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Nos sachets de thé contiennent jusqu’à 17 pesticides et plusieurs traces de métaux

Une femme récolte des feuilles de thé à Moganshan (Chine), le 9 avril 2012. 

Le magazine a étudié 26 marques de thés noirs et verts, commercialisées en France. Toutes, même les thés bio, contiennent des traces de pesticides et de métaux potentiellement nocifs pour la santé.

C’est l’une des boissons les plus populaires en France, et la deuxième boisson la plus consommée au monde, selon le magazine 60 millions de consommateurs. Deux Français sur trois en consomment régulièrement. Mais le thé, dont la consommation a fortement augmenté en vingt ans dans l’Hexagone et dont les vertus sont souvent encensées, est-il si bénéfique pour la santé ?

Malgré ses bienfaits potentiels contre le cancer, un article de 60 millions de consommateurs révèle que de nombreux sachets de thé commercialisés en France contiennent des résidus de pesticides, de métaux et de toxines – potentiellement cancérogènes. Franceinfo revient sur les principales conclusions de cette enquête, qui cible également des thés bio.

Jusqu’à 17 pesticides, même dans les thés bio

Dans son article, le magazine rappelle que les feuilles de thé ne sont nettoyées ni au cours de leurs récoltes, ni lors de leurs préparations. Une réalité qui favoriserait ainsi la possible présence de pesticides sur les feuilles. 60 millions de consommateurs ne s’est pas trompé : sur les 26 marques de thé passées au crible – 16 thés noirs et 10 thés verts à la menthe – toutes, sans exception, contiennent des pesticides.

Neuf marques de thé sur 26 affichent des « traces à peine quantifiables » de pesticides, précise à franceinfo Patricia Chairopoulos, journaliste à 60 millions de consommateurs et auteure de l’article avec les ingénieurs Farid Bensaïd et Laetitia Flottes de Pouzols. Quatre marques présentent cependant des résultats « très insuffisants » : ils contiennent des traces de pesticides dépassant les limites réglementaires, ou affichent un nombre important de résidus de pesticides, explique la journaliste. Des thés noirs Dammann Frères comptent ainsi jusqu’à 17 traces de pesticides différentes, selon 60 millions de consommateurs.

Deux types de pesticides reviennent le plus souvent dans les échantillons étudiés par le magazine. Il s’agit du folpet, un fongicide, et de l’anthraquinone, un répulsif pour oiseaux, précise Patricia Chairopoulos pour franceinfo. Et les thés bio ne sont pas épargnés : selon l’article, le thé Marque Repère Bio Village contient de l’anthraquinone « en quantité près de quatre fois supérieure à la limite autorisée ».

Il y a des marques de thé noir très répandues qui sont très mal notées. On compte toujours au moins un pesticide, même dans les bio.

Patricia Chairopoulos, journaliste à « 60 millions de consommateurs »

à franceinfo

Globalement, les thés bio et les thés verts s’en sortent tout de même mieux. Le thé vert « le plus pollué » contient ainsi « seulement » 10 traces de pesticides différentes, précise l’article. Les thés noirs bio comptent en moyenne 3,4 fois moins de résidus que les thés noirs classiques, et les thés verts bio affichent des quantités de pesticides 2,2 fois inférieures aux autres. Mais aucun thé bio étudié n’est parfaitement épargné, prévient 60 millions de consommateurs.

Des traces de métaux nocifs, comme le mercure ou l’arsenic

Comme pour les pesticides, tous les thés observés « contiennent des résidus de métaux, dont plusieurs sont reconnus nocifs pour la santé », poursuit le magazine. L’article cite notamment l’arsenic, le cadmium et le mercure. Des traces de ce métal ont ainsi été retrouvées dans la moitié des thés verts étudiés. Il est cependant quasiment absent des thés noirs.

Parmi les métaux cités, l’aluminium est celui qui est retrouvé « en plus grande quantité ». Sa présence atteint 1,19 g/kg parmi les thés noirs, et 1,43 g/kg pour les thés verts. « Ils ne sont pas jugés comme dangereux », tempère Patricia Chairopoulos. « Ce sont plutôt des marqueurs de la pollution. Ces métaux viennent du sol, de l’eau », explique la journaliste.

Le potentiel danger des toxines naturelles

60 millions de consommateurs alerte enfin sur la présence d’alcaloïdes pyrrolizidiniques, des toxines que des plantes produisent naturellement. Plusieurs de ces toxines sont « reconnues cancérogènes », alerte le magazine. Or, « aucune réglementation française ou européenne ne les encadre », prévient-il.

Si six thés noirs présentent très peu de traces de toxines, une marque très connue, Lipton, affiche un « très mauvais résultat » en la matière, selon 60 millions de consommateurs. Cette forte présence de toxines dans le thé noir serait liée, d’après le magazine, « à l’absence de tri de mauvaises herbes lors de la récolte ». 

Globalement, « les thés verts s’en sortent mieux sur tous les critères », conclut Patricia Chairopoulos. Et pour les thés noirs ? « Nous sommes sur des pollutions infimes, mais le problème, c’est que le thé se consomme tous les jours, et pendant des années, poursuit-elle. C’est une éventuelle pollution et contamination chronique. » 

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Publié par le 13 novembre 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Si vous aviez acheté 100 dollars de Bitcoins en 2010, vous auriez aujourd’hui plusieurs millions

Le cours de la monnaie cryptographique est monté à 2.239,75 dollars pour un bitcoin, après ouvert lundi au-dessus de 2.000 dollars pour la première fois de son histoire . Comme le démontre le graphique, les hausses sont strictement dues à une augmentation des volumes : en d’autres termes, il n’y a pas de mouvements qui reflètent une valeur intrinsèque du Bitcoin qui , de toute maniere, n’existe pas puisque le bitcoin n’est pas une monnaie . Ce sont les derniers acheteurs qui sont les pigeons. Ils paieront au prix fort la dégringolade qui ne saurait tarder.

Si vous aviez connaissance des Bitcoins il y a sept ans, vous vous moquiez alors certainement de l’idée de devise cryptographique. Après tout, pourquoi payer pour des chiffres inutiles sur un écran ? Mais ne vous reprochez pas trop de n’en avoir acheté aucun quand ils ne coûtaient pas grand-chose. Même ceux qui en ont acheté les premiers ne savaient pas s’ils vaudraient un jour quelque chose.

C’est par exemple le cas de Laszlo Hanyecz. Le 22 mai 2010, Laszlo est rentré dans l’Histoire en devenant le tout premier à faire un achat en Bitcoins. Il en a dépensé 10.000 pour acheter deux pizzas Papa John’s. Au vu de la hausse de la valeur des Bitcoins survenue ces dernières semaines, s’il n’avait pas effectué cet achat, sa vie serait aujourd’hui très différente.

Le 22 mai 2010, Hanyecz a demandé à un autre passionné de Bitcoin d’accepter 10.000 Bitcoins pour deux pizzas Papa John’s. A l’époque, Hanyecz pensait que les Bitcoins qu’il avait « extraits » sur son ordinateur valaient environ 0,003 cents chacun.

L’exploitation minière du Bitcoin implique une résolution de problèmes mathématiques complexes contre laquelle le mineur est rémunéré en Bitcoins. C’est ainsi qu’Hanyecz a pu obtenir ses premiers Bitcoins.

Beaucoup doutent encore de la devise cryptographique, qui continue d’être associée aux activités criminelles, mais vient d’enregistrer une hausse spectaculaire. Voyez à quel point :

  • Bien qu’elles valaient 30 dollars à l’époque, les pizzas d’Hanyecz lui ont coûté 22,5 millions de dollars aux prix actuels.
  • Si vous aviez acheté 100 dollars de Bitcoins pour 0,003 cent pièce le 22 mai 2010, vous disposeriez aujourd’hui de 75 millions de dollars.

Mais Bitcoin n’est pas la seule devise cryptographique à avoir atteint des records de prix ces quelques derniers mois. La capitalisation boursière combinée de toutes les crypto-devises a récemment enregistré une hausse très importante. Le prix d’Ethereum est passé de 10 dollars en février dernier à près de 180 dollars aujourd’hui, pour devenir la deuxième devise cryptographique en termes de valeur.

Quant à ce qui se trouve à la source de cette tendance, plusieurs facteurs sont à soulever. Il y a d’abord le fait que le Japon ait récemment légiféré sur le droit des magasins du pays à accepter Bitcoin en tant que devise légitime. Le Japon étant la troisième économie du monde, il n’est pas surprenant que cette loi ait fait entrer beaucoup d’argent sur le marché des devises cryptographiques. La Chine a aussi eu un gros impact l’année dernière, beaucoup de citoyens du pays ayant échangé leurs yuans dévalués contre des Bitcoins.

Le principal moteur du marché est peut-être le niveau actuel de troubles politiques et d’incertitude à l’échelle globale. Bitcoin est depuis longtemps considéré comme une valeur de couverture. Dans les pays où font rage des crises économiques ou politiques, les gens font tout leur possible pour déplacer leur argent sur les devises cryptographiques.

Mais ces devises cryptographiques sont une valeur de couverture bien étrange. En fin de compte, elles ne sont que des nombres sur un écran d’ordinateur. Elles ne sont garanties par rien. Le seul avantage qu’elles ont sur les devises fiduciaires, c’est d’être anonymes et intouchables par l’inflation. L’or et l’argent sont de bien meilleures valeurs de couverture. Après que Bitcoin s’est effondré en 2013 (et la même chose pourrait se reproduire aujourd’hui), j’ai souligné le fait qu’il n’existe qu’un seul actif qui soit vraiment une valeur refuge.

Seuls les actifs physiques – que nous pouvons tenir entre nos mains – peuvent être qualifiés de valeurs de couverture.

La nourriture que vous avez dans vos placards et pouvez consommer à tout moment.

Les talents que vous pouvez échanger contre d’autres biens.

Les métaux précieux, qui ont su résister au passage du temps.

Les terres grâce auxquelles vous pouvez produire de la nourriture et établir des réseaux énergétiques alternatifs.

Ce sont là des actifs susceptibles de vous apporter un niveau réaliste de sécurité.

Ces actifs font office de monnaies quand le système s’effondre et que le niveau de confiance en la combine à la Ponzi de la monnaie papier plonge tout autour du monde.

Bitcoin est utile pour certains types de transactions. Mais disposer de fonds sur Bitcoin n’est pas différent de la possession d’un compte ouvert auprès d’une banque susceptible de faire faillite, ou d’actions achetées sur un marché boursier manipulé.

Si vous souhaitez vous protéger face à une crise, il n’y a que deux choses qui peuvent vous aider à garder la tête hors de l’eau. Les actifs physiques, et les talents dont vous disposez et qui vous permettront de gagner votre vie. Tout le reste disparaîtra quand le système s’effondrera.(source)

 
 

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Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

La vague de froid produit ses 1er effets – Le gestionnaire de réseau d’électricité français RTE, a annoncé que les ressources étaient suffisantes et qu’aucune panne électrique n’était à prévoir lors de la vague de froid. Certaines communes ont pourtant pris les devants.

Le village de Cheval-Blanc (Vaucluse) est plongé dans le noir. Ce mardi 17 janvier au soir, seuls les phares des voitures éclairent les rues de la commune. Les 410 révèrberes resteront éteints toute la semaine. Une mesure symbolique pour la mairie : « C’est donner l’exemple et c’est surtout un geste de solidarité, car on demande aux particuliers de le faire. Pourquoi nous les collectivités, nous ne le ferions pas ?« , interpelle Félix Borel, premier adjoint à la mairie.

Grenoble joue le jeu et supprime 4% de sa consommation

Le village n’est pas le seul à prendre ces mesures. A Grenoble (Isère), la ville de 150 000 habitants est plongée dans le noir à partir de mardi soir. « On éteint les voies sur berges, les clôchers et les lumières de Noël« , énumère Eric Piolle, maire EELV de Grenoble. Environ 4% de la consommation électrique de Grenoble est ainsi supprimée. La mairie de Paris a également supprimer l’éclairage sur 300 monuments de la capitale. (source)

 

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Après “28-Pages”, voici “Document-17” – le mémo Déclassifié par le gouvernement US qui soupçonne plusieurs liens saoudiens dans les attaques du 9/11

Dans notre Ouverture libre du 19 avril nous annonçant que le roi est “quasi-nu”, deux textes suivaient notre commentaire, dont un de Brian McGlinchey, l’animateur du site 28Pages.org qui joue un rôle essentiel dans la bataille de l’officialisation, sinon de l’institutionnalisation du rôle que l’Arabie Saoudite en-tant-que-telle a joué dans l’attaque du 11 septembre 2001. Ce texte, du 18 avril, annonçait l’apparition d’un nouveau document, dit “Document-17”, déclassifié “discrètement” en juillet 2015 et contenant des indications extrêmement importantes sur le rôle de l’Arabie. (Nous mettrons Document-17 en italiques, McGlinchey lui-même indiquant qu’il donne ce nom d’une façon arbitraire, pour s’y reconnaître dans le détail : « …we’ll refer to it as “Document 17.” ») Les indications concernant la déclassification sont très intéressantes et significatives, du point de vue des procédures de déclassification et de la bureaucratisation de la communication et de la politique à Washington, au royaume du Système :

« […A] far lesser-known document from the files of the 9/11 Commission – written by the same principal authors as the 28 pages and declassified last summer without publicity and without media analysis... […] Declassified in July 2015 under the authority of the Interagency Security Classification Appeals Panel (ISCAP) pursuant to a Mandatory Declassification Review (MDR) appeal, the document is the seventeenth of 29 released under ISCAP appeal 2012-48, which focuses on FBI files related to 9/11. One of two documents in the series identified as “Saudi Notes,” we’ll refer to it as “Document 17.”

» Dated June 6, 2003, Document 17 was written by Lesemann and Jacobson in their capacity as staff investigators for the 9/11 Commission, and was addressed to 9/11 Commission Executive Director Philip Zelikow, Deputy Executive Director Chris Kojm and General Counsel Dan Marcus. »

Le 19 avril, McGlinchey publiait un nouveau texte pratiquement similaire au texte du 18 avril, mais avec un élément de plus, cela indiquant que McGlinchey étant en train de lire Document-17 et de découvrir à mesure les éléments importants… Dans ce cas, le titre et le sous-titre suffisait à nous instruire à ce propos, c’est-à-dire la possession d’une licence de pilote obtenu aux USA par un membre d’al Qaïda impliqué dans l’attaque, qui se trouvait conservé dans une enveloppe à en-tête de l’ambassade de l’Arabie à Washington D.C. : « EXCLUSIVE- A Buried Envelope & Buried Questions: Your First Look Inside Declassified Document 17 – 9/11 Commission Work Plan Reveals FBI Found al Qaeda Member’s U.S. Pilot Certificate Inside Envelope of Saudi Embassy in D.C. »

Ces divers éléments, sous réserve d’autres à venir, font désormais de Document-17 un document que ZeroHedge.comjuge quasiment équivalent en importance, en version résumée, aux 28-pages classifiées, et qui prouve sans aucune équivoque possible l’implication de l’Arabie dans l’attaque : « Think of “Document 17” as a mini version of the “28 pages” whose content has yet to be revealed. The document was written by two US investigators examining the possible roles of foreign governments in the attacks… »

L’article de ZeroHedge.com, du  20 avril, reprend toute l’affaire et affirme hautement, 1) qu’il est désormais quasiment démontré et admis à Washington que l’Arabie Saoudite, en tant que telle, a été la principale instigatrice de l’attaque 9/11 ; 2) que tous les candidats à la présidence ont annoncé, soit qu’ils allaient déclassifier les documents “28-Pages”, soit revoir de fond en comble les relations américano-saoudiennes ; 3) qu’on se demande dans ces conditions pourquoi Obama continue à se battre comme un chien pour que rien ne soit dit ni fait institutionnellement dans cette affaire, alors qu’il est reçu comme un chien à Ryad où il est actuellement en balade.

« With the topic of Saudi Arabia’s involvement in the Sept 11 attack on everyone’s lips, if certainly not those of president Obama who is currently in Riyadh where he is meeting with members of Saudi royalty in what may be his last trip to the Saudi nation as US president… […]

» …So perhaps it is time to get a president who will ask the question: Hillary Clinton and Bernie Sanders, the Democratic presidential candidates, backed the bill, which Mr Obama has signaled he will veto. Donald Trump and Ted Cruz, the leading Republicans in the race, have warned Saudi Arabia that its relationship with the US must change. “Friends do not fund jihadists that are seeking to murder us,” Mr Cruz said. So even as all of Obama’s potential replacements have at least promised to investigate further, we wonder: just why is Obama so terrified of the US public getting access to the truth?

» If he is so worried about the Saudi liquidation threat, he shouldn’t be: after all the Fed would be deliriously happy at the opportunity to monetize another $750 billion in assets and inject three-quarters of a trillion in fresh “reserves” aka liquidity into the system.

» Meanwhile, Obama has other problems: the US president also faces calls to release a redacted 28-page portion of a joint congressional report on the 9/11 attacks, produced in 2002 and thought to link senior Saudi figures to the plot. He suggested on Monday that a decision was imminent. We are confident his « decision » in this matter will be to likewise prevent the truth from emerging, because as Congressman Thomas Massie, a Republican from Kentucky, said: “I had to stop every couple of pages … to rearrange my understanding of history.” No further comment necessary.

» Bob Graham, a former chairman of the US senate intelligence committee, has alleged that Saudi Arabia was the principal financier of 9/11. “The effect of withholding [the pages] has been to embolden Saudi Arabia to be a continuing source of financial and human terror resources,” he said. Document 17, written by Dana Lesemann and Michael Jacobson, will deepen suspicions. Ms Lesemann is said to have been sacked from the 9/11 commission after she circumvented her boss to access the 28 pages. Mr Jacobson was the principal author of the 28 pages, and document 17 hints at his suspicions. “How aggressively has the US government investigated possible ties between the Saudi government and/or royal family and the September 11th attacks?” it asks.

» The answer: not at all. It’s about time the American people asked why not. »

Comme l’écrit ZeroHedge.com, l’implication de l’Arabie dans l’attaque 9/11 est sur toutes les lèvres (“on everyone’s lips”) à Washington. Infowars.com fait un article (le 20 avril) sur cet aspect de l’affaire, qui est sa publicité et son installation dans le système de la communication, avec la presse-Système suivant désormais le courant, et la seule personne à n’en pas parler étant effectivement le président Obama. Il s’agit d’un phénomène remarquable et extrêmement intéressant, qui acte de la vulnérabilité du Système, notamment du fait de ses déchirements et de ses divisions internes.

La question importante, bien entendu, n’est pas ici de savoir s’il s’agit de la vérité-vraie sur 9/11, si cette vérité-vraie sera un jour connue, ni de savoir si les relations entre les USA et l’Arabie seront affectées, et de quelle façon ; toutes ces choses sont aimables et vertueuses mais n’affectent pas l’essentiel ; l’essentiel, c’est-à-dire la question importante, la seule en vérité, est de constater les dégâts ainsi causés au Système, à l’intérieur de lui-même, par sa propre action, ses propres règles, ses inconséquences et contradictions. En effet, le seul fait essentiel dans notre époque concerne la cohésion et la puissance du Système, et c’est cela qui est en cause avec l’évolution de cette affaire.

Le climat est idéal pour une telle évolution : une tension maximale dans le cadre de présidentielles sans précédent où personne, et d’abord les manipulateurs-Système, n’est sûr de rien, donc où personne ne peut se permettre de faire l’impasse sur un sujet de cette importance. La démagogie full-speed, qui peut donc avoir des effets vertueux évidemment, ne le permet pas ; puisque l’affaire est “on everyone’s lips”, la presse-Système en parle, et aussi les candidats, et tout le monde washingtonien, – et la chose devient un événement de communication massif. A côté de cela, les habiletés sinueuses d’Obama à Ryad n’intéresse plus personne, dans le chef d’un président en fin de mandat qui n’a jamais été aussi out-of-touch par rapport aux évènements courants.

Un dernier point à mettre en évidence dans ce contexte politique, qu’on a signalé plus haut, concerne Document-17, comme le nomme McGlinchey. Comme on l’a vu, ce document se trouve dans des masses de documents déclassifiés automatiquement par des mécanismes bureaucratiques, et disponibles depuis neuf mois. Plus qu’une manoeuvre obscure de telle ou telle force mystérieuse, cela indique combien la bureaucratisation du Système est devenu un aspect absolument monstrueux de la chose, aussi bien incontrôlé qu’incontrôlable, qui fonctionne dans tous les sens, dont certains sont absolument favorables à la cause antiSystème.

On veut bien prêter une oreille favorable aussi bien aux théories complotistes qu’à ceux qui dénoncent les théories complotistes, mais il nous semble qu’il est d’abord question de bordel, ou disons plus modérément de chaos complet ; les complots se greffent là-dessus et ne changent rien à la situation chaotique du Système. Cela signifie que le Système dans toute sa surpuissance ne se contrôle plus lui-même et ressemble de plus en plus à un monstre incontinent dont on peut, si l’on arrive à s’y retrouver dans les labyrinthes bureaucratiques, extraire de ses divers excréments quelques précieuses pépites, ditesvérités-de-situation, qui mettent le dit-Système cul-par-dessus-tête. Plus le processus se renouvélera, mieux nous nous porterons.

Cela ne signifie pas que quelque chose soit décisivement ou marche, ni d’ailleurs que quelque chose ne soit pas décisivement en marche. On verra… Cela signifie qu’il y a un constat à faire, une vérité-de-situation à relever, et qu’elle est aujourd’hui que le tout-Washington ne parle plus que d’une attaque 9/11 réalisée sous la maîtrise des amis Saoudiens, et que la narrative officielle (“les terroristes organisés et aidés par des apports extérieurs ont pourtant agi seuls, si si”) n’intéresse plus personne. Désormais, il est devenu “tendance” de considérer la responsabilité de l’Arabie comme une évidence, et l’on pourra arguer tant que l’on veut sur le fait que cela ne détruit pas le Système pour autant, il sera difficile de nous convaincre qu’il (le Système) va sortir de cette affaire triomphant, renforcé, plus efficace que jamais et d’autant plus invincible qu’il ne cesse de prendre des coups qui lui laissent de très vilaines bosses. Bientôt, nous aurons l’étrange paradoxe que l’argument de la puissance (surpuissance) du Système ne sera plus soutenu que par une frange d’antiSystème dont la raison d’être semble bien être que le Système est indestructible, – ce qui est une façon paradoxale de se confirmer à soi-même sa propre raison d’être.

 

Mis en ligne le 21 avril 2016 à 11H34, Dedefensa

 

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Que se passe-t-il ?! La Fed panique totalement et a tenu plusieurs réunions d’urgence – C’est pour bientôt !

fed

Par Lisa Haven,

Et c’est vrai il y eu plusieurs réunions ces derniers temps (cf Zero Hedge) Plusieurs signes nous montrent que quelque chose d’énorme se trame en ce moment même – les révélations récentes de certains membre des élites (Mervn King etc), des prédictions d’économistes, comme hier encore JP Chevalier qui prédit la fin de l’Euro « à court terme , en mai  » , les politiques de taux négatifs qui montrent que les planificateurs sont désespérés, les mouvements sur les marchés qui signalent une perte de confiance , etc etc  

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Les choses se corsent cette semaine tandis que les dictateurs et chefs de la finance internationale se rassemblent dans des réunions secrètes d’urgence partout en Amérique, pour discuter de la fin inéluctable de l’économie mondiale. Des dirigeants de la Réserve Fédérale, en passant par Obama, Joe Biden, Janet Vellen et plein d’autres. Voici un avant-goût des événements financiers qui ont eu lieu cette semaine:

1- Le Conseil de Direction de la Réserve Fédérale a tenu une « réunion spéciale » le lundi 11 avril, à huis clos.

2- Après la réunion de la Fed lundi dernier, Obama et Biden ont rencontré Janet Vellen, présidente du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale des États-Unis.

3- La Fed a publié une annonce pour deux autres réunions secrètes à venir mardi et mercredi pour discuter de la « supervision de la banque, des marchés financiers, des institutions et des infrastructures ».

4- Le 12 avril et le 15 avril, Washington DC tiendra une conférence du G 20 en rapport aux rouages de la finance.

En d’autres termes, tous les banquiers des banques principales de la planète se réunissent à Washington D.C. cette semaine, suite à 3 réunions d’urgence tenues par la Fed et une réunion entre Obama Biden et Yellen. Ces événements historiques provoquent une inquiétude qui est de plus en plus visible sur le visage des analystes de l’économie. Voici le rapport de la semaine:

Source: Before It’s News, le 13 avril 2016

 
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Publié par le 13 avril 2016 dans économie, général, International

 

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La partition de la Syrie fait partie du Plan B étasunien

Comme l’explique cette vidéo de RT , la partition de la Syrie fait partie du Plan B étasunien, en cas d’échec du cessez le feu – et il y a fort à parier que ce sera le cas , on peut compter sur l’oncle Sam pour ça, qui désire à tout prix destituer Assad pour placer un de leur pantin .

La partition de la Syrie ne laisserait formellement ni gagnant ni perdant, chaque camp ayant un bout de Syrie . (le camps russe aurait échoué à maintenir Assad, mais n’aurait pas tout perdu ..)

Mais ce serait l’aboutissement du plan US de déstabiliser et remodeler la Syrie et le moyen orient, et leurs frontières . 

Dans ce sens, on apprend que Rejetant la cessation des hostilités, plusieurs groupes rejoignent Al-Qaïda :

Plurs groupes armés syriens qui rejettent le principe d’une cessation des hostilités ont déjà rejoint Al-Qaïda ou viennent de le rejoindre.

C’est notamment le cas de
- Ansar al Sharia (Les partisans de la charia)
- Al Muntasir Billah,
- Ajnad al Sham (Les soldats du Levant)
- Crimean Jamaat (L’Assemblée de Crimée).
- Jaish al Muhajireen wal Ansar (JMWA, L’armée des immigrés et de ceux qui aident),
- Jund al Aqsa (Les soldats d’Al-Aqsa)
- Katibat al Tawhid wal Jihad (organisation ouzbèke).

Source

Notez aussi que le secrétaire d’État John Kerry s’est rendu à Hollywood, le 16 février 2016, pour rencontrer les principaux producteurs et leur demander d’aider à lutter contre l’idéologie de Daesh.

Participaient à cette réunion :
- Jeff Shell, Universal Pictures, président du Broadcast Board of Governors (l’organe de propagande officiel des États-Unis)
- Chris Dodd, président de Motion Picture Association of America
- Donna Langley et Jimmy Horowitz, présidents de Universal Pictures
- Jeffrey Katzenberg, président de Dreamworks Animation
- Michael Wright, président d’Amblin Partners
- Jim Gianopulos et Stacey Snider, co-présidents de 20th Century Fox
- Kevin Tsujihara, président de Warner Bros
- Sean Bailey, directeur de Walt Disney
- Ron Meyer, vice-président de NBC-Universal

Traditionnellement Hollywood coopère avec Washington qui lui fournit des moyens (mise à disposition gratuite de ses matériels militaires, avions, bateaux etc.) en échange d’un droit de regard sur les scenarii.

Source

On peut donc s’attendre à une prochaine nouvelle super production étasunienne sur le thème Syrien, qui pourrait bien aboutir sur ça :

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Selon la NASA plusieurs civilisations avancées auraient existé sur Terre avant un grand effondrement !

Selon la NASA plusieurs civilisations avancées auraient existé sur Terre avant un grand effondrement!

Imaginez que notre civilisation s’est développée sur à peine 10 000 ans grosso modo (surtout ces 200 dernières années) . Imaginez combien de civilisations comme la notre ont pu naître et disparaître sur 100 millions d’années .

Est-il possible que plusieurs civilisations ultra sophistiquées aient existé par le passé et que la nôtre suivra cette course inévitable d’un effondrement total ? L’effondrement de notre société est-il imminent ? Voici plusieurs questions que la NASA se posent. L’étude, en partie financée par le Goddard Space Flight Center suggère que les civilisations telles que nous les connaissons, connaissent une fin brutale dû à un grand nombre de facteurs différents.

Si nous nous intéressons à l’histoire, disons il y a 3000 à 5000 ans en arrière, nous découvrirons plusieurs preuves qui prouveront les capacités avancées des civilisations passées, qui étaient aussi brillantes que la nôtre. Ce modèle cyclique a été le sujet de plusieurs questions scientifiques quant à la future existence de la société et de la civilisation telles que nous les connaissons. En revenant encore plus loin en arrière, 10,000 ans avant la naissance de JC, on découvre les restes d’anciennes civilisations qui remontent à une période inconnue de nous autres. Il y a 5000 ans, la civilisation Égyptienne est née. D’où vient la culture égyptienne? Sa religion? Quelles sont ses origines? Apparemment nous ne savons rien mais ce que les archéologues ont exhumé des différentes strates, il semblerait que beaucoup d’objets « impossibles » aient une existence légitime. Que d’anciennes civilisations ont véritablement existé et qu’elles avaient déjà développé tout ce que nous connaissons, prenons pour acquis et apprécions de nos jours. On tombe sur ce genre de découvertes en ancienne Mésopotamie, en Amérique Centrale, en Chine…

Il est difficile de renier ce modèle qui revient sans cesse, et qui est une analyse pure et dur de la NASA financé par le meilleur de l’humanité.. Tout cela pour découvrir les origines des civilisations sur Terre et qui ont mis des milliers d’années à se développer. Plusieurs individus considèrent cela comme la preuve ultime que le cycle des civilisations passe en mode reset assez fréquemment.

Ces facteurs n’ont cessé de se reproduire et ont été les coupables de la naissance d’anciennes civilisations avant l’existence même de notre propre civilisation. Dans ce rapport, le mathématicien Safa Motesharri et son modèle « des dynamiques humaines et naturelles » stipule, que le« processus de naissance et de chute de ces cycles récurrents sont à jamais présent dans l’histoire. » « La Chute de l’Empire Romain et celles de Han, Mauryan, et Gupta, ainsi que plusieurs empires mésopotamiens, représentent toutes la preuve que des civilisations à la fois fragiles et impermanentes surgissent de cette terre. »

L’étude est arrivée à la conclusion que plusieurs facteurs sociaux ont contribué à l’effondrement de chacune de ces sociétés avancées: « La demande constante en ressources en raison de la pression exercée sur la capacité de processus écologique, »; et « la stratification économique de la société en élites multiples [donc les riches] et la plèbe [les pauvres] ». Ces phénomènes sociaux ont joué un« rôle considérable dans le caractère ou le processus d’effondrement, » de ces « cinq milles dernières années ».

Bien que notre civilisation est dans une phase technologique avancée, cela ne veut pas dire qu’elle va immédiatement disparaître dans un chaos innommable. Selon l’étude, les « changements technologiques peuvent accroître l’efficacité de l’utilisation des ressources mais peut aussi provoquer une consommation excessive de ces dernières. »

L’exemple majeur de civilisation incroyable qui a disparu par le passé est celle d’Amérique Centrale. Les anciens Mayas étaient hautement sophistiqués et il semblerait qu’une déforestation massive ait été à l’origine de leur déclin et extinction. « Les effondrements de civilisations super puissantes sont inévitables. », « les élites consomment trop et donnent peu en retour et cela mènera inévitablement à la fin de notre société et de cette civilisation. »

Source: Anonymous Magsvia NP

 
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Publié par le 12 janvier 2016 dans général, Histoire et Paléontologie, société

 

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