RSS

Archives de Tag: plus

Énorme Scandale sanitaire : plus de neuf Antillais sur dix empoisonnés pour des générations !!!

Récolte dans une bananeraie de la propriété Dormoy, à Capesterre-Belle-Eau (Guadeloupe), en novembre 2000.

Il a vu ses collègues tomber malades et mourir tour à tour sans comprendre. « Cancer, cancer, cancer… C’est devenu notre quotidien. A l’époque, on ne savait pas d’où ça venait », se souvient Firmin (les prénoms ont été modifiés) source

Ce qui vous allez lire est édifiant , absolument incroyable !!! Une énorme scandale ! La quasi-totalité des Guadeloupéens et des Martiniquais sont contaminés par un  pesticide ultra-toxique qui provoque entre autres des cancers de masse ! Mais il y a pire, la molécule persiste dans l’environnement pendant …. 700 ans !!! C’est à dire que pendant encore 700 ans, tous ceux qui vivent aux Antilles risquent de tomber gravement malades, en plus de tout ceux qui l’ont été ou qui le sont déjà (et qui sont morts) !!!! C’est DINGUE, du jamais vu !!! Impardonnable !!!

En France, je rappelle qu’on a encore appris il y a quelques jours que il n’y aura pas de périmètres de protection près des habitations exposés aux pesticides !!! L’amendement à été rejeté par les députés eux mêmes alors que leurs administrés se plaignent en masse de maladies ! Alors que c’était une simple mesure de pur bon sens pour la santé qui ne coûtait absolument rien ! Tout comme l’interdiction du Glyphosate pourtant promise, cancérigène notoire : rejeté !!! Et ce ne sont là que 2 exemples récents …

Partout dans le monde d’immenses scandales liés aux pesticides éclatent régulièrement ! Les dégâts sur les populations sont incommensurables, où que ce soit ! (à des endroits plus qu’à d’autres certes – comme ici aux Antilles où c’est le pompon total –  mais c’est un phénomène absolument général) Croyez vous vraiment que nous sommes ou que nous serons épargnés ??!!!  Z 

Le Chlordécone, un  pesticide ultra-toxique a été utilisé pendant plus de vingt ans dans les bananeraies en Guadeloupe et Martinique. Il a contaminé sols, rivières, bétail, poissons, crustacés, légumes-racines… et la population elle-même.

La quasi-totalité des Guadeloupéens et des Martiniquais sont contaminés par ce pesticide ultra-toxique, utilisé massivement de 1972 à 1993 dans les bananeraies. Une situation unique au monde. Cette histoire, entachée de zones d’ombre, est méconnue en métropole. Elle fait pourtant l’objet d’une immense inquiétude aux Antilles, comme le raconte notre enquête sur ce scandale sanitaire.

Qu’est-ce que le chlordécone ?

C’est un pesticide ultra-toxique, utilisé massivement dans les bananeraies en Guadeloupe et en Martinique pendant plus de vingt ans à partir de 1972 pour lutter contre le charançon de la banane, un insecte qui détruisait les cultures.

Le chlordécone est un perturbateur endocrinien reconnu comme neurotoxique, reprotoxique (pouvant altérer la fertilité), et classé cancérogène possible dès 1979 par l’Organisation mondiale de la santé.

La France a fini par l’interdire en 1990. Le chlordécone a toutefois été autorisé jusqu’en 1993 par deux dérogations successives, signées par les ministres de l’agriculture de l’époque.

Pourquoi pose-t-il encore problème alors qu’il n’est plus utilisé ?

Les Antilles sont contaminées pour des siècles, car la molécule est très persistante dans l’environnement − jusqu’à sept cents ans.

A partir du début des années 2000, on a découvert que le chlordécone, qui passe dans la chaîne alimentaire, avait non seulement contaminé les sols, mais aussi les rivières, une partie du littoral marin, le bétail, les volailles, les poissons, les crustacés, les légumes-racines… et la population elle-même.

La quasi-totalité des 800 000 habitants de la Guadeloupe (95 %) et de la Martinique (92 %) sont aujourd’hui contaminés, comme le révèle une étude menée pour la première fois à grande échelle par Santé publique France, et dont les résultats, très attendus, seront présentés publiquement en octobre.

L’intoxication se fait essentiellement par voie alimentaire. Les plus contaminés sont ceux qui s’approvisionnent sur les circuits informels (autoproduction, don, vente en bord de route), très prisés, en particulier par les plus pauvres, mais où les aliments contiennent souvent un fort taux de chlordécone.

Quels effets le chlordécone a-t-il sur l’homme ?

En 1975, les ouvriers de l’usine Hopewell (Virginie), qui fabriquait le pesticide, ont développé de sévères troubles neurologiques et testiculaires après avoir été exposés à forte dose : troubles de la motricité, de l’humeur, de l’élocution et de la mémoire immédiate, mouvements anarchiques des globes oculaires…

Ces effets ont disparu par la suite, car le corps élimine la moitié du chlordécone au bout de 165 jours, à condition bien sûr de ne pas en réabsorber. Mais l’accident fut si grave que les Etats-Unis ont fermé l’usine, et banni le produit dès 1977.

Les études menées jusqu’ici sont quant à elles édifiantes. L’une d’elles, publiée en 2012 par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), montre que le chlordécone augmente non seulement le risque de prématurité, mais qu’il a aussi des effets négatifs sur le développement cognitif et moteur des nourrissons.

Le pesticide est aussi fortement soupçonné d’augmenter le risque de cancer de la prostate, cancers dont le nombre en Martinique tient le record du monde. La Guadeloupe fait aussi partie des zones les plus touchées par cette maladie. Le cancer de la prostate est deux fois plus fréquent et deux fois plus grave aux Antilles qu’en métropole, avec plus de 500 nouveaux cas par an sur chaque île.

D’autres études sont en cours pour mieux connaître les effets du chlordécone sur la santé.

Quelles mesures ont été déployées pour protéger la population ?

L’Etat a tardé à prendre en considération la gravité du problème. Quand la contamination dans l’environnement a été découverte, au tout début des années 2000, des mesures ont été prises. Des sources d’eau ont été fermées, d’autres traitées, et des zones entières ont été interdites à la culture, étendues par la suite à la pêche.

Un plan national d’action a ensuite été mis sur pied en 2008, suivi d’un deuxième. Un troisième court jusqu’en 2020.

Une polémique agite toutefois les Antilles depuis la parution d’un rapport controversé de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) en décembre 2017. L’agence avait été saisie pour savoir si les limites maximales de résidus de chlordécone présents dans les aliments étaient suffisamment protectrices. La question est brûlante depuis qu’un changement dans la réglementation européenne, en 2013, a provoqué une hausse mécanique spectaculaire des seuils pour les viandes et les volailles.

Or, dans ses conclusions, l’Anses affirme que ces nouvelles limites maximales sont suffisamment protectrices. Elle estime qu’il n’est pas utile de les abaisser, alors que la politique de prévention affichée par les autorités vise, au contraire, à réduire l’exposition de la population à ce pesticide.

Source

Publicités
 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , ,

D’ici 2050, nous n’utiliserons plus la parole pour communiquer

Résultat de recherche d'images pour "D’ici 2050, nous n’utiliserons plus la parole pour communiquer"

Si l’on s’en tient à l’adage « la parole est d’argent, mais le silence est d’or », et à ce qu’affirme un expert qui effectue des travaux de recherche sur l’intelligence artificielle aux Émirats Arabes Unis, nous nous dirigeons vers un âge d’or.

Il affirme en effet que d’ici 2050, nous ne communiquerons plus par la parole, mais au moyen d’une conscience collective générée par ordinateur.

Des travaux sur l’intelligence artificielle ont déterminé que cette « intelligence hybride » comprendra les émotions des personnes qui seront connectées, et qu’elle utilisera leur esprit pour se développer. Cette nouvelle forme d’intelligence, appelée Avatar Biométrique d’Intelligence Hybride (en anglais Hybrid Intelligence Biometric Avatar, ou HIBA), prendra le contrôle des « persona » de ses utilisateurs, pour échanger des informations avec eux. Ainsi, elle s’intégrera véritablement dans le cerveau humain. Nous pourrons donc communiquer de cerveau à cerveau, n’importe où sur la planète.C’est en tout cas ce qu’a affirmé Marko Karjnovic, l’organisateur d’une exposition consacrée à l’HIBA, qui était présentée au Musée de l’Avenir (« The Museum of the Future« ) de Dubaï, dans le cadre du World Government Summit qui se tenait cette semaine. « Elle pourra vous parler, obtenir des informations de votre part, et les placer dans un espace de connaissance différent », promet-il.

Le World Government Summit

 

Le World Government Summit est « une plateforme mondiale dédiée au façonnement de l’avenir du gouvernement dans le monde ». « Chaque année, le sommet fixe l’ordre du jour pour la prochaine génération de gouvernements en s’intéressant à la manière dont ils pourront se saisir de l’innovation et de la technologie pour résoudre les défis universels auxquels l’humanité est confrontée », peut-on lire sur le site de cet événement.

En effet, les Émirats arabes unis ont lancé un programme appelé “Artificial Intelligence Strategy” (stratégie d’intelligence artificielle) en octobre dernier. Le pays est ainsi devenu l’un des pionniers de la recherche dans ce domaine. L’année dernière, il avait également nommé Omar Sultan Al-Ulama au poste de ministre de l’Intelligence Artificielle.

Des contacts plus profonds qu’avec la communication verbale

D’ici 2050, tous les humains auraient la capacité d’être reliés à cette conscience collective, qui fusionnera avec chacun « partout et n’importe quand », a expliqué Karjnovic. Il a également précisé que cette intelligence hybride était une représentation de l’ambition que les Emirats Arabes Unis avaient pour l’intelligence artificielle : « La HIBA aura la capacité de connecter les esprits des plus intelligents d’entre nous, de combiner ces esprits avec ce qu’elle comprend elle-même et de mêler tout cela dans l’intelligence hybride ».

Il estime que cette technologie sera plus efficace que la communication verbale, et qu’elle permettra aux gens d’avoir des contacts plus profonds avec leurs amis leurs familles ou leurs collègues de travail.

De plus, cette intelligence présentera de nombreux avantages pour la société. Ainsi, il sera possible de diagnostiquer des maladies plus rapidement, mais aussi de lutter contre la délinquance en examinant directement les cerveaux des auteurs et des victimes de délits.

 

Source

 
2 Commentaires

Publié par le 22 février 2018 dans Education - information, général, Insolite, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , ,

La Russie est en train de mettre au point l’arme nucléaire la plus puissante depuis plus d’un demi-siècle !

https://www.zerohedge.com/sites/default/files/inline-images/20180118_doom1.png

 » Kanyon est conçu pour ravager les régions littorales de l’ennemi et les rendre invivables pour des générations. »

———————————————————–

Un brouillon de la Revue de Posture Nucléaire rédigée par le Pentagone confirme l’existence d’un drone sous-marin à propulsion nucléaire russe, une capacité dont le département américain de la défense n’avait jamais fait état publiquement jusqu’à présent. 

L’existence de l’arme avait d’abord été  divulguée par la télévision russe en novembre 2015 . 

Ce document clé des États-Unis sur les armes nucléaires confirme que le gouvernement russe est en train de mettre au point l’arme nucléaire la plus puissante depuis plus d’un demi-siècle.

« En plus de moderniser les systèmes nucléaires hérités de l’Union Soviétique, la Russie développe et déploie de nouveaux lanceurs et têtes nucléaires, » indique ce brouillon non-classifié de la Revue de Posture Nucléaire.

Le drone sous-marin russe — surnommé “Kanyon” par le Pentagone et dont le nom complet est système multi-fonction océanique Status-6 — a été testé au moins une fois.

Le test impliquant le vaisseau mère sous-marin de classe Sarov a été  divulgué en décembre 2016 .

Kanyon est censé être un véhicule sous-marin autonome à très longue portée qui a une portée de 6 200 miles, une profondeur maximale de 3 280 pieds, et une vitesse de 100 noeuds selon les allégations dans les documents russes qui ont fuités.

Mais ce qui fait vraiment  de Kanyon un cauchemar est la charge utile de la torpille du drone : une arme thermonucléaire de 100 mégatonnes. A titre de comparaison, la bombe atomique larguée sur Hiroshima était de 16 kilotonnes, soit l’équivalent de 16 000 tonnes de TNT.

L’arme nucléaire de Kanyon serait l’équivalent de 100 000 000 tonnes de TNT. C’est deux fois plus puissant que la Tsar Bomba , l’arme thermonucléaire la plus puissante jamais testée. Lâchée à New York, une bombe de 100 mégatonnes  tuerait 8 millions de personnes  et en blesserait 6 millions de plus.

Kanyon est conçu pour attaquer les zones côtières, détruisant les villes, les bases navales et les ports. La méga-bombe engendrerait également un tsunami artificiel qui se propagerait à l’intérieur des terres, propageant la contamination radioactive avec l’eau qui progresse. Pour aggraver les choses, on rapporte que l’ogive est «salée» avec l’isotope radioactif Cobalt-60. Les zones contaminées seraient interdites à l’humanité jusqu’à pendant 100 ans.

Kanyon est conçu pour contourner les défenses antimissiles balistiques américaines, principalement les  missiles Ground Interceptor basé en Alaska et en Californie. 

Bien que le système étasunien vise à contrer un petit nombre de missiles balistiques intercontinentaux provenant de pays voyous tels que l’Iran et la Corée du Nord, la Russie veut montrer clairement qu’elle pourrait encore pénétrer les défenses américaines même si elles étaient élargies pour faire face à un des plus puissant arsenaux nucléaire .

PopularMechanics.com – resistanceauthentique

 
2 Commentaires

Publié par le 19 janvier 2018 dans général, Guerre - 3e guerre mondiale, International

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Plus d’1 Français sur 5 déclare vivre en insécurité

La pyramide de Maslow définit et hiérarchise les besoins humains fondamentaux par ordre de priorité

Le sentiment d’insécurité progresse en France.

L’Observatoire National de la Délinquance et de la Réponse Pénale (ONDRP) vient de publier une nouvelle enquête de victimisation. Celle-ci révèle notamment que 32% des sondés ont déclaré avoir été témoins directs d’au moins une infraction au cours des 12 derniers mois.

10,5 millions de Français en insécurité

Ce chiffre important est mis en avant dans l’enquête : il s’agit du plus haut niveau de « sentiment d’insécurité » relevé quant à présent. 10,5 millions de personnes, soit 21% des Français, affirment ressentir de la crainte ou encore de la peur dans leur quartier ou leur village.

43% des personnes inquiétées renoncent à sortir seules dans leur quartier

L’enquête de l’ONDRP a porté sur 16 000 ménages interrogés en « face à face », relate Le Figaro. 43% des personnes sondées qui se sont dites atteintes par ce sentiment d’insécurité, ont déclaré renoncer à sortir seules dans leur quartier. 25% des femmes en souffrent contre 16% des hommes.

La peur du terrorisme surpasse toujours celle du chômage

Pour la seconde année consécutive, le risque terroriste est la première des « préoccupations majeures » en France. 32% des sondés le placent en tête, la peur du chômage apparaît à 23%, relate Le Figaro.

 
4 Commentaires

Publié par le 8 décembre 2017 dans général, société

 

Étiquettes : , , , , ,

« Plus le jambon est rose, plus il faut se méfier. Les industriels nous mentent ! »

Vidéo – Hé oui, la vrai bonne viande n’est pas rouge ni rose, ceci est une idée ancrée dans l’inconscient collectif ! La bonne viande, celle qui est naturelle et sans « cochonneries » ajoutées, elle est marron voir grise …. Z .

Dans « Cochonneries », l’auteur appelle les Français à cesser la charcuterie industrielle, reconnue comme cancérogène.

Il n’y a rien de plus simple que la recette du jambon : viande de porc, sel, et éventuellement poivre. Pourtant, qui s’est déjà penché sur les étiquettes des jambons sous vide dans les rayons des supermarchés, a déjà remarqué que la liste des ingrédients était beaucoup plus longue : de nombreux additifs, parmi lesquels le E 250 et le E 252 (respectivement nitrate de potassium et nitrite de sodium) sont utilisés par les industriels.

Pourquoi ? « Pour accélérer la transformation du porc en charcuterie » (le temps, c’est de l’argent), et « falsifier la couleur » (le rose, c’est plus tentant), explique Guillaume Coudray, auteur du livre « Cochonneries. Comment la charcuterie est devenue un poison » (La Découverte, sept. 2017).

Celui qui avait signé l’enquête de « Cash Investigation » :« Industrie agroalimentaire : business contre santé » (France 2), enjoint les Français, dans son livre (et dans la vidéo en tête d’article) à arrêter la consommation de charcuteries industrielles. « Et lui préférer l’artisanale, dans le respect du produit. »

Un appel relayé par une pétition sur le site change.org, intitulée « Arrêtons d’empoisonner nos enfants ! Non au nitrite de sodium dans les charcuteries », dont les signatures ont doublé en cinq jours pour atteindre plus de 100.000 soutiens au moment de l’écriture de cet article.

Le Fonds mondial de recherche contre le cancer a d’ailleursconfirmé que les charcuteries (avec nitrite et nitrate) provoquaient le cancer colorectal, le deuxième le plus répandu en France et en Europe. (source)

 
Poster un commentaire

Publié par le 22 septembre 2017 dans général, Santé - nutrition

 

Étiquettes : , , , , , ,

Ce robot peut réaliser une opération du crâne 50 fois plus rapidement qu’un chirurgien !

Les robots pourront-ils un jour surpasser la dextérité du chirurgien ? L’avenir nous le dira. Quant à savoir si c’est souhaitable, c’est une autre question. En revanche, les robots pourraient bien nous faire gagner du temps. Beaucoup de temps.

La chirurgie est une affaire de précision, encore plus pour une opération du cerveau. Mais avant d’explorer l’organe le plus complexe de l’Univers, le chirurgien doit forer. Longue et fastidieuse (environ deux heures), l’ouverture du crâne pour opérer le cerveau pourrait bientôt être confiée à un robot capable de pratiquer la procédure en moins de trois minutes, soit près de cinquante fois plus vite que les meilleurs chirurgiens. C’est un gain de temps non négligeable tant pour le patient, que pour le chirurgien.

La craniectomie est réalisée sous anesthésie générale et consiste à découper un ou plusieurs os du crâne. Cette opération permet d’accéder à l’encéphale afin d’intervenir pour retirer une tumeur, interrompre une hémorragie ou traiter un abcès. Les chirurgiens pratiquent alors une petite incision sur le cuir chevelu et ouvrent un volet crânien, lequel est refermé puis fixé au terme de l’intervention. Le processus fastidieux nécessite la prise en compte de la densité osseuse ou encore de la présence (et de la préservation donc) des vaisseaux et artères qui courent sous la voûte crânienne. C’est pourquoi cette étape de l’opération est si longue. Ce nouveau prototype développé par une équipe de l’université de l’Utah (États-Unis) pourrait donc permettre de réduire le processus.

Cette « foreuse automatisée » est pilotée par un programme informatique auquel sont préalablement transmises les données extraites des tomodensitogrammes du patient. Grâce à ces données, le robot prendra en compte l’emplacement des vaisseaux sanguins, la densité ou encore l’épaisseur de l’os avant de percer le volet crânien. »Le logiciel permet au chirurgien de choisir le chemin optimal pour aller d’un point A à un point B comme avec Google Maps« , précise Alagar. K. Balaji, un des auteurs de l’étude. « Ensuite, le robot se met au travail ».

Mis à part les capacités évidentes d’une telle machine, celle-ci pourrait également faire économiser de l’argent à long terme. En réduisant la durée du geste, le temps d’opérations est de facto considérablement réduit. Cela signifie également une anesthésie plus courte, moins de risques d’infection pour le patient et moins de fatigue pour le chirurgien.

Source, via SP

 
Poster un commentaire

Publié par le 23 mai 2017 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

Étiquettes : , , , , , , , ,

Plus les banques centrales impriment de la monnaie, plus les pays de la Route de la soie achètent de l’or

24hGold - Plus les banques cen...

Traverser un marché haussier est comme grimper un mur d’incertitude – la plupart du temps, le marché semble se consolider ou se corriger. Le marché haussier de l’or colle parfaitement à cette image. Il a débuté en 1999, à 250 $ l’once, mais très peu de gens ont acheté au plus bas. Nous sommes entrés dans ce marché en 2002, à 300 $ l’once, avec la ferme conviction que l’économie mondiale et le système financier seraient confrontés à d’insurmontables problèmes.

Depuis lors, nous avons eu un puissant marché haussier, interrompu de temps à autre par des corrections tout à fait normales. Il faut bien admettre que, depuis le sommet de 2011-2012, l’attente est longue, mais la tendance haussière a repris à la fin de 2015, même si elle se met en marche lentement, pour le moment. La même chose est arrivée au début des années 2000 : l’or avait atteint un plus bas en 1999, mais il ne décolla vraiment qu’en 2002.

24hGold - Plus les banques cen...

La plupart des investisseurs entrent dans un marché après une forte hausse, et ils patientent pendant une grande partie de la correction avant de, finalement, en sortir. Le meilleur moment pour entrer dans un marché est lorsqu’un investissement est mal aimé et sous-évalué, mais peu de personnes ont le courage de plonger à ce moment-là. Ils attendent plutôt que les médias commencent à en parler. Nous avons la chance de conseiller des investisseurs qui comprennent le rôle de l’or dans la préservation de richesse. Ce sont des investisseurs qui ne voient pas l’or comme un investissement, mais comme une assurance et une protection contre la folie des gouvernements, leur mauvaise gestion de l’économie et du système financier. Les gouvernements détestent l’or, parce qu’il révèle leurs actions frauduleuses. Jamais un gouvernement n’a dit aux gens que, à cause de ses actions, la valeur de la papier-monnaie finit toujours par retourner à sa valeur intrinsèque, c’est à dire zéro. Depuis 1913, par exemple, le dollar a perdu 98% de son pouvoir d’achat ! Depuis 1999, le dollar a décliné de 81% en termes réels, mesuré en or.

24hGold - Plus les banques cen...

La phase finale de destruction du dollar est imminente

Nous débuterons bientôt, probablement en 2017, la phase finale de destruction du dollar, dont la valeur atteindra zéro. Cela peut sembler dramatique, mais il ne faut pas oublier que quelque chose qui a déjà perdu 98% est garanti de finir avec une perte totale de 100%. Il reste 2% avant que le dollar n’atteigne sa valeur intrinsèque de ZÉRO ! Le seul problème, en le mesurant à partir d’aujourd’hui, est que le dollar perdra encore 100%. Probablement dans les quatre ou cinq années à venir. Mais cela pourrait aller très vite, une fois commencé. Les 2 000 000 milliards $ de dette mondiale, de produits dérivés et de passifs non capitalisés pourraient imploser très rapidement, vu que les tentatives futiles des gouvernements pour sauver le système n’auront plus aucun effet. Après tout, en imprimant ou en créant électroniquement des quadrillions de dollars, les gouvernements ne font que gaspiller du papier et de l’électricité. Le monde va découvrir que les cent dernières années ont été basées sur l’illusionque la papier-monnaie et la monnaie électronique avaient vraiment de la valeur. Mais comment de la monnaie ou du crédit créés sans production de biens ou services en contrepartie peuvent-ils valoir autre chose que zéro ? Pendant plus d’un siècle, les gouvernements et les banques centrales ont fait croire de la richesse réelle avait été créée, alors qu’elle a été basée sur des illusions et des mensonges. La vitesse à laquelle ce château de cartes financier mondial s’effondrera prouvera qu’il était bâti sur des sables mouvants.

La politique de bas taux d’intérêt finira mal

Depuis la création de la Fed, il y a cent ans, les gouvernements et les banquiers ont pratiqué la répression financière, ce qui inclut la manipulation des marchés et des taux d’intérêt, ainsi que l’expansion illimitée du crédit et l’impression monétaire.

Lorsque l’adossement du dollar à l’or prit fin en 1971, le processus s’est accéléré, et nous entrons maintenant dans la phase finale du plus grand schème de Ponzi jamais élaboré. Cette fois, cela se terminera très mal. La croissance exponentielle de la dette et du risque entre 1971 et 2006 a mené à la faillite d’un système financier qu’on aurait dû laisser couler en 2007-2008. Mais les banques en faillite ont demandé à leurs marionnettes, les banques centrales, d’émettre plus de 25 000 milliards $ de crédit, d’impression monétaire et de garanties diverses. Cela a temporairement reporté l’inévitable effondrement du système financier. Cela a aussi permis aux banquiers et aux riches de bénéficer d’augmentations massives de revenus et de capitaux.

La dette mondiale a augmenté d’environ 70% – 100 000 milliards $ – depuis 2006, et cela n’inclut pas les produits dérivés ou les passifs non capitalisés.

Tous les éléments sont en place pour que le déluge commence. Dix années sont passées depuis la dernière crise, qui ne constituait qu’un avant-goût de l’effondrement final. Les marchés boursiers sont à des surévaluations historiques, les taux d’intérêt des obligations sont à un bas de 5 000 ans, et le dollar est une devise sans aucune valeur, qui n’est basée que sur la dette et les armes. Mais cette bulle de dette pourrait encore gonfler avant d’imploser. Cela ne sera dû qu’à la tentative finale désespérée des banques centrales de sauver le monde en imprimant des quadrillions de dollars. Toute la dette et les actifs financés par elle disparaîtront ensuite dans un trou noir.

Des cygnes noirs survolent

Il semble peu probable que les banques centrales puissent laisser voler tous les cygnes noirs en 2017. La pression sur le système financier est trop forte. Cela peut commencer avec un évènement anodin, comme une chute sévère du dollar ou des marchés boursiers. Au début, cela changera la politique de resserrement attendue de la Fed. Pendant une courte période, les taux d’intérêt américains baisseront. Mais, lorsque la chute du dollar et des marchés boursiers s’accélérera, la baisse des taux par la Fed sera vue comme un signe de faiblesse. Cela entraînera une hausse des taux à long terme, vu que les investisseurs se mettront à vendre tous les instruments de dette du gouvernement ou des sociétés. Les investisseurs réaliseront bientôt que les gouvernements ne rembourseront jamais leurs dettes, tout comme les consommateurs, les étudiants, les acheteurs d’automobiles ou les propriétaires de maisons. Durant cette crise, tout le monde comprendra la signification des junk bonds, ou obligations de pacotille, parce que toutes les obligations le deviendront. Elles n’auront aucune valeur et ne serviront qu’à décorer les murs de vos toilettes. Les mots ‘dette’ et ‘hypothèque’ sont liés au mot ‘mort’. Le monde connaîtra la mort des marchés du crédit, ce qui sonnera aussi le glas du système financier.

La arguments irréfutables pour une montée de l’or

Qu’est-ce que tout cela signifie pour le prix de l’or ? Premièrement, soyons clair : le prix actuel de l’or n’a rien à voir avec le prix qu’il aurait dans un marché libre. Plusieurs personnes croient que l’or grimpe en réaction à certains événements comme la guerre, des bombardements ou des attaques terroristes. Mais de tels événements n’ont qu’un effet à court terme sur le prix de l’or. Étant donné que l’or est une monnaie avec un pouvoir d’achat stable, son prix en monnaie fiduciaire ou papier est surtout le reflet du changement de valeur de la papier-monnaie. Si cette monnaie est dévaluée à cause de l’impression monétaire ou de l’expansion du crédit, le prix de l’or mesuré en dollars ou en euros augmentera. Ce n’est pas le prix de l’or qui grimpe, c’est la valeur de la papier-monnaie qui baisse.

Jetons un coup d’œil sur quelques-uns des facteurs qui feront grimper le prix de l’or à des niveaux inimaginables, mesurés en papier-monnaie :

  • Impression monétaire illimitée par toutes les banques centrales
  • Explosion de la dette
  • Effondrement des marchés de crédit
  • Effondrement du marché des produits dérivés
  • Perte de confiance envers les gouvernements et le système financier
  • Faillites bancaires et fermetures
  • Défauts de paiement sur les dettes souveraines
  • Contrôles de change
  • Non-disponibilité de cash
  • Effondrement du COMEX et des marchés d’or-papier
  • Demande soutenue et continue des pays de la Route de la soie
  • Augmentation massive de la demande d’investissement dans l’or
  • Les fonds de pension, institutions et autres fonds augmenteront le pourcentage d’allocation à l’or de 0,4% à 1,5%, voire même 5-10%.
  • Il n’y aura, bien sûr, pas d’or physique additionnel disponible, étant donné que le pic de production est déjà atteint.
  • Une augmentation de la demande ne peut être régulée que par le prix. Si une institution voulait investir 1 milliard $ en or aujourd’hui, elle en obtiendrait 24 tonnes, à un prix de 1 300 $ l’once. Mais, avec une forte montée de la demande, elle pourrait avoir à payer 13 000 $ l’once et n’obtenir que 2,4 tonnes d’or.

Tandis que l’Occident ne réalise pas encore les effets de ses politiques désastreuses, l’Orient sait exactement ce qu’il se passera. C’est pourquoi les Orientaux continuent d’acheter tout l’or qu’ils peuvent, afin de se protéger d’un système financier en faillite, créé par les banques centrales.

Le prix de l’or reflétera bientôt la dévaluation des devises

Plusieurs méthodes peuvent être appliquées pour calculer le futur prix de l’or. Mais que l’on choisisse un adossement à l’or de 40% ou 100% du dollar US, ou de la base monétaire mondiale, ou un prix de l’or ajusté à l’inflation, ou toute autre mesure, on arrive à un prix de 10 000 $ ou plus, en monnaie d’aujourd’hui. Mais lorsque la panique s’installera et que le système financier s’effondrera, tous ces calculs ne voudront plus rien dire. Dans un scénario de panique, engendré par l’hyperinflation, l’or atteindra des niveaux inimaginables aujourd’hui : 100 000 $, 100 milliards $ ou 100 000 milliards $. Le nombre absolu ne signifiera rien, puisqu’il s’agira de papier-monnaie sans valeur. Il est certain que l’or s’appréciera beaucoup plus que la valeur actuelle de son pouvoir d’achat.

Que feront les gouvernements ? Confisqueront-ils l’or ? Selon moi, il est peu probable qu’ils confisquent la seule monnaie que les gens puissent utiliser lorsque la papier-monnaie ne vaudra plus rien et que le système financier sera mort. Ils essaieront peut-être de taxer l’or et les autres actifs des gens riches. Mais si les choses tournent aussi mal, il n’y aura pas beaucoup de services fiscaux fonctionnels.

Je sais que plusieurs personnes pensent que ce scénario est ridicule. Évidemment, j’espère qu’il ne se réalisera pas. Mais le risque est aujourd’hui plus important que jamais. Cela pourrait, bien sûr, prendre plus de temps à se matérialiser, et le résultat pourrait être un peu différent. Mais, avec le risque qui atteint des niveaux sans précédent, la préservation de la richesse doit devenir une priorité. Il n’y a pas de meilleure protection financière que l’or et l’argent physique, stocké en sécurité.

 
Poster un commentaire

Publié par le 9 mai 2017 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :