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Big Brother : le réseau français « intelligent » d’identification par caméras arrive !!!

Et voilà, le pire est en train de se produire , nous sommes exactement dans 1984 d’Orwell !!! C’était pas un roman de fiction, mais d’anticipation !!! 

L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. Gérard Collomb dans son bilan « d’un an de maintien de l’ordre », le 8 juin 2018

Vous le croyez ça ???!!! Le pire c’est que les Français ne se doutent de rien alors qu’une « expérimentation » est déjà lancée dans onze départements … Qui est au courant ???

Lisez ce qui suit c’est absolument INCROYABLE ce qui se prépare !!! Un indescriptible bouleversement sociétal . Big brother devient une réalité concrète et les perspectives d’avenir sont terrifiantes . C’est ça le futur qu’on nous prépare ??!

On voit ce que ça commence à donner en Chine où la population est totalement fliquée ! Mais la France c’est pas la Chine avec son parti unique et son pouvoir totalitaire !!! C’est affligeant, ahurissant, que personne ne réagisse face à ce projet en cours, qui est une grave atteinte de nos libertés les plus fondamentales !!! 

« Reste que l’on ne sait pas si la population française est prête à accepter de vivre dans une société sous contrôle de machines autonomes où chacun de ses faits et gestes sera enregistré, analysé et potentiellement… noté ? » conclut sans complexe ce papier ! J’en crois pas mes yeux !!

Info à relayer en masse ! Z 

La reconnaissance faciale « intelligente » est annoncée comme une nécessité pour le ministère de l’Intérieur. Le modèle chinois de contrôle et surveillance de la population par des caméras et des algorithmes d’identification des personnes semble inspirer le gouvernement et l’administration française qui lance des expérimentations et des partenariats. Explications.

L’identification en temps réel des personnes par des réseaux de caméras de rue n’est plus un fantasme de film d’anticipation : la Chine a massivement déployé ces sytèmes et s’en vante. Le « réseau céleste » — ainsi nommé par le gouvernement central — de 20 millions de caméras, est un œil géant piloté par des intelligences artificielles qui travaillent jour et nuit à analyser les millions de visages des passants des grandes villes chinoises. Un journal de Hong Kong — cité dans le Courrier international —  l’Apple Daily, résume les capacités surhumaines du « réseau céleste » avec délectation :

Le système peut identifier en temps réel avec exactitude le type de voiture, l’habillement, le sexe et même l’âge d’un passant… Ces informations sur les passants s’affichent automatiquement à l’écran. Quand il s’agit d’un criminel recherché, l’alarme du système se déclenche en montrant les données le concernant sur l’écran.Extrait du Courrier International : « Surveillance. Le “réseau céleste”, version chinoise de Big Brother », le 28/09/2017

La France est l’un des pays champion des technologies numériques de surveillance.  Pionnier dans le domaine du « Deep packet inspection » (DPI, inspection profonde de paquets) grâce à sa recherche universitaire et des montages d’entreprises spécialisées dans l’exportation de ces systèmes à des dictatures, le pays de Victor Hugo a légiféré en cascade depuis plusieurs années pour autoriser les services de police et de renseignement à surveiller et capter les échanges numériques des citoyens de façon administrative, sans contrôle d’un juge d’instruction.

« Boites noires » chez les fournisseurs d’accès internet, sondes sur les câbles sous-marins, systèmes d’interception des communications « silencieux », logiciels de morpho-analyse intelligents : la plupart des technologies numériques de surveillance, d’identification et d’analyses prédictives sont en place dans les services de renseignement et de police français. Ne manque — visiblement — aujourd’hui qu’à déployer de façon massive les derniers outils de reconnaissance faciale, pilotés par intelligence artificielle, et les généraliser. Ce qui semble être en cours de discussion dans les ministères, les centres de recherche et les services d’Etat.

Gérard Collomb annonce…

Le ministre de l’Intérieur français, Gérard Collomb ne s’est pas caché depuis quelques mois de vouloir moderniser la police et les services de renseignement français. Cette modernisation passait pour l’instant par le déploiement de tablettes, de caméras connectées, le tout lié au nouveau fichier « monstre » TES de fichage biométrique de la quasi totalité de la population française.

> Dossier : Le gouvernement officialise la constitution d’un fichier biométrique de 60 millions de Français 

L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. Gérard Collomb dans son bilan « d’un an de maintien de l’ordre », le 8 juin 2018

Des déclarations sur l’utilisation de technologies à base d’IA comme aide à la décision pour les forces de police avaient déjà été effectuées alors par Gérard Collomb : « Les service de l’Etat vont analyser les données avec de l’intelligence artificielle pour être encore plus efficaces, avec une expérimentation déjà lancée dans onze départements. » La question de la concomitance de ces annonces avec les nouvelles disposition de surveillance technologique policières — prises par le gouvernement chinois — se posait déjà en février 2018 :

> Surveillance et cybersécurité : la France se met-elle dans les pas de la Chine ?

Aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur annonce clairement ses intentions au sujet de la surveillance et l’identification par reconnaissance faciale dans son bilan « d’un an de maintien de l’ordre » (article La Croix) :

(…) en matière d’exploitation des images et d’identification des personnes, on a encore une grande marge de progression. L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. 

Sur la problématique des manifestants violents, le ministère veut explorer des voies technologiques prédictives, et ne s’en cache pas : « Les services ont identifié certains meneurs, il y a aussi sûrement de petits groupes assez structurés derrière eux, et il faudrait pouvoir agir en prévention. » Arrêter des futurs manifestants avant que les actes violents ne soient commis à l’aide de caméras intelligentes repérant les individus aux comportements suspects ? Les défenseurs des libertés et les avocats sont logiquement déjà alarmés par cette possibilité. Comment accepter, dans une démocratie, l’arrestation de personnes sans qu’elles n’aient commis de délit, mais seulement parce que des machines les ont repérés, identifiés et analysés de façon prédictive comme étant de futurs fauteurs de troubles ?

Le CNRS confirme

L’annonce récente par le CNRS de la signature d’une convention avec la Direction du renseignement militaire (DRM) confirme l’intérêt des services de l’Etat pour le développement d’intelligences artificielles de reconnaissance d’image, comme Fabrice Boudjaaba, le directeur adjoint scientifique de l’Institut des sciences humaines et sociales du CNRS l’explique : « Les questions liées à l’Intelligence artificielle sont évidemment centrales. Les recherches sur la reconnaissance automatique d’image intéressent particulièrement le renseignement militaire. En effet, leur principal problème du renseignement aujourd’hui n’est pas le manque d’information, mais bien le trop plein d’information qui peut submerger et finalement paralyser l’outil de renseignement. »

Si les technologies innovantes d’analyses d’image par intelligence artificielle pour la DRM sont avant tout liées à des théatres d’opérations à l’étranger, il n’est pas interdit de penser que ces recherches publiques seront utilisées aussi pour du renseignement intérieur ou de l’investigation policière.

Les questions dans le cadre de la surveillance de la population et l’identification des personnes par apprentissage automatique restent donc toujours sans réponse de la part des autorités, et celles-ci sont pourtant très simples : peut-on ficher une population et laisser des agents numériques traiter les données biométriques qui s’y affèrent ? La surveillance d’Etat par reconnaissance et identification faciale est-elle compatible avec le respect des libertés publiques et des droits fondamentaux à la vie privée ? Quelles garanties la population a-t-elle que les données biométriques propres à chacun ne serviront pas à des fins de prévention ou de répression d’expression politique ou de contestation sociale ?

La Chine, quant à elle ne s’est pas posée ces questions et applique sans états d’âme la surveillance électronique permanente des citoyens  : la France, bien plus discrètement, et sans publicité s’apprête visiblement à faire de même. Jusqu’à copier aussi à terme le système de crédit social chinois ?

Reste que l’on ne sait pas si la population française est prête à accepter de vivre dans une société sous contrôle de machines autonomes où chacun de ses faits et gestes sera enregistré, analysé et poteniellement… noté ?

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Un porte-avion américain suivi pendant des jours par un ovni, selon un rapport du Pentagone

Un porte-avion américain suivi pendant des jours par un ovni, selon un rapport du Pentagone

La nouveauté si l’on puis dire dans cette affaire d’OVNI, c’est que cette « fuite » du Pentagone a été relayée par les plus grands médias anglos saxons et mondiaux, ici le NY Time est par exemple cité . C’est assez inédit . C’est donc une news plus que crédible et qui est prise au sérieux par les autorités . Et le pire, c’est que cette affaire qui date de 2004 n’est que l’une des innombrables qui sont recensées , comme si le Pentagone avait laissé fuité volontairement celle ci pour communiquer à l’opinion publique sur ces phénomènes . D’où une question légitime : Quelque chose les inquiète ??? Préparent-ils l’opinion publique à plus de révélations de ce genre, cherchent-ils à nous sensibiliser sur ces phénomènes ?  En tous cas les histoires d’OVNIS sortent de la sphère du ridicule au plus haut niveau . Z

Selon un rapport du Pentagone cité par la presse américaine, un ovni de la taille d’un avion de ligne mais de la forme d’un «œuf allongé», est apparu à proximité d’un porte-avion américain, plusieurs jours durant en 2004.

Un rapport du Pentagone révélé par  la chaîne de télévision américaine KLAS fin mai et amplement cité par la presse anglo-saxonne, livre de nouveaux détails sur un objet volant non identifié (ovni) qu’ont observé, plusieurs jours durant en 2004, des militaires américains au large de la côte californienne. Le New York Times avait publié une vidéo de l’incident en question en décembre dernier, dans un article traitant du programme d’étude des ovnis financé aux Etats-Unis par le Pentagone.

Selon ce rapport, l’objet, de la taille d’un avion de ligne et de forme ovale, a été repéré une première fois par le radar de l’USS Princeton, un porte-avion américain, alors qu’il volait à 60 000 pieds (plus de 18 000 mètres). Il a alors subitement plongé vers la surface de l’océan, pour l’atteindre en quelques secondes seulement. Peu après, l’ovni s’est éloigné à une vitesse si impressionnante que les membres d’équipage ont pensé qu’ils s’agissait d’un missile balistique.

Deux jours plus tard, toujours selon le rapport du Pentagone, l’objet est à nouveau apparu près de l’USS Princeton et a cette fois été pris en chasse par deux F-18. Mais les pilotes ont expliqué qu’ils avaient été incapables de l’intercepter, l’ovni s’étant brusquement rendu invisible. Il pouvait cependant toujours être détecté, à cause de l’onde visible à la surface de l’eau créée sous lui, «d’environ 50 à 100 mètres de diamètre».

L’engin a été décrit par un des pilotes comme étant «blanc uni, lisse, sans bords, uniformément coloré, sans nacelles, pylônes ou ailes» et ressemblant à «un œuf allongé ou un Tic Tac». D’après le rapport du Pentagone, un avion de surveillance E-2C Hawkeye a réussi à détecter l’objet mais sans pouvoir le «verrouiller», ce qui laisse penser qu’il était capable d’esquiver le radar.

Le rapport se conclut en confirmant que l’engin ne correspondait à «aucun avion ou véhicule aérien actuellement connu dans l’inventaire des Etats-Unis ou de toute autre nation étrangère».

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Publié par le 3 juin 2018 dans Exopolitique - Ufologie, général, Insolite

 

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La Russie propose à l’UE de remplacer le dollar par l’euro

Vladimir Putin offering flowers to Angela Merkel

Pendant ce temps Les investissements chinois en Russie ne cessent d’augmenter et cette tendance se poursuivra car la Chine a tout intérêt à se développer commercialement et politiquement sur cet immense continent « eurasiatique » qui compte la majeure partie de la population et de la richesse mondiale, marginalisant ainsi progressivement le continent nord-américain qui finira par se retrouver bien seul. (source)
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Lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, le ministre des Finances russe, Anton Siluanov, a suggéré que la Russie pourrait abandonner le dollar comme devise pour ses paiements internationaux, et lui substituer l’euro.

« Comme on peut le voir, les restrictions imposées par les partenaires américains sont d’une nature extraterritoriale… si nos partenaires européens déclarent leur position sans équivoque [contre l’expansion des sanctions américaines], nous y verrions certainement une solution en utilisant la devise européenne, l’infrastructure des organisations de règlement financier européennes pour le paiement des biens, des services, qui tombent souvent sous le coup de diverses restrictions », a déclaré Siluanov, qui est également vice-Premier ministre (notre photo ci-dessous), lors du Forum Économique International de Saint-Pétersbourg (SPIEF), qui se tient actuellement.

Rusal en graves difficultés

Cette déclaration intervient alors qu’on a appris qu’Aleksandra Buriko, CEO du géant de l’aluminium russe Rusal, et la moitié de son équipe dirigeante viennent de donner leur démission, sans doute pour protéger l’entreprise contre les dernières salves de sanctions américaines. Celles-ci ciblent en effet Oleg Deripaska, l’oligarque fondateur de Rusal, qui est soupçonné d’avoir joué un rôle dans l’ingérence russe dans les élections américaines. Le renoncement de Deripaska au contrôle de Rusal était l’une des conditions imposées par Washington pour la levée des sanctions imposées à la Russie sur ses exportations d’aluminium.

Récemment, les actions de la firme avaient chuté en bourse, compromettant la capacité de cette dernière à emprunter de nouveaux capitaux. Bloomberg a rapporté que Deripaska aurait même demandé au gouvernement russe d’acheter de l’aluminium pour les réserves d’État, ce qui peut être assimilé à une demande de sauvetage de l’entreprise.

Le roi dollar

Cet enchaînement révèle à quel point la Russie est affectée par les sanctions américaines. Celles-ci fonctionnent parce que les Américains ont une arme imparable: le dollar est encore aujourd’hui la devise de réserve du monde, la monnaie incontournable pour les transactions internationales.

La seule solution pour la Russie, c’est donc de trouver des alternatives valables au dollar. Le yuan en est une, et la Russie travaille activement avec la Chine pour développer les paiements dans la devise chinoise. Mais l’euro en est aussi une autre.

L’Europe de plus en plus proche de la Russie… qu’elle le veuille, ou non

Mais Siluanov a posé une condition à l’adoption de l’euro : il veut que l’Union Européenne se prononce contre la dernière salve de sanctions contre la Russie.

À l’origine, l’Union Européenne avait approuvé les sanctions contre Moscou, mais ce soutien s’affaiblit de plus en plus. Le bloc a été lui aussi affecté par l’augmentation des taxes douanières américaines sur l’acier et l’aluminium. Rusal est le fournisseur de plusieurs industriels en Europe, et ses difficultés menacent de se répercuter sur ces entreprises. Un certain nombre d’usines serait déjà menacées de fermeture sur le Vieux Continent, en raison de leurs récentes difficultés d’approvisionnement. De même, le retrait américain de l’accord nucléaire iranien a consterné les dirigeants européens, qui tentent désormais de sauver l’accord.

L’Europe est aussi de plus en plus dépendante du gaz russe (en particulier l’Allemagne et l’Autriche), et bien que le bloc ait cherché à s’en affranchir, les exportations de gaz naturel ont encore franchi un nouveau record l’année dernière, atteignant 194 milliards de mètres cubes (incluant la Turquie). La part du gaz russe au sein de la consommation totale de gaz de l’Union dépasse 35 %.

Une bascule du pouvoir monétaire international des États-Unis vers l’Eurasie?

Enfin, certains pays membres ne cachent pas leur sympathie pour la Russie. C’est notamment le cas du président tchèque Milos Zeman, qui vient récemment d’être réélu, et qui est un ami du président russe Vladimir Poutine. Il s’oppose aux sanctions qu’il qualifie de « destructrices et inefficaces ».

Enfin, dernier point, et pas le moindre, en Italie – à la fois l’un des fondateurs et des poids lourds de l’UE – le « contrat de gouvernement » présenté par la coalition des partis populistes au pouvoir prévoit l’abandon des sanctions économiques contre la Russie.

“Si l’Europe répondait affirmativement, du jour au lendemain l’équilibre du pouvoir monétaire du monde basculerait des États-Unis vers l’Eurasie. Nous attendons maintenant la réponse de l’Europe », conclut le site Zero Hedge.

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Publié par le 30 mai 2018 dans économie, général, International, Politique

 

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L’Italie dans le chaos : le pays votera à nouveau après le blocage du gouvernement par le président ; « Que va-t-il se passer ensuite ? »

L’Italie dans le chaos : le pays votera à nouveau après le blocage du gouvernement par le président ; « Que va-t-il se passer ensuite ? »

Voici des précisions sur la situation en Italie, le ministre des finances Eurosceptique (Paolo Savona) que les journaux allemands avaient qualifié de « ennemi de l’Allemagne » n’est qu’un bon prétexte (c’était le cheval de troie de la ligue et du 5 étoiles pour sortir de l’euro car il ne pouvaient pas faire cela trop directement, ils prévoyaient l’émission d’une monnaie parallèle, les « bot »). Le président Italien laquais des intérêts De Bruxelles (et de l’Allemagne) veut à tout prix maintenir l’Italie dans l’EURO n’hésitant pas à aller contre le vote des Italiens (qui vont l’avoir mauvaise), ce qui va comme je le disais dans l’article précédent , radicaliser encore plus la situation ! Les allemands ont exprimés leur « soulagement », comme vous le lirez dans ce papier : Crise politique italienne – l’Europe partagée entre soulagement et inquiétude , où entre autres Le Front national dénonce un « coup d’Etat » venant de « Bruxelles, des marchés financiers et de l’Allemagne ». Z

Par Tyler Durden

Ce qui pourrait bien être le pire scénario parmi les événements de ce week-end en Italie, c’est le fait que Rome se trouve au bord d’une crise constitutionnelle parrainée par l’Europe.

Rappelons que lorsque nous avions prévu les issues possibles de l’impasse du gouvernement italien, dans laquelle le président Mattarella avait menacé d’opposer son veto au choix de Paolo Savona comme ministre de l’économie en raison de son sentiment anti-euro/establishment, nous avons dit que le scénario le plus probable – et le plus favorable au marché – était que le président Mattarella cède aux pressions publiques et à la menace d’une nouvelle élection, évitant une crise constitutionnelle potentielle. Nous avions également dit que le deuxième scénario le plus probable, et potentiellement bien pire pour les marchés, était que « si Mattarella et les partenaires de la coalition tiennent bon, nous pourrions nous diriger vers de nouvelles élections, avec M5S susceptible de répéter le succès du mois d’avril et Lega susceptible d’augmenter sa part de votes, absorbant ainsi le parti de Berlusconi« .

Il y a quelques instants, c’est précisément ce qui s’est passé lorsque le nouveau premier ministre de l’Italie, Giuseppe Conte, 53 ans, a déclaré aux journalistes, après avoir rencontré le chef de l’Etat dimanche soir, qu’il avait rendu au président Mattarella son mandat lui demandant de former le « gouvernement du changement ». « Je peux vous assurer que j’ai fait de mon mieux pour essayer de remplir cette tâche », a-t-il ajouté.

En conséquence, et comme l’a dit le dirigeant de la Ligue, Salvini, l’Italie s’apprête à nouveau à voter.

Comme nous l’avons signalé plus haut, Mattarella, qui est censé être impartial, sauf semble-t-il dans ce cas, et qui a été chargé de nommer le premier ministre et les ministres, a rejeté la candidature de l’économiste Paolo Savona, 81 ans, qui a exhorté à plusieurs reprises le gouvernement italien à planifier une sortie de l’euro et qui a critiqué ce qu’il dit être la domination allemande sur l’Europe.

En d’autres termes, Mattarella s’est rangé du côté de l’Europe au détriment de l’Italie.

« Nous avons travaillé pendant des semaines, jour et nuit, pour assurer la naissance d’un gouvernement qui défend les intérêts des citoyens italiens. Mais quelqu’un (sous la pression de qui ?) nous a dit non, «  écrit Salvini dans un post Facebook, attaquant indirectement le veto du président sur Savona.

« A ce stade, avec l’honnêteté, la cohérence et le courage de toujours, vous devez maintenant avoir votre mot à dire », a ajouté Salvini dans un appel pour des élections anticipées.

L’attaque cinglante de Salvini contre le président a continué : « Si un gouvernement doit être conditionné par des menaces de l’Europe avant même de commencer, ce gouvernement ne sera pas soutenu par la Ligue. » Le chef de la Ligue a alors déclaré qu’il chercherait à obtenir un mandat complet en cas de nouvelles élections.

Pour sa part, Mattarella a prétendu qu’il n’était pas la cause de l’échec dramatique d’aujourd’hui, qui, comme certains l’ont dit, peut maintenant entraîner une crise constitutionnelle:

  • * MATTARELLA D’Italie : PERSONNE NE PEUT DIRE QUE J’AI ETE UN OBSTACLE AU NOUVEAU GOUVERNEMENT
  • * MATTARELLA : SEULE LA PROPOSITION POUR LE MINISTERE DES FINANCES A ÉTÉ PROBLÉMATIQUE
  • * MATTARELLA D’ITALIE DIT ACCEPTER TOUS LES MINISTRES SAUF CELUI DES FINANCES
  • * MATTARELLA D’ITALIE VOUDRAIT UN MINISTRE QUI NE RISQUE PAS DE SORTIR DE L’EURO
  • * MATTARELLA : L’ADHESION A L’EURO EST FONDAMENTALE POUR L’AVENIR DE L’ITALIE

Que va-t-il se passer ensuite ? Personne ne le sait, et certainement pas l’homme politique le plus populaire d’Italie, le dirigeant de Cinq Etoiles, Di Maio, qui a déclaré que « ce qui va se passer dans les prochains mois » personne ne le sait :

  • * DI MAIO DE CINQ ÉTOILES DIT QUE PERSONNE NE SAIT CE QUI SE PASSERA DANS LES PROCHAINS MOIS.

Pendant ce temps, Di Maio s’est abstenu de pointer Bruxelles du doigt pour ce qui vient de se passer, disant qu’il accusait les agences de notation, et qu’il avait été « très déçu » par la décision du président italien.

Il y a encore un certain espoir pour clarifier les choses et éviter une crise constitutionnelle…

  • * MATTARELLA D’ITALIE DIT QU’IL VA BIENTÔT PRENDRE UNE DÉCISION POUR LA PROCHAINE ÉTAPE

… Ce qui signifie que le président va maintenant attendre ses ordres de marche en provenance de Bruxelles avant de décider de ce qu’il va faire ensuite. Pendant ce temps, le peuple italien peut difficilement se réjouir du fait que son propre président ait détourné le processus politique au profit de Merkel et de Jean-Claude Juncker.

Il y a encore une autre possibilité : comme nous l’avons exposé plus tôt, « un scénario très improbable est que le Parlement appelle à la destitution de Mattarella, conformément à l’article 72 de la constitution ». Alors qu’une destitution semble improbable à ce stade, à peine le processus aura commencé, vous verrez l’euro regagner son importance et le retour de Draghi pour faire « tout ce qu’il faut » pour garder l’Europe unie.

Source: https://www.zerohedge.com/news/2018-05-27/italy-chaos-country-vote-again-after-president-blocks-government-unclear-what

Via RI 

 
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Publié par le 28 mai 2018 dans général, International, Politique

 

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Une enzyme gloutonne qui dévore le plastique créée « par hasard » par des scientifiques

Des chercheurs américains et britanniques ont conçu par hasard une enzyme capable de détruire du plastique, ce qui pourrait contribuer à résoudre le problème mondial lié à ce type de pollution.

Parfois le hasard fait bien les choses …. Mais en même temps ça montre que les scientifiques ne maîtrisent pas toujours ce qu’ils font, loin de là, ce sont même plutôt des apprentis sorciers : et s’il avaient créé « par hasard » une enzyme gloutonne dévoreuse de cellules ou de chaire humaine ???!!! Nous serions mal barrés !! LOL . Z .

Des chercheurs américains et britanniques ont conçu – par hasard ! – une enzyme gloutonne capable de détruire du plastique en le dévorant. Cela pourrait contribuer à résoudre le problème mondial lié à ce type de pollution, selon une étude publiée ce lundi.

Drôles de bestioles, les enzymes. Ou, plutôt, drôles de protéines. Elles servent de catalyseur à nombre de réactions chimiques – pour faire court : elles les accélèrent. Certaines enzymes catalysent ainsi en quelques millisecondes une réaction qui prendrait, en leur absence, plusieurs millions d’années.

Intéressant quand on sait que le plastique, qui a fait et fait encore le « bonheur » de l’humanité tant ses applications sont multiples, universelles, bon marché, fait aujourd’hui son plus grand malheur, polluant la terre et la mer. Plus de huit millions de tonnes de plastiques aboutissent dans les océans de la planète chaque année, créant de gigantesques continents de déchets, accentuant la toxicité de ce dérivé du pétrole et sur son impact sur la santé des êtres vivants, des générations futures et de l’environnement.

Le plastique peut perdurer des milliers d’années

Comment s’en débarrasser ? Pas facile. Si on le brûle, ce matériau dégage des gaz toxiques polluants – et il reste de la matière non détruite. On peut certes le broyer et en faire des granulats – pour les fondations de nos routes par exemple -, mais ça reste anecdotique aujourd’hui. Le recycler ? Oui, mais c’est compliqué et coûteux. Et en fin de cycle, il faut revenir au problème premier : le faire disparaître.

Car la grande majorité de ces plastiques peut perdurer pendant des centaines, voire des milliers d’années. Les scientifiques cherchent donc un moyen de les éliminer.

L’idéal serait de trouver le moyen… de les manger. Des enzymes pourraient peut-être nous y aider ? Des scientifiques de l’université britannique de Portsmouth et du laboratoire national des énergies renouvelables du ministère américain à l’Énergie ont justement concentré leurs efforts sur l’une d’entre elles, une bactérie découverte au Japon voici quelques années : l’Ideonella sakaiensis.

La bactérie a évolué à toute vitesse

Elle se nourrit uniquement d’un type de plastique, le polytéréphtalate d’éthylène (PET), qui entre dans la composition de très nombreuses bouteilles en plastique.

Les chercheurs japonais pensent que cette bactérie a évolué rapidement et récemment dans un centre de recyclage, car les plastiques n’ont été inventés que dans les années 1940.

L’objectif de l’équipe américano-britannique était de comprendre le fonctionnement de l’une de ses enzymes appelée PETase, en découvrant sa structure.

« Mais ils ont été un peu plus loin en concevant par accident une enzyme qui est encore plus efficace pour désagréger les plastiques PET », selon les conclusions publiées lundi dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

« La chance joue un rôle important dans la recherche »

Des scientifiques de l’université de South Florida et de l’université brésilienne Campinas ont également participé aux expérimentations qui ont débouché sur la mutation par hasard d’une enzyme beaucoup plus efficace que la PETase naturelle.

Les scientifiques s’activent désormais à en améliorer les performances dans l’espoir de pouvoir un jour l’utiliser dans un processus industriel de destruction des plastiques.

« La chance joue souvent un rôle important dans la recherche scientifique fondamentale et notre découverte n’y fait pas exception », a commencé John McGeehan, professeur à l’école de sciences biologiques à Portsmouth.

« Bien que l’avancée soit modeste, cette découverte inattendue suggère qu’il y a de la marge pour améliorer davantage ces enzymes, pour nous rapprocher encore d’une solution de recyclage pour la montagne en constante croissance de plastiques mis au rebut », a-t-il poursuivi.

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Publié par le 17 avril 2018 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Des satellites « sensibles » français approchés par des engins aux intentions parfois « inamicales »

En mai 2016, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, le général Jean-Daniel Testé, alors à la tête du Commandement interarmées de l’espace, révéla qu’un satellite militaire de télécommunications Syracuse [SYstème de RAdioCommunication Utilisant un SatellitE] avait été approché par un « autre objet » dont il ne précisa pas l’origine.

« Mais nous avons la certitude que les Russes, les Chinois et les Américains ont mis au point des systèmes destinés à aller observer et écouter au plus près les systèmes spatiaux d’autres pays, ce qui pose de graves questions en termes de sécurité », avait ensuite expliqué le général Testé.

Moins de deux ans plus tard, son successeur, le général Jean-Pascal Breton, aborda également cette question. « Les stratégies de contestation ou de déni d’accès prennent des formes nouvelles. Outre le développement d’armes à effet dirigé, capables de dégrader les performances de nos moyens, la maîtrise de la technique de rendez-vous dans l’espace permet de venir à proximité de capacités spatiales d’autres pays sur l’ensemble des orbites. Plusieurs de nos satellites ont ainsi été approchés par des objets de type satellites inspecteurs », avait-il dit.

Ces satellites « inspecteurs » se contentent-ils d’observer? Ou bien leur présence cache-t-elle autre chose? Directeur du renseignement militaire (DRM), le général Jean-François Ferlet a donné quelques détails lors de son audition par la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, dans le cadre de l’examen du projet de loi de Programmation militaire (LPM) 2019-2025. Et, visiblement, la question de l’espace exo-atmosphérique est un enjeu de taille.

Dans ce domaine, le rôle de la DRM est « d’évaluer la menace spatiale à l’encontre de nos intérêts nationaux », les opérations relevant du Commandement interarmées de l’espace. Le Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes est quant à lui chargé d’établir la situation spatiale.

« Grâce à des capteurs qui permettent de surveiller assez finement l’espace, nous savons qu’il s’y passe quelque chose. Aujourd’hui, pour vous donner un exemple très concret, des microsatellites gravitent autour de nos satellites les plus sensibles », a expliqué le général Ferlet aux députés. Et ces engins sont potentiellement hostiles. « Nous voyons bien que leur cinématique n’est absolument pas normale et qu’elle est suspecte, voire inamicale, de la part de certains pays », a-t-il en effet ajouté, sans toutefois donner de précision sur lesdits « pays ».

Étant donné que les forces armées sont dépendantes de l’espace, que ce soit pour les transmissions, l’observation, le renseignement et la navigation, rendre inopérants les satellites qu’elles utilisent (destruction physique, dommages sur leur électronique, cyberattaque, etc) aurait évidemment de fâcheuses conséquences sur leurs capacités.

« Les satellites sont vulnérables par nature : il est plus facile de les attaquer que de les défendre, car on ne va pas les blinder – sinon, le coût serait considérable, la mise en orbite se payant au poids », a relevé le général Ferlet. Aussi, a-t-il ajouté, « un des moyens de contournement auxquels nous réfléchissons, comme les Américains, consiste à envoyer des essaims de satellites, beaucoup plus petits et orbitant plus bas, au lieu d’utiliser seulement deux ou trois satellites de taille plus importante pour assurer la même couverture. On obtiendrait un résultat plus résilient car l’ensemble serait plus difficile à neutraliser. »

 
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Publié par le 4 avril 2018 dans Espace, général, Insolite

 

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Syrie : la Turquie met en garde contre une « invasion » par la France

Syrie : la Turquie met en garde contre une "invasion" par la France
Des représentants des combattants kurdes (photo) reçus à Paris ont affirmé que la France allait renforcer son dispositif militaire dans la région.@ MARWAN IBRAHIM / AFP

C’est le retour de la France Belliqueuse au proche Orient . Quoi qu’on pense d’Erdogan, et bien qu’il défende ses intérêts,  il ne balance pas tout ça par hasard . « Invasion », le mot est fort … Il semble qu’un mauvais coup se prépare au proche Orient, malgré les dénégations de l’Elysée . Macron va-t-il enflammer la situation et faire entrer la France en guerre ?? Ne pas minimiser cette news …. Z

Ankara a mis en garde samedi contre une « invasion » française dans le nord de la Syrie, après que des représentants des combattants kurdes aient été reçus vendredi à l’Élysée. 

Le ministre turc de la Défense a mis en garde samedi contre une « invasion » française dans le nord de la Syrie, après que des représentants des combattants kurdes reçus à Paris ont affirmé que la France allait renforcer son dispositif militaire dans la région.

« Si la France prenait une mesure comme un déploiement militaire dans le nord de la Syrie, cela serait une mesure illégitime, contraire au droit international », a déclaré aux médias le ministre Nurettin Canikli. « Ce serait une invasion ». La France avait elle-même en février mis en garde la Turquie contre toute velléité d' »invasion » de la Syrie, après le lancement d’une opération contre les combattants kurdes des Unités de protection du peuple (YPG), un groupe classé « terroriste » par Ankara mais allié à la coalition internationale pour lutter contre le groupe État islamique (EI) en Syrie.

Que la France « regarde sa propre histoire ». Lors d’un discours télévisé devant ses partisans samedi à Istanbul, le président turc Recep Tayyip Erdogan a tenu à rassurer à nouveau son homologue français Emmanuel Macron, en expliquant que l’opération menée par Ankara en Syrie « n’est pas une invasion, mais vise à sauver la région de gangs sanguinaires ». « Comment peux-tu te lever et nous donner des leçons de civilisation ? Regarde d’abord ta propre histoire », a-t-il poursuivi, évoquant la Guerre d’Algérie et l’opération française en Libye en 2011, la qualifiant d' »occupation ».

Pas de nouvelle opération militaire française prévue. L’Élysée a affirmé vendredi que la France ne prévoyait pas de nouvelle opération militaire dans le nord de la Syrie en dehors de la coalition internationale contre l’EI. Mais elle « n’exclut pas de reproportionner son intervention en Syrie (…) pour atteindre ses objectifs, uniquement dans le cadre de la coalition », a ajouté la présidence, sans plus de précisions. Des forces spéciales françaises sont présentes en Syrie, mais la France reste très discrète sur ce point.

La Turquie veut poursuivre son offensive militaire. Ces précisions ont été données au lendemain de déclarations de responsables kurdes qui ont assuré, après avoir été reçus à l’Élysée, que Paris allait envoyer de « nouvelles troupes » dans la région de Minbej dans le nord de la Syrie, tenue par les YPG qu’Ankara a promis d’éradiquer. Après la prise du canton d’Afrine, dans le nord-ouest, le 18 mars, la Turquie a affirmé sa volonté de poursuivre son offensive militaire en Syrie plus à l’Est.

Dialogue. Au cours de l’entretien du président français avec les représentants des Forces démocratiques du peuple (FDS), dont les YPG sont le fer de lance, Emmanuel Macron a aussi prôné un dialogue entre Ankara et les FDS « avec l’assistance de la France et la communauté internationale », selon l’Élysée. La Turquie a opposé vendredi une fin de non-recevoir à cette offre de médiation, le président Erdogan se disant « extrêmement peiné » par la position « totalement erronée » de Paris.

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Publié par le 3 avril 2018 dans général, International, Politique

 

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