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Or : l’année 2018 sera-t-elle un remake de 2011 ?

or et argent

L’or plane autour des 1340 $ – En 2017, l’or a enregistré sa meilleure performance annuelle depuis 2010, malgré le fait que de nombreux investisseurs ont quelque peu boudé la matière première.

En ce début d’année, il plane un furieux sentiment de déjà-vu sur le marché des métaux précieux.

L’année dernière fut la meilleure de l’or depuis 2010, grâce à une progression de 12,5 %, tandis que son ennemi juré, le dollar, a connu sa plus mauvaise année depuis 2003 en enregistrant une baisse de 9,8 % par rapport au panier des devises majeures.

Si 2017 devait imiter 2010, va-t-on connaître une suite similaire ainsi que des mois de hausse épique en 2018, comme en 2011 ? Souvenez-vous, c’est la fameuse année durant laquelle l’or a atteint son plus haut historique de 1923 $ l’once, tandis que l’argent s’était approché des 50 $, son plus haut historique de 1980.

Il est important de noter que la performance solide de l’or en 2017 a eu lieu à une période durant laquelle les investisseurs ont plutôt boudé le métal.

Même durant la hausse inattendue entre Noël et le Nouvel An, le site Internet populaire auprès des traders WallStreetWindow.com n’a reçu que 3 e-mails après avoir recommandé l’or, et j’étais le seul à répondre positivement au conseil.

Un ancien collègue journaliste de Dubaï qui travaille désormais à Toronto, où se trouve un marché majeur des actions minières, a réfuté mon dernier article positif pour l’or dans le National en argumentant que personne dans son entourage n’est optimiste pour le métal jaune en 2018.

Ce n’est bien sûr pas étonnant. Le cours de l’or n’a fait que zigzaguer depuis 2011, même si les graphiques indiquent clairement un changement de tendance positif dès le début de 2016 et une claire accélération de la hausse en 2017.

Mais lorsque tout le monde est pessimiste et se trouve de l’autre côté du manche, c’est habituellement le bon moment pour passer à l’achat, surtout lorsque vous entrevoyez un catalyseur ou deux susceptibles de maintenir l’élan positif ou, mieux encore, de l’accélérer.

Durant ces dernières années, j’ai adopté cette approche « contrarienne » sur de nombreuses classes d’actifs. Et même si parfois la patience requise peut être aussi douloureuse que les maux de dos, au final c’est plus souvent une approche rentable qu’une déception.

Cela dit, quelles sont les raisons qui alimentent cet optimisme pour les métaux précieux ?

Tout d’abord, j’estime que le krach de Bitcoin et des autres centaines de cryptodevises est l’une des raisons pour acheter des métaux précieux, car je pense que la manie de ces derniers mois a résolument fait du tort à l’or, qui avait atteint les 1350 $ l’été dernier alors qu’il a clôturé à 1305 $ en 2017.

De plus, alors que Bitcoin mordait la poussière entre Noël et le Nouvel An, le cours de l’or a soudainement bondi de 50 $ à une période de l’année durant laquelle c’est habituellement le calme plat.

Le mois dernier, j’ai suggéré que l’or pourrait « nous faire un Bitcoin » en 2018 en décollant également de façon impressionnante. Si vous vous penchez sur le graphique de l’or sur plusieurs années, il est bien positionné pour également se lancer dans une hausse fulgurante qui mettrait un terme au super marché haussier initié au début des années 2000, lorsque l’or n’était qu’à 300 $ l’once.

Mais quel contexte pourrait pousser le grand public et les investisseurs à se ruer sur le métal jaune ?

Le précédent des années 80

La dernière fois qu’un tel événement a eu lieu, c’était entre 1979 et 1980, après une décennie de hausse constante du prix de l’or, hormis l’épisode de la correction douloureuse de 50 % entre 1975 et 1976, qui n’est pas sans rappeler celle que nous avons connue entre 2011 et 2015.

À l’époque, il y avait une inflation des prix à la consommation galopante de 18 %. La crise des otages à Téhéran après la révolution iranienne avait permis à l’or de connaître une hausse spectaculaire de 400 % sur une année. Le dollar passait simultanément un sale quart d’heure.

N’oubliez pas qu’en 2017, le dollar a connu sa plus mauvaise année depuis 2003. Il descend de son piédestal et pourrait encore baisser alors que la réforme fiscale de Trump va faire exploser la dette. Habituellement, le dollar et l’or sont inversement corrélés.

L’inflation est basse, même si nous connaissons une hyperinflation du prix des actifs, la hausse de 25 % du Dow Jones en est un exemple. Serait-ce un talon d’Achille ?

Néanmoins, si l’histoire devait se répéter nous ne devrions pas connaître cette hausse spectaculaire en 2018 en l’absence d’un événement géopolitique majeur. Cela dit, les éléments déclencheurs géopolitiques potentiels ne manquent pas.

Le président Donald Trump est beaucoup plus agressif que son prédécesseur dans ses déclarations, la Corée du Nord est un point d’ignition potentiel. Pas besoin non plus d’être un génie pour imaginer une crise inattendue au Moyen-Orient.

Des commentateurs très sérieux estiment même qu’une décision visant à adosser le dollar ou le yuan à l’or pourrait propulser le métal à 10.000 $ l’once, comme je vous en ai déjà parlé le mois dernier.

Les bulles, un risque à ne pas sous-estimer

Mais la chose à surveiller de près est probablement le gorille manifestement obèse qui est assis à côté de nous : la valeur des actions, des obligations et de l’immobilier a été gonflée par des taux ultrabas qui sont désormais sur le point de remonter.

suite et fin

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Publié par le 15 janvier 2018 dans général, or et argent métal

 

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OR : VOS NAPOLÉON SERONT BIENTÔT PLUS FORTEMENT TAXÉS !

Or : vos Napoléon seront bientôt plus fortement taxés !

Avec la hausse programmée de la taxe forfaitaire sur la vente de métaux précieux, les Napoléon seront lourdement taxés en 2018.

Les épargnants sont une fois de plus mis à contribution par Bercy. Suite à des amendements au projet de loi de finances (PLF) pour 2018, trois biens considérés comme “ostentatoires” vont être surtaxés : les voitures de sport, les yachts et… les métaux précieux, comme l’or. L’amendement I-CF712, présenté par Joël Giraud, rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale, compte en effet porter de 10 à 11% le taux de la taxe forfaitaire sur la vente de métaux précieux, “comme l’or, le platine, l’argent, les débris de métaux précieux et les monnaies postérieures à 1800”.

Une augmentation motivée par le remplacement de l’ISF par “la création de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI, assis sur les seuls biens immobiliers, ce qui exclut donc l’or, NDLR), qui se traduit par une réduction globale de la fiscalité sur ces métaux précieux”, rapporte l’amendement. En tenant compte de la CRDS (0,5%), l’imposition globale sur le montant de cession de l’or va ainsi passer de 10,5 à 11,5%, et ce, alors que l’ISF ne concerne que peu de contribuables… Les pièces d’or Napoléon sont bien sûr concernées.

Les Napoléon, partie intégrante du patrimoine de nombreux ménages

Or, elles font partie du bas de laine de nombreux épargnants français, souligne François de Lassus (CPoR Devises). “Il y a six pièces Napoléon différentes : 5, 10, 20, 40, 50 et 100 francs. 515 millions de Napoléon 20 Francs – la pièce d’or la plus répandue en France – ont été frappés entre sa première émission 1803 et ses dernières frappes, en incluant les refrappes sous Giscard, soit l’équivalent de près de 2.990 tonnes d’or fin. Parmi les différentes effigies, les frappes des Coq s’élèveraient à 128 millions d’unités”, rapporte-t-il.

“Le bas de laine or – pièces et lingots – est estimé à 3.000 tonnes… Les pièces représenteraient les deux tiers des produits, contre un tiers pour les lingots. Les Napoléons 20Frs constitueraient une bonne moitié de ces pièces thésaurisées, les autres pièces les plus couramment achetées étant l’Union Latine, le Peso Mexicain, Le Vrenelli ou encore le Souverain”, précise l’expert. Tous supports confondus, l’or est détenu par près d’un Français sur six, selon une enquête Ipsos de mai 2014, rapporte-t-il. Ainsi, 11 millions de nos concitoyens pourraient vouloir attendre un environnement fiscal plus favorable, avant d’éventuellement envisager de céder leur métal jaune…

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Publié par le 24 octobre 2017 dans général, or et argent métal

 

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« Laissez tomber le Bitcoin. Or et effondrement. La preuve par le Venezuela »

Nous fonçons tout droit vers la même situation que vis le Venezuela, qui est précurseur en matière d’effondrement . Ce qui se passe là bas risque d’avoir lieu chez nous un jour proche avec toute l’impression monétaire qui a été mis en oeuvre . Et Ceux qui avaient de l’or étaient bien heureux comme vous le voyez . Z .

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Comme vous pourrez le découvrir dans cette édition, la Banque Goldman Sachs, qui n’est pas l’une des toutes dernières, a décidé d’explorer la possibilité de faire des transactions sur le Bitcoin pour permettre à ses clients de placer facilement de l’argent sur les cryptomonnaies à commencer par le Bitcoin.

Même si cela n’est pas fait, partons du principe qu’une grande banque commence à démocratiser quelques cryptomonnaies.

Pourquoi pas. Très bien même.

Je ne reviendrai pas sur les faiblesses intrinsèques à toute monnaie digitale, et les euros ou dollars que nous utilisons sont pour l’immense majorité d’entre eux déjà « digitalisés », et encore moins sur les faiblesses supplémentaires qui sont dans l’ADN même des cryptomonnaies.

Ce que je veux vous dire par là c’est que l’on ne place pas dans du Bitcoin. Éventuellement, on y « spécule », avec succès pour le moment – plus ou moins car ceux qui ont acheté à 5 200 $ sont largement en perte, mais disons que c’est une bonne « spéculation », bien profitable. Parfait, et bravo à ceux qui prennent le risque d’acheter des bulbes de tulipes modernes, car la bulle sur le Bitcoin est à peu près aussi gigantesque que celle sur les bulbes de tulipes aux Pays-Bas dans en 1637 et l’engouement aussi ridicule.

Ce que je veux vous dire par là c’est que quoi qu’il arrive, un patrimoine cela s’articule, cela s’arbitre, cela « s’alloue » avec différentes poches ou catégories d’actifs savamment choisis, soupesés, analysés, étudiés avec le plus grand soin par l’épargnant qui joue sa « fortune ».

Un patrimoine c’est une allocation d’actifs équilibrée

Dans votre stratégie patrimoniale, vous aurez généralement la plus grosse enveloppe qui sera réservée à l’immobilier, qui représente en moyenne 80 % du patrimoine des gens.

Puis viendront les actifs financiers plus ou moins liquides et garantis, du genre PEL, livret A, etc.

Puis ensuite les actifs plus risqués comme les actions.

Enfin, vous pouvez avoir de l’ordre de 2 à 3 % de votre patrimoine réservé à de la spéculation sur des produits ultrarisqués.

Pourquoi pas finalement. Il est certainement plus intelligent d’acheter du Bitcoin que d’aller au Casino de Deauville se faire faire les poches à la table de roulette.

Mais n’oubliez pas l’assurance ultime l’or, et quand vous doutez regardez le graphique ci-dessous !

Mais, quoi qu’il arrive mes amis, dans votre patrimoine, penser à intégrer votre assurance financière à savoir l’or.

Ceux qui ont acheté de l’or, en sachant pourquoi ils le font, ne frémissent pas à chaque baisse. Ils ne s’enthousiasment guère plus à chaque hausse. La raison est simple : quand l’or baisse, on peut renforcer à meilleur compte. Quand il monte, dans tous les cas… on sait que c’est parce que les monnaies « valent » moins. Il n’y a donc pas de quoi se réjouir. Jamais d’ailleurs.

Quand l’or monte, le monde va mal. L’or joue son rôle d’assurance. Ni plus, ni moins.

Et l’or, comme à chaque fois depuis plus de 6 000 ans, s’apprécie localement lorsque les États sont en faillite, que le système économique s’effondre.

Vous avez sous les yeux un exemple concret avec le Venezuela qui est un superbe pays, assis sur un tas de ressources naturelles, un pays qui avait tout pour réussir et être riche. Et pourtant, et pourtant, ce pays s’effondre.

Au fur et à mesure qu’il s’enfonce, l’or, lui, va un peu plus haut.

Quand il n’y a plus rien.
Quand la monnaie ne vaut plus rien.
Quand il n’y a plus d’espoir économique… Il ne reste plus que le métal jaune pour vous assurer une protection financière (ce que peut faire aussi l’immobilier) mais aussi une réelle liquidité et transportabilité (ce que ne peut pas faire l’immobilier).

Au Venezuela, l’or a été multiplié par 10 dans la monnaie locale.

On ne s’assure pas quand sa maison vient de brûler, on s’assure avant

Il en va de même pour vos patrimoines.

Est-ce que toutes ces bulles peuvent durer longtemps ? Sans conteste OUI.
Est-ce que toutes ces bulles peuvent exploser dès demain ? Sans conteste OUI aussi.

L’un de nos camarades impertinents me demandait hier matin si je voyais un krach pour le mois prochain.

Je lui ai répondu la chose suivante : « La FED peut imprimer des billets encore bien longtemps. Elle peut aussi arrêter de le faire. Si elle continue, vous verrez le Dow Jones à 40 000 points. Si elle arrête, ce sera le krach obligataire, monétaire et boursier. Ce sera l’immense ruine. En tant qu’épargnant, vous devez trouver la meilleure façon d’articuler votre patrimoine pour que dans tous les cas, vous vous en sortiez. »

Tout se résumera donc à trouver la meilleure répartition pour vous-même, et l’or aura toute sa place dans vos allocations.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 5 octobre 2017 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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« Révolution fiscale, PFU, IFI, or, immobilier, etc. : à quelle sauce vous allez être mangé ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Bon, comme je vous l’ai déjà expliqué dans mon édito de la semaine dernière intitulé « La fiscalité va privilégier le productif délocalisable à l’improductif non-délocalisable. Anticipez », nous voyons très clairement ce mouvement à l’œuvre dans les nouvelles annonces du ministre de l’Économie Bruno Le Maire.

Voici d’ailleurs le préambule du discours de Le Maire : « ”Le président de la République et le Premier ministre ont fait deux choix stratégiques. Le premier est d’engager la baisse des impôts dès le 1er janvier 2018, pour qu’elle puisse soutenir immédiatement la croissance et favoriser la création d’emplois”, explique-t-il. ”Le deuxième est de valoriser la création de richesses, la prise de risques, l’innovation”. »

À titre personnel, je trouve cela intellectuellement logique de favoriser fiscalement la prise de risque et le productif afin de drainer l’épargne dans des investissements générateurs de croissance.

Pour autant, il ne faut pas non plus tuer nos poules aux œufs d’or et je pense en particulier à l’immobilier qui est évidemment un secteur pourvoyeur d’emplois de façon importante. Comme le dit l’adage économique, « quand le bâtiment va, tout va ». C’est vrai. Mais développer une économie saine ne peut pas non plus se faire qu’avec des touristes et de la défiscalisation immobilière.
En ce sens, l’évolution des taux annoncés concernant le PFU et la mise en place de l’IFI sont plutôt de bonnes choses.

Reprenons l’essentiel.

L’IFI !

C’est l’impôt sur la fortune immobilière qui vient remplacer l’ISF. L’ISF s’appliquait sur tout votre patrimoine, sur tous vos actifs (métaux précieux inclus !!).

L’IFI, lui, ne va s’appliquer que sur votre patrimoine immobilier ! Autant dire que cela revient à baisser en réalité de manière considérable la base taxable. C’est donc une économie potentiellement importante pour les contribuables qui étaient assujettis à l’ISF, qui de surcroît voient se maintenir les dispositifs existants de déductions pour l’ISF et qui sont transférés sur l’IFI (dons aux associations par exemple). Surprenant cependant, les investissements dans les PME ne seraient plus déductibles, ce qui me semble venir en contradiction totale avec l’objectif affiché qui est justement de favoriser la prise de risque.

En se débrouillant bien, l’IFI sera nettement plus supportable que l’ISF et cela sera de nature à retenir quelques fortunes dans notre pays à défaut de faire revenir tous nos riches. Or, moi, j’aime tout le monde. Les pauvres. Et aussi les riches, même si cela n’est pas bien vu de le dire, je pense qu’il faut dire… j’aime tout le monde. On ne peut pas encenser la diversité et ne souhaiter dans un pays qu’avoir des pauvres bougres fauchés ! Tous les gens sensés savent très bien qu’une classe moyenne aisée… c’est ce qui fait la richesse d’un pays. Il faut donc sortir de ces postures stupides et idéologiques.

D’après donc la nouvelle fiscalité, l’or et les métaux précieux ne rentreront plus dans l’assiette taxable de l’IFI. Youpiiiii donc !! Il est l’or monseignor, mais vous allez voir, ce n’est pas tout !!

Le PFU

Le PFU c’est le prélèvement forfaitaire unique. Son taux est fixé à 30 % pour tout !

Pour Bruno Le Maire, il faut « maintenir un système simple et lisible et non «recréer des usines à gaz» »… Je ne peux qu’applaudir des deux mains (si, si, cela m’arrive) et je ne peux aussi que faire une petite suggestion à propos du prélèvement à la source de l’impôt qui est une réforme à la con, que ce gouvernement, s’il ne veut pas faire d’usine à gaz, serait bien inspiré de vite ranger dans les cartons.

Revenons au PFU qui nous occupe ici.

D’après notre ministre, « ‘le PFU s’appliquera aux intérêts, aux dividendes et aux plus-values de cession de valeurs mobilières. En revanche, nous maintenons les avantages des produits d’épargne populaire (livret A, LDD, épargne salariale) et des produits fortement investis en actions comme les PEA” , détaille-t-il. ”Enfin, les contribuables pourront toujours choisir l’imposition au barème, si c’est plus avantageux pour eux” ».

Re-youpiiiiii car l’or et les métaux précieux sont des… valeurs mobilières !! Et 30 % c’est pas mal. Reste à voir si la fiscalité de l’or va se ranger dans cette catégorie car pour le moment, le régime des PV sur l’or est dégressif et au bout de quelques années de détention… il n’y a plus de taxation sur les plus-values… Il va donc falloir voir dans le détail comment cela va s’articuler. Soit la taxe de 34,5 % actuelle est augmentée de la hausse de la CGS (+1.7 point), soit le gouvernement, s’il veut gagner un peu de sous, supprime tous les régimes d’exception comme il a l’air d’en avoir l’intention et dans ce cas, il n’y aura pas d’exonération.

Les PEL, assurance vie et autres placements !

Je vais être méchant mais les placements de pauvres qui n’ont jamais permis aux pauvres de devenir riches vont être encore moins utiles ! Laissez tomber votre livret A qui ne rapporte même plus l’équivalent de l’augmentation de votre paquet de pâtes, de riz ou de votre boîte de raviolis !

Cela fait longtemps que je vous dis qu’il vaut mieux acheter des boîtes de conserve au prix d’aujourd’hui pour les manger dans un an. Vous allez gagner un rendement de 5 % au moins !! Et net d’impôt en plus car Bercy ne taxe pas encore les plus-values latentes dans les placards de cuisine.

Si un pauvre veut devenir riche, il va devoir travailler, s’endetter pour investir dans ses compétences ou encore dans une affaire en espérant que cela fonctionne. On peut hurler, crier, ou taper du pied, en gros l’idée du gouvernement et du président, qui ne s’en cache même plus, c’est de vous faire bosser bande de “feignasses” – même si le mot “fainéant” est un poil plus élégant, si vous ne voulez pas comprendre le sens du vent, je ne peux plus rien pour vous. (Ne me dites pas que je suis pour ou contre, je vous indique des faits, pas ce que j’en pense.) Les faits c’est que le président veut mettre au boulot les fainéants et qu’il le dit et l’assume. Il faut juste accepter de comprendre ce que cela implique.

Que faire ?

Plein de choses !! Et ces bouleversements fiscaux sont passionnants à vrai dire, et j’espère qu’à défaut d’être contents, le jeu intellectuel que cela nécessite vous stimulera les neurones autant que moi !!

Il va falloir réagencer vos patrimoines en tenant compte de cette nouvelle stratégie de l’État français, à savoir encore une fois privilégier le productif délocalisable à l’improductif non-délocalisable.

Très concrètement, pour votre or, vous pourriez avoir intérêt, pour ceux qui sont en plus-values, à l’extérioriser maintenant si vous le détenez depuis longtemps afin de profiter des abattements pour durée de détention tant que ces dernières existent. Je vous dis ça, je ne vous dis rien évidemment !!

Ce sera la même logique pour tous les autres placements.

La vente d’un bien immobilier, voire deux dans le pire des cas, suffira pour 80 % des assujettis à l’ISF d’être sûr ou presque de ne pas être redevable de l’IFI.

Vous me demanderez dans quoi placer alors ? Certainement pas en assurances vie composées d’obligations d’État en faillite virtuelle !!

Les actions, elles, sont chères… c’est vrai.

Les autres placements ne rapportent plus rien ! C’est vrai aussi.

Et vous savez quoi ? Ce n’est pas fini ! Ou plutôt si, c’est fini ! Oubliez les taux élevés et les bons rendements sans risque et sans rien faire !!

PRO-DUC-TIF… Voilà ce qui vous rapportera des sous. Un investissement PRO-DU-TIF… Bon, parce que je suis gentil, je vais vous aider et je vais consacrer la lettre STRATÉGIES du mois d’octobre (le temps d’en savoir plus sur les projets de loi de finances) à une belle liste d’investissements PRO-DU-TIFS avec une bonne fiscalité et, pourquoi pas, un rendement intéressant !

N’oubliez pas que les taux sont bas. Ils permettent d’emprunter et d’investir. Pas uniquement dans l’immobilier !! Bien qu’avec un seuil d’1,3 million, cela laisse de quoi voir pour quelques dizaines de millions de Français qui peuvent encore largement investir avant de se voir imposer à l’IFI !

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 14 septembre 2017 dans économie, général, Politique

 

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Le BRICS dévoile sa véritable bombe : la triade pétrole/yuan/or

La véritable bombe du BRICS

Comme je le précisais hier, le principal importateur de pétrole du monde, la Chine, se prépare à lancer des contrats à terme pour le pétrole brut libellés en yuan chinois et convertibles en or, créant potentiellement la plus importante référence asiatique dans le domaine pétrolier et permettant aux exportateurs de pétrole de contourner les standards libellés en dollars américains, par des transactions en yuan .. Et provoquant de fait la fin du pétro dollar , donc celle du dollar comme monnaie de réserve mondiale. Z .

Poutine révèle le concept du «monde multipolaire équitable» dans lequel les contrats pétroliers pourraient contourner le dollar américain et être échangés avec du pétrole, du yuan et de l’or

Le sommet annuel du BRICS à Xiamen – ville dont le président Xi Jinping fut le maire – ne pouvait intervenir dans un contexte géopolitique plus incandescent.

Encore une fois, il est essentiel de garder à l’esprit que le noyau actuel du BRICS est le «RC»; le partenariat stratégique Russie-Chine. Ainsi, dans l’échiquier de la péninsule coréenne, le contexte du RC – avec les deux pays partageant les frontières avec la RPDC – est primordial.

Pékin a imposé un veto définitif à la guerre – dont le Pentagone est très conscient.

Le sixième test nucléaire de Pyongyang, bien qu’il ait été planifié à l’avance, n’a été effectué que trois jours après que deux bombardiers stratégiques US-B-1B nucléaires aient mené leur propre «test» accompagnés de quatre F-35B et quelques F-15 japonais.

Quiconque est familier avec l’échiquier de la péninsule coréenne savait qu’il y aurait une réponse de la RPDC à ces tests à peine déguisés de «décapitation».

Donc, c’est pour faire suite à la seule proposition qui ait été posée sur la table : le “double gel” du couple RC. Gel des exercices militaires américains/japonais/sud-coréens; gel du programme nucléaire de Corée du Nord; la diplomatie prend le relais.

Au lieu de cela, la Maison Blanche a évoqué des « capacités nucléaires » sinistres comme mécanisme de résolution du conflit.

L’extraction de l’or en Amazonie, ça vous dit ?

Sur le front du plateau de Doklam au moins, New Delhi et Beijing ont décidé, après deux mois de tension, un «désengagement rapide» de leurs troupes frontalières. Cette décision était directement liée à l’approche du sommet BRICS – où l’Inde et la Chine ne pouvaient l’un ou l’autre que perdre la face de manière dramatique.

Le Premier ministre indien Narendra Modi avait déjà essayé de renverser la vapeur de façon similaire avant le sommet BRICS à Goa l’année dernière. Ensuite seulement, il prit une position catégorique pour que le Pakistan soit déclaré «État terroriste». Le RC s’y était fermement opposé.

Modi a également ostensiblement boycotté le sommet de l’entente Belt and Road Initiative (BRI) à Hangzhou en mai dernier, essentiellement à cause du corridor économique sino-pakistanais (CPEC).

L’Inde et le Japon rêvent de contrer la BRI avec un projet semblable de connectivité; le corridor de croissance Asie-Afrique (AAGC). Croire que l’AAGC, dont l’inspiration, l’esprit, la portée et les fonds viennent en partie de la BRI – pourrait lui voler la vedette, serait entrer dans le domaine du vœux pieux.

Pourtant, Modi a émis des signes positifs à Xiamen; « Nous sommes en mode mission pour éradiquer la pauvreté; pour assurer la santé, l’assainissement, les compétences, la sécurité alimentaire, l’égalité entre les sexes, l’énergie, l’éducation. « Sans cet effort de mammouth, les grands rêves géopolitiques de l’Inde sont mort-nés »

Le Brésil, pour sa part, est plongé dans une tragédie sociopolitique gigantesque, menée par l’usurpateur Temer, une non-entité corrompue de manière Dracula-esque. Le président du Brésil, Michel Temer, a déclaré à Xiamen être impatient de publier « ses » 57 principales privatisations en cours pour les investisseurs chinois – complétées par l’exploitation minière aurifère dans une réserve naturelle amazonienne de la taille du Danemark. Ajoutez-y de l’austérité massive des dépenses sociales et de la sévère législation anti-travail, et l’on a l’image du Brésil dirigé actuellement par Wall Street. Le nom du jeu, c’est profiter du magot, et vite.

La nouvelle Banque de développement du BRICS (NBD) – une contrepartie de la Banque mondiale – est, comme on pouvait le prévoir, ridiculisée dans tout le Beltway. Xiamen a montré comment le NBD commence seulement à financer les projets du BRICS. C’est une erreur de la comparer avec la Banque asiatique d’investissement dans l’infrastructure (AIIB). Elles investiront dans différents types de projets – l’AIIB étant plus axée sur la BRI. Leurs objectifs sont complémentaires.

‘BRICS Plus’ ou l’éclatement

Sur le plan mondial, le BRICS constitue déjà une nuisance majeure pour l’ordre unipolaire. Xi a déclaré poliment à Xiamen que « nous, les cinq pays, [devrions] jouer un rôle plus actif dans la gouvernance mondiale ».

Et, juste après, Xiamen a introduit des «dialogues» avec le Mexique, l’Egypte, la Thaïlande, la Guinée et le Tadjikistan; Cela fait partie de la feuille de route pour le « BRICS Plus » – la conceptualisation de Beijing, proposée en mars dernier par le ministre des Affaires étrangères Wang Yi, pour élargir son partenariat/coopération.

Une autre instance du « BRICS Plus » peut être détectée lors du lancement éventuel, avant la fin de 2017, du Partenariat économique global régional (RCEP) – succédant au défunt TPP.

Contrairement au déluge de racontars que l’on trouve en Occident, le RCEP n’est pas «conduit» par la Chine. Le Japon en fait partie – de même que l’Inde et l’Australie aux côtés des 10 membres de l’ASEAN. La question brûlante est de savoir quel genre de jeux New Delhi pourrait jouer pour paralyser le RCEP en parallèle avec le boycott de la BRI.

Patrick Bond à Johannesburg a développé une critique importante, arguant que des «forces économiques centrifuges» étaient en train d’émietter le BRICS, grâce à la surproduction, à la dette excessive et à la dé-mondialisation. Il interprète le processus comme «l’échec du capitalisme centripète voulu par Xi».

Il ne doit pas nécessairement être ainsi. Ne sous-estimez jamais le pouvoir du capitalisme centripète chinois, en particulier lorsque la BRI change de braquet.

Voici la triade pétrole/yuan/or

C’est au moment où le président Poutine prend la parole que le BRICS dévoile sa véritable bombe. Géopolitiquement et géo-économiquement, l’accent est mis sur «un monde multipolaire équitable» et «contre le protectionnisme et les nouvelles barrières dans le commerce mondial». Le message est clair.

Le changement des règles du jeu en Syrie – où Pékin soutenait silencieusement mais fermement Moscou – devait être évoqué; « C’est en grande partie grâce aux efforts de la Russie et d’autres pays concernés que des conditions ont été créées pour améliorer la situation en Syrie ».

Sur la péninsule coréenne, il est clair que RC pense à l’unisson; « La situation se trouve au bord d’un conflit à grande échelle ».

Le jugement de Poutine est aussi cinglant que la solution possible proposée par RC est saine; « Mettre la pression sur Pyongyang pour arrêter son programme de missiles nucléaires est mal avisé et futile. Les problèmes de la région ne devraient être réglés que par un dialogue direct de toutes les parties concernées sans conditions préalables « .

Le concept d’ordre multilatéral de Poutine et Xi est clairement visible dans la large Déclaration de Xiamen, avec les propositions de processus de paix et de réconciliation nationale «menée par les Afghans et appartenant aux Afghans», incluant le format de consultations de Moscou et le « Cœur du processus Asie-Istanbul ».

C’est le code d’une solution afghane asiatique (et non occidentale) négociée par l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), dirigée par le RC, et dont l’Afghanistan est un observateur et un futur membre à part entière.

Et puis, Poutine assène l’argument décisif ; « La Russie partage les préoccupations des pays du BRICS concernant l’iniquité de l’architecture financière et économique mondiale, qui ne tient pas compte du poids croissant des économies émergentes. Nous sommes prêts à collaborer avec nos partenaires pour promouvoir les réformes de la régulation financière internationale et surmonter la domination excessive d’un nombre limité de monnaies de réserve « .

«Pour surmonter la domination excessive d’un nombre limité de monnaies de réserve», c’est la façon la plus polie de préciser ce dont le BRICS discute depuis des années; comment contourner le dollar américain, ainsi que le pétrodollar.

Pékin est prêt à mettre la barre plus haut. Bientôt, la Chine lancera un contrat à terme de pétrole brut évalué en yuan et convertible en or.

Cela signifie que la Russie – ainsi que l’Iran, l’autre élément clé de l’intégration d’Eurasie – peuvent contourner les sanctions américaines en échangeant l’énergie dans leurs propres devises ou en yuan. Ce qui est intrinsèque dans tout cela c’est un véritable gagnant-gagnant chinois; le yuan sera entièrement convertible en or sur les échanges à Shanghai et à Hong Kong.

La nouvelle triade du pétrole, du yuan et de l’or est en fait une gagnant-gagnant-gagnant. Aucun problème, si les fournisseurs d’énergie préfèrent être payés en or physique au lieu de yuans. Le message clé est que le dollar américain est contourné.

Le couple RC – via la Banque centrale de Russie et la Banque populaire de Chine – a développé des swaps de roubles-yuans depuis un bon moment déjà.

Une fois que cela aura dépassé le BRICS pour aspirer les membres de «BRICS Plus» et ensuite tout le monde du Sud, la réaction de Washington sera obligatoirement nucléaire (en espérant que ce ne soit pas au sens littéral).

La doctrine stratégique de Washington a décidé que le couple RC ne devrait en aucun cas être autorisé à être prépondérant sur la masse continentale eurasienne. Pourtant, ce que le BRICS a en magasin géo-économiquement ne concerne pas seulement l’Eurasie – mais l’ensemble du monde du Sud.

Des sections du Parti de la guerre à Washington qui comptaient instrumentaliser l’Inde contre la Chine – ou contre le RC – pourraient avoir un réveil brutal. Autant le BRICS fait face actuellement à diverses vagues de turbulences économiques, autant la feuille de route audacieuse à long terme, bien au-delà de la Déclaration de Xiamen, est en place plus que jamais.

Photo: Le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre indien Narendra Modi assistent à la séance de photos du groupe lors du Sommet BRICS au Xiamen International Conference and Exhibition Center à Xiamen, province du Fujian au sud-est de la Chine, le 4 septembre 2017. Photo: Reuters / Kenzaburo Fukuhara / Pool

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Or : presque 100 dollars de repris en un mois alors que le dollar chute sur fond de crainte quant au Brexit

La Pound explose le plus Depuis 2008 Après que May appelle à un vote du Parlement sur le Brexit

L’or gagne 5% depuis le 1er janvier – Baisse du dollar et crainte de voir le Brexit tourner à l’épreuve de force constituent les principaux facteurs de soutien au métal jaune dont la demande va croître avec le Nouvel An chinois. L’or profite d’un effet Trump à retardement (rappelez vous – les ventes d’American Eagle s’envolent) 

Presque 100 dollars de repris en un mois pour le métal jaune :

Revue en hausse ces dernières semaines, la perception du risque politique semble jouer en faveur du métal jaune. 

Revue en hausse ces dernières semaines, la perception du risque politique semble jouer en faveur du métal jaune. Au terme du premier fixing du jour à Londres, l’once d’or fin cotait 1.217,5 dollars (+ 14,5 dollars par rapport au fixing d’hier après-midi) et 1.141,6 euros (+ 7 euros).

Selon les prix de Londres, il faut remonter jusqu’au 22 novembre pour retrouver la trace d’un cours aussi élevé. Sachant que le point bas (qui est « in ») récent, lui, date du 20 décembre avec 1.125,70 dollars : bref, en près d’un mois, la valeur refuge a regagné près de 100 dollars l’once.

En effet, le marché semble prendre davantage en compte les propos protectionnistes du “president elect” Donald Trump, plutôt que ses promesses de relance économique. De ce fait, le rendement du T-Note fédéral à dix ans, le placement obligataire de référence aux Etats-Unis, est revenu de 2,60% mi-décembre à 2,33%.

Puisque par définition, l’or n’est rien d’autre qu’une réserve de valeur qui ne dégage ni cash flow, ni dividende, son rendement est de 0% (quand même plus de 5 % depuis début janvier, note de Z) . Aux yeux des investisseurs, cela constitue un désavantage lorsque les taux se tendent, en rendant relativement plus intéressant de détenir des produits obligataires. Et inversement, dans le cas présent.

Outre les risques politiques susceptibles d’être portés par la future présidence Trump, les opérateurs peuvent également prendre leurs précautions quant au Royaume-Uni. Le Premier ministre britannique, Theresa May, précisera aujourd’hui sa stratégie de mise en oeuvre du Brexit. Et comme le résume Saxo Banque, “l’option d’un ‘Brexit dur’ devrait être de nouveau mise en avant avec la confirmation de la sortie du marché commun, de l’union monétaire et de la Cour européenne de justice”. D’où un facteur de risque politique supplémentaire.

‘Suivant l’appétence pour la confrontation dont témoignera Theresa May vis-à-vis de l’Union européenne, l’or pourrait faire l’objet d’une demande considérable en cours de séance’, affirment les analystes Matières premières de Commerzbank.

Signalons enfin que pour la première fois depuis le 9 novembre, jour de l’annonce imprévue de la victoire de Donald Trump où il atteignait 955 tonnes, l’encours de lingots adossé au SPDR Gold Shares a augmenté hier de trois tonnes, à 808 tonnes.

Le Dollar chute Après que Trump trouve le dollar « Trop Fort » ( le WSJ a publié le dernier extrait de son entrevue vendredi avec Donald Trump, dans laquelle le président élu lui – même dit que le dollar était déjà « trop fort »)

En outre, toujours selon ZH – Trump est un pour un libre échange totale et trouve l’ajustement des droits de douanes « trop compliqués » (M. Trump menaceait d’imposer des droits de douane jusqu’à hauteur de 35 % sur les voitures allemandes destinées au marché américain. On devinera qu’un tel droit de douane rendrait évidemment l’achat des voitures allemandes inabordables pour la grande majorité des automobilistes américains)

 
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Publié par le 17 janvier 2017 dans général, or et argent métal

 

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Or : le rallye alimenté par la hausse des taux se poursuit

Le sentiment des particuliers envers l’or est au plus haut depuis 4 ans

Je vous ai toujours dit de ne pas vous inquiéter sur l’or , qui va remonter vite la pente .

L’or profite d’un effet Trump à retardement, les ventes d’American Eagle s’envolent :

La conférence de presse de Donald Trump a eu pour effet de donner un coup de pouce significatif à l’or. L’once tutoie dorénavant le seuil des 1200 dollars.

Marchés financiers en pleine phase de doute et vol vers la qualité constituent les principaux facteurs de soutien du métal jaune, aussi aidé par l’approche du Nouvel An chinois.

Enfin la perspective du Brexit ajoute un élément anxiogène supplémentaire portant le métal jaune à un plus haut depuis 7 semaines.

La baisse des cours de l’or intervenue fin 2016 a provoqué une vague d’achat à bon compte. The Us Mint, l’hôtel des monnaies américain a presque vendu 1 million d’onces l’année dernière à travers sa pièce vedette : l’American Eagle. Ce sont les meilleures ventes enregistrées depuis 5 ans. (source)

Or : le rallye alimenté par la hausse des taux se poursuit

« La déflation fut le contexte des deux derniers marchés baissiers de la Bourse américaine. Le prochain devrait avoir pour thème l’inflation. À cette occasion, on pourrait voir le dollar et l’or grimper de concert.

Les prix des producteurs chinois viennent subitement d’augmenter à un rythme plus vu depuis cinq ans. Cette inflation sera bientôt exportée vers les États-Unis.

24hGold - Or : le rallye alime...

L’or est en hausse depuis la mi-décembre. Il pourrait s’affranchir de la fourchette 1170-1185 $ et grimper jusqu’à 1200 $ l’once (voir ci-dessus). Les hedge funds détiennent beaucoup de positions short sur le marché de l’or du Comex (voir ci-dessous). C’est plutôt positif pour le court, car la plupart de ces fonds utilisent d’énormes effets de levier. Cela signifie qu’ils ont énormément de mal à tenir leurs positions lorsqu’ils sont proches de leur appel de marge ou qu’ils l’ont atteinte. Il semble que ces hedge funds sont nombreux à avoir augmenté leurs positions short durant la hausse actuelle de l’or, ce qui signifie qu’un grand nombre de leurs positions sont très proches de leur appel de marge.

24hGold - Or : le rallye alime...

Cela dit, il est important que les investisseurs de l’or se focalisent sur le cours actuel, et non sur les prix futurs. Voici pourquoi : tout comme les plantes d’un jardin, les minières et l’or doivent être « plantés et entretenus ». L’or a grimpé d’environ 60 $ depuis son plus bas de 1125 $. Les investisseurs doivent profiter de cette vigueur pour élaguer leurs positions. (…)

Je reçois beaucoup d’e-mails à propos de la demande d’or en Inde. Il est indubitable que les politiques du gouvernement indien ont eu un effet négatif sur la demande d’or en 2016. Mais ce qui se passera en 2017 sera conditionné par le budget de février. Si les droits de douane sur les importations d’or sont réduits, les Indiens seront plus enclins à acheter de l’or via des paiements électroniques, la méthode encouragée par le gouvernement.

Cependant, le facteur déterminant pour l’or en 2017 sera probablement centré davantage sur les événements qui auront lieu aux États-Unis qu’en Inde. Les flux de transferts monétaires à partir de la FED vers les banques sont en cours, le relèvement des taux va accélérer ces mouvements. La baisse de la vélocité de la monnaie va se retourner, peut-être vers la mi-2017, alors que simultanément le marché haussier de la Bourse américaine est en bout de course.

Les investisseurs ne doivent pas craindre la hausse des taux

L’or s’est bien apprécié après le premier relèvement des taux de la FED de 2015. Nous assistons au même scénario cette fois-ci, après le second relèvement. Les investisseurs n’ont rien à craindre de la hausse des taux. Ce relèvement du loyer de l’argent va encourager les banques à sortir leurs réserves parquées à la FED pour les réinjecter dans le système bancaire à réserves fractionnaires.

Les crédits bancaires accordés à la fin d’un cycle économique ont tendance à être bien plus inflationnistes que ceux accordés à ses débuts.

Article de Stewart Thomson, publié le 10 janvier 2017 sur GoldSeek.com

 
 

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