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Des produits chimiques pouvant servir à confectionner des explosifs dérobés près de Paris

Des produits chimiques pouvant servir à confectionner des explosifs dérobés près de Paris
Plus d’une vingtaine de litres de produits chimiques pouvant servir à fabriquer des explosifs ont été volés à l’Ecole nationale vétérinaire d’Alfort (Enva), située à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), près de Paris.

L’école vétérinaire de Maisons-Alfort a été victime d’un vol d’une vingtaine de litres de produits chimiques dangereux rentrant dans la composition d’explosifs, a-t-on appris le 20 avril.

Parmi les principaux ingrédients dérobés : du trichloréthylène, de l’acétone et du fluorure de zinc. «Vu les produits, c’est évident que ça peut servir à fabriquer des engins explosifs», a expliqué une source policière à l’AFP, confirmant une information du journal Le Parisien.

Plusieurs de ces ingrédients rentrent effectivement dans la composition du TATP, explosif prisé par les terroristes de Daesh.

Le vol a eu lieu il y a une semaine environ, mais l’établissement n’a prévenu la police que le 19 avril, a ajouté la source policière. Ce n’est pas la première fois que l’Enva est victime d’un vol, selon elle : des produits stupéfiants y ont déjà été dérobés par le passé, notamment de la kétamine.

Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat de Maisons-Alfort.

Cet incident survient dans un contexte sécuritaire particulièrement tendu en France : sous l’état d’urgence et à quelques jours de la présidentielle, un projet d’attentat qui ciblait des prétendants à l’Elysée a été déjoué il y a quelques jours. 4

Trois kilos d’explosifs de type TATP ont en effet été découverts le 18 avril au domicile de deux suspects par les forces anti-terroristes.

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Publié par le 20 avril 2017 dans général, Politique, société

 

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Liste des produits pouvant contenir des nanoparticules selon l’association Agir pour l’Environnement

Présentes dans de très nombreux biens de consommation, les nanoparticules ont fait leur entrée dans nos assiettes au travers des pesticides, des emballages, mais aussi des conservateurs et autres additifs. Alors que les effets sur la physiologie humaine restent difficiles à quantifier, les scientifiques ont d’ores et déjà démontré leur existence, et la nécessité d’appliquer le principe de précaution. L’association Agir pour l’Environnement a dressé la liste des aliments présents dans nos supermarchés et susceptibles de contenir ces substances toxiques, et espère interpeller les industriels au travers de la mobilisation des citoyens.

209 produits testés

Présents sur les étalages et dans les rayons, ce sont plus de 200 produits qui ont d’ores et déjà été passés au crible par l’association Agir pour l’Environnement. Lancée en juin 2016, la campagne « Stop aux nanos » a pour but d’analyser différents produits de consommation courante afin d’identifier la présence de potentielles nanoparticules. Épaulée par le laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE), l’association a permis l’identification de différentes nanoparticules dans au moins quatre produits alimentaires. Selon un rapport de l’OCDE, plus 1300 produits de consommation courante contiendraient ces nanoparticules.

Selon les premiers tests, des nanoparticules ont été identifiées dans les gâteaux Napolitains « Signature Chocolat » de la marque française LU, les chewing-gums Malabar et les Chewing-gums New’R goût menthe fraîche. Du reste, l’association suspecte la présence de ces nanoparticules dans une vaste gamme de produits dont les M&M’s Crispy, le Chocolat Milka « in colors », les Dosettes cappuccino Senseo ou encore plusieurs types de Bûche glacée Carte d’Or. La liste non-exhaustive est consultable en ligne. Les molécules identifiées, quant à elles, comprennent notamment du dioxyde de titane, présent dans l’additif et colorant E171 que l’on retrouve notamment sur les gâteaux Napolitains et dans les chewing-gums. Des additifs utilisés par les industriels pour fixer l’humidité et empêcher l’agglomération des poudres, blanchir les aliments ou modifier la teinte de leurs colorants.

Suite à l’identification de nanoparticules dans ces premiers échantillons, l’association a mis en place une plateforme permettant aux internautes de consulter les aliments où la présence de nanoparticules a été attestée, mais aussi ceux suspectés d’en contenir, et ceux qui n’en comportent plus. Plus de 200 produits sont ainsi suspectés de contenir des nanoparticules et attendent d’être soumis à de plus amples tests en laboratoires. La liste comprend de nombreux produits particulièrement appréciés des enfants (des biscuits, mais aussi des bonbons). Il est donc possible pour les industriels de changer leur méthode de production sans attendre pour apparaître en « vert » (sans nanoparticules) dans cette liste.

Une mobilisation en bonne marche

Premiers résultats de cette mobilisation citoyenne lancée il y a déjà plusieurs mois, certains produits ont été modifiés de façon à ne plus incorporer de nanoparticules. Ainsi, la marque William Saurin, dont la blanquette de veau en conserve présentait aussi des traces de dioxyde de titane, a affirmé qu’elle n’utilisera plus d’additifs susceptibles de contenir des nanoparticules dans ses produits. Elle a également annoncé sa volonté de ne plus employer de colorants sur la totalité de sa gamme, et la mise en place d’une politique particulière concernant la nature de ses emballages.

Éditée à plus de 25 000 exemplaires, la campagne « Stop aux nanos » d’Agir pour l’Environnement rencontre un certain succès auprès des internautes. Espérant pouvoir faire pression sur les Ministres de l’Écologie et de la Santé, mais aussi auprès de la Secrétaire d’État à la consommation, l’association a également mis en place un système de « cartes pétitions ». À l’heure actuelle, 47 916 internautes ont signé la pétition en ligne exigeant la garantie de l’absence de nanoparticules dans les produits alimentaires courants.

Des risques ?

Présentes dans de nombreux produits du quotidien, les nanoparticules se retrouvent aussi bien dans les pneus de nos voitures, que dans les raquettes de tennis, les emballages, les matériaux de construction, les vêtements ou encore les cosmétiques et les médicaments. Il n’y a donc pas de réponse simple face à la complexité du phénomène. Concernant l’alimentation, elles sont généralement la conséquence de l’utilisation de pesticides, de certains emballages alimentaires, et directement de l’utilisation d’additifs colorants et anti-agglomérants (dioxyde de titane et dioxyde de silice). On rappellera qu’il existe une obligation d’étiquetage imposée depuis fin 2014 par l’Union Européenne même si celle-ci reste peu lisible du consommateur. La France fut également le premier pays de l’UE à créer son propre registre R-Nano en 2013, dont le but est de recenser toutes les substances à l’état nano-particulaire importées, produites ou distribuées sur le territoire.

Ces dernières années, divers instituts se sont donc penchés sur la question de l’incidence de telles substances sur la santé humaine. Dommages à l’ADN, retards de croissance, inflammations chroniques, hypersensibilité et allergies, affaiblissement du système immunitaire et effets cancérogènes sont quelques-uns des effets potentiels des nanoparticules sur l’organisme (voir documents de l’IRSST). Des effets renforcés par le fait que ces nanoparticules sont capables de traverser nos barrières physiologiques et de s’infiltrer dans les voies respiratoires, digestives et cutanées et ainsi s’accumuler dans les organes, les cellules, ou le sang. Mais à nouveau, tout dépend du type de particule et de l’utilisation que nous en faisons. L’OMS préconise donc depuis 2013 l’application du principe de précaution, lorsque l’ANSES allait jusqu’à conseiller l’interdiction totale des produits à l’origine des nanoparticules pour les applications grand public.

Enfin, les nanoparticules disséminées un peu partout dans l’environnement (depuis les décharges ou les incinérateurs par exemple), contribuent à la pollution des cours d’eau. L’eau usée des machines à laver participe également au travers des vêtements à la diffusion de ces particules, aussi présentes dans les crèmes solaires qui se diluent de la peau des baigneurs dans les mers et océans. Des effets sur le phytoplancton ont déjà été observés, suscitant l’inquiétude de la classe scientifique quant à l’avenir de la chaîne alimentaire des animaux marins.

La campagne « Stop aux nanos » ainsi que la pétition associée seront en ligne jusqu’au 14 juin prochain.


Sources : Infonano.agirpourlenvironnement.org / Rapport du laboratoire LNE / Agirpourlenvironnement.org / Assets.apeorg.com

 

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Historique – La fascinante découverte d’un système d’exoplanètes pouvant abriter la vie !

La NASA a découvert l’existence de sept planètes qui ressembleraient beaucoup à la Terre. Parmi elles, trois pourraient abriter la vie

Je’ l’annonçais avant hier, La Nasa avait prévenu qu’elle allait faire des révélations sur la vie extra-terrestre – Hé bien ça y est, des astronomes ont donc découvert autour d’une étoile naine, située hors du système solaire, un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre, dont trois pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie (Ceci a été révélé par une étude publiée le 22 février dans Nature)

«Vingt ans après les premières exoplanètes, il s’agit sans nul doute d’une des plus grandes découvertes dans le domaine des planètes extrasolaires» (…) «La recherche du vivant sur une autre planète est aujourd’hui à portée de main» 

Didier Queloz, de l’Université de Genève, coauteur de l’étude

« A présent, nous avons la bonne cible » pour rechercher la présence de vie éventuelle sur des exoplanètes

AmauryTriaud, de l’Université de Cambridge, coauteur de l’étude.

C’est tout simplement Historique . ll est désormais quasi certain que l’univers grouille de vie  .

La vie trouve toujours son chemin … 

La Nasa a tenu une conférence de presse ce matin :

L’agence spatiale américaine tenait ce mercredi une conférence de presse diffusée en direct sur la chaîne vidéo de l’agence annonçant une nouvelle « découverte au-delà de notre système solaire ». Après avoir entretenu le suspens pendant quelques jours, l’agence vient de révéler la découverte de sept planètes de la taille de la Terre autour d’une étoile naine. Trois d’entre elles pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie.

La conférence de presse animée par différents scientifiques appartenant à l’équipe du télescope Spitzer a tenu toutes ses promesses. Autour de la table, les participants Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la Direction des missions scientifiques au siège de la NASA à Washington – Michael Gillon, astronome à l’Université de Liège en Belgique – Sean Carey, directeur du Spitzer Science Center de la NASA à Caltech, en Californie – Nikole Lewis, astronome au Space Telescope Science Institute à Baltimore – et enfin Sara Seager, professeur de science planétaire au Massachusetts Institute of Technology, à Cambridge, ont en effet annoncé la découverte autour d’une étoile naine d’un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre, dont trois d’entre elles pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie.

« À présent, nous avons la bonne cible » pour rechercher la présence de vie éventuelle sur des exoplanètes, a déclaré Amaury Triaud, coauteur de l’étude parue dans la revue Nature. Les sept planètes, qui ont des températures proches de celles de la Terre, tournent autour d’une toute petite étoile ultra-froide TRAPPIST-1 située dans notre galaxie, à « seulement » à 40 années-lumière de nous. Une découverte excitante à mettre au crédit du télescope spatial Spitzer, dont un des responsables (Sean Carey) fait partie du panel de scientifiques invités par la Nasa pour cette annonce.

Lancé en 2003, le télescope spatial Spitzer est l’un des quatre grands observatoires spatiaux lancés par l’agence américaine afin d’étudier les différentes lumières de l’Univers. Hubble en observe le spectre visible, le Compton Gamma-Ray Observatory scrute les rayons gamma (à très haute fréquence et énergie), le télescope Chandra observe les Rayons X, et enfin, Spitzer se focalise sur la lumière infrarouge. Une gamme de longueurs d’onde dans laquelle les phénomènes de formation des disques protoplanétaires (entre autres) sont particulièrement visibles.

Selon l’AFP – Le système planétaire a été détecté grâce à la méthode des transits. Elle permet de répérer la présence d’une planète lorsque celle-ci passe devant le disque de son étoile, car cela provoque une légère baisse de la luminosité (appelée transit).

« Coucher de Soleil »

« Ce qui est surprenant c’est que les sept planètes ont une grande régularité en taille », déclare à l’AFP Franck Selsis, chercheur CNRS à l’Université de Bordeaux, et coauteur de l’étude. Leur rayon est plus ou moins 15% celui de la Terre. Elles ont des insolations et donc des températures moyennes proches de celles de la Terre.

Six de ces planètes tournent autour de la naine rouge en 1,5 à 12 jours. Elles sont beaucoup plus proches de leur étoile que la Terre du Soleil. Du fait des forces de marée, elles présentent toujours la même face à leur étoile. Trois des planètes (TRAPPIST-1 e, f et g) se trouvent dans la zone « habitable » du système, c’est-à-dire susceptible d’abriter de l’eau liquide sur la majeure partie de la surface. « C’est le Graal pour les astronomes », souligne l’ESO.

« L’eau liquide est un pré-requis à l’existence de la vie » même si cela n’est pas une condition suffisante car il faut aussi « la présence des bonnes molécules », rappelle Franck Selsis. « Coup de chance », les planètes sont « en résonance » entre elles, ce qui permet de mesurer leur masse, indique à l’AFP Didier Queloz. Les premières indications de la masse pour six d’entre elles suggèrent la nature tellurique de ces planètes, c’est-à-dire qu’elles sont solides et composées en partie de roches.

En outre, « grâce au contraste de taille favorable entre les planètes et leur petite étoile, nous allons pouvoir mesurer leur atmosphère », se réjouit Didier Queloz. « C’est absolument unique. » L’étude de cette suite de planètes va s’intensifier avec le télescope spatial James Webb qui sera lancé par la NASA en 2018. « Il va nous permettre de caractériser les propriétés des atmosphères de ces planètes et peut-être même de trouver des biomarqueurs c’est-à-dire des molécules comme l’eau, l’ozone, le gaz carbonique, le méthane, qui pourraient indiquer qu’il y a de la vie sur ces planètes », précise Michaël Gillon.

Le spectacle sur ces planètes doit être « assez beau », selon Amaury Triaud. « Il doit y avoir environ 200 fois moins de lumière qu’à midi sur la Terre ». Cela doit ressembler un peu à « la fin d’un coucher de Soleil », selon lui.

Rappelons qu’en mai dernier, la Nasa avait déjà annoncé la découverte de 1.284 planètes extérieures au système solaire. Sur les 3.449 exoplanètes découvertes à ce jour, 348 sont considérées comme semblables à la Terre et entretiennent l’espoir de trouver une planète sœur où la vie serait possible.

Une équipe internationale, dirigée par l’astronome belge Michaël Gillon de l’Université de Liège, avait déjà découvert fin 2015 trois de ces planètes à partir du petit télescope TRAPPIST de l’ESO (Observatoire européen austral) basé au Chili.

 

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Découverte d’une bactérie pouvant éliminer… les déchets radioactifs !

Bactéries

 

 

 

 

 

 

 Hé oui ,  la contamination des déchets radioactifs dure plusieurs milliers, voir millions d’années, c’est une des plus grandes plaies de notre époque, le confort, on le paie cher, on le fait payer trés cher à mère nature (qui nous le rendra bien pas d’inquiétudes …) Hé bien cette découverte Révolutionnaire devient un énorme espoir pour l’humanité . Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Si l’on sait aujourd’hui que le stockage des combustibles nucléaires irradiés peut être opéré en profondeur dans des environnements riches en schiste ou autres roches argileuses, permettant d’éviter ainsi une propagation de la contamination pour plusieurs millions d’années, une autre alternative aurait été mise en lumière par des chercheurs de l’université de Manchester au Royaume-Uni. Publiée dans la revue Multidisciplinary Journal of Microbial Ecology, ces scientifiques exposent en effet la découverte d’un micro-organisme capable de contenir toute propagation éventuelle de la radioactivité et de survivre dans les conditions extrêmes caractéristiques des sites de dépôts des déchets radioactifs. Une découverte prometteuse qui pourrait permettre à terme de finalement relever le défi de édes déchets radioactifs.

Les déchets radioactifs de moyenne activité à vie longue sont généralement composés de matériaux divers et variés provenant des opérations de démantèlement des réacteurs. Des boues chimiques, des résines, ou des matériaux métalliques contaminés qui seront à terme solidifiés dans du ciment et enterrés à plusieurs centaines de mètres de profondeur. Stockés pendant plusieurs millions d’années, ils se transformeront progressivement à l’échelle géologique en déchets de faible activité à vie longue.

Toutefois, lorsque les eaux souterraines finissent par atteindre ces déchets, ces dernières réagissent avec le ciment et deviennent fortement alcalines. Phénomène provoquant une série de réactions chimiques déclenchant à son tour la rupture de différents matériaux à base de cellulose présents dans les déchets, et la production d’acide isosaccharinique (ISA). Acide qui sur le très long terme pourrait favoriser la diffusion de certains composants radioactifs en rendant notamment les matériaux contaminés beaucoup plus solubles.

Dans ce cadre, une nouvelle bactérie « extrêmophile » aurait donc été découverte, en pleine croissance dans des échantillons de sols fortement alcalins du site industriel de Peak District en Angleterre. Un environnement non radioactif certes mais qui présente toutefois des propriétés similaires aux conditions de stockage souterrain des déchets nucléaires.

Ce micro-organisme unicellulaire présenterait la capacité de se développer dans un environnement radioactif en se nourrissant des acides isosacchariniques, bloquant ainsi leur action sur les matériaux contaminés et éliminant progressivement la radioactivité.

Profitant des ISA comme source de nourriture et d’énergie, ces bactéries seraient également capable de s’adapter à leur environnement et de modifier leur métabolisme pour exploiter d’autres produits chimiques lorsque l’oxygène vient à manquer. Un scénario que l’on retrouvera très probablement dans les dépôts de stockage des déchets nucléaires et qui permet d’envisager une continuité d’action sur plusieurs millions d’années.

Une capacité d’adaptation très prometteuse comme l’explique le professeur Jonathan Lloyd, de l’Université de Manchester : « étant donné que ces micro-organismes ont pu évoluer pour se développer sur le site très alcalin de Peak district en seulement quelques décennies, il est fort probable que des bactéries similaires se comportent de la même façon et s’adaptent assez rapidement à un environnement sans ISA dans et autour des bases de stockage de déchets nucléaires« .

Le stockage des déchets étant prévu pour des millions d’années, il est donc envisageable que ces bactéries s’adaptent une fois de plus et commencent à affecter les matières radioactives elles-mêmes.

« Notre prochaine étape sera de voir quel impact ce microbes ont sur les matières radioactives. Nous attendons d’eux qu’ils gardent les matières radioactives fixes à travers leurs habitudes alimentaires inhabituelles, et leur capacité à dégrader naturellement les acides isosacchariniques« , en conclut le professeur Lloyd.

http://lenergeek.com/2014/09/25/decouverte-dune-bacterie-pouvant-eliminer-les-dechets-radioactifs/

 
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Publié par le 16 octobre 2014 dans général, Insolite, Santé - nutrition, société

 

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Transformer les humains en «INSECTES» : des experts en Robotique du MIT créent une paire de bras montée à l’épaule pouvant nous donner six membres

 

Hé bien, il semblerait qu’une fois de plus, la réalité a dépassé la science fiction, à moins que ce ne soit la science fiction qui ne s’inspire de la réalité … Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

  • Les experts du Laboratoire du MIT de d’Arbeloff ont construit des bras extraordinaires qui sont destinés à être une extension du propre corps de l’utilisateur
  • Ils sont légers et peuvent être portés sur les épaules ou les hanches pour aider les gens à soulever des objets lourds, ou libérer leurs propres mains pour une autre tâche
  • Les Bras imitent les mouvements de l’ utilisateur mais un jour pourraient anticiper des actions, comme tenir les portes ouvertes pour l’homme avec les mains pleines, par exemple
  • Ils peuvent ressembler à ceux de Dr Octopus dans le film Spider-Man 2

Bras pour le mal!  Bras robotiques du MIT peuvent ressembler à ceux de Spider-Man méchant Otto Octavius, ou Dr Octopus (photo), mais contrairement aux créations de bandes dessinées, ils ne sont pas fusionné au corps d'une personne et ne peuvent pas être contrôlés par l'esprit

L’objectif principal de ce projet est d’étudier un nouveau type de co-robots qui est perçu comme une extension du corps humain, en collaboration étroite avec le porteur.

Les bras sont différents à d’autres développés, tels que le bras  en Titan de l’Université de de Pennsylvanie, qui peut  se déplacer indépendamment d’un être humain .

Les bras en Titan pourraient aider son porteur à porter une valeur additionnelle 40 livres (18 kg) qui est environ le poids d’un enfant de quatre ans, et lui faire sentir que c’est plus facile que de soulever une tasse de thé. Mais il ne peuvent pas s’écarter des propre bras d’un humain et  anticiper leurs actions.

Les bras du MIT sont presque  un exosquelette complet, qui peut donner à l’homme une force surhumaine, et ils pourraient probablement être utilisés dans le futur proche et être moins cher que des costumes, qui eux sont pour le corps entier.

Read more: http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2647170/Turning-humans-INSECTS-Robotics-experts-create-extra-pair-shoulder-mounted-arms-six-limbs.html#ixzz37YSpQYda / resistanceauthentique

 
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Publié par le 15 juillet 2014 dans général, Insolite

 

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