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Simone Wapler : “Parlons un peu d’or, pour changer”

Pendant ce temps des pays comme la Russie ne cessent d’accroître leurs réserves d’or. En juillet dernier, la Banque centrale Russe a acquis 26,1 tonnes, ce qui est un record absolu de cette année . Z

La récente chute de l’or intrigue. Elle montre que la confiance dans le dollar reste encore solide mais tout peut changer rapidement.

Au dernier fixing, l’or vaut 1 192,60 $ l’once. Remettons les choses en perspective.

Nous affectionnons l’or (et le bitcoin) parce que c’est une monnaie « anti-système ».

Le système monétaire actuel repose sur du crédit disponible en quantité illimitée à un taux d’intérêt forcé à la baisse. Il ne tient que parce que la plupart des gens pensent que les crédits seront remboursés, y compris par les générations futures dans le cas des emprunts d’Etat.

Au contraire, l’or est disponible en quantité limitée. Lorsque la confiance a disparu, lorsqu’on ne veut plus faire crédit, l’or sert de monnaie ultime. C’est à ce moment là qu’il redevient précieux. C’est pour cela que malgré toutes leurs folies, les banquiers centraux en conservent encore./br>
La baisse récente de l’or dont le cours est exprimé en dollar prouve que les gens ont toujours confiance dans le dollar. Les taux d’intérêt en dollar ont récemment remonté et même si l’inflation aux Etats-Unis n’est pas négligeable, le dollar s’est apprécié par rapport aux autres monnaies.

Ajoutons aussi une composante saisonnière. C’est la saison des achats d’or en Asie or la baisse des monnaies des pays émergents qui renchérit le métal jaune freine les ardeurs.

Bref, malgré des taux d’intérêt réels (taux d’intérêt diminué du taux d’inflation) légèrement négatifs à court terme, le dollar est encore préféré à l’or. Le dernier chiffre d’inflation aux Etats-Unis est à 2,90 %. Un bon du Trésor à 1 an rapporte 2,42%, un bon du Trésor à 2 ans rapporte 2,64% et un bon du Trésor à 10 ans rapporte 2,96%. Donc, si vous avez une monnaie qui se déprécie par rapport au dollar, stocker votre argent en prenant un bon du Trésor à 10 ans vous rapporte 0,06% alors que l’or ne vous rapporte rien.

Revenons à la courbe d’évolution de l’or depuis 10 ans. Un paroxysme de méfiance concernant le système monétaire a été atteint en 2011. C’était à la fois la « crise de la dette en euro » et le moment où la Fed se livrait à une création monétaire sans vergogne depuis novembre 2010 (date du premier quantitative easingou QE).

Finalement, l’incendie de la « crise de la dette en euro » a été noyé sous les liquidités de la BCE et les QE de la Fed n’ont semé de l’inflation que dans la sphère financière, gonflant les prix de tous les actifs financiers mais pas les salaires ni les prix.

La confiance a été partiellement restaurée. Partiellement, car l’or n’est cependant pas revenu à son niveau de pré-crise (environ 800 $ l’once) et encore mois à son niveau de pré-crise de 2008 (200 $ l’once).

Quand la confiance sera-t-elle à nouveau sapée ?

Pour que la méfiance revienne enflammer le cours de l’or il faudrait que :

  • La Fed revienne sur son opération de resserrement monétaire et lâche à nouveau les taux (ce que souhaite Donald Trump)
  • Les taux d’intérêt réels aux Etats-Unis deviennent très négatifs en raison d’une remontée de l’inflation
  • Soudainement, les amateurs de dollar décident que les déficits américains deviennent insoutenables

Il y a là-dedans plus de psychologie que de technique.

Dans toutes les désastreuses expériences monétaires, l’inflation monétaire précède l’inflation des prix. Le passage de l’une à l’autre, la transmission, se fait lorsque les gens – au lieu de stocker la monnaie en surplus ou de « l’investir » dans des actifs dont les prix leur apparaissent tout-à-coup excessifs – décident de la dépenser. Alors, l’incendie de l’inflation des prix se propage rapidement.

Aujourd’hui, on peut seulement constater qu’en janvier 2016, un point bas des matières premières et de l’or a été touché. Depuis, la confiance n’est plus ce qu’elle était puisque l’or a remonté, malgré le resserrement monétaire de la Fed. Mais le prix de l’assurance anti-inflation qu’est l’or reste encore très raisonnable.

L’or comme le bitcoin sont disponibles en quantité limitée et ne dépendent pas de manipulations des banques centrales. Aujourd’hui, l’or est un des rares actifs dont le prix ne soit pas soufflé par la bulle de tout. Ceci suffit à le rendre attractif. L’or est redevenu un investissement contrarien, c’est-à-dire injustement délaissé.

source

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Publié par le 24 août 2018 dans général, or et argent métal

 

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Énorme – Obama veut utiliser les « sciences comportementales » pour changer la vision du monde des Américains !!

Executive Order directing agencies to use behavioral science_15septembre2015

Hé oui, l’info est vérifiée , et la source directe vu que c’est la maison blanche, vous avez même une copie ci dessus, et le lien direct vers le décret . Alors de ce que j’en ai lu (lien direct vers le site de la maison blanche) c’est assez ÉNORME .

Comme Vous pouvez le lire vous même , cet executive order (équivalent  d’un décret) s’intitule :

« utiliser les « sciences comportementales » pour mieux servir les Américains »

Ça dis ceci :

« Un nombre croissant de preuves démontrent que les connaissances en sciences du comportement – résultats de recherche de domaines tels que l’économie comportementale et la psychologie sur la façon dont les gens prennent des décisions et comment ils réagissent – peuvent être utilisés pour concevoir des politiques gouvernementales visant à mieux servir le peuple américain. »

En somme c’est assez simple, ils s’agit d’utiliser les nouvelles technologies de manipulation du comportement au bénéfice de l’état fédéral : c’est un coup d’état mental , sur l’inconscient collectif, à grande échelle !  

Voilà ce qu’autorise et permet ce décret .

Utiliser la connaissance de « la façon dont les gens prennent des décisions et comment ils réagissent » pour gouverner , c’est assez clair . 

C’est DINGUE non, en plus ils osent écrire  « visant à mieux servir le peuple américain. ».

Mieux « asservir » le peuple américain, sous prétexte de « forward guidance »,  aurait été plus correct !!! (on voit ce que ça donne avec la fed la « forward guidance ») 

Enfin vous voyez, ça rejoint complètement le sujet précédent sur les nouvelles technologies de contrôle mental des populations, qui résulte d’une volonté au plus haut niveau .

Et vous avez pu constater la puissance énorme de ces nouvelles technologies, on peut « créer » une idée dans la tête d’une « cible » sans que cette dernière n’en soit consciente . (oui c’est un peu comme le film « inception », mais en pire)

Le champs des applications , et l’impact potentiel sur les foules en terme de contrôle mental et de manipulation du comportement est considérable .

C’est se donner la possibilité de prendre le contrôle total des esprits, de la population, et ce légalement : une prise de pouvoir par le coté obscur de la force .

Et là on voit que c’est même du top niveau de l’état que vient cette impulsion, cette prise de contrôle, comment qualifier ça autrement, et que le gouvernement ne le cache même pas . 

Voici des précisions sur les sciences du comportement :

C’est un fait marquant : le 15 septembre 2015, le président Barack Obama a publié un décret recommandant officiellement l’usage des sciences du comportement par les agences gouvernementales pour le développement des politiques publiques. L’objectif est de faire en sorte que les gens prennent de meilleures décisions dans tous les domaines de la vie (santé, travail, éducation, environnement, etc.) dans le sens de l’intérêt général (réduction des dépenses publiques, préservation de l’environnement, etc.) Autrement dit, aligner les intérêts individuels sur l’intérêt collectif.

Ce décret s’inscrit clairement dans l’ère du temps. En effet, les dix dernières années ont vu la montée en puissance de l’économie comportementale, une discipline née de la rencontre entre l’économie et la psychologie. Ce couplage permet une meilleure compréhension des comportements humains que la psychologie seule ou l’économie seule. Car au fond, les économistes, les psychologues, les sociologues, et les juristes s’intéressent aux mêmes individus, groupes et sociétés. Comprendre les comportements requiert donc de croiser toutes ces disciplines. Et une compréhension fine des comportements peut résolument éclairer les décisions relatives aux politiques publiques . (source )

Je ne suis pas d’accord : une compréhension fine des comportements pourrait dans l’absolu, peut être  (ça reste superflu),  éclairer les décisions relatives aux politiques publiques, si (aux us comme ici) nous étions dans une vrai démocratie . 

Mais la nous somme dans une oligarchie ploutocratique . C’est donc a double tranchant, et la petite caste qui concentre le pouvoir peut utiliser cette compréhension pour asservir le peuple.

Evidemment, les sciences du comportement peuvent induire, et être couplées avec des disciplines assez diverses, dont les sciences cognitives, dont je parlais dans le précédent papier : le mélange peut être détonnant, c’est le moins que l’on puisse dire …

Il s’agit de donner un cadre légal au contrôle total de l’inconscient de la population, ce que permettent les sciences comportementales, notamment couplées aux neuro-sciences cognitives et aux nouvelles technologies de manipulation des masses.

Le site Reinformation mentionne un rapport qui aurait été commandé par le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon l’année dernière qui préconisait l’usage des sciences comportementales, et en effet, en fouillant un peu j’ai trouvé ceci :

 Un Conseil scientifique consultatif créé par le Secrétaire général des Nations Unies pour renforcer les liens entre sciences et politique, publié par l’UNESCO en octobre 2013 . 

Voici plus, par Reinformation  :

 Le 15 septembre, Barack Obama a signé un décret présidentiel pour obliger les agences fédérales à utiliser les sciences comportementales afin de changer la vision du monde des Américains sur de très nombreux sujets. Pour leur bien, évidemment. Mieux : c’est en exécution d’une recommandation de l’ONU.

En février 2014, l’Organisation des Nations unies publiait un rapport de l’architecte John Podesta, membre radical de l’administration Obama, qui préconisait de changer notre « vision du monde profondément et radicalement » afin qu’un « agenda de développement universel » de l’ONU puisse guider la terre entière. Le rapport préconisait de modifier cette vision sur tous les sujets possibles : activités humaines, économiques, écologiques, sociales… Un projet parfaitement totalitaire déguisé en moyen de lutte contre l’extrême pauvreté.

En février 2014, l’ONU publiait un rapport préconisant l’usage des sciences comportementales

On aurait pu rire d’une telle annonce si le rapport n’avait pas été commandé par le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon… Parmi les signataires, on retrouve notamment David Cameron. Les premières applications concrètes étaient prévues pour cette année.

Aux Etats-Unis, c’est chose faite. Le 15 septembre, Barack Obama a signé un décret présidentiel – sans avis du Congrès donc – pour appeler les agences fédérales et les départements d’Etat à développer des techniques de « sciences comportementales » pour agir sur le peuple américain.

Officiellement, le projet se fait pour son bien, puisqu’il est supposé aider davantage d’Américains à avoir accès aux aides publiques, à aller se faire vacciner, à trouver de meilleurs emplois, à avoir un meilleur accès à l’éducation, à donner plus d’informations sur eux-mêmes au gouvernement fédéral et à accélérer la transition vers ce qu’Obama appelle une « économie à faible émission de carbone ».

Obama veut utiliser les sciences comportementales pour changer la vision du monde des Américains

Pour mettre en place ce nouveau programme totalitaire, Barack Obama a choisi l’un des mondialistes les plus radicaux de son entourage, John Holdren.

Dans un livre publié en 1977, ce dernier militait en faveur de l’introduction de substances stérilisantes dans la nourriture et eau à travers le monde, ainsi que la création d’un « régime planétaire » servi par force armée mondiale afin de contrôler les ressources et les populations. Il se faisait également l’avocat du système d’avortement obligatoire et de stérilisations forcées de la Chine communiste pour lutter contre la surpopulation. Aujourd’hui, c’est lui qui a la charge de modifier les esprits des Américains pour changer « profondément » la société.

Les Etats-Unis ont, en l’occurrence, un peu de retard sur le programme.

C’est en juillet dernier qu’un document secret était mis au jour en Grande-Bretagne, révélant que le gouvernement britannique paie des trolls sur les réseaux sociaux. Le document précisait que ces derniers sont chargés d’utiliser la « science comportementale » au service d’une propagande manipulatrice visant à lutter contre une « radicalisation » non définie, contester les critiques faites au gouvernement en Grande-Bretagne comme à l’étranger, et cibler les « extrémistes ».

Il s’agit d’une tentative de manipulation des foules très officielle puisqu’elle se fait dans le cadre du Joint Threat Research Intelligence Group (JTRIG), un programme britannique de lutte contre la radicalisation et l’extrémisme, qui travaille en étroite collaboration avec tous les services gouvernementaux du pays, mais également avec la NSA.

Un récent document révèle l’usage des sciences comportementales par le gouvernement britannique

Le document révélait également que le gouvernement britannique cherche à toujours mieux utiliser « la science comportementale » pour améliorer ses capacités de propagande, ou plus exactement pour améliorer ses techniques de manipulation. Entre autres objectifs, cette armée de « trolls » informatiques a donc le devoir de promouvoir « l’obéissance » et « la conformité » pour contrer les activistes que les autorités britanniques décrivent dans leur document comme « radicaux » ou « extrémistes ».

Prenons garde de ne pas balayer les rapports de l’ONU d’un revers de la main, si fantaisistes puissent-ils paraître.

Reinformation

décret 

 

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Sergueï Lavrov : « les tentatives de l’Occident pour changer la Russie sont inacceptables »

Sergueï Lavrov : les tentatives de l'Occident pour changer la Russie sont inacceptables

L’Occident souhaite changer la Russie, c’est là l’objectif authentique des sanctions contre Moscou, a déclaré Sergueï Lavrov aux journalistes. Il a noté que cette approche coloniale était propre à une époque révolue. De l’avis des experts, cette déclaration virulente faite par le chef de la diplomatie russe atteste que l’approche de l’Occident vis-à-vis de la solution de la crise actuelle est inacceptable pour la Russie.

L’Occident ne cache pas que l’Ukraine n’est pas du tout le but des sanctons et de la pression sur la Russie, déclare Sergueï Lavrov. Selon lui, Washington et Bruxelles tentent d’imposer à Moscou leur position sur les questions de principe cardinales. C’est le siècle passé, l’époque révolue, le mode de pensée inertiel et colonial, est persuadé Sergueï Lavrov.

« Nous voulons une coopération égale en droits, qu’elle soit en effet égale en droits. Nous voulons que la politique extérieure soit exemptée de l’idéologie, qu’il n’y ait pas de tentatives pour sacrifier l’économie au nom d’obtention d’objectifs géopolitiques unilatéraux assez douteux. Il y a une école de pensée dont les adeptes estiment que la partie russe doit faire des concessions unilatérales du côté russe pour obtenir un avantage économique et éviter des dommages. Je n’appartiens pas à cette école. Non que je n’aime pas mon pays. Mais parce que la politique extérieure des pays comme la Russie renferme également l’obligation de faire valoir l’équité et l’égalité en droits, le caractère démocratique des relations internationales ».

L’Occident pose à la Russie les conditions suivantes : il annulera les sanctions si la Russie aide à régler la crise en Ukraine. La réponse de Moscou est, selon M. Lavrov, simple : la partie russe ne remplira et ne concertera aucun critère ni aucune condition de ce genre. La Russie fait déjà plus que les autres pour que la crise en Ukraine soit réglée, a souligné Sergueï Lavrov. C’est Moscou qui est à l’origine de l’initiative de Genève d’avril et des accords ultérieurs de Berlin. Les accords de Minsk sont le résultat des initiatives émanant des présidents de Russie et d’Ukraine, Vladimir Poutine et Piotr Porochenko. Selon le ministre, à l’heure actuelle Moscou met à profit ses liens en vue d’obtenir que les accords soient appliqués comme il faut. Par contre, les collègues occidentaux « n’utilisent pas de façon requise leur influence sur Kiev afin de le persuader que la voie concertée entre lui et les miliciens n’a pas d’alternative ».

Ces derniers temps le comportement des Etats-Unis devient de plus en plus paradoxal. D’une part, Washington fait tout pour isoler la Russie. De l’autre, la Maison Blanche appelle Moscou à coopérer dans la solution des problèmes de l’Irak et de la Syrie, ainsi qu’à faire face au groupe Etat islamique. Une telle politique est d’ailleurs propre aux Américains, a noté M. Lavrov :

« Leur approche consommatrice des relations internationales est un trait typique des Américains. Ils jugent être en droit de punir les pays qui n’agissent pas dans une question quelconque au gré de Washington. Cependant ils exigent de la part de ces mêmes pays de coopérer sur les questions d’importance vitale pour les Etats-Unis et leurs alliés. Cette approche n’est pas correcte et j’en ai parlé à John Kerry. Il me paraît qu’il comprend la faiblesse de ces tentatives, au moins en ce qui concerne les relations entre les Etats-Unis et la Russie ».

Sergueï Lavrov s’est déclaré sûr que les pays occidentaux ont pris conscience du caractère pernicieux de leur politique visant à punir la Russie. Il est également convaincu que cette approche inertielle de grande puissance des affaires internationales sera corrigée inévitablement, ce qui prendra, malheureusement, beaucoup de temps.

Le ton des déclarations du ministre russe des Affaires étrangères durcit ces derniers temps. Le directeur adjoint de l’Institut des Etats-Unis et du Canada Valeri Garbouzov estime cependant qu’il ne s’agit que d’une réponse adéquate aux messages de Washington :

« Les Etats-Unis ont opté pour la voie de dissuasion de la Russie, l’ensemble des faits en témoigne. Le président, des membres du Congrès et des hauts responsables de l’administration Obama en parlent. Je trouve ces facteurs suffisamment sérieux et inquiétants ».

Le politologue Viktor Kouvaldine qualifie la dernière intervention de Sergueï Lavrov de sensationnelle :

« Sergueï Lavrov est, certes, un grand professionnel possédant une riche expérience. Il est calme et maître de soi. Il est notoire que la langue n’est pas donnée au diplomate pour exposer ses pensées, mais, au contraire, pour les dissimuler habilement. La grande question est de savoir pourquoi il a décidé de jouer cartes sur table. La crise et la lutte diplomatique autour de cette crise ont atteint apparemment un point critique. Les dirigeants de Russie en sont venus à la conclusion que le modèle de sa solution proposé par l’Occident, à savoir les conditions toujours nouvelles posées à la partie russe pour lever les sanctions, était inacceptable pour la Russie ».

Cela ne signifie pas bien sûr que l’Occident et la Russie ne pourront pas s’entendre en fin de compte. Sergueï Lavrov a signalé que l’Europe et la Russie étaient vouées à être ensemble. Ce sont des voisins ayant une histoire commune séculaire. Leurs relations s’arrangeront dès que les politiques occidentaux commencent à penser en termes globaux. Finalement, la Russie a déjà plusieurs fois sauvé l’Europe contre elle-même


Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_10_20/Serguei-Lavrov-les-tentatives-de-lOccident-pour-changer-la-Russie-sont-inacceptables-4259/

 

 
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Publié par le 20 octobre 2014 dans général, International

 

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