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Plus d’1 Français sur 5 déclare vivre en insécurité

La pyramide de Maslow définit et hiérarchise les besoins humains fondamentaux par ordre de priorité

Le sentiment d’insécurité progresse en France.

L’Observatoire National de la Délinquance et de la Réponse Pénale (ONDRP) vient de publier une nouvelle enquête de victimisation. Celle-ci révèle notamment que 32% des sondés ont déclaré avoir été témoins directs d’au moins une infraction au cours des 12 derniers mois.

10,5 millions de Français en insécurité

Ce chiffre important est mis en avant dans l’enquête : il s’agit du plus haut niveau de « sentiment d’insécurité » relevé quant à présent. 10,5 millions de personnes, soit 21% des Français, affirment ressentir de la crainte ou encore de la peur dans leur quartier ou leur village.

43% des personnes inquiétées renoncent à sortir seules dans leur quartier

L’enquête de l’ONDRP a porté sur 16 000 ménages interrogés en « face à face », relate Le Figaro. 43% des personnes sondées qui se sont dites atteintes par ce sentiment d’insécurité, ont déclaré renoncer à sortir seules dans leur quartier. 25% des femmes en souffrent contre 16% des hommes.

La peur du terrorisme surpasse toujours celle du chômage

Pour la seconde année consécutive, le risque terroriste est la première des « préoccupations majeures » en France. 32% des sondés le placent en tête, la peur du chômage apparaît à 23%, relate Le Figaro.

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Publié par le 8 décembre 2017 dans général, société

 

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« Plus le jambon est rose, plus il faut se méfier. Les industriels nous mentent ! »

Vidéo – Hé oui, la vrai bonne viande n’est pas rouge ni rose, ceci est une idée ancrée dans l’inconscient collectif ! La bonne viande, celle qui est naturelle et sans « cochonneries » ajoutées, elle est marron voir grise …. Z .

Dans « Cochonneries », l’auteur appelle les Français à cesser la charcuterie industrielle, reconnue comme cancérogène.

Il n’y a rien de plus simple que la recette du jambon : viande de porc, sel, et éventuellement poivre. Pourtant, qui s’est déjà penché sur les étiquettes des jambons sous vide dans les rayons des supermarchés, a déjà remarqué que la liste des ingrédients était beaucoup plus longue : de nombreux additifs, parmi lesquels le E 250 et le E 252 (respectivement nitrate de potassium et nitrite de sodium) sont utilisés par les industriels.

Pourquoi ? « Pour accélérer la transformation du porc en charcuterie » (le temps, c’est de l’argent), et « falsifier la couleur » (le rose, c’est plus tentant), explique Guillaume Coudray, auteur du livre « Cochonneries. Comment la charcuterie est devenue un poison » (La Découverte, sept. 2017).

Celui qui avait signé l’enquête de « Cash Investigation » :« Industrie agroalimentaire : business contre santé » (France 2), enjoint les Français, dans son livre (et dans la vidéo en tête d’article) à arrêter la consommation de charcuteries industrielles. « Et lui préférer l’artisanale, dans le respect du produit. »

Un appel relayé par une pétition sur le site change.org, intitulée « Arrêtons d’empoisonner nos enfants ! Non au nitrite de sodium dans les charcuteries », dont les signatures ont doublé en cinq jours pour atteindre plus de 100.000 soutiens au moment de l’écriture de cet article.

Le Fonds mondial de recherche contre le cancer a d’ailleursconfirmé que les charcuteries (avec nitrite et nitrate) provoquaient le cancer colorectal, le deuxième le plus répandu en France et en Europe. (source)

 
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Publié par le 22 septembre 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Ce robot peut réaliser une opération du crâne 50 fois plus rapidement qu’un chirurgien !

Les robots pourront-ils un jour surpasser la dextérité du chirurgien ? L’avenir nous le dira. Quant à savoir si c’est souhaitable, c’est une autre question. En revanche, les robots pourraient bien nous faire gagner du temps. Beaucoup de temps.

La chirurgie est une affaire de précision, encore plus pour une opération du cerveau. Mais avant d’explorer l’organe le plus complexe de l’Univers, le chirurgien doit forer. Longue et fastidieuse (environ deux heures), l’ouverture du crâne pour opérer le cerveau pourrait bientôt être confiée à un robot capable de pratiquer la procédure en moins de trois minutes, soit près de cinquante fois plus vite que les meilleurs chirurgiens. C’est un gain de temps non négligeable tant pour le patient, que pour le chirurgien.

La craniectomie est réalisée sous anesthésie générale et consiste à découper un ou plusieurs os du crâne. Cette opération permet d’accéder à l’encéphale afin d’intervenir pour retirer une tumeur, interrompre une hémorragie ou traiter un abcès. Les chirurgiens pratiquent alors une petite incision sur le cuir chevelu et ouvrent un volet crânien, lequel est refermé puis fixé au terme de l’intervention. Le processus fastidieux nécessite la prise en compte de la densité osseuse ou encore de la présence (et de la préservation donc) des vaisseaux et artères qui courent sous la voûte crânienne. C’est pourquoi cette étape de l’opération est si longue. Ce nouveau prototype développé par une équipe de l’université de l’Utah (États-Unis) pourrait donc permettre de réduire le processus.

Cette « foreuse automatisée » est pilotée par un programme informatique auquel sont préalablement transmises les données extraites des tomodensitogrammes du patient. Grâce à ces données, le robot prendra en compte l’emplacement des vaisseaux sanguins, la densité ou encore l’épaisseur de l’os avant de percer le volet crânien. »Le logiciel permet au chirurgien de choisir le chemin optimal pour aller d’un point A à un point B comme avec Google Maps« , précise Alagar. K. Balaji, un des auteurs de l’étude. « Ensuite, le robot se met au travail ».

Mis à part les capacités évidentes d’une telle machine, celle-ci pourrait également faire économiser de l’argent à long terme. En réduisant la durée du geste, le temps d’opérations est de facto considérablement réduit. Cela signifie également une anesthésie plus courte, moins de risques d’infection pour le patient et moins de fatigue pour le chirurgien.

Source, via SP

 
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Publié par le 23 mai 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Plus les banques centrales impriment de la monnaie, plus les pays de la Route de la soie achètent de l’or

24hGold - Plus les banques cen...

Traverser un marché haussier est comme grimper un mur d’incertitude – la plupart du temps, le marché semble se consolider ou se corriger. Le marché haussier de l’or colle parfaitement à cette image. Il a débuté en 1999, à 250 $ l’once, mais très peu de gens ont acheté au plus bas. Nous sommes entrés dans ce marché en 2002, à 300 $ l’once, avec la ferme conviction que l’économie mondiale et le système financier seraient confrontés à d’insurmontables problèmes.

Depuis lors, nous avons eu un puissant marché haussier, interrompu de temps à autre par des corrections tout à fait normales. Il faut bien admettre que, depuis le sommet de 2011-2012, l’attente est longue, mais la tendance haussière a repris à la fin de 2015, même si elle se met en marche lentement, pour le moment. La même chose est arrivée au début des années 2000 : l’or avait atteint un plus bas en 1999, mais il ne décolla vraiment qu’en 2002.

24hGold - Plus les banques cen...

La plupart des investisseurs entrent dans un marché après une forte hausse, et ils patientent pendant une grande partie de la correction avant de, finalement, en sortir. Le meilleur moment pour entrer dans un marché est lorsqu’un investissement est mal aimé et sous-évalué, mais peu de personnes ont le courage de plonger à ce moment-là. Ils attendent plutôt que les médias commencent à en parler. Nous avons la chance de conseiller des investisseurs qui comprennent le rôle de l’or dans la préservation de richesse. Ce sont des investisseurs qui ne voient pas l’or comme un investissement, mais comme une assurance et une protection contre la folie des gouvernements, leur mauvaise gestion de l’économie et du système financier. Les gouvernements détestent l’or, parce qu’il révèle leurs actions frauduleuses. Jamais un gouvernement n’a dit aux gens que, à cause de ses actions, la valeur de la papier-monnaie finit toujours par retourner à sa valeur intrinsèque, c’est à dire zéro. Depuis 1913, par exemple, le dollar a perdu 98% de son pouvoir d’achat ! Depuis 1999, le dollar a décliné de 81% en termes réels, mesuré en or.

24hGold - Plus les banques cen...

La phase finale de destruction du dollar est imminente

Nous débuterons bientôt, probablement en 2017, la phase finale de destruction du dollar, dont la valeur atteindra zéro. Cela peut sembler dramatique, mais il ne faut pas oublier que quelque chose qui a déjà perdu 98% est garanti de finir avec une perte totale de 100%. Il reste 2% avant que le dollar n’atteigne sa valeur intrinsèque de ZÉRO ! Le seul problème, en le mesurant à partir d’aujourd’hui, est que le dollar perdra encore 100%. Probablement dans les quatre ou cinq années à venir. Mais cela pourrait aller très vite, une fois commencé. Les 2 000 000 milliards $ de dette mondiale, de produits dérivés et de passifs non capitalisés pourraient imploser très rapidement, vu que les tentatives futiles des gouvernements pour sauver le système n’auront plus aucun effet. Après tout, en imprimant ou en créant électroniquement des quadrillions de dollars, les gouvernements ne font que gaspiller du papier et de l’électricité. Le monde va découvrir que les cent dernières années ont été basées sur l’illusionque la papier-monnaie et la monnaie électronique avaient vraiment de la valeur. Mais comment de la monnaie ou du crédit créés sans production de biens ou services en contrepartie peuvent-ils valoir autre chose que zéro ? Pendant plus d’un siècle, les gouvernements et les banques centrales ont fait croire de la richesse réelle avait été créée, alors qu’elle a été basée sur des illusions et des mensonges. La vitesse à laquelle ce château de cartes financier mondial s’effondrera prouvera qu’il était bâti sur des sables mouvants.

La politique de bas taux d’intérêt finira mal

Depuis la création de la Fed, il y a cent ans, les gouvernements et les banquiers ont pratiqué la répression financière, ce qui inclut la manipulation des marchés et des taux d’intérêt, ainsi que l’expansion illimitée du crédit et l’impression monétaire.

Lorsque l’adossement du dollar à l’or prit fin en 1971, le processus s’est accéléré, et nous entrons maintenant dans la phase finale du plus grand schème de Ponzi jamais élaboré. Cette fois, cela se terminera très mal. La croissance exponentielle de la dette et du risque entre 1971 et 2006 a mené à la faillite d’un système financier qu’on aurait dû laisser couler en 2007-2008. Mais les banques en faillite ont demandé à leurs marionnettes, les banques centrales, d’émettre plus de 25 000 milliards $ de crédit, d’impression monétaire et de garanties diverses. Cela a temporairement reporté l’inévitable effondrement du système financier. Cela a aussi permis aux banquiers et aux riches de bénéficer d’augmentations massives de revenus et de capitaux.

La dette mondiale a augmenté d’environ 70% – 100 000 milliards $ – depuis 2006, et cela n’inclut pas les produits dérivés ou les passifs non capitalisés.

Tous les éléments sont en place pour que le déluge commence. Dix années sont passées depuis la dernière crise, qui ne constituait qu’un avant-goût de l’effondrement final. Les marchés boursiers sont à des surévaluations historiques, les taux d’intérêt des obligations sont à un bas de 5 000 ans, et le dollar est une devise sans aucune valeur, qui n’est basée que sur la dette et les armes. Mais cette bulle de dette pourrait encore gonfler avant d’imploser. Cela ne sera dû qu’à la tentative finale désespérée des banques centrales de sauver le monde en imprimant des quadrillions de dollars. Toute la dette et les actifs financés par elle disparaîtront ensuite dans un trou noir.

Des cygnes noirs survolent

Il semble peu probable que les banques centrales puissent laisser voler tous les cygnes noirs en 2017. La pression sur le système financier est trop forte. Cela peut commencer avec un évènement anodin, comme une chute sévère du dollar ou des marchés boursiers. Au début, cela changera la politique de resserrement attendue de la Fed. Pendant une courte période, les taux d’intérêt américains baisseront. Mais, lorsque la chute du dollar et des marchés boursiers s’accélérera, la baisse des taux par la Fed sera vue comme un signe de faiblesse. Cela entraînera une hausse des taux à long terme, vu que les investisseurs se mettront à vendre tous les instruments de dette du gouvernement ou des sociétés. Les investisseurs réaliseront bientôt que les gouvernements ne rembourseront jamais leurs dettes, tout comme les consommateurs, les étudiants, les acheteurs d’automobiles ou les propriétaires de maisons. Durant cette crise, tout le monde comprendra la signification des junk bonds, ou obligations de pacotille, parce que toutes les obligations le deviendront. Elles n’auront aucune valeur et ne serviront qu’à décorer les murs de vos toilettes. Les mots ‘dette’ et ‘hypothèque’ sont liés au mot ‘mort’. Le monde connaîtra la mort des marchés du crédit, ce qui sonnera aussi le glas du système financier.

La arguments irréfutables pour une montée de l’or

Qu’est-ce que tout cela signifie pour le prix de l’or ? Premièrement, soyons clair : le prix actuel de l’or n’a rien à voir avec le prix qu’il aurait dans un marché libre. Plusieurs personnes croient que l’or grimpe en réaction à certains événements comme la guerre, des bombardements ou des attaques terroristes. Mais de tels événements n’ont qu’un effet à court terme sur le prix de l’or. Étant donné que l’or est une monnaie avec un pouvoir d’achat stable, son prix en monnaie fiduciaire ou papier est surtout le reflet du changement de valeur de la papier-monnaie. Si cette monnaie est dévaluée à cause de l’impression monétaire ou de l’expansion du crédit, le prix de l’or mesuré en dollars ou en euros augmentera. Ce n’est pas le prix de l’or qui grimpe, c’est la valeur de la papier-monnaie qui baisse.

Jetons un coup d’œil sur quelques-uns des facteurs qui feront grimper le prix de l’or à des niveaux inimaginables, mesurés en papier-monnaie :

  • Impression monétaire illimitée par toutes les banques centrales
  • Explosion de la dette
  • Effondrement des marchés de crédit
  • Effondrement du marché des produits dérivés
  • Perte de confiance envers les gouvernements et le système financier
  • Faillites bancaires et fermetures
  • Défauts de paiement sur les dettes souveraines
  • Contrôles de change
  • Non-disponibilité de cash
  • Effondrement du COMEX et des marchés d’or-papier
  • Demande soutenue et continue des pays de la Route de la soie
  • Augmentation massive de la demande d’investissement dans l’or
  • Les fonds de pension, institutions et autres fonds augmenteront le pourcentage d’allocation à l’or de 0,4% à 1,5%, voire même 5-10%.
  • Il n’y aura, bien sûr, pas d’or physique additionnel disponible, étant donné que le pic de production est déjà atteint.
  • Une augmentation de la demande ne peut être régulée que par le prix. Si une institution voulait investir 1 milliard $ en or aujourd’hui, elle en obtiendrait 24 tonnes, à un prix de 1 300 $ l’once. Mais, avec une forte montée de la demande, elle pourrait avoir à payer 13 000 $ l’once et n’obtenir que 2,4 tonnes d’or.

Tandis que l’Occident ne réalise pas encore les effets de ses politiques désastreuses, l’Orient sait exactement ce qu’il se passera. C’est pourquoi les Orientaux continuent d’acheter tout l’or qu’ils peuvent, afin de se protéger d’un système financier en faillite, créé par les banques centrales.

Le prix de l’or reflétera bientôt la dévaluation des devises

Plusieurs méthodes peuvent être appliquées pour calculer le futur prix de l’or. Mais que l’on choisisse un adossement à l’or de 40% ou 100% du dollar US, ou de la base monétaire mondiale, ou un prix de l’or ajusté à l’inflation, ou toute autre mesure, on arrive à un prix de 10 000 $ ou plus, en monnaie d’aujourd’hui. Mais lorsque la panique s’installera et que le système financier s’effondrera, tous ces calculs ne voudront plus rien dire. Dans un scénario de panique, engendré par l’hyperinflation, l’or atteindra des niveaux inimaginables aujourd’hui : 100 000 $, 100 milliards $ ou 100 000 milliards $. Le nombre absolu ne signifiera rien, puisqu’il s’agira de papier-monnaie sans valeur. Il est certain que l’or s’appréciera beaucoup plus que la valeur actuelle de son pouvoir d’achat.

Que feront les gouvernements ? Confisqueront-ils l’or ? Selon moi, il est peu probable qu’ils confisquent la seule monnaie que les gens puissent utiliser lorsque la papier-monnaie ne vaudra plus rien et que le système financier sera mort. Ils essaieront peut-être de taxer l’or et les autres actifs des gens riches. Mais si les choses tournent aussi mal, il n’y aura pas beaucoup de services fiscaux fonctionnels.

Je sais que plusieurs personnes pensent que ce scénario est ridicule. Évidemment, j’espère qu’il ne se réalisera pas. Mais le risque est aujourd’hui plus important que jamais. Cela pourrait, bien sûr, prendre plus de temps à se matérialiser, et le résultat pourrait être un peu différent. Mais, avec le risque qui atteint des niveaux sans précédent, la préservation de la richesse doit devenir une priorité. Il n’y a pas de meilleure protection financière que l’or et l’argent physique, stocké en sécurité.

 
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Publié par le 9 mai 2017 dans général, or et argent métal

 

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Volte-face de Trump sur l’OTAN : l’Alliance deviendra «plus expansionniste que défensive»

 Volte-face de Trump sur l’OTAN : l'Alliance deviendra «plus expansionniste que défensive»

En dépit de sa rhétorique électorale, Donald Trump soutient le déploiement de l’OTAN en Europe de l’Est. Au lieu de dissuader la Russie, cela ne fera que réduire la sécurité en Europe, estime Martin Sieff du Global Policy Institute.

Mercredi le 12 avril, le président américain, Donald Trump, a rencontré pour la première fois le Secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, à Washington.

Il a admis avoir changé de position sur l’OTAN, en qualifiant l’Alliance de «rempart pour la paix et la sécurité internationale».

Cependant, sa volonté d’entretenir des relations pacifiques avec la Russie existe toujours, et Jens Stoltenberg prétend le soutenir dans ce sens.

«Ce serait formidable, comme nous l’avons discuté plus tôt, si l’OTAN et notre pays pouvaient s’entendre avec la Russie. A l’heure actuelle, nos rapports avec la Russie ne sont pas bons. On peut même dire qu’ils sont à leur plus bas niveau historique. C’est le résultat d’une longue période de temps. Mais on verra ce qui arrivera. Poutine est le leader de la Russie. La Russie est un pays puissant. Nous sommes un pays très, très fort. Nous allons voir comment tout cela fonctionnera», a déclaré Donald Trump.

Martin Sieff, du Global Policy Institute, estime que le changement de rhétorique du président américain est «décourageant», mais en même temps «prévisible».

Trump n’a pas fait les mêmes efforts que dans le secteur économique pour désigner les hauts fonctionnaires capables de mettre en œuvre les politiques déclamées au cours de sa campagne électorale

«Le président Trump n’a pas d’expérience dans le domaine de la politique étrangère. Il n’a pas fait les mêmes efforts que dans le secteur économique pour désigner les hauts fonctionnaires capables de mettre en œuvre les politiques déclamées au cours de sa campagne électorale. Au lieu de cela, il se laisse influencer par les opinions de l’establishment», explique l’expert.

Effectivement, selon Martin Sieff, Donald Trump a fait un pivot à 180 degrés dans sa politique otanienne.

«Il a répété à l’envi au cours de sa campagne que l’OTAN était obsolète, qu’elle devait être restructurée. Maintenant, il dit qu’elle ne l’est pas», explique-t-il. «S’il change radicalement l’OTAN, il semble qu’il la rendra plus expansionniste que défensive et stabilisatrice. C’est exactement le contraire des positions prises systématiquement pendant sa campagne.»

En prenant la parole le 12 avril, le leader américain a encore soulevé la question des dépenses.

«La répartition équitable des coûts a été ma priorité depuis ma prise de fonctions. Un tournant décisif a maintenant eu lieu», a annoncé le président.

Martin Seiff explique néanmoins que même si les pays d’Europe concernés augmentent leur participation en faveur de l’OTAN, cela ne fera aucune différence en termes pratiques.

En Allemagne et en France, émergent des forces politiques puissantes qui ne veulent ni augmenter les dépenses militaires, ni aggraver les tensions avec la Russie

«Aujourd’hui, à Washington, le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg – et il est un faucon sur ces questions-là – s’est montré confiant concernant une augmentation allant jusqu’à 3,8% du pourcentage de PIB consacré aux dépenses otaniennes. Il a précisé que 10 milliards de dollars supplémentaires avaient ainsi été affectés aux dépenses militaires dans l’OTAN. Mais on constate qu’en 2016, seuls cinq pays membres ont contribué à l’OTAN à hauteur de 2% de leur PIB, le minimum requis par Stoltenberg , ainsi que par Trump. Stoltenberg affirme que deux ou trois autres nations parviendront à ce niveau au cours des deux prochaines années. Cela inclut de très petits pays : la Roumanie, un grand pays sur le plan géographique, mais qui a une base économique très faible ; et la Lettonie, qui est vraiment un très petit pays», pointe l’expert.

Il poursuit en disant que, en Allemagne et en France, émergent des forces politiques puissantes qui ne veulent ni augmenter les dépenses militaires, ni aggraver les tensions avec la Russie.

«Cette année, se déroulent en France des élections. Dans quelques jours, ce sera le premier tour de la présidentielle. Au mois de septembre, il y aura les élections fédérales en Allemagne. Si la situation n’évolue pas selon le scénario américain, alors tous les espoirs de Donald Trump d’augmenter les dépenses de l’OTAN s’effondreront. Cela n’arrivera pas», considère Martin Sieff.

La réévaluation de l’OTAN par Trump pourrait également avoir un impact sur les relations des Etats-Unis avec la Russie, assure l’analyste.

Le peuple russe a souffert plus que quiconque. Cette préoccupation, ces souvenirs historiques sont profondément enracinés chez les Russes

«A court terme, les signaux n’invitent pas à l’optimisme. Sous le mandat du président Obama et du Secrétaire général de l’OTAN Stoltenberg, l’OTAN s’est renforcé en Europe de l’Est, prétendument pour contenir l’agression russe. Cela aura un effet inverse. C’est la Russie qui a été envahie et dévastée par l’Europe occidentale lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Le peuple russe a souffert plus que quiconque. Cette préoccupation, ces souvenirs historiques sont profondément enracinés chez les Russes. Même les déploiements de l’OTAN, bien que relativement modestes, notamment dans les pays traditionnellement très antirusses – des pays petits comme la Lettonie, ou des plus grands tels que la Pologne – suscitent de vives inquiétudes en Russie», raconte-t-il.

«Sans renforcer la sécurité de l’OTAN et de ses membres orientaux, ces déploiements que Stoltenberg souhaite, de concert avec le président américain, ne feront que réduire la sécurité en Europe, et sont au contraire susceptibles de provoquer des catastrophes, de menacer la paix et la sécurité, ce qu’ils aspirent pourtant à défendre», conclut ainsi Martin Seiff.

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Publié par le 18 avril 2017 dans général, International, Politique

 

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Wifi, téléphonie, antennes : les députés plus sensibles aux intérêts commerciaux qu’à la santé des consommateurs ?

Protéger notre santé ou les intérêts économiques des opérateurs ? Le 23 janvier dernier, une proposition de loi sur les ondes électromagnétiques était examinée à l’Assemblée nationale. Son but : des antennes relais au combiné du téléphone portable, modérer l’intensité de ces ondes au nom du principe de précaution. Mais de nombreuses dispositions initiales ont été atténuées par les députés. Qui reprennent parfois mot pour mot les amendements suggérés par les opérateurs de téléphonie qui veulent éviter à tout prix une législation trop contraignante.

Certains la qualifient de premier pas ou de « petite loi ». D’autres de loi inutile ou « d’épouvantail ». Une chose est sûre : la loi sur l’exposition aux ondes électromagnétiques, discutée à l’Assemblée nationale le 23 janvier dernier, ne laisse pas indifférent. Plusieurs dispositions ont été votées : une modération de la puissance des antennes relais dans les lieux où les émissions sont les plus élevées, l’interdiction de la publicité vantant les produits de téléphonie à destination des moins de 14 ans et l’obligation pour les opérateurs de préconiser l’usage d’un kit main libres. A cela s’ajoutent l’interdiction de la wifi dans les établissements accueillant des enfants de moins de trois ans et la réalisation d’une étude gouvernementale pour évaluer l’opportunité de créer des zones à rayonnements limités pour les personnes électro-hypersensibles. Enfin, pour toute nouvelle installation d’antennes relais, la concertation locale sera améliorée.

Des avancées ? « Les associations s’attendaient à ce que le débat à l’Assemblée nationale renforce le texte de la proposition de loi, déclare l’association Priartem à l’issue du débat. Non seulement les amendements visant à renforcer le texte ont été rejetés, mais sur proposition du gouvernement, l’ambition du texte initial a été réduite, notamment en ce qui concerne l’exposition des enfants. » Laurence Abeille, députée EELV, auteure de cette proposition de loi, semble satisfaite : « Le chemin n’était pas large, le combat reste à mener, mais nous avons mis le pied dans la porte. »

Lobbyistes en force dans les couloirs de l’Assemblée

Il faut dire que l’on revient de loin : il y a un an, la députée écologiste avait présenté une première proposition de loi… qui a été renvoyée en commission (lire ici). Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Économie numérique, s’était alors élevée contre des peurs jugées irrationnelles. « Il n’y a pas de fondement scientifique à établir de nouvelles valeurs limites d’exposition aux champs électromagnétiques », déclarait la ministre, accusée de céder à la pression des lobbies [1]. Un même refrain entamé par plusieurs députés, tout au long de l’examen de cette nouvelle proposition.

« Beaucoup de députés ont été contactés, dans leur circonscription ou à l’assemblée, par les représentants des opérateurs, raconte Laurence Abeille. Les deux jours qui précédaient la discussion, ces représentants étaient dans les couloirs de l’Assemblée. » Un travail de lobbying habituel. La Fédération française des Télécoms (FFT), le syndicat des opérateurs de téléphonie, dont sont membres Bouygues Télécom, Orange, SFR ou Virgin mobile, a distribué à plusieurs députés un document qui détaille ses points de vue et émet des recommandations. Ici, les opérateurs pointent « le potentiel d’innovation, de croissance et d’emplois associé à la 4G, à la 5G, à l’Internet des objets, aux réseaux et transports intelligents… qui, tous, nécessitent des liaisons par ondes radio. » Sous-entendu : ne touchez pas au wifi. Là, c’est « l’insécurité juridique » qui est mise en avant. Comprenez : les procédures en justice de plus en plus nombreuses contre l’installation d’antennes relais mettent à mal les intérêts des télécoms.

Renvoyer vers la responsabilité individuelle des particuliers

Autre argument des opérateurs : « Il n’existe aucune preuve d’un risque pour la santé sous les seuils de l’OMS [Organisation mondiale de la Santé], en vigueur en France. » Ce n’est pas la FFT qui le dit, mais l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), dans son rapport d’octobre 2013. « La situation est clarifiée, rassurante et apaisée suite à l’avis de l’Anses », écrit la FFT dans son document. Peu importe que l’Anses reconnaisse parallèlement, dans le même rapport, que les ondes électromagnétiques ont des effets sur le sommeil, la fertilité masculine, ou que l’utilisation intensive du téléphone portable, sans kit main-libre, entre 30 et 40 minutes par jour, peut possiblement accroître les risques de tumeurs au cerveau (lire aussi notre article : Le lien entre téléphones mobiles et tumeur au cerveau reconnu) !

Curieusement, les opposants à cette proposition de loi s’accordent sur les conséquences néfastes de l’utilisation intensive du téléphone portable. « Les antennes-relais émettent des radiofréquences 10 000 à 100 000 fois moins élevées que celles engendrées par le téléphone portable lui-même pendant une conversation », estime Jean-Yves Le Déaut, premier vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. Qui déclare cependant qu’il n’y a pas de risques sanitaires avérés concernant les ondes électromagnétiques ! Pour les opérateurs, renvoyer vers la responsabilité individuelle a un avantage : pas besoin de réduire les émissions des antennes relais ou d’en installer de moins puissantes, pour couvrir tout le territoire [2]. C’est au particulier de limiter son usage et d’utiliser un kit main-libre !

Des amendements soufflés aux députés par les opérateurs

Les opérateurs de téléphonie n’ont cependant pas obtenu tout ce qu’ils voulaient. Par exemple supprimer de la proposition de loi le mot « modération » qu’ils souhaitaient remplacer par « maîtrise », un terme moins contraignant. La députée UMP d’Eure-et-Loir Laure de la Raudière a ainsi déposé trois amendements reprenant mot pour mot les propositions du lobby des opérateurs. Notamment leur suggestion de gommer le terme « modération ». « Ce dernier sous-entend en effet une diminution ou un ralentissement », explique la députée, pendant la discussion à l’Assemblée. Avant d’ajouter : « Or, abaisser les niveaux d’exposition, qui sont déjà très faibles et qui (…) ne présentent aujourd’hui aucun risque sanitaire, n’est pas nécessairement compatible avec le développement numérique et le renforcement de la couverture mobile des territoires tant attendus par nos concitoyens. »

Reprendre quasiment mot pour mot, des propositions d’amendements soufflées par des intérêts privés ? Ingénieure en chef des télécommunications et créatrice d’une entreprise de conseil [3], Laure de la Raudière assume : « Le groupe UMP et moi-même étions opposés à cette proposition de loi. J’ai donc déposé des amendements que j’ai rédigés moi-même (en commission et en séance) et d’autres qui m’ont été envoyés par les opérateurs (eux-mêmes aussi opposés au texte). J’ai aussi parfois modifié l’exposé des motifs des amendements. » Et d’ajouter à l’intention de Basta ! : « Je suis surprise que vous ne vous interrogiez pas plus sur les personnes ayant rédigé la proposition de loi initiale de Madame Abeille. » La différence est peut-être que les seconds défendent a priori l’intérêt général et les premier leurs intérêts commerciaux.

Le wifi : dangereux à 3 ans, sain à partir de 4 !

La proposition de loi prévoyait à l’origine l’interdiction du wifi dans les établissements accueillant des enfants de moins de 6 ans. Mais le gouvernement en a décidé autrement. « L’article 7 va aussi trop loin car il renvoie tous les parents d’enfants de moins de six ans à la dangerosité des bornes wi-fi installées chez eux », explique Philippe Martin, ministre de l’Écologie, lors des discussions. Il ne faudrait pas accroître l’inquiétude du public dans ce domaine : un argument que l’on retrouve dans le document transmis par les opérateurs aux députés. « Le seul fait de légiférer est un signal négatif qui va conforter les peurs », ajoute Laure de la Raudière.

Pourquoi le gouvernement a limité l’interdiction du wifi ? L’Éducation nationale a fait du déploiement du numérique une de ses priorités. Il faut équiper les établissements en tablettes, développer les tableaux numériques dans les classes. Et relier l’ensemble avec du « sans fil ». Un nouveau marché pour les éditeurs, qui lancent de nouveaux produits numériques, comme pour les équipementiers informatiques. « Le rapport de l’Anses pointe pourtant la fragilité des plus petits, rappelle Laurence Abeille qui s’est opposée à l’amendement du gouvernement. Et nous pouvons utiliser le numérique, à l’école, avec des connexions filaires. Mais bien sûr, ce n’est pas le même coût ! »

Finalement, sous pression du gouvernement, l’interdiction ne concernera que les enfants de moins de 3 ans. Mais la loi prévoit tout de même l’obligation de déconnecter le wifi quand il n’est pas utilisé, et d’informer les parents d’élèves et le personnel de l’établissement, dans le cadre du Conseil d’école, quand le wifi est installé. De petites avancées avant la discussion au Sénat, en juin prochain. Et une prochaine offensive des opérateurs ?

Simon Gouin

 
 

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« Skynet » n’est définitivement plus un mythe – Le scénario « Terminator » devient une réalité pour les guerres du futur

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j’en avais déjà parlé dans ce papier prémonitoire  « Skynet » n’était pas vraiment un mythe – La NSA aurait-elle tué des centaines d’innocents par erreur ? :

Comme quoi avec Hollywood la réalité rejoint souvent la fiction, ou en est trés proche . Dans le film Terminator on découvre Skynet, une Intelligence artificielle créée à l’origine pour automatiser la riposte nucléaire américaine, qui conquis par la suite la majorité de la planète et mène une guerre acharnée contre la résistance humaine .

Hé bien un programme nommé Skynet assez similaire à celui du film existe, et pourrait un jour se retourner contre nous  .

L’agence de renseignement scrute l’ensemble des Pakistanais pour déceler et éliminer les éventuels terroristes. L’ensemble se base sur un algorithme aux calculs « foireux » : Skynet.

Hé bien non seulement « Skynet » existe bel et bien, mais le scénario « terminator » dans un futur proche devient de plus en plus réaliste .

Pour ceux qui ont toujours perçu la superproduction de James Cameron, Terminator 2, comme étrangement inévitable, des récentes tendances en matière de développement d’armes de guerre pourrait s’avérer prémonitoires.

Comment la nature de la guerre se trouvera-t-elle changée par le développement de robots autonomes capables de prendre à eux-seuls des décisions de vie ou de mort ? Tout pourrait s’en trouver bouleversé, bien que nous ne puissions pas encore dire si la situation se terminera par un dernier combat entre une armée humaine et l’essor de l’intelligence artificielle.

Les groupes de réflexion qui se penchent sur les politiques et la planification militaires nous mettent aujourd’hui en garde face au développement de robots autonomes capables de tuer, qui pourraient être employés par nos ennemis et représenter un jour une force irrépressible.

Comme le rapporte RT :

Les guerres du futur impliqueront des robots autonomes plutôt que des hommes, comme l’a expliqué le général de l’Air Force et vice-président du Comité des chefs de l’état-major, Paul Selva. Selon lui, nos ennemis pourraient un jour devenir des machines très ressemblantes à Terminator, construites pour se battre sur les champs de bataille.

Lors d’un discours devant le Centre pour les études stratégiques et internationales de Washington, Selva a expliqué qu’une telle technologie pourrait être développée sous dix ans – et que la plus grosse force militaire du monde devrait punir quiconque chercherait à développer de telles armes.

« Il est question d’un système entièrement robotique et autonome, qui ne dépend pas de décisions humaines. Selon les experts, cette technologie pourrait être présente dans dix ans. 

Ce dont je parle ici, c’est d’un système entièrement robotique capable de décider de lui-même de l’usage d’armes mortelles. »

Des robots sont utilisés aujourd’hui par la police (comme à Dallas) et par les militaires pour infiltrer des zones dangereuses. Ils transportent équipements et armements, et deviendront chaque année plus forts, plus intelligents et plus capables.

L’utilité et les dangers politiques de la technologie saturent les opérations des forces militaires américaines et des autres forces armées qui cherchent à s’engager dans un conflit.

Il s’agit d’un problème inévitable, sur lequel nous devrons nous pencher très bientôt.

Mais qui prendra les décisions nécessaires, et que se passera-t-il si nous ignorons le risque qu’est de voir un jour des Terminators tuer des gens ?

Effrayant : le Pentagone veut faire de Terminator une réalité : http://t.co/XDm0AAwpEU via @motherboard

— Sadek Hamid (@SadekHamid) 24 novembre 2014

Le Pentagone tente de rassurer le public en lui expliquant qu’il impliquera toujours des opérateurs humains dans ses missions, et que ni la Chine ni une autre puissance étrangère n’oserait d’aller au-delà des limites que se seront fixé les Etats-Unis.

C’est cependant là une notion qui justifie de grosses dépenses militaires… et le développement de telles technologies.

Comme l’a rapporté Motherboard en 2014 :

Les membres du Pentagone s’inquiètent de voir les militaires américains perdre de leur supériorité par rapport à leurs compétiteurs, comme la Chine, et explorer toutes les solutions possibles pour que cela n’arrive pas – y compris créer des versions édulcorées de Terminator.

En raison de révolutions technologiques hors de son contrôle, le Département de la défense s’attend à voir naître une nouvelle ère d’automation du combat d’ici quinze ans. D’ici là, pense-t-il, des guerres pourraient être menées entièrement grâce à des systèmes robotiques lourdement armés.

Certaines des implications de cette réalité pour l’avenir de la technologie, de la guerre et du contrôle social sont abordées dans un article commandé par le Département de la défense et intitulé Policy Challenges of Accelerating Technological Change: Security Policy and Strategy Implications of Parallel Scientific Revolutions :

Le document de 72 pages présente un résumé détaillé des implications du projet du Pentagone de monopoliser les transformations imminentes en matière de technologie, de robotique et d’intelligence artificielle, de technologie de l’information, de nanotechnologie et d’énergie.

Pire encore, la sophistication des systèmes de communication, d’enregistrement de données et de stockage dans le nuage signifient que Skynet pourrait devenir une réalité. Et c’est quelque chose que la Chine comme les Etats-Unis cherchent à développer.

Les drones prédateurs commencent déjà à transformer la guerre, au travers de leur usage controversé dans la traque d’extrémistes radicaux dans les pays en guerre du Proche-Orient et d’Afrique. Ces systèmes sont déjà capables de prendre des décisions de vie ou de mort de manière autonome, et leur usage pourrait un jour devenir acceptable.

Le futur pourrait nous être méconnaissable, et les champs de bataillent pourraient vite devenir des endroits d’où aucun homme ne pourrait plus ressortir vivant.

Vous vous souvenez de John Connor ?

Source

 
 

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