RSS

Archives de Tag: programme

Le programme « Treasuremap » de la NSA : «L’objectif est de connaître la position de chacun à tout instant»

Le programme Treasure Map de la NSA joue un rôle très actif dans la cyber-guerre actuelle. Crédit D.R.
Le programme Treasure Map de la NSA joue un rôle très actif dans la cyber-guerre actuelle. Crédit D.R.

Sputnik revient sur une des dernières fuite de Wikileaks relative aux révélations sur Clinton, qui remet sur le devant de la scène le programme « Treasuremap » de la NSA dont «L’objectif est de connaître la position de chacun à tout instant»   

Les révélations sur la surveillance demeurent une partie du paysage quotidien médiatique. Wikileaks vient de fêter son dixième anniversaire. Le mystérieux Guccifer 2.0 vient de rendre publics les documents qu’il juge provenir de la Fondation Clinton. Les fuites se multiplient…

William Binney et Kirk Wiebe ont beaucoup à dire sur la situation autour de l’Agence nationale américaine de sécurité (NSA), les deux dénonciateurs audacieux ayant demandé, déjà en 2002, à l’inspecteur général du département américain de la Défense d’étudier les pratiques de la NSA. Les deux spécialistes commentent pour Sputnik.

Alors que la NSA est aujourd’hui mondialement connue pour ces démarches contradictoires, la vie quotidienne se poursuit… sous une surveillance permanente ?

Pour William Binney, l’ex-directeur de la NSA Michael Hayden, ainsi que le président George Bush et vice-président Dick Cheney, faisaient partie d’un groupe qui avait décidé de « violer les droits à la vie privée d’abord des citoyens américains et ensuite de tous les habitants du monde ».

Le spécialiste précise qu’aujourd’hui Michael Hayden, en tant que représentant de l’« establishement » américain, se prononce contre le candidat républicain à l’élection présidentielle Donald Trump, qu’il juge imprévisible.

Quant à Kirk Wiebe, il souligne que la collecte totale des données, en particulier, des lettres électroniques et des photos, si bien portée à l’écran par Olivers Stone dans son film consacré Edward Snowden, représente une réalité menaçante. Dans cette situation, l’appel qui insiste que la société Yahoo pratique la lecture des lettres électroniques est un point caractéristique.

« C’est justement une autre longue file de faits et de discussions qui sont remontés à la surface lors de cinq, six, sept années, ce qui montre que ce que Bill et moi nous étions en train de dire, à savoir que le gouvernement avait aléatoirement collecté les lettres électroniques, était vrai », explique l’informateur.

Le logiciel correspondant est toujours en service. Ainsi, selon Kirk Wiebe, le programme de la NSA « Treasuremap », dont les particularités peuvent même être tout simplement googlées, se résume à cette phrase : « L’objectif général de tout cela est de connaître la position de chaque individu ou chaque appareil dans le réseau mondial à tout instant. »

Quelques médias avaient déjà parlés de ce programme Orwellien, qui avait été dénoncé par Snowden et qui était passé relativement inaperçu  : 

Avec Treasure Map, la NSA veut localiser tous les terminaux sur Internet

Les derniers documents distillés par Edward Snowden révèlent que la NSA a commencé à réaliser une cartographie en profondeur de l’Internet pour localiser presque en temps réel n’importe quel appareil, n’importe où.

Selon un article publié aujourd’hui par le magazine allemand Der Spiegel, la NSA et son homologue britannique, le GCHQ, travaillent de concert pour cartographier l’Internet, et pas seulement les grands canaux de trafic tels que les câbles de télécommunications. Ce programme secret vise également à identifier les équipements à travers lesquels coulent nos données, c’est à dire les routeurs. « Le programme permet la création d’une carte interactive de l’Internet mondial, presque en temps réel », indique l’article du Spiegel.

Ce programme, baptisé Carte au trésor (Treasure Map), avait en fait été révélé l’année dernière par le New York Times. Mais à l’époque, des responsables américains du renseignement avaient indiqué au quotidien new-yorkais que Treasure Map n’était pas utilisé pour la surveillance … mais pour comprendre les réseaux informatiques.

Toutefois, l’article du Spiegel explique comment le programme Treasure Map joue un rôle beaucoup plus agressif. Le logiciel semble apparemment très actif dans la cyber-guerre qui oppose les États-Unis à un certain nombre d’états comme la Russie ou la Chine. Treasure Map offre en effet une carte très précise du champ de bataille numérique pour planifier des attaques et exploiter des failles. Mais des entreprises comme Deutsche Telekom, propriétaire de T-Mobile aux États-Unis, et Netcologne, une autre entreprise de télécommunications allemande, ont également été la cible de Treasure Map. L’article du Spiegel précise que le programme permet à la NSA de « contrôler les réseaux de ces entreprises », « de regarder les données qui circulent à travers eux », et « d’espionner les terminaux de leurs clients ».

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Olivier Delamarche – Vers un effondrement économique programmé

Sa dernière vidéo ICI

 

Étiquettes : , , , ,

Catherine Austin Fitts dénonce : programme spatial secret, budget occulte et contrôle totalitaire sur Terre et dans l’espace


Dans une récente entrevue avec Dark Journalist, Catherine Austin Fitts (qui a notamment été secrétaire adjointe au secrétariat du logement des États-Unis) a discuté de l’intense secret entourant l’existence d’une futuriste économie spatiale, parallèle à l’économie officielle, et d’un immense budget occulte visant la domination totalitaire de toute activité dans l’espace.

S’appuyant sur sa carrière à des postes de haut niveau dans l’administration publique des États-Unis et à Wall Street, Fitts pèle soigneusement les différentes couches de mensonge et de désinformation enveloppant le système de l’État secret qui utilise les ressources publiques pour développer de nouvelles activités économiques dans l’espace, au profit d’élites économiques privées. Elle estime que les technologies super évoluées qui sont aux mains d’une minuscule élite d’initiés privilégiés représentent un danger réel pour la planète Terre, et elle soutient que ces gens se considèrent tellement au-dessus des lois qu’ils peuvent assassiner qui que ce soit en toute impunité lorsque leurs intérêts cupides semblent menacés.

Programme spatial secret

Fitts fait remonter les origines du programme spatial secret à 1947, avec l’adoption de la loi sur la sécurité nationale des États-Unis (National Security Act), qui a permis d’allouer d’énormes ressources à des intervenants occultes qui ont développé un système financier secret. john-f-kennedy-12Ce qui a conduit à la création de la CIA et d’un groupe d’initiés en charge des technologies extraterrestres évoluées, totalement à l’insu du public. Lorsque John F. Kennedy est arrivé au pouvoir avec la ferme intention de s’attaquer à ce gouvernement occulte et de faire du programme spatial la pièce maîtresse de son administration, une véritable guerre civile faisait rage entre l’administration secrète et l’administration officielle.

Après assassinat de John Kennedy, le programme spatial a fini par être divisé en deux éléments distincts : le premier, une parodie de la NASA originale qui avait envoyé un homme sur la Lune, maintenant sous-financée et prône aux accidents; l’autre, un fantastique programme spatial occulte, super évolué, financé par un budget occulte, qui a permis de développer une civilisation indépendante visant la domination de l’espace en s’appuyant sur le détournement de fonds publics.

Naval-Spacecraft-Battlecruiser-768x660C’est ce programme spatial qui a développé la technologie de la guerre des étoiles (aussi appelée initiative de défense stratégique [IDS]) ayant permis de militariser l’espace, une violation des traités internationaux. Selon Fitts, le véritable mystère derrière ce programme occulte, c’est qu’il a probablement été développé non seulement pour assurer le contrôle de la vie et des ressources sur Terre, mais également pour faire face à une civilisation extraterrestre que l’on observait dans nos cieux depuis 1947. Récemment, l’ancien chef d’État soviétique Mikhail Gorbachev a d’ailleurs confirmé que le président Ronald Reagan avait sollicité sa collaboration pour faire face à une menace extraterrestre dans l’espace.

La division du programme spatial en deux éléments distincts, l’un public et l’autre secret, a entraîné un état schizophrénique entre la réalité officielle et la vérité cachée — qui devient de plus en plus difficile à dissimuler alors que l’attention du public s’éveille et que l’emprise des intérêts privés et de l’appareil de la sécurité nationale sont exposés.

AIR FORCE FLYING SAUCER

Des mondes meilleurs…

Il semble que l’ensemble du système économique mondial dysfonctionnel soit en voie d’être réarrangé pour faire face à la présence de visiteurs extraterrestres et pour qu’un minuscule groupe d’initiés puisse monopoliser les ressources spatiales et coloniser certaines planètes, tout en dominant la population terrestre au moyen d’une intelligence artificielle, de la robotique, de satellites-espions, de drones, et de technologies de détection GPS évoluées.

Est-ce que ce minuscule groupe d’initiés qui contrôle les grands médias peut être mis en échec par la prise de conscience de leurs activités pernicieuses avant qu’ils ne développent la phase finale de leur économie spatiale et plongent le monde dans leur cauchemar sans âme sous l’emprise d’une intelligence artificielle totalitaire?

Si vous comprenez l’anglais, je vous invite à visionner cette entrevue percutante avec Catherine Austin Fitts pour en découvrir davantage.

Traduit et adapté de l’américain par Henri Thibodeau – Henri’s Web Space

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

La France lance un nouveau programme de satellites espions

Vue d'artiste du programme CERES CNES - DGA

Vue d’artiste du programme CERES CNES – DGA

Tiens …. nous ne sommes peut etre pas tout a fait finis au niveau puissance militaire …  Mais ce que ça nous montre surtout, c’est que la France, comme tout le monde, se prépare à la guerre … Z .

D’ici à 2020, trois nouveaux satellites espions seront lancés par la France pour localiser les radars et réseaux de communications des forces adverses. Un système aux capacités uniques en Europe.

RENSEIGNEMENT. La France envoie ses espions dans l’espace ! La Direction générale de l’armement (DGA) vient en effet de commander la réalisation de trois satellites à Airbus Defence and Space, pour un lancement prévu en 2020, qui dote ainsi l’Hexagone d’une capacité unique en Europe et dont disposent quelques rares pays comme les Etats-Unis, la Russie et la Chine. Un privilège dont le coût est estimé entre 400 et 450 millions d’euros.

Ce programme baptisé Ceres (Capacité de renseignement électromagnétique spatiale) est chargé de faire du renseignement d’origine électromagnétique ou « ROEM » dans le langage militaire. Il aura donc pour mission de détecter et localiser toutes sortes d’émissions électromagnétiques comme les ondes émises par les radars de la défense anti-aérienne d’un pays ennemi.

VOL EN FORMATION. « Imaginons que vous soyez dans un lieu – même isolé ou désertique – et que vous mettiez en fonctionnement un radar, celui-ci va émettre un signal. Les trois satellites du programme Ceres, volant en formation dans l’espace, vont passer au-dessus de la zone dans laquelle vous vous trouvez et détecter les signaux émis. Ceci est valable pour tout type d’émetteur électromagnétique, qu’il s’agisse d’émetteurs de télécommunications ou de radars », explique Laurent Boniort, directeur du programme Segment Sol d’Observation et manager de l’opération d’armement Ceres, sur le site de la DGA.

TRIANGULATION. La localisation se fait par triangulation. Les trois satellites volant en triangle à proximité les uns des autres captent un même signal – provenant par exemple d’un radar au sol – mais à des instants différents. Ce léger décalage permet de calculer précisément l’emplacement de la source. Ce n’est pas tout ! Ceres analysera cette source, sa fréquence, sa modulation voire ses déplacements dans le cas d’un radar mobile.

Des informations essentielles pour les armées qui pourront alors mettre en place une stratégie pour éviter la menace : brouillage, contournement ou même destruction du radar. L’analyse de ces émissions permettra aussi aux militaires de récolter de précieuses informations sur les technologies déployées par les forces adverses, leurs performances, la structure de leurs réseaux de télécommunications etc… En plus, à la différences de systèmes d’écoutes au sol, les satellites ont l’avantage de pouvoir épier n’importe quel point du globe.

http://www.sciencesetavenir.fr/espace/20150313.OBS4590/la-france-lance-un-nouveau-programme-de-satellites-espions.html

 
 

Étiquettes : , , , , ,

ATTENTION : Le blocage administratif des sites/Blogs programmé pour février 2015 !!

image dediée

LOI

Alors là attention, c’est là qu’on voit à quelle point la liberté d’expression est attaquée :

A partir de février 2015, on pourra fermer (« blocage administratif « ) un site/Blog ‘incitant ou faisant l’apologie du terrorisme »  : je dis que c’est trés dangereux, car on peut donner une définition trés large à « terrorisme » !!

Un site/Blog, qui critique violemment les pouvoirs en place, est ce un site « terroriste » ?

Vous voyez, on ouvre la boite de pandore, et la porte au totalitarisme !!

Comme avec l’affaire snowden et la NSA : « on vous surveille pour votre bien » : depuis quand doit on sacrifier sa liberté, sa vie privée (principe « sacré »), pour la sécurité ?

Ces questions sont ESSENTIELLES !

Qui pourrait etre contre la lutte contre le vrai « terrorisme » (celui du DAECH par exemple, mais encore …. les états unis aussi , entre autres, pratiquent une forme de « terrorisme » , et au niveau mondial) ?

Tout le problème est l’ambiguïté de ce mot, de cette loi ….  

Bien sur qu’il faut combattre le terrorisme : en ce cas allons a la racine , l’Arabie Saoudite est un des plus grands pourvoyeur du terrorisme international, tout le monde le sait, donc arrêtons de faire des affaires avec eux, sanctionnons les !

Qu’est ce qu’on attend alors ? Qu’on me le dise !!  On sait où frapper pourtant !! 

Non ,  il faut arrêter de se moquer de nous, et de trouver des prétextes pour contrôler encore et toujours plus les populations, ORWELL n’aurait pas mieux imaginé ….

Et à ce sujet je raconterai prochainement une anecdote personnelle, récente, que je trouve grave, au public . Z .      

Selon nos informations, le gouvernement entend activer le blocage administratif à partir de février 2015 au plus tard. Le projet de décret est dans la boucle, mais il doit encore être notifié à Bruxelles, puisqu’il touche à la « société de l’information ». Paris envisage maintenant une notification d’urgence afin de tenir ce calendrier.

C’est l’une des mesures phares qui a suscité un grand nombre de critiques : la récente loi sur le terrorisme programme en effet la mise en place d’un blocage administratif des sites incitant ou faisant l’apologie du terrorisme. Le ministre de l’Intérieur veut profiter de l’occasion pour activer dans le même temps le blocage, toujours administratif, des sites pédopornographiques. Système de régulation contre lequel le PS s’était autrefois opposé avant son accession à la présidence.

Décret programmé février 2015, notifié d’urgence à Bruxelles

Selon nos sources, le décret d’application de ces deux mesures sera publié en France au début de l’année 2015, normalement dès le mois de février. Cependant, l’Intérieur va devoir passer par une étape douloureuse : notifier à Bruxelles ce décret puisqu’une directive impose cette procédure pour les textes encadrant la société de l’information.

Normalement, cette notification entraine une période de statu quo de trois mois durant laquelle l’État est tenu à reporter cette mise en œuvre. Elle permet à la Commission, mais également aux autres États membres, de faire des remarques. Cependant, Paris envisage cette fois la voie de la procédure d’urgence afin d’obtenir ce retour dans les plus brefs délais. Cette procédure exceptionnelle est prévue notamment pour les textes ayant trait à la sécurité et l’ordre public, notamment la protection des mineurs. Seulement, l’argument devra solidement convaincre la Commission, alors que le blocage des sites pédopornographiques est programmé depuis la LOPSSI de 2011 et que la loi contre le terrorisme a été promulguée mi-novembre dernier.

Une QPC attend le décret au tournant

Rappelons que la loi contre le terrorisme prévoit de confier à l’autorité administrative le soin de définir des listes noires de sites à bloquer, sans passer par l’intermédiaire du juge. Selon une version d’ébauche du décret révélée dans nos colonnes, c’est l’OCLCTIC qui sera chargé de rédiger cette liste. Selon la loi, l’office central pour la lutte contre la criminalité informatique s’adressera d’abord à l’éditeur ou à l’hébergeur ou à défaut d’indication aux FAI afin que ceux-ci empêchent l’accès sans délai. Ces mesures seront auscultées par une personnalité désignée par la CNIL qui devra s’assurer de la régularité des demandes de retrait « et des conditions d’établissement, de mise à jour, de communication et d’utilisation de la liste ». En cas d’irrégularité, elle pourra saisir les juridictions administratives, au besoin via une procédure d’urgence. Cette liste noire sera également adressée aux moteurs de recherches qui devront déréférencer les adresses là encore le plus rapidement possible.

Les acteurs du web ont déjà programmé une question prioritaire de constitutionnalité contre le décret d’application, celui-ci publié au JO. Par-là, le « CC » pourra du coup ausculter la loi, puisque celle-ci a été promulguée sans qu’aucun groupe de 60 députés ou 60 sénateurs ne daignent la soumettre à son examen.

http://www.nextinpact.com/news/91391-le-blocage-administratifs-sites-programme-pour-fevrier-2016.htm

 
Poster un commentaire

Publié par le 16 décembre 2014 dans général, Nouvel ordre mondial, Politique, société

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

L’INCROYABLE PROJET D.S.P. 32 (« BLACK PROGRAM » US)

Tout ce que vous allez lire est sourcé, et pas des moindres sources : le Pr Jean Pierre PETIT, le plus grand scientifique français vivant . Z .

Un programme de recherche pour trouver une énergie, qui soit plus puissante que l’atome.

L’armée Américaine lança dans les années soixante-dix un programme classifié, afin de trouver une nouvelle forme d’énergie, « ultime », qui soit bien plus puissante que celle de l’atome. Ce projet prît le nom de « D.S.P. 32 », « Defense Support Program 32 » (Programme de soutien à la Défense n° 32). (1)

Et la recherche militaire parvint à obtenir une forme d’énergie, qui repoussa alors les limites de la science. Ce fût ce que l’on appela « l’antimatière ». D’une puissance phénoménale inouï, dix mille fois plus puissante que la fission nucléaire.

La recherche sur l’antimatière.

Le programme DSP 32 travaillait dans le but d’atteindre deux objectifs. Le premier était de trouver un autre moyen de « fusion », que les accélérateurs de particules, en utilisant les « laser ». Et le second, de pousser à leur limite, un certain nombre de paramètres de la physique nucléaire.

Des laboratoires américains comme Livermore, Sandia, Los-Alamos, Nevada, avaient déjà dirigé leurs recherches vers les très hautes densités, dans le cadre de la maîtrise de la fusion de l’hydrogène (2).
Dans leurs expériences la puissance des lasers s’exprimait en térawatts (mille milliards de watts) et les pressions en millions d’atmosphères. Il leur fallait aller beaucoup plus loin dans les paramètres de la physique. Et pouvoir dépasser la pression fantastique de cent millions d’atmosphères, pour atteindre le seuil où la matière est en rupture d’équilibre, un seuil où certaines de ses caractéristiques s’inversent, c’est là que nous avons l’antimatière.

Mais pour obtenir cette pression fatidique, une technologie très sophistiquée est bien sûr nécessaire. Et comme elle n’existait pas, ils leur fallu la créer, en partant dans de nouvelles directions. Les lasers gigantesques de l’époque, même à rayons x, n’étaient pas assez puissants. C’est en reprenant certaines des idées de Sakharov (3), que les premiers succès ont été obtenus. En effet, dans les années cinquante, le savant Soviétique avait mis au point un système de canon électromagnétique qui, en comprimant un solénoïde à l’aide d’un explosif, permettait d’obtenir une pression magnétique de l’ordre de vingt-cinq millions d’atmosphères. Qui transformait une mini-charge d’aluminium en plasma et l’expulsait à des vitesses vertigineuses de l’ordre de centaines de kilomètres par seconde.

Ils cherchèrent donc à améliorer ce système. Le solénoïde classique a été remplacé par un solénoïde supraconducteur et l’explosif conventionnel, par une petite charge atomique, dite « de laboratoire », permettant ainsi d’atteindre le seuil de pression nécessaire. La cible, aussitôt transformée en plasma, est expulsée dans une « cheminée » où les particules d’antimatière ainsi obtenues sont instantanément triées électromagnétiquement et ensuite récupérées dans une « bouteille magnétique ».

Le danger de l’antimatière.

Il faut savoir que, contrairement à une bombe nucléaire qui n’explose que lorsqu’on active le système de mise à feu, l’antimatière elle, une fois créée, du fait de son extrême instabilité, elle doit être confinée en permanence. Cela se fait à l’aide de champs magnétiques, pour l’empêcher d’entrer en contact avec la matière. Ce qui la ferait exploser ! Et que chacune des charges « à antimatière » fabriquées, possèdent une puissance égale et souvent supérieure à plusieurs bombes nucléaires.(4)

Il était imossible d’expérimenter des bombes d’antimatière à grande échelle, des bombes qui soient des milliers de fois plus puissantes que tout ce qui avait été réalisé jusqu’ici. L’espace terrestre étant trop étroit géographiquement et stratégiquement pour ce genre de projet, ils se tournèrent donc vers l’espace.

Un premier test « grandeur-nature » en direction du Soleil.

Nous savons qu’un premier test a eu lieu à l’aide de fusées Titan. Avec une capacité de charge de un « module-bombe » par fusée, plaçé à l’intérieur du dernier étage. Seize premières bombes, donc seize fusées Titan sont parties vers le Soleil et ont explosé dans, ou à l’approche de la couronne solaire. La forte luminosité du Soleil ne leur a sans doute guère permit une observation précise de leurs effets.

Il y eu aussi un test avec envoi d’une cargaison de module-bombes, au cours du second vol de la navette Columbia le 12 novembre 1981 (c’était officiellement, le second vol de ses quatre vols-test de « qualification »).

Le test de bombes suivant l’a été à destination de Jupiter où cette fois, les observations des effets pourraient être nettement plus visibles et permettrent une bien meilleure analyse.

La « mission scientifique » AMPTE.

Le 16 août 1984, une fusée Delta (n°175), porteuse de la mission AMPTE, « Active Magnetospheric Particle Tracer Explorer », décollait de Cap Canaveral. Ce programme d’une durée d’un an consistait, à l’aide de trois petits satellites, à larguer plusieurs « nuages » de baryum et de lithium en différents endroits de l’espace intra et extra-magnéto-sphérique. Puis d’observer l’évolution de ces éléments traceurs, afin d’étudier les interactions des vents solaires avec notre magnétosphère. Cette expérience avait été réalisée avec la collaboration de plusieurs laboratoires différents (des Etats-Unis, de la R.F.A. et du Royaume-Uni). Si la mission officielle était d’améliorer la connaissance scientifique, le but réel était d’expérimenter en conditions réelles, la création d’un phénomène cométaire, afin d’étudier son évolution dans le temps et dans différentes conditions spatiales. En effet, sous l’action des rayonnements solaires, le Baryum et le Lithium sont rapidement ionisés et ont alors la particularité de devenir fluorescents, créant ainsi une comète artificielle.

La mission AMPTE a été l’une des phases importantes de la préparation du projet d’essai sur Jupiter. Une étape primordiale dans la recherche d’un « système de camouflage », par un nuage de particules, composé d’un alliage de Baryum et de Lithium. Pour que l’on pense à une comète et que personne ne se rende compte de l’origine réelle des impacts et des explosions sur la planète. Avec cette mission spatiale « scientifique », les scientifiques ont en fait été manipulés sans le savoir, à des fins militaires. (5)
Ce qu’était vraiment, la « comète » Shoemaker-Levy.

Dans la nuit du 25 mars 1993, trois astronomes amateurs, Eugene et Carolyne Shoemaker et David Levy detectèrent une vingtainne d’objets, s’étalant sur 160 millions de kilomètres. De son observatoire du Mont Palomar (Californie), Carolyn fût la première à observer ce qui deviendra « la comète périodique Shoemaker-Levy 9 » (ou « SL9 »). « Je suis tombée sur cet objet à l’aspect très étrange. J’ai pensé que ce devait être une comète, mais c’était la comète la plus étrange que j’ai jamais vu », déclara-t-elle.
Effectivement, comme vous pouvez le voir sur cette photo prise le 1er juillet 1993 par le télescope Hubble, c’est une « comète » plutôt bizarre (cliquez pour agrandir):

1993eha.gif

L’astronome venait en fait de découvrir les fameux nuages lumineux de Baryum-Lithium, qui étaient générés par les modules-bombes, situés en leurs centres. L’importance des nuages avait été adaptée à la puissance présumée des bombes correspondantes. Dans certains cas, les modules étaient groupés deux par deux, et ont pu soit s’écarter progressivement l’un de l’autre (les « fragments » P et Q), soit rester très proches (les « fragments » G et K) comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous. Ces derniers provoquant ainsi des explosions à quelques minutes d’intervalle l’une de l’autre. Dont les phases se sont intercalées et chevauchées, peut-être avec des puissances et des épicentres quelque peu différents.(6)

h_csl9.jpg
Le test des modules-bombes.

Les modules de « SL9 » ont été placés sur une orbite de Jupiter très excentrique d’une période de 2 ans. La forme de cette orbite est donc elliptique. Cette orbite a plusieurs particularités: à l’une de ses extrémités (périastre), elle passe à une distance du centre de Jupiter, qui est inférieure au rayon de la planète elle-même, d’où une collision inéluctable. Alors qu’à l’autre extrémité (apoastre), elle frôle la limite de la zone d’attraction gravitationnelle de Jupiter.

Si « SL9 » avait eu une vitesse très légèrement supérieure, elle aurait quitté l’influence de Jupiter et aurait continué son chemin sur une orbite solaire. En regardant cette orbite, on s’aperçoit que c’est le meilleur choix si l’on veut qu’un objet circule un certain temps au large de Jupiter, en ayant le maximum de chances de se faire repérer, avant de revenir ensuite percuter la planète. Le choix de la route orbitale et des autres éléments qui décidèrent des points d’impacts, ont été calculés pour que les collisions se produisent sur la face cachée de la planète, invisible depuis la Terre. Une précaution indispensable car ces explosions ressemblent aux explosions nucléaires, avec en plus de très puissantes émissions de rayonnements électromagnétiques (principalement des rayons gamma). Et cela aurait pu révéler la véritable nature des explosions. Toutefois, alors qu’aucun observateur ne pouvait voir directement ces événements, depuis la Terre. Mais il y eu tout de même un témoin inattendu des évènements, la sonde Galiléo.

La sonde Galiléo, témoin involontaire de toute l’opération.

Ce programme d’exploration avancée de Jupiter (après plusieurs reports) à finalement était lancé le 8 octobre 1989. La sonde Galiléo partie dans le système solaire, afin de bénéficier de plusieurs réactions gravitationnelles, pour pouvoir atteindre enfin Jupiter en décembre 1995, au terme d’un trajet d’une durée de plus de six années. Curieusement, alors que les impacts de « SL9 » étaient sur la face cachée de Jupiter, Galiléo (illustration ci-dessous) se trouvait au même moment, avec une vue directe les événements.

Galileo_encounter_with_Io.gif
Cette sonde, équipée de caméras et de multiples détecteurs hyper sophistiqués, avait connu depuis son départ plusieurs problèmes techniques. Et même si cela est bien-sûr possible dans le vide spatial, il faut sans doute faire le tri. Pour discerner les pannes réelles des pannes « imaginaires », dirons-nous. Qui offraient un bon prétexte technique pour occulter une partie de l’information aux astronomes ainsi qu’au public.

Parmi celles-ci, on peut citer:

– Un retard d’une cinquantaine de secondes dans l’ouverture du parachute du module atmosphérique, qui nous masque la composition des premiers kilomètres de l’atmosphère de Jupiter, et justement à l’altitude où les explosions semblent avoir eu lieu.

– Une panne momentanée des bandes enregistreuses qui nous prive des images rapprochées des satellites de Jupiter « Io » et « Europe ».

– Une erreur de programmation qui nous voile certaines données sur les impacts de « SL9 », sur Jupiter.

Sans compter la possibilité que des informations recueillies ont dû être filtrées et censurées avant d’être rendues accessibles à la presse et à la communauté scientifique, cela est plus que probable (7). En fait, les militaires voulaient avoir l’avantage et bien-sûr la primeur des images de Galiléo. On peut être sûr qu’elles n’ont pas été perdues pour tout le monde. Ils avaient bien besoin d’un « visuel » de leur test « grandeur nature ». 

L’opération « SL9 ».

L’opération « SL9 » était une opération de grande envergure. Ce n’est pas moins que six missions militaires, à l’aide de navettes spatiales, qui furent utilisées. Les lancement de navettes se sont étalés sur trois ans et ont eu lieu depuis Cap Canavéral:

– Le 8 août 1989 (STS 28), avec la navette Columbia;

– Les 22 novembre 1989 (STS 33) et 28 avril 1991 (STS 39) avec la navette Discovery;

– Les 28 février 1990 (STS 36), 15 novembre 1990 (STS 38) et 24 novembre 1991 (STS 44), avec la navette Atlantis;

En outre, on peut aussi remarquer que lors de leur lancement, tous ces vols étaient officiellement pour les médias, des missions militaires pour la mise en place de satellites pour le Département de la Défense.(8)

Chacune des navettes emmenait dans sa soute, une autre capsule spatiale. En quelques sortes, des « cargos » de forme cylindrique et équipés d’un propulseur à l’arrière (9). La technologie ayant beaucoup évolué, depuis les premiers essais réalisés vers le Soleil, les bombes s’étaient fortement miniaturisées et allégées, permettant à chaque navette, d’en transporter un plus grand nombre qu’auparavant (illustration ci-dessous). Les six « vaisseaux-cargo » n’avaient pas tous la même taille. Quatre de ces « vaisseaux » contenaient chacun trois modules-bombes, les deux autres, de taille supérieure, en transportaient six chacun. Ce qui faisait un total de vingt-quatre bombes.

NAVETTE1.jpg

Les quatre petits « vaisseaux-cargo » avaient été fabriqués, pour qu’ils puissent aussi être lancés à partir d’une fusée Titan IV, en cas d’une possible défaillance des vols-navettes. Chacun de ces « vaisseaux » prit la route de Jupiter, d’après une trajectoire adaptée selon la position de la Terre, au moment de son lancement et le temps qu’il mettrait pour arriver à destination.

Il faut préciser que ces vaisseaux-cargo (illustration ci-dessous) ont rejoint directement un point de l’orbite de Jupiter, aux environs du 1er mars 1993. Ainsi le dernier vaisseau-cargo, partie de la Terre le 24 novembre 1991, a effectué ce parcours en guère plus de quinze mois.

CAPSULECARGO.jpg
L’opération de largage des modules-bombes.

Après avoir fait le trajet en solitaire, les six vaisseaux-cargo se sont donc retrouvés à une quarantaine de millions de kilomètres de Jupiter. De là, ils se sont positionnés et alignés sur l’orbite connue de la « SL9 », les portes des soutes furent ouvertes et les modules-bombes ont été éjectés automatiquement (illustration ci-dessous). Une fois la cargaison larguée, les capsules de transport se sont écartées de l’orbite et se sont auto-détruites en explosant.

EJECTMB.jpg
La technique de camouflage et l’opération de bombardement.

Les modules-bombes se sont ensuite positionnés plus précisément sur leur orbite à l’aide d’un petit propulseur (illustration ci-dessous). C’est là que la méthode de camouflage fût mise en application: le baryum-lithium a été liquéfié par chauffage, puis vaporisé à l’extérieur du module. Dans le froid spatial il s’est re-solidifié, en très fines particules que les rayonnements solaires ont rapidement ionisés.

MODULEBOMBE.jpg

Grâce à l’énergie de l’antimatière et à la technologie des supraconducteurs, un très puissant champ magnétique externe a alors été activé, créant de ce fait une magnétosphère artificielle autour du module, laquelle a pût ainsi piéger et conserver la plus grande partie de ce nuage de particules ionisées. Faisant alors passer les modules-bombes, pour des « débris cométaires » aux yeux des astronomes (la « SL9 »).

Durant la phase d’approche de Jupiter, lorsque les modules ont traversé la magnétosphère de la planète, les interactions des deux champs magnétiques ont fait que les modules ont perdu progressivement la partie périphérique externe du nuage, pour ne conserver que le noyau central, qui était plus dense et plus proche des bombes. A l’entrée dans l’atmosphère, c’est donc ce noyau de poussières qui, en entrant en collision avec les molécules de la couche atmosphérique externe, a provoqué la première luminosité visible (et observable depuis la Terre), au delà de l’horizon de Jupiter.

Les modules, avaient tous été conçus globalement sur le même principe (illustration ci-dessous). Toutefois, ils comportaient tous, dans un souci d’expérimentation et de test, un certain nombre de variantes. En taille, en puissance explosive, en système de mise à feu. Ainsi, c’est le module K qui a provoqué les plus fortes interactions avec la magnétosphère de la planète. Créant de puissantes accélérations de particules, ions et électrons, qui s’y trouvent. Ces particules, voyageant rapidement le long des lignes du champ magnétique de la planète, ont produitent des effets dans l’infrarouge, l’ultraviolet et des émissions de rayons x dans l’atmosphère de Jupiter.

BOMBECOUPE.jpg

Le premier impact de « SL9 » (en fait le largage des bombes, illustration ci-dessous) a eu lieu le 16 juillet 1994 et le bombardement de Jupiter s’est poursuivi jusqu’au 22 juillet. Chaque impact se trouvera être visible de la Terre dix minutes plus tard.

LARGAGEBOMBE.jpg

Les impacts provoquèrent des boules de feu géantes, des panaches s’élevant à 3300 km d’altitude et des retombées de débris, créant de gigantesques tâches sombres (certaines atteignant parfois quatre fois la taille de notre Terre!).
La puissance du septième impact, le plus important, sera évaluée à un million de mégatonnes (deux cent fois la puissance de toutes les bombes thermo-nucléaires de la planète !). Les fragments de l’explosion, penetrant dans la haute atmoshère de Jupiter à 60 km/h à la seconde, s’y enfoncèrent à quelques 100 km de profondeur (où la pression atteint un bar). En laissant derrière eux une trainée de gaz ionisé, d’une température de dix mille degrés. Le tout réagit alors à la manière d’un geyser et du gaz provenant des couches profondes de Jupiter, se trouve alors expédié à des milliers de kilomètres de la planète. En formant un nuage opaque. Voilà pourquoi les effets visuels ont étaient si spectaculaire (photo ci-dessous).

hs-1994-46-a-web_print.jpg

De nombreux scientifiques furent très intrigués et certains d’entre-eux ne furent pas dupes. La fréquence de collision entre Jupiter et une aussi grosse « comète » est en moyenne de deux mille ans. Pour que cela se produise au moment où le télescope spatial Hubble était réparé, où la sonde Galiléo se trouvait bien placée en vue directe, où les détecteurs infrarouges étaient efficaces, alors que les Etats-Unis voyaient l’aboutissement de leurs recherches sur l’antimatière, cela relève bien plus que d’une synchronicité chanceuse.

De plus, l’analyse par les radios-téléscopes et la sonde Galiléo, qui sont capables de sonder chimiquement l’atmosphère par les ondes radars, afin de déterminer la nature des composants présents sur les planètes, a bien montrée dans ses relevés la présence d’émissions de Tritium sur Jupiter. Emissions qui ont été détectées après le bombardement de la planète. Et l’explosion d’une charge « à antimatière », provoque toujours des résidus de Tritium (et aussi de Lithium).

 

Y-a-t-il eu d’autres tests à destination de Jupiter ?

Après les tests sur Jupiter, qui est un astre froid et gazeux. Il semblerait logique qu’ils aient voulu expérimenter ces bombes sur un astre, non plus gazeux, mais tellurique. C’est-à-dire un astre rocheux, comme la Terre ou la Lune. Il fallait bien sûr que cet astre soit relativement loin de la Terre, ce qui exclurait la Lune, Mars, Vénus et Mercure. Il fallait aussi qu’il y ait la possibilité de bien voir les effets des explosions, c’est-à-dire de disposer d’un moyen d’observation fiable.
Et les satellites de Jupiter, répondent justement à ces conditions, avec la sonde Galiléo qui est en place pour permettre leur observation rapprochée.
De plus, on pourrait rapprocher cette possibilité, avec la curieuse panne d’enregistrement de Galiléo lorsqu’elle a frôlé Io et Europe en décembre 1995 (qui nous a privé d’images rapprochées des deux satellites de Jupiter).

 

Une des raisons pour lesquels les Etats-Unis acceptent le désarmement nucléaire.

Paradoxalement, c’est grâce à l’antimatière, que les Etats-Unis sont maintenant tout-à-fait d’accord, pour arriver à un désarmement nucléaire (peut-être pas en totalité, mais avec de fortes diminutions).(10)

Avec leur armement à « antimatière », ils disposent d’une arme bien plus puissante que la bombe atomique, sans avoir les contraintes de la « radioactivité ». De plus, ils sont les seuls à détenir cette technologie. Donc pour les forces Américaines, c’est la suprématie militaire mondiale assurée. C’est bien là le principal avantage de la technologie à antimatière. On a pas besoin d’en mettre beaucoup, donc ça prend moins de place dans la soute des bombardiers, ou dans un missile (par exemple « à tête multiples »), alors ils peuvent en transporter et/ou en mettre beaucoup plus. Tout en gardant, à l’unité, une capacité de destruction énorme. 

Mais, comme officiellement, « les Etats-Unis n’ont pas d’armement à antimatière », on peut penser qu’ils garderont une certaine capacité de frappe nucléaire. Ne serait-ce que pour faire illusion auprès des autres pays. Il est vrai que le pays le plus puissant de la planète, « militairement parlant », ne va pas se retrouver comme ça, du jour au lendemain, sans aucune arme atomique. N’oublions qu’elles ont été mises en place, comme « armes de dissuasion ». 

(1) Les D.S.P. sont des programmes de la Défense existant depuis les années soixante. Ces programmes avaient tous, tout-au-moins au début, une mission « Stratégique et tactique de détection de lancement de missile, et d’explosions nucléaires ». C’est pourquoi ils étaient souvent en rapport avec l’espace, surtout par la fabrication, l’amélioration et le lancement de satellites espions. Mais ils peuvent aussi être sous la responsabilité d’un « Department » Américain quelconque: US Army, USAF, US Navy,…etc. Ils n’ont en général pas de « nom de code » et on les identifie par un numéro (possibilité d’une lettre en plus).

(2) Ce programme expérimental était appelé « Centurion-Halite », c’était un programme officiel de recherche sur la maîtrise de la fusion de l’hydrogène.

(3) Andreï Dmitrievitch Sakharov, (21 mai 1921-14 décembre 1989), est un physicien nucléaire Soviétique, qui devint le concepteur (avec Tamm) de la Bombe H. Il fût un militant des Droits de l’Homme, des libertés civiles et pour une ouverture de l’URSS. Il a obtenu le Prix Nobel de la Paix en 1975.

(4) Evidemment, ils « relativisent », si je peux dire, leur extrême puissance, en réduisant la quantité d’antimatière contenue dans les bombes fabriquaient pour une utilisation terrestre. Les bombes utilisables sur Terre sont de la taille d’une balle de golf (avec la force de destruction d’environ une tonne de TNT).

(5) Et utiliser l’espace à des fins militaire est strictement interdit par l’ONU. Les « Traités et principes des Nations Unies relatifs à l’espace extra-atmosphérique », adoptés à l’unanimité par l’Assemblée Générale, déclarent que toute exploitation militaire de l’espace est interdite.

(6) La « SL9 » a été découverte le 24 mars 1993, mais des astronomes l’ont également vue sur des photos du 15 mars 1993. Curieusement, avant cette date, rien n’a été observé, alors que la « SL9 » était sensée s’être désintégrée à proximité de Jupiter en juillet 1992 et aurait donc dû voyager sur cette orbite avec son nuage de poussière, depuis 8 mois (ayant parcouru plus de 40 millions de kilomètres).

(7) C’est ainsi que plusieurs scientifiques se sont étonnés que Galiléo n’est enregistrée que des effets relativement minimes des impacts de « SL9 ». Alors que les astronomes basés sur Terre, cinq fois plus éloignés et beaucoup plus mal placés, ont eux observés des effets grandioses, qui allaient parfois jusqu’à saturer les détecteurs.

(8) « STS », « Space Transport System », terme utilisé pour désigner un vol-navette. Les missions militaires portent le nom de: « STS Contingency Support Office Departement of Defense ». La navette est désignée par le terme « Space Shuttle ».

(9) La « charge utile », transportable par une navette est de trente tonnes. Il faut savoir que lors des essais en vol « à vide », il s’avéra que la navette était très difficile à maneuvrer, et devenait presque incontrôlable. Pour rétablir ce problème d’équilibre et pouvoir rétablir son « assiette », comme on dit en jargon aéronautique, et comme cela aurait été trop coûteux de la modifier, on décida de toujours charger le satellite, en le plaçant systématiquement le plus à l’arrière de la soute. Une conséquence de cette contrainte est que la soute, ne peut donc pas être utilisée au maximum de sa contenance.

(10) D’autant plus que l’énergie nucléaire présente dans les bombes, peut être reconvertie en nucléaire « civile », et servir à alimenter les centrales nucléaire pour fournir de l’électricité. C’est donc « tous bénéfices » pour eux, maintenant qu’ils ont l’alternative de l’antimatière.

Sources :
« Ovnis et armes secrètes Américaines », par Jean Pierre PETIT, Editions Albin Michel ;
http://www.jp.petit.org;
http://www.2.jpl.nasa.gov;

source

 
1 commentaire

Publié par le 14 décembre 2014 dans général, INSOLITES Du Dimanche, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , ,

Galileo, l’incroyable fiasco

La constellation Galileo (vue d'artiste).
La constellation Galileo (vue d’artiste). (Crédits : ESA-J. Huart)

Au moins cinq satellites du programme Galileo en orbite seraient actuellement hors service ou en proie à de sérieuses difficultés de fonctionnement.

 C’est une très grosse tuile pour le programme Galileo, le projet européen de système de navigation par satellites, censé affranchir l’Europe de la dépendance au GPS américain. L’un des programmes spatiaux les plus emblématiques de l’Union européenne rencontrerait de nouvelles difficultés sérieuses après l’échec du lancement des deux satellites Galileo, Sat-5 et Sat-6, lancés fin août par le lanceur russe Soyouz de Kourou et installés jusqu’ici sur une mauvaise orbite. Selon des sources concordantes industrielles et étatiques, quatre satellites IOV (In-Orbit Verification), fabriqués par Airbus Defence and Space (ADS), ne pourraient pas fonctionner actuellement.

Sur les 4 satellites IOV, lancés en octobre 2011 puis octobre 2012 par Soyouz, un (le quatrième) est complètement hors service en raison d’un incident sur l’antenne (problème de fabrication ou incidents à bord ?) et trois autres ont été mis en veille depuis plusieurs semaines. L’Agence spatiale européenne (ESA) a pris ces « mesures conservatoires » pour« essayer de comprendre ce qu’il se passe et de les sauver ou limiter les dégâts ». Ces quatre satellites ont été fabriqués par les industriels selon les spécifications de l’ESA.

Pourtant, en avril 2013, l’Agence avait salué l’excellente performance des satellites IOV et souligné l’exemplarité de la revue effectuée par les équipes de l’ESTEC, le centre technique de l’ESA basé à Noordwijk, au Pays-Bas.

Quelles conséquences?

Un audit est actuellement en cours pour déterminer précisément l’ampleur des dégâts et sur ce qui s’est passé. Selon un connaisseur du dossier, qui exonère l’ESA et ADS de toutes responsabilités, ce ne serait « pas un problème de conception » mais « plutôt certains composants qui auraient lâché une fois les satellites en orbite », une orbite où il y aurait énormément de radiations qui endommageraient certains composants électroniques. « On connaît mal ces orbites », reconnaît-il. Pour la secrétaire d’Etat en charge de l’espace, Geneviève Fioraso, « il est encore trop tôt pour tirer un diagnostic (…) Nous n’allons pas abandonner maintenant. Les agences spatiales et les scientifiques doivent faire au préalable un point précis, stabiliser la situation et indiquer la feuille de route. A ce moment-là, la Commission européenne validera ou pas. J’ai confiance dans ce programme ».

Pour recevoir un signal Galileo de bonne qualité, il faut trois satellites qui fonctionnent. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. « Il est donc aujourd’hui difficile de travailler à la mise au point » du système Galileo, précise une autre source.

« Nous n’avons pas complètement perdu les deux derniers satellites », a pour sa part expliqué Geneviève Fioraso à La Tribune. « Ils envoient des données, même s’ils ne sont pas sur la bonne orbite. Ce n’est pas forcément en adéquation avec les objectifs initiaux, mais ils ne sont pas inutiles et nous donneront des informations précieuses. »

Par ailleurs, les 14 satellites Galileo fabriqués par le constructeur allemand OHB n’auraient pratiquement aucun équipement en commun avec ceux d’Airbus Space Systems. OHB a développé une antenne différente de celle mise en cause. L’appel d’offres pour les derniers satellites de la constellation est imminent. Le déploiement du système (30 satellites) était initialement prévu pour se terminer d’ici à 2019-2020

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/20141201trib4839c836c/galileo-l-incroyable-fiasco.html

 
Poster un commentaire

Publié par le 2 décembre 2014 dans Espace, général

 

Étiquettes : , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :