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Le FMI prédit une nouvelle crise économique mondiale

 

C’est en gros ce qu’a titré The Guardian il y a quelques jours . Le FMI avait déjà alerté implicitement, mais Lagarde a remis une couche plus explicite la semaine dernière . 

Le Fonds monétaire international a mis en garde que l’ économie mondiale risque une nouvelle crise financière, à la suite de l’incapacité des gouvernements et des régulateurs à mener à bien toutes les réformes nécessaires pour protéger le système contre les comportements irresponsables.

Avec des niveaux d’endettement mondiaux bien supérieurs à ceux enregistrés lors du dernier krach de 2008 , il subsiste un risque que des éléments non réglementés du système financier provoquent une panique mondiale, a déclaré le prêteur en dernier ressort basé à Washington.

Christine Lagarde, s’est dite préoccupée par la flambée de la valeur totale de la dette mondiale, dans les secteurs public et privé , qui a explosé de 60% au cours de la décennie qui a suivi la crise financière, pour atteindre un sommet sans précédent de 182 billions de dollars.

Elle a ajouté que cette accumulation rendait les gouvernements et les entreprises des pays en développement plus vulnérables à la hausse des taux d’intérêt américains , ce qui pourrait déclencher une fuite de fonds et déstabiliser leurs économies. «Cela devrait servir de réveil», a-t-elle déclaré (source)

Banque Mondiale, FMI, milliardaires, initiés etc etc On peut se demander pourquoi les élites financières mondiales lancent tous l’alerte sur une prochaine crise de fort grande ampleur . Prépareraient-ils le terrain pour … le monde d’après ? Z

Le FMI prédit une nouvelle crise économique mondiale

Ces derniers temps, de nombreuses institutions mondiales avertissent qu’une nouvelle crise va avoir lieu.
Ainsi, la banque de France ou encore JP Morgan ont averti récemment qu’une nouvelle crise économique mondiale allait se produire. Nous avions même vu comment les super-riches se préparaient déjà à cette crise. Récemment, c’est le FMI qui a averti de la probabilité d’une nouvelle crise.

 

Le Fonds monétaire international a mis en garde que l’économie mondiale risque une nouvelle crise financière, à la suite de l’incapacité des gouvernements et des régulateurs à mener à bien toutes les réformes nécessaires pour protéger le système contre les comportements irresponsables.

Avec des niveaux d’endettement mondiaux bien supérieurs à ceux enregistrés lors du dernier krach de 2008 , il subsiste un risque que des éléments non réglementés du système financier provoquent une panique mondiale, a déclaré le prêteur en dernier ressort basé à Washington.

L’avertissement du rapport du FMI sur la stabilité financière dans le monde, faisant écho aux inquiétudes similaires, est que la complaisance des autorités de réglementation et une réaction brutale contre les accords internationaux, en particulier de l’administration américaine de Donald Trump, ont sapé les efforts déployés pour se préparer à un nouveau ralentissement.

La raison pour laquelle les banquiers nous préviennent est qu’ils veulent probablement écrire dès maintenant la version officielle des évènements dans lequel ce ne sont pas eux les responsables mais la politique de Trump.

Il y a donc deux informations :

1- il va y avoir une nouvelle crise : c’est vrai,
2- le responsable est Donald Trump : c’est faux.

C’est l’essentiel à retenir car les « élites » sont prêtes à accuser n’importe qui pour ne pas que leur image se dégrade encore plus qu’en 2008.

(Source : The Guardian)

 

En réalité, les banquiers centraux reconnaissent eux-mêmes qu’ils sont les véritables responsables de la prochaine si on sait lire entre les lignes.

 

La réserve fédérale américaine prévient qu’elle va déclencher une nouvelle crise

Le président de la Fed, Powell, laisse entendre qu’il pourrait bientôt écraser le marché

Alors que depuis 2008, la Fed avait baissé ses taux d’intérêts directeurs pour faciliter le crédit, elle remonte lentement ses taux depuis 2015.

Le président de la Fed a déclaré récemment que la Fed allait continuer la remontée des taux.

« Les taux d’intérêt sont toujours accommodants, mais nous nous dirigeons progressivement vers un endroit où ils seront neutres – ils ne vont pas freiner l’économie. Nous pouvons aller au-delà de la neutralité. Mais nous sommes loin d’être neutres à ce point, probablement. »

La remontée des taux entraîne toujours l’explosion d’une crise comme le montre ce graphique :

Concrètement, lorsque les taux de la banque centrale montent, c’est le taux de toutes les banques qui monte. Or cela veut dire que les gens qui ont emprunté de l’argent à taux variable (ce qui est très fréquent aux états-unis) vont avoir plus de difficulté à rembourser leur crédit. Cela ne peut que provoquer une nouvelle crise, et les bulles ne manquent pas, comme celle des crédits étudiants aux états-unis, mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

Mais ne nous croyez pas, voici ce que le stratège macro de la Deutsche Bank, Alan Ruskin, a expliqué en mai : Chaque cycle de resserrement de la Fed crée une crise grave quelque part

(Source : Zero Hedge)

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Publié par le 9 octobre 2018 dans économie, général, International

 

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JP Morgan prédit une super-crise, les « initiés » sortent du marché action

J’en avais déjà parlé, le constat de JP Morgan n’est pas à prendre la légère, ils font parti du cercle des « initiés » . Selon eux, la grande crise qui s’annonce  sera donc due à la fin des mesures prises par les banques centrales pour sauver le système en 2008 . Tiens, on avait pas remarqué … En gros ils confirment que les banksters sont en train d’appuyer sur le bouton « destruction » , et que les élites mondiales s’y préparent (comme encore expliqué ici) … Z 

Alors qu’un rapport de la banque JP Morgan prédit une nouvelle crise, de nombreux PDG américains vendent les actions de leur entreprise.

10 ans après la faillite de Lehman Brothers et l’effondrement des marchés qui a suivi en 2008, la banque américaine JP Morgan compare la situation actuelle avec celle de 2008 et prédit une nouvelle crise.

Le principal constat est que depuis 2008, la dette mondiale a explosé.

La dette souveraine mondiale a augmenté de 26 points de PIB depuis 2007. La majeure partie de la hausse se situe dans les marchés développés (DM) où la dette par rapport au PIB a bondi d’environ 41 points, contre 12% dans les pays émergents. . Les déficits budgétaires étant encore relativement élevés, rien n’indique que le niveau de la dette diminuera dans un avenir prévisible. La part des prêts publics dans le PIB en pourcentage du PIB a chuté de plus de 8 points de pourcentage pour atteindre près de -9% en 2009, après avoir atteint un sommet de 7,3% en 2009. le déficit reste élevé à 2,9% du PIB. Aux États-Unis, le déficit budgétaire devrait atteindre 5,4% du PIB à la fin de 2019.

Le rapport s’inquiète également de la bulle du logement, du bilan des banques centrales, de la dette des ménages et des règlementations inefficaces. Enfin, le rapport indique que la croissance mondiale ne s’est toujours pas remise de la crise précédente.

Face à cela, les banques ne seraient plus aussi vulnérables qu’en 2008 grâce aux règlementations qui avaient été décidées après la crise (ici, il est évident que le rapport ment, une banque n’a pas intérêt à dire que le système bancaire est en faillite).

Le rapport indique l’origine probable de la prochaine crise, à savoir la fin des mesures prises par la banques centrales pour sauver le système en 2008.

les risques extrêmes devraient également augmenter en 2019 sous l’effet des retraits de politique monétaire sans précédent.

La prochaine crise sera donc sans doute très différente de la prédécente.

(Source : JP Morgan).

 

Des PDG de grandes entreprises américaines vendent leurs actions

Alors que les marchés actions occidentaux continuent de battre des reccords, des PDG de grandes entreprises semblent penser qu’il faut vendre les actions de leur entreprise. Les décisions de ces investisseurs « initiés » indique qu’ils préfèrent être prudents ou qu’ils anticipent l’effondrement du marché action.

Selon une analyse des dépôts réglementaires de TrimTabs Investment Research, les initiés des sociétés américaines ont cédé 5,7 milliards de dollars en actions ce mois-ci, soit le plus haut niveau enregistré en septembre au cours de la dernière décennie.

Ce n’est pas une nouvelle tendance. Selon TrimTabs, les initiés, qui comprennent des dirigeants et des administrateurs, ont également vendu des actions en août au rythme le plus rapide depuis 10 ans.

La vente est remarquable car elle a eu lieu alors que le marché a fortement rebondi après une chute au début de 2018. Alimenté par des réductions d’impôts et une économie forte, le Dow a récemment enregistré son premier record depuis janvier.

Certains initiés des entreprises ont une grande partie de leur valeur nette en stock, il se peut donc qu’ils exercent simplement la prudence. Le marché haussier, déjà le plus long de l’histoire, ne peut durer éternellement.

Ce que nous pouvons conclure, c’est que les « initiés » se préparent à la prochaine crise.

(Source : CNN Money).

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Publié par le 3 octobre 2018 dans économie, général, International

 

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Un rapport de la Banque de France prédit une nouvelle crise

Les révélations contenues dans cette publication sont très importantes pour comprendre tout le jeu politique et économique des prochaines années.

Si l’on sait lire entre les lignes, il ressort deux grandes idées de ce rapport : premièrement, une nouvelle crise se prépare ; deuxièmement, les banquiers ont déjà inventé une narration pour se dédouanner de toute responsabilité

Tous les 6 mois, la Banque de France émet une publication qui évalue les risques du système financier français. Nous allons parler du document publié le 18 juin.

Les révélations contenues dans cette publication sont très importantes pour comprendre tout le jeu politique et économique des prochaines années.

Si l’on sait lire entre les lignes, il ressort deux grandes idées de ce rapport : premièrement, une nouvelle crise se prépare ; deuxièmement, les banquiers ont déjà inventé une narration pour se dédouanner de toute responsabilité.

Depuis plus d’un an, la réserve fédérale américaine remonte ses taux directeurs. Or, la baisse des taux directeurs des banques centrales du monde entier avait été l’une des mesures prises après la crise de 2008 pour empêcher un effondrement économique mondial.

Le fait est qu’à chaque fois que les banques centrales augmentent leur taux directeurs, une crise se produit peu de temps après.

« Si la survalorisation des marchés d’actions américains semble être davantage la conséquence des taux d’intérêt anormalement bas que de comportements spéculatifs de la part des investisseurs comme lors des précédents épisodes de bulles spéculatives, il n’en reste pas moins qu’un faisceau d’indicateurs semble indiquer qu’un retournement ou une correction de la valorisation du marché d’actions américain apparaît de plus en plus probable. »

 

« Notre indicateur avancé de retournement du marché d’actions, qui a pour objectif de signaler le risque d’entrée dans une phase de retournement ou de correction, agrège un ensemble de variables macroéconomiques (taux d’utilisation des capacités de production), de prévisions d’activité (PMI manufacturier), de variables monétaires (pente de la courbe destaux), de variables macrofinancières (croissance cumulée sur trois ans des prix immobiliers et du crédit bancaire) et de variables financières (PER ajusté du cycle). L’indicateur Indicateur de retournement du marché boursier américain est calculé depuis 1955 comme la moyenne des centiles de chaque variable. Depuis 1955, nous identifions six épisodes de retournement (bear market) du marché boursier (partie rouge de la courbe S&P sur le Graphique 1), lesquels se caractérisent par 18 mois de baisse continue (indépendamment de l’amplitude de la baisse), ainsi que six épisodes de correction (partie jaune), lesquelles se caractérisent par des baisses d’une durée inférieure à 18 mois. Les phases de retournement et de correction sont reconnaissables aux bandes bleues sur le Graphique 1.

Depuis 2009, la probabilité de retournement est passée de 10 % à 60 %, soit un niveau d’alerte élevé. Une révision Indicateur de probabilité de retournement (échelle de droite) des anticipations quant à la vitesse de la normalisation de la politique monétaire américaine ou une réévaluation brutale de la maturité du cycle économique américain pourraient impliquer une correction des primes de risques et donc augmenter la probabilité de correction. Ainsi, une hausse du taux sans risque de 100 pb impliquerait un potentiel de baisse d’environ 15 % 1 du marché boursier américain, toutes choses égales par ailleurs. Au vu de la récente hausse du niveau des interconnexions financières (cf. supra), cette correction aurait certainement des effets de débordements sur les marchés mondiaux. Ainsi, selon nos estimations, la correction sur le marché américain pourrait entraîner une baisse du CAC40 2 comprise entre – 8,0 % et – 12 % 3 , toutes choses égales par ailleurs.

1 : Estimations à partir du modèle de Gordon-Shapiro utilisé dans la section 3.1 b pour l’indicateur de rendement relatif (IRR). 2 : En prenant en compte le niveau de l’indice DY au 20 avril 2018. Estimations à partir du modèle SVAR présenté dans la partie précédente. 3 : Somme de l’ impulse response function sur deux semaines d’un choc affectant le marché boursier américain sur le marché français pour les parties supérieures et inférieures de l’intervalle de confiance à 95 %. »

Mais cette publication ne nous apprend pas seulement que nous sommes à la veille d’une nouvelle crise (dont il est loin de dévoiler l’ampleur). Il nous donne également quelques indices sur la narration que les banquiers nous serviront à travers les médias pour expliquer la crise, et surtout, ne pas apparaître comme les responsables.

Il était une fois une économie en pleine reprise après la crise de 2008. Soudain, la méchante menace populiste déstabilise cette fragile petite reprise et déclenche une nouvelle crise économique.

Voilà à peu près quel genre de narration sera servi au peuple pour détourner l’attention des banquiers.

« La reprise de l’activité mondiale semble se confirmer, avec une croissance de 3,8 % en 2017 puis de 3,9 % en 2018 et en 2019, selon les projections du Fonds monétaire international (FMI). Les perspectives d’activité pour la zone euro dans son ensemble demeurent également favorables. La croissance pour 2018 est prévue à 2,1 % après avoir atteint 2,6 % en 2017, dans un contexte de nette amélioration du marché du travail et de demande mondiale soutenue.

Dans ce contexte international mieux orienté, la croissance française est repartie et s’est établie à 2,3 % en 2017. Selon les projections de la Banque de France finalisées fin mai 2018, la croissance du PIB français resterait robuste en 2018, à 1,8 %. Elle se réduirait ensuite légèrement à 1,7 % en 2019 et 1,6 % en 2020, tout en demeurant au-dessus des estimations actuelles de croissance potentielle. L’inflation augmenterait temporairement à 2,0 % en moyenne annuelle en 2018, avant de se replier à 1,5 % en 2019. Elle se situerait en 2020 à 1,8 %.

Les aléas semblent équilibrés pour la projection du PIB réel. Les réformes en cours et à venir en France pourraient se traduire par un supplément de croissance potentielle avant la fin de la période de projection. À l’inverse, la situation politique internationale constitue un aléa négatif. En particulier, les incertitudes politiques ont très significativement augmenté en Italie. La politique commerciale des États-Unis pourrait aussi affecter la demande adressée à l’Europe et la France en particulier, et donc la capacité de rebond de nos exportations. Ces risques seraient en partie contrebalancés par la possibilité d’une politique budgétaire expansionniste dans certains pays de la zone euro ayant des excédents budgétaires, comme l’Allemagne, qui n’est pas intégrée dans nos projections à ce stade. Cependant, à moyen terme, les risques pesant sur la croissance économique sont alimentés par des poches de vulnérabilités financières observables à un niveau global y compris en Europe, telles que la hausse de l’endettement privé et l’appétit pour le risque, la persistance des incertitudes politiques et économiques au niveau mondial et par la montée du protectionnisme. »

Le mensonge de ce scénario est évident pour quiconque est un peu informé de la situation réelle. En réalité, la reprise économique mondiale est très largement surévaluée. Il ne serait pas étonnant que les chiffres de la croissance soient complètement faussés.

De la même manière, ceux qui suivent un peu l’actualité économique savent que le chômage américain n’est pas de 5% mais de 20%, si on sait lire entre les lignes des statistiques officielles, ce qui signifie que les Etats-Unis ne se sont pas remis de la crise de 2008. La classe moyenne américaine a été lessivée.

Au final, l’élection de Trump et la montée du populisme est bien la preuve que la reprise est un mensonge.

Quelle est l’utilité de ce mensonge ? Premièrement il sert à faire oublier la crise économique. Deuxièmement il servira à créer un contraste entre les résultats des gouvernements passés et ceux des gouvernements populistes, qu’on désignera comme responsables de la prochaine crise.

Les responsables sont déjà désignés : Trump avec sa guerre commerciale et l’Italie avec son opposition à l’UE.

Conclusion : une nouvelle crise économique mondiale se prépare, et tout sera fait pour faire diversion sur les responsables de cette crise.

Source : http://proletaire.altervista.org/marxisme/actualite/6-jui-2018.php

D’autres analyses : http://proletaire.altervista.org

source

 
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Publié par le 2 juillet 2018 dans économie, général

 

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Poutine prédit « le chaos » en cas de nouvelles frappes en Syrie !

POUTINE PRÉDIT LE CHAOS EN CAS DE NOUVELLES FRAPPES EN SYRIE

Hé bien là c’est clair, Poutine trace une ligne rouge en langage diplomatique … « chaos », le mot est très fort !!! Avec cette déclaration il met clairement en garde les occidentaux contre une toute autre attaque quel que soit le motif (même si ce n’est qu’une attaque « bidon » comme celle d’avant hier). Ça risque de chauffer à l’avenir, car on peut être certain qu’une telle situation se reproduira car cette attaque pour un supposé usage d’armes chimique alors que les Syriens ont démantelé leur arsenal depuis 2015 sous la houlette de la Russie – n’était qu’un prétexte . Un prétexte pour tester les Russes dans un bras de fer de plus en plus dangereux qui oppose les superpuissances au proche orient, le tout au bénéfice de l’élite de l’ombre qui déroule son agenda. Macron lui tente de jouer le « en même temps » en hésitant pas à déclarer que la Russie était « complice » en Syrie, énième provocation,  tout en prétendant avoir convaincu Trump de limiter les frappes … N’importe quoi ! Trump n’en a que faire de ce que pense Macron, la France n’est qu’un petit toutou .  Trump voulait même frapper des cibles Russes !!! Comble de la folie humaine, ça aurait directement déclenché WW3. C’est  le chef du Pentagone James Mattis, celui qui décide vraiment, qui s’est prononcé contre cette initiative, selon The Wall Street Journal . Mais la clef, c’est bien sur Israël (et le sionisme international) qui se frotte les mains tout en lançant des opérations parallèles en Syrie. La région déstabilisée, c’est tout bon pour eux et le grand Israël . Le fond, c’est que c’est un combat entre un nouvel ordre mondial unipolaire qui serait dirigé par l’élite, le « NOM » avec un passage de la pax americana à la pax judaica avec Jérusalem comme capitale – et un monde multipolaire équilibré, celui des nations et des peuples … Z 

MOSCOU/DAMAS (Reuters) – Vladimir Poutine a estimé dimanche que de nouvelles frappes occidentales contre la Syrie entraîneraient un chaos mondial, tandis que Washington se préparait à renforcer la pression sur la Russie avec de nouvelles sanctions économiques.

Lors d’un entretien téléphonique au lendemain des frappes coordonnées menées en Syrie par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, le président russe et son homologue iranien Hassan Rohani, principaux alliés du président syrien Bachar al Assad, ont jugé que ces frappes avaient diminué les chances de parvenir à une solution politique en Syrie.

« Vladimir Poutine en particulier a souligné que, si de telles actions, commises en violation de la Charte des Nations unies se reproduisaient, alors cela mènerait inévitablement au chaos dans les relations internationales », lit-on dans le communiqué du Kremlin.

Nikki Haley, l’ambassadrice des Etats-Unis à l’Onu, a déclaré lors de l’émission « Face the Nation » sur la chaîne de télévision CBS que les Etats-Unis annonceraient de nouvelles sanctions économiques lundi à l’encontre des entreprises russes soupçonnées d’avoir un lien avec l’arsenal chimique syrien.

Les Etats-Unis, a-t-elle ajouté sur la chaîne Fox News, ne retireront pas leurs troupes en Syrie tant que leurs objectifs n’auront pas été atteints, à savoir : avoir la certitude qu’aucune arme chimique ne puisse être utilisée de manière à constituer une menace pour les intérêts des Etats-Unis, que le groupe Etat islamique soit vaincu et que les Etats-Unis soient en mesure de surveiller les activités iraniennes.

SANCTIONS « DURES »

En réponse, le sénateur russe Evguéni Serebrennikov, vice-président de la Commission de défense du Conseil de la Fédération, la chambre haute du Parlement russe, a déclaré que les sanctions seraient « dures » pour la Russie, mais qu’elles feraient « plus de dégâts aux Etats-Unis et à l’Europe ».

Samedi, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont lancé 105 missiles ciblant ce que le Pentagone a dit être trois installations d’armes chimiques en Syrie en représailles au bombardement chimique imputé au régime de Bachar al Assad le 7 avril dernier à Douma dans la Ghouta orientale.

Le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson a déclaré que les puissances occidentales ne prévoyaient pas d’autres frappes de missiles, mais que si Damas utilisait à nouveau des armes chimiques, elles referaient le point.

« Il ne s’agit pas d’un changement de régime (…) Il ne s’agit pas d’inverser le cours du conflit en Syrie », a déclaré le secrétaire au Foreign Office à la BBC, soulignant que la Russie était le seul pays à pouvoir faire pression sur Assad pour qu’il mette un terme au conflit.

Emmanuel Macron a déclaré avoir dit à Vladimir Poutine, lors d’un entretien téléphonique vendredi, que la Russie était « complice » en Syrie et avoir convaincu le président américain Donald Trump de limiter les frappes de samedi. 

« Bien sûr qu’ils sont complices, ils n’ont pas eux utilisé le chlore mais ils ont construit méthodiquement l’incapacité de la communauté internationale par la voie diplomatique à empêcher l’utilisation d’arme chimique », a déclaré le président français dans un entretien accordé à BFM, RMC et Mediapart.

A Damas, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Faiçal Mekdad, a rencontré des inspecteurs de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) pendant trois heures en présence de représentants de la Russie et d’un haut responsable de la sécurité syrienne.

« DE BONNE HUMEUR »

Les inspecteurs de l’OIAC devaient se rendre sur le site de Douma. Moscou a condamné les Etats occidentaux pour avoir refusé d’attendre les conclusions de l’OIAC avant de frapper la Syrie.

Le président Assad a déclaré dimanche à un groupe de parlementaires russes en visite que les frappes de missiles occidentaux constituaient un acte d’agression.

Les députés russes ont trouvé Assad de « bonne humeur ». Ce dernier a fait l’éloge du système de défense anti-aérienne de l’armée syrienne, qui date de l’époque soviétique, pour repousser les attaques occidentales.

Donald Trump a déclaré « mission accomplie » après les frappes, mais, au Pentagone, le général américain Kenneth McKenzie a déclaré que des éléments du programme chimique syrien subsistaient et qu’il ne pouvait pas garantir que la Syrie soit incapable de mener une attaque chimique à l’avenir.

Les dirigeants de la Ligue arabe ont condamné l’utilisation « criminelle » d’armes chimiques en Syrie et appelé à une enquête internationale.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exprimé dimanche son « plein soutien » aux frappes aériennes de samedi.

Le Hezbollah libanais, allié du régime syrien, a déclaré que les frappes occidentales n’avaient servi à rien.

Son chef Hassan Nasrallah a déclaré que l’armée américaine avait limité ses frappes parce qu’elle savait qu’une attaque plus large déclencherait des représailles de la part de Damas et de ses alliés et enflammerait la région.

« L’armée américaine sait bien qu’aller vers une large confrontation et une grande opération contre le régime et l’armée et les forces alliées en Syrie pourrait ne pas finir, et qu’une telle confrontation enflammerait toute la région », a déclaré Nasrallah.

A l’Onu, la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont présenté samedi soir un projet de résolution visant à établir une nouvelle enquête indépendante sur les responsables des attaques d’armes chimiques en Syrie.

Les diplomates ont déclaré que les négociations sur le projet de résolution commenceraient lundi.

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Cameron prédit la fin de l’euro

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David Cameron dans un couloir du Conseil européen à la fin de la première journée du Sommet européen de fin d'année à Bruxelles le 17 décembre 2015.

Apres Le Nobel d’économie 2016 qui déclare hier que «L’Euro est une erreur»  et que l’UE se dirige vers la faillite , C’est maintenant au tour de Cameron.

Lancien Premier ministre britannique David Cameron pronostique la fin de leuro, qui s’accompagnera simultanément d’un coup très dur porté contre une Union européenneen voie d’émiettement.

«La monnaie unique européenne défaillante pourrait s’effondrer dans quelques années», a-t-il déclaré lors d’une rencontre à l’université DePauw dans l’Etat d’Indiana, aux Etats-Unis. «Il ne fonctionne pas comme prévu», a ajouté David Cameron.

«Un certain nombre de pays ont vu des décennies de croissance perdues − ces pays ont une monnnaie unique, mais ils n’ont pas de système fiscal commun. Cela crée des disparités importantes. Vous, vous avez aux Etats-Unis des possibilités qui vous garantissent de payer moins d’impôts dans le cas d’une mauvaise année. De telles mesures n’existent pas en Europe», exposa Cameron devant les étudiants.

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Publié par le 14 décembre 2016 dans général, International, Politique

 

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L’homme qui avait prédit l’élection de Donald Trump prédit désormais … sa destitution !

Allan Lichtman, le professeur qui avait prédit l’élection de Trump parie désormais sur sa destitution

Et le pire, c’est que au vu des évenements actuels aux US, c’est possible , comme je l’ai expliqué hier ! 

L’historien Allan Lichtman ne s’est jamais trompé depuis 1984. Aujourd’hui, il est convaincu que Donald Trump ne terminera pas son mandat.

ÉTATS-UNIS – L’écrasante majorité des observateurs avait prédit – à tort – la défaite de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine. Seules quelques voix s’étaient élevées pour jouer les oiseaux de mauvais augure. Et elles avaient tout juste. Pendant que les médias – convaincus par les sondages – voyaient Hillary Clinton s’imposer largement, Allan Lichtman, un historien américain prévoyait le contraire, tout comme le réalisateur Michael Moore.

Le professeur a créé « un système » de prédiction des votes américains en s’appuyant sur ce qu’il appelle des « clefs », étudiées sur l’ensemble des scrutins présidentiels entre 1860 et 1980. Et sa méthode semble infaillible puisqu’il ne s’est jamais trompé depuis 1984.

Je suis assez certain que Trump donnera des motifs pour lancer sa destitution. »

Aujourd’hui, Allan Lichtman va plus loin. Vendredi 11 novembre, l’historien a fait une nouvelle prédiction au Washington Post: « Je suis assez certain que Trump donnera des motifs pour lancer sa destitution, soit en faisant quelque chose qui met en danger la sécurité nationale, soit parce que cela va l’avantager financièrement. »

http://www.washingtonpost.com/video/c/embed/35c8ea02-a82a-11e6-ba46-53db57f0e351

Une destitution qui serait, selon lui, initiée par le propre camp du président élu: « les républicains ne veulent pas de Trump comme président, car ils ne peuvent pas le contrôler. Il est imprévisible », a-t-il déclaré au journal, expliquant que cette prédiction n’était pas basée sur son « système » mais sur sa propre intuition. Selon le professeur, les pontes du parti préféreraient avoir le vice-président élu Mike Pence, plus « lisse » et « contrôlable ».

Il va briser la loi parce qu’il pense seulement à ce qui sera le meilleur pour lui. »

Une fois encore, Allan Lichtman et Michael Moore se rejoignent. Le documentariste qui avait prévu une victoire du milliardaire, dans une tribune publiée sur le Huffington Post, estime que les Américains « ne souffriront pas quatre années avec Donald Trump ».

« Quand vous êtes un narcissique comme cela, qui est tellement narcissique puisque tout tourne autour de lui, il va, peut-être sans le vouloir, briser la loi. Il va briser la loi parce qu’il pense seulement à ce qui sera le meilleur pour lui », a lancé Michael Moore sur MSNBC.

Le réalisateur, en pointe de la mobilisation contre le président élu, a appelé le peuple à manifester dans les rues jusqu’à ce que Trump se retire de son poste de président. Un appel qui semble porter ses fruits puisque le mouvement ne faiblit pas, quatre jours après la victoire du milliardaire.

La destitution est prévue dans la constitution américaine de 1787. Celle-ci précise dans l’article II de la section 4: « Le président, le vice-président et tous les fonctionnaires civils des Etats-Unis seront destitués de leurs fonctions à la suite d’un impeachment ou d’une condamnation pour trahison, corruption, ou tout autre crime et délit ». Pour que cette procédure aille à son terme, il faut que 2/3 des sénateurs votent en faveur de la destitution.

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Jean pierre Chevallier prédit l’effondrement de l’euro en mai !!! « €ffondrement : enfin » !

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Retour sur l’économie avec Jean pierre Chevallier car là c’est du trés lourd – oui ce prof d’éco des universités, blogueur reconnu et respecté dans les milieux non autorisés, grand scrutateur de bilans bancaires, qui avait été condamné par l’Autorité des marchés financiers pour avoir donné les vrais chiffres du ratio de solvabilité de différentes banques, en montrant les leverages exorbitants qu’elle utilisent ! (et avoir ainsi « diffusé une information inexacte » sur le niveau d’endettement des établissements bancaires, notamment Société Générale . Amende 10 000 euros .)  

Pas n’importe qui Jean pierre . On le connait je diffuse régulièrement ses analyses . Pour que l’AMF se penche sur votre cas alors que vous n’êtes qu’un « particulier » , un petit blogueur, croyez moi c’est qu’il y a une grande anguille sous roche ! 

Hé bien là il se mouille , et prédit rien de moins qu’un €ffondrement (effondrement de l’euro) très fortement probable à très court terme, en mai  » !!!!  Quelle prédiction incroyable en se basant sur son analyse des mouvements du marché , notamment obligataire ! 

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 Une fois de plus, un rappel s’impose : l’euro, cette monnaie unique contre nature pour des pays indépendants et souverains qui ont des niveaux et des gains de productivité différents, est condamné à disparaître.
La seule inconnue en est la date.

Depuis le mois de juillet 2007, de bons spéculateurs, c’est-à-dire des investisseurs qui voient juste et loin, ont commencé à s’en défier en se portant préférentiellement sur des bons de Trésors estimés plus ou moins fiables jouant le rôle d’ersatz de monnaies nationales suite à leur disparition, en particulier sur le Bund qui est la référence en la matière.
Les écarts relatifs des rendements de ces bons de Trésors (par rapport à ceux du Bund) correspondaient au pourcentage de dévaluation potentielle, cf. ce que j’en ai écrit à ce sujet.

En conséquence, les prix du Bund ont monté et inversement, ses rendements ont baissé, le tout anormalement, sur une tendance lourde et longue mais claire, devant atteindre le zéro absolu fin 2015

Document 1 :

ou fin mai 2015 si l’on se fie à la tendance commençant en janvier 2014,

Document 2 :

Dans les deux cas, le Bund (et l’euro-système !) a été sauvé des eaux, c’est-à-dire du zéro, grâce à l’intervention des Américains sous la houlette des gens de la Fed lors de déclarations avant la réunion du FOMC du 28 avril 2015, non pas par générosité mais parce que l’économie américaine (celle des Etats-Unis) n’était alors pas suffisamment forte pour supporter le choc d’un €ffondrement.

Les rendements du Bund ont été maintenus en survie au-dessus de la barre critique de 0,50 % pendant le reste de l’année 2015 mais lors de la réunion du FOMC du 16 décembre 2015, les gens de la Fed ont considéré que l’économie américaine (celle des Etats-Unis) était alors devenue suffisamment forte pour supporter le choc d’un €ffondrement et en conséquence, les rendements du Bund sont tombés sous cette barre critique de 0,50 % puis sous la suivante à 0,15 % depuis le… 1° avril (!). Sur cette tendance, le zéro devrait être atteint en mai,

Document 3 :

Les rendements des bons bons à 10 ans du Trésor helvète qui n’ont pas bénéficié de telles faveurs de la part des Américains sont tombés en territoire négatif depuis la mi-janvier 2015, rendant intenable l’arrimage du franc suisse à l’euro que la BNS a fait sauter 10 jours plus tard.

L’écart entre les rendements des bons à 10 ans et à 2 ans du Trésor teuton plonge depuis le début de cette année 2016

Document 4 :

… alors que ceux du Trésor des Etats-Unis s’est stabilisé en concordance avec une croissance contenue à cause de l’anticipation de l’€ffondrement,

Document 5 :

D’après ces données et mes analyses, un €ffondrement est très fortement probable à très court terme, en mai, ce qui est en concordance avec les conclusions de notre ami analyste technique Fred Rabeman qui se base surtout sur l’évolution de la parité euro / livre sterling qui a grimpé de plus de 10 points sur plusieurs semaines. Elle est au niveau précédant la crise de 2008.
Il s’attend donc à une crise bancaire quelque part dans le monde, en fait dans la zone euro du fait que les big banks too big to fail ne respectent pas les règles prudentielles d’endettement.

Fred Rabeman rappelle que depuis 25 ans, toute hausse importante de la parité €/£ est suivie d’une crise financière dans une partie du monde et que, si la parité euro / dollar australien dépasse 1,67 nous pourrons nous attendre à un fort dévissage des marchés d’actions.
Il relève par ailleurs que la parité €/US$ est beaucoup trop haute : elle est à un niveau plausible de retournement, ce qui fait que la crise en question pourrait se dénouer d’ici 4 semaines, ce qui est assez classique, le mois de mai étant généralement faible pour les actions.

Lorsque les conclusions de Fred Rabeman et les miennes concordent, il est extrêmement rare que nous nous trompions !

Par ailleurs, Fred Rabeman considère que ce sont les gestionnaires des trésoreries des entreprises qui achètent avec leurs disponibilités (le cash) du Bund (et d’autres bons de Trésors) parce qu’ils ne veulent pas les placer sur leurs comptes bancaires du fait qu’ils n’ont pas confiance dans les banques et dans l’euro (en cas d’€clatement, ils récupéreront des créances en Deutsche Mark et non pas de la monnaie de singe), ce qui accentue la baisse de ces rendements.

Cette interprétation explique les anomalies que l’on observe sur les données de l’agrégat monétaire M3-M2 (qui correspond globalement aux trésoreries des entreprises) qui se situe à un niveau anormalement bas (et le plongeon de cet agrégat après le krach éclair de la Grèce début mai 2010),

Document 6 :

M3-M2 représente 6 % du PIB annuel de la zone euro

Document 7 :

alors qu’il devrait se monter au moins au tiers du PIB en comparaison avec la situation qui prévalait aux Etats-Unis,

Document 8 :

Il y aurait donc près de 3 000 milliards d’euros qui seraient ainsi anormalement portés sur des bons de Trésors de la zone euro au lieu d’être utilisés plus judicieusement pour financer les besoins des entreprises, ce qui explique cette baisse historique hors normes de ces rendements.

€ffondrement, tsunami bancaire, krach… il est difficile de prédire les diverses manifestations possibles de ce qui va se passer mais le plus grand désordre à venir est certain.

1- Médaille d’or : Japon. Dette totale : 400 % du PIB.

2- Médaille d’argent : Irlande. Dette totale : 390 % du PIB.

3- Médaille de bronze : Singapour. Dette totale : 382 % du PIB.

4- Portugal. Dette totale : 358 % du PIB.

5- Belgique. Dette totale : 327 % du PIB.

6- Pays-Bas. Dette totale : 325 % du PIB.

7- Grèce. Dette totale : 317 % du PIB.

8- Espagne. Dette totale : 313 % du PIB.

9- Danemark. Dette totale : 302 % du PIB.

10- Suède. Dette totale : 290 % du PIB.

11- France. Dette totale : 280 % du PIB.

12- Italie. Dette totale : 259 % du PIB.

13- Royaume-Uni. Dette totale : 252 % du PIB.

14- Norvège. Dette totale : 244 % du PIB.

15- Finlande. Dette totale : 238 % du PIB.

Source :

Rapport McKinsey de février 2015 

Source

Rappel du travail de JP :

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2 Commentaires

Publié par le 11 avril 2016 dans économie, général, International

 

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