vers la présidence des Etats-Unis. Pour Joe Scarborough, polémiste américain, les médias dans leur ensemble sont passés à côté du phénomène : «Les journalistes ont cessé d’être journalistes et sont devenus des cheerleaders. Ils sont devenus des gens avec une conclusion puis ont cherché des faits confirmant cette conclusion, montrant ainsi qu’Hillary avait 92%, 93%, 99,999% de chances de gagner.» Il ajoute qu’obsédés par l’accomplissement de leurs propres prophéties, «Donald Trump ne pouvait pas gagner. Ils n’ont pas fait leur travail».

Le mea culpa du NYT intervient alors que les revenus publicitaires du journal papier ont chuté de 18,5% au premier semestre 2016.

 
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Publié par le 14 novembre 2016 dans Education - information, général, International

 

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Ron Paul – L’OTAN promet quatre autres années de guerre en Afghanistan

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Comme le rapporte Ron Paul, « Les néoconservateurs sont d’avis que l’Irak, la Lybie et les autres pays dans lesquels sont intervenus les Etats-Unis se sont effondrés parce que les Américains n’y sont pas restés suffisamment longtemps » . Incroyable !

La plus longue guerre de l’Histoire des Etats-Unis vient encore d’être rallongée. Alors que le sommet de l’OTAN à Varsovie touchait à sa fin, l’organisation s’est mise d’accord sur le financement de forces de sécurité sur le sol afghan jusqu’en 2020. Et bien évidemment, avec ces financements viennent des troupes américaines et d’autres nations de l’OTAN, ainsi que des milliers de contractuels, d’entraîneurs, et ainsi de suite.  

Le Président Obama a annoncé la semaine dernière que les Etats-Unis devraient conserver 3.000 hommes supplémentaires en Afghanistan. La raison en est évidente : la mission a échoué, et Washington n’ose pas l’admettre. Mais Obama n’a pas présenté les choses ainsi :

« Il va dans l’intérêt de notre sécurité nationale, et notamment après le sang et le capital investis au fil des années, d’offrir à nos partenaires sur le terrain les meilleures chances de parvenir au succès. »

Ainsi va la pensée irrationnelle de Washington. Qui d’autre que le gouvernement oserait dire qu’il est impossible de cesser de financer un projet parce que bien trop a déjà été fait, et ce sans succès ? Dans le monde réel, les gens qui investissent leur propre argent sur un projet qui n’aboutit pas tendent à minimiser leurs pertes. Mais le gouvernement n’en fait jamais ainsi.

Quinze années de sang et de capital gâchés n’ont-elles pas apporté des chances de succès suffisantes ?

Le Secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a annoncé lors du sommet que grâce à un milliard de dollars supplémentaire levé auprès de ses membres, l’organisation a pu promettre au gouvernement afghan 5 milliards de dollars par an. Et devinez qui en paie la plus grande partie. Les Américains. Nous envoyons 3,45 milliards de dollars par an, selon Transparency International, au pays le plus corrompu de la planète – alors même que les Américains continuent de souffrir du chômage, de la stagnation de leurs salaires et de l’inflation. C’est pourquoi je dis toujours que les aides financières internationales sont de l’argent volé aux Américains les plus pauvres pour être offert à de riches étrangers.

Pour le Secrétaire général de l’OTAN, « le message est clair : l’Afghanistan n’est pas seul. Nous sommes engagés sur le long terme ». N’est-il pas gentil de la part du politicien norvégien d’engager les Américains à financer la guerre en Afghanistan sur le long terme ?

Lorsque j’ai suggéré, lors d’un récent entretien, que la seule politique sensible quant à la question afghane serait de faire rentrer les troupes, mon hôte m’a demandé si je m’inquiétais de voir arriver les Talibans au pouvoir. Comme je le lui ai expliqué, c’est déjà ce qui s’est passé. Les Talibans ont aujourd’hui plus de pouvoir que jamais dans le pays. Ils contrôlent plus de territoire qu’au début de l’invasion du pays par les Etats-Unis en 2001. Malgré quinze années d’interventionnisme américain, près de 2.500 soldats tués sur le terrain et plus d’un trillion de dollars gaspillé, l’Afghanistan n’est pas plus proche de devenir une démocratie exemplaire qu’il ne l’était avant le 11 septembre. C’est une guerre qui a échoué. Une guerre qui n’avait aucun objectif. Un programme qui n’a abouti à rien.

Les néoconservateurs sont d’avis que l’Irak, la Lybie et les autres pays dans lesquels sont intervenus les Etats-Unis se sont effondrés parce que les Américains n’y sont pas restés suffisamment longtemps. Et comme toujours, ils se trompent. Ces interventions continuent d’échouer parce qu’elles ne peuvent pas parvenir à leurs fins. Il est impossible d’envahir un pays, de renverser son gouvernement et de donner vie à une nouvelle nation. C’est un objectif idiot, et Washington a fait des idiots d’une majorité des Américains. Il est temps de mettre fin à ce petit jeu et de nous en retourner à des politiques étrangères plus sages faites de non-intervention dans les affaires des autres.

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L’EI promet une défaite de la Russie en Syrie : Al-Nosra appelle les jihadistes à « tuer » des Russes

Après l’appel du Front al-Nosra aux jihadistes à « tuer » des Russes, le groupe Etat islamique a affirmé que Moscou serait « vaincue » en Syrie où l’aviation russe bombarde depuis le 30 septembre les positions de l’organisation jihadiste et celles des rebelles en guerre contre le régime, selon un enregistrement sonore diffusé mardi.

« La Russie sera vaincue », a affirmé le porte-parole de l’EI, Abou Mohamed al-Adnani, dans cet enregistrement diffusé sur les sites jihadistes. Il a appelé « les musulmans en tous lieux à lancer le jihad contre les Russes et les Américains », pour faire face à « une guerre des Croisés contre les musulmans ».

Le porte-parole a accusé les Etats-Unis d’être « faibles et impuissants » et de « faire appel » à l’Australie, à la Russie, à la Turquie et l’Iran pour l’aider « dans sa guerre contre l’EI » en Syrie. « (…) Ils sont prêts à s’allier même avec le diable », a-t-il ajouté. Abou Mohamed al-Adnani a affirmé que son groupe « se renforce chaque jour et continuera à devenir plus fort ».

Mohamed al-Adnani a en outre confirmé la mort du numéro deux de l’organisation dans un raid américain. En août dernier, les Etats-Unis avaient annoncé que le numéro deux de l’EI avait été tué dans un raid aérien américain près de Mossoul en Irak alors qu’il se trouvait dans un véhicule avec un autre responsable de l’organisation jihadiste. « L’Amérique s’est réjoui de la mort d’Abi Moutaz al-Qorachi en le présentant comme une grande victoire », a dit le porte-parole.

(Lire aussi : Attentat déjoué à Moscou : les suspects formés par l’EI en Syrie, selon le FSB)

 

De son côté, le chef du Front al-Nosra qui a appelé les jihadistes du Caucase à venir en aide à ceux de Syrie en frappant la Russie. « J’appelle les moujahidine (combattants islamistes) du Caucase à soutenir autant qu’ils peuvent le peuple de Syrie. Si l’armée russe tue notre population, tuez sa population, si elle tue nos soldats, tuez les siens. Œil pour œil », affirme Abou Mohammad al-Jolani, chef de la branche syrienne d’el-Qaëda, dans un enregistrement audio rendu public lundi soir.

La Russie concentre ses raids sur le centre et le nord de la Syrie où se trouve le Front al-Nosra, notamment dans les provinces d’Idleb et Hama où il combat avec d’autres groupes islamistes.

Al-Jolani a assuré que l’intervention russe se terminerait pas une défaite et a appelé tous les mouvements rebelles à s’unir dans la phase actuelle. « La guerre en Syrie va faire oublier aux Russes les horreurs qu’ils ont subies en Afghanistan (…) Ils vont être brisés, si Dieu le veut, au seuil de la Syrie », a-t-il ajouté.
« Mettez de côté vos disputes jusqu’à la disparition et l’écrasement de la croisade occidentale et la campagne russe sur la terre syrienne », a-t-il ajouté à l’adresse des multiples groupes rebelles éparpillés à travers la Syrie.

 

(Lire aussi : Un « troisième round russo-tchétchène » se déroule-t-il en Syrie ?)

 

Le chef d’al-Nosra a également appelé les rebelles à frapper les villages alaouites, communauté à laquelle appartient le chef de l’Etat Bachar el-Assad.. « Il faut élargir la bataille et viser les villages nousairis (mot péjoratif pour désigner les alaouites) de Lattaquié et j’invite toutes les fractions rebelles à réunir le plus grand nombre d’obus possibles pour frapper ces villages chaque jour avec des centaines de projectiles comme ils le font contre nous », a-t-il dit.

Les Etats-Unis sont à la tête d’une large coalition qui bombarde depuis plus d’un an en Syrie et en Irak l’EI, un puissant groupe ultraradical qui contrôle de vastes régions dans ces deux pays, sans parvenir à le neutraliser.
La Russie est intervenue le 30 septembre avec son aviation dans le conflit pour venir en aide au régime syrien, son allié, qui était en mauvaise posture après plusieurs revers face aux rebelles. Moscou affirme que ses avions bombardent l’EI et les groupes rebelles islamistes dans plusieurs régions de Syrie.

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