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Un porte-avions américain entre en Méditerranée pour soutenir ses «alliés et partenaires»

Un porte-avions américain entre en Méditerranée pour soutenir ses «alliés et partenaires»

Au delà d’augmenter leur présence militaire en Méditerranée, où sont présents aussi les Russes qu’ils ont fait reculer en Syrie en menaçant carrément de les frapper directement (lire ici par exemple) , on se demande bien quels « alliés » ils veulent soutenir exactement, entendez « protéger », surtout après l’affaire de l’avion Russe abattu dont je parlais hier  …  Z 

Le porte-avions américain USS Harry Truman et son groupe aéronaval ont entamé des opérations dans le secteur d’action de la Sixième flotte des États-Unis en Méditerranée, «en vue de poursuivre le soutien des alliés de l’Otan et des pays partenaires», a annoncé le site des forces navales américaines. 

Un groupe aéronaval de l’armée de mer américaine, avec à sa tête le porte-avions nucléaire américain USS Harry Truman, a entamé des opérations dans le secteur d’action de la Sixième flotte des États-Unis en Méditerranée, a annoncé le site des forces navales américaines.

Les bâtiments sont déployées «en vue de poursuivre le soutien des alliés de l’Otan, des pays partenaires européens et africains, des partenaires au sein de la coalition et des intérêts de la sécurité nationale des États-Unis en Europe et en Afrique», est-il précisé.

Lisa Franchetti, commandant de la Sixième flotte, a déclaré que le séjour du groupe en Méditerranée lui permettrait de s’entraîner «à tous types d’opérations navales ».

Le ministère russe de la Défense avait précédemment annoncé que moyens radar russes de contrôle de l’espace aérien avaient enregistré des tirs de missiles depuis le bâtiment français Auvergne en Méditerranée. 

La frégate Oldenburg, navire de la Marine allemande, est entrée ce lundi 17 septembre en Méditerranée, se dirigeant vers sa partie orientale, où des bâtiments d’autres membres de l’Otan sont déjà déployés. Le 16 septembre, les bâtiments du 2e Groupe maritime permanent de l’Otan (SNMG2) déployés en Méditerranée orientale, les frégates néerlandaise De Ruyter, canadienne Ville de Québec et grecque Elli, se sont rapprochés des côtes syriennes.

Trois destroyers américains, l’USS Carney, l’USS Ross et l’USS Winston S. Churchill dotés de Tomahawk, se trouvaient déjà dans cette zone. S’ajoutent à ceux-ci au moins trois sous-marins nucléaires armés eux-aussi de Tomahawk.

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Publié par le 19 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale

 

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L’arme silencieuse de Washington pour des guerres pas si tranquilles

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Hé oui l’arme monétaire, l’arme ultime … 

Aujourd’hui, l’arme de destruction massive la plus meurtrière de l’arsenal de Washington n’est ni le Pentagone ni ses machines à tuer traditionnelles. C’est de facto une arme silencieuse : la capacité de Washington à contrôler l’approvisionnement mondial en monnaie, en dollars, grâce aux actions de la Réserve fédérale, entreprise privée, en coordination avec le Trésor américain et certains groupes financiers de Wall Street.

Développé en quelques décennies depuis le découplage du dollar de l’or, décidé par Nixon en août 1971, le contrôle du dollar est aujourd’hui une arme financière à laquelle peu de pays, voire aucun, n’est en mesure de résister, du moins pas encore.

Il y a dix ans, en septembre 2008, le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, ancien banquier de Wall Street, a délibérément débranché le système du dollar mondial en autorisant la banque d’investissement de taille moyenne à Wall Street, Lehman Bros, à faire faillite. À ce moment-là, grâce à la source d’argent illimitée de la Fed, appelée Quantitative Easing, une demi-douzaine de grandes banques de Wall Street, dont Goldman Sachs – banque d’affaire dirigée [précédemment, NdT] par Paulson – ont été sauvées d’une débâcle créée par leur financement exotique. La Fed a également donné une somme sans précédent de centaines de milliards de dollars – sous forme de lignes de crédit – aux banques centrales de l’UE pour éviter une pénurie de dollars qui aurait provoqué l’effondrement de toute l’architecture financière mondiale. À l’époque, six banques de la zone euro avaient des engagements en dollars supérieurs à 100% du PIB de leur pays.

Un monde gavé de dollars

Depuis cette époque, il y a dix ans, l’offre de dollars bon marché au système financier mondial a atteint des niveaux sans précédent. L’Institute for International Finance (IIF) à Washington estime que la dette des ménages, des gouvernements, des entreprises et du secteur financier dans les trente plus grands marchés émergents a atteint 211% du produit intérieur brut au début de cette année. Il était de 143% à la fin de 2008.

D’autres données de l’IIF de Washington indiquent l’ampleur du piège de la dette qui n’est que dans ses premières phases de détonation dans les économies les moins avancées, de l’Amérique latine à la Turquie en passant par l’Asie. Hors Chine, la dette totale des marchés émergents, toutes devises confondues y compris domestiques, a presque doublé, passant de $15 000 milliards en 2007 à $27 000 milliards à fin 2017. Durant la même période, la dette chinoise est passée de 27% à 48% du PNB. Pour le groupe des pays émergents, leurs dettes libellées en dollars américains sont passées de 2 800 milliards de dollars en 2007 à 6 000 milliards de dollars. Les sociétés turques doivent aujourd’hui près de 300 milliards de dollars en dette extérieure, soit plus de la moitié du PIB. Les marchés émergents ont préféré le dollar pour plusieurs raisons.

Tant que ces économies émergentes se développaient, gagnant des dollars d’exportation à un taux croissant, la dette était gérable. Maintenant, tout commence à changer. L’agent de ce changement est la banque centrale la plus politique du monde, la Réserve fédérale américaine, dont le nouveau président, Jerome Powell, est un ancien associé du sinistre groupe Carlyle. Faisant valoir que l’économie nationale américaine est suffisamment forte pour pouvoir ramener les taux d’intérêt en dollars américains à la « normale », la Fed a entamé un virage titanesque dans la livraison de liquidités à l’économie mondiale. Powell et la Fed savent très bien ce qu’ils font. Ils font monter en flèche le dollar pour déclencher une nouvelle crise économique majeure dans le monde émergent, en particulier dans les économies clés d’Eurasie telles que l’Iran, la Turquie, la Russie et la Chine.

Malgré tous les efforts de la Russie, de la Chine, de l’Iran et d’autres pays pour s’éloigner de la dépendance au dollar américain vis-à-vis du commerce et de la finance globalisés, le dollar reste incontesté comme monnaie de réserve des banques centrales mondiales, soit environ 63% des réserves des banques centrales En outre, près de 88% des transactions en devises sont effectuées en dollars américains. La plupart des échanges pétroliers, de l’or et des matières premières sont libellés en dollars. Depuis la crise grecque de 2011, l’euro n’a pas été un sérieux rival pour l’hégémonie de la monnaie de réserve. Sa part dans les réserves est d’environ 20% aujourd’hui.

Depuis la crise financière de 2008, le dollar et l’importance de la Fed ont atteint des niveaux sans précédent. Cela commence seulement à être apprécié à mesure que le monde commence à ressentir, pour la première fois depuis 2008, des pénuries de dollars réels, ce qui signifie un coût beaucoup plus élevé pour emprunter des dollars afin de refinancer une dette ancienne en dollars. Le pic de la dette totale en dollars des économies émergentes arrivant à échéance intervient en 2019, avec plus de $1 300 milliards.

Et voici le piège. La Fed ne fait pas que laisser entendre qu’elle fera monter les taux des fonds américains plus agressivement plus tard cette année et l’an  prochain. Elle réduit également le montant de la dette du Trésor américain qu’elle a acheté après la crise de 2008, ce que l’on appelle le QT [Quantitative Tightening] ou Resserrement quantitatif.

Du QE au QT…

Après 2008, la Fed a entamé ce qu’on a appelé le Quantitative Easing [QE]. La Fed a acheté une somme impressionnante d’obligations des banques jusqu’à un pic de $4 500 milliards, contre seulement 900 milliards de dollars au début de la crise. Maintenant, la Fed annonce qu’elle va réduire cela d’au moins un tiers dans les mois à venir.

Le résultat du QE est que les principales banques à l’origine de la crise financière de 2008 ont été inondées de liquidités par la Fed et les taux d’intérêt ont plongé à zéro. Cette liquidité bancaire a été investie dans n’importe quelle partie du monde offrant des rendements plus élevés, car les obligations américaines payaient un intérêt proche de zéro. Cette argent est allé dans le secteur du pétrole de schiste avec des obligations pourries [junk bonds], ainsi que dans un nouveau mini boom immobilier américain. Plus particulièrement, les dollars liquides ont été investis dans des marchés émergents à plus haut risque, tels que la Turquie, le Brésil, l’Argentine, l’Indonésie et l’Inde. Les dollars ont afflué en Chine où l’économie était en plein essor. Et ils ont afflué en Russie avant que les sanctions des États-Unis, en début d’année, ne commencent à mettre un frein aux investissements étrangers.

Maintenant, la Fed a entamé le QT – resserrement quantitatif – l’inverse du QE. À la fin de 2017, la Fed a lentement commencé à réduire ses avoirs en obligations, ce qui a réduit la liquidité du dollar dans le système bancaire. Fin 2014, la Fed a déjà cessé d’acheter de nouvelles obligations sur le marché. La réduction des avoirs obligataires de la Fed a, à son tour, poussé les taux d’intérêt à la hausse. Jusqu’à cet été, tout se passait « doucement, doucement ». Puis le président américain a lancé une offensive mondiale ciblée de guerre commerciale, créant une grande incertitude en Chine, en Amérique latine, en Turquie et au-delà, et de nouvelles sanctions économiques contre la Russie et l’Iran.

Aujourd’hui, chaque mois, la Fed ne compense plus $40 milliards de ses bons du Trésor et de ses obligations arrivant à maturité, visant $50 milliards plus tard cette année. Cela permet de retirer ces dollars du système bancaire. En outre, pour aggraver encore ce qui devient rapidement une pénurie de dollars, la loi sur la réduction des impôts de Trump ajoute des centaines de milliards au déficit que le Trésor américain devra financer en émettant de nouvelles dettes obligataires. À mesure que l’offre de dette du Trésor américain augmentera, le Trésor sera obligé de payer des intérêts plus élevés pour placer ces obligations.  L’augmentation des taux d’intérêt aux États-Unis pousse déjà ces derniers à rapatrier des dollars depuis le reste du monde.

En plus du resserrement mondial, sous la pression de la domination de la Fed et du dollar, la Banque du Japon et la Banque centrale européenne ont été obligées d’annoncer qu’elles n’achèteraient plus d’obligations avec leurs QE respectifs. Depuis mars, le monde se trouve de facto dans la nouvelle ère du QT.

Vu d’ici, cela semble dramatique, à moins d’une volte-face de la Réserve fédérale pour une nouvelle distribution de liquidité afin d’éviter une crise systémique mondiale. À ce stade, cela semble improbable. Aujourd’hui, les banques centrales mondiales, plus qu’avant 2008, dansent sur la musique jouée par la Réserve fédérale. Comme Henry Kissinger l’a dit dans les années 1970, « si vous contrôlez l’argent, vous contrôlez le monde ».

Une nouvelle crise mondiale en 2019 ?

Si l’impact de la contraction du dollar a été progressif, il est sur le point de devenir dramatique. Le bilan combiné des banques centrales des pays du G-3 n’a augmenté que de 76 milliards de dollars au premier semestre de 2018, contre 703 milliards de dollars au cours des six mois précédents, soit près de $500 milliards disparus du marché financier global. Bloomberg estime que les achats nets d’actifs des trois principales banques centrales tomberont à zéro à la fin de l’année, à comparer à près de 100 milliards de dollars par mois à la fin de 2017. Annuellement, cela équivaut à $1 200 milliards de liquidité en moins en 2019 dans le monde.

La livre turque a chuté de moitié depuis le début de l’année par rapport au dollar américain. Cela signifie que les grandes entreprises de construction turques et autres qui ont pu emprunter des dollars « bon marché » doivent maintenant trouver le double de la somme en dollars américains pour rembourser ces dettes. Les entreprises turques doivent environ l’équivalent de $300 milliards de dettes en devises, l’essentiel en dollars, soit près de la moitié du PIB du pays. Cette liquidité en dollars a permis à l’économie turque de continuer à croître depuis la crise financière américaine de 2008. Mais pas seulement l’économie turque… les pays asiatiques, du Pakistan à la Corée du Sud, sans la Chine, ont emprunté environ $2 100 milliards.

Tant que le dollar se dépréciait par rapport à ces devises et que la Fed maintenait des taux d’intérêts bas, comme de 2008 à 2015, il n’y avait pas de problème. Maintenant, tout change de façon spectaculaire. Le dollar augmente fortement par rapport à toutes les autres devises, 7% cette année. Combiné à cela, Washington lance délibérément des guerres commerciales, des provocations politiques, une rupture unilatérale du traité avec l’Iran, de nouvelles sanctions contre la Russie, l’Iran, la Corée du Nord, le Venezuela et des provocations sans précédent contre la Chine. Ironiquement, les guerres commerciales de Trump ont conduit à une « fuite [de la monnaie donc des dollars, NdT] vers la sécurité » hors des pays émergents, comme la Turquie ou la Chine, vers les marchés américains, notamment le marché boursier.

La Fed transforme le dollar américain en arme et les conditions préalables sont à bien des égards similaires à celles de la crise asiatique de 1997. Il a suffi alors d’une attaque concertée des fonds spéculatifs américains contre la plus faible économie asiatique, le baht thaïlandais, pour provoquer l’effondrement de la majeure partie de l’Asie du Sud jusqu’à la Corée du Sud et même à Hong Kong. Aujourd’hui, la gâchette c’est Trump et ses tweets belliqueux contre Erdogan.

Les guerres commerciales de Trump, les sanctions politiques et les nouvelles lois fiscales, dans le contexte de la stratégie claire de la Fed de resserrement du dollar, constituent la toile de fond pour mener une guerre du dollar contre les principaux opposants politiques à l’échelle mondiale, sans jamais avoir à déclarer la guerre. Il a suffi d’une série de provocations commerciales contre l’énorme économie chinoise, de provocations politiques contre le gouvernement turc, de nouvelles sanctions sans fondement contre la Russie et les banques, de Paris à Milan, de Francfort à New York ont commencé à se précipiter vers la sortie. La livre turque s’effondre suite à des ventes de quasi-panique, ou à la crise des devises en Iran, ou à la chute du rouble russe.

Si Washington réussit, le 4 novembre, à supprimer toutes les exportations de pétrole iranien, les prix mondiaux du pétrole (en dollars) pourraient dépasser les $100 le baril, ce qui accentuera considérablement la pénurie mondiale de dollars déjà en cours. C’est la guerre par d’autres moyens. La stratégie du dollar de la Fed agit maintenant comme une « arme silencieuse » pour des guerres pas si tranquilles. Si cela continue, cela pourrait provoquer de sérieux revers à l’indépendance croissante des pays d’Eurasie le long de la nouvelle route de la soie de la Chine et de l’alternative Russie-Chine-Iran au dollar. Le rôle du dollar comme monnaie de réserve mondiale et la capacité de la Réserve fédérale à le contrôler constituent une arme de destruction massive et un pilier stratégique du contrôle par la superpuissance américaine. Les pays d’Eurasie ou même la BCE sont-ils prêts à gérer le problème efficacement ?

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Publié par le 18 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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Von Greyerz – « L’automne 2018 sera capital pour l’économie mondiale, les marchés et la politique »

Graphique du cours de l'or en données 4 heures

Le cours de l’or stagne autour de 1200 $, il évolue « latéralement » comme on dit . Mais pour le moment la baisse est enrayée, il n’a pas baissé malgré la publication d’un trés bon rapport NFP (rapport mensuel de l’emploi américain) L’or attend un signal pour aller dans un sens où l’autre à court terme – La parution des données liées à l’inflation US jeudi pourrait orienter le prix … Il doit passer au dessus de 1218 $ pour se relancer . En attendant voici von gruyere, et c’est vrai que sur le long terme le dollar ne cesse de s’effondrer face à l’or, nous ne sommes que dans un minuscule répit à l’échelle du temps, j’ai déjà montré des graph remontant très loin . D’ailleurs je le constate souvent ici, le règne du papier dollar touche à sa fin, on va bientôt changer de paradigme monétaire. Et on en voit les prémisses avec de plus en plus de pays qui cherchent une alternative au dollar, qui n’est pas étranger à la débâcle des devises émergentes, voir un effondrement monétaire dans certains pays (où l’or explose) . Pour le moment, les politiques menées aux US créent en effet un effondrement de la masse monétaire mondiale, c’est ce qu’on voit avec le dollar qui monte, car il y en a moins en circulation. Donc à ce rythme il y a de grosses bulles qui vont exploser …  Z 

L’automne 2018 sera capital pour l’économie mondiale, les marchés et la politique.

Nous assistons actuellement au dernier « Hourra » pour les actions, les obligations, le dollar et la plupart des marchés d’actifs.

L’économie mondiale est en sursis depuis la crise de 2006-2009. Le système financier aurait dû s’effondrer à ce moment-là. Mais le patient mourant a été maintenu artificiellement en vie, grâce à l’aide des banques centrales. Abaisser les taux d’intérêt à zéro ou en territoire négatif, et imprimer suffisamment d’argent pour doubler la dette mondiale, semble avoir résolu le problème. Mais au lieu de sauver le monde d’un effondrement économique, la croissance de la dette et des bulles d’actifs a créé un système présentant un risque exponentiellement plus élevé.

LES PROBLÈMES COMMENCENT À LA PÉRIPHÉRIE – PAYS « TVA » (TURQUIE, VENEZUELA, ARGENTINE)

Nous voici donc à « l’aube de la destruction ». Les mesures bidons prises par les gouvernements et les banques centrales n’ont pas sauvé le monde, comme le croient les keynésiens, mais ont plutôt créé une bulle encore plus grande qui est sur le point d’éclater. Guérir un monde malade par les mêmes moyens que ceux qui ont initialement causé la maladie était, dès le départ, voué à l’échec.

Le type de problèmes que le monde connaîtra commencent généralement à la périphérie. Plusieurs feux de forêts se sont déclenchés au niveau local et se propageront jusqu’au cœur de l’économie mondiale.

Prenons l’exemple des pays « TVA ». Je ne parle pas de la taxe sur la valeur ajoutée, mais de la Turquie, du Venezuela et de l’Argentine. Les déficits, les dettes et l’effondrement des monnaies sont des signaux d’alerte typiques et ceux-ci sont présents à des degrés divers dans tous ces pays. Comme toujours, l’or est le meilleur et unique indicateur pour révéler ces problèmes. Comme le montre le graphique ci-dessous, l’or en Bolivars vénézuéliens continue d’augmenter exponentiellement. Depuis mai 2018, le prix de l’or a été multiplié par 23 000, soit une hausse de 2,3 millions %.

 

 

En Argentine, où l’on passe d’une crise à l’autre, l’or a gagné 14 500 % depuis le début du siècle. Depuis décembre 2017, le cours de l’or en pesos a augmenté de 74%.

Enfin, en lire turque, l’or est en hausse de 26% depuis mai 2018 et de 3 500% depuis 2000.

Pas étonnant que les gouvernements du monde entier détestent l’or. Parce que l’or révèle leurs actions trompeuses qui détruisent l’économie et la monnaie.

Il y a des manipulations flagrantes dans de nombreux domaines, comme la fausse monnaie créée à partir de rien, l’or papier, les fake news, les fausses politiques et les faux gouvernements.

Les pays « TVA » ne sont qu’un exemple, mais un exemple très important. Parce qu’ils donnent le signal qu’une crise mondiale a débuté. La plupart des pays émergents se trouvent dans la même situation. Au cours des prochains mois, les marchés émergents chuteront l’un après l’autre.

L’EUROPE EST EN FAILLITE

La situation est la même en Occident. L’Europe est en faillite totale. L’élite de l’UE tente désespérément de retenir un ensemble de nations disparates par la contrainte, associée à l’octroi de dettes à toute nation qui menace de quitter l’UE ou l’euro. La Grèce et l’Italie auraient dû quitter l’UE depuis longtemps, introduire leur propre monnaie dévaluée et faire défaut sur leurs dettes. Mais ils ont été stoppés par Bruxelles. Maintenant, ils tomberont avec le reste de l’UE. Le peuple britannique a voté pour quitter l’UE, mais Bruxelles utilise tous les moyens pour empêcher cela.

Un ensemble artificiel de nations avec des personnes, des cultures, des histoires, des ambitions, des systèmes financiers, des taux de croissance, etc. très différents était voué à l’échec. Le fait que ce mélange de pays soit gouverné depuis Bruxelles, par une élite non élue et non redevable, ne fait qu’empirer les choses.

Le système suisse avec la démocratie directe et le pouvoir du peuple, ainsi que la répartition du pouvoir au sein des cantons (États locaux), est beaucoup plus efficace.

LA DETTE AMÉRICAINE A DOUBLÉ, PASSANT DE 21 000 MILLIARDS $ À 42 000 MILLIARDS $

Le monde pourrait probablement faire face aux problèmes des marchés émergents et de l’Europe si la plus grande économie mondiale, les États-Unis, était saine. Mais malheureusement, c’est loin d’être le cas. La plus grande économie est aussi la plus malade. La dette fédérale double tous les 8 ans, ce qui laise présager une dette de 40 000 milliards $ de dollars d’ici 2025. Je suis conscient que ce chiffre dépasse largement les prévisions officielles, mais pourquoi y prêter attention alors qu’elles ont toujours été erronées. Les problèmes économiques, combinés à une crise financière, conduiront à l’impression monétaire illimitée et à une hausse des taux d’intérêt. Ainsi, il n’est pas impossible que la dette fédérale américaine dépasse les 100 000 milliards $ en 2025, surtout si la bulle des produits dérivés éclate.

L’EFFONDREMENT DES INFRASTRUCTURES

La tragédie du pont de Gênes, que j’ai personnellement traversé trois jours avant l’accident, met en lumière le sous-investissement dans les infrastructures (et aussi la vie éphémère). L’Italie va maintenant débourser 80 milliards €, qu’ils n’ont pas, pour améliorer les infrastructures du pays. En parcourant l’Italie, vous réaliserez que c’est une goutte d’eau dans l’océan. La plupart des pays ont longtemps négligé les investissements en infrastructures. Aux États-Unis, par exemple, l’American Association of Civil Engineers estime que 5 000 milliards $ devront être injectés d’ici 2025 pour réparer les routes, ponts, barrages et autres infrastructures. Encore 5 000 milliards $ qui seront imprimés de nulle part.

DERNIER HOURRAH

La crise mondiale ayant déjà commencé, nous pourrions assister à un effondrement des marchés, des bulles d’actifs et des devises à tout moment. Avant cela, un dernier « Hourra » est possible, avec une ultime montée de certains marchés boursiers et un renforcement temporaire du dollar.

La tendance à long terme du dollar est claire. En termes réels, c’est-à-dire l’or, le dollar a baissé de plus de 98 % depuis la création de la Fed en 1913 et de 80 % depuis 1999.

La devise américaine est déjà sur le chemin de la perdition, mais la prochaine phase se déroulera plus vite qu’on ne peut l’imaginer.

 

 

« Le temps est venu pour la Russie de se débarrasser enfin du dollar américain », a déclaré récemment le Vice-ministre russe des Affaires étrangères. Il a ajouté : « Dieu merci, c’est ce qui se produit et nous allons accélérer ce processus ».

La Russie, la Chine, la Turquie, l’Iran et bien d’autres pays sont déterminés à commercer dans leur propre monnaie ainsi qu’en or. Cela précipitera la chute du dollar. Mais la raison principale pour laquelle le dollar achèvera bientôt son mouvement vers ZERO entamé il y a une centaine d’années est l’état désastreux de l’économie américaine, tel que mentionné ci-dessus.

Alors que nous arrivons au terme d’un long marché haussier créé de toutes pièces, nous entrerons bientôt dans les « années sombres » que j’ai décrites il y a quelques années. Difficile d’imaginer que les pouvoirs en place aient réussi à tromper le monde pendant une décennie. Mais cette fois-ci, leurs mesures « anti-panique », qui incluent l’impression monétaire massive et des taux d’intérêt plus bas, ne fonctionneront pas.

Le monde découvrera que la monnaie imprimée ne vaut même pas le papier sur lequel elle est écrite, ou que les entrées électroniques appelées « monnaie » peuvent disparaître aussi rapidement qu’elles ont été créées.

LES IGNORANTS ET LES SAGES DE L’EST

Alors que l’Occident a plus ou moins discrètement réduit ses avoirs en or, l’Est continue d’en accumuler autant que possible à prix d’aubaine. La plupart des banques centrales ont vendu ou loué une grande partie de leur or sur le marché. Cet or est ensuite acheté par la Chine, l’Inde ou la Russie via l’intermédiaire des banques d’investissement. Évidemment, ces pays de l’Est demandent la livraison physique de l’or plutôt que de le laisser à Londres ou à New York. Lorsque vous possédez de l’or, vous devez avoir un contrôle direct dessus.

 

 

 

L’OR DES BANQUES CENTRALES OCCIDENTALES VENDU OU LOUÉ CLANDESTINEMENT SE RETROUVE À L’EST

Le graphique ci-dessous montre comment les banques centrales et les banques d’investissement laissent filer leur or. La Suisse raffine environ 70% de l’or mondial. Comme vous pouvez le voir dans le graphique, ils importent depuis différentes sources. Assez curieusement, en juillet 2018, la plus grosse importation venait du Royaume-Uni, avec 67 tonnes. Le Royaume-Uni n’est pas un pays producteur d’or. Ce sont plutôt les barres de 400 onces des banques centrales occidentales qui ont été achetées par la Chine, l’Inde ou la Russie. Les barres sont envoyées aux raffineries suisses pour être refondues en lingots de 1 kg, puis expédiées aux acheteurs de l’Est. Les importations de la Suisse révèlent souvent que le Royaume-Uni est un exportateur important. C’est clairement la preuve que les banques centrales ocidentales réduisent en permanence leurs réserves d’or.

 

 

Il est donc probable que les avoirs réels des États-Unis (8 000 tonnes), de l’Allemagne (3,3 tonnes), ou du FMI (2,8 tonnes), soient bien inférieurs aux chiffres officiels. Ils ne récupéreront jamais ce qui a été loué sur le marché. Tout ce qu’ils détiennent, c’est une reconnaissance de dette pour l’or émise par une banque d’investissement. Cette reconnaissance de dette ne pourra jamais être honorée puisqu’il n’y aura plus d’or physique disponible. Et s’il en restait, ce serait à un prix 10, 20 ou 100 fois supérieur au prix actuel.

COMEX ET BANQUES D’INVESTISSEMENT PROCHES DE L’EXPLOSION

Lors la prochaine phase des marchés de l’or et de l’argent, les banques LBMA et le COMEX vont exploser et ne pourront pas honorer leurs engagements qui représentent au moins 500 fois l’or physique disponible.

Comme expliqué dans mon article précédent, le prix de l’or devrait être d’au moins 16 000 $ sur la base du sommet de 850 $ de 1980, ajusté en fonction de l’inflation. Selon les calculs de Jim Sinclair et Bill Holter, l’or pourrait même atteindre 87 000 $ ou 174 000 $.

Ces prix peuvent sembler fantaisistes, mais il faut comprendre que lorsque les marchés manipulés de l’or et de l’argent exploseront, il n’y aura pas de prix, ou pas d’offre d’or ou d’argent, puisque les négociants n’auront plus de métaux physiques.

Quel que soit les niveaux qu’atteindront l’or et l’argent, les cours actuels de 1 200 $ et 14,80 $ sont totalement ridicules.

OR ET ARGENT = ASSURANCE VIE

Détenir de l’or physique à des fins de protection du patrimoine est un secret bien gardé. Tout comme un Vénézuélien pourrait sauver la vie de sa famille avec de l’or, il en sera de même pour les occidentaux qui achètent aujourd’hui. Mais personne n’achète. Même ceux qui en ont conscience attendent de voir si l’or et l’argent vont baisser.

Croyez-moi, attendre une baisse des prix est la pire erreur à faire. Car lorsque les prix exploseront, la plupart des gens vont rater le bateau. Ils seront alors privés de la protection dont ils ont tant besoin.

Aux prix actuels, l’or physique est l’assurance-vie la moins chère que l’on puisse se procurer. Rappelez-vous que les métaux précieux ne sont pas un investissement, mais la forme ultime de préservation du patrimoine.

 

Source originale: Matterhorn – GoldSwitzerland

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Publié par le 14 septembre 2018 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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La France se prépare pour la guerre des étoiles

Ariane Group possède six stations optiques « Geotracker » de surveillance spatiale réparties autour du monde.

L’espace est devenu un nouveau terrain de confrontation. Au-delà du renouvellement des satellites militaires, le président de la République Emmanuel Macron a demandé à sa ministre des Armées, Florence Parly, une nouvelle stratégie de défense spatiale.

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Florence Parly se rend ce jeudi sur le site d’ArianeGroup. Objectif : renforcer la lutte contre les minisatellites espions et autres menaces spatiales.

Non, ce n’est pas parce que la ministre des Armées s’est rendue en famille, mercredi soir, au cinéma pour découvrir le dernier opus de « la Guerre des étoiles » qu’elle a décidé de s’emparer des questions de sécurité spatiale. Cet après-midi, Florence Parly se rendra sur le site d’ArianeGroup, aux Mureaux (Yvelines), spécialisé dans la conduite des grands programmes spatiaux civils et militaires.

Publiée il y a quelques jours, la « Revue stratégique de défense et de sécurité nationale », qui fixe le cadre de la prochaine loi de programmation militaire (LPM 2019-2025), désigne le ciel comme un domaine à renforcer sans tarder. «C’est un espace de confrontation où certains Etats peuvent être tentés d’user de la force, analysent les spécialistes qui ont conduit ce bilan. Le milieu exo-atmosphérique (NDLR : au-delà de l’atmosphère) revêt une importance cruciale pour l’ensemble de nos capacités de défense. Il est devenu un champ de vulnérabilité croissante pour nos moyens de commandement et de surveillance.» En clair, la France n’est pas assez armée pour une éventuelle confrontation cosmique !

D’autres pays sont plus avancés

Historiquement, les Etats-Unis et la Russie se sont lancés seuls à sa conquête, à la faveur de la guerre froide autant que pour des raisons de prestige. Depuis, d’autres pays se sont dotés de programmes militaires spatiaux, comme la Chine, l’Inde ou encore Israël.

La France n’est pas en reste. Un commandement interarmées de l’espace existe déjà au sein du ministère. Aujourd’hui, les armées auscultent l’espace grâce à un système de radar ultra-perfectionné. Son nom : Graves (Grand Réseau adapté à la veille spatiale). « On va rénover et augmenter ses capacités pour qu’il détecte des objets encore plus petits », assure-t-on dans l’entourage de la ministre. Et particulier, les systèmes orbitaux miniatures, véritables « satellites butineurs » qui s’approcheraient des engins envoyés dans le ciel par la France pour les espionner et percer à jour leurs secrets.

Protéger les données sensibles

Ce sont bien ces systèmes étrangers et malveillants qui inquiètent les autorités, d’autant que de nombreuses données ultrasensibles (de nature économique ou stratégique) transitent désormais par l’espace.

Par conséquent, la ministre des Armées a décidé de lancer des séances de travail pour trouver des moyens de répondre à ces périls stratosphériques émergents. « On doit s’y préparer », explique-t-on dans l’entourage de Florence Parly.

« C’est un enjeu pour le futur, confirme Alain Charmeau, PDG d’ArianeGroup (ex-groupe Airbus Safran Launchers, leader européen des lanceurs). L’utilisation de l’espace va se développer. Il faut qu’on ait des moyens de se protéger. » La guerre des étoiles, la vraie, n’en est qu’au début de sa longue saga.

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Publié par le 13 septembre 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, Politique

 

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Israël menace d’utiliser les armes nucléaires pour « anéantir » ses ennemis

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Le comble du cynisme …

Plus tôt dans la semaine, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a menacé d' »exterminer » ses ennemis. Dans un discours que beaucoup verront lorsque l’Etat juif brisera son long silence sur la possession d’armes nucléaires, le dirigeant du Likoud a averti qu’il a les moyens de détruire ses ennemis.

« Ceux qui menacent de nous exterminer s’exposent à un danger similaire et, en tout état de cause, n’atteindront pas leur but », a-t-il déclaré mercredi lors d’une cérémonie visant à renommer le complexe, près de la ville désertique de Dimona. On soupçonne depuis longtemps qu’Israël y a mis au point des armes nucléaires.

L’Iran a riposté en décrivant Nétanyahu comme un « belliciste ». La menace « d’anéantissement atomique » contre la République islamique a été dénoncée comme « le comble de l’impudence ».

« L’Iran, un pays sans armes nucléaires, est menacé d’anéantissement atomique par un belliciste qui se tient à côté d’une véritable usine d’armes nucléaires », a écrit le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif sur son compte Twitter officiel.

Zarif a également commenté le programme nucléaire israélien en ces termes : « Alors que le monde marque la Journée internationale contre les essais nucléaires, rappelons-nous que seules les bombes nucléaires dans notre région appartiennent à Israël et aux États-Unis ; la première est un agresseur habituel et la seconde l’unique utilisateur d’armes nucléaires. N’oublions pas non plus que l’Iran réclame la création d’une zone exempte d’armes nucléaires depuis 1974. »

Israël n’a jamais reconnu posséder d’armes nucléaires, maintenant plutôt une politique d' »ambiguïté stratégique ». Selon des rapports étrangers, l’arsenal nucléaire israélien compterait des douzaines, voire des centaines d’armes.

Plus tôt ce mois-ci, une revue scientifique publiée par la revue Science and Global Security de l’Université de Princeton a affirmé qu’Israël avait effectué des essais nucléaires illégaux en violation du droit international.
Les remarques de Netanyahu sont arrivées alors qu’Israël fait pression sur les puissances mondiales pour qu’elles suivent les États-Unis dans la conclusion d’un accord international avec l’Iran en 2015 qui plafonnait les capacités nucléaires de la République islamique d’Iran.

Traduction: SLT avec DeepL.com
 

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Iran et Irak abandonnent le dollar pour leurs transactions

2 pays de plus qui ne veulent plus du dollar, l’Iran on savait, l’Irak c’est déjà plus nouveau . Notez qu’il vont « troquer » aussi . Quand je vous disais que l’iran qui envisage de vendre son pétrole contre de l’or pourrait ouvrir la boite de pandore (« troquer contre de l’or » est plus exact), hé bien ça commence par le troc en général avec d’autres pays . D’autres pays sont concernés, par exemple La Russie et L’Iran avaient négocié un accord de troc pétrole contre marchandises , Avec la Russie et la Chine, premier partenaire commercial de Téhéran (La chine qui veut remplacer le brut américain par le pétrole iranien et payer en yuansqui accumulent d’énormes quantités d’or, L’Europe aussi qui lorgne sur le pétrole Iranien et qui envisage de l’acheter en Euros, plusieurs pays européens rapatriant leurs réserves d’or,  On voit bien quelle pourrait être la prochaine étape si l’Iran vend effectivement son pétrole contre de l’or, mine de rien ça serait un début de réorganisation du système monétaire, ce qui se produit déjà avec la dé-dollarisation et la fin du pétrodollar … Z 

L’Iran et l’Irak ont convenu d’éliminer le dollar américain de leurs transactions commerciales bilatérales, selon l’agence iranienne Mehr News. Bagdad et Téhéran sont tombés d’accord pour renoncer au dollar dans les opérations commerciales entre les deux pays en se référant au président de la Chambre de commerce irano-irakienne Yahya Ale-Eshagh.

«Le dollar américain a été retiré de la liste des monnaies utilisées par l’Iran et l’Irak dans leurs transactions commerciales. Le rial iranien, l’euro et le dinar irakien seront désormais utilisés dans les transactions financières», a déclaré samedi dernier Yahya Ale-Eshagh.

«La résolution du problème du système bancaire doit être une priorité pour l’Iran et l’Irak, les deux pays opérant pour au moins 8 milliards de dollars de transactions», a-t-il souligné. Il a ajouté qu’un système d’échanges de marchandises contre des produits de base serait prévu dans certains cas. Le Président turc Recep Tayyip Erdogan avait précédemment déclaré qu’il était nécessaire de mettre un terme à l’emprise du dollar sur le commerce international.
 
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Publié par le 5 septembre 2018 dans économie, général, International

 

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« Soros a pris la tete du complot pour renverser Trump »

Soros prend la tête du complot visant à renverser Donald Trump

Le «shadow banning» des pages conservatrices sur les plus grands réseaux sociaux est directement lié à la stratégie visant à renverser Trump.Telle est la conclusion des médias américains qui ont pu consulter un document secret décrivant la coopération entre Facebook, Twitter et les forces politiques de gauche.

Le complot contre Trump est dirigé par le milliardaire George Soros, qui a déclaré la guerre au dirigeant américain immédiatement après la présidentielle de 2016, écrit jeudi le site d’information Gazeta.ru.

Les réseaux sociaux pour la gauche

Récemment, les plus grands réseaux sociaux comme Facebook, Twitter et YouTube ont connu une vague de blocages des utilisateurs affichant des opinions politiques de droite. Les compagnies nient publiquement tout parti pris et affirment que les pages supprimées transgressaient les règles de conduite de leurs plateformes.

Néanmoins, le blocage a été confirmé par les statistiques. Donald Trump s’en est plaint, et a accusé les réseaux sociaux de «shadow banning» (action d’empêcher un utilisateur d’accéder à un contenu sans qu’il ne s’en rende compte). Selon lui, «Twitter bloque les comptes des membres du parti républicain».

Le «shadow banning» est différent de la suppression d’un compte: l’utilisateur reste sur le réseau social comme si de rien n’était, mais toute son interaction avec la plateforme est cachée aux abonnés. Personne ne voit ses likes, partages et commentaires, ce qui conduit à un isolement de sa page.

Le 6 août 2018, Facebook, YouTube et Apple ont bloqué le conspirationniste ultra-conservateur Alex Jones et son site InfoWars. Brad Parscale, chef du siège de campagne de Donald Trump et conseiller du Président dans le domaine digital, remarque que «la focalisation des grandes compagnies technologiques s’est nettement déplacée du côté des forces politiques de gauche».

Il s’avère que le «shadow banning» sur les réseaux sociaux correspond étrangement aux plans de la coalition financée par le milliardaire George Soros.

Cette dernière regroupe les groupes politiques qui ont l’intention de priver Donald Trump du pouvoir à Washington. Le premier à en parler a été le site The Gateway Pundit.

Un document confidentiel de 49 pages sur la stratégie de «victoire contre Trump» a vu officiellement le jour en janvier 2017. Une copie de ce plan intitulé «Democracy Matters» (La démocratie compte) a été obtenue par un journaliste de Washington Free Beacon, qui l’a postée en ligne.

Le document parle d’une coopération étroite avec les grandes plateformes médiatiques afin d’éliminer la propagande de droite et les fake news sur internet.

L’un des participants au complot contre Donald Trump est l’ONG Media Matters for America (MMfA), qui surveille, analyse et corrige la désinformation conservatrice dans les médias américains. La MMfA est notamment sponsorisée par le milliardaire George Soros, ainsi que les fondations qui lui appartiennent. Ce dernier est considéré comme l’un des plus fervents critiques de Donald Trump: il a investi près de 20 millions de dollars dans la campagne électorale d’Hillary Clinton, et a également subi de grandes pertes financières après la victoire de Trump à l’élection.

Le document rendu public souligne que MMfA et d’autres organisations de gauche ont accès aux données-source de Facebook, de Twitter et d’autres réseaux sociaux, ce qui leur permet de surveiller et d’analyser le contenu sur d’autres plateformes.

«Avec la nouvelle technologie dont nous disposons, nous pourrons suivre l’actualité en temps réel et identifier les publications mensongères avec une précision mathématique en créant un système de notification anticipée de fakes et de désinformation», indique la stratégie.

De plus, Media Matters aurait déjà rencontré la direction de Facebook pour présenter la nouvelle technologie et évoquer la lutte contre les fake news.

Si ladite technologie existait réellement, elle devrait attirer l’attention de Facebook et d’autres réseaux sociaux qui n’arrivent pas à gérer le flux de désinformation qui s’abat quotidiennement sur les plateformes. Les autorités américaines ont critiqué plusieurs fois le site de Mark Zuckerberg pour son incapacité à stopper les fake news et la propagande politique.

Des critiques expérimentés

Après l’élection de Donald Trump, George Soros a perdu près d’un milliard de dollars à cause d’un mauvais placement dans les titres de valeur. Cette perte conséquente et ses liens étroits avec Clinton ont conduit à une déclaration de guerre ouverte au président américain.

En janvier 2017, Soros a qualifié Trump de «menteur, malfaiteur et dictateur potentiel».

Selon lui, la politique du chef de l’État américain est vouée à l’échec à cause des divergences parmi ses conseillers. Néanmoins, Soros s’efforce d’accélérer le départ de Trump par tous les moyens, y compris les fondations financières prônant la destitution du dirigeant américain.

En début d’année, George Soros avait particulièrement critiqué Facebook et Google, compagnies avec lesquelles il cherche à présent à établir un dialogue. Le milliardaire accusait alors ces dernières de manipuler l’attention pour en tirer un profit financier. De plus, il a qualifié les compagnies technologiques de «menace à la démocratie moderne si elles décidaient de s’unir avec les gouvernements de certains pays».

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur de l’article repris d’un média russe et traduit dans son intégralité en français.

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