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Poutine – En cas de guerre nucléaire, «nous irons au paradis»

Les nombreuses déclarations de Poutine évoquant une guerre nucléaire ne doivent pas du tout être prises à la légère .. Z 

En cas d’attaque, le président russe a également affirmé que «le châtiment est inévitable» et l’agresseur «sera détruit»…

Il s’est pourtant défendu de toute velléité guerrière. Vladimir Poutine a affirmé ce jeudi que tout agresseur voulant frapper la Russie avec des armes atomiques sera « détruit ».

« L’agresseur doit comprendre que le châtiment est inévitable (…). Et nous, en tant que victimes d’une agression, en tant que martyrs, nous irons au Paradis. Eux, ils crèveront tout simplement, ils n’auront même pas eu le temps de se repentir », a lancé le président russe au cours d’une conférence du club Valdaï organisée à Sotchi (sud-ouest).

« Pas de concept de frappe préventive »

Si une guerre nucléaire se produit, la Russie ne « peut pas être l’initiatrice d’une telle catastrophe car nous n’avons pas de concept de frappe préventive », a nuancé Vladimir Poutine. « Dans une telle situation, nous attendons d’être frappés par des armes nucléaires, mais nous ne les utiliserons pas » en premier, a-t-il précisé.

A travers ces propos, le président russe fait allusion à la nouvelle doctrine nucléaire des Etats-Unis, adoptée début 2018. Celle-ci, qui vise notamment à doter le pays de nouvelles armes nucléaires de faible puissance, est qualifiée de « belliqueuse » et d’« antirusse ».

Modernisation des armements russes

De son côté, Vladimir Poutine avait ordonné en 2016 le renforcement de la force de frappe nucléaire de la Russie, ainsi qu’une modernisation des armements, en réponse au renforcement de la présence militaire de l’Otan à ses frontières.

En mars dernier, il avait également vanté dans un discours devant le Parlement russe les nouvelles armes « invincibles » mises au point par son pays, faisant craindre une nouvelle course aux armements avec les Etats-Unis.

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L’arrogance israélienne force la main de Poutine, sous l’œil attentif de l’Iran

L’arrogance israélienne force la main de Poutine, sous l’œil attentif de l’Iran

Par Elijah J. Magnier

Traduction : Daniel G.

La Russie a décidé d’expédier son système S-300 VM en Syrie et a déjà commencé à livrer des Krasukha 4 qui brouillent les radars et d’autre équipement connexe. Ces installations témoignent de l’état des relations entre Moscou et Tel-Aviv. La capacité d’Israël de détruire le nouveau système russe en Syrie n’est pas en cause. Israël pourrait toujours trouver un moyen d’y parvenir. Sauf que tout geste en ce sens serait perçu comme une atteinte directe au statut de superpuissance de la Russie.

La Russie a démontré sa patience stratégique à maintes reprises : lorsque deux de ses avions ont été abattus (le premier par la Turquie en 2015), lorsque les USA ont lancé 59 missiles de croisière au-dessus de sa tête et lorsque les USA ont bombardé des positions syriennes et des volontaires russes à Deir Ezzor. Sauf que la dernière des nombreuses provocations israéliennes risquait de faire paraître la Russie plus faible qu’elle ne l’est. Ce faisant, Israël a ainsi forcé la Russie à réagir fortement.

Écran radar de l'AD russe en Syrie montrant l'AF F-16 israélien (cercle jaune) se cachant derrière RuAF Il-20 (vert) https://twitter.com/aldin_ww/status/104428283545613717717504

Écran radar de l’AD russe en Syrie montrant l’AF F-16 israélien (cercle jaune) se cachant derrière RuAF Il-20 (vert) https://twitter.com/aldin_ww/status/104428283545613717717504

La décision russe de livrer ces systèmes de missiles perfectionnés, capables de neutraliser toute cible ennemie dans un rayon de 200 km, ne veut pas dire que la Syrie commencera à s’en servir dès demain et qu’elle pourra ainsi abattre tout avion qui viole son espace aérien et celui du Liban. La Russie est reconnue comme lente à livrer la marchandise et voudra avoir le contrôle sur la gâchette en raison de la présence de ses forces aériennes dans le ciel qu’elles partagent avec celles de la coalition des USA.

L’arrogance israélienne a poussé le président Vladimir Poutine à sortir de sa zone de confort en prenant cette décision. Le commandement russe a exprimé sa colère sans ambages en qualifiant Israël de « très ingrat ». Il semble bien que la Russie a énormément aidé Israël pendant toutes les années de sa présence en Syrie (depuis 2015), au détriment de « l’Axe de la résistance », dont la Syrie. L’objectif de la Russie a toujours été de maintenir un équilibre entre cet axe et ses relations avec Israël.

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Le dilemme de la Russie réside en la difficulté d’assurer un tel équilibre dans ce conflit complexe. Les USA ont pris une position claire en faveur d’Israël. La Russie tentait aussi de s’aligner sur Israël, malgré le fait que l’État militaire assorti d’un gouvernement qu’est Tel-Aviv ne porte aucun intérêt à ce genre d’équilibre. Le comportement récent d’Israël n’est rien de moins qu’une tentative de rabaisser et de ridiculiser la Russie en tant que superpuissance.

Le leadership politico-miliaire en Israël ne s’est pas gêné pour informer la Russie une minute seulement avant sa frappe visant l’entrepôt de Lattaquié où sont fabriquées des pièces de rechange pour les M-600 syriens, l’équivalent des missiles de haute précision à combustible solide Fateh-110. Tel-Aviv a en outre mal informé le centre de coordination russe à Hmeimim, en prétendant que l’attaque israélienne viendrait de l’est. Sur la foi de ces renseignements, le commandement russe a ordonné au IL-20 de se diriger vers l’ouest et d’atterrir à l’aéroport pour éviter d’être pris dans le feu croisé. Sauf que les F-16 israéliens sont arrivés non pas de l’est, mais de l’ouest, ce qui a causé la perte du IL-20 et la mort de 15 militaires russes.

Les efforts de la Russie en vue de parvenir à une position équilibrée se sont heurtés à l’abus de confiance d’Israël. Lors de leur dernière conversation, le président Assad a dit à son homologue russe qu’Israël, sous le prétexte de frapper des convois d’armes du Hezbollah, détruit l’infrastructure de l’armée syrienne, l’empêchant ainsi de se reconstituer. Le premier ministre Netanyahu décrédibilise Poutine pour le punir de la neutralité que le président russe cherche à maintenir.

L’attitude agressive d’Israël l’a amené à commettre une erreur tactique. Israël est aujourd’hui aux prises avec une crise stratégique due à sa condescendance, qui pousse Poutine à armer davantage la Syrie. Mais la décision la plus grave, ce n’est pas la livraison longuement retardée du S-300 VM, mais celle de fermer l’espace aérien syrien et d’empêcher tout avion hostile de le violer. À cet égard, la Russie pourrait ne pas être en mesure d’éviter un affrontement direct avec les USA dont les forces (avec celles du R.U. et de la France) occupent le passage frontalier d’al-Tanf entre la Syrie et l’Irak, ainsi que la province d’Hassaké et une partie de la province de Deir Ezzor.

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Le S-300 VM peut protéger la côte syrienne, y compris Alep, Homs et Damas, ce qui devrait suffire à protéger aussi la présence iranienne au Levant. Cela amènera inévitablement Israël à renchérir, et même à utiliser ses chasseurs furtifs F-35 pour éviter toute interception par le système de défense antiaérienne syrien. Mais ce serait là un autre défi lancé directement à la Russie.

« L’Axe de la résistance » observe les choses de loin et a décidé de ne pas intervenir, pour ne pas s’immiscer dans la décision de Poutine. Il voit celle-ci d’un œil positif, comme une première étape l’écartant de sa neutralité. La décision est également perçue comme malvenue par « l’ingrat » Israël.

La décision russe n’est pas tombée des nues, mais résulte des effets cumulatifs des actions israéliennes visant à paralyser la capacité de l’armée syrienne alors que la Russie cherche à la reconstituer. La décision de Poutine va au-delà des relations entre Israël et Moscou. Une guerre régionale et internationale se joue au Levant. Toutes les armes sont utilisées sur le théâtre syro-libano-iranien, hormis les bombes nucléaires.

« L’Axe de la résistance » surveille les choses de près et récolte les fruits des erreurs des USA et d’Israël. Mais le dernier chapitre de cette guerre n’a pas encore été écrit. Un jour ou l’autre, il ne restera plus qu’Hassaké et al-Tanf à libérer, que les forces américaines occupent. La guerre syrienne demeure une boîte à surprises et les dangers risquent de se multiplier à tout moment.

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Publié par le 27 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International, Politique

 

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La Russie va fournir des S-300 à la Syrie et « brouiller les communications de tout avion voulant frapper la Syrie depuis la mer Méditerranée » !

La Russie compte fournir à la Syrie des systèmes de défense anti-aérienne S-300 d'ici deux semaines

 

Finalement les déclarations de Poutine n’étaient que pour la forme, la Russie répond et continue de « muscler » sa politique quant au conflit syrien , et enchaine les mesures de rétorsion envers Israël , ce qui touche l’occident en général . Apres avoir ferme l’est de la Méditerranée au trafic maritime et aérien, ce qui est un coup dur pour Israël, elle va maintenant livrer le système de défense anti-aérienne ultra sophistiqué S 300 à la Syrie d’ici 2 semaines (Damas et Moscou ont signé en 2010 un accord pour la livraison de S-300, mais la Syrie n’avait toujours pas pris possession de ce matériel en raison de l’opposition d’Israël) . Autre annonce importante à noter : « les communications de tout avion voulant frapper la Syrie depuis la mer Méditerranée seront dorénavant brouillées » ! Alors là on monte encore d’un ton . Les Russes replacent leur pions . On va voir comment va réagir l’occident face à ces mesures.   Z 

Une semaine après qu’un avion russe a été abattu en Syrie – tragédie dont la Russie tient Israël responsable –, le ministère russe de la Défense a annoncé la livraison à Damas de systèmes de défense anti-missiles S-300.

La Russie a annoncé ce 24 septembre son intention de livrer des systèmes de défense anti-aérienne S-300 à l’armée syrienne, une semaine après le crash d’un avion russe Ilouchine-20 (Il-20) en Syrie, drame dont Moscou a attribué la responsabilité à Israël. Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a précisé : «Les forces armées syriennes seront fournies d’ici deux semaines en systèmes modernes S-300.» Ces derniers, selon le membre du gouvernement russe, «sont capables d’intercepter des appareils sur une distance de plus de 250 kilomètres et peuvent frapper en même temps plusieurs cibles dans les airs».

Le président russe Vladimir Poutine a informé directement son homologue syrien Bachar el-Assad de cette décision, lors d’un entretien téléphonique.

Nous sommes convaincus que la réalisation de ces mesures va refroidir les têtes brûlées et empêchera les actes irréfléchis constituant une menace pour nos soldats

La livraison de ces systèmes modernes, prévue par un accord signé en 2010 par Moscou et Damas, n’avait pas eu lieu jusque-là en raison de réserves israéliennes. «En 2013, à la demande d’Israël, nous avions suspendu la livraison des systèmes S-300 à la Syrie, qui étaient prêts à être utilisés», a ainsi rappelé, dans un communiqué, le ministère russe de la Défense. Or, «la situation a changé et cela n’est pas de notre fait», déclare le ministère, en référence à la tragédie du Il-20.

L’armée syrienne disposait, jusqu’alors, de systèmes de défense anti-aérienne S-200, moins avancés. En outre, des S-300 opérés par l’armée russe sont déployés autour de la base navale russe de Tartous en Syrie, tandis que des S-400, encore plus modernes, sont déployés sur la base aérien ne de Hmeinim.

«Refroidir les têtes brûlées» et «empêcher les actes irréfléchis»

«Nous sommes convaincus que la réalisation de ces mesures va refroidir les têtes brûlées et empêchera les actes irréfléchis constituant une menace pour nos soldats», a encore déclaré Sergueï Choïgou.

Pour autant, interrogé sur ses relations avec Israël, le Kremlin a assuré que la décision concernant les S-300 n’était pas dirigée contre un Etat en particulier. Le Kremlin a précisé que ce choix visait, seulement, à accroître la sécurité des forces militaires russes.

Autre annonce : les communications de tout avion voulant frapper la Syrie depuis la mer Méditerranée seront dorénavant brouillées. «La navigation par satellite, les radars de bord et les systèmes de communication de l’aviation militaire attaquant des cibles sur le territoire syrien seront supprimées dans les zones adjacentes à la Syrie en mer Méditerranée», selon le ministre russe de la Défense.

Une décision provoquée par le drame de l’Ilouchine-20

Selon Moscou, la disparition de l’avion russe Il-20 le 17 septembre au soir au-dessus de la Méditerranée, avec 15 membres d’équipage à son bord, résulte d’«une succession de circonstances tragiques» ayant abouti à un tir ami de la défense anti-aérienne syrienne. La Russie considère néanmoins Israël comme responsable de ce drame. Ce 24 septembre, encore, le Kremlin a expliqué la destruction de l’avion russe par les actions «préméditées» des pilotes israéliens

«La responsabilité dans la tragédie […] incombe entièrement à l’Armée de l’air israélienne», avait déjà conclu le porte-parole de la Défense russe, Igor Konachenkov, lors de son compte-rendu des événements le 24 septembre. D’après ce dernier, l’appareil russe a en effet été abattu par le système de défense anti-aérienne syrien alors que des F-16 israéliens s’en servaient comme couverture, pour opérer des frappes sur la province syrienne de Lattaquié.

Selon Igor Konachenkov, l’armée israélienne n’avait pas transmis à son homologue russe les informations exactes concernant la localisation de ses avions et la nature de ses cibles. Tsahal aurait ainsi déclaré s’apprêter à frapper des «sites industriels» dans le nord de la Syrie, avant de finalement réaliser des frappes dans la province de Lattaquié, à l’ouest du pays. «Les informations trompeuses fournies par [l’armée israélienne] à propos des frappes [israéliennes] n’ont pas permis à l’avion russe Il-20 de se déplacer à temps vers une zone sûre», a analysé Igor Konachenkov.

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Trump a déclaré que l’Union Européenne est un « ennemi » avant la réunion avec Poutine

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Par Jason Ditz

Dans les commentaires faits lors de sa conférence de presse du dimanche, le président Trump a déclaré que les États-Unis ont « beaucoup d’ennemis », désignant l’Union Européenne en premier lieu et avant tout parmi eux. Il a poursuivi en disant qu’il a « un gros problème » avec l’Allemagne.

En parlant des ennemis des Etats-UNis, Trump a déclaré que l’UE est un ennemi, et la Russie « est un ennemi à certains égards », tandis que la Chine est « un ennemi sur le plan économique ». Il a dit que ses problèmes avec l’UE étaient centrés sur « ce qu’ils nous font dans le commerce ».

Trump a minimisé la signification de ces déclarations, disant que cela ne signifie rien d’être un ennemi si ce n’est de reconnaître qu’ils sont « compétitifs ». Il convient toutefois de noter que la semaine dernière, il a minimisé l’idée que le président russe Vladimir Poutine était un ennemi, le présentant plutôt comme un concurrent.

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a critiqué les commentaires de Trump, insistant sur le fait que les États-Unis et l’UE « sont les meilleurs amis » et prétendre que quiconque se dit ennemi « répand de fausses nouvelles ».

Les complaintes de Trump au sujet des membres de l’UE ne s’arrêtent pas là : « J’ai un gros problème avec l’Allemagne parce que l’Allemagne a conclu un accord de gazoduc avec la Russie ». Lors du sommet de l’OTAN, Trump a accusé l’Allemagne d’être sous contrôle russe. Au cours du commentaire de dimanche, il a déclaré que les Allemands « agitent un drapeau blanc » en achetant de l’énergie à la Russie.

Article originel : Trump Declares European Union a ‘Foe’ Ahead of Putin Meeting

Traduction SLT

 
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Publié par le 17 juillet 2018 dans général, International, Politique

 

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Jean Pierre Petit – Les nouvelles armes MHD de Poutine : « Poutine met K.O. le système ABM américain » !

Analyse, d’une heure, plus fouillée et mieux documentée, des armes présentées par Poutine le 1° mars 2018. Le recours à la MHD (magneto hydro dynamique) pour assurer des évolutions hypersoniques est incontournable. Le Drone sous-marin et le planeur hypersonique sont 100 % MHD. Le poignard, qui vole à Mach 10, avec une durée de vie de 10 minutes, a une source d’énergie primaire chimique, mais un système MHD propre à assurer son vol hypersonique en air dense . Le missile de croisière reprend un projet de stato-réacteur nucléaire américain SLAM de 1955-1961. Poutine met K.O. le système ABM américain..

 
 

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Poutine prévient d’une attaque imminente contre l’euro !

Soros qui va secouer les marchés et provoquer une crise sur l’Euro , et c’est Poutine qui prévient !!! (Ce dernier se rapproche beaucoup de l’Europe ces derniers temps comme vous le savez) C’est pas mal non ??? !!! Le tout pour inciter les peuples à « bien voter », c’est à dire éradiquer la vague « souverainiste » qui déferle, comme en Italie . Ça rejoint exactement les propos du commissaire européen au Budget et aux Ressources humaines, Günther Oettinger qui avait déclaré il y a quelques jours :  « Les marchés vont apprendre aux Italiens à bien voter » . Toute la vision des élites mondialistes est résumée dans cette phrase, et ce que compte apparemment faire Soros prochainement ! L’avertissement de Vald Vladimirovich sonne comme un pied de nez aux mondialistes … Z 

Nous sommes, nous autres les sans-dents, pris en otage et les victimes collatérales du combat de géants que se livrent quelques psychopathes pour le contrôle du monde, le contrôle des âmes, des ressources, des richesses qu’abrite notre si petite et si fragile planète.

Nous sommes, nous autres les sans-dents, soumis à une propagande de plus en plus intense, y compris évidemment sous nos contrées dites « civilisées ». On nous demande de détester la Russie, et chaque jour, Poutine est décrit comme un ogre mangeur d’enfants par nos médias. On nous demande d’accueillir les migrants, et l’on vous monte en épingle l’affaire (dramatique) du petit Aylan. Souvenez-vous. Cette information, ou plus précisément le traitement de cette information, fera ouvrir les frontières de l’Europe avec les résultats électoraux que l’on peut voir en Hongrie, en Autriche, et désormais en Italie !

L’Italie va fermer ses frontières, la France ouvrira les siennes, regardez comme Mamadou est sympathique ! Et la machine à propagande s’emballe.

Nous sommes, nous autres les sans-dents, totalement instrumentalisés. Nous aimons ceux que nos maîtres souhaitent que nous aimions, nous détestons ceux que l’on demande de haïr sans bien savoir d’ailleurs pourquoi nous menons des guerres illégales (et je parle de nous la France) en Libye, en Syrie. Nous votons pour ceux que l’on nous désigne. Regardez cette vidéo (passionnante) de Michel Onfray qui explique à partir de 3.30 minutes que l’on n’a pas le choix de la politique qui sera menée, juste de celui qui la conduira ! Illusion du choix. Illusion démocratique.

Il est impossible de connaître la vérité !

Ce que je veux vous dire, c’est que plus que jamais, nous sommes dans une période très troublée où la vérité est la première des victimes. Dans ce combat qui secoue le monde, les relations sont très tordues et les gentils ou les méchants ne sont pas forcément ceux que l’on désigne à la vindicte populaire.

Pus troublant encore, le gentil du jour peut être le méchant du lendemain et inversement.

Justement, à propos de méchants et de gentils, partons du principe que Poutine n’est ni l’un l’autre, et le président d’un grand pays appelé la Russie que l’on peut rejoindre… par la route ! Oui, la Russie est européenne, partage notre histoire et notre géographie… contrairement aux… États-Unis d’Amérique. D’ailleurs, la politique gaulliste était celle de l’indépendance nationale entre ces deux géants, ce qui était du bon sens, qui s’est en chemin, et quelques grosses corruptions plus tard, perdue dans les limbes de notre histoire politique.

Poutine peut être méchant un jour, mais gentil le lendemain, ce qui est valable aussi avec Trump qui était méchant semble-t-il d’après l’édito que je vous ai fait hier. Demandez à Macron qui évoque les saucisses pour noyer le poisson quand on lui demande de réagir à cette fameuse conversation téléphonique avec Trump. Il répond avec humour (enfin moi ça me fait sourire) que c’est « comme les saucisses, vaut mieux pas savoir ce qu’il y a dedans »… à ceci près que les saucisses c’est super bon !

Vladimir Poutine est allé faire un voyage en Autriche.

C’est un beau pays l’Autriche. Sissi Impératrice, les valses de Viennes, ses concerts et son chancelier d’esssstrêêême droate (à prononcer avec une moue de dégoût pour ne pas être crucifié immédiatement en place publique par la bien-pensance). Il s’appelle Sebastian Kurz, du Parti populaire autrichien. C’est un croisement génétiquement modifié de Macron et de Trudeau mais en populiste !

Donc Vladimir était tranquillement avec ses copains et alliés autrichiens, tout en sachant que l’Allemagne de Merkel vacille vis-à-vis des sanctions antirusses, et que l’Italie est carrément pour leur levée. Sans parler de l’Europe de l’Est à part l’Ukraine qui ne souhaite pas s’aliéner l’ancien ogre soviétique.

Bref, Vladimir se fait attaquer sur les « usines à trolls russes » qui sont des centres où des milliers de Russes pianoteraient pour porter la bonne parole du Kremlin dans le monde entier à travers les sites Internet et réseaux sociaux de la planète entière… D’ailleurs, je reçois régulièrement des courriels m’accusant d’être à la solde de Moscou… Je ne suis à la solde de personne, et pas plus d’Emmanuel que de Vladimir. Il peut y avoir des convergences de vue en fonction d’analyse stratégique, de convictions personnelles ou de culture historique qui dépassent largement l’idée de « solde »…

Et il y a beaucoup plus de citoyens/internautes qui pensent par eux-mêmes, disposent d’une conscience historique, et qui refusent la propagande et le lavage de cerveau par eux-mêmes et sans que les Russes aient besoin de leur dire quoi dire ou quoi faire ! Mais il semble que cela semble une idée saugrenue à nos médias ou à nos mamamouchis. Pourtant, la vérité est aussi simple que cela. Si Moscou a des relais c’est parce que certains, dont je fais partie, refusent de ne voir dans la Russie qu’une nation remplie de barbares assoiffés de sang et n’achètent pas la propagande que l’on veut ici bas nous servir sur un plateau.

Poutine prévient de la prochaine attaque de Soros !

Prenant prétexte, de manière fort maline s’il en est, de cette attaque du journaliste, Poutine répond que si certaines personnes privées en Russie font certaines choses cela n’engage pas le Kremlin, enfin pas plus que les actions d’un George Soros n’engagent les États-Unis.

Et notre Vladimir de balancer son avertissement pour le coup qui est tout sauf anodin !

« Des rumeurs circulent désormais sur le fait que monsieur [George] Soros compte rendre l’euro très volatile. Des experts en discutent déjà. Le département d’État [américain] va dire qu’il n’a rien à voir avec cela, que c’est une affaire privée de monsieur [George] Soros », a ainsi noté le président russe. Et de conclure en revenant aux accusations portées contre Moscou : « Eh bien pour nous, c’est l’affaire privée de monsieur [Evguény] Prigojine. Voilà, ma réponse, vous satisfait-elle ? »

Évidemment, vous aurez également compris que Poutine se fiche bien de la gueule de tous les naïfs !

Évidemment, quand Evguény Prigojine fait le couillon avec ses trolls sur Internet, il agit pour le compte du Kremlin qui peut quand même dire ce n’est pas moi, c’est lui. Poutine vient juste de dire que son Evguéni Prigojine n’est que l’équivalent du George Soros américain.

Pendant que son sbire russe fait « mumuse » sur les réseaux sociaux, le sbire américain, lui, prépare la destruction de l’euro, et c’est autrement plus grave. Poutine rappelle aussi ici, avec une malice certaine, que la Russie, à défaut d’être plus gentille, n’est pas forcément moins méchante que les États-Unis.

La logique de l’attaque de Soros sur l’euro est la suivante. Soros se bat pour un monde « ouvert », pour combattre les souverainistes, faire trembler l’euro pour faire trembler les peuples alors que se profilent les élections européennes de 2019 afin d’inciter les peuples à bien « voter » en leur donnant un aperçu du chaos monétaire peut sembler une approche appropriée et techniquement, cyniquement, elle l’est.

Il va donc y avoir, dans les 6 mois qui viennent, une crise colossale sur l’euro… Et c’est Poutine qui vous aura prévenus. Paradoxal non ?

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 7 juin 2018 dans économie, général, International

 

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Poutine met en garde contre une crise financière que le monde «n’a encore jamais connu»

Par ailleurs selon Zero Hedge « Il n’y a pas eu autant de signes de danger pour l’économie mondiale depuis très longtemps.   Les analystes sonnent l’alarme sur le défaut des obligations à haut risque, l’argent intelligent qui sort des marchés à un rythme stupéfiant, les taux hypothécaires qui montent en flèche, et l’Europe qui est déjà confrontée à un effondrement financier complet ». Poutine lui met en garde contre une situation économique mondiale plus globale . Z

L’économie mondiale est confrontée à une menace de mesures protectionnistes en spirale qui peuvent conduire à une crise dévastatrice, a averti Vladimir Poutine. Les nations doivent trouver un moyen de prévenir cela et d’établir des règles sur la façon dont l’économie devrait fonctionner.

Le président russe s’est prononcé contre la tendance croissante à utiliser des restrictions unilatérales pour obtenir un avantage économique, comme il l’a fait vendredi à l’occasion du Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF).

« Le système de coopération multilatérale, qui a pris des années à se construire, n’est plus autorisé à évoluer. Il est brisé d’une manière très grossière. Briser les règles devient la nouvelle règle », a-t-il déclaré.

En plus des formes traditionnelles de protectionnisme telles que les tarifs commerciaux, les normes techniques et les subventions, les nations utilisent de plus en plus de nouveaux moyens pour saper leur concurrence, comme des sanctions économiques unilatérales. Et les pays qui pensaient qu’ils ne seraient jamais visés par de telles mesures pour des raisons politiques se trompent maintenant, a dit M. Poutine.

« La capacité d’imposer des sanctions arbitrairement et sans contrôle favorise la tentation d’utiliser à chaque fois des outils aussi restrictifs, à droite et à gauche, sans distinction de loyauté politique, de solidarité, d’accords passés et de coopération ».

Poutine a appelé à un changement de cap, à la défense du libre-échange et à une réglementation de l’économie mondiale fondée sur des règles, qui atténueraient le chaos résultant des transformations technologiques rapides découlant du développement de la technologie numérique.

« Le mépris des normes existantes et une perte de confiance peuvent se combiner avec l’imprévisibilité et la turbulence du changement colossal. Ces facteurs peuvent conduire à une crise systémique, que le monde n’a pas encore connue », a-t-il déclaré.

Il a souligné qu’il fallait des règles universelles transparentes ainsi qu’un mécanisme inclusif, qui permettraient de modifier ces règles d’une manière qui serait acceptée par la communauté internationale.

« Nous n’avons pas besoin de guerres commerciales aujourd’hui ni même de cessez-le-feu commercial temporaire. Nous avons besoin d’une paix commerciale globale », a souligné le président.

« La concurrence, le conflit d’intérêts, a toujours été, est et sera toujours, bien sûr. Mais nous devons être respectueux les uns envers les autres. La capacité de résoudre les différends par une concurrence honnête plutôt que par la restriction de la concurrence est la source de progrès », a ajouté M. Poutine.

Le discours intervient dans une période de turbulence pour l’économie mondiale, dans laquelle la politique nationaliste du président des Etats-Unis d’Amérique Donald Trump a opposé l’Amérique à d’autres nations qui, selon son administration, bénéficient d’avantages commerciaux injustes. Trump a menacé la Chine, les pays européens, le Canada et le Mexique avec des restrictions commerciales, exigeant que les déséquilibres perçus soient fixés.

Les Etats-Unis d’Amérique ont également intensifié leur recours aux sanctions économiques, ciblant la Russie, l’Iran, la Corée du Nord et d’autres pays avec diverses mesures punitives.

Source 

Avec des termes simples, Poutine a conclu :

« Les sanctions américaines nuisent à la confiance dans le dollar américain en tant que monnaie de réserve mondiale ».

Tout cela semble confirmer le raisonnement de nombreux « théoriciens du complot » pour expliquer pourquoi la Russie accumule de l’or plus rapidement que n’importe quelle autre nation sur terre …

Achat d’or jusqu’en décembre 2016 des banques centrales de Russie en rouge et de chine en Bleu 

Pour en revenir à l’article de Zero Hedge : 

« Les médias traditionnels aux États-Unis ignorent presque entièrement l’Europe, mais ce qui se passe là-bas est la clé en ce moment.

L’Italie est un cas financier et l’Europe ne sera pas en mesure de gérer un effondrement financier complet et total de l’Italie. Si vous vous souvenez, l’Europe pouvait à peine gérer ce qui s’est passé en Grèce, et l’économie italienne fait plusieurs fois la taille de la Grèce.

La catastrophe a été évité plusieurs fois avant la crise italienne, mais maintenant nous en arrivons au point où elle ne pourra plus l’être .

Et une fois que les choses se seront dissipées en Europe, nous serons également profondément touchés aux États-Unis. Le système financier mondial est plus interconnecté que jamais et, à ce stade, nous sommes  encore plus vulnérables que nous ne l’étions juste avant la crise de 2008.

Les banques centrales mondiales ont été en mesure d’acheter quelques années supplémentaires en s’engageant dans des niveaux d’intervention sans précédent, mais maintenant elles sont presque à court de munitions et les événements commencent à s’intensifier à un rythme très effrayant. »

 
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Publié par le 27 mai 2018 dans général, International, Politique

 

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