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Archives de Tag: Politiquement

Pierre Jovanovic. 90 minutes de « politiquement et économiquement incorrect »

1. La fausse monnaie finit toujours par provoquer des catastrophes, dictatures et guerres.

– A la FED un petit nouveau : James Powell venu de Bankers trust.
– Sa politique : surtout ne rien faire, la hausse des taux n’est pas à l’ordre du jour.
– Blythe Masters et la banque des cow-boys. (Bankers Trust)
– Quand la fortune des clients intéresse la Bankers Trust, aux USA, en France c’est la Société Générale qui capte les fortunes en déshérence.
– CIA et banques des accointances fortes.
– Quand la Belgique emprunte à trois mois.
– Mondialisation de la planche à billets.
– Les effets de la facilité monétaire : les boutiques vides, les rues des centres villes désertées, les maisons invendables.
– Censure sur Facebook et Twitter : le poison mortel de l’économie mondiale ne doit pas être révélé.
– Les grands mythes sur la monnaie, Faust, Goethe, Dante et…Jacques Rueff.
– Draghi et la BCE condamnés à continuer les facilités monétaires, prisonniers de la drogue dénommée QE.
– Une politique criminelle, Dante met en enfer un roi fabricant de fausse monnaie.
– Les intérêts de la dette payés par les Français vont aux banques étrangères.
– Les Français vont devoir faire comme les Grecs se défendre pied à pied !

2. La Fausse monnaie une maladie contagieuse.

– Et maintenant l’Arabie Saoudite et l’Algérie !
– Précédents yougoslave, vénézuélien, zimbabwéen.
– 214 milliards de Riyals saoudiens injectés dans l’économie saoudienne et à l’extérieur(les dames de Marbella en savent quelque chose !) .
– « Sans la planche à billet vos traitements ne seront pas payés » le chef du gouvernement algérien aux fonctionnaires.
– La baisse du prix du pétrole en question plus les dettes algériennes au FMI.
– Risque de révolution consécutif en Algérie., la planche à billet conduit aux révolutions et à la dictature.
– De quelques analogies avec la révolution française, la faillite de 1797, le redressement bonapartiste et son ministre des finances Martin Gaudin.
– Quelques exemples des villes de provinces visitées les effets délétères de la dépression économique : Besançon. Les vitrines « Potemkine ».
– L’opinion connaît désormais la responsabilité des banquiers !

3. Qui va payer, sanctions judiciaires ou sanctions par le marché ?

– La plus vieille banque italienne en faillite !
– Carrige, ancien mont de piété, fermetures et licenciements.
– Le Crédit Agricole rachète trois autres banques italiennes pour une bouchée de pain.
– Produits toxiques dans les comptes de banques.
– Quelle probabilité de hausse des taux ?
– En 10 ans 25 % des banques européennes ont fait faillite, source BCE !
– Le mythe de la reprise économique, la bourse dopée par la fausse monnaie.
– Les retards de paiement se multiplient entre les entreprises, un signe inquiétant.
– Le modèle suisse menacé ,la BNS contrainte d’acheter des actions Apple au lieu de financer l’économie nationale.
– Et pour finir : « Picsou magazine » la liste des condamnations des banques pour malversations, délits d’initiés et autres turpitudes.
– « Mort au pauvres ! » selon un rapport c’est sur les frais d’incident de compte des petits comptes que les banques gagnent le plus !
– Et « Paradise papers » une arnaque pour faire mousser la presse !

Pierre Jovanovic a parfaitement raison et ce depuis des années. Les indices ne grimpent pas actuellement du fait de l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ou bien d’une embellie soudaine dans l’économie. Si les indices grimpent, c’est parce qu’il n’y a plus qu’un seul acheteur que sont les banques centrales. Or malheureusement dans la vie réelle, la situation économique américaine n’arrête pas de se détériorer comme vous pourrez le constater ci-dessous. Alors remonter les taux dans de telles conditions et avec un monde endetté comme jamais il ne l’a été de toute l’histoire est suicidaire.

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Publié par le 14 novembre 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Fleur PELLERIN Politiquement incorrect : son interview retiré en catastrophe par “Le Monde”

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Mardi 1er décembre, Fleur Pellerin accorde une interview au Monde. Mais tout d’un coup, l’article est supprimé, et le quotidien se lance dans tout un tas d’explications vaseuses pour justifier ce retrait, révélant le laisser aller du quotidien qui ne vit plus que sur sa réputation passée.

Interview de Fleur PELLERIN publié dans le journal “Le MONDE”, aussitôt publié, aussitôt retiré.

Encore une fois, le pouvoir censure, … “Le MONDE” s’exécute !

Nommée rue de Valois le 26 août 2014, à la place d’Aurélie Filippetti, Fleur Pellerin fait partie des ministres les plus critiquées du gouvernement. La faute à des erreurs de communication – « l’affaire Modiano » en octobre 2014, la visite quelque peu désinvolte de son bureau devant les caméras du « Petit Journal » un an plus tard… –, et à un discours jugé à la fois trop technique et trop superficiel par les milieux culturels. A l’heure du premier bilan, la ministre défend son action.

  • Il y a encore deux semaines, on vous disait partante dans la perspective d’un remaniement ministériel. Les attentats du 13 novembre semblent avoir repoussé cet horizon…

Etre ici, j’en ai rêvé pendant dix ans – depuis 1997, les législatives et la campagne de Jospin, lorsque, étudiante à Sciences-Po, j’ai commencé à distribuer des tracts pour le Parti socialiste… Mais jamais on n’aurait pu anticiper ce qui s’est passé durant ce quinquennat. On était préparés pour gérer une crise sociale, économique, politique, mais on était à mille lieues d’imaginer qu’on serait ainsi confrontés au terrorisme.

  • Vous pensez donc aller au bout du mandat, et tenir jusqu’en avril 2017 ?

Ce qui est frustrant, c’est de n’avoir pris ce poste que pour deux ans et demi. C’est un ministère très puissant, on le voit quand on se déplace à l’étranger, mais c’est un ministère où on a besoin de temps.Les choses profondes ne se règlent pas par décret. Ceux qui ici ont laissé leur empreinte sont ceux qui ont eu le temps avec eux. J’ai fait trois postes, au commerce extérieur, au numérique, ici ; c’est une preuve de confiance, non ?

– Ou une preuve de vos qualités de technicienne. C’est peut-être ce que l’on vous reproche : être plus une directrice de cabinet qu’une ministre ?

Cela veut dire quoi : « Etre une bonne technicienne » ? C’est maîtriser les dossiers, c’est prendre des décisions politiques sans se laisser piéger par la technocratie justement. On parle sans cesse de culture populaire, par exemple… La vérité, c’est que mes prédécesseurs ont mené pendant vingt ans une politique de création de grands établissements culturels, majoritairement en Ile-de-France. C’est très bien. Seulement aujourd’hui, le budget du ministère est avant tout mis à contribution pour les entretenir. Résultat : une grosse partie des efforts financiers va à des institutions faites pour des CSP+. On se rend compte qu’il n’y a plus d’argent sur les territoires, il n’y a plus de MJC, on a asséché les associations qui faisaient la vie culturelle dans les quartiers, qui étaient pourtant d’extraordinaires capteurs capillaires de ce qui s’y passait.

– En disant cela, vous avez conscience que vous hérissez les élites culturelles ?

Tour à tour, on me reproche d’être illettrée et de ne pas savoir lire, puis de faire partie de l’élite et d’être carriériste. On en rit avec mon mari [elle montre la fenêtre, du menton : Laurent Olléon travaille au Conseil d’Etat, en face, de l’autre côté du jardin du Palais Royal], lui qui est le fils d’un agent immobilier de Beauvais. Je ne viens pas d’un milieu où j’ai hérité d’un bagage culturel. Chez moi – ma mère a arrêté l’école à 14 ans pour travailler, mon père est scientifique, une famille de hussards de la République, et je suis née dans un bidonville à l’autre bout de la terre –, la culture était quelque chose qui était de l’ordre du code social. Rien dans mon schéma astral ne disait que je me retrouverais un jour à discuter avec vous ici. C’est pour ça que le « elle n’est pas à sa place » me passe au-dessus de la tête.

  • Au PS, ce qu’on attend désormais d’une ministre de la culture, en cette fin de mandat, c’est qu’elle rameute les artistes, en vue de la campagne de 2017. Pour cela, le nom de Christiane Taubira revient avec insistance. Vous n’êtes pas la plus qualifiée en la matière…

Le monde des artistes s’est beaucoup éloigné de la gauche avant même que je prenne mes fonctions. Christiane cite Edouard Glissant ou René Char. Ma force à moi, c’est que je connais bien l’administration. Je sais gagner mes arbitrages.

  • Par exemple ?

Eh bien, il y a deux semaines, j’ai obtenu la mise aux enchères des « fréquences en or », cette bande de 700 mégahertz du spectre radio qui traverse le béton, importante pour les opérateurs de téléphonie mobile, et qui a rapporté 2,8 milliards au budget de l’Etat.

  • Pas très culturel, ça…

Je peux vous parler de ce qu’on a obtenu – un point très important – en termes de crédit d’impôts pour la relocalisation du cinéma, dont les tournages étaient en train de partir à l’étranger. Ou encore des tarifs postaux pour la presse, un « serpent de mer », qu’on est en train enfin de régler. C’est ça, aujourd’hui, ce ministère : savoir gérer un monde complexe et monstrueusement technique. Bien sûr, je pourrais aussi lire des romans…

  • Vous voulez parler de Modiano… Avouez que vous avez multiplié les impairs en matière de communication. Il y a eu cette interview après la remise du prix Nobel de littérature qui a fait couler beaucoup d’encre. Plus récemment, ce film d’Yves Jeuland où l’on voit François Hollande vous briefer : « Va au spectacle. Tous les soirs, il faut que tu te tapes ça, et tu dis que “c’est beau”… » Et, enfin, l’émission de Canal+ où vous faites visiter votre bureau sans savoir ce qui est accroché aux murs…

L’histoire du bureau, je m’en moque. J’ai changé de bureau trois fois. Le job, ce n’est pas guide conférencier, ce n’est pas historien de l’art. Je ne suis pas quelqu’un qui s’intéresse à qui est le designer qui a fait la lampe posée dessus…

  • Vous ne vous intéressez pas au design ?

Je m’intéresse au design, mais je ne suis pas en train de construire un cocon. Cette fonction de ministre, on ne l’accepte pas par égotisme. Quant au film de Jeuland, je commence à bien connaître Valls et Hollande : on a ces moments de détente, où on fait de l’humour ; ce qui est horrible, c’est que ça puisse passer pour une sorte de mépris pour la culture… Dans une société marquée par l’image, j’ai sans doute tort, mais je préfère œuvrer pour les Français plutôt que passer mon temps à maîtriser le jeu communicationnel…

  • La culture, c’est le ministère du verbe. Vous le saviez…

Penser que c’est un ministère du verbe, voilà justement ce dont je veux me débarrasser. L’affaire Modiano, c’est le sparadrap du capitaine Haddock.

  • Vous dites rester rue de Valois. Pourtant, on raconte en ville que vous postuleriez à la présidence de la Réunion des musées nationaux, à la place de Jean-Paul Cluzel.

N’importe quoi. D’ailleurs, son mandat se termine en mars, ça ne colle pas… Moi, j’ai un emploi. A la Cour des comptes [Fleur Pellerin y est magistrate, depuis sa sortie de l’ENA en 2000]. C’est ce qui me met très à l’aise.

  • On voit aussi des conseillers de votre ministère qui cherchent à se recaser ailleurs.

C’est le jeu. Deux années ici, c’est épuisant. C’est le cas dans tous les ministères. Chez Fabius, c’est pareil…
Justement… Certains de vos amis socialistes vous imaginent même en numéro 2 d’un grand groupe industriel, type Lagardèr
e.

Vous savez, il y a quinze ans, cela aurait semblé normal d’arrêter la politique pour aller rejoindre au moins un temps le secteur privé. Aujourd’hui, il y a une sorte de devoir moral à continuer. Une nécessité de trouver des réponses : comment on fait du commun, comment on renouvelle les formes de l’action politique. Jamais je n’ai éprouvé ce sentiment d’être dans une situation aussi critique, à la fois en tant que citoyenne et en tant que responsable politique. On est devant le mur. C’est comme dans l’émission de Canal+ que vous citiez, où j’admettais ne pas savoir me servir de toutes les télécommandes : j’avoue que je n’ai pas toutes les réponses. La situation est si incertaine. Je ne vois pas où va le Parti socialiste, où vont les Républicains… Je vois bien, en revanche, où va le Front national… Montée de l’extrême droite, djihadisme… Et une crise européenne majeure sur l’accueil des migrants. On vit un moment révélateur de ce qu’on est idéologiquement.

  • Vous semblez plus à l’aise quand vous portez une parole politique que quand vous portez une parole culturelle.

Plus que jamais, le ministère de la culture est un ministère politique. Parce que, justement, la culture crée du commun. C’est une position tout à fait personnelle mais je pense qu’on a laissé trop longtemps aux souverainistes la question de l’identité. Je connais Laurent Bouvet qui a publié L’insécurité culturelle *. Il y explique qu’à l’insécurité physique et à l’insécurité économique, s’ajoute une autre, celle des gens qui se sentent mis en cause dans leurs valeurs. Quand il a sorti son livre chez Fayard au début de l’année, il s’en est pris plein la figure. On l’a traité d’islamophobe. Je pense qu’on a tort, que ne percevoir ce qui se passe qu’à travers une cause unique, la violence sociale, est simpliste. Que des gamins se disputent à l’école primaire sur des questions religieuses, c’est tout à fait nouveau et inquiétant ! Il faut repenser le contrat social, le contrat républicain, les valeurs qu’on partage. Il n’y a qu’à voir la façon dont les gens se sont réapproprié les symboles de la République, de la nation, le drapeau, La Marseillaise…

  • Vous allez devenir quoi ?

Pour tout ce qui concerne le ministère de la culture, j’arrive à me projeter dans le futur. Mais, en ce qui me concerne personnellement, je suis dans l’instant. Une chose est claire : je ne pourrais pas revenir à un rôle de spectateur.

Source originale (maintenant Erreur 401): lemonde.fr/fleur-pellerin-christiane-cite-rene-char-moi-je-sais-gagner-mes-arbitrages

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