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Au Japon, des robots vont faire pousser jusqu’à 10 millions de laitues par an

figarofr: Contrairement à cette ferme de Kameoka, la nouvelle usine de Kyoto sera entièrement robotisée.

© SPREAD/AFP Contrairement à cette ferme de Kameoka, la nouvelle usine de Kyoto sera entièrement robotisée.

Autant le Japon coule économiquement , en situation d’insolvabilité , un pays en faillite , banqueroute, Kapout , endetté jusqu’au dessus de la tete à plus de 250 % du PIB , avec une population qui vieillit , … mais qui tente de repousser l’échéance (QE sur QE, dernièrement les taux négatifs ..) ; autant les Japonais qui jouent la carte de la robotique pour gérer leur déflation démographique sont en pointe dans ce domaine .

Et ils innovent les japonais, notamment dans le domaine agricole .

Dans un des derniers développements notable, des robots vont faire pousser jusqu’à 10 millions de laitues par an (pas celle contaminée de Fukushima qu’ils avaient mangé par solidarité) :

Bientôt construite à Kyoto, cette ferme-usine d’un nouveau genre se veut économiquement et écologiquement vertueuse. La production y sera entièrement automatisée.

Kyoto, ville mondialement connue pour son protocole visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, s’apprête à voir sortir de terre la plus grosse usine de laitues au monde. D’une capacité annuelle de 10 millions de salades, soit 30.000 par jour, le site de production, d’une superficie de seulement 4400 mètres carrés (moins d’un demi-hectare), aura la particularité d’être entièrement robotisé.

Il travaillera en lumière artificielle, comme cela se fait déjà un peu partout. Jusqu’à présent, le plus gros site de production de laitues au monde est installé sur une ancienne usine de Sony, au Japon. La majorité des tâches y sont manuelles et ce site produit trois fois moins de salades par jour que la future ferme de Kyoto.

Dans cette usine futuriste où les salades pousseront sur des étagères, «toutes les étapes de production, de l’ensemencement jusqu’à la récolte, sans oublier l’arrosage, seront assurées par des robots», assure Koji Morisada, l’un des responsables de Spread, la société japonaise qui a mis au point ce site d’une nouvelle ère.

À défaut d’être créatrice d’emplois, cette ferme-usine sera vertueuse sur le plan économique. «Les coûts de main-d’œuvre seront réduits de moitié», assure le porte-parole, les effectifs présents ne faisant que contrôler les robots.

Côté environnement, cette serre hermétique à l’air extérieur se veut irréprochable. «Aucun pesticide ne sera employé et 98 % de l’eau sera recyclée», insiste Koji Morisada. Sur le plan énergétique, «les ampoules LED à basse consommation d’énergie devraient réduire la facture d’électricité d’au moins 75 % par rapport aux lampes classiques au sodium», affirment les responsables de l’usine.

De quoi réduire drastiquement le prix en rayon et ravir le consommateur nippon.

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Publié par le 2 février 2016 dans général, Insolite, International, Sciences, société

 

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Les anti-nauséeux, comme le Motilium (Vogalène, Primpéran) , pourraient être responsables de plus de 200 morts par an

Une boîte de Motilium, placé sous surveillance par les autorités sanitaires depuis plus de dix ans qui contient de la dompéridone. AFP PHOTO/PHILIPPE HUGUEN

On reste dans le domaine de la santé, avec les scandales qui s’accumulent, c’est FOU quand même , il y en a beaucoup ! Qui n’a jamais pris de Motilium, de Vogalène, de Primpéran ?? Ce sont des médicaments très utilisés et depuis fort longtemps ! Comment tout ces médicaments, car il y en a bien d’autres, dangereux, sont passés au travers des mailles du filet pendant tout ce temps ?! (on se demande si il y a un quelconque filet d’ailleurs)  » risque de mort subite », rien que ça … Lisez bien . Z .

Les médicaments anti-nausée et vomissements à base de dompéridone, vendus notamment sous l’appellation Motilium (laboratoire Janssen-Cilag), mais également sous forme générique, pourraient être à l’origine de plus 200 morts subites en 2012, selon une étude française.

« Selon la synthèse de travaux épidémiologiques internationaux, l’utilisation de la dompéridone multiplie par 2,8 le risque de mort subite cardiaque, ce qui aboutit à une estimation de 231 décès en France en 2012 dans la population âgée de 18 ans et plus », explique mardi l’épidémiologiste Catherine Hill, qui a coordonné l’étude publiée dans la revue Pharmacoepidemiology and Drug Safety.

L’étude s’appuie aussi sur des travaux menés par la revue médicale indépendante Prescrire qui avait déjà fourni une première estimation « prudente » évaluant les décès entre 43 et 189.

En se fondant sur les données de remboursements par l’Assurance maladie, Prescrire relève qu’environ 3 millions de personnes ont consommé en France de la dompéridone en 2012.

Largement utilisée comme anti-nauséeux, la dompéridone a également été prescrite dans le passé pour traiter des ballonnements ou des brûlures d’estomac et même pour stimuler la lactation.

Le Motilium est placé sous surveillance par les autorités sanitaires depuis plus de dix ans.

Dès 2011, l’Agence française du médicament (ANSM) et le principal laboratoire concerné avaient informé du risque de mort subite les médecins et les pharmaciens. L’ANSM avait par ailleurs mis en garde contre l’usage du motilium pour favoriser l’allaitement.

L’an dernier, l’Agence européenne du médicament (EMA) a préconisé des restrictions d’utilisation en relevant que la dompéridone avait « clairement été associée avec un petit risque accru d’effets cardiaques potentiellement mortels ».

Elle avait précisé que le risque était plus important chez les patients âgés de plus de 60 ans et chez ceux prenant des doses quotidiennes supérieures à 30 mg et recommandé de réserver le médicament exclusivement aux traitements des nausées et des vomissements.

Pour la revue Prescrire qui milite pour son retrait du marché, « le danger mortel de la dompéridone » n’est pas justifié « par son efficacité (…) incertaine au delà d’un effet placebo ».

Elle ajoute dans son dernier numéro que des médicaments comme la métopimazine (Vogalène ou générique) et le métoclopramide (Primpéran ou générique) sont « voisins de la dompéridone et sont dangereux aussi ».

A la suite de la réévaluation européenne, l’ANSM avait envoyé une lettre aux professionnels de santé visant à « minimiser les risques cardiaques » chez les patients en les invitant notamment à utiliser la dompéridone « à la dose efficace la plus faible, pour une période la plus courte possible » et ne dépassant généralement pas une semaine.

Le Primpéran (et ses génériques), également utilisé pour combattre les nausées et les vomissements, a lui aussi fait l’objet d’une réévaluation européenne l’an dernier qui a abouti à des restrictions d’utilisation pour diminuer le risque « d’effets indésirables neurologiques et cardiovasculaires ».

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Publié par le 9 avril 2015 dans général, Insolite, Santé - nutrition

 

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Conférence de l’ONU sur le climat: «Il y a urgence à agir» : le sud devra débourser entre 250 à 500 milliards de dollars par an en 2050

Une manifestation pour les droits de l’homme et l’environnement à Lima au Pérou, en marge de la 20e conférence de l’ONU sur le climat, le 6 décembre 2014.REUTERS/Amazon Watch/Spectral 

Alors que l’Organisation mondiale de la météorologie (OMM) annonce l’année 2014 comme probablement la plus chaude jamais enregistrée, la 20e conférence de l’ONU sur le climat (COP 20), qui a débuté le 1er décembre, se poursuit à Lima, au Pérou. Objectif : préparer un accord destiné à être signé à Paris fin 2015, pour anticiper et réduire le réchauffement climatique d’ici à la fin du siècle. Les négociateurs de 195 pays et des milliers d’experts entament donc lundi 8 décembre leur seconde semaine de travail.

Avec notre envoyée spéciale à Lima,  Agnès Rougier

« Il y a urgence à agir !» C’est sur cet appel de Christiana Figueres, responsable du climat à l’ONU, que la conférence a commencé. Mais mettre d’accord 195 pays autour d’un texte qui les engage est extrêmement difficile.

D’un côté, les pays développés et les pays émergents devront remplacer le pétrole et le charbon par des énergies renouvelables, tout en progressant en efficacité énergétique. De l’autre, l’augmentation de la température provoque déjà des dégâts et les pays les plus vulnérables sont les pays en développement, qui vont devoir s’adapter rapidement.

Le financement, question épineuse

Il est donc beaucoup question de moyens et de financements à Lima. Et c’est là que les choses se compliquent. Les pays développés ne veulent pas payer l’intégralité de la facture, et en particulier s’engager pour après 2020. Mais les pays les plus vulnérables, qui émettent peu de gaz à effet de serre, veulent être aidés financièrement à s’adapter.

Le texte de Lima devra donc proposer un accord qui définisse les engagements des pays, avant et après 2020, tout en créant un cadre de comparaison et d’évaluation, impliquant une transparence qui, jusqu’ici, n’existe pas.

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20141208-conference-onu-climat-urgence-agir-perou/

Climat : le sud devra débourser entre 250 à 500 milliards de dollars par an en 2050

Les investissements nécessaires pour protéger les populations des pays en voie de développement des risques liés au changement climatique pourraient atteindre 250 à 500 milliards de dollars par an en 2050, selon un rapport de l’ONU publié vendredi à Lima.

Cette nouvelle estimation, qui inclut tous les pays en voie de développment, est largement supérieure à la précédente (70 à 100 milliards de dollars), indique le Programmme des Nations unies pour l’environnement(PNUE), et part du principe que la communauté internationale parviendra à limiter la hausse de la température globale à 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle.

http://www.liberation.fr/economie/2014/12/05/s-adapter-au-rechauffement-coutera-250-a-500-milliards-de-dollars-par-an-au-sud-en-2050_1157661

Biodiversité en danger : la gestion des zones humides critiquée

Le phoque moine a disparu de l'Hexagone.
Le phoque moine a disparu de l’Hexagone. | AFP/-

En France, 20 % des espèces sont menacées. D’autres, comme le phoque moine, ont disparu de l’Hexagone. En cause : les activités humaines, responsables du déclin de nombreux habitats et espèces, vient rappeler un rapport sur l’état de l’environnement en France publié vendredi 5 décembre par le ministère de l’écologie et disponible en ligne.

Parmi les « multiples pressions [qui] s’exercent sur la biodiversité et menacent la survie de nombreuses espèces », le document cite la surpêche, le changement climatique, les activités agricoles intensives, mais aussi le drainage des zones humides et le comblement des mares.

ARTIFICIALISATION

Or la sauvegarde des zones humides et de la biodiversité est le principal argument utilisé par les opposants à plusieurs projets contestés, comme le barrage de Sivens (Tarn) et le village de vacances Center Parcs à Roybon (Isère).

« L’artificialisation du territoire a augmenté de 68 000 hectares par an en moyenne de 2006 à 2012 », rappelle le rapport. Soit l’équivalent de 180 terrains de footballchaque jour durant cette période, « au détriment des terres agricoles mais aussi des milieux naturels ».

Voir le visuel interactif : Tour de France des « grands projets inutiles »

Tous les quatre ans, un tel rapport est publié. Celui-ci dresse un état des lieux environnemental arrêté au 30 avril 2014. Outre la biodiversité, il évoque des thèmes tels que la qualité de l’air et de l’eau, les ressources naturelles face à la demande croissante de biens et services, l’exposition aux risques et nuisances, les modes de consommation durables ou encore l’économie verte.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/12/05/biodiversite-en-danger-la-gestion-des-zones-humides-critiquee_4535714_3244.html

 
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Publié par le 8 décembre 2014 dans Climat - Environnement, général

 

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