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« El Salto » en Espagne, une nouvelle coopérative de médias indépendants pour le changement social

Voici ce que j’aimerais bien faire ici en France : créer un pole médiatique alternatif indépendant de pointe – Le journal espagnol indépendant Diagonal et une vingtaine d’autres médias viennent de lancer la première coopérative de médias indépendants espagnols, El Salto. Plus qu’un journal, dont le premier numéro sera distribué en avril, El Salto poursuit la voie d’un autre journalisme fonctionnant de façon horizontale sans dépendre économiquement de la publicité des grandes entreprises ni des gouvernements, un journalisme rigoureux, qui cherche à coopérer plutôt qu’à entrer en compétition, et qui contribue au changement social. Voici l’histoire et le manifeste de cette nouvelle coopérative de presse.

El Salto. L’histoire de cette coopérative vient de loin. Dans les années 80, un groupe de personnes a imaginé un moyen de raconter la réalité à contre-courant des informations « mainstream » qui affluent quotidiennement : le bulletin Molotov fait son apparition et publie 39 numéros. En 1994, Molotov fusionne avec l’agence de contre-information UPA, et constitue le collectif UPA-Molotov. En 2000, cette dynamique donne naissance au mensuel Molotov qui publie 43 numéros au format tabloïd. Lorsque le dernier numéro de Molotov est publié en décembre 2003, ce n’est pas tant pour disparaître que pour réaliser une mutation.

Cette fois, il est question d’amorcer un processus pluriel qui veut transcender le champ militant ; ce qui donnera naissance au site d’information et au journal bimensuel Diagonal distribué dans tout l’État espagnol. Douze ans et 284 numéros plus tard, Diagonal fait un nouveau pas en avant, « bondit » et devient… El Salto, le « saut » en castillan. Le 15 décembre 2016, le journal Diagonal publie donc son dernier numéro. Mais, encore une fois, au delà de la disparition de Diagonal, il s’agit bien plus d’une mutation profonde dont le seul défi est d’arriver à être lu par le voisin de palier, qu’il comprenne ce qu’est le patriarcat et le capitalisme…

Un journalisme qui contribue au changement social

El Salto, c’est une coopérative impulsée par le journal Diagonal et plus de vingt autres médias dont le média féministe Pikara Magazine, la revue Pueblos, le site d’informations économiques El Salmón Contracorriente, AraInfo en Aragon, Bostezo à Valence et d’autres collectifs audiovisuels comme Siberia TV ainsi que des projets radiophoniques… Une campagne d’information a démarré fin novembre 2016 pour une durée de 6 mois, afin d’atteindre le premier objectif de 10 000 abonnés, garant de toute indépendance.

Déjà, le numéro zéro vient de paraître et le premier numéro du mensuel sera distribué en avril. Au mois de mai, le nouveau site Internet sera accessible. Mais d’ores et déjà, El Salto poursuit la voie d’un autre journalisme, un journalisme qui fonctionne de façon horizontale sans dépendre économiquement de la publicité des grandes entreprises ni des gouvernements, un journalisme de qualité et rigoureux, un journalisme qui cherche à coopérer plutôt qu’à entrer en compétition, un journalisme qui contribue au changement social.

Voici leur manifeste :

Ils nous disent : impossible.
Nous répondons : nous sommes déjà en train de le faire

« Ils nous disent : impossible.
Nous répondons : nous sommes déjà en train de le faire

Ils nous disent : mettez-vous en concurrence, c’est la logique du marché. Nous répondons : nous coopérons, nous fonctionnons différemment.

Ils nous disent : pour qu’il y ait de l’ordre, il doit y avoir une hiérarchie. Nous répondons : pour qu’il y ait de l’ordre, nous avons besoin d’horizontalité, de bonne coordination et d’intelligence collective.

Ils nous disent : celui qui paie a accès à tous les contenus. Nous répondons : toute information doit toujours être accessible dès le premier moment. Tes ressources ne doivent pas limiter ton droit à l’information.

Ils nous disent : il est inévitable de se financer avec la publicité des grandes entreprises, sinon l’information n’est pas soutenable. Nous répondons : faisons un média de propriété collective. Une véritable indépendance est possible quand tu ne dépends pas de grands annonceurs, surtout si ce sont des multinationales qui violent les droits humains, économiques et sociaux. Très rapidement, ils finissent par conditionner ton contenu.

Ils nous disent : les contenus sponsorisés aident à la viabilité et ne font de mal à personne. Nous répondons : vendre de la publicité sous couvert d’information n’est pas éthique, ça déforme l’idée de journalisme et revient à tromper les gens.

Ils nous disent : plus ton poste est haut placé et spécialisé dans la hiérarchie, plus ton salaire est élevé, c’est logique. Nous répondons : rompons avec la logique selon laquelle le reproductif et le productif sont différents ; de nouveau, horizontalité et égalité salariale ; beaucoup de travaux invisibles sont nécessaires pour qu’un média voie le jour ; mettons-les au même niveau.

Ils nous disent : baisse les coûts autant que possible. Nous répondons : nous pensons que les coûts ne sont pas seulement économiques mais aussi écologiques et sociaux. Économie sociale et solidaire, distribution à bicyclette et qualité de la vie se trouvent au centre de notre proposition.

Ils nous disent : l’objectivité et le professionnalisme vont de pair. Nous répondons : l’objectivité n’existe pas, l’honnêteté est d’expliquer depuis quel lieu tu écris et vois la réalité. Nous ne sommes pas dans une tour d’ivoire, nous voulons contribuer au changement social, à la transformation de la réalité avec des contenus de qualité.

Ils nous disent : impossible. Nous répondons : nous sommes déjà en train de le faire.

Faisons le pas. Moi aussi, je fais le pari d’un média fait par et pour les citoyens. »

Version originale du Manifeste en castillan 

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Les édulcorants sont très dangereux pour notre santé

L'aspartame, édulcorant controversé | Jeff Golden via Flickr CC License by
L’aspartame, édulcorant controversé | Jeff Golden via Flickr CC License by

Je vous parlais Dimanche  : Six millions de Français sont atteints par la Nash, pathologie du foie gras humain. Hé bien sur ma lancée, voici des news alarmantes sur les édulcorants dont l’utilisation a augmenté massivement ces dernières années dans notre alimentation . 

Les édulcorants sont très dangereux pour notre santé 

De nouveaux résultats confirment les inquiétudes entourant ces produits alimentaires et notamment l’aspartame.

On les consomme en buvant des sodas dits «light» ou en sucrette avec le café. Les édulcorants comme l’aspartame, le plus courant, ou le sucralose, le plus récent, sont utilisés depuis plus de trente ans en remplacement du sucre, dans le but de ne pas grossir. Ils sont cependant controversés, suspectés de favoriser la prise de poids et le diabète de type 2, ou encore d’être cancérigènes. The Conversation

La quantité d’édulcorants dans notre alimentation a augmenté massivement ces dernières années sous des formes plus ou moins visibles, les industriels les intégrant de façon croissante dans les céréales, les biscuits, les gâteaux, les produits laitiers comme les yaourts aux fruits allégés en sucre, et même dans certains médicaments.

Dans le même temps, une recherche indépendante de l’industrie agro-alimentaire s’est développée à l’échelle internationale pour tenter de mesurer leurs effets sur la santé, en particulier leur impact sur les maladies métaboliques. Notre équipe du Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations de l’Inserm apporte depuis 2012 sa contribution à travers son programme sur les facteurs de risque de diabète de type 2.

Ses résultats incitent à la plus grande prudence vis-à-vis de la consommation de faux sucre. Dans une étude publiée en février, nous venons en effet de montrer que le risque de diabète augmente avec la consommation de sucrettes. Nous avions montré auparavant que ce risque était également supérieur avec les boissons dites «light», par comparaison avec les sodas classiques.

Près de 100.000 femmes suivies depuis vingt-sept ans

Ces travaux se fondent sur les données issues d’une cohorte de près de 100.000 femmes baptisée E3N, pour Étude épidémiologique auprès des femmes de l’Éducation nationale, l’une des rares de cette taille dans le monde.

Cette étude de cohorte prospective suit depuis maintenant vingt-sept ans la santé de femmes adhérentes à la Mutuelle générale de l’Éducation nationale (MGEN). Initiée par l’épidémiologiste Françoise Clavel-Chapelon, cette étude vise à mieux comprendre la santé des femmes et leurs risques de développer des pathologies chroniques comme le cancer ou le diabète de type 2.

Les participantes ont rempli des questionnaires très détaillés sur leur alimentation en 1993, passant en revue chaque repas, y compris les collations et apéritifs précédant les trois repas principaux, et la collation du soir. Les chercheurs disposent ainsi d’informations précises à la fois sur les aliments consommés, mais également sur les apports nutritionnels moyens pour chacune.

Les sodas «light», plus à risque que les sodas classiques

En étudiant ces données, notre équipe a mis pour la première fois en évidence, en 2013, un risque de diabète supérieur avec les boissons dites «light», par comparaison avec les sodas classiques.

Sur les 66.118 femmes suivies entre 1993 et 2007, 1.369 ont en effet reçu un diagnostic de diabète de type 2. Notre équipe a modélisé le risque de développer cette maladie en fonction de la consommation de trois types de boissons: sodas classiques, sodas édulcorés et jus de fruit 100 % pur jus. Nous avons pris en compte d’autres facteurs comme l’activité physique, l’indice de masse corporelle et les antécédents familiaux.

Risque de diabète de type 2 dans l’étude E3N en fonction de la consommation de boissons sucrées (à gauche), de boissons édulcorées (au centre), et de jus de fruits 100% pur jus (à droite). Le trait continu indique le risque en fonction de la quantité consommée. Guy Fagherazzi

D’autres études avaient déjà montré, auparavant, une augmentation du risque de diabète associée à une consommation élevée de boissons sucrées en général. Cette fois, nous avions réussi à les distinguer. À consommation égale, par exemple 1,5 litre par semaine, soit l’équivalent d’une grande bouteille, le risque de diabète était 60% plus élevé avec les boissons «light», comparé aux boissons sucrées classiques. Des résultats d’autant plus marquants que leur consommation, à l’époque, était moins élevée qu’aujourd’hui. Les femmes de l’étude consommaient alors en moyenne chaque semaine 328 ml de boissons sucrées, soit environ une canette, et 568 ml de boissons «light».

Autre enseignement majeur de l’étude: on ne constatait aucune augmentation du risque de diabète avec les jus de fruits 100% pur jus, des produits sucrés naturellement.

Un risque accru de diabète avec les sucrettes

Récemment, notre équipe s’est intéressée à la consommation d’édulcorants en sucrettes et en sachets chez les femmes de l’étude E3N. Dans l’étude que nous venons de publier, citée plus haut, celles qui en consomment «toujours ou presque» voient augmenter de 83% leur risque de développer un diabète, par rapport à celles qui n’en consomment «jamais, ou rarement». Les participantes qui en ont consommé régulièrement pendant plus de 10 ans voient leur risque augmenter de 110% par rapport à celles qui n’en consomment jamais ou rarement, ce qui suggère un effet cumulatif avec le temps.

Lorsque les analyses prennent en compte l’indice de masse corporelle, l’augmentation du risque persiste, bien qu’étant légèrement inférieure. On peut donc penser que les édulcorants ont bien un effet direct sur le risque de diabète, même si une forte corpulence participe, elle aussi, à l’augmentation du risque.

Les édulcorants augmenteraient la sensation de faim

Comment s’expliquent ces effets d’un point de vue physiologique? Leur mécanisme est encore loin d’être élucidé. Une hypothèse serait que les grands consommateurs d’édulcorants auraient une plus forte appétence pour le sucre, doublée d’une surconsommation des aliments en général. Les édulcorants augmenteraient la sensation de faim, ou bien activeraient les récepteurs au goût sucré T1R2/T1R3 situés tout au long du tube digestif. Cela voudrait dire que ces personnes n’obtiendraient pas l’effet généralement recherché, à savoir maintenir leur ligne.

Selon une autre hypothèse, les grands consommateurs d’édulcorants produiraient également moins d’hormones GLP-1 (pour Glucagon-Like Peptide-1), qui favorisent la sécrétion d’insuline par les cellules beta du pancréas, et auraient plus fréquemment des dérégulations du métabolisme du glucose.

Enfin, il a été montré plus récemment sur des animaux que de fortes consommations de certains édulcorants entraînent des modifications du microbiote intestinal, ces micro-organismes dont on réalise aujourd’hui l’importance pour la santé. Ces changements provoqueraient une intolérance au glucose et une insulino-résistance, un mécanisme qui entraîne le diabète de type 2.

Les sodas «light» comme les sucrettes continuent à véhiculer l’image de produits peu caloriques donc bons pour la santé. Cela soulève plusieurs questions. Cette perception incite les consommateurs à «se lâcher» plus facilement sur la quantité, puisqu’ils pensent avoir affaire à des produits sains. Et même en cas de consommation raisonnable, de nombreuses études montrent malgré tout des effets négatifs sur la santé. Il n’est que temps de réfléchir à la manière de faire passer des messages plus justes sur les bénéfices et les risques des édulcorants.

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

A noter que L’aspartame fait grossir, et non pas maigrir … Depuis quelques années, les travaux semblant établir un lien entre consommation d’aliments contenant de l’aspartame, prise de poids et développement de maladies chroniques se multiplient, sans que l’on sache réellement décrypter le phénomène

 

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Dettes impayables et crise financière existentielle pour l’Europe (Les Pays-Bas enquêtent sur la possibilité d’abandonner l’euro)

Les choses vont très vite, il s’est passé beaucoup de choses en à peine un mois . D’abord, une fois élu et intronisé, Donald Trump a annoncé un changement « radical » de doctrine face à l’Europe , déstabilisant les élites du vieux continent. Au même moment, Schäuble a mis un coup de pression exhortant la BCE à relever ses taux . Par ce coup de pression Wolfgang Schäuble envoyait un message fort : « nous ne voulons PLUS de cette Europe » : les Allemands, qui avaient déjà cette idée derrière la tête avant l’élection de Trump – veulent créer leur propre Euro-zone .  

Ensuite, dans la continuité Mario Draghi avait validé et l’élite Européenne en panique a entamé « le Processus » à Davos  . Mario Draghi avait admis pour la 1ère fois qu’un pays pouvait sortir de l’euro et il a même expliqué comment –  « Tout pays quittant la zone euro devrait solder son compte » avait-t-affirmé . Dans la foulée, le ministre italien des Finances avait déclaré que le problème de l’Europe c’est l’euro . Le ministre italien des Finances, Pier Carlo Padoan, s’en était pris vertement à l’UE, et plus particulièrement à la monnaie unique. Il avait affirmé à Davos que le problème de l’Europe «c’est l’euro» , en appelant à «prendre au sérieux le populisme». 

Mi février, nous avons appris que selon l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’UE , la Grèce pourrait enfin «rompre les liens avec l’Allemagne et sortir de L’Euro » En effet , Ted Malloch, l’ambassadeur proposé par Trump à l’Union européenne, avait jeté le doute sur la survie de la zone euro et demandé à Athènes de revenir à la drachme.

Dans Le Monde post-Trump : Du Grexit à la Naissance d’une nouvelle Europe , je résumais , expliquant que suite à l’élection de Trump, un nouveau monde était en train de naître . Avec une nouvelle Europe qui est d’ores et déjà en gestation .

Maintenant, on apprend que les Pays Bas enquêtent sur la possibilité d’abandonner l’Euro

Les autorités néerlandaises ont approuvé le lancement d’une étude sur s’il était possible et raisonnable pour les Pays-Bas, l’un des pays phares de l’UE, de quitter la zone euro.

Charles SANNAT résume :

Dans les médias français ? Silence radio. Tout va bien. Le nuage radioactif s’est arrêté à la frontière. Vous avez, comme à chaque fois, les sources tout en bas de cet article, tout à la fin, pour les incrédules qui pensent encore que la presse et les médias les « informent » pour leur « plus grand bien ». Vous avez même trois sources étrangères différentes.

C’est un véritable coup de tonnerre symbolique parce qu’à ce stade, évidemment, rien n’est fait, mais c’est tout de même explosif. Pour la première fois de l’histoire qui sera vraisemblablement assez courte de l’euro, un pays du tout premier cercle et à la rigueur relativement exemplaire et ayant toujours eu une « monnaie forte », les Pays-Bas, se pose le plus sérieusement du monde la question de savoir s’ils vont ou pas rester dans l’euro.

Officiellement donc, ils enquêtent désormais sur la possibilité d’abandonner l’euro !! Rien que cela mes amis.

L’idée de quitter la zone euro a été soulevée dans le contexte de la vague montante d’euroscepticisme en Europe, y compris aux Pays-Bas, où les partis politiques ne ratent pas une occasion de jouer cette carte en leur faveur avant les élections législatives qui auront lieu le 15 mars.

Donc dans tous les cas, c’en est terminé de cette Europe qui est en train de littéralement exploser – question de temps, et le mouvement s’accélère vite , très vite !

Dettes impayables et crise financière existentielle pour l’Europe. Les banques centrales de la zone euro sont-elles encore solvables ?

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je vous propose en exclusivité pour vous, mes chers lecteurs, un article du très brillant journaliste Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph de Londres dont vous savez que j’apprécie très grandement la qualité du travail et… les informations !!

Ambrose Evans-Pritchard est le journaliste certainement le mieux informé d’Europe sur l’Europe et ses vicissitudes. Suivre ce qu’il dit dans les colonnes du Telegraph est plutôt une bonne idée.

Je ne me suis pas foulé. Son titre, c’est le mien. En clair, le titre de cet article c’est le sien, et il juge que nous sommes rentrés dans une crise existentielle pour l’euro. Encore une fois, et comme pour mon édito d’hier, vous remarquerez le silence assourdissant des médias censés nous informer.

Il s’intéresse à un sujet complexe « Target 2 » et sous cet acronyme barbare se cache en réalité un système de compensation des flux financiers entre pays européens. Bref, en réalité, et on ne vous le dit pas, la situation est grave. Très grave. Préparez-vous à assister à l’explosion dans le pire des cas et au détricotage de la zone euro dans le meilleur des cas.

Ce n’est pas de la fiction.

Cela se passe maintenant.

Cela se passe actuellement.

D’énormes dettes sont en train d’être transférées, en catimini, de banques privées et de fonds d’investissement vers les épaules des contribuables du sud de l’Europe.

Il s’agit d’une variante du tragique épisode grec mais cette fois à bien plus grande échelle et avec des conséquences systémiques mondiales.

Notre pays, la France, est évidemment concerné.

Hier, je publiais et j’ai laissé volontairement cet édito dans l’édition d’aujourd’hui un article sur l’enquête que les Pays-Bas lançaient pour savoir s’il fallait quitter l’euro et comment le faire.

Je laisse la parole à Ambrose Evans-Pritchard, traduit en exclusivité pour vous !!

Il n’y a eu aucune décision démocratique d’aucun parlement pour le transfert de ces dettes, qui approchent rapidement le trillion d’euros. Elles sont l’effet secondaire non-désiré du QE de la BCE, qui a dégénéré en une voie de secours pour la fuite des capitaux des pays du Club Med vers l’Allemagne, le Luxembourg et les Pays-Bas.

Cette « socialisation du risque » a lieu furtivement, en tant qu’effet mécanique du système de paiement de la BCE Target 2. Si une fronde politique en France ou en Italie déclenche une crise existentielle de l’euro dans les mois à venir, les citoyens des pays créditeurs comme débiteurs de la zone euro découvriront avec horreur ce qu’on leur a fait.

Un tel risque est plausible. Alors que j’écris ce papier, quatre articles sur cinq du fil du quotidien français financier Les Échos abordent des scénarios de désintégration de l’euro. Je n’ai pas souvenir d’un tel débat ouvert dans la presse continentale, à aucun moment du projet de l’euro.

Comme toujours, les marchés de la dette sont le baromètre du stress. Les taux sur les obligations allemandes à deux ans ont atteint un plus bas historique de -0,92 % mercredi, signe que quelque chose de très curieux est en train d’avoir lieu. « Les sonnettes d’alarme résonnent à nouveau. Nos données indiquent de sérieuses fuites des capitaux vers les valeurs refuges allemandes. On se croirait comme au début de la crise de la zone euro en 2011 », a déclaré Simon Derrick de BNY Mellon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le système Target2 est conçu pour ajuster automatiquement les comptes des branches de la famille des banques centrales de la BCE, qui se corrige tout seul avec chaque entrée et sortie. En réalité, il est devenu un rideau de dissimulation de flux chroniques de capitaux à sens unique.

Les investisseurs privés vendent à la BCE les obligations italiennes ou portugaises qu’ils possèdent, en empochant un bénéfice, et redéploient le produit de la vente dans des fonds mutuels en Allemagne ou au Luxembourg. « Cela montre simplement que l’union monétaire est doucement en train de se désintégrer malgré les meilleurs efforts de Mario Draghi », a déclaré un ancien gouverneur de la BCE.

« CELA MONTRE SIMPLEMENT QUE L’UNION MONÉTAIRE EST DOUCEMENT EN TRAIN DE SE DÉSINTÉGRER MALGRÉ LES MEILLEURS EFFORTS DE MARIO DRAGHI » – UN ANCIEN GOUVERNEUR DE LA BCE

Rien que la Banque centrale italienne doit désormais une somme record de 364 milliards d’euros à la BCE, 22 % du PIB italien, et le montant ne cesse de grimper. Mediobanca estime que 220 milliards d’euros ont quitté l’Italie depuis le lancement du QE de la BCE. Les sorties de capitaux correspondent presque à l’euro près aux achats d’obligations de la BCE.

Le professeur Marcello Minenna, de l’université Bocconi de Milan, a déclaré que le basculement implicite du risque privé vers le secteur public, largement ignoré dans les médias italiens, fait courir à la banque centrale italienne le risque de la faillite si l’euro se désintègre ou si l’Italie se fait bouter de l’union monétaire. « Franchement, ces montants deviennent impayables » a-t-il déclaré.

Les déséquilibres Target2 sous le système de la BCE

déséquilibres target2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant des années, la BCE a affirmé que ces déséquilibres Target2 sont une fiction de comptabilité qui n’a pas d’importance dans une union monétaire. Plus maintenant. Mario Draghi a écrit une lettre aux députés européens italiens en janvier, les avertissant que la dette devra être « remboursée totalement » si l’Italie sortait de l’euro et restaurait la lire.

Il s’agit d’un message fort. Monsieur Draghi l’a écrit noir sur blanc, confirmant ainsi que les en-cours Target2 sont extrêmement sérieux, tout comme les critiques l’affirment depuis le début. D’une certaine manière, il a révélé que la dette publique italienne est significativement plus élevée que les chiffres officiels. La Banca d’Italia a des actifs de compensation, mais ceux-ci seraient fortement dévalués.

Les dettes Target2 de l’Espagne s’élèvent à 328 milliards de dollars, presque 30 % du PIB. Celles du Portugal et de la Grèce à 72 milliards chacune. Toutes les banques centrales de ces pays sont soit insolvables, ou dangereusement près de l’être si ces dettes se cristallisent.

Willem Buiter, de Citigroup, affirme que les banques centrales au sein de la structure inachevée de la zone euro ne sont pas vraiment des banques centrales. Il s’agit plus de comités de devise. Elles peuvent faire faillite, et plusieurs feront probablement banqueroute. En bref, elles ne sont pas « une contrepartie crédible » pour le reste du système euro.

Il est étonnant que les agences de notation refusent toujours de considérer les en-cours Target2 en tant que dettes réelles, même après la lettre de Draghi et malgré le risque politique qui coule de source. Elles ne peuvent peut-être pas le faire vu qu’elles sont régulées par les autorités européennes, et de temps en temps sujettes au harcèlement judiciaire de pays qui n’apprécient guère leurs verdicts. Quelle que soit la cause de cette tolérance, elle pourrait leur revenir à la figure un jour.

De l’autre côté du grand livre comptable, la Bundesbank a accumulé des crédits Target2 de 796 milliards d’euros. Le Luxembourg de 187 milliards, reflétant son statut de plate-forme financière. Cela représente environ 350 % du PIB du minuscule Duché, ainsi que 14 fois son budget annuel.

Mais que se passera-t-il si l’euro éclate ? On peut supposer qu’il y aurait un tsunami de flux de capitaux bien avant le moment fatidique, poussant les déséquilibres Target2 vers les 1,5 trillion. M. Buiter affirme que la BCE devrait alors couper le robinet aux banques centrales « irrémédiablement insolvables » afin de se protéger.

La réaction en chaîne commencerait avec un défaut du sud envers la BCE, qui en retour aurait du mal à assumer ses obligations Target2 envers le nord du bloc, si elle devait encore être une institution en état de fonctionnement arrivée à ce point. La BCE ne dispose d’aucune entité souveraine pour la soutenir. Il s’agit d’une orpheline.

Les banques centrales d’Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg perdraient une partie de leurs crédits Target2. Mais elles devraient, en contrepartie, légalement rembourser des banques de leur juridiction. Simplement parce que c’est la méthode utilisée par les banques centrales créditrices pour stériliser les flux entrants Target2.

Simplifions avec un exemple : la banque centrale du Luxembourg devrait subitement 350 % de son PIB à des contreparties privées, impliquant des obligations émises sous des termes juridiques variés et principalement libellées en euros. Le pays pourrait essayer d’imprimer des francs luxembourgeois et voir si cela fonctionne.

Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch attribuent toutes un solide AAA au Luxembourg, bien sûr, mais cela ne fait que démontrer les dangers de l’emprise intellectuelle et idéologique.

Que l’édifice de l’union économique et monétaire européenne soit bâti sur du sable n’avait aucune importance tant que le projet donnait l’impression d’être inévitable. Aujourd’hui, c’est important. La candidate jurant de restaurer le franc français est donnée gagnante à trois contre 1 à la présidentielle de mai.

Ce qui est frappant n’est pas le bon de 28 % en un sondage du Front National de Marine Le Pen, mais le fait qu’elle a réduit l’écart à 44:56 en cas de finale contre l’ancien Premier ministre François Fillon.

L’institut de sondage Elabe affirme n’avoir jamais vu de tels chiffres en faveur de Madame Le Pen. Environ 44 % des ouvriers affirment qu’ils voteront pour elle, montrant à quel point elle a envahi les bastions industriels du parti socialiste. Le plafond de verre se fissure.

Le joker est que la gauche divisée française pourrait mettre de côté ses différends amers et se rassembler derrière le candidat socialiste Benoît Hamon et son projet ultra radical, lui garantissant ainsi une finale contre Madame Le Pen. Les Français se retrouveraient face à un choix entre la gauche dure et la droite dure, deux factions bien décidées à détruire l’ordre établi. Ce duel serait trop serré pour se risquer à des pronostics.

Tout peut arriver dans les mois à venir en France, ainsi qu’en Italie, où le parti démocratique est en train de s’entre-déchirer. Le président du parti, Matteo Renzi, qualifie la mutinerie de « cadeau pour Beppe Grillo », dont le mouvement eurosceptique Cinq Etoiles mène la danse dans les sondages italiens, avec 31 % des intentions de vote.

À l’heure actuelle, quatre partis italiens possédant la moitié des sièges du parlement flirtent avec un retour de la lire et se rapprochent d’une alliance de circonstance.

Tout cela a lieu alors que les marchés commencent à se faire du mouron concernant la baisse des achats d’obligations de la BCE. Plus les données économiques de la zone euro s’améliorent, pire c’est, alors que les pressions grimpent en Allemagne pour mettre un terme au QE.

La question de savoir si l’Italie peut survivre à la perte du bouclier offert par la BCE est ouverte. Mediobanca affirme que le Trésor italien doit lever ou faire rouler 200 milliards d’euros par an alors que Francfort est quasi le seul acheteur.

La Grèce pourrait être contrainte à la soumission en cas de crise. Il s’agit d’un petit pays, psychologiquement vulnérable, coincé entre la périphérie des Balkans et la Turquie. Les montants sont trop petits pour vraiment importer.

C’est la France et l’Italie qui menacent de soumettre l’expérience de l’euro à l’épreuve du feu. Si le système s’effondre, les dettes Target2 deviendront trop réelles et cela ne s’arrêtera pas là. Des trillions de contrats de dette seront remis en question.

Il s’agit d’une bien plus grande menace à la City de Londres et aux interconnexions bancaires de Square Mile que le sujet secondaire du clearing en euros, ou n’importe laquelle des prises de tête gérables découlant du Brexit. D’ailleurs, dans un tel scénario, qui parlerait encore du Brexit ?

Fin de l’article et de la traduction anglaise. Vous avez la source comme à chaque fois tout en bas en annexe.

Que dois-je faire?

Vous préparer et préparer votre patrimoine ! Cela peut sembler fou, mais non, l’euro peut ne pas être éternel. Oui l’euro peut mourir en quelques heures. Oui vous pouvez être ruiné dans un laps de temps aussi court, et non, mes amis, le nuage de Tchernobyl ne s’est pas arrêté à la frontière ! Il a bien déclenché, chez nous, une épidémie de cancers plus ou moins graves et les conséquences aujourd’hui se font encore sentir.

Franchement, lorsque j’ai écrit le mois dernier mon dossier spécial « Comment survivre à l’Eurocalypse », je ne pensais pas que l’actualité deviendrait aussi brûlante sur le sujet. Pourtant, c’est le cas.

Personne, ni vous ni moi, l’avons choisi.

Nous le subissons.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 28 février 2017 dans économie, général, International

 

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La fin de la zone euro est inéluctable…et imminente : les «vrais coûts de la sortie de l’euro pour la France» !

Charles Gave, La fin de la zone euro est inéluctable…et imminente !

N’importe quoi ! Vous voulez connaitre le vrai coût de la sortie de l’euro pour nous, les Français ??? Hé bien c’est 00 (zéro) Euro, très exactement . Cette histoire de dévaluation n’a intrinsèquement aucun sens (ça en a un en économie évidemment – 3 % de notre dette) . « Dévaluation » par rapport à quoi ? ….

Vous connaissez la réponse (Hé bien,les Métaux Précieux bien sur !). Cela ne changera fondamentalement Rien .

Comme le précise Charles  :

 » Il n’y a aucune peur à avoir d’une dévaluation, c’est un phénomène normal d’ajustement des économies par les monnaies.  »

. Z .

« L’article édifiant de Challenges sur les «vrais coûts de la sortie de l’euro pour la France»  ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

L’article édifiant… voire… carrément mensonger de Challenges, qui est un magazine qui nous a habitués à une meilleure qualité !

Le problème quand on veut être anti-FN systématiquement, c’est que l’on finit par en devenir totalement stupide, et c’est ce qui transpire dans cet article…

Pire : pour être sûr d’être bien anti-FN comme il se doit, on va aller jusqu’à dire que le gouverneur de la banque de France n’a pas été à la hauteur, qu’il n’a pas fait assez peur, que la sortie de l’euro c’est la fin du monde, et que la Terre cessera de tourner et le soleil de se lever… au moins sur la France !

Tout cela est totalement absurde, imbécile, et, disons-le, relève d’une volonté farouche non pas de faire de l’information mais de la propagande, ce à quoi, encore une fois, Challenges ne nous avait pas habitués.

Reprenons l’essentiel de ce qui est dit par ce magazine.

Le vrai coût de la sortie de l’euro voulue par Marine Le Pen

« Le vrai coût de la sortie de l’euro prônée par Marine Le Pen n’est pas de 30 milliards d’euros, comme avancé prudemment par François Villeroy de Galhau sur France Inter, mais de 103 milliards. »

« Or la surprise vient plutôt de la modestie du calcul du gouverneur. La sortie de l’euro coûterait en réalité beaucoup plus cher à l’économie française, mais la Banque de France a choisi sciemment de ne pas présenter toute l’addition. Alors reprenons-là, en partant des fameux 30 milliards avancés à la radio, et confirmés par un document de la Banque de France. Cette somme correspond à l’écart de taux d’intérêt avec ceux pratiqués en Allemagne (ce que l’on nomme le « spread » dans le jargon économique), avant et après l’euro : ce spread était en moyenne de 1,9 % avant l’euro, et s’établit autour de 0,4 % depuis 1992, avec l’euro ; la différence étant de 1,5 %, et la dette s’établissant à 2 160 milliards d’euros, c’est donc plus de 30 milliards d’euros de charge supplémentaire d’intérêts dont il faudrait s’acquitter. »

« L’effet le plus massif serait lié à une dévaluation, sujet avec lequel la Banque de France se trouve par nature mal à l’aise. Qui imagine un banquier central parler de dévaluation ? Et pourtant, ce serait bien la conséquence immédiate que produirait le retour à une monnaie nationale. De quel niveau serait cette dévaluation ? La livre sterling a perdu 10 % depuis l’annonce du Brexit. Mais la comparaison la plus juste serait plutôt celle de la lire italienne, quand elle a quitté le Système monétaire européen en 1992 : plus de 20 % de chute de la monnaie en huit mois !

Si l’on retient ce chiffre, cela veut dire que la part de la dette française (libellée en euros) détenue par des étrangers gonfle immédiatement de 20 % : soit 260 milliards de plus pour la dette publique (à 60 % dans des mains étrangères) et 90 milliards pour la dette privée, ce qui se traduit par une charge supplémentaire de 13 milliards d’euros. L’économiste en chef de Natixis, Patrick Artus, rajoute quant à lui l’effet sur la dette interbancaire qu’il estime autour de 50 milliards ! Mais la Banque de France ne reprend pas dans ses schémas cet impact majeur.

Par contre, la dévaluation immédiate a un autre effet, considérable à terme, sur la consommation des ménages. Environ un quart de ce qu’ils achètent (1 200 milliards d’euros) est importé, soit au niveau global de la France un montant de 300 milliards d’euros par an. Ce serait donc 60 milliards.

Conclusion, et même en laissant de côté l’hypothèse Artus, la véritable addition de la sortie de l’euro s’établit à 30 milliards d’euros (effet spread), auxquels il faut ajouter 13 milliards (effet dévaluation sur le montant de la dette) et 60 milliards (effet dévaluation sur les ménages). Total: 103 milliards d’euros, au débit du compte du Front national ! »

Bon reprenons la vérité et la réalité parce que l’explosion de l’euro est inéluctable si l’on ne fait pas immédiatement une Europe fédérale totale, et nous n’en prenons pas du tout le chemin, avec une union de transfert.

Quelle sera la réalité ?

1/ Si la France sort de l’euro, il n’y aura plus probablement d’euro pour la simple et bonne raison que nous représentons la deuxième économie de la zone euro et que l’Allemagne ne va pas partager sa monnaie uniquement avec la Grèce et l’Italie !! Soyons sérieux !!

2/ Si l’euro n’existe plus, alors il n’existe plus, et certainement pas uniquement pour calculer la valeur d’obligations émises dans une monnaie qui n’a plus d’existence !!

3/ Il y a ce que l’on appelle évidemment la Lex Monetae, la loi monétaire.

Dans cet article, le Décodex du monde qui est censé donner la bonne parole et donc la source la plus fiable indique que :

« Le chiffre cité par Florian Philippot est proche de la réalité : 97 % de la dette publique française serait émise sous contrat de droit français, contre 3 % sous loi étrangère.

Il correspond à l’estimation faite par l’économiste danois Jens Nordvig, coauteur d’une étude de la banque japonaise Nomura qui s’est penchée début 2012 sur les conséquences d’une dissolution de la zone euro, régulièrement citée par Jacques Sapir. Un chiffre jugé « plausible » par une source du Trésor public dans les colonnes de Libération. »

En savoir plus sur Le Monde 

En clair, 97 % de la dette française est émise en droit français. Par extension, la dette de notre pays est payable et remboursable dans la monnaie ayant cours légal en France !! L’euro aujourd’hui. Hier le franc. Demain, sans doute le nouveau franc !

Il ne faut donc pas confondre notre droit juridique à rembourser notre dette en futurs francs, ce qui est évidemment le cas et le fait que le faire soit apprécié des marchés ! Il est évident qu’ils ne seront pas contents, mais il ne faut pas se leurrer : avec l’euro et sans banque centrale, nous allons tout droit vers la faillite.

4/ La dévaluation par rapport à quoi ?

Encore une fois, si l’euro explose, on dévalue le nouveau par rapport à quoi ? À l’ancien euro ? Mais cela ne veut rien dire, l’euro n’existe plus ! On dévalue par rapport au futur nouveau Mark ? Mais il n’y a aucune honte à cela !!

Autrefois, la monnaie allemande valait plus chère que la monnaie française qui elle-même valait plus que la lire italienne ou la peseta espagnole… Et alors ? Tout allait très bien !!

Il n’y a aucune peur à avoir d’une dévaluation, c’est un phénomène normal d’ajustement des économies par les monnaies. Soyons clairs : mieux vaut une dévaluation qu’une faillite !

La réalité c’est que personne ne peut chiffrer le coût de l’explosion de l’euro !

Pourquoi ? Parce que, encore une fois, on ne maîtrise pas le scénario !! Est-ce que l’euro existe encore ou pas ? Est-ce qu’il explose brutalement ou pas ? Y-a-t-il une panique ou pas ? Fait-on faillite ou pas ? Comment iront les USA ? Bref, l’euro ne marche pas, mais personne ne sait comment faire pour en sortir !

Enfin, si l’on vous parle des coûts de sortie avec toutes les manipulations de rigueur, on s’abstient de vous parler du coût du maintien de l’euro.

Demandez aux Grecs ! Aux Chypriotes ! Aux Italiens, et prochainement à vous, à nous, les Français !!

Tout cela n’est que manipulation, mensonges et propagande !

La vérité mes amis, c’est que nous sommes dans une situation inextricable, qu’il n’y a plus aucune bonne solution et indolore pour s’en sortir, que tout, oui tout sera douloureux. Rester dans l’euro, c’est la certitude d’une lente agonie à la grecque.

Sortir de l’euro, c’est la certitude de grands soubresauts et d’une crise énorme qui ne durera que le temps qu’un nouveau système monétaire ne trouve sa place.

Dans tous les cas, cela fera mal. Cela fera mal parce que nous avons 100 % de dettes, pas de croissance et que nous sommes en faillite virtuelle !

La décision de créer et l’euro était une décision politique.

La décision « d’exploser » l’euro sera aussi une décision politique.

La véritable question que tout le monde occulte n’est pas tant de savoir quels seraient les coûts d’une sortie de l’euro ou de son maintien. La véritable question est de savoir si nous sommes capable de réparer l’euro et de le rendre viable, car si nous en sommes incapables, alors il vaut mieux le quitter avant que lui ne nous quitte.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

 
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Publié par le 21 février 2017 dans économie, général, International

 

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Macron – Pour quelques milliardaires de plus …

Les préconisations de Bruxelles seront suivies à la lettre, par n’importe lequel des candidats qui ne demandera pas à sortir du bouzin et que vous pouvez consulter ICI.  Logique .

De toutes façons, quel que soit celui ou celle qui arrive au pouvoir en France – l’Euro et l’Europe telle qu’on la connait arrive à sa fin .

 

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Foultitude d’astuces pour Blanchir les dents et Fabriquer son dentifrice maison – Naturellement

Sujet pratique – Je remarque que les lecteurs aiment savoir comment avoir des dents blanches naturellement . Il est vrai que les dents, c’est important !

Voici une foultitude d’astuces pour améliorer naturellement votre hygiène dentaire – avoir des dents blanches et brillantes.. 

Et aussi comment fabriquer votre propre dentifrice maison . C’est ça aussi résister , c’est s’abolir de l’industrie (bucco dentaire) et de ses produits chimiques et revenir à la base : le naturel . 

Il existe différentes techniques de blanchiment naturel des dents qui permettent d’obtenir facilement et rapidement d’excellents résultats. 

Bon à savoir : ces techniques sont certes efficaces mais elles ne doivent pas être renouvelées trop fréquemment car on risque d’abîmer l’émail, même s’il s’agit d’abrasifs légers.  

Par exemple , le sel. L’inconvénient de ce dernier est d’être extrêmement corrosif et donc d’abîmer l’émail.

Le bicarbonate de sodium, lui, n’a pas cet inconvénient majeur et peut donc être utilisé avec plus de sérénité. (Comme plusieurs autres produits abrasifs naturels, il permet d’éliminer les taches superficielles)

Voici Quelques agents abrasifs naturels (dans l’ordre croissant) :

  • le citron ;

  • l’argile ;

  • le sel de mer fin.

Il est également possible de frotter ses dents avec une feuille de sauge le soir, une fois par semaine…

Voici d’abord 3 astuces pour blanchir vos dents naturellement

Avec le temps, les dents jaunissent ou se tachent. Ces désagréments s’accentuent si vous avez de mauvaises habitudes (alimentation trop sucrée, cigarette, grande consommation de café, thé, etc.) et si votre émail est très poreux. Pas de panique toutefois, pour retrouver des dents plus blanches et plus saines sans vous ruiner, il vous suffit d’appliquer les quelques astuces suivantes, et de connaître les aliments qui font les dents blanches ou qui les tachent.

Des dents plus blanches naturellement

1. Le charbon naturel en poudre pour blanchir les dents

Le charbon végétal est un médicament naturel obtenu grâce à la carbonisation de plusieurs variétés de peupliers ou encore de noix de coco.

Pour bénéficier de ses bienfaits, vous pouvez ajouter un peu de ce produit directement sur votre dentifrice quand vous vous lavez les dents.

Vous pouvez également verser un peu de charbon végétal en poudre dans une tasse ou une petite coupelle, tremper un coton-tige humide dedans puis l’appliquer sur vos dents en les frottant une à une. Rincez ensuite.

Vous constaterez très vite les effets blanchissants du charbon végétal ! Une fois vos dents plus blanches, appliquez cette astuce seulement 1 ou 2 fois par semaine, ce sera suffisant.

Vous avez peur d’avaler du charbon végétal ? Pas de problème, le charbon végétal est comestible. C’est d’ailleurs un excellent anti-diarrhéique.

2. Le bicarbonate de soude pour blanchir les dents

astuce-blanchir-dents-naturellement-bicarbonate-soudeParmi les nombreuses propriétés que possède le bicarbonate de soude, on trouve le blanchiment des dents ! Et pour cause, c’est un détartrant naturel. Saupoudrez simplement votre brosse à dents de bicarbonate de soude et appliquez sur vos dents comme un dentifrice classique.

Vous pouvez aussi mélanger du bicarbonate de soude à un demi jus de citron pour en faire une pâte que vous appliquez également comme un dentifrice. Le citron favorise la brillance des dents.

Jeune femme chez elle, tout sourire - © Shutterstock http://www.shutterstock.com/fr/pic-183422168/stock-photo-portrait-of-young-woman-at-home-with-copyspace.html

Jeune femme chez elle, tout sourire – © Shutterstock

Toutefois, le bicarbonate de soude étant abrasif, il est important de ne recourir à cette astuce qu’une fois par semaine au maximum, car votre émail risque d’en pâtir. Vous verrez un réel résultat au bout de 2 à 3 mois d’utilisation.

3. Le gros sel de mer blanchit les dents

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Grâce à sa forte teneur en iode, le sel bénéficie de grandes propriétés antiseptiques et antifongiques. 2 à 3 fois par semaine, lavez-vous les dents en mélangeant du gros sel marin avec de l’eau tiède. Vous obtiendrez une sorte d’eau de mer.

Trempez juste votre brosse à dent classique dans cette eau et brossez-vous les dents. Effet blancheur garanti !

Le saviez-vous ? L’huile de coco est un excellent ingrédient naturel pour protéger les dents et les blanchir. Utilisez-la en bain de bouche ou dans un dentifrice maison avec du bicarbonate de soude pour un effet dents blanches naturel.

Maintenant, voici comment Fabriquer son dentifrice maison naturel – rien de plus facile :

De plus en plus de personnes prônent aujourd’hui le fait-maison. C’est le cas pour l’alimentation bien sûr mais également pour les produits d’entretien, pour les cosmétiques et pour les shampoings par exemple. Le tout nouveau arrivé dans notre salle de bain sur l’étagère du fait-maison est donc le dentifrice naturel.

Simple à faire, économique et écologique, il a le vent en poupe. Pour remplacer les dentifrices classiques contenant du fluor et des produits chimiques, la tendance est donc au dentifrice bio et à celui que l’on fait soi-même à partir d’ingrédients naturels.

Quels sont les avantages à fabriquer son dentifrice maison ? Quels sont les ingrédients nécessaires ? Les composants à privilégier ? Nous vous disons tout avec en prime, quelques recettes simples à faire .

PRÉPARER SON DENTIFRICE NATUREL SOI-MÊME : LES AVANTAGES

Vous avez envie de tenter l’expérience du dentifrice maison ? Vous hésitez ? Voici donc les principaux avantages à réaliser soi-même son dentifrice :

  • Vous savez ce que contient votre dentifrice
  • Vous faites des économies car vous verrez que fabriquer son propre dentifrice ne revient vraiment pas cher
  • Vous faites un geste écologique en n’utilisant que des ingrédients naturels et surtout, en n’utilisant pas de produits chimiques. Et vous n’aurez plus d’emballage polluant à jeter
  • Vous adaptez votre préparation à vos besoins. Certaines recettes sont spéciales pour purifier l’haleine alors que d’autres sont faites pour protéger vos dents des caries. C’est vous qui choisissez la recette la plus adaptée en achetant les ingrédients nécessaires
  • Vous choisissez les propriétés et le goût de votre futur dentifrice naturel  grâce aux différentes huiles essentielles (à utiliser avec précaution car il s’agit de puissants concentrés actifs de plantes : 1 à 3 gouttes suffisent)
  • C’est très simple à faire ! Vous le verrez avec nos recettes
  • Il est aussi efficace qu’un dentifrice classique

QUELS INGRÉDIENTS POUR FAIRE SON DENTIFRICE ?

Les ingrédients pour fabriquer son dentifrice maison

Quelques ingrédients pour un dentifrice maison

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour faire vous-même votre dentifrice, vous avez le choix entre de nombreux ingrédients. Il y a ceux de base avec lesquels vous ferez le plus simple des dentifrices et il y a ceux qui sont spécifiques à certains besoins.

Voici une liste des principaux ingrédients à avoir sous la main et le rôle qu’ils ont :

  • Les antibactériens : ils réduisent le risque de développement de la plaque dentaire et contrôlent la mauvaise haleine. Ils donnent aussi du goût à votre dentifrice. Parmi eux on trouve le jus de citron, les huiles essentielles de clou de girofle, de tea tree, de menthe poivrée, de thym, de citron ou encore de sauge.
  • L’agent moussant : pour que votre dentifrice mousse (mais ce n’est pas obligatoire), c’est simple il faut prévoir un peu de savon de Marseille naturel en copeaux ou en poudre.
  • Les abrasifs : nous vous conseillons l’argile qui est reconnu pour protéger l’émail dentaire ou encore pour son rôle anti-bactérien. Le bicarbonate de soude est bien sûr utilisé pour son pouvoir blanchissant même s’il existe des solutions beaucoup plus efficaces mais également pour son pouvoir neutralisant de l’acidité. Mais attention à ne pas trop l’utiliser et à ne pas trop en mettre.
  • Le sel de mer fin non raffiné : il va être utilisé pour cicatriser les gencives, pour stimuler la salivation et pour minéraliser les dents.
  • Les huiles essentielles : elles ont chacune leur rôle. Celle de clou de girofle est spécifique aux affections dentaires, celle de tea-tree est un antibactérien efficace, celle de Ciste pour les affections buccales, la menthe poivrée pour son pouvoir rafraîchissant et la myrrhe pour son côté cicatrisant et antiseptique…
  • l’huile de coco : aux effets antibactérien et blanchissant, elle peut être utilisée à part en guise en bain de bouche, tout comme l’hydrolat de menthe poivrée.

Vous n’êtes, bien sûr, pas obligés d’avoir tous ces ingrédients. Vous verrez qu’au début, vous ne testerez que quelques produits puis petit à petit, vous adapterez vos achats à vos besoins en matière de santé.

RECETTES DE DENTIFRICE MAISON

Prêts pour tenter l’aventure et faire vous-même votre dentifrice ? Alors voici quelques recettes vraiment très simples pour faire un dentifrice naturel et efficace.

Une recette de dentifrice en poudre à l’argile

Comme vous pouvez vous en douter, l’ingrédient principal est l’argile. Mais il vous faudra aussi du bicarbonate de soude et de l’huile essentielle de menthe. Vous verrez que le résultat est une poudre que vous devrez utiliser sur une brosse à dent humidifiée. Voici les étapes de cette recette :

  • Dans un petit bol, mettez 3 cuillères à soupe d’argile
  • Ajoutez ensuite une cuillère à café de bicarbonate de soude
  • Mélangez
  • Versez maintenant 8 gouttes d’huile essentielle de menthe douce
  • Mélangez à nouveau
  • Versez dans un récipient en verre pour bien conserver la poudre

Conseil: Les poudres étant volatiles, il est recommandé de protéger votre nez et votre bouche avec un foulard ou un masque lorsque vous les manipulez.

Une recette très simple mais efficace

Pour une urgence, lorsque vous tombez, par exemple, en panne de dentifrice, voici une recette simple avec du jus de citron et du bicarbonate de soude à n’utiliser que de temps en temps, compte tenu de sa teneur en bicarbonate de soude :

  • Versez une cuillère à café de bicarbonate de soude dans un bol
  • Ajoutez une dizaine de gouttes de jus de citron
  • Mélangez et c’est tout !

Une recette de dentifrice à la menthe

Pour cette recette il vous faut de l’argile verte, du bicarbonate de soude, des clous de girofle, de l’huile essentielle de menthe et un verre d’eau. Procédez ainsi :

  • Mélangez 2 cuillères à soupe d’argile verte (réduite en poudre) avec une cuillère à soupe de bicarbonate de soude
  • Réduisez en poudre 2 clous de girofle et incorporez-les au mélange
  • Ajoutez petit à petit l’eau jusqu’à obtenir une pâte lisse
  • Ajoutez ensuite 2 gouttes d’huile essentielle de menthe

Ce dentifrice sera parfait en tant qu’anti-inflammatoire et antiseptique mais également pour avoir une meilleure haleine grâce au clou de girofle.

CONSEILS

Faire son dentifrice

Un dentifrice 100 % naturel

 

 

 

 

 

 

 

Fabriquer son dentifrice implique de prendrequelques précautions. Vous ne devez, par exemple, jamais tremper votre brosse à dents directement dans la poudre ou la pâte.

Utilisez une spatule pour étaler le dentifrice sur votre brosse à dents et nettoyez-la après chaque utilisation.

Il est toujours conseillé de préparer de petites quantités de dentifrice. Une préparation pour une dizaine de jours est suffisante et conservez-la dans un lieu à l’abri de la chaleur.

Lavez-vous toujours les mains avant de faire votre préparation et désinfectez vos ustensiles. L’hygiène est importante, que ce soit au niveau des ustensiles que vous utilisez comme au niveau du lavage des mains.

CONCLUSION

Comme vous pouvez le constater avec nos recettes, faire un dentifrice maison n’est vraiment pas compliqué et est accessible à tous. Il existe de nombreuses recettes que vous pourrez confectionner avec quelques ingrédients de base. Veillez cependant à n’utiliser les produits comme les huiles essentielles (quelques gouttes suffisent) ou le bicarbonate de soude qu’avec parcimonie, afin que leur effet ne soit pas contre-productif au niveau santé.

Le résultat est bluffant. Vos dents sont propres, saines et ce type de dentifrice est aussi efficace que ceux que vous achetez dans un supermarché ou une pharmacie. Avec la différence qu’un dentifrice fait par vous-même sera plus économique, plus écologique et plus naturel !

Nous vous proposons dans la vidéo ci-dessous une recette simple de dentifrice à l’argile blanche !

Sinon, vous pouvez toujours explorer la piste des dents de castor …

😉

 
 

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« Rendement de l’assurance vie ? 1,8 % pour des obligations d’États en faillite ? »

Et le risque en plus …

Le constat est sans appel : le rendement du fonds en euros continue à reculer. Le rendement moyen s’établissait à 2,5% en 2014, 2,3% en 2015, et certainement beaucoup moins en 2016 malgré des taux obligataires historiquement bas … La France est en faillite . (Comme tout le monde, et c’est irréversible à moins de changer le système monétaire International) – Votre épargne est en danger … 

Voici Charles SANNAT  :

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

C’est un article du Revenu (le magazine) qui titre un pudique « Rendements : un premier bilan très mitigé pour l’assurance vie »…

Effectivement, les performances des contrats d’épargne préférés des Français sont plus que moyennes, avec une érosion entre 2015 et 2016 de 0.5 point, ce qui est loin d’être négligeable.

Le rendement moyen net de frais de gestion de l’assureur mais brut de prélèvements sociaux (15,5 %) pour l’année 2016 devrait se situer autour de 1,8 %.

De très fortes disparités !

« Tous les contrats ne sont toutefois pas logés à la même enseigne. Et force est de constater qu’une fois encore, le canal de distribution joue fortement sur le niveau de rémunération servi.

Les raisons ?

L’allocation d’actifs du support en euros, le niveau des frais de gestion du contrat et surtout la stratégie commerciale de la compagnie d’assurance. Car en assurance vie, un rendement est rarement naturel, il se décrète souvent. »

Les meilleurs contrats pour le moment sont « Asac Fapès, Gaipare et Afer. Sur ses contrats Épargne Retraite 2 et Épargne Retraite 2 Plus, assurés par Allianz, Asac Fapès affiche un rendement de 2,8 %, en repli de 22 centimes ».

Avec 2,9 %, Gaipare limite bien la casse.

Enfin, l’Afer a annoncé un rendement de 2,65 %.

Les mutuelles, pas terrible…

Mutavie, filiale de la Macif, sert des rendements compris entre 1,2 et 1,9 %, SMAvie a un rendement de 2,05 %, la Carac 2,45 %, la MACSF, la compagnie préférée des professions de santé, annonce quant à elle un rendement de 2,4 %.

Le magazine Le Revenu décerne un « coup de chapeau au Conservateur qui avec 2,75 % » réalise une performance dans le haut du panier sur son contrat Hélios Sélection. « Surtout, ses réserves de rendement ont fortement progressé de 2,2 points (en raison de la cession d’un actif en forte plus-value latente). Au total, 5 % de l’encours sont mis de côté. De quoi bien préparer l’avenir. »

Les banques c’est carrément mauvais…

« Les contrats des grands réseaux restent en queue de peloton »

La Société Générale annonce un 1,85 % pour son contrat haut de gamme Ébène, accessible à partir de 150 000 euros de versement… Miteux.

Pire, sur son contrat grand public Séquoia, le rendement moyen serait de 1,41 % en 2016, contre 2,06 % en 2015… Encore plus miteux et avec un tel taux, inutile de vous précipiter sur des obligations d’États en faillite qui sont risquées et si peu rémunératrices !

Pourquoi un contrat d’assurance vie ?

Avec plus de 1 400 milliards d’euros de placés, l’assurance vie reste le placement privilégié des Français qui n’en mesurent pas les risques, en particulier depuis la mise en place de la loi Sapin 2 qui permet le gel de toute l’épargne pour des périodes de 3 mois renouvelables indéfiniment.

Plus que jamais, vous devez vous poser la question « pourquoi avoir de l’épargne sur une assurance vie ? Comment réagencer mon patrimoine ? ».

Vous avez bien peu de gains.

Vous prenez beaucoup de risques.

Il y a quelques cas comme des patrimoines élevés où cela peut être utile évidemment. Il y a aussi des alternatives comme l’assurance vie luxembourgeoise.

Assurance vie : la baisse des rendements s'accelère

 
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Publié par le 16 février 2017 dans économie, général, International

 

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