RSS

Archives de Tag: ou

Le tsunami financier ou comment le système financier nous menace tous

Le tsunami financier ou comment le système financier nous menace tous

Pendant que les banques centrales de différents pays impriment sans cesse de nouveaux billets, Wall Street invente de nouveaux mécanismes complexes pour plonger le monde dans la dette – jusqu’à ce que la bulle éclate. Le spécialiste de la finance Ernst Wolff explique le mécanisme dans une interview à Sputnik.

Ernst Wolff, spécialiste de la finance et auteur de best-sellers remarqués par le magazine Der Spiegel, décrit de manière très simple et compréhensible dans son nouveau livre «Le tsunami financier ou comment le système financier nous menace tous» comment la branche financière s’est transformée en principale force motrice de l’économie mondiale. Il compare le système financier à un patient.

«Le patient a environ 75 ans. Notre système financier, en principe, a été fondé aux USA, plus exactement à Bretton Woods en 1944. Et le patient connaît de plus en plus de difficultés car un jour, en 1998, il a déjà failli mourir, puis une autre fois en 2007/2008. Depuis la deuxième crise il est maintenu en vie de manière artificielle».

D’après l’expert le système financier est actuellement au service de réanimation. Dans son livre, l’auteur se plonge assez profondément dans l’histoire. Pourquoi les décisions prises par des banquiers il y a cent ans restent-elles aujourd’hui d’actualité?

«De nombreuses personnes ignorent encore aujourd’hui que la Fed n’est pas une institution publique: elle est entre des mains privées. C’est un cartel bancaire contrôlé par plusieurs grandes familles très riches. Ce fait a été obstinément passé sous silence au cours de l’histoire».

Selon l’interlocuteur de Sputnik, les guerres ont toujours contribué à la croissance économique.

Exemple: après les guerres menées par les USA, ce sont les compagnies américaines qui sont responsables de la reconstruction ou les compagnies qui ont coopéré avec les vainqueurs.

Se souvenant du Plan Marshall, Ernst Wolff explique qu’il était tout sauf un projet désintéressé. «Il a été la première opération gigantesque de redistribution d’argent des contribuables entre les groupes américains. L’argent envoyé en Allemagne était l’argent des contribuables, et il était alloué à condition que ce soient les compagnies américaines qui reçoivent les commandes. Le conte de fées selon lequel le Plan Marshall était une grande action caritative des USA est aussi mensonger que l’affirmation de monsieur Schäuble, ces dernières années, selon laquelle l’argent accordé à la Grèce était une aide».

Alors que le dollar continue de jouer un rôle clef dans l’économie mondiale, il traverse une période difficile parce que les USA eux-mêmes vivent une période difficile, estime l’expert.

«Ils (les USA, ndlr) ont désormais de puissants concurrents sur le marché mondial, avant tout la Chine. Mais il faut du temps pour que le changement de la principale monnaie mondiale se produise. Ceux qui ont déjà tourné le dos au dollar ont payé le prix fort. Saddam Hussein fut le premier à avoir tenté de vendre son pétrole en euros — et il a été exécuté. Puis c’est Mouammar Kadhafi qui a essayé de faire la même chose, et nous savons comme il a fini. Le conflit avec l’Iran a commencé après que Téhéran a annoncé son intention de vendre son pétrole en euros. Ces derniers temps nous assistons à un conflit similaire avec le Venezuela», résume Ernst Wolff. Ainsi selon lui, l’ère du dollar n’est pas encore terminée, mais elle touche à sa fin.

«L’économie financière est infiniment plus grande que l’économie réelle, et elle s’en est complètement détachée. Pourtant, elle ne produit aucune valeur. Ces 30 dernières années, elle s’est transformée en «casino» gigantesque où l’argent se déplace en faisant des allers-retours».

Étant donné que ce système repose sur des prêts qu’il est nécessaire de rembourser, il faut constamment y injecter de l’argent. C’est ce que font les banques centrales, notamment le FMI et la BCE, qui sont donc les plus grands manipulateurs du système financier, estime le spécialiste. «Elles impriment tout le temps de nouveaux billets qu’elles proposent maintenant à taux zéro, voire négatif».

Le principal problème, selon l’interlocuteur de Sputnik, est que la plupart des gens ignorent tout simplement l’origine de nombreux problèmes.

«On parle beaucoup des réfugiés en Europe. Ils sont également le produit des processus à l’œuvre dans le secteur financier. Les deux principales raisons de la crise migratoire sont les inégalités sociales et les guerres. C’est le secteur financier qui en est responsable. Les grands investisseurs se font secrètement de l’argent sur les guerres et se partagent les pays du Tiers monde comme une bûche de Noël», conclut Ernst Wolff.

 

Source

Publicités
 
 

Étiquettes : , , , , ,

Comment la France s’apprête à devenir un Etat policier où chacun est transformé en potentiel suspect

Résultat de recherche d'images
« Etat policier », « despotisme doux », « césarisme » : juristes, avocats et grandes organisations de défense des droits humains critiquent très sévèrement le projet de loi sur la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, qui doit être votée à l’Assemblée nationale, la semaine prochaine. Remplaçant l’état d’urgence qui arrive à expiration, cette loi en prolonge plusieurs dispositions très controversées, banalise l’arbitraire, et autorise même le recours à des polices privées sur la voie publique. A croire que, bien au-delà de la lutte anti-terroriste, c’est toute forme de contestation de l’ordre établi qui pourrait être visée.

Coincée entre la fameuse réforme du code du travail – dont les cinq ordonnances sont présentées, ce vendredi 22 septembre, dans leur version définitive en Conseil des ministres – et le projet de loi de finance 2018, présenté lors du suivant, mercredi 27 septembre, elle passerait presque inaperçue. Elle n’a pourtant rien d’anecdotique : « C’est une révolution, puisqu’elle nous fait changer de régime politique : jamais une telle concentration des pouvoirs aux mains de l’exécutif n’a été atteinte sous la Vème République », s’insurge Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des Droits de l’Homme. Elle, c’est la loi de sécurité intérieure, attendue à l’Assemblée nationale à partir de lundi prochain dans le cadre d’une session extraordinaire.

Après son adoption par le Sénat le 18 juillet dernier, puis son passage devant la Commission des lois de l’Assemblée la semaine dernière, son vote au Palais Bourbon risque d’être une simple formalité : « La nouvelle majorité parlementaire n’a peut-être ni le choix, ni le recul nécessaire sur ce texte, mais elle n’a pas l’air de s’en préoccuper beaucoup, en tout cas », raconte Florian Borg, avocat au barreau de Lille et membre du Syndicat des avocats de France. Le juriste se dit « inquiet » après son audition par le rapporteur de la loi et par les députés membres de la commission des lois : « D’habitude, il y a toujours du débat, de la confrontation ou, au moins, quelques questions. Là, rien, aucune réaction… . »

Ne dites plus « perquisitions » mais « visites domiciliaires »

Le désintérêt est d’autant plus gênant que l’enjeu est conséquent : le projet de loi « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » ne vise rien de moins qu’à remplacer l’état d’urgence installé en France au lendemain des attentats du 13 novembre 2015. Après une sixième et dernière prolongation cet été, ce régime doit être levé au 1er novembre, sans pour autant disparaître du paysage : plusieurs de ces dispositions sont directement reprises dans le texte qui lui succède.

C’est le cas des assignations à résidence ou des perquisitions, maintenues moyennant un petit changement de nom. Il faudra désormais parler respectivement de « mesures individuelles de contrôle et de surveillance » et de « visites domiciliaires » (sic) : « Mis à part quelques petites modifications d’application à la marge, ce sont exactement les mêmes mesures, décrivant les mêmes logiques, décrypte Laurence Blisson, magistrate et secrétaire générale du Syndicat de la magistrature. On les maquille simplement d’une novlangue pour faire croire à une distinction entre l’état d’urgence et l’actuel projet de loi. »

« Abandon des principes qui devaient garantir les individus contre l’arbitraire »

Ce faisant, le projet de loi pérennise donc dans le droit commun un régime d’exception, qui étend considérablement les pouvoirs de l’exécutif, au détriment du judiciaire. « C’est la remise en cause d’un principe fondamental à tout État de droit : la séparation et l’équilibre des pouvoirs, rappelle Kartik Raj, juriste et chercheur pour l’ONG Human Rights Watch (HRW). C’est d’autant plus inquiétant qu’on touche là directement aux libertés individuelles. »

Arié Alimi, lui, n’hésite pas à parler d’un texte « césariste », où les pouvoirs sont de plus en plus concentrés entre quelques mains : « Lorsqu’une démocratie transfère trop de pouvoirs à la police administrative, on appelle cela une dictature du commissaire. Avec de telles dispositions, on peut sans exagération parler d’État policier ». Même son de cloche du côté de la juriste Mireille Delmas-Marty, qui voit la menace d’un « despotisme doux » dans cette « dynamique sécuritaire marquée par l’abandon des principes qui devaient garantir les individus contre l’arbitraire » [1]

Un État policier qui s’étend bien au-delà de la lutte antiterroriste

Comme depuis les débuts de l’état d’urgence, ce choix est officiellement motivé par le besoin de renforcer les dispositifs de lutte contre le terrorisme. Un discours resté inchangé avec l’arrivée du nouvel exécutif : « Le risque auquel on est confrontés aujourd’hui et le niveau élevé de menaces justifient parfaitement que l’on prenne un certain nombre de mesures législatives pour lutter contre le terrorisme » se défendait ainsi le Premier ministre Édouard Philippe, cet été, dans une interview accordée au magazine Society. Une obsession qui est toutefois loin d’être aussi légitime qu’on veut bien la présenter : « La France est déjà dotée d’un arsenal législatif très puissant en la matière, l’un des plus robustes d’Europe. Il ne s’agit pas de nier le problème que représente le terrorisme, mais d’expliquer qu’on n’y fait pas face en empilant à chaque fois une loi supplémentaire… », analyse pour Bastamag Bénédicte Jeannerod, directrice de HRW France [2].

Manifestation contre l’état d’urgence permanent, le 1er juillet à Paris / © Serge d’Ignazio

Pis, depuis deux ans, l’état d’urgence a eu pour conséquence d’engendrer toute une série d’abus, outrepassant nettement le cadre présumé de la lutte contre le terrorisme. « Des militants écologistes ont été assignés à résidence lors de la COP 21 ; des interdictions de séjour ont été prononcées à l’encontre de militants participant au mouvement « Nuit Debout » et des interdictions et restrictions de manifester ont été imposées aux organisations syndicales dans le contexte de l’opposition à la loi d’août 2016 relative à la réforme du code du travail » : l’observation émane de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), qui dresse la liste de ces « dérives […] constatées récemment dans le cadre de l’état d’urgence » dans un avis public dénonçant « une dangereuse banalisation des mesures de l’état d’urgence ». [3]

Une manifestation interdite tous les trois jours

De son côté, Amnesty International avait publié au printemps un important rapportcomptabilisant les différentes entraves, notamment politiques, faites au prétexte de l’état d’urgence : 639 mesures d’interdictions individuelles de manifester ont été prises en 18 mois – dont 574 dans le cadre des manifestations contre la loi travail et 21 dans le cadre de manifestations liées à la COP 21 – ainsi que 155 manifestations interdites, soit une tous les trois jours.

De pareils dévoiements sont-ils à craindre avec l’adoption de ce nouveau projet de loi ? « On ne peut pas préjuger de l’intention, mais on constate qu’on avait le même discours sur le seul ‘’objectif terroriste’’ avec la loi de renseignement en 2015. Aujourd’hui elle a une utilisation beaucoup plus étendue, preuve que ce genre de dispositif peut ensuite servir à autre chose, et notamment à contrôler les mouvements sociaux. Il faut considérer ce texte à plus long-terme » témoigne Arthur Messaud, pour l’association La Quadrature du Net.

Périmètres « de protection » ou de répression ?

En singeant l’état d’urgence, le texte risque donc de produire les mêmes effets. C’est même une certitude pour Arié Alimi : « Ce que l’on a vu avec l’état d’urgence était une expérimentation de ce qui va se pérenniser ici ». En cause, plusieurs mesures qui inquiètent plus particulièrement les juristes et associations de défense des droits de l’Homme. Parmi elles, l’une des « quatre mesures phares » selon le Gouvernement : les « périmètres de protection » que pourront instaurer les préfets pour « assurer la sécurité d’un lieu ou d’un événement soumis à un risque d’actes de terrorisme à raison de sa nature ou de l’ampleur de sa fréquentation », tel que le stipule l’article 1er du projet.

« On pouvait difficilement faire plus vague, note Florian Borg. Ça signifie que le seul nombre peut engendrer l’activation du dit ‘’risque terroriste’’ : cela peut devenir très facilement un outil pour enfreindre le droit de manifester… ». Concrètement, palpations, inspections des bagages et fouilles des véhicules – autant de pouvoirs jusque-là soumis à réquisition judiciaire – pourront dès lors être effectuées sur un périmètre, dont l’étendue et la durée sont régies par des critères tout aussi flous, officiellement « adaptées et proportionnées aux nécessités que font apparaître les circonstances » selon le texte.

Bientôt des polices privées sur la voie publique

La nouvelle loi stipule que ces contrôles pourront être assurés par des forces de sécurité privé. « Il faut désormais s’attendre à voir des agents de Securitas gérer les manifestations de la voie publique », fait valoir Laurence Blisson. Une mesure dont l’étude d’impact du projet de loi questionnait même la constitutionnalité [4]… Une chose est sûre, les débats brûlants sur la gestion et l’encadrement des manifestations, depuis l’entrée en vigueur de l’état d’urgence, ne devraient pas s’éteindre de sitôt. « Les pratiques d’entonnoir et de souricière, les obligations de ranger autocollant ou drapeau risquent de devenir monnaie courante et créer toujours plus de tension, »regrette Florian Borg.

D’autres dispositions nourrissent les préoccupations, telle l’extension massive des contrôles d’identité sur une bonne partie du territoire français. Les « zones frontalières » sont élargies. Auparavant elles ne concernaient que les ports, les aéroports, les gares ferroviaires et routières ainsi qu’une bande de 20 km à partir d’une frontière terrestre. Ce périmètre de 20 km est désormais étendu autour de tous les points de passages de frontières – ports, aéroports, gares – englobant ainsi la plupart des agglomérations françaises, soit 28,6 % du territoire métropolitain, où réside 67 % de la population. La police pourra y mener des contrôles d’identités massifs pendant 12 heures d’affilée (6h jusqu’à présent), en s’affranchissant de tout feu vert judiciaire, du principe constitutionnel de la liberté d’aller et de venir, et du principe européen de libre-circulation.

« Légalisation du contrôle au faciès »

La Cimade a dénoncé l’effacement « des derniers garde-fous juridiques », ouvrant la voie à une forme de « légalisation du contrôle au faciès » [5]. Une accentuation du régime dérogatoire qui pourrait aussi servir d’autres objectifs : « Le caractère exorbitant du dispositif débouche en pratique sur du contrôle discriminatoire et va d’abord servir la politique migratoire, c’est très classique, explique Laurence Blisson. En l’espèce, il pourrait aussi servir à suivre, voire à empêcher les mouvements des militants politiques, puisque chacun est transformé en potentiel suspect ».

Autre mesure dont on parle moins, inscrite la semaine dernière après le passage devant la commission des lois : la possible radiation d’un fonctionnaire, « eu égard à la menace grave qu’il fait peser sur la sécurité publique » (art 4 sexies). « Or, cette fois, étrangement, il n’est pas fait mention du terme « terrorisme » dans la rédaction de cet article… », constate Laurence Blisson. Le concept de « menace grave » étant par définition à géométrie variable, les syndicalistes de la fonction publique auraient-ils, par exemple, du souci à se faire avec le projet de loi ? « Cette disposition incarne tout ce que l’on dénonce sur le fond avec ce texte : accepter un régime dérogatoire aux procédures classiques ainsi que des mesures privatives de liberté sur la base de critères extrêmement flous », poursuit la présidente du Syndicat de la Magistrature.

« Si quelqu’un dérange, il est relativement facile d’invoquer le terrorisme »

A bien des égards, la notion de terrorisme apparaît – quand elle est mentionnée – comme un alibi, tant elle reste insuffisamment définie. Pour mieux y inclure dans son champ d’approche, les mouvements sociaux et les activistes de tout poil ? « Si quelqu’un dérange, il est relativement facile dans ce contexte d’invoquer le terrorisme… », estime ainsi Arthur Messaud. Or le précédent de l’affaire Tarnac rappelle que l’État français peut vite assimiler des mouvements de gauche et écologistes à une forme de terrorisme…

« La Cour de Cassation a tranché en considérant que Tarnac n’était pas du terrorisme, ‘en l’espèce’ précise-t-elle. Le débat est loin d’être clos », alerte Laurence Blisson. L’histoire même du terme « terrorisme » trace des contours politiques incertains, souligne de son côté Arthur Messaud : « C’est un mot qui a longtemps servi à discréditer les mouvements anarchistes en France, puis à combattre des courants politiques anticapitalistes au niveau international. »

Vers une police du comportement ?

Peu importe qu’il vise effectivement, ou non, des entreprises de nature terroriste, ce projet de loi produit un glissement fondamental dans le Droit en se fondant désormais également sur des suspicions ou des prédictions. « C’est un renversement d’un principe essentiel du droit : la preuve. En droit pénal, on juge sur des faits, pas sur des comportements. Avec ce texte, on ouvre grand la porte à une police comportementale », analyse Florian Borg.

Les défenseurs du texte feront valoir qu’il prévoit une évaluation annuelle de la loi, ainsi qu’une clause de caducité pour certaines dispositions. Les assignations à résidence et les perquisitions, notamment, ont une date de péremption fixée au 31 décembre 2020. « Mais on sait d’expérience qu’une fois que c’est rentré dans le droit, il est très difficile de faire marche arrière », tempère Bénédicte Jeannerod. Quand l’exception devient la norme, on finit par s’y habituer, en témoigne l’expérience du Patriot Act aux États-Unis, loi antiterroriste supposée temporaire devenue permanente.

« Il y a un effet cliquet, ces mesures ne disparaîtront plus de notre régime de droit, avance Laurence Blisson. Sans compter le phénomène d’accoutumance alimenté par un discours public largement contaminé au tout-sécuritaire. » Une banalisation qui a déjà frappé de plein fouet l’inconscient des principaux responsables politiques, à l’image de l’invraisemblable lapsus du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, au moment de défendre ses amendements devant la commission des lois, la semaine dernière, évoquant la « sortie de l’état de droit » pour parler de la sortie de l’état d’urgence [6]. Dans un tel contexte, le discours du Défenseur des Droits, Jacques Toubon, proactif sur la critique de l’état d’urgence et de ses dérives depuis plusieurs mois, semble tristement inaudible : « Les démocraties ne peuvent pas répondre aux barbares en allant sur leur terrain, en mettant en cause la protection des libertés. L’État de droit est et restera notre arme la plus efficace » [7].

Notes

[1« De l’état d’urgence au despotisme doux », Libération, 16 juillet 2017. Tribune à lire ici

[2A lire également, sa tribune parue sur Libération dans laquelle est dénoncé un pays « drogué à l’état d’urgence ».

[3Voir son avis du 6 juillet 2017, consultable ici

[4Extrait : « Il n’est donc pas possible, en principe, de déléguer à des personnes privées, des tâches inhérentes à l’exercice par l’Etat de ses missions de souveraineté », page 19 de l’étude d’impact, consultable ici

[5Voir à ce sujet le communiqué de la Cimade

[6Vidéo disponible ici

[7Extrait d’une interview accordée au Monde, le 23 juin 2017, consultable ici

(source)

 
1 commentaire

Publié par le 22 septembre 2017 dans général, Nouvel ordre mondial, Politique, société

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Réaction d’Asselineau … + Un avis intéressant : « nous sommes dans une dictature tranquille où on contrôle la pensée des gens en fabriquant l’opinion »

Asselineau, avec le soutien de la quasi totalité de la presse alternative , fait moins de 1 % des voix !!!

Voici Un avis intéressant : « nous sommes dans une dictature tranquille où on contrôle la pensée des gens en fabriquant l’opinion »

Pour Thomas Aldrin, une « fraude électorale massive » vient de se produire :

ELECTION PRESIDENTIELLE FRANCAISE : DE TOUTE EVIDENCE, UNE FRAUDE ELECTORALE MASSIVE VIENT DE SE PRODUIRE!!!!

Élections présidentielles : fraudes électorales massives !!!!

Avec Macron en tête et Asselineau à moins de 1%, c’est sur, on vient d’assister a une fraude électorale massive !!!!!!!…

J’en suis désormais totalement convaincu !!!

Comment cette imposture, ce vicelard sans programme politique, « snifeur » de poudre blanche, cet Alexis Tsipras puissance 1000, complice de la situation économique actuelle en France, puisse être en tête pendant que le candidat de l’UPR qui – enfin – , après des années de boycott médiatique, a pu passer devant tous les médias tout en faisant le quasi même score que pendant le temps ou il n’était absolument pas connu ??!!

Enfin, bien que n’ayant pas d’accointance avec le Front National, mais compte tenu de la colère qui gronde dans la population ou on entendait de plus en plus de personne affirmer voter pour marine le Pen, le score, bien que plaçant la candidate du front national en seconde position, n’est pas conforme (et il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de le reconnaître), loin s’en faut même, avec le sentiment que beaucoup ont depuis des années…En particulier si on compare le score avec ceux des élections régionales ou le parti de Marine le Pen avait obtenu des scores très élevés !!!

Non, pour moi, aucun doute, il est impossible que ce pion de la banque Rothschild, du système crapuleux occulte, le candidat de la franc-maçonnerie et des jésuites puisse être en tête des scores… Impossible !!!!

Donc, la seule explication de cette situation incroyable et très grave, c’est que devant les enjeux, le système n’a manifestement pas hésité un instant pour se garantir de garder le pouvoir…et poursuivre son programme de domination démoniaque avec destruction économique, sociale et esclavage à la clef…De ce fait, la guerre civile est désormais inévitable !!!

Ainsi, les abstentionnistes – comme je le suis – vont devoir aller vérifier en mairie si quelqu’un n’a pas signé a leur place sur le registre…

Je suis désormais convaincu que cette élection là, nous a été volée, que notre démocratie a été violée par l’état profond et le pion Macron a été mis la pour exécuter froidement la politique de Washington et sa victoire ne signifie rien de moins que la participation de la France à la toute prochaine et inévitable troisième guerre mondiale !!!

La France est désormais menacée de subir les pires malheurs avec ce clown au pouvoir et je ne m’y résous en aucune manière !!!!!

ThomAldrin

 

 
4 Commentaires

Publié par le 24 avril 2017 dans général, Politique

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

La Deutsche Bank survivra t-elle à cette vague de difficultés ou deviendra t-elle la prochaine Lehman Brothers ?

Afficher l'image d'origine

Cds (crédit défaut swap) Deutsche Bank 

Décidément Deutsche Bank semble être le prochain Lehman Brothers en puissance. La méga-banque Too Big To Fail est clairement sur la sellette . Les jeux sont sûrement déjà fait – en coulisse . Les signaux de détresse, précurseurs d’un effondrement bancaire à venir, se multiplient . La Banque Allemande, dont le risque de défaut a explosé ces derniers temps (64 billions d’exposition en produits dérivés dans le bilan) , est au bord du gouffre . Z .  

Si vous êtes en train de vous demander quand est-ce que le prochain “Lehman Brothers” va provoquer l’effondrement du système financier mondial et un état de panique extrême, alors vous devriez peut-être jeter un œil sur la Deutsche Bank, le géant bancaire allemand.

Cet établissement financier est environ trois fois supérieur en taille que ne l’était Lehman Brothers. Si cette banque, la plus importante dans l’économie la plus forte d’Europe devait imploser, cela transmettrait instantanément des ondes de choc à travers toute la planète. Ceux qui suivent régulièrement mon travail savent que j’avais commencé à tirer la sonnette d’alarme au sujet de la Deutsche Bank en Septembre dernier. Depuis ce temps, les mauvaises nouvelles sur la Deutsche Bank n’ont jamais cessé de s’accumuler. En Janvier 2016, la Deutche Bank avait annoncé une perte de 6,8 milliards d’euros pour l’année 2015. Il y a quelques jours,Moody’s a abaissé la note de sa dette qui se situe dorénavant 2 crans au-dessus de la catégorie dite “pourrie”, en outre, elle a été mis en cause dans des scandales. Au cours des derniers mois, la banque allemande a été confrontée à des difficultés pour avoir manipulé le cours des métaux précieux, pour avoir commis une «fraude lors de transactions en actions» ainsi que pour leurs opérations sur titres adossés à des hypothèques. Ce qui suit provient du site ZeroHedge

Un mois après avoir admis la manipulation des métaux précieux, la Deutsche Bank vient de voir une nouvelle fois sa réputation entachée par 2 autres actes frauduleux. Premièrement, Reuters rapporte que la banque vient d’inscrire dans ses comptes de 2015 une charge d’environ 450 millions d’euros au titre “d’une fraude lors de transactions en actions”, puis Bloomberg rapporte que la SEC se penche surl’activité de courtage d’obligations adossées à des prêts immobiliers de la Deutsche Bank.

C’est une banque qui ne cesse de perdre beaucoup d’argent, et la pression que lui mettent les agences gouvernementales est bien la dernière chose dont elle a besoin actuellement. Malheureusement pour la Deutsche Bank, la SEC, le régulateur américain des marchés financiers, semble déterminé à la sanctionner alors que la banque est en train de s’enfoncer

Le régulateur américain des marchés financiers, la SEC, se demande si la Deutsche Bank n’a pas surévalué ses produits et dissimulé des pertes en 2013.

La première banque allemande Deutsche Bank fait l’objet d’une nouvelle enquête aux Etats-Unis portant sur son activité de courtage d’obligations adossées à des prêts immobiliers, a indiqué lundi à l’AFP une source proche du dossier.

La SEC, le régulateur américain des marchés financiers, se demande si l’établissement allemand n’a pas surévalué ses produits et dissimulé des pertes en 2013, a précisé sous couvert d’anonymat cette source, confirmant des informations de l’agence d’informations Bloomberg News.

Rappelons qu’un peu plus tôt, au début du mois de mai, la Deutsche Bank a été visée par une enquête en Italie pour manipulation du marché

deutsche-bankLa Deutsche Bank est la cible en Italie d’une enquête de la justice pour “manipulation du marché” concernant des emprunts d’Etat, et cinq de ses anciens dirigeants sont mis en cause, a-t-on appris vendredi auprès de parties civiles et de la banque.

Parmi les cinq ex-dirigeants mis en cause dans le cadre de cette instruction menée par le procureur de Trani, dans le sud de l’Italie, figurent l’ancien président de la Deutsche Bank Josef Ackermann, ont précisé dans un communiqué les associations de consommateurs Adusbef et Federconsumatori, qui se sont portées parties civiles.

L’enquête concerne “la vente de quelque sept milliards d’euros d’emprunts d’Etat et de bons du Trésor entre janvier et juin 2011”, alors que le pays était sur le point de subir une crise de la dette qui allait conduire à la chute du gouvernement de Silvio Berlusconi et l’avènement de celui de Mario Monti, ont-elles ajouté.

Selon les deux associations, la Deutsche Bank procédait à “des ventes de titres de l’Etat italien” qui étaient dans son portefeuille -des cessions “massives”- et “communiquait dans le même temps au marché financier la soutenabilité de la dette publique italienne”, ce qui a “altéré la formation régulière des prix du marché des titres d’Etat”.

Mais même s’il n’y avait pas tous ces scandales ni aucune enquête du régulateur américain, la Deutsche Bank resterait une banque profondément en difficulté de toute façon.

Selon le site zerohedge, à un certain moment, l’exposition de la Deutsche Bank sur les produits dérivés était estimée à 64.000 milliards de dollars. Cette exposition de la Deustche Bank sur les produits dérivés est 16 fois plus grande que le PIB de l’Allemagne.

Du coup, vous comprenez bien pourquoi personne ne veut voir la Deutsche Bank faire faillite car ce serait un désastre financier sans précédent.

Mais maintenant les choses s’annoncent mal. Comme vous pouvez le constater à l’aide du graphique ci-dessous, la baisse constante du cours de l’action Deutsche Bank ressemble étrangement à ce qui était arrivé à Lehman Brothers durant les mois qui avaient précédé le moment où elle s’était complètement effondrée…deutsche-bank-lehman-brothers
Un peu plus tôt cette année, le cours de l’action de la Deutsche Bank avait atteint un nouveau plus bas historique, et depuis ce temps, l’action stagne juste au dessus de ce niveau.

De toute manière, ce n’est pas un secret de savoir que la Deutsche Bank a de gros problèmes, et les perspectives d’avenir à court terme ne sont pas bonnes du tout. D’ailleurs, les rumeurs augmentent sur des difficultés plus importantes pour ce pilier du système financier européen. Cet extrait provient d’un de mes articles précédents et je crois qu’il convient de le répéter. Ce qui suit provient de James Chappell, analyste de Berenberg

Deutsche BankTrop de problèmes encore: Le plus gros problème est que la Deutsche Bank a trop d’effet de levier. Selon nos mesures, nous pensons que la Deutsche Bank a un effet de levier supérieur à 40. Elle peut soit réduire les actifs ou augmenter le capital pour remédier à ce problème. Dans le premier cas, le niveau des marchés ne peut pas lui permettre de suivre cette voie. Dans le second cas, cela semble également impossible à l’heure actuelle, étant donné que la rentabilité de l’activité principale est sous pression. La recherche de capitaux extérieurs est également susceptible d’être difficile en terme de gestion étant donné qu’il serait quasiment impossible d’offrir tout type de retour sur ce nouveau capital investi.

En fin de compte, je crois que la Deutsche Bank finira par imploser, mais elle ne sera probablement pas la seule.

Pendant ce temps là, nous venons de recevoir quelques nouvelles très inquiétantes en provenance d’Asie. Selon Bloomberg, les exportations japonaises ont baissé pour le 7ème mois consécutif

Les exportations japonaises se sont contractées en avril pour le septième mois consécutif, pénalisées par l’appréciation du yen et une demande extérieure freinée par le ralentissement chinois et d’autres économies émergentes, ce qui laisse présager des perspectives de croissance en berne ce trimestre.

Signant leur baisse la plus importante en trois mois, les exportations japonaises ont reculé de 10,1% sur un an le mois dernier, montrent les statistiques publiées lundi par le ministère des Finances, en ligne avec le recul de 10% attendu par les économistes interrogés par Reuters.

En mars, elles avaient subi une baisse de 6,8% sur un an.

Les importations ont elles enregistré une chute de 23,3% sur un an en avril, contre une prévision médiane d’une baisse de 19%.

Lorsque vos importations sont inférieurs de 23% à ce qu’elles étaient un an plus tôt, cela indique clairement que la demande s’effondre littéralement et que votre économie est en train d’imploser.

Je vais donc répéter ce que j’ai déjà expliqué à maintes reprises avant que…

Surveillez l’Allemagne et le Japon de très très près… comme le lait sur le feu !

Je crois que ces deux pays seront les principaux acteurs de cette nouvelle crise financière mondiale qui commence.

Source

 
Poster un commentaire

Publié par le 30 mai 2016 dans économie, général, International

 

Étiquettes : , , , , , , ,

Il y a 5 milliards de morceaux de plastique flottants sur nos océans, et voici où ils se trouvent

Capture d’écran 2016-05-29 à 09.32.37

Maintenant nous savons exactement où le trouver ce micro plastique qui pollue nos océans et notre planète – nos assiettes, qui pollue finalement nos vies . Et il y en a énormément, ça devient un enjeux crucial de santé publique –  La pollution des océans par les microplastiques fait couler de l’encre. Beaucoup soulignent l’existence d’un « 7e continent », décrit comme une immense plaque de déchets évoluant dans le nord de l’océan Pacifique. Mais la réalité est beaucoup plus sombre, et les infos clairsemées. Un peu comme le plastique finalement. Comme en atteste cette nouvelle carte.

Une étude menée par Marcu Eriksen en 2014 évaluait l’ensemble de la pollution de la surface des océans à cinq milliards de particules, soit environ 268 940 tonnes de plastique. Pour parvenir à ce résultat, des équipes de chercheurs coordonnées par l’institut 5 Gyres ont compilé les résultats issus de 24 campagnes océanographiques réalisées ces 6 dernières années sur 50 000 milles nautiques, soit 92 600 km. Se basant sur ces résultats,Dumpark, une agence néo-zélandaise spécialisée dans la visualisation de données en infographies, nous rappelle que la pollution plastique en océan n’est pas centralisée, mais qu’elle semble universellement répandue en de minuscules morceaux de confetti.

L’océan pourrait aujourd’hui s’apparenter à la nuit étoilée ; une vaste étendue sombre parsemée de milliards de petits points lumineux. Chaque point représente ici 20 kg de plastique. Une estimation de 5,25 milliards de morceaux de plastique dont le poids combiné équivaut à plus de 38.000 éléphants d’Afrique. Rien que ça.  Mais en en menant cette enquête, Eriksen et ses collègues voulaient non seulement évaluer la quantité de plastique présente, en surface, dans les océans, mais également quels types de plastique étaient les plus représentés.

Infographie

« Nous avons trouvé un nombre incroyable de ces petites billes de déodorant roll-on » explique le chercheur. « Les plus gros éléments ont tendance à être en plastique solide : brosses à dents, balles rebondissantes, cruches de lait ou autres sceaux de plage« . Dans une zone située près de l’île Christmas, dans l’océan Indien, Eriksen a même repéré des milliers de paires de « tongs », qui avaient probablement dérivé depuis les eaux de l’Asie du Sud. « Je pouvais en ramasser 10.000 en une heure » dit-il.

Mais la grande majorité de la matière plastique dans nos océans est celle que nous ne pouvons pas voir. Sur les 5,25 milliards de particules flottantes estimés par l’équipe de chercheurs, 92 pour cent de ces déchets sont microscopiques. « Faites glisser un filet à travers l’océan et vous reviendrez avec une poignée de confettis en plastique – de minuscules particules de la taille de nourriture pour les poissons » termine le chercheur.

Pour combattre ce fléau, Eriksen encourage le développement des polymères biodégradables. « Il paraît essentiel de favoriser l’utilisation de produits innovants pour le remplacement des objets à usage unique« . L’industrie plastique suggère, elle, une démarche plus responsable de la part des particuliers, mais la réalité est que l’industrie elle-même a besoin d’une refonte complète de son système de fonctionnement. Récupérer 100 pour cent de leurs produits serait une solution, ou penser des produits sans danger pour l’environnement.

sizes2.0

3.0

:Source

 

Étiquettes : , , , , , , , , ,

Souveraineté ou identité ? Le duel Sapir/Le Gallou

Charles de Meyer recevait Jacques Sapir, économiste, directeur de l’École des hautes études en sciences sociales, écrivain et Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, écrivain, sur le thème : « Quelles solutions pour la France ? »

 

Étiquettes : , , , , ,

Les Républicains veulent pouvoir bloquer Facebook ou Twitter sans délai

De nombreux députés Les Républicains ont cosigné un amendement du député Éric Ciotti au projet de loi de réforme pénale, pour permettre au ministre de l’Intérieur d’ordonner le champ et sans aucun contrôle le blocage d’un site qui provoquerait au terrorisme, « y compris les réseaux sociaux ».

La loi sur l’état d’urgence était censée être une loi d’exception. Mais pourquoi ne pas en faire la normalité ? Le député Éric Ciotti, déjà auteur d’un amendement qui prévoit d’interdire les iPhone ou les smartphones Android en France si Apple ou Google refusent de coopérer au déblocage des téléphones, propose de faciliter le blocage sans délai des sites internet.
Avec plusieurs dizaines de collègues du groupes Les Républicains, le député a déposé un amendement n°224 au projet de loi de réforme pénale qui dispose que « le ministre de l’intérieur peut prendre toute mesure pour assurer l’interruption de tout service de communication au public en ligne provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie ».

LE DISPOSITIF PROPOSÉ PAR CET AMENDEMENT EST D’ORES ET DÉJÀ PRÉVU DANS LE CADRE DE L’ÉTAT D’URGENCE. IL CONVIENT DE LE PÉRENNISER

Dans les motifs de l’amendement, les députés expliquent que son objectif est « de permettre au ministre de l’intérieur de bloquer tout site internet sans délai, y compris les réseaux sociaux, provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie ».

Le blocage de sites présumés terroristes est déjà prévu par la loi contre le terrorisme de novembre 2014, mais prévoit l’obligation d’attendre 24 heures après avoir contacté en vain l’hébergeur, s’il est connu. Il permet par ailleurs à une personnalité qualifiée de la CNIL de vérifier la bonne application de la loi, puisque la liste des sites bloqués est secrète. Mais dans le cadre de l’état d’urgence, ces encadrements minimum sautent.

« Certains fournisseurs n’ont pas appliqué le dispositif prévu par la loi et le délai de 24h qui leur est accordé apparaît excessif au regard des objectifs poursuivis », affirme M. Ciotti. « Le dispositif proposé par cet amendement est d’ores et déjà prévu dans le cadre de l’état d’urgence. Il convient de le pérenniser », conclut-il.

Source

 

Étiquettes : , , , , , , ,

 
%d blogueurs aiment cette page :