RSS

Archives de Tag: pour

La fin de la zone euro est inéluctable…et imminente : les «vrais coûts de la sortie de l’euro pour la France» !

Charles Gave, La fin de la zone euro est inéluctable…et imminente !

N’importe quoi ! Vous voulez connaitre le vrai coût de la sortie de l’euro pour nous, les Français ??? Hé bien c’est 00 (zéro) Euro, très exactement . Cette histoire de dévaluation n’a intrinsèquement aucun sens (ça en a un en économie évidemment – 3 % de notre dette) . « Dévaluation » par rapport à quoi ? ….

Vous connaissez la réponse (Hé bien,les Métaux Précieux bien sur !). Cela ne changera fondamentalement Rien .

Comme le précise Charles  :

 » Il n’y a aucune peur à avoir d’une dévaluation, c’est un phénomène normal d’ajustement des économies par les monnaies.  »

. Z .

« L’article édifiant de Challenges sur les «vrais coûts de la sortie de l’euro pour la France»  ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

L’article édifiant… voire… carrément mensonger de Challenges, qui est un magazine qui nous a habitués à une meilleure qualité !

Le problème quand on veut être anti-FN systématiquement, c’est que l’on finit par en devenir totalement stupide, et c’est ce qui transpire dans cet article…

Pire : pour être sûr d’être bien anti-FN comme il se doit, on va aller jusqu’à dire que le gouverneur de la banque de France n’a pas été à la hauteur, qu’il n’a pas fait assez peur, que la sortie de l’euro c’est la fin du monde, et que la Terre cessera de tourner et le soleil de se lever… au moins sur la France !

Tout cela est totalement absurde, imbécile, et, disons-le, relève d’une volonté farouche non pas de faire de l’information mais de la propagande, ce à quoi, encore une fois, Challenges ne nous avait pas habitués.

Reprenons l’essentiel de ce qui est dit par ce magazine.

Le vrai coût de la sortie de l’euro voulue par Marine Le Pen

« Le vrai coût de la sortie de l’euro prônée par Marine Le Pen n’est pas de 30 milliards d’euros, comme avancé prudemment par François Villeroy de Galhau sur France Inter, mais de 103 milliards. »

« Or la surprise vient plutôt de la modestie du calcul du gouverneur. La sortie de l’euro coûterait en réalité beaucoup plus cher à l’économie française, mais la Banque de France a choisi sciemment de ne pas présenter toute l’addition. Alors reprenons-là, en partant des fameux 30 milliards avancés à la radio, et confirmés par un document de la Banque de France. Cette somme correspond à l’écart de taux d’intérêt avec ceux pratiqués en Allemagne (ce que l’on nomme le « spread » dans le jargon économique), avant et après l’euro : ce spread était en moyenne de 1,9 % avant l’euro, et s’établit autour de 0,4 % depuis 1992, avec l’euro ; la différence étant de 1,5 %, et la dette s’établissant à 2 160 milliards d’euros, c’est donc plus de 30 milliards d’euros de charge supplémentaire d’intérêts dont il faudrait s’acquitter. »

« L’effet le plus massif serait lié à une dévaluation, sujet avec lequel la Banque de France se trouve par nature mal à l’aise. Qui imagine un banquier central parler de dévaluation ? Et pourtant, ce serait bien la conséquence immédiate que produirait le retour à une monnaie nationale. De quel niveau serait cette dévaluation ? La livre sterling a perdu 10 % depuis l’annonce du Brexit. Mais la comparaison la plus juste serait plutôt celle de la lire italienne, quand elle a quitté le Système monétaire européen en 1992 : plus de 20 % de chute de la monnaie en huit mois !

Si l’on retient ce chiffre, cela veut dire que la part de la dette française (libellée en euros) détenue par des étrangers gonfle immédiatement de 20 % : soit 260 milliards de plus pour la dette publique (à 60 % dans des mains étrangères) et 90 milliards pour la dette privée, ce qui se traduit par une charge supplémentaire de 13 milliards d’euros. L’économiste en chef de Natixis, Patrick Artus, rajoute quant à lui l’effet sur la dette interbancaire qu’il estime autour de 50 milliards ! Mais la Banque de France ne reprend pas dans ses schémas cet impact majeur.

Par contre, la dévaluation immédiate a un autre effet, considérable à terme, sur la consommation des ménages. Environ un quart de ce qu’ils achètent (1 200 milliards d’euros) est importé, soit au niveau global de la France un montant de 300 milliards d’euros par an. Ce serait donc 60 milliards.

Conclusion, et même en laissant de côté l’hypothèse Artus, la véritable addition de la sortie de l’euro s’établit à 30 milliards d’euros (effet spread), auxquels il faut ajouter 13 milliards (effet dévaluation sur le montant de la dette) et 60 milliards (effet dévaluation sur les ménages). Total: 103 milliards d’euros, au débit du compte du Front national ! »

Bon reprenons la vérité et la réalité parce que l’explosion de l’euro est inéluctable si l’on ne fait pas immédiatement une Europe fédérale totale, et nous n’en prenons pas du tout le chemin, avec une union de transfert.

Quelle sera la réalité ?

1/ Si la France sort de l’euro, il n’y aura plus probablement d’euro pour la simple et bonne raison que nous représentons la deuxième économie de la zone euro et que l’Allemagne ne va pas partager sa monnaie uniquement avec la Grèce et l’Italie !! Soyons sérieux !!

2/ Si l’euro n’existe plus, alors il n’existe plus, et certainement pas uniquement pour calculer la valeur d’obligations émises dans une monnaie qui n’a plus d’existence !!

3/ Il y a ce que l’on appelle évidemment la Lex Monetae, la loi monétaire.

Dans cet article, le Décodex du monde qui est censé donner la bonne parole et donc la source la plus fiable indique que :

« Le chiffre cité par Florian Philippot est proche de la réalité : 97 % de la dette publique française serait émise sous contrat de droit français, contre 3 % sous loi étrangère.

Il correspond à l’estimation faite par l’économiste danois Jens Nordvig, coauteur d’une étude de la banque japonaise Nomura qui s’est penchée début 2012 sur les conséquences d’une dissolution de la zone euro, régulièrement citée par Jacques Sapir. Un chiffre jugé « plausible » par une source du Trésor public dans les colonnes de Libération. »

En savoir plus sur Le Monde 

En clair, 97 % de la dette française est émise en droit français. Par extension, la dette de notre pays est payable et remboursable dans la monnaie ayant cours légal en France !! L’euro aujourd’hui. Hier le franc. Demain, sans doute le nouveau franc !

Il ne faut donc pas confondre notre droit juridique à rembourser notre dette en futurs francs, ce qui est évidemment le cas et le fait que le faire soit apprécié des marchés ! Il est évident qu’ils ne seront pas contents, mais il ne faut pas se leurrer : avec l’euro et sans banque centrale, nous allons tout droit vers la faillite.

4/ La dévaluation par rapport à quoi ?

Encore une fois, si l’euro explose, on dévalue le nouveau par rapport à quoi ? À l’ancien euro ? Mais cela ne veut rien dire, l’euro n’existe plus ! On dévalue par rapport au futur nouveau Mark ? Mais il n’y a aucune honte à cela !!

Autrefois, la monnaie allemande valait plus chère que la monnaie française qui elle-même valait plus que la lire italienne ou la peseta espagnole… Et alors ? Tout allait très bien !!

Il n’y a aucune peur à avoir d’une dévaluation, c’est un phénomène normal d’ajustement des économies par les monnaies. Soyons clairs : mieux vaut une dévaluation qu’une faillite !

La réalité c’est que personne ne peut chiffrer le coût de l’explosion de l’euro !

Pourquoi ? Parce que, encore une fois, on ne maîtrise pas le scénario !! Est-ce que l’euro existe encore ou pas ? Est-ce qu’il explose brutalement ou pas ? Y-a-t-il une panique ou pas ? Fait-on faillite ou pas ? Comment iront les USA ? Bref, l’euro ne marche pas, mais personne ne sait comment faire pour en sortir !

Enfin, si l’on vous parle des coûts de sortie avec toutes les manipulations de rigueur, on s’abstient de vous parler du coût du maintien de l’euro.

Demandez aux Grecs ! Aux Chypriotes ! Aux Italiens, et prochainement à vous, à nous, les Français !!

Tout cela n’est que manipulation, mensonges et propagande !

La vérité mes amis, c’est que nous sommes dans une situation inextricable, qu’il n’y a plus aucune bonne solution et indolore pour s’en sortir, que tout, oui tout sera douloureux. Rester dans l’euro, c’est la certitude d’une lente agonie à la grecque.

Sortir de l’euro, c’est la certitude de grands soubresauts et d’une crise énorme qui ne durera que le temps qu’un nouveau système monétaire ne trouve sa place.

Dans tous les cas, cela fera mal. Cela fera mal parce que nous avons 100 % de dettes, pas de croissance et que nous sommes en faillite virtuelle !

La décision de créer et l’euro était une décision politique.

La décision « d’exploser » l’euro sera aussi une décision politique.

La véritable question que tout le monde occulte n’est pas tant de savoir quels seraient les coûts d’une sortie de l’euro ou de son maintien. La véritable question est de savoir si nous sommes capable de réparer l’euro et de le rendre viable, car si nous en sommes incapables, alors il vaut mieux le quitter avant que lui ne nous quitte.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

 
Poster un commentaire

Publié par le 21 février 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

Macron – Pour quelques milliardaires de plus …

Les préconisations de Bruxelles seront suivies à la lettre, par n’importe lequel des candidats qui ne demandera pas à sortir du bouzin et que vous pouvez consulter ICI.  Logique .

De toutes façons, quel que soit celui ou celle qui arrive au pouvoir en France – l’Euro et l’Europe telle qu’on la connait arrive à sa fin .

 

Étiquettes : , , , ,

Foultitude d’astuces pour Blanchir les dents et Fabriquer son dentifrice maison – Naturellement

Sujet pratique – Je remarque que les lecteurs aiment savoir comment avoir des dents blanches naturellement . Il est vrai que les dents, c’est important !

Voici une foultitude d’astuces pour améliorer naturellement votre hygiène dentaire – avoir des dents blanches et brillantes.. 

Et aussi comment fabriquer votre propre dentifrice maison . C’est ça aussi résister , c’est s’abolir de l’industrie (bucco dentaire) et de ses produits chimiques et revenir à la base : le naturel . 

Il existe différentes techniques de blanchiment naturel des dents qui permettent d’obtenir facilement et rapidement d’excellents résultats. 

Bon à savoir : ces techniques sont certes efficaces mais elles ne doivent pas être renouvelées trop fréquemment car on risque d’abîmer l’émail, même s’il s’agit d’abrasifs légers.  

Par exemple , le sel. L’inconvénient de ce dernier est d’être extrêmement corrosif et donc d’abîmer l’émail.

Le bicarbonate de sodium, lui, n’a pas cet inconvénient majeur et peut donc être utilisé avec plus de sérénité. (Comme plusieurs autres produits abrasifs naturels, il permet d’éliminer les taches superficielles)

Voici Quelques agents abrasifs naturels (dans l’ordre croissant) :

  • le citron ;

  • l’argile ;

  • le sel de mer fin.

Il est également possible de frotter ses dents avec une feuille de sauge le soir, une fois par semaine…

Voici d’abord 3 astuces pour blanchir vos dents naturellement

Avec le temps, les dents jaunissent ou se tachent. Ces désagréments s’accentuent si vous avez de mauvaises habitudes (alimentation trop sucrée, cigarette, grande consommation de café, thé, etc.) et si votre émail est très poreux. Pas de panique toutefois, pour retrouver des dents plus blanches et plus saines sans vous ruiner, il vous suffit d’appliquer les quelques astuces suivantes, et de connaître les aliments qui font les dents blanches ou qui les tachent.

Des dents plus blanches naturellement

1. Le charbon naturel en poudre pour blanchir les dents

Le charbon végétal est un médicament naturel obtenu grâce à la carbonisation de plusieurs variétés de peupliers ou encore de noix de coco.

Pour bénéficier de ses bienfaits, vous pouvez ajouter un peu de ce produit directement sur votre dentifrice quand vous vous lavez les dents.

Vous pouvez également verser un peu de charbon végétal en poudre dans une tasse ou une petite coupelle, tremper un coton-tige humide dedans puis l’appliquer sur vos dents en les frottant une à une. Rincez ensuite.

Vous constaterez très vite les effets blanchissants du charbon végétal ! Une fois vos dents plus blanches, appliquez cette astuce seulement 1 ou 2 fois par semaine, ce sera suffisant.

Vous avez peur d’avaler du charbon végétal ? Pas de problème, le charbon végétal est comestible. C’est d’ailleurs un excellent anti-diarrhéique.

2. Le bicarbonate de soude pour blanchir les dents

astuce-blanchir-dents-naturellement-bicarbonate-soudeParmi les nombreuses propriétés que possède le bicarbonate de soude, on trouve le blanchiment des dents ! Et pour cause, c’est un détartrant naturel. Saupoudrez simplement votre brosse à dents de bicarbonate de soude et appliquez sur vos dents comme un dentifrice classique.

Vous pouvez aussi mélanger du bicarbonate de soude à un demi jus de citron pour en faire une pâte que vous appliquez également comme un dentifrice. Le citron favorise la brillance des dents.

Jeune femme chez elle, tout sourire - © Shutterstock http://www.shutterstock.com/fr/pic-183422168/stock-photo-portrait-of-young-woman-at-home-with-copyspace.html

Jeune femme chez elle, tout sourire – © Shutterstock

Toutefois, le bicarbonate de soude étant abrasif, il est important de ne recourir à cette astuce qu’une fois par semaine au maximum, car votre émail risque d’en pâtir. Vous verrez un réel résultat au bout de 2 à 3 mois d’utilisation.

3. Le gros sel de mer blanchit les dents

astuce-blanchir-dents-naturellement-gros-sel-marin

Grâce à sa forte teneur en iode, le sel bénéficie de grandes propriétés antiseptiques et antifongiques. 2 à 3 fois par semaine, lavez-vous les dents en mélangeant du gros sel marin avec de l’eau tiède. Vous obtiendrez une sorte d’eau de mer.

Trempez juste votre brosse à dent classique dans cette eau et brossez-vous les dents. Effet blancheur garanti !

Le saviez-vous ? L’huile de coco est un excellent ingrédient naturel pour protéger les dents et les blanchir. Utilisez-la en bain de bouche ou dans un dentifrice maison avec du bicarbonate de soude pour un effet dents blanches naturel.

Maintenant, voici comment Fabriquer son dentifrice maison naturel – rien de plus facile :

De plus en plus de personnes prônent aujourd’hui le fait-maison. C’est le cas pour l’alimentation bien sûr mais également pour les produits d’entretien, pour les cosmétiques et pour les shampoings par exemple. Le tout nouveau arrivé dans notre salle de bain sur l’étagère du fait-maison est donc le dentifrice naturel.

Simple à faire, économique et écologique, il a le vent en poupe. Pour remplacer les dentifrices classiques contenant du fluor et des produits chimiques, la tendance est donc au dentifrice bio et à celui que l’on fait soi-même à partir d’ingrédients naturels.

Quels sont les avantages à fabriquer son dentifrice maison ? Quels sont les ingrédients nécessaires ? Les composants à privilégier ? Nous vous disons tout avec en prime, quelques recettes simples à faire .

PRÉPARER SON DENTIFRICE NATUREL SOI-MÊME : LES AVANTAGES

Vous avez envie de tenter l’expérience du dentifrice maison ? Vous hésitez ? Voici donc les principaux avantages à réaliser soi-même son dentifrice :

  • Vous savez ce que contient votre dentifrice
  • Vous faites des économies car vous verrez que fabriquer son propre dentifrice ne revient vraiment pas cher
  • Vous faites un geste écologique en n’utilisant que des ingrédients naturels et surtout, en n’utilisant pas de produits chimiques. Et vous n’aurez plus d’emballage polluant à jeter
  • Vous adaptez votre préparation à vos besoins. Certaines recettes sont spéciales pour purifier l’haleine alors que d’autres sont faites pour protéger vos dents des caries. C’est vous qui choisissez la recette la plus adaptée en achetant les ingrédients nécessaires
  • Vous choisissez les propriétés et le goût de votre futur dentifrice naturel  grâce aux différentes huiles essentielles (à utiliser avec précaution car il s’agit de puissants concentrés actifs de plantes : 1 à 3 gouttes suffisent)
  • C’est très simple à faire ! Vous le verrez avec nos recettes
  • Il est aussi efficace qu’un dentifrice classique

QUELS INGRÉDIENTS POUR FAIRE SON DENTIFRICE ?

Les ingrédients pour fabriquer son dentifrice maison

Quelques ingrédients pour un dentifrice maison

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour faire vous-même votre dentifrice, vous avez le choix entre de nombreux ingrédients. Il y a ceux de base avec lesquels vous ferez le plus simple des dentifrices et il y a ceux qui sont spécifiques à certains besoins.

Voici une liste des principaux ingrédients à avoir sous la main et le rôle qu’ils ont :

  • Les antibactériens : ils réduisent le risque de développement de la plaque dentaire et contrôlent la mauvaise haleine. Ils donnent aussi du goût à votre dentifrice. Parmi eux on trouve le jus de citron, les huiles essentielles de clou de girofle, de tea tree, de menthe poivrée, de thym, de citron ou encore de sauge.
  • L’agent moussant : pour que votre dentifrice mousse (mais ce n’est pas obligatoire), c’est simple il faut prévoir un peu de savon de Marseille naturel en copeaux ou en poudre.
  • Les abrasifs : nous vous conseillons l’argile qui est reconnu pour protéger l’émail dentaire ou encore pour son rôle anti-bactérien. Le bicarbonate de soude est bien sûr utilisé pour son pouvoir blanchissant même s’il existe des solutions beaucoup plus efficaces mais également pour son pouvoir neutralisant de l’acidité. Mais attention à ne pas trop l’utiliser et à ne pas trop en mettre.
  • Le sel de mer fin non raffiné : il va être utilisé pour cicatriser les gencives, pour stimuler la salivation et pour minéraliser les dents.
  • Les huiles essentielles : elles ont chacune leur rôle. Celle de clou de girofle est spécifique aux affections dentaires, celle de tea-tree est un antibactérien efficace, celle de Ciste pour les affections buccales, la menthe poivrée pour son pouvoir rafraîchissant et la myrrhe pour son côté cicatrisant et antiseptique…
  • l’huile de coco : aux effets antibactérien et blanchissant, elle peut être utilisée à part en guise en bain de bouche, tout comme l’hydrolat de menthe poivrée.

Vous n’êtes, bien sûr, pas obligés d’avoir tous ces ingrédients. Vous verrez qu’au début, vous ne testerez que quelques produits puis petit à petit, vous adapterez vos achats à vos besoins en matière de santé.

RECETTES DE DENTIFRICE MAISON

Prêts pour tenter l’aventure et faire vous-même votre dentifrice ? Alors voici quelques recettes vraiment très simples pour faire un dentifrice naturel et efficace.

Une recette de dentifrice en poudre à l’argile

Comme vous pouvez vous en douter, l’ingrédient principal est l’argile. Mais il vous faudra aussi du bicarbonate de soude et de l’huile essentielle de menthe. Vous verrez que le résultat est une poudre que vous devrez utiliser sur une brosse à dent humidifiée. Voici les étapes de cette recette :

  • Dans un petit bol, mettez 3 cuillères à soupe d’argile
  • Ajoutez ensuite une cuillère à café de bicarbonate de soude
  • Mélangez
  • Versez maintenant 8 gouttes d’huile essentielle de menthe douce
  • Mélangez à nouveau
  • Versez dans un récipient en verre pour bien conserver la poudre

Conseil: Les poudres étant volatiles, il est recommandé de protéger votre nez et votre bouche avec un foulard ou un masque lorsque vous les manipulez.

Une recette très simple mais efficace

Pour une urgence, lorsque vous tombez, par exemple, en panne de dentifrice, voici une recette simple avec du jus de citron et du bicarbonate de soude à n’utiliser que de temps en temps, compte tenu de sa teneur en bicarbonate de soude :

  • Versez une cuillère à café de bicarbonate de soude dans un bol
  • Ajoutez une dizaine de gouttes de jus de citron
  • Mélangez et c’est tout !

Une recette de dentifrice à la menthe

Pour cette recette il vous faut de l’argile verte, du bicarbonate de soude, des clous de girofle, de l’huile essentielle de menthe et un verre d’eau. Procédez ainsi :

  • Mélangez 2 cuillères à soupe d’argile verte (réduite en poudre) avec une cuillère à soupe de bicarbonate de soude
  • Réduisez en poudre 2 clous de girofle et incorporez-les au mélange
  • Ajoutez petit à petit l’eau jusqu’à obtenir une pâte lisse
  • Ajoutez ensuite 2 gouttes d’huile essentielle de menthe

Ce dentifrice sera parfait en tant qu’anti-inflammatoire et antiseptique mais également pour avoir une meilleure haleine grâce au clou de girofle.

CONSEILS

Faire son dentifrice

Un dentifrice 100 % naturel

 

 

 

 

 

 

 

Fabriquer son dentifrice implique de prendrequelques précautions. Vous ne devez, par exemple, jamais tremper votre brosse à dents directement dans la poudre ou la pâte.

Utilisez une spatule pour étaler le dentifrice sur votre brosse à dents et nettoyez-la après chaque utilisation.

Il est toujours conseillé de préparer de petites quantités de dentifrice. Une préparation pour une dizaine de jours est suffisante et conservez-la dans un lieu à l’abri de la chaleur.

Lavez-vous toujours les mains avant de faire votre préparation et désinfectez vos ustensiles. L’hygiène est importante, que ce soit au niveau des ustensiles que vous utilisez comme au niveau du lavage des mains.

CONCLUSION

Comme vous pouvez le constater avec nos recettes, faire un dentifrice maison n’est vraiment pas compliqué et est accessible à tous. Il existe de nombreuses recettes que vous pourrez confectionner avec quelques ingrédients de base. Veillez cependant à n’utiliser les produits comme les huiles essentielles (quelques gouttes suffisent) ou le bicarbonate de soude qu’avec parcimonie, afin que leur effet ne soit pas contre-productif au niveau santé.

Le résultat est bluffant. Vos dents sont propres, saines et ce type de dentifrice est aussi efficace que ceux que vous achetez dans un supermarché ou une pharmacie. Avec la différence qu’un dentifrice fait par vous-même sera plus économique, plus écologique et plus naturel !

Nous vous proposons dans la vidéo ci-dessous une recette simple de dentifrice à l’argile blanche !

Sinon, vous pouvez toujours explorer la piste des dents de castor …

😉

 
 

Étiquettes : , , , , , , , , , ,

« Rendement de l’assurance vie ? 1,8 % pour des obligations d’États en faillite ? »

Et le risque en plus …

Le constat est sans appel : le rendement du fonds en euros continue à reculer. Le rendement moyen s’établissait à 2,5% en 2014, 2,3% en 2015, et certainement beaucoup moins en 2016 malgré des taux obligataires historiquement bas … La France est en faillite . (Comme tout le monde, et c’est irréversible à moins de changer le système monétaire International) – Votre épargne est en danger … 

Voici Charles SANNAT  :

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

C’est un article du Revenu (le magazine) qui titre un pudique « Rendements : un premier bilan très mitigé pour l’assurance vie »…

Effectivement, les performances des contrats d’épargne préférés des Français sont plus que moyennes, avec une érosion entre 2015 et 2016 de 0.5 point, ce qui est loin d’être négligeable.

Le rendement moyen net de frais de gestion de l’assureur mais brut de prélèvements sociaux (15,5 %) pour l’année 2016 devrait se situer autour de 1,8 %.

De très fortes disparités !

« Tous les contrats ne sont toutefois pas logés à la même enseigne. Et force est de constater qu’une fois encore, le canal de distribution joue fortement sur le niveau de rémunération servi.

Les raisons ?

L’allocation d’actifs du support en euros, le niveau des frais de gestion du contrat et surtout la stratégie commerciale de la compagnie d’assurance. Car en assurance vie, un rendement est rarement naturel, il se décrète souvent. »

Les meilleurs contrats pour le moment sont « Asac Fapès, Gaipare et Afer. Sur ses contrats Épargne Retraite 2 et Épargne Retraite 2 Plus, assurés par Allianz, Asac Fapès affiche un rendement de 2,8 %, en repli de 22 centimes ».

Avec 2,9 %, Gaipare limite bien la casse.

Enfin, l’Afer a annoncé un rendement de 2,65 %.

Les mutuelles, pas terrible…

Mutavie, filiale de la Macif, sert des rendements compris entre 1,2 et 1,9 %, SMAvie a un rendement de 2,05 %, la Carac 2,45 %, la MACSF, la compagnie préférée des professions de santé, annonce quant à elle un rendement de 2,4 %.

Le magazine Le Revenu décerne un « coup de chapeau au Conservateur qui avec 2,75 % » réalise une performance dans le haut du panier sur son contrat Hélios Sélection. « Surtout, ses réserves de rendement ont fortement progressé de 2,2 points (en raison de la cession d’un actif en forte plus-value latente). Au total, 5 % de l’encours sont mis de côté. De quoi bien préparer l’avenir. »

Les banques c’est carrément mauvais…

« Les contrats des grands réseaux restent en queue de peloton »

La Société Générale annonce un 1,85 % pour son contrat haut de gamme Ébène, accessible à partir de 150 000 euros de versement… Miteux.

Pire, sur son contrat grand public Séquoia, le rendement moyen serait de 1,41 % en 2016, contre 2,06 % en 2015… Encore plus miteux et avec un tel taux, inutile de vous précipiter sur des obligations d’États en faillite qui sont risquées et si peu rémunératrices !

Pourquoi un contrat d’assurance vie ?

Avec plus de 1 400 milliards d’euros de placés, l’assurance vie reste le placement privilégié des Français qui n’en mesurent pas les risques, en particulier depuis la mise en place de la loi Sapin 2 qui permet le gel de toute l’épargne pour des périodes de 3 mois renouvelables indéfiniment.

Plus que jamais, vous devez vous poser la question « pourquoi avoir de l’épargne sur une assurance vie ? Comment réagencer mon patrimoine ? ».

Vous avez bien peu de gains.

Vous prenez beaucoup de risques.

Il y a quelques cas comme des patrimoines élevés où cela peut être utile évidemment. Il y a aussi des alternatives comme l’assurance vie luxembourgeoise.

Assurance vie : la baisse des rendements s'accelère

 
Poster un commentaire

Publié par le 16 février 2017 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Belgique : une entreprise pose une puce RFID sous la peau de ses employés pour le fun

Apres les puces sous cutanées au travail, en boite de nuit, sur les animaux, sur les véhicules en circulation ( La Malaisie impose une puce RFID sur tous les véhicules en circulation – encore mieux que le géolocalisation) L’Australie qui est devenu le premier pays à mettre en place les puces électroniques pour le public (où les implants permettront de payer d’un geste de la main) , Les Tchèques qui ont commencé à se faire implanter des puces pour payer,  le NOMM (Nouvel ordre monétaire mondial) qui tente de prendre le controle du cash par la Crypto monnaie grace aux puces RFID, les puces sans contact (RFID) et le Big Data, sont parti à la conquête du monde  (Tageos a lancé ses puces sans contact (RFID) à la conquête du monde

Elle est belle la vie en 2017 pour Georges (ORWELL ndlr)  … Nous devons choisir de ne pas  vouloir ces puces dans nos corps .

Voici maintenant  une entreprise qui pose une puce RFID sous la peau de ses employés pour le fun en Belgique :

Technologie : Une société belge de marketing a proposé à ses employés qui le souhaitent de se faire poser des puces électroniques sous la peau. Celles-ci permettent aux employés d’ouvrir les portes ou d’allumer leurs ordinateurs d’un simple geste de la main.

Ça ne sert à rien, c’est complètement dystopique, mais ça fait un joli coup de pub. La société de marketing belge New Fusion a ainsi proposé à ses employés qui le souhaitent de se faire implanter une puce électronique sous la peau. Celle-ci contient un identifiant unique à l’utilisateur, qui lui permet d’accéder aux locaux de la société ou encore d’allumer son ordinateur sans avoir besoin d’un traditionnel badge électronique. La puce implantée par New Fusion a la taille d’un grain de riz et coûte environ 100 euros pièce. Seuls huit employés se sont pour l’instant portés volontaires pour participer au projet. Une initiative similaire avait déjà été suivie au sein d’une entreprise suédoise en 2015.

« Un projet ludique »

Comme le rapporte l’agence de presse Belga, l’idée des directeurs n’est pas d’espionner les employés, mais simplement de leur proposer un projet « ludique » et qui vise à leur simplifier la vie. Selon le porte-parole de l’agence, l’idée serait d’ailleurs venue d’un employé qui oubliait fréquemment son badge. Il précise d’ailleurs aux médias locaux que les capacités de la puce sont très limitées et rappelle qu’un iPhone est selon lui dix fois plus inquiétant en termes de données personnelles qu’une puce.

En France, ce type d’initiative est scruté par la CNIL, qui a publié sur son site plusieurs documents relatifs à ce type de technologie RFID et sur les dispositions à prendre en termes de vie privée. Mais le marquage RFID via l’implantation de puces sous-cutanées ne compte pas parmi les méthodes favorites de la Commission.

« En Espagne, des puces RFID sont injectées sous la peau pour servir de moyen de paiement dans certaines discothèques. En France, ce type de finalité est considéré par la CNIL comme tout à fait disproportionnée » explique la Commission. Si vous voulez implanter de puces sous la peau de vos employés, il faudra avoir une très bonne raison donc, au risque d’encourir les foudres de la CNIL.

 
2 Commentaires

Publié par le 13 février 2017 dans général

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Egon Von Greyerz: « Nous avons maintenant la recette parfaite pour un désastre mondial ! »

Philippe Béchade: La hausse du métal jaune provient d’une pénurie d’Or physique

Les investisseurs, dans la plupart des pays, font l’erreur de mesurer leurs rendements en se basant sur leur marché et leur devise nationale. Cela pouvait être le cas quand ils n’avaient accès qu’à leur marché local. Mais ce temps est révolu. Nous sommes maintenant dans une économie mondiale et la plupart des Occidentaux ont accès à des titres à l’échelle mondiale. Mais en Allemagne, au Royaume-Uni ou au Japon, les investisseurs mesurent encore leurs rendements avec leur propre devise – et encore plus aux États-Unis. À cause de la taille de l’économie américaine et de l’importance du dollar US, très peu d’Américains se préoccupent des marchés ou des devises étrangères.

Marché boursier américain: Entre mauvaise performance et surévaluation

Récemment, un de mes lecteurs a commenté que je n’avais pas considéré le marché boursier américain comme étant un bon endroit pour investir et que, donc, j’avais manqué une énorme opportunité. Laissez-moi vous dire que, pour plusieurs raisons, le marché boursier américain n’a pas été un bon investissement. Premièrement, je considère qu’un marché autant surévalué comporte des risques importants, et que l’on doit l’éviter, même s’il peut encore grimper. Il est vrai que quelqu’un qui aurait vendu ses actions sur le marché boursier américain en 2000, les aurait rachetées en 2002, revendues en 2007 et rachetées en 2009, aurait pu faire beaucoup d’argent. Mais l’investisseur moyen n’agit pas comme cela, sauf avec du recul.

Il y a deux principaux types d’investisseurs. L’investisseur le plus typique ne vend pas souvent et traverse toutes les tempêtes dans l’espoir que les actions grimpent perpétuellement. Cette théorie a merveilleusement bien fonctionné durant de longues périodes, au cours des cent dernières années. Il y a eu, bien sûr, de sévères périodes d’exception, comme après le krach de 1929 et le creux de 1932. Les investisseurs, à l’époque, ont dû attendre 25 ans pour revoir leur argent.

Ensuite, il y a les investisseurs qui échangent régulièrement sur le marché. Un certain nombre d’entre eux achètent au prix fort et vendent à bas prix, performant moins bien que le marché.

S&P: Performance réelle catastrophique

L’ensemble des actions boursières ont été un bon investissement, ces cent dernières années, à cause de l’expansion massive du crédit et de l’impression monétaire à travers le monde. Mais si, par exemple, nous faisons une analyse critique du rendement réel qu’aurait obtenu un investisseur sur l’indice S&P depuis le début du siècle, nous obtenons d’intéressants résultats :

Trois méthodes différentes pour mesurer la performance du S&P dans les années 2000

Le tableau ci-dessus donne des résultats vraiment différents pour le même investissement. Pour un Américain qui mesure en dollars, le rendement semble bon. Mais 55% sur 16 ans ne représente, en fait, que 2,8% par année (plus les dividendes), ce qui n’a rien de remarquable. La plupart des Américains voient leurs rendements en dollars, ce qui est acceptable si la devise est forte. Mais ce n’est pas le cas du dollar, qui est extrêmement faible depuis 1971. Un pays qui vit continuellement au-dessus de ses moyens paiera toujours sous la forme d’une devise affaiblie. Par rapport au franc suisse, le dollar a perdu 77% depuis 1971 et 37% depuis 2000. Si l’on mesure la performance du S&P en francs suisses depuis janvier 2000, il a baissé de 4% ! La plupart des investisseurs américains diront que cela leur est égal, mais c’est une erreur. Un rendement de 55% qui se transforme en -4% dans une autre devise montre que le gain, mesuré en dollars, n’est un gain qu’à cause de la devise faible. Ainsi, ce gain de 55% n’en est pas un; il n’est qu’une mesure de l’inflation.

L’Or est le révélateur de la performance réelle

Pour mesurer la vraie performance du S&P, il faut utiliser une devise qui ne peut pas être imprimée et qui, avec le temps, maintient un pouvoir d’achat constant, c’est-à-dire l’or. Alors, là, le tableau est très différent. Au lieu d’un gain de 55% en dollars-papier, le SP a perdu 65%, mesuré en monnaie véritable.

Les gouvernements essaient constamment de tromper les gens en dévaluant la monnaie. C’est pour cela que les gouvernements haïssent l’or : l’or révèle la vérité en exposant leur mauvaise gestion de l’économie. Le prix de l’or est aussi manipulé, surtout sur le marché papier, mais il reste encore la meilleure mesure de la performance réelle. Pour la simple et bonne raison que l’or est la seule monnaie qui ne soit pas produite par l’homme. L’or est la monnaie de la nature et continuera d’être la seule monnaie à survivre à travers l’histoire.

Pour revenir au tableau ci-dessus, on voit que très peu de gens réalisent qu’un gain illusoire de 55 000 $ est, en fait, une perte de 65 000 $, en monnaie véritable. Cela démontre à quel point il peut être dangereux de mesurer la performance et la richesse en se basant sur la mauvaise règle de mesure.

Comme je l’ai expliqué dans de nombreux interviews et articles, la destruction de la papier-monnaie va bientôt s’accélérer, alors que les gouvernements essaieront de sauver une économie mondiale et un système financier en faillite. Comparé à l’or, les actions boursières, les obligations et l’immobilier déclineront encore de 90%, au moins, dans les années à venir.

Nous avons maintenant la recette parfaite pour un désastre:

  1. Toutes les économies majeures, soit les États-Unis, la Chine, le Japon, l’Europe et les marchés émergents, ont une dette qui a crû de manière exponentielle et qui ne pourra jamais être remboursée.
  2. Le système financier a une exposition brute de 2 000 000 milliards $. Lorsque les contreparties feront défaut, tout cela s’effondrera.
  3. Avec l’administration Trump en tête, le monde entrera bientôt dans une phase finale de dépenses effrénées, ce qui accélérera la vitesse de circulation de la monnaie et mènera à l’hyperinflation. Toutes les devises perdront de la valeur jusqu’à atteindre zéro.
  4. Les points 1 à 3 ci-dessus provoqueront une implosion déflationniste du système financier. Cela éliminera la dette et réduira la valeur de la plupart des actifs d’au moins 90%.
  5. Cette destruction totale de la dette est la seule chose qui puisse permettre au monde de repartir du bon pied, avec une base solide sur laquelle construire la future croissance et la prospérité.

L’antidote

Évidemment, l’or performera très bien durant cette période d’hyperinflation, et il pourrait atteindre les niveaux observés lors de la République de Weimar.

Mais le niveau absolu que pourrait atteindre le prix de l’or est sans importance. Le plus important est que l’or constituera la meilleure forme de préservation de richesse et d’assurance. L’or maintiendra aussi son pouvoir d’achat, mais fera sans doute beaucoup mieux. L’or performe bien en période de déflation, même s’il redescendra quelque peu de son haut hyperinflationniste. Mais ce sera la même chose avec le prix des biens et services. Au début de l’implosion déflationniste, il n’y aura sans doute pas de système bancaire opérationnel. L’or sera alors la seule monnaie disponible et, donc, jouera un rôle critique.

Je pense que l’année 2017 est celle où l’or et l’argent défieront leurs anciens sommets. Aux niveaux actuels, les métaux précieux physiques sont l’assurance la moins chère et le meilleur investissement que l’on puisse détenir.

Source

 
1 commentaire

Publié par le 10 février 2017 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Le tabac, bon pour la santé mentale

Le tabac, bon pour la santé mentale

La nicotine normalise des déficits dans l’activité cérébrale associée à la schizophrénie, selon une étude publiée dans la revue Nature Medicine. Les personnes atteintes de la maladie « ont fréquemment recours au tabagisme comme automédication pour compenser les déficits dus à leur maladie ou pour soulager de lourds effets secondaires de leur traitement (léthargie, perte de motivation…) ». Le cortex préfrontal (associé à la cognition : prise de décision et mémoire de travail) est une des zones altérées dans la schizophrénie. 

Dans une situation non pathologique, l’activité du cortex préfrontal est modulée par des neurotransmetteurs tels que l’acétylcholine via les récepteurs nicotiniques situés à la surface des cellules nerveuses. Récemment, la mutation génétique CHRNA5, codant pour une sous-unité du récepteur nicotinique, a été identifiée comme étant associée aux troubles cognitifs de la schizophrénie et à la dépendance au tabac.

Dans la présente étude, les chercheurs de l’Institut Pasteur/CNRS), dirigée par Uwe Maskos, en collaboration avec des chercheurs de l’École Normale Supérieure et de l’Inserm, ont introduit le gène humain CHRNA5 chez la souris afin de reproduire les déficits cérébraux caractéristiques de la schizophrénie.

« « Les chercheurs ont pu constater une activité diminuée des cellules du cortex préfrontal chez les individus portant la mutation CHRNA5. Ils sont parvenus à identifier précisément le type cellulaire dont l’activité était affectée par la mutation génétique. Il s’agit des interneurones (petits neurones qui établissent des connexions entre des réseaux de neurones). »

« (…) lorsque nous administrons de la nicotine, celle-ci se fixe sur les récepteurs nicotiniques des interneurones, et influence l’activité des cellules pyramidales du cortex préfrontal qui retrouvent un état d’excitation normal » explique Fani Koukouli, première auteure de l’étude. La baisse d’activité mesurée chez ce modèle est semblable à celle observée chez les patients atteints de désordres psychiatriques, tels que la schizophrénie et l’addiction.

« L’administration répétée de nicotine rétablissant une activité normale du cortex préfrontal laisse présager une possible cible thérapeutique pour le traitement de la schizophrénie » déclare Uwe Maskos, principal auteur de l’étude. La molécule thérapeutique devra alors présenter la même forme que la nicotine sans en avoir les effets nocifs (dépendance, vieillissement cellulaire, accélération de l’activité cardio-vasculaire…). »

« Parce que l' »hypofrontalité » est également associée à l’addiction et d’autres conditions psychiatriques, tels que le trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (TDAH) et le trouble bipolaire, cette étude pourrait ultimement avoir de larges applications pour le développement de médicaments dans le domaine de la santé mentale », soulignent de leur côté des chercheurs de l’Université américaine Boulder ayant participé à cette étude.

Source

 
1 commentaire

Publié par le 2 février 2017 dans général, Vidéos (Toutes)

 

Étiquettes : , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :