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Archives de Tag: politique

Pierre Hillard sur Radio Courtoisie (22/05/2017) : Actualité politique et géopolitique

 

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4 graphiques qui montrent comment les politiques populistes ont pris racine

En plus de la stratégie du choc des civilisations, qui est appliquée en ce moment même par nos chères élites, dont la politique migratoire et géopolitique menée par certains gouvernements, voici 4 graphiques qui montrent comment les politiques populistes ont pris racine – Par Business Insider :

2016 restera comme une année de bouleversements en matière de politiques populistes.

Le vote du Royaume-Uni en Juin (Brexit) et l’élection du président Donald Trump en Novembre sont au centre de la scène nationaliste dans la politique mondiale.

Pendant ce temps, le leader français du Front National Marine Le Pen se prépare pour le propre bouleversement de l’Europe cette année.

Mais la hausse de cette tendance a mis du temps à venir, selon les analystes de Deutsche Bank – qui ont fait cette étude.

Pour expliquer les choix de vote, certains analystes ont souligné le lien entre un sentiment de pessimisme général parmi (des parties de) l’électorat et le soutien pour les populistes

La note comporte quatre tableaux qui montrent à quel point le populisme est devenu le mouvement politique dominant de l’Occident moderne dont les racines remontent au début des années 2000.

Jetez un coup d’oeil aux tableaux ci-dessous :

Le Populisme est lié avec le sentiment que les problèmes dans son propre pays sont corrélés et aggravés par les problèmes dans le reste du monde.

Avec cela à l’esprit, de plus en plus de gens se sont tournés vers un dirigeant autoritaire qui se concentre sur les problèmes nationaux, plutôt que sur des objectifs internationaux.

Deutsche Bank a déclaré ceci : « Un point important ici est qu’une perspective négative (pour leur futur) peut inciter les gens à opter pour« le choix le plus risqué », à savoir l’option populiste, parce qu’ils sentent qu’ils ont déjà subi une perte. »

Le Populisme et l’extrémisme politique sont à la hausse depuis des années, en particulier en Europe. Les autoritarismes de gauche et (surtout) de droite ont gagné en popularité :

Le populisme politique est lié à l’incertitude de la politique gouvernementale. Le Brexit en est un bon exemple .

« Des niveaux élevés d’incertitude ont des coûts économiques et circulent à travers différents canaux», a aussi déclaré la Deutsche Bank. « Une grande incertitude politique est susceptible de poser des obstacles à l’investissement parce que les entreprises reportent les décisions ou réduisent les budgets d’investissement. »

 
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Publié par le 20 mars 2017 dans général, International, Politique

 

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Politique & éco avec Pierre Jovanovic : spéciale Présidentielle (mars 2017)

 

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1er Grand Discours de Trump de politique générale devant le Congrès

 

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L’euro face au risque politique du référendum italien

La prime de risque sur la dette souveraine italienne explose. Alors que l’ anxiété grandit sur le résultat du référendum, l’écart entre les Bunds et les BTP (obligations italiennes) a grimpé de 50 bps (points de base) dans la dernière semaine à son plus haut depuis mai 2014.

Un « non » en Italie provoquera une crise immédiate. Un « oui » donnera lieu à une crise différée. Dans les deux cas, il faudra en passer par un sauvetage des banques italiennes. Pas d’illusion : son ampleur est telle que nous, contribuables européens, seront sollicités.

Le retour du risque politique avec le référendum italien du dimanche 4 décembre prochain occupe le devant de la scène des marchés financiers de la Zone euro.

En cas de victoire du « non » au référendum sur la réforme du Sénat, il faudra envisager une longue période de blocages politiques avec une démission possible de Matteo Renzi suivie d’élections anticipées.

Nous rentrerions alors dans une période de fortes incertitudes, surtout si les partis populistes « anti-euro » sont en bonne position dans les sondages et agitent le spectre d’un référendum sur la sortie de l’euro.

L’ironie est que si le « oui » gagne, la réforme donnera un avantage majeur au parti qui atteindrait plus de 40% des voix. Ceci verrait les chances du parti Cinq Etoiles croître alors que le mode de scrutin actuel ne permet pas à ce parti « anti-euro » d’arriver facilement au pouvoir.

Un « non » provoquerait une crise immédiate sur la dette publique italienne tandis qu’un « oui » ne ferait que différer cette crise.

La survie actuelle de l’euro ne tient que par la terreur de la « crise systémique »

La Zone euro ne fonctionne plus ou en tout cas ne fonctionne pas de la manière dont devrait fonctionner une union monétaire.

Avant 2008, les pays du nord ne faisaient qu’accroître leurs exportations compte tenu de leur modèle de spécialisation économique industrielle, tandis que les pays du sud accroissaient leurs déficits commerciaux, leur économie tournant avec des services souvent non exportables.

La hausse de l’endettement extérieur des pays déficitaires de la Zone euro fut facilitée justement par l’absence officielle du risque de change. Mais en 2008-2010, un endettement extérieur insoutenable caractérisé dans des pays comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne et bien sûr l’Italie déclenche la crise.

L’arrêt du financement des déficits extérieurs par l’épargne des pays du nord va obliger les pays du sud à résorber les déficits de la balance des paiements. On connait la suite avec une chute violente de l’activité et une explosion des déficits publics (aggravés par les sauvetages bancaires par les Etats) qui nous amènera à la crise des dettes souveraines d’Europe du sud en 2011-2012.

Aujourd’hui, la mobilité du capital n’est toujours pas rétablie au sein de la Zone euro.

Cette union monétaire qui fonctionne mal existe toujours car une sortie unilatérale d’un pays de la Zone euro serait un désastre pour le pays en question et provoquerait une crise systémique. [NDLR : votre épargne financière, votre assurance-vie, votre patrimoine sont-ils protégés contre un retour de la crise de la dette en euro ? Il est encore temps de prendre vos dispositions avant que les choses ne s’emballent. Comment faire ? Les solutions sont ici.]

l'écart entre les taux d'emprunt de l'Allemagne et de la France se creuse fortement.

Les conséquences d’un « non » en Italie pour l’euro

Des pouvoirs politiques ici ou là peuvent mettre un terme à l’ »aventure » de l’euro ou en tout cas déstabiliser fortement la devise.

Spéculer sur le fait qu’une sortie de l’euro serait tellement catastrophique qu’aucun pouvoir politique n’oserait l’envisager est particulièrement dangereux.

Imaginons l’Italie sortir de la Zone euro. On peut dès lors anticiper une nouvelle lire italienne baissant de 20 à 30% vis-à-vis de l’euro, ce qui conduira l’Italie à faire défaut sur sa dette libellée en euro et détenue par des investisseurs non italiens. Ceci entraînera un véritable un choc systémique pour les banques qui détiennent ces titres d’Etat italiens.

Mais que fait la BCE ?

Tant que l’Italie appartient à la Zone euro, la BCE peut agir. Depuis le conseil du 6 septembre 2012, nous avons découvert les OMT (pour Outright Monetary Transactions). Jusqu’à aujourd’hui, il n’a pas été nécessaire d’utiliser ce type d’opérations. Rappelons brièvement les quatre principes de ces OMT qui sont des rachats de titres par la BCE :

  • Il n’a pas été fixé de limite quantitative à l’achat d’obligations d’Etat, tout au plus la maturité résiduelle maximale a été fixée à trois ans.
  • Les obligations d’Etats en difficulté sont souscrites directement par la BCE, ce qui élimine officiellement la corrélation entre risque bancaire et risque souverain et diminue les risques de contamination par les banques.
  • Petite concession faite à l’Allemagne, la conditionnalité des OMT. En effet, les pays qui bénéficieront de ces programmes seront obligés d’adhérer à un programme dit d’ajustement complet ou à un programme dit de précaution. L’austérité. Cependant si les OMT étaient utilisées pour l’Italie, on imagine mal dans un contexte de crise politique née d’un non au référendum une quelconque conditionnalité.
  • Afin de satisfaire également le camp monétariste orthodoxe au sein de l’institut d’émission, les opérations effectuées doivent être stérilisées. Cela veut dire qu’officiellement la BCE va reprendre d’une main ce qu’elle donne de l’autre. Ainsi toute la monnaie banque centrale émise pour acheter les dettes périphériques de la Zone euro est et sera reprise pour que la masse monétaire ne progresse pas (ce que l’on appelle dans le jargon des économistes la stérilisation de la liquidité). Franchement, dans le cas italien, difficile de croire que la BCE ait comme préoccupation première de stériliser la liquidité.

Les OMT seraient-elles vraiment efficaces pour vaincre la spéculation sur la dette publique italienne ?

Imaginons un instant que la BCE essuie des pertes en capital importantes (certes latentes tant qu’elle ne revend pas) suite à des dépréciations des obligations italiennes achetées, cela signifie alors que les Etats de la Zone euro devraient recapitaliser la BCE à hauteur de leurs poids respectifs dans le capital de la banque centrale.

Comble du ridicule, c’est cette même banque centrale venue au secours de l’Italie qui devrait être « aidée » à son tour par les Etats de la Zone (y compris l’Italie) au prorata de leur importance…

Le bail-in des banques italiennes est illusoire

La réglementation bancaire a évolué en matière de résolution des faillites bancaires. L’idée, comme nous l’avons vu plus haut, est d’atténuer la consanguinité entre le risque de la dette d’un pays et le risque bancaire.

Moins les banques posséderont en portefeuille des titres d’Etat, plus elles seront immunisées contre des restructurations de dettes souveraines. Et réciproquement . Moins les Etats auront besoin de sauver les banques, moins leur risque d’insolvabilité sera grand et plus votre épargne investie en titres d’Etat sera protégée.

Cela signifie que les banques doivent se sauver elles-mêmes (bail-in) et non se sauver par des interventions extérieures type banque centrale, Etat, MES (Mécanisme européen de stabilité).

Le bail-in établit que les pertes des banques devront être supportées par les actionnaires et les créanciers des banques. Il va exister une hiérarchie des pertes jusqu’à 8% du total du passif bancaire. Après ces 8%, il sera prévu une injection d’un fonds de résolution bancaire national jusqu’à 5% du total du passif bancaire. Mais si ces contributions ne suffisent pas, il faudra quand même solliciter les finances publiques du pays dans le cadre des nouveaux dispositifs de résolution. Le bail-out en dernier recours, mais le bail-out quand même s’il reste des pertes à éponger.

Si le « non » au référendum italien l’emportait, il sera quasiment impossible à une banque italienne de lever du capital pour renforcer ses fonds propres et être capable d’absorber plus facilement des pertes (principe du bail-in)

Le bail-in sera donc impossible. De la même façon que la BCE essaiera de sauver l’Etat italien avec des OMT, il faudra se résoudre à actionner des bail-out.

Les engagements de la banque d’Italie envers les autres nations de la zone euro a grimpé de plus de € 60 milliards dans les deux derniers mois à un nouveau record, de 355 milliards € ,

Le bail-out est l’argent de nos impôts

La mise en place depuis 2014 de ce que l’on appelle le mécanisme de supervision unique est le préalable à la recapitalisation directe des banques par le MES .

A la différence du Fonds européen de stabilité financière (FESF) qui a fonctionné avec la garantie des Etats pour emprunter des fonds et les prêter (Grèce 2010-2011, Portugal 2011, Irlande 2011,…), le Mécanisme européen de stabilité dispose d’un vrai capital de départ de 80 milliards d’euros et d’un capital mobilisable de 620 milliards d’euros, ce qui en fait un organisme proche d’une banque. Voyez-le comme un bail-out déguisé.

En effet, les pays de la Zone euro participent à hauteur de ces 80 milliards d’euros sous forme de liquidités, payées en tranches de 16 milliards d’euros chacune. Les 620 milliards d’euros restants sont constitués de capital appelable auprès des Etats en cas de besoin. Il s’agit bien d’argent des contribuables.

Le bail-out permet de gagner du temps ; le douloureux bail-in met à contribution les actionnaires, puis les créanciers obligataires et si cela ne suffit pas les déposants « riches ».

Officiellement donc, le capital appelé ne doit pas être utilisé pour prêter ou acheter de la dette publique, mais doit servir à absorber les pertes liées à des restructurations de dettes souveraines. Le MES peut donc recapitaliser les banques. Cette recapitalisation directe (sans passer par les budgets des Etats) est possible depuis la mise en place de supervision bancaire unique à l’échelle européenne (Arrêté du 3 novembre 2014 qui confie à la BCE la supervision de 130 banques de l’UE.)

Nous rentrons à nouveau dans une zone de fortes turbulences au sein de la Zone euro.

Plus d’infos sur : http://la-chronique-agora.com/banques-italiennes-euro-referendum/
Copyright © Publications Agora

Le risque obligataire italien (et les préoccupations sur les retombées du référendum) se propagent à travers le système bancaire Européen dans son ensemble , dont les actions ont maintenant effacé le Trump Bump … (le « bond » ou la montée du à Trump, en vert)

 
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Publié par le 30 novembre 2016 dans économie, général, International, Politique

 

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Nasrallah : la solution politique en Syrie est morte

Nasrallah aborde aussi le Congrès islamique de Grozny qui s’est tenu le 25 août dernier et où tant  les sunnites et les chiites ont condamnés le Wahhabisme, ce qui est une 1ere .

Cité par le journal libanais Al-Akhbar, le secrétaire général du Hezbollah affirme qu’il n’existe aucune perspective pour une solution politique en Syrie et que ce sont « les armes qui auront le dernier mot ». 

Seyyed Hassan Nasrallah est revenu sur la présence du Hezbollah en Syrie et a affirmé : « En Syrie, nous nous défendons bec et ongles. Que tout le monde le sache. C’est le Liban que nous défendons. Nous avons contré les dangers, nous avons obtenu beaucoup d’acquis mais le travail n’est pas fini. Surtout que les groupes takfiristes continuent à bénéficier du soutien de l’Arabie saoudite, du Qatar, de la Turquie, des États-Unis et de la France. »

Nasrallah a rappelé les tentatives d’attaque terroristes contre Zahiya pendant le mois de Ramadan, tentatives qui ont toutes échoué : « Les takfiristes se sont aujourd’hui retranchés dans des montagnes dans l’est du pays. »

« En Syrie, il n’existe plus aucune perspective pour une solution politique et ce sont les armes qui auront le dernier mot. La situation s’est même complexifiée ces derniers temps en raison des tensions accrues entre la Russie et les États-Unis », a reconnu Nasrallah, avant d’ajouter qu’il n’existait « aucun opposant modéré en Syrie » et que les prétendus rebelles « sont liés soit au Front al-Nosra, soit à Daech ».

Nasrallah a rendu hommage au Congrès islamique de Grozny qui s’est tenu le 25 août dernier et où le Wahhabisme a été dénoncé aussi bien par les sunnites que par les chiites : « Par certains côtés, le wahhabisme est encore pire que le sionisme, car il veut l’élimination de tout le monde, la destruction de tout. Et ce « tout » est en rapport avec le présent et le passé de l’islam. Le projet du wahhabisme a commencé en 2011 et c’est un projet qui vise aussi bien les chiites que les sunnites. Le rôle des services secrets dans cette affaire est bien claire. Nous devons transformer cette menace en un avantage en notre faveur. »

 

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WikiLeaks – les multinationales pourraient s’emparer des clés du pouvoir politique

ITW édifiant d’Assange – La France sous chantage US –  la DGSE fournit des renseignements sur les citoyens Français à la NSA 

WikiLeaks a publié de nouveaux documents secrets qui indiquent que les négociations concernant l’Accord sur le commerce des services (ACS) sont déjà très avancées et que les multinationales pourraient s’emparer des clés du pouvoir politique.

WikiLeaks a publié le 15 septembre de nouveaux documents qui montrent que les négociations extrêmement discrètes qui entourent l’Accord sur le commerce des services (ACS) en français – ou Trade in Services Agreement (TiSA) en anglais – sont très avancées. Le site fondé par Julian Assange avertit en outre qu’à ses yeux, cet accord illustre ce que les représentant des pays industrialisés veulent faire du commerce mondial.

Et le site lanceur d’alerte, qui met à disposition l’ensemble des documents relatifs à cet accord qu’il avait déjà évoqué en 2014, prévoit une déréglementation totale du secteur des services entre les 23 membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) qui le négocient et parmi lesquels se trouve l’Union européenne.

En mai 2016, Wikileaks avait déjà révélé que «dans le cadre du TiSA, les pays devraient renoncer à toute législation imposant une implantation locale, liant les contrats à des emplois locaux, à des transferts de technologie, à des efforts de recherche sur place, à l’utilisation de produits industriels nationaux».

Moins connu que le TTIP, le TiSA est très confidentiel. Un quasi-secret parfaitement légal d’ailleurs, puisque les textes sont protégés par un copyright de droit privé américain. L’exemplaire du texte déposé au Parlement européen dans un coffre-fort n’est accessible qu’aux personnes dotées d’une autorisation spéciale. Ces dernières ont de plus interdiction de prendre des notes ou d’en faire des copies, mêmes partielles.

En juillet 2013, le Parlement européen votait à 526 voix contre 111, le transfert des souverainetés populaires à la Commission européenne. C’est cette dernière qui participe donc aux négociations sur le TiSA au nom des 28 Etats membres de l’Union.

Pour ce qui est du vote des députés européens français, les membres du Parti socialiste et de l’UMP avaient voté majoritairement pour la délégation de souveraineté, tandis que les députés écologistes, du Front de gauche et du Front national avaient voté contre cette délégation de compétence à la Commission.

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