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Trump lance une guerre économique contre plusieurs pays

Après la Corée du Nord, l’Iran et la Russie, Washington s’attaque à la Turquie. Une brouille assez spectaculaire pour deux pays alliés de longue date.

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Des chercheurs ont identifié plusieurs virus « inconnus » ayant infecté des chauves-souris, et susceptibles de se propager à l’homme

Un virus totalement inconnu vient d’être identifié en Birmanie : faut-il s’en inquiéter ?

 

Les chercheurs du projet « PREDICT » ont identifié plusieurs virus ayant infecté des chauves-souris, et susceptibles de se propager à l’homme. En quoi ont consisté leurs travaux ?

Virus et bactéries : deux types d’agents infectieux radicalement différents

Stéphane Gayet : C’est l’occasion de préciser que tout oppose virus et bactérie. Une bactérie est un être vivant qui a donc un métabolisme. Un virus est une entité biologique sans vie, donc sans métabolisme. Une bactérie respire, se nourrit, grossit, effectue des synthèses, parfois se déplace, se défend, peut s’enkyster (borrelia) ou sporuler (clostridium), se divise et finit par mourir. Un virus ne respire pas, ne se nourrit pas, ne grossit pas, n’effectue aucune synthèse, est immobile, ne se défend pas, ne s’enkyste pas ni ne sporule, ne se divise pas et reste intact (persistance) ou se dégrade (inactivation virale, surtout thermique ou chimique).
C’est pourquoi le terme « microbe » est à éviter, car il n’a pas de signification précise consensuelle.
Une bactérie est un être unicellulaire rudimentaire (Protiste) qui a un appareil nucléaire (noyau primitif sans membrane : Procaryote), un chromosome (ADN) et des ribosomes (ARN). Un virus n’est pas de nature cellulaire, n’a pas d’appareil nucléaire ni de chromosome (mais un simple génome : ARN ou ADN).
Une bactérie a une taille linéaire de l’ordre de quelques millièmes de millimètre (microns ou micromètres), ce qui permet de l’observer au microscope optique. Un virus a une taille linéaire de l’ordre d’un dix millième de millimètre, ce qui empêche de l’observer au microscope optique.

Malgré l’antibiorésistance des bactéries, ce sont les virus qui deviennent très préoccupants

La connaissance des maladies infectieuses a historiquement commencé par les infections bactériennes : diphtérie, scarlatine et autres angines streptococciques, méningite à méningocoque, pneumonie à pneumocoque, coqueluche, tuberculose, peste, typhus exanthématique, choléra, fièvre typhoïde, dysenterie bacillaire, colibacillose, syphilis, urétrite à gonocoque, gangrène gazeuse, tétanos, lèpre, infections nosocomiales ou liées aux soins… Les mesures d’asepsie (« hygiène »), les vaccinations et les antibiotiques les ont bien fait régresser (à part les infections liées aux soins dont la prévention est complexe). Aujourd’hui, on sait que les bactéries en général nous sont essentiellement bénéfiques, les bactéries pathogènes ne constituant que quelques exceptions au sein d’un monde bactérien immense.
A part les infections liées aux soins, la tuberculose, les maladies d’inoculation (Lyme), les infections sexuellement transmissibles (IST) et digestives, les infections préoccupantes sont surtout virales aujourd’hui. Infiniment petits, ubiquitaires et insensibles aux antibiotiques, les virus infectent tous les animaux et végétaux et bien sûr l’espèce humaine. Tantôt ils sont latents (herpès, infection à VIH, infections latentes chez l’animal…), tantôt ils donnent une infection aiguë bénigne (rhume, laryngite, trachéite, conjonctivite, gastroentérite, verrue…), tantôt ils donnent une infection plus ou moins grave (rougeole, poliomyélite antérieure aiguë, hépatite B, sida, fièvre jaune, dengue, fièvre Ebola, méningo-encéphalite virale à tique…).

Les réservoirs des virus pathogènes pour l’homme

On comprend que, les virus étant sans vie, ils ne peuvent pas avoir pour réservoir le milieu extérieur. Car ces entités biologiques inertes sont nécessairement hébergées par des cellules vivantes qui assurent leur réplication. Il est clair que le réservoir des infections virales humaines est l’homme (rougeole, rubéole, oreillons, herpès, varicelle-zona, hépatites B et C, grippes B et C…). Certains virus humains résistants sur le plan physico-chimique peuvent de surcroît persister plus ou moins longtemps dans le milieu extérieur hydrique (virus de l’hépatite A et de la poliomyélite antérieure aiguë). Relativement à un virus humain donné comme le virus de la rougeole, une personne peut avoir différents statuts : soit elle n’a jamais été en contact avec lui (statut de sujet indemne), soit elle est en cours d’infection apparente (statut d’infection symptomatique), soit elle est en cours d’infection inapparente (statut d’infection asymptomatique), soit elle est guérie à la suite d’une infection (statut de sujet guéri). Un sujet guéri peut être immun ou immunisé si l’infection virale est immunisante.

 

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Publié par le 19 juillet 2018 dans général, Santé - nutrition

 

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Lait infantile contaminé : Lactalis était informé des salmonelles depuis plusieurs mois

Lait infantile contaminé : Lactalis était informé des salmonelles depuis plusieurs mois

Les industriels n’en ont que faire de notre santé, y compris celle de nos enfants !! Ce qui est révélé ici est proprement scandaleux !! Des Laits infantiles contaminés auraient été mis dans le circuit malgré le fait qu’on ait trouvé une infection aux salmonelles dans l’usine . Sans aucun scrupules … Z 

Le Canard enchaîné affirme, dans son édition du mercredi 3 janvier, que Lactalis était au courant de la contamination à la salmonelle du lait infantile produit dans son usine de Craon (Mayenne). D’après l’hebdomadaire satirique, dès le mois d’août, l’organisme Lactalis Nutrition Santé avait constaté l’existence des salmonelles sur les carrelages et du matériel de nettoyage. Des résultats confirmés en novembre, un mois avant que le scandale n’éclate. « Le numéro 1 mondial des produits laitiers n’ayant pas l’obligation de communiquer sur ses contrôles internes, il s’est bien garder d’ébruiter l’affaire », écrit ainsi le journal.

Selon les informations du Canard enchaîné, une délégation de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) avait pourtant mené, au mois de septembre, une inspection de routine sur place. Mais les experts vétérinaires rattachés au ministère de l’Agriculture n’avait alors rien trouvé de suspect. « Comment les contrôleurs s’y sont-ils pris pour ne détecter en septembre aucune salmonelle alors que l’on sait aujourd’hui que l’usine était infectée depuis février, au moins ? » s’étonne un expert en sécurité sanitaire des aliments dans les colonnes de l’hebdomadaire.

Une enquête préliminaire a été ouverte le 22 décembre par le pôle santé publique du parquet de Paris après la contamination par salmonelle de laits infantiles dans l’usine Lactalis de Craon (Mayenne), notamment pour « blessures involontaires », « mise en danger de la vie d’autrui », « tromperie aggravée par le danger pour la santé humaine » et « inexécution d’une procédure de retrait ou de rappel d’un produit d’origine animale ou de denrée en contenant préjudiciable à la santé ».

 

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Publié par le 3 janvier 2018 dans général, Santé - nutrition

 

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Nos sachets de thé contiennent jusqu’à 17 pesticides et plusieurs traces de métaux

Une femme récolte des feuilles de thé à Moganshan (Chine), le 9 avril 2012. 

Le magazine a étudié 26 marques de thés noirs et verts, commercialisées en France. Toutes, même les thés bio, contiennent des traces de pesticides et de métaux potentiellement nocifs pour la santé.

C’est l’une des boissons les plus populaires en France, et la deuxième boisson la plus consommée au monde, selon le magazine 60 millions de consommateurs. Deux Français sur trois en consomment régulièrement. Mais le thé, dont la consommation a fortement augmenté en vingt ans dans l’Hexagone et dont les vertus sont souvent encensées, est-il si bénéfique pour la santé ?

Malgré ses bienfaits potentiels contre le cancer, un article de 60 millions de consommateurs révèle que de nombreux sachets de thé commercialisés en France contiennent des résidus de pesticides, de métaux et de toxines – potentiellement cancérogènes. Franceinfo revient sur les principales conclusions de cette enquête, qui cible également des thés bio.

Jusqu’à 17 pesticides, même dans les thés bio

Dans son article, le magazine rappelle que les feuilles de thé ne sont nettoyées ni au cours de leurs récoltes, ni lors de leurs préparations. Une réalité qui favoriserait ainsi la possible présence de pesticides sur les feuilles. 60 millions de consommateurs ne s’est pas trompé : sur les 26 marques de thé passées au crible – 16 thés noirs et 10 thés verts à la menthe – toutes, sans exception, contiennent des pesticides.

Neuf marques de thé sur 26 affichent des « traces à peine quantifiables » de pesticides, précise à franceinfo Patricia Chairopoulos, journaliste à 60 millions de consommateurs et auteure de l’article avec les ingénieurs Farid Bensaïd et Laetitia Flottes de Pouzols. Quatre marques présentent cependant des résultats « très insuffisants » : ils contiennent des traces de pesticides dépassant les limites réglementaires, ou affichent un nombre important de résidus de pesticides, explique la journaliste. Des thés noirs Dammann Frères comptent ainsi jusqu’à 17 traces de pesticides différentes, selon 60 millions de consommateurs.

Deux types de pesticides reviennent le plus souvent dans les échantillons étudiés par le magazine. Il s’agit du folpet, un fongicide, et de l’anthraquinone, un répulsif pour oiseaux, précise Patricia Chairopoulos pour franceinfo. Et les thés bio ne sont pas épargnés : selon l’article, le thé Marque Repère Bio Village contient de l’anthraquinone « en quantité près de quatre fois supérieure à la limite autorisée ».

Il y a des marques de thé noir très répandues qui sont très mal notées. On compte toujours au moins un pesticide, même dans les bio.

Patricia Chairopoulos, journaliste à « 60 millions de consommateurs »

à franceinfo

Globalement, les thés bio et les thés verts s’en sortent tout de même mieux. Le thé vert « le plus pollué » contient ainsi « seulement » 10 traces de pesticides différentes, précise l’article. Les thés noirs bio comptent en moyenne 3,4 fois moins de résidus que les thés noirs classiques, et les thés verts bio affichent des quantités de pesticides 2,2 fois inférieures aux autres. Mais aucun thé bio étudié n’est parfaitement épargné, prévient 60 millions de consommateurs.

Des traces de métaux nocifs, comme le mercure ou l’arsenic

Comme pour les pesticides, tous les thés observés « contiennent des résidus de métaux, dont plusieurs sont reconnus nocifs pour la santé », poursuit le magazine. L’article cite notamment l’arsenic, le cadmium et le mercure. Des traces de ce métal ont ainsi été retrouvées dans la moitié des thés verts étudiés. Il est cependant quasiment absent des thés noirs.

Parmi les métaux cités, l’aluminium est celui qui est retrouvé « en plus grande quantité ». Sa présence atteint 1,19 g/kg parmi les thés noirs, et 1,43 g/kg pour les thés verts. « Ils ne sont pas jugés comme dangereux », tempère Patricia Chairopoulos. « Ce sont plutôt des marqueurs de la pollution. Ces métaux viennent du sol, de l’eau », explique la journaliste.

Le potentiel danger des toxines naturelles

60 millions de consommateurs alerte enfin sur la présence d’alcaloïdes pyrrolizidiniques, des toxines que des plantes produisent naturellement. Plusieurs de ces toxines sont « reconnues cancérogènes », alerte le magazine. Or, « aucune réglementation française ou européenne ne les encadre », prévient-il.

Si six thés noirs présentent très peu de traces de toxines, une marque très connue, Lipton, affiche un « très mauvais résultat » en la matière, selon 60 millions de consommateurs. Cette forte présence de toxines dans le thé noir serait liée, d’après le magazine, « à l’absence de tri de mauvaises herbes lors de la récolte ». 

Globalement, « les thés verts s’en sortent mieux sur tous les critères », conclut Patricia Chairopoulos. Et pour les thés noirs ? « Nous sommes sur des pollutions infimes, mais le problème, c’est que le thé se consomme tous les jours, et pendant des années, poursuit-elle. C’est une éventuelle pollution et contamination chronique. » 

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Publié par le 13 novembre 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Si vous aviez acheté 100 dollars de Bitcoins en 2010, vous auriez aujourd’hui plusieurs millions

Le cours de la monnaie cryptographique est monté à 2.239,75 dollars pour un bitcoin, après ouvert lundi au-dessus de 2.000 dollars pour la première fois de son histoire . Comme le démontre le graphique, les hausses sont strictement dues à une augmentation des volumes : en d’autres termes, il n’y a pas de mouvements qui reflètent une valeur intrinsèque du Bitcoin qui , de toute maniere, n’existe pas puisque le bitcoin n’est pas une monnaie . Ce sont les derniers acheteurs qui sont les pigeons. Ils paieront au prix fort la dégringolade qui ne saurait tarder.

Si vous aviez connaissance des Bitcoins il y a sept ans, vous vous moquiez alors certainement de l’idée de devise cryptographique. Après tout, pourquoi payer pour des chiffres inutiles sur un écran ? Mais ne vous reprochez pas trop de n’en avoir acheté aucun quand ils ne coûtaient pas grand-chose. Même ceux qui en ont acheté les premiers ne savaient pas s’ils vaudraient un jour quelque chose.

C’est par exemple le cas de Laszlo Hanyecz. Le 22 mai 2010, Laszlo est rentré dans l’Histoire en devenant le tout premier à faire un achat en Bitcoins. Il en a dépensé 10.000 pour acheter deux pizzas Papa John’s. Au vu de la hausse de la valeur des Bitcoins survenue ces dernières semaines, s’il n’avait pas effectué cet achat, sa vie serait aujourd’hui très différente.

Le 22 mai 2010, Hanyecz a demandé à un autre passionné de Bitcoin d’accepter 10.000 Bitcoins pour deux pizzas Papa John’s. A l’époque, Hanyecz pensait que les Bitcoins qu’il avait « extraits » sur son ordinateur valaient environ 0,003 cents chacun.

L’exploitation minière du Bitcoin implique une résolution de problèmes mathématiques complexes contre laquelle le mineur est rémunéré en Bitcoins. C’est ainsi qu’Hanyecz a pu obtenir ses premiers Bitcoins.

Beaucoup doutent encore de la devise cryptographique, qui continue d’être associée aux activités criminelles, mais vient d’enregistrer une hausse spectaculaire. Voyez à quel point :

  • Bien qu’elles valaient 30 dollars à l’époque, les pizzas d’Hanyecz lui ont coûté 22,5 millions de dollars aux prix actuels.
  • Si vous aviez acheté 100 dollars de Bitcoins pour 0,003 cent pièce le 22 mai 2010, vous disposeriez aujourd’hui de 75 millions de dollars.

Mais Bitcoin n’est pas la seule devise cryptographique à avoir atteint des records de prix ces quelques derniers mois. La capitalisation boursière combinée de toutes les crypto-devises a récemment enregistré une hausse très importante. Le prix d’Ethereum est passé de 10 dollars en février dernier à près de 180 dollars aujourd’hui, pour devenir la deuxième devise cryptographique en termes de valeur.

Quant à ce qui se trouve à la source de cette tendance, plusieurs facteurs sont à soulever. Il y a d’abord le fait que le Japon ait récemment légiféré sur le droit des magasins du pays à accepter Bitcoin en tant que devise légitime. Le Japon étant la troisième économie du monde, il n’est pas surprenant que cette loi ait fait entrer beaucoup d’argent sur le marché des devises cryptographiques. La Chine a aussi eu un gros impact l’année dernière, beaucoup de citoyens du pays ayant échangé leurs yuans dévalués contre des Bitcoins.

Le principal moteur du marché est peut-être le niveau actuel de troubles politiques et d’incertitude à l’échelle globale. Bitcoin est depuis longtemps considéré comme une valeur de couverture. Dans les pays où font rage des crises économiques ou politiques, les gens font tout leur possible pour déplacer leur argent sur les devises cryptographiques.

Mais ces devises cryptographiques sont une valeur de couverture bien étrange. En fin de compte, elles ne sont que des nombres sur un écran d’ordinateur. Elles ne sont garanties par rien. Le seul avantage qu’elles ont sur les devises fiduciaires, c’est d’être anonymes et intouchables par l’inflation. L’or et l’argent sont de bien meilleures valeurs de couverture. Après que Bitcoin s’est effondré en 2013 (et la même chose pourrait se reproduire aujourd’hui), j’ai souligné le fait qu’il n’existe qu’un seul actif qui soit vraiment une valeur refuge.

Seuls les actifs physiques – que nous pouvons tenir entre nos mains – peuvent être qualifiés de valeurs de couverture.

La nourriture que vous avez dans vos placards et pouvez consommer à tout moment.

Les talents que vous pouvez échanger contre d’autres biens.

Les métaux précieux, qui ont su résister au passage du temps.

Les terres grâce auxquelles vous pouvez produire de la nourriture et établir des réseaux énergétiques alternatifs.

Ce sont là des actifs susceptibles de vous apporter un niveau réaliste de sécurité.

Ces actifs font office de monnaies quand le système s’effondre et que le niveau de confiance en la combine à la Ponzi de la monnaie papier plonge tout autour du monde.

Bitcoin est utile pour certains types de transactions. Mais disposer de fonds sur Bitcoin n’est pas différent de la possession d’un compte ouvert auprès d’une banque susceptible de faire faillite, ou d’actions achetées sur un marché boursier manipulé.

Si vous souhaitez vous protéger face à une crise, il n’y a que deux choses qui peuvent vous aider à garder la tête hors de l’eau. Les actifs physiques, et les talents dont vous disposez et qui vous permettront de gagner votre vie. Tout le reste disparaîtra quand le système s’effondrera.(source)

 
 

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Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

La vague de froid produit ses 1er effets – Le gestionnaire de réseau d’électricité français RTE, a annoncé que les ressources étaient suffisantes et qu’aucune panne électrique n’était à prévoir lors de la vague de froid. Certaines communes ont pourtant pris les devants.

Le village de Cheval-Blanc (Vaucluse) est plongé dans le noir. Ce mardi 17 janvier au soir, seuls les phares des voitures éclairent les rues de la commune. Les 410 révèrberes resteront éteints toute la semaine. Une mesure symbolique pour la mairie : « C’est donner l’exemple et c’est surtout un geste de solidarité, car on demande aux particuliers de le faire. Pourquoi nous les collectivités, nous ne le ferions pas ?« , interpelle Félix Borel, premier adjoint à la mairie.

Grenoble joue le jeu et supprime 4% de sa consommation

Le village n’est pas le seul à prendre ces mesures. A Grenoble (Isère), la ville de 150 000 habitants est plongée dans le noir à partir de mardi soir. « On éteint les voies sur berges, les clôchers et les lumières de Noël« , énumère Eric Piolle, maire EELV de Grenoble. Environ 4% de la consommation électrique de Grenoble est ainsi supprimée. La mairie de Paris a également supprimer l’éclairage sur 300 monuments de la capitale. (source)

 

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Après “28-Pages”, voici “Document-17” – le mémo Déclassifié par le gouvernement US qui soupçonne plusieurs liens saoudiens dans les attaques du 9/11

Dans notre Ouverture libre du 19 avril nous annonçant que le roi est “quasi-nu”, deux textes suivaient notre commentaire, dont un de Brian McGlinchey, l’animateur du site 28Pages.org qui joue un rôle essentiel dans la bataille de l’officialisation, sinon de l’institutionnalisation du rôle que l’Arabie Saoudite en-tant-que-telle a joué dans l’attaque du 11 septembre 2001. Ce texte, du 18 avril, annonçait l’apparition d’un nouveau document, dit “Document-17”, déclassifié “discrètement” en juillet 2015 et contenant des indications extrêmement importantes sur le rôle de l’Arabie. (Nous mettrons Document-17 en italiques, McGlinchey lui-même indiquant qu’il donne ce nom d’une façon arbitraire, pour s’y reconnaître dans le détail : « …we’ll refer to it as “Document 17.” ») Les indications concernant la déclassification sont très intéressantes et significatives, du point de vue des procédures de déclassification et de la bureaucratisation de la communication et de la politique à Washington, au royaume du Système :

« […A] far lesser-known document from the files of the 9/11 Commission – written by the same principal authors as the 28 pages and declassified last summer without publicity and without media analysis... […] Declassified in July 2015 under the authority of the Interagency Security Classification Appeals Panel (ISCAP) pursuant to a Mandatory Declassification Review (MDR) appeal, the document is the seventeenth of 29 released under ISCAP appeal 2012-48, which focuses on FBI files related to 9/11. One of two documents in the series identified as “Saudi Notes,” we’ll refer to it as “Document 17.”

» Dated June 6, 2003, Document 17 was written by Lesemann and Jacobson in their capacity as staff investigators for the 9/11 Commission, and was addressed to 9/11 Commission Executive Director Philip Zelikow, Deputy Executive Director Chris Kojm and General Counsel Dan Marcus. »

Le 19 avril, McGlinchey publiait un nouveau texte pratiquement similaire au texte du 18 avril, mais avec un élément de plus, cela indiquant que McGlinchey étant en train de lire Document-17 et de découvrir à mesure les éléments importants… Dans ce cas, le titre et le sous-titre suffisait à nous instruire à ce propos, c’est-à-dire la possession d’une licence de pilote obtenu aux USA par un membre d’al Qaïda impliqué dans l’attaque, qui se trouvait conservé dans une enveloppe à en-tête de l’ambassade de l’Arabie à Washington D.C. : « EXCLUSIVE- A Buried Envelope & Buried Questions: Your First Look Inside Declassified Document 17 – 9/11 Commission Work Plan Reveals FBI Found al Qaeda Member’s U.S. Pilot Certificate Inside Envelope of Saudi Embassy in D.C. »

Ces divers éléments, sous réserve d’autres à venir, font désormais de Document-17 un document que ZeroHedge.comjuge quasiment équivalent en importance, en version résumée, aux 28-pages classifiées, et qui prouve sans aucune équivoque possible l’implication de l’Arabie dans l’attaque : « Think of “Document 17” as a mini version of the “28 pages” whose content has yet to be revealed. The document was written by two US investigators examining the possible roles of foreign governments in the attacks… »

L’article de ZeroHedge.com, du  20 avril, reprend toute l’affaire et affirme hautement, 1) qu’il est désormais quasiment démontré et admis à Washington que l’Arabie Saoudite, en tant que telle, a été la principale instigatrice de l’attaque 9/11 ; 2) que tous les candidats à la présidence ont annoncé, soit qu’ils allaient déclassifier les documents “28-Pages”, soit revoir de fond en comble les relations américano-saoudiennes ; 3) qu’on se demande dans ces conditions pourquoi Obama continue à se battre comme un chien pour que rien ne soit dit ni fait institutionnellement dans cette affaire, alors qu’il est reçu comme un chien à Ryad où il est actuellement en balade.

« With the topic of Saudi Arabia’s involvement in the Sept 11 attack on everyone’s lips, if certainly not those of president Obama who is currently in Riyadh where he is meeting with members of Saudi royalty in what may be his last trip to the Saudi nation as US president… […]

» …So perhaps it is time to get a president who will ask the question: Hillary Clinton and Bernie Sanders, the Democratic presidential candidates, backed the bill, which Mr Obama has signaled he will veto. Donald Trump and Ted Cruz, the leading Republicans in the race, have warned Saudi Arabia that its relationship with the US must change. “Friends do not fund jihadists that are seeking to murder us,” Mr Cruz said. So even as all of Obama’s potential replacements have at least promised to investigate further, we wonder: just why is Obama so terrified of the US public getting access to the truth?

» If he is so worried about the Saudi liquidation threat, he shouldn’t be: after all the Fed would be deliriously happy at the opportunity to monetize another $750 billion in assets and inject three-quarters of a trillion in fresh “reserves” aka liquidity into the system.

» Meanwhile, Obama has other problems: the US president also faces calls to release a redacted 28-page portion of a joint congressional report on the 9/11 attacks, produced in 2002 and thought to link senior Saudi figures to the plot. He suggested on Monday that a decision was imminent. We are confident his « decision » in this matter will be to likewise prevent the truth from emerging, because as Congressman Thomas Massie, a Republican from Kentucky, said: “I had to stop every couple of pages … to rearrange my understanding of history.” No further comment necessary.

» Bob Graham, a former chairman of the US senate intelligence committee, has alleged that Saudi Arabia was the principal financier of 9/11. “The effect of withholding [the pages] has been to embolden Saudi Arabia to be a continuing source of financial and human terror resources,” he said. Document 17, written by Dana Lesemann and Michael Jacobson, will deepen suspicions. Ms Lesemann is said to have been sacked from the 9/11 commission after she circumvented her boss to access the 28 pages. Mr Jacobson was the principal author of the 28 pages, and document 17 hints at his suspicions. “How aggressively has the US government investigated possible ties between the Saudi government and/or royal family and the September 11th attacks?” it asks.

» The answer: not at all. It’s about time the American people asked why not. »

Comme l’écrit ZeroHedge.com, l’implication de l’Arabie dans l’attaque 9/11 est sur toutes les lèvres (“on everyone’s lips”) à Washington. Infowars.com fait un article (le 20 avril) sur cet aspect de l’affaire, qui est sa publicité et son installation dans le système de la communication, avec la presse-Système suivant désormais le courant, et la seule personne à n’en pas parler étant effectivement le président Obama. Il s’agit d’un phénomène remarquable et extrêmement intéressant, qui acte de la vulnérabilité du Système, notamment du fait de ses déchirements et de ses divisions internes.

La question importante, bien entendu, n’est pas ici de savoir s’il s’agit de la vérité-vraie sur 9/11, si cette vérité-vraie sera un jour connue, ni de savoir si les relations entre les USA et l’Arabie seront affectées, et de quelle façon ; toutes ces choses sont aimables et vertueuses mais n’affectent pas l’essentiel ; l’essentiel, c’est-à-dire la question importante, la seule en vérité, est de constater les dégâts ainsi causés au Système, à l’intérieur de lui-même, par sa propre action, ses propres règles, ses inconséquences et contradictions. En effet, le seul fait essentiel dans notre époque concerne la cohésion et la puissance du Système, et c’est cela qui est en cause avec l’évolution de cette affaire.

Le climat est idéal pour une telle évolution : une tension maximale dans le cadre de présidentielles sans précédent où personne, et d’abord les manipulateurs-Système, n’est sûr de rien, donc où personne ne peut se permettre de faire l’impasse sur un sujet de cette importance. La démagogie full-speed, qui peut donc avoir des effets vertueux évidemment, ne le permet pas ; puisque l’affaire est “on everyone’s lips”, la presse-Système en parle, et aussi les candidats, et tout le monde washingtonien, – et la chose devient un événement de communication massif. A côté de cela, les habiletés sinueuses d’Obama à Ryad n’intéresse plus personne, dans le chef d’un président en fin de mandat qui n’a jamais été aussi out-of-touch par rapport aux évènements courants.

Un dernier point à mettre en évidence dans ce contexte politique, qu’on a signalé plus haut, concerne Document-17, comme le nomme McGlinchey. Comme on l’a vu, ce document se trouve dans des masses de documents déclassifiés automatiquement par des mécanismes bureaucratiques, et disponibles depuis neuf mois. Plus qu’une manoeuvre obscure de telle ou telle force mystérieuse, cela indique combien la bureaucratisation du Système est devenu un aspect absolument monstrueux de la chose, aussi bien incontrôlé qu’incontrôlable, qui fonctionne dans tous les sens, dont certains sont absolument favorables à la cause antiSystème.

On veut bien prêter une oreille favorable aussi bien aux théories complotistes qu’à ceux qui dénoncent les théories complotistes, mais il nous semble qu’il est d’abord question de bordel, ou disons plus modérément de chaos complet ; les complots se greffent là-dessus et ne changent rien à la situation chaotique du Système. Cela signifie que le Système dans toute sa surpuissance ne se contrôle plus lui-même et ressemble de plus en plus à un monstre incontinent dont on peut, si l’on arrive à s’y retrouver dans les labyrinthes bureaucratiques, extraire de ses divers excréments quelques précieuses pépites, ditesvérités-de-situation, qui mettent le dit-Système cul-par-dessus-tête. Plus le processus se renouvélera, mieux nous nous porterons.

Cela ne signifie pas que quelque chose soit décisivement ou marche, ni d’ailleurs que quelque chose ne soit pas décisivement en marche. On verra… Cela signifie qu’il y a un constat à faire, une vérité-de-situation à relever, et qu’elle est aujourd’hui que le tout-Washington ne parle plus que d’une attaque 9/11 réalisée sous la maîtrise des amis Saoudiens, et que la narrative officielle (“les terroristes organisés et aidés par des apports extérieurs ont pourtant agi seuls, si si”) n’intéresse plus personne. Désormais, il est devenu “tendance” de considérer la responsabilité de l’Arabie comme une évidence, et l’on pourra arguer tant que l’on veut sur le fait que cela ne détruit pas le Système pour autant, il sera difficile de nous convaincre qu’il (le Système) va sortir de cette affaire triomphant, renforcé, plus efficace que jamais et d’autant plus invincible qu’il ne cesse de prendre des coups qui lui laissent de très vilaines bosses. Bientôt, nous aurons l’étrange paradoxe que l’argument de la puissance (surpuissance) du Système ne sera plus soutenu que par une frange d’antiSystème dont la raison d’être semble bien être que le Système est indestructible, – ce qui est une façon paradoxale de se confirmer à soi-même sa propre raison d’être.

 

Mis en ligne le 21 avril 2016 à 11H34, Dedefensa

 

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