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D’ici 2050, nous n’utiliserons plus la parole pour communiquer

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Si l’on s’en tient à l’adage « la parole est d’argent, mais le silence est d’or », et à ce qu’affirme un expert qui effectue des travaux de recherche sur l’intelligence artificielle aux Émirats Arabes Unis, nous nous dirigeons vers un âge d’or.

Il affirme en effet que d’ici 2050, nous ne communiquerons plus par la parole, mais au moyen d’une conscience collective générée par ordinateur.

Des travaux sur l’intelligence artificielle ont déterminé que cette « intelligence hybride » comprendra les émotions des personnes qui seront connectées, et qu’elle utilisera leur esprit pour se développer. Cette nouvelle forme d’intelligence, appelée Avatar Biométrique d’Intelligence Hybride (en anglais Hybrid Intelligence Biometric Avatar, ou HIBA), prendra le contrôle des « persona » de ses utilisateurs, pour échanger des informations avec eux. Ainsi, elle s’intégrera véritablement dans le cerveau humain. Nous pourrons donc communiquer de cerveau à cerveau, n’importe où sur la planète.C’est en tout cas ce qu’a affirmé Marko Karjnovic, l’organisateur d’une exposition consacrée à l’HIBA, qui était présentée au Musée de l’Avenir (« The Museum of the Future« ) de Dubaï, dans le cadre du World Government Summit qui se tenait cette semaine. « Elle pourra vous parler, obtenir des informations de votre part, et les placer dans un espace de connaissance différent », promet-il.

Le World Government Summit

 

Le World Government Summit est « une plateforme mondiale dédiée au façonnement de l’avenir du gouvernement dans le monde ». « Chaque année, le sommet fixe l’ordre du jour pour la prochaine génération de gouvernements en s’intéressant à la manière dont ils pourront se saisir de l’innovation et de la technologie pour résoudre les défis universels auxquels l’humanité est confrontée », peut-on lire sur le site de cet événement.

En effet, les Émirats arabes unis ont lancé un programme appelé “Artificial Intelligence Strategy” (stratégie d’intelligence artificielle) en octobre dernier. Le pays est ainsi devenu l’un des pionniers de la recherche dans ce domaine. L’année dernière, il avait également nommé Omar Sultan Al-Ulama au poste de ministre de l’Intelligence Artificielle.

Des contacts plus profonds qu’avec la communication verbale

D’ici 2050, tous les humains auraient la capacité d’être reliés à cette conscience collective, qui fusionnera avec chacun « partout et n’importe quand », a expliqué Karjnovic. Il a également précisé que cette intelligence hybride était une représentation de l’ambition que les Emirats Arabes Unis avaient pour l’intelligence artificielle : « La HIBA aura la capacité de connecter les esprits des plus intelligents d’entre nous, de combiner ces esprits avec ce qu’elle comprend elle-même et de mêler tout cela dans l’intelligence hybride ».

Il estime que cette technologie sera plus efficace que la communication verbale, et qu’elle permettra aux gens d’avoir des contacts plus profonds avec leurs amis leurs familles ou leurs collègues de travail.

De plus, cette intelligence présentera de nombreux avantages pour la société. Ainsi, il sera possible de diagnostiquer des maladies plus rapidement, mais aussi de lutter contre la délinquance en examinant directement les cerveaux des auteurs et des victimes de délits.

 

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Publié par le 22 février 2018 dans Education - information, général, Insolite, Sciences

 

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Union européenne : l’ancien président Barroso accusé de faire du lobbying pour la banque Goldman Sachs

José Manuel Barroso a dirigé la Commission européenne avant de rejoindre Goldman Sachs.

Plusieurs ONG accusent l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso d’avoir effectué du lobbying à Bruxelles pour son nouvel employeur, la banque Goldman Sachs.

S’il voulait achever de ruiner le crédit des instances dirigeantes de l’Union européenne auprès de ses citoyens, José Manuel Barroso ne s’y prendrait pas autrement. Alors que sa conversion comme conseiller à la banque d’investissement Goldman Sachs avait déjà choqué, l’ex-président de la Commission européenne est aujourd’hui accusé par plusieurs ONG d’avoir effectué à ce titre du lobbying auprès d’un vice-président de l’exécutif européen. Or, l’ancien dirigeant s’était engagé auprès du nouveau président, Jean-Claude Juncker, à ne justement pas faire de lobbying pour son nouvel employeur.

Dans une lettre adressée au secrétaire général de la Commission Alexander Italianer, l’ONG Alter-Eu, qui réunit plusieurs associations anti-corruption, estime que « M.Barroso n’a pas tenu son engagement de ne pas exercer le lobbying au nom de Goldman Sachs« . En cause, une rencontre le 25 octobre 2017, dans un hôtel de Bruxelles situé à quelques mètres du siège de la Commission, avec le Finlandais Jyrki Katainen, vice-président de la Commission chargée de la compétitivité, de la croissance, et de l’emploi. Dans une lettre adressée à ses accusateurs, le 31 janvier, ce dernier avait précisé que la réunion en question répondait « à une demande de M.Barroso lui-même et a été convenue par téléphone avec [son] cabinet« . Lors de cette rencontre ayant porté « principalement sur le commerce et la défense« , « nous étions tous les deux, sans autre participant« , ajoutait-il alors.

Le comité d’éthique de l’UE « devrait cette fois-ci mener une enquête plus approfondie sur le rôle de M. Barroso auprès de Goldman Sachs et évaluer si l’ancien président a induit le président Juncker en erreur« , réclament donc les associations dans leur lettre.

Le nom de Barroso pas indiqué dans le registre

Bien sûr, les acteurs de la rencontre ont nié tout objectif de lobbying. « Depuis le début de son mandat, M.Barroso s’est refusé à représenter l’entreprise dans le cadre de toute interaction avec des fonctionnaires ou des représentants officiels de l’UE« , a notamment déclaré Goldman Sachs, ajoutant que ce genre de rencontres se font « à titre personnel ».

Dénégations similaires du côté de l’actuel exécutif européen dont la porte-parole, Margaritis Schinas, précise à l’AFP que « vingt-quatre heures après ce rendez-vous, le vice-président Katainen a publié cette rencontre selon la procédure« , à savoir dans le registre de transparence de l’UE. Selon elle, « il a suivi religieusement les paramètres de légalité qui s’appliquent« .

Mais comme le note Le Monde, si le rendez-vous est bien mentionné dans le registre, ce n’est pas le cas du nom de Barroso. Dans un entretien au site Euobserver publié ce mardi 20 février, le vice-président joue les étonnés, expliquant qu’il avait bien demandé à ses collaborateurs d’entrer le nom de Barroso dans le registre. « Je ne sais pas qui a écrit cela mais c’était mon conseil, ‘mettez son nom‘ », se défend-il.

Pas de trace écrite de la réunion

Dans cet entretien, Jyrki Katainen précise sa défense, assurant : « Si quelqu’un faisait du lobbying, c’était moi. Je parlais de notre ambitieux projet de commerce et de défense (…) et d’autres choses personnelles comme la politique et la vie« . Et c’est pour cela, selon lui, qu’aucune retranscription écrite n’existe de ce rendez-vous. « Je ne prends pas de notes dans ce type de réunion« , explique-t-il. Bien pratique.

La décision de Barroso de rejoindre Goldman Sachs avait fait scandale en juillet 2016. Il rejoignait ainsi l’un des principaux acteurs de la crise financière, alors même que son mandat à la tête de la Commission avait été marqué par d’importantes mesures d’austérité visant la Grèce, le Portugal ou encore l’Espagne. Une décision qui, en plus, intervenait juste après le vote en faveur du Brexit confirmant la défiance des citoyens européens à l’égard de Bruxelles.

Malgré cela, le comité d’éthique de l’Union européenne avait estimé que l’homme politique portugais n’avait pas bafoué le code de conduite des commissaires. « Barroso aurait d^ être conscient et informé qu’en agissant ainsi il déclencherait des critiques et risquerait de nuire à la réputation de la Commission et de l’Union en général« , notait-il toutefois. Près de deux ans après les faits, il semblerait que Barroso n’ait toujours pas compris.

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Le prochain krach est-il pour demain ?

Depuis six ans aucune secousse majeure n’a secoué la planète finance. Ce n’est jamais arrivé depuis les années 1970. Pourtant ce qui est sûr, c’est qu’une violente secousse financière nous touchera à nouveau dans les prochaines années. Pourquoi ? Les Dessous de l’éco vous l’explique. Simplement.

 
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Publié par le 12 février 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Facebook expose son plan pour censurer les fils de nouvelles et manipuler l’opinion publique

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Au cours des deux dernières semaines, le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a annoncé son intention de réduire la quantité de nouvelles présentées aux utilisateurs de Facebook et de s’assurer que les nouvelles proviennent de sources contrôlées, afin de censurer le plus grand réseau social au monde.

Alors même qu’il déploie progressivement de nouvelles «fonctionnalités» sur son produit afin d’empêcher les utilisateurs de communiquer librement, Facebook plaide publiquement en faveur de la limitation de la liberté d’expression en ligne.

Les derniers exemples sont donnés par deux articles sur le blogue d’entreprise de Facebook par Samidh Chakrabarti, responsable produit pour l’engagement civique, et Cass R. Sunstein, professeure à la Harvard Law School et ancienne fonctionnaire de l’administration Obama. Dans un langage mielleux et orwellien devenu courant dans les excuses officielles couvrant la censure, les messages expliquent comment l’entreprise prévoit mettre en pratique les plans de Zuckerberg visant à limiter la liberté d’expression sur Internet.

Dans son article, Samidh Chakrabarti tente d’expliquer comment Facebook combat les «inconvénients» qu’ont les médias sociaux «pour la démocratie».

«En 2011, lorsque les médias sociaux ont joué un rôle crucial dans le printemps arabe dans des pays comme la Tunisie, ils ont été considérés comme une technologie de libération», écrit M. Chakrabarti. «Beaucoup de choses ont changé depuis.» Maintenant, lui et ses collègues de Facebook sont arrivés à la conclusion inverse: les médias sociaux «permettent aux gens de répandre de la désinformation et d’affaiblir la démocratie».

Ce changement d’avis s’est produit à la suite de la dernière élection présidentielle, qui a «mise en évidence les risques d’ingérence étrangère, de  »fausses nouvelles » et de polarisation politique», écrit-il.

Le problème qui a émergé lors des élections de 2016 est la «polarisation». Qu’est-ce que cela signifie exactement? Ce n’est pas la prétendue «polarisation» entre démocrates et républicains, qui représentent tous deux l’oligarchie corporatiste et financière (y compris Zuckerberg, qui a une valeur nette de 75 milliards de dollars). Au contraire, il est préoccupé par la montée de l’opposition sociale, alimentée par les nouvelles sur les médias sociaux sur la croissance des inégalités sociales, la brutalité de l’État, la criminalité de ses guerres et la corruption des élus.

Parmi les différentes formes de «fausses nouvelles» qui ont conduit à sa défaite électorale en 2016, Hillary Clinton a cité en premier lieu les transcriptions de ses discours devant Goldman Sachs. En d’autres termes, les «fausses nouvelles» dénoncées par le Parti démocrate et les géants des médias sociaux sont, en fait, de «vraies nouvelles.»

C’est précisément pour empêcher la diffusion de «vraies nouvelles» que Facebook utilise, en utilisant le langage orwellien, des «vérificateurs de faits» pour signaler les histoires et les opinions à supprimer. «Une fois qu’elles sont identifiées, écrit Chakrabarti, nous nous efforçons de limiter la distribution de ces histoires sur Facebook».

Ces vérificateurs de faits tiers comprendront des organes de presse contrôlés par la CIA comme le New York Times, travaillant de concert avec les agences de renseignement américaines et leur armée de groupes de réflexion.

Dans sa publication sur le blogue, Cass R. Sunstein déclare que la pire chose que les entreprises de médias sociaux peuvent faire est de permettre à leurs utilisateurs de trouver l’information qu’ils recherchent. Il écrit: «Il y a un peu plus d’un an, un article important de Facebook disait: « Le but du fil de nouvelles est de montrer aux gens les histoires qui les concernent le plus ». Il a attiré l’attention sur les «valeurs fondamentales» de Facebook, qui nécessitent de mettre l’accent sur «quel contenu est le plus important pour vous».

«Vraiment? J’espère que non, du point de vue de la démocratie, c’est un cauchemar».

Sunstein met en garde contre le «dangereux» problème de la «polarisation de groupe – qui s’installe lorsque des gens partageant les mêmes idées se parlent et finissent par penser à une version extrême de ce qu’ils pensaient avant de commencer à parler.»

Il prévient: «Sans expériences partagées … Les gens pourraient se voir comme des … ennemis». Pour éviter cela, «les expériences communes rendues possibles par les médias sociaux fournissent une forme de lien social».

En d’autres termes, si les 150 millions de personnes qui ont autant de richesses que les trois plus riches personnes des États-Unis se réunissent et commencent à parler, ils pourraient conclure qu’ils ont un intérêt social commun et commencer à voir ces trois personnes comme leurs «ennemis».

Afin d’empêcher cette réalisation parfaitement naturelle, les entreprises technologiques doivent travailler à façonner l’opinion, mais en secret. «Quand vous montrez aux gens des points de vue qui confrontent les leurs et que vous les étiquetez comme étant du côté opposé, cela fait en sorte que les gens creusent encore plus», conclut-il. Sunstein fait valoir que Facebook devrait travailler à orienter les opinions politiques de ses utilisateurs, sans toutefois les informer.

Le régime de censure de Facebook fait partie d’une campagne menée par toutes les grandes entreprises technologiques, y compris Twitter et Google, pour limiter la liberté d’expression.

Dépouillé du terme à la mode de «médias sociaux», ce que Chakrabarti et Sunstein attaquent vraiment, c’est la liberté d’expression. Au milieu des plus grandes inégalités sociales depuis plus d’un siècle, alors que les États-Unis se préparent à entrer en guerre contre de «grandes puissances», impliquant potentiellement des armes nucléaires, l’élite dirigeante cherche à utiliser le monopole des géants des médias sociaux pour créer une société totalitaire, dans laquelle «l’unité nationale» est créée de force par la suppression de la liberté de parole et par efforts manifestes pour disséminer la propagande d’État.

(Article paru en anglais le 24 janvier 2018)

Source: wsws.org

 
 

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Facebook redouble de nouveautés pour vous espionner… et ça fait peur

Votre "shadow profile" dit tout de vous
La récolte de données par Facebook – qui a toujours existé – se fait avec des procédés toujours plus sophistiqués. Et incroyablement intrusifs.

Vous l’avez sûrement remarqué, les suggestions de « nouveaux amis » pullulent lorsque vous vous connectez à Facebook. La façon dont ces derniers sont préconisés peut paraître évidente avec une logique a priori simple : les amis de mes amis sont amis. Mais en réalité, les algorithmes peuvent vous associer avec des inconnus de manière diablement plus sophistiquée qu’une interaction humaine classique. Au point de passer pour de l’espionnage.

Imaginez : vous êtes dans un bar. Vous croisez une multitude de personnes, parlez brièvement à un ou plusieurs inconnus. Le lendemain, bien que vous n’ayez aucune relation en commun, ces personnes apparaissent dans votre liste de suggestions « des personnes que vous pourriez connaître« . L’entreprise assure depuis longtemps ne pas utiliser la localisation de votre smartphone pour vous suggérer des amis. Mais ça ne veut pas dire qu’il n’est pas capable de le faire.

Car, cette fonctionnalité existe depuis plus de trois ans, lovée dans les serveurs de l’entreprise. Un ingénieur de Facebook a ainsi révélé, en 2014, qu’il leur est possible de détecter que deux smartphones sont au même endroit en même temps. Mais il y a encore plus intrusif : en comparant les données de chaque téléphone disponible, le réseau social est capable de déterminer si les personnes se font face ou marchent ensemble. Avec cette fonctionnalité, comme le remarque le site américain Gizmodo, le réseau social est donc capable de vous suggérer des individus en fonction de vos interactions. En clair, si vous leur avez parlé, le réseau social peut a priori le deviner ; l’inconnu pourrait alors apparaître dans votre liste « de personnes que vous pourriez connaître« . Si vous n’avez pas interagi, l’algorithme choisirait alors de ne pas vous le proposer. L’entreprise n’a pour l’instant jamais confirmé utiliser cette hypothèse pour vous suggérer des amis, et ce malgré la constatation de suggestions troublantes chez les utilisateurs.

Plus d’amis = plus d’argent

Pourquoi autant d’insistance de la part de Facebook pour nous faire multiplier les « amis » ? Évidemment, pas par pur désir altruiste de sauver notre vie sociale. Mais parce qu’il parie sur la capacité à nous faire interagir sur le réseau social. C’est ce même désir d’engagement qui a poussé Mark Zuckerberg, ce mois-ci, à expliquer que désormais, ses algorithmes seraient d’autant plus résolument tournés vers les proches des utilisateurs. Car plus nous sommes actifs, présents sur le réseau, plus nous consommons de la publicité. Cette théorie est même inscrite dans un de leurs brevets : provoquer des réactions – des commentaires, des likes, en bref, de l’engagement – sur leur réseau « correspond à une augmentation, par exemple, des opportunités publicitaires. »

Mais pour multiplier les opportunités publicitaires, la plateforme a bien d’autres moyens de deviner si vous avez fait la connaissance d’autres personnes, et ce sans utiliser la géolocalisation. Sur Facebook, plusieurs sources peuvent aider le réseau à identifier ce que fait une personne. Il y a évidement les choses que vous faites, les informations que vous donnez sciemment au réseau. Ensuite, il y a celles que vos « amis » publient sur vous. Et puis, il y a le reste, la zone grise. Les données que vous donnez en acceptant la politique de confidentialité et le règlement des applications, mais sans en avoir vraiment conscience. Est-ce que c’est légal ? « Conformément à la loi française de 1978 et à la directive européenne de 1995, une entreprise ne doit collecter que les données qui sont nécessaires aux finalités de son traitement, explique Suzanne Vergnolle, doctorante en droit sur la vie privée et la protection des données à l’Université Paris Assas. La politique de confidentialité de Facebook est effectivement longue et souvent floue. Plus les finalités sont floues, et plus il a la possibilité de collecter des données« .

Votre « profil de l’ombre » dit tout de vous

Parmi ces données que vous apportez à Facebook, il y a d’abord les applications de votre smartphone. Celles que Facebook s’empresse de piller en profitant des autorisations d’accès que vous lui donnez quand vous ouvrez Messenger sur votre téléphone. Prenons le cas de figure où vous acceptez de partager vos contacts WhatsApp, ou d’une autre application de messagerie. A ce moment là, les données récoltées atterriront directement dans les serveurs de la firme californienne. C’est ici qu’intervient le terme énigmatique de « shadow profile », ou « profil de l’ombre » que la plateforme constitue sur chacun des ses utilisateurs. « Des personnes peuvent se connaître dans la vraie vie, mais pas sur Facebook. Soudain, elles peuvent être recommandées l’une à l’autre alors qu’elles n’ont aucun lien en ligne visible. Tout ça, à cause de leur profil de l’ombre, leur profil caché« , explique Jeramie D. Scott, du centre de recherche sur la vie privée électronique, basé à Washington.

Les données qui constituent ce « profil de l’ombre » ne viennent pas exclusivement de votre compte, mais également de celui de vos amis qui pourraient poster un contenu vous concernant. Ces éléments ne vous seront jamais accessibles. Le shadow profile reste consigné dans les registres de l’entreprise sans que vous ne puissiez le consulter. A dire vrai, vous ne devriez même pas être au courant de son existence : c’est un bug qui, en 2013, l’a révélé au grand public.

Reconnaître vos photos par la poussière de votre téléphone

Parmi les données reines qui se bousculent sur celui-ci, il y a bien évidemment les photos. « Facebook est constamment en train d’améliorer son intelligence artificielle pour qu’elle puisse collecter plus de données sur ses utilisateurs, détaille Jeramie D. Scott. Ils veulent identifier des personnes, mais aussi des objets, pour au final cerner le contexte de la photo. » La plateforme utilise en effet des techniques de plus en plus sophistiquées pour mieux les identifier.

Il peut déterminer, en analysant les éventuelles traces de poussière présente sur les clichés importés, que la photo a été prise à partir du même appareil, mais aussi si des photos téléchargées sur le compte proviennent d’une série identique. Là encore, la plateforme assure pourtant ne pas avoir mis – pour l’instant – cette technologie en action. Comme le relève Gizmodo, Facebook dépose souvent des brevets pour des technologies qu’il assure ne jamais implanter. C’est ce que l’entreprise a fait par exemple en 2015, pour son algorithme de reconnaissance des photos. Depuis décembre dernier, aux Etats-Unis, la plateforme a élargi la façon dont elle utilise la reconnaissance faciale pour permettre aux utilisateurs de se retrouver. Quand quelqu’un poste un cliché sur le réseau social, les utilisateurs américains visibles sur la photo reçoivent désormais une notification, même s’ils ne sont pas tagués. Cette fonctionnalité n’est pas disponible au Canada ou dans l’Union Européenne à cause des lois sur la protection des données qui restreignent l’utilisation de la reconnaissance faciale. Mais elle existe tout même dans les algorithmes de Facebook.

Quand Facebook entre dans votre tête

Les photos, la localisation, vos contacts cachés… Mais pas seulement ! Facebook peut également savoir quel est l’état de votre moral. Vous vous sentez triste ? Il y a de très fortes chances que le réseau social soit au courant. En mai 2017, un rapport interne à l’entreprise, publié par le journal The Australian, démontrait que ses algorithmes pouvaient déterminer en temps réel comment les adolescents pouvaient se sentir « stressés », « surchargés », « anxieux » ou encore avoir l’impression d’être « un échec ». Après la publication de cette enquête, Facebook s’est d’abord excusé, assurant ouvrir une enquête interne. Puis, revenant sur sa communication quelque jours plus tard, la société a choisi d’oublier les excuses et de publier un simple message, assurant que « l’analyse effectuée par le chercheur australien avait pour but d’aider les publicitaires à comprendre comment les gens s’expriment sur Facebook« . Une simple expérience donc, mais ayant pour bénéficiaires les véritables clients du réseau social : les annonceurs. Toutefois, l’entreprise l’assure, les résultats n’auraient « jamais été utilisés pour cibler des publicités« .

En France, si les règles auxquelles sont soumises Facebook sont plus strictes que celles des Etats-Unis, vos données s’envolent donc toujours dans des serveurs en Californie, et ce de manière toujours plus créative. Le nouveau règlement européen de protection des données, qui entrera en vigueur en mai 2018, pourrait contribuer à préserver un peu de votre intimité – mais dans la limite de ce que vous, personnellement, consentez à ne pas partager. Car la seule manière d’avoir réellement le contrôle sur sa vie privée semble aujourd’hui de supprimer son compte.

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La FED s’active pour trouver les meilleures solutions afin de combattre la prochaine récession

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Les officiels de la FED, qui se grattent la tête à propos de cette basse inflation chronique, semblent au moins s’accorder sur une chose : ils s’inquiètent tous ou presque de ne pas avoir les outils nécessaires pour combattre la prochaine récession, quelle que soit sa date.

Au lieu de se reposer sur les mesures éprouvées comme la baisse des taux ou les achats obligataires, les responsables de la FED semblent se préparer à des changements plus larges, qui pourraient inclure la fin du régime du ciblage de l’inflation pour une approche encore plus agressive.

Plus important encore, les idées dissonantes proposées à l’occasion d’une conférence de la Brookings Institution par des personnalités telles que l’ancien président de la FED Ben Bernanke, l’ancien conseiller économique de la Maison-Blanche Lawrence Summers et 2 membres actuels de la FED ne font que rendre les perspectives des politiques monétaires encore plus opaques.

Le président de la FED de Boston Eric Rosengren suggère que la Federal Reserve suive le modèle de la Banque du Canada, qui revoit périodiquement son approche pour garantir la stabilité des prix. Il souhaite également voir la FED se tourner vers un objectif de fourchette d’inflation, qui pourrait être de 1,5 à 3 % au lieu des 2 % fixes actuels.

John Williams, président de la FED de San Francisco, souhaite quant à lui voir la FED se fixer pour objectif des niveaux de prix, ce qui signifie que l’objectif des 2 % pourrait être revu à la hausse ou à la baisse afin de compenser les déviations antérieures.

L’inflation américaine est restée obstinément en dessous de l’objectif des 2 % de la FED durant la majorité de la reprise économique, ce qui insinue que le marché du travail n’est pas aussi sain que le taux de chômage de 4,1 %, au plus bas depuis 17 ans, le suggère. La transition vers un objectif de niveau de prix « n’est pas aussi effrayante qu’elle en a l’air », a déclaré Williams devant un parterre de monétaristes, d’économistes, de professeurs d’économie et d’investisseurs.

Il s’inquiète du « problème de la crédibilité » qui émane de cette inflation obstinément basse, qui porte à croire que « la banque centrale n’est pas sérieuse à propos de ses objectifs ». Une période prolongée de basse inflation, qui se reflète dans la faible croissance des salaires, peut réduire l’efficacité des politiques monétaires parce qu’ « elle s’ancre dans les mœurs, ce qui signifie qu’il est plus difficile d’atteindre l’objectif des 2 % lorsque la situation économique est bonne ».

basse inflation américaineLes 5 relèvements de taux de la FED depuis décembre 2015, après 7 années de taux zéro et 4,5 trillions de dollars d’achats obligataires, sont en partie le reflet d’un désir de reformer un matelas de sécurité en cas de revers économique.

Manque d’outils ou de volonté ?

La présidente de la FED a indiqué que le FOMC pourrait considérer un changement d’approche sous le leadership du nouveau président Jerome Powell.

« En ce moment, le comité de la FED ne discute pas de l’objectif d’inflation », a-t-elle déclaré durant sa conférence de presse de décembre. « Je ne dirais pas que nous n’avons plus de munitions, mais il est clairement reconnu – et j’ai insisté là-dessus moi-même – qu’à terme, nous pourrions l’être, et nous devrons voir comment cela tourne, mais nous pourrions être dans un environnement de taux bas dans lequel il pourrait être utile d’avoir un cadre additionnel pour conduire les politiques monétaires.

Dans ce contexte, je pense que des recherches additionnelles… les économistes académiques et d’autres y réfléchissent très sérieusement, et je pense qu’il est judicieux d’étudier plus en profondeur le fruit de ces recherches. »

Selon Summers, la FED ne dispose pas des outils adéquats pour combattre la prochaine récession, suggérant que ses achats d’obligations, connues sous le nom de QE, n’ont pas fonctionné.

suite et fin

 
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Publié par le 19 janvier 2018 dans économie, général, International

 

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Les employés de Twitter payés pour lire des messages privés

«Un Big Brother effrayant»

«Un Big Brother effrayant»

On en apprend de nouvelles chaque jour !! Les réseaux sociaux lisent nos messages sans aucun scrupules !!! Vous pensiez vraiment que nous avons une vie privée sur le net ??? Big Brother veille ! Z 

Les messages privés envoyés sur Twitter ne sont pas tout à fait privés. Selon une spécialiste de la sécurité réseau du site, les employés de Twitter sont payés pour scruter la correspondance des utilisateurs.

Les employés de Twitter reçoivent un salaire pour surveiller les messages privés des utilisateurs, informe l’organisation Project Veritas qui a mené une investigation concernant le respect du secret de la correspondance par ce réseau social.

Un ingénieur réseau de Twitter, Clay Haynes, a dévoilé dans une conversation filmée par une caméra cachée que Twitter avait des codes spéciaux pour accéder à tous les messages privés de ses utilisateurs.

«C’est un Big Brother effrayant», a-t-il déclaré lors d’une conversation secrète avec les représentants de Project Veritas.

Selon lui, environ 300 à 400 employés de Twitter sont payés pour scruter les messages et les tweets des utilisateurs afin de créer leurs «profils virtuels» ultérieurement vendus aux agences de publicité.

Une ancienne employée du réseau social, Conrado Miranda, a déclaré que la société possédait également les données des personnes n’ayant pas de pages Twitter.

Auparavant, Project Veritas avaient révélé que Twitter pouvait censurer les publications présentant un contenu politique «qu’ils n’aimaient pas».

 

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Publié par le 16 janvier 2018 dans général

 

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