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« Les Etats-Unis préparent la fin de la cotation des métaux précieux et verrouillent le cours officiel du dollar »

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C’est vrai que c’est bizarre qu’ils passent cette mesure maintenant, il y a anguille sous roche c’est clair , ici une thèse intéressante . « un défaut majeur et probablement imminent, concernant un métal significatif » : c’est effectivement ce que j’ai beaucoup chroniqué, on voit depuis un certain temps déjà, que c’est tendu au niveau des stocks de physique (le GOFO à des niveau historique, indiquant un déport… et une pénurie, le SIFO même plus publié etc), qu’ils vendent la même once 100 fois (pour une once de physique réelle existante, 100 oz « d’or papier » vendues, c’est redescendu vers 50 actuellement) que l’or est hypothéqué, rehypothéqué, rerehypothéqué etc …Les nations de l’est en accumulent comme jamais, et celles de l’ouest tentent de récupérer le leur avec un mouvement de rapatriement qui prend de l’ampleur : les nations savent elles quelque chose que l’on ignore ? . Et l’or est surtout le reflet de la monnaie fiduciaire, l’argent ultime, l’ultime moyen de mesure de l’argent fiat, dont il reflète la valeur . Ce que L’or montre, c’est l’état de santé d’une devise papier C’est pour cela qu’ils font tout pour l’empêcher de monter : l’or qui monte c’est le dollar qui s’effondre. Et il faut s’attendre à ce qu’à un moment ça leur pète à la figure . Les métaux précieux sont le talon d’Achille de l’ensemble de l’édifice, du colosse aux pieds d’argile qu’est tout le système construit autour du dollar (c’est pour ça que j’en parle beaucoup). Mais je vous le dis d’avance : aucune mesure ne pourra empêcher un effondrement du dollar. Z .

Depuis ce 22 décembre 2014 la fluctuation des cours des métaux précieux, qui n’était pas vraiment libre d’interventions, est strictement encadrée sur les marchés états-uniens.
L’autorité de gestion des marchés à terme avait annoncé ces nouvelles modalités le 11 décembre, pour les deux marchés principaux que sont le COMEX (Commodity Exchange) et le NYMEX (New York Mercantile Exchange), au moyen de la règle n° 589 intitulée Special Price Fluctuation Limits (www.cmegroup.com/tools-information/lookups/advisories/ser/files/SER-7258.pdf). L’esprit de cette manœuvre est habilement noyé dans des complexités techniques, consistant en une savante grille de fluctuations autorisées en valeur absolue (et non pas en pourcentage), et pour des plages de prix différentes d’un métal à l’autre, puisqu’évidemment la même valeur absolue (100 dollars par exemple) ne représente pas du tout le même pourcentage de la valeur d’une once selon qu’il s’agit de cuivre ou de platine.

Ainsi il n’est pas dit que la fluctuation maximale est de 20% pour tous les métaux, mais la lecture attentive de la grille montre par exemple que si le dernier cours de l’or était inférieur à 1000 dollars la fluctuation maximale autorisée (en plus ou en moins) est de 100 dollars, et si le dernier cours se trouvait dans la tranche de 1000 à 2000 dollars la fluctuation permise est de 200 dollars… la tranche maximale prise en considération par la grille étant celle, pour l’or, de 3000 à 4000 dollars (il n’y a pas de tranche ouverte vers le haut, type « 4000 et plus »). Cette nouvelle règle laisse donc le lecteur de la grille libre d’imaginer ce qui se passera lorsque le cours de l’or atteindra 4000 dollars (guère plus du double du cours du 6 septembre 2011), à savoir fluctuation libre sans limite ou fermeture définitive des marchés, à moins que les autorités de régulation de la place d’échanges phare de l’économie de marché mondiale considèrent, et veuillent faire considérer, totalement inconcevable un doublement du prix de l’or, exprimé en dollars, par rapport au prix librement fixé par le jeu de l’offre et de la demande jusqu’aux manipulations monstres de septembre 2011.

En-deçà de ce cours maximal pris en considération, dès qu’une fluctuation, par rapport à la dernière clôture, atteint la marge maximale autorisée, le marché est suspendu pour cinq minutes, puis rouvert à partir du cours de la dernière clôture journalière (cours de la veille), et c’est par rapport à celui-ci que se mesure la fluctuation maximale autorisée, alors élargie d’une unité supplémentaire (« additional increment », l’obscurité est intentionnelle), mais mesurée toujours par rapport au cours de fermeture de la veille, pas par rapport au cours précédant l’interruption de séance ; s’il faut interrompre le jeu de l’offre et de la demande deux ou trois fois on réouvre chaque fois au dernier cours de la veille, avec une autorisation de fluctuation élargie… sachant qu’une variation de 200 dollars pour une once d’or représente à peine une fluctuation de 17% par rapport au cours d’aujourd’hui, ou 3 dollars pour une once d’argent représente une fluctuation de 19% par rapport au cours d’aujourd’hui. Et si le même incident se répète quatre fois dans la même journée le marché est fermé jusqu’au prochain jour ouvrable ; et, sauf erreur dans l’entendement de la note, le prochain jour ouvrable (s’il y a…) démarrera au cours de l’avant-dernière journée de cotation, comme si l’emballement du jour précédent n’avait tout simplement pas eu lieu.

En d’autres termes, si vous voulez acheter ou vendre et qu’un équilibre possible entre offre et demande le permet, cela doit être dans le cadre de la marge de fluctuation autorisée et cette règle sera martelée quatre fois par jour, moyennant suspensions de séance, jusqu’à ce que vous acceptiez de négocier dans ces marges ou retiriez votre offre d’achat ou de vente. Les chiffres lors de l’entrée en vigueur du système correspondent à la deuxième tranche pour l’or et la première tranche pour l’argent, mais il n’est pas interdit qu’une progression considérée comme raisonnable, et donc autorisée, amène l’or à s’apprécier, par rapport au dollar, de 15% un premier jour, puis 15% le lendemain et ainsi de suite, donnant le temps aux autorités états-uniennes de prendre les mesures qui s’imposent.

Exit donc les vidéos alarmistes montrant en cinq minutes sur Youtube un enchaînement d’évènements de marché pouvant mener à l’effondrement total du dollar et de l’économie états-unienne en quelques heures, de l’aube à Tokyo jusqu’au crépuscule à Los Angeles. Désormais il faudra au moins quatre jours de cotation pour que le métal jaune retrouve ne serait-ce que son niveau d’avant les manipulations monstres.

L’organisation qui gère les marchés (CME ou Chicago Mercantile Exchange) se prépare évidemment à un défaut majeur et probablement imminent, concernant un métal significatif, sur le marché qui donne le la au niveau mondial. Il se couvre en limitant simultanément le libre jeu de l’offre et de la demande des principaux métaux, à savoir l’or, l’argent, le cuivre, le platine et le palladium, afin d’empêcher qu’un défaut sur l’or ne génère une ruée sur l’argent ou le platine, par exemple (l’épuisement des réserves de cuivre n’est pas imminente même si la Chine pourrait le laisser croire en stockant de quoi alimenter son industrie pendant plusieurs années), dont l’envolée montrerait alors ce que la fermeture du marché de l’or visait à cacher (que le dollar ne permet d’acheter plus que du sable).

Les Etats-Unis, quant à eux, préparent de toute évidence la fermeture définitive des marchés de métaux précieux. En 1944 ils ont fixé arbitrairement la valeur du dollar à 1/35° d’once d’or, ont fait pendant quelque temps le plein d’or à ce taux puis un jour de 1971 ont tout simplement, unilatéralement et en violation de traités internationaux (les accords de Bretton Woods qu’ils avaient concoctés pour se faire remettre l’or du monde), refusé de restituer l’or que les pays qui se croyaient amis leur avaient remis. Ils ont toléré ensuite l’existence de marchés d’apparence privée qui vendent au compte-gouttes, ou en tout cas qui n’ont pas été conçus pour les échanges de centaines ou milliers de tonnes nécessaires aux gouvernements et banques centrales, et à des taux fixés en théorie par le jeu du marché mais largement supérieurs à 35 dollars l’once, et plafonnés soudainement à 1927 dollars par une manipulation monstre juste une minute avant l’annonce de la capitulation de la Suisse (objet d’un ultimatum états-unien) le 6 septembre 2011.

Ces marchés (COMEX essentiellement) ont pour fonction principale d’afficher une dépréciation fallacieusement modérée du dollar par rapport à l’or, et pour fonction secondaire, depuis cinq ans, de différer la révélation par la Chine de la faillite des Etats-Unis, au moyen de livraisons d’or au taux officiel, mais qui d’une part ne permettront pas d’épuiser les montagnes de dollars dont la Chine veut se défaire, et d’autre part se termineront incessamment, lorsque la baisse artificielle ne suffira plus à faire vendre les derniers détenteurs d’or du monde occidental ; sur ces marchés les cours sont dictés par les promesses de vente (donc justement les marchés à terme), représentant une centaine de fois le volume réel d’or disponible. Cependant si l’hyper-impression de dollars a été accélérée depuis 2011 la valeur véritable du dollar n’a pu que baisser. Les Etats-Unis ont cessé en 2006 de publier l’agrégat M3 de leur masse monétaire, fait unique parmi toutes les puissances économiques et scandaleux puisqu’ils prétendent conserver à leur monnaie le statut d’unique monnaie d’échange internationale tout en refusant de dévoiler combien est en circulation, mais selon la réserve fédérale de Saint-Louis la masse monétaire a de nouveau doublé depuis 2011… donc si un dollar valait vraiment 1/2000° d’once d’or en 2011 (en fait le dollar était déjà très surévalué) il en vaut arithmétiquement de l’ordre de 1/4000° aujourd’hui.

Cette opération est magnifique. Si les marchés s’étaient emballés, comme ils pouvaient le faire jusqu’à la semaine dernière, et sans parler d’hyperinflation ou d’hyperdévaluation mais simplement d’une multiplication ou division par cinq par exemple, le temps que les autorités réagissent (il faut parfois plus de cinq minutes) les marchés auraient pu être fermés (pardon, « cotations suspendues » indéfiniment) à la cotation de 10000 dollars pour une once d’or, signifiant une division par cinq de la valeur du dollar par rapport à 2011, ou dix par rapport à aujourd’hui, et ce chiffre serait entré dans les annales comme la dernière valeur plus ou moins librement établie du dollar par les marchés. Désormais les cotations seront temporairement suspendues dès que le dollar aura subi par rapport à l’or une dépréciation de 15% (quand l’or « augmente » de 17% le dollar baisse de 15%), et si cette dépréciation est confirmée quatre fois elle sera annulée et les marchés définitivement fermés sur la cotation de la veille, il n’y a aucun doute là-dessus.

On pourra alors dire qu’il n’y a plus assez de métaux précieux disponibles à la vente pour justifier une salle de marché, laisser passer l’ire de la Chine qui déclarera ne plus pouvoir accepter de paiements en dollars (et la laisser continuer à vendre de l’or à Shangaï pour quelque montant en yuans que ce soit si elle veut), et annoncer au reste du monde que l’or « vaut » définitivement X dollars l’once, par exemple le cours de l’avant-dernière séance peut-être augmenté de 199 dollars s’il était dans la tranche des 1000 à 2000 dollars. La valeur du dollar exprimé en or deviendra donc une constante officielle, et absolument non représentative de l’impossibilité d’obtenir une once d’or pour quelque montagne de dollars que ce soit. Quelque temps plus tard on pourra tolérer l’ouverture au Chili d’une bourse du cuivre, métal important en termes de volumes, ou laisser les industries consommatrices traiter directement avec les mines productrices.

La « valeur » du dollar aura été verrouillée, pour ceux qui souhaiteront (ou seront forcés de) continuer à l’utiliser après l’incident métallique que la CME appelle « triggering event ».
Delenda Carthago
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Publié par le 23 décembre 2014 dans économie, général, or et argent métal

 

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Simone Wapler : Le platine et le palladium, des métaux encore plus précieux que l’or

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C’est la revue de presse de ce vendredi, et  Simone a raison, on en avait déjà parlé : la Russie est un des géants des platinoides (la chine à les terres rares) , et peut aussi décider d’imposer des restrictions, ce qui  mettrait de la pression  sur ces métaux stratégiques ; Apres faut il en avoir ? J’ai toujours été pour un peu des 2, surtout le palladium…Diversifiez au maximum ;   Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Les platinoïdes sont les métaux qui appartiennent au groupe du platine de la classification de Mendeliev : platine, palladium, osmium, iridium, rhodium…

Ils sont précieux, le platine vaut plus cher que l’or ; ils sont également vitaux pour certaines applications industrielles.

Le principal débouché industriel des platinoïdes (platine et palladium) se trouve dans le secteur automobile.

Pour schématiser, disons que le palladium se destine aux marchés des pots catalytiques des pays émergents et du diesel tandis que le platine est plus demandé pour les moteurs à essence des pays riches.

Récemment, le développement des piles à combustible qui démarre rapidement grâce à Hyundai et Toyota, procure un nouveau débouché au platine.


Pourquoi parler des platinoïdes maintenant ?

À cause de la Russie, gros exportateur et fournisseur des Occidentaux et parce qu’un marché tendu se profile.

Si tel était le cas, le cours du platine pourrait renouer avec ses cours de 2010, soit plus de 20% de progression à l’horizon.

 

 

Ceux du palladium se sont déjà bien repris, la croissance du parc automobile des pays émergents étant dynamique. L’Afrique du Sud et la Russie assurent 80% de l’approvisionnement mondial en platine et palladium, les deux plus importantes variétés, utilisées comme catalyseurs par l’industrie automobile.

La production sud-africaine (45% de la production mondiale et qui devance donc celle de la Russie) est paralysée par une grève qui dure depuis plus de deux mois.

L’annexion de l’Ukraine par la Russie a entraîné quelques sanctions commerciales de la part de l’Occident. L’industrie a craint que Poutine n’utilise une restriction des exportations de platine et palladium entre autres mesures de rétorsion.

 

Quand l’Afrique du Sud pèse sur la production

Pour le moment, il ne semble pas que cela soit le cas : le prix du platine ne s’est pas emballé, celui du palladium ayant plus réagi.

Habitués des grèves à répétition (Afrique du Sud) ou des impérities économiques (Zimbabwe), les clients, prévoyants, se sont constitué des stocks tampons, d’où probablement le peu de réactions des prix.

Mais la grève des mineurs sud-africains s’enlise. “Il semble qu’il n’y ait pas beaucoup de place pour un compromis. Les minières ne peuvent pas payer plus, car la productivité a baissé, les mines étant plus profondes avec la raréfaction des filons de surface. Les coûts ont progressé, mais la productivité n’a pas suivi (…) Ces quarante dernières années, l’Australie et le Canada ont connu une révolution de la mécanisation minière, mais l’Afrique du Sud en est restée à ses vieilles méthodes nécessitant beaucoup de main d’oeuvre…

Nous avons réduit notre exposition à l’Afrique du Sud… Nous préférons remplacer notre production par des mines situées dans d’autres juridictions, y compris, le Pérou, le Ghana et l’Australie“, Nicholas Holland, directeur général de Gold Fields, un groupe minier impliqué en Afrique du Sud, 28 mars 2014

Le problème des platinoïdes est que les gisements sont plus rares que les champs aurifères. Ce qui n’est pas déterré en Afrique du Sud ne se retrouve pas nécessairement ailleurs. Donc si la grève s’enlise, il y aura moins d’offres et les prix vont monter.

Du fait de l’inertie de l’industrie minière, même si les hausses de salaire étaient accordées, il faudrait maintenant trois mois pour reprendre le rythme de production selon le producteur local Implats.

Trois mois durant lesquels Poutine pourrait être tenté de serrer sournoisement son robinet… Accrochez-vous à vos platinoïdes !

[NDLR : Simone a trouvé une solution à l’envolée des cours des platinoïdes : miser sur un producteur dont les deux principales mines sont situées… aux Etats-Unis, dans le sud du Montana. De quoi éliminer le risque social et géopolitique et profiter de la hausse de la demande mondiale, et ce d’autant plus que la minière a revu à la hausse ses prévisions de production pour 2014. Une minière à découvrir dans le dernier numéro de l’Investisseur Or & Matières]

– See more at: http://quotidienne-agora.fr/2014/05/02/platine-palladium-platinoides/#sthash.rIt7ZG6e.dpuf

 
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Publié par le 2 mai 2014 dans or et argent métal

 

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La Banque Centrale de l’Inde crée des produits d’investissement à partir de l’or papier.

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La bataille pour l’or bat son plein, tout est fait partout pour récupérer l’or du peuple , mais hormis cela l’or ne sert à rien…revuedepresse2013@laresistance

La Banque Centrale de l’Inde (RBI) a l’intention de présenter prochainement des produits d’investissement liés à l’or afin de rediriger vers le système bancaire les 20000 tonnes d’or physique détenues par les particuliers. Cette mesure ne fera pas pour autant diminuer si rapidement les importations de métaux précieux, selon un haut fonctionnaire de la Banque Centrale.

L’Inde est l’importateur d’or le plus important au monde et le secteur aurifère est le deuxième secteur d’importation après celui du pétrole et reprèsente environ 10% du montant total de ses importations.  Les grandes importations d’or demeurent une préoccupation pour le gouvernement et le RBI dont le déficit atteint des niveaux record, mettant sous pression la devise et augmentant les pressions inflationnistes.

Le RBI étudie des produits d’investissement qui puissent substituer la demande d’or physique et, selon l’entité, produire des rendements similaires  avec la même ‘liquidité et documentation’. Sous forme de bijoux, lingots et pièces, les citoyens de l’Inde possèdent 20000 tonnes d’or, deux fois et demi de plus que les réserves officielles de la Réserve Fédérale des Etats-Unis.

Le RBI prévoit utiliser l’or pour le prêter aux importateurs et exportateurs, en espérant que cela puisse réduire la demande d’or physique. Selon le RBI, cela n’aura pas un effet immédiat mais aura pour objectif d’éveiller l’effet de curiosité sur ces nouveaux produits d’investissement chez les personnes. ‘Le problème des importations d’or pourra seulement ‘etre résolu quand l’économie jouira d’une stabilité macroéconomique et inflationniste’ selon les mêmes sources du RBI.

L’inflation de l’Inde a dépassé les 17% au cours de ces trois dernières années. Ceci amène les épargnants à investir dans l’or et les actions notamment, produisant des rendements plus importants en comparaison aux dépôts bancaires.

Le RBI s’attend à ce que les importations d’or chutent de 25% soit jusqu’à atteindre les 750 tonnes au cours de l’exercice fiscal se terminant en mars 2013, en comparaison des 1079 tonnes de l’année antérieure. Ceci est partiellement dû à l’augmentation des droits d’importation, les hausses de prix, le ralentissement de la croissance économique et aussi à un mois de grève des bijoutiers.

Source : Oroyfinanzas.

 
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Publié par le 25 avril 2013 dans général, or et argent métal

 

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