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Le monde serait au seuil d’une nouvelle crise majeure, selon la Banque mondiale

Nouvelle crise majeure selon la Banque mondiale !

Voilà qui rejoint exactement l’avertissement de Poutine que j’ai relayé dans l’article  Poutine met en garde contre une crise financière que le monde «n’a encore jamais connu» :

L’économie mondiale est confrontée à une menace de mesures protectionnistes en spirale qui peuvent conduire à une crise dévastatrice, a averti Vladimir Poutine .

« Le mépris des normes existantes et une perte de confiance peuvent se combiner avec l’imprévisibilité et la turbulence du changement colossal. Ces facteurs peuvent conduire à une crise systémique, que le monde n’a pas encore connue »

Un avertissement de plus par la Banque mondiale, et pas des moindres !!! Et vu le nombre d’avertissements d’entités de haut vol qu’on a reçu ces derniers mois et cette dernière année, sans compter ce que nous révèlent certains indicateurs économiques ( Aux US le marché obligataire qui se retourne, le risque de défaut des obligations à haut risque, l’argent intelligent qui sort des marchés à un rythme stupéfiant, les taux hypothécaires qui montent en flèche, les dérivés a un niveau inégalé, les banques insolvables qui vivent à crédit, L’indice de Shiller qui poursuit sa folle progression bien au delà du niveau qu’il avait atteint juste avant le krach de 1929, l’explosion continue de la dette au niveau mondial, target 2 qui s’affole en Europe, etc etc … etc) , on peut dire que ça craint …

Encore la semaine dernière c’était George Soros qui prédisait une nouvelle crise financière mondiale alors que les crises de la dette réapparaissent en Europe et que les rivaux américains émergent :  

« Envolée du dollar, fuite des capitaux et dévaluation des monnaies des marchés émergents figurent au programme de l’économie mondiale qui se dirige inévitablement vers une nouvelle crise financière, a affirmé l’investisseur et milliardaire George Soros. » 

« Ce n’est plus une figure de style de dire que l’ Europe est en danger existentiel, c’est la dure réalité … le monde pourrait être au bord d’une nouvelle crise financière dévastatrice »  avait-t-il entre autres déclaré 

Pas plus tard qu’Hier on apprenait que Poutine prévient d’une attaque imminente contre l’euro………Par Soros !!!

Je pense que nous voyons déjà depuis un certain temps les prémisses d’une prochaine crise qui sera dévastatrice, et qui pour moi débouchera sur LA mère des crises, la crise monétaire finale .  Je pense comme je l’ai déjà dit que ça se produira entre 2019 et 2022 .

Mais comme on l’a vu par exemple il y a quelques mois avec l’explosion de la volatilité ou encore récemment avec l’Italie et les PIIGS, les 1eres secousses commencent déjà à se faire sentir .  Z 

Les mesures protectionnistes, ainsi que la politique monétaire des Etats-Unis, risquent de plonger le monde dans une nouvelle crise économique après 2019, estiment les analystes de la Banque mondiale.

Bien qu’il soit peu possible que des bouleversements économiques majeurs se produisent au cours des deux prochaines années, la situation pourrait devenir bien plus tendue après 2019, selon le récent rapport Perspectives économiques mondiales diffusé par la Banque mondiale.

Les experts de cette institution financière mettent en relief le ralentissement général de l’économie mondiale: si, en 2017-2018, elle affichait une croissance annuelle d’environ 3,1% du PIB mondial, cet indice devrait baisser jusqu’à 2,9% à l’horizon 2020, notamment du fait de diverses mesures protectionnistes susceptibles d’entraîner des «conséquences destructrices», d’après l’économiste en chef de la Banque mondiale Shanta Devarajan

Dans le même temps, les risques de défaut de paiement courus par les pays en voie de développement, ainsi que le brusque renforcement de la politique monétaire de Washington, menacent eux aussi la stabilité de l’économie mondiale, constate-t-on à la Banque mondiale.

Les crises financières importantes surviennent régulièrement tous les dix ans environ (1975, 1982, 1991, 2009) et, en dépit du fait que le monde vient justement de se remettre des conséquences de la dernière, une nouvelle risque de se produire prochainement, soulignent les auteurs du rapport.

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Publié par le 8 juin 2018 dans économie, général, International

 

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L’Italie sème la panique sur les marchés, Soros averti que « le monde pourrait être au bord d’une nouvelle crise financière dévastatrice »

Au palais de Quirinal à Rome, le 28 mai. Carlo Cottarelli, un ancien du Fonds monétaire international, a été chargé de créer un gouvernement technique en Italie mais les investisseurs ne croient pas que ce dernier obtiendrait la confiance du Parlement et tablent sur de nouvelles élections.

C’est le grand retour de la peur. Wall Street, Tokyo, Paris, Milan… mardi 29 mai, l’ensemble des places financières mondiales ont terminé en baisse, tandis qu’en Europe, les taux souverains des pays du Sud se sont tendus un peu plus encore – en particulier ceux de l’Italie. Mercredi l’incertitude dominait toujours.

Une angoisse comparable à celle de 2012 saisit les investisseurs et aiguise l’appétit des fonds spéculatifs : celle de voir la zone euro sombrer dans une crise existentielle majeure, dans le sillage des incertitudes politiques italiennes. A Rome, le torchon brûle entre le président Sergio Mattarella d’une part, et les populistes de la Ligue et du Mouvement 5 Etoiles d’autre part. De nouvelles élections se profilent. Pour la première fois de l’histoire, la troisième économie européenne pourrait être dirigée par les eurosceptiques. D’ici là, un été agité s’annonce sur les marchés…

Par ailleurs, Dans un discours prononcé mardi à Paris, le chantre du mondialisme George Soros a averti que le monde pourrait être au bord d’une nouvelle crise financière dévastatrice , alors que les crises de la dette réapparaissent en Europe et que les rivaux américains émergent.

« Ce n’est plus une figure de style de dire que l’ Europe est en danger existentiel, c’est la dure réalité … le monde pourrait être au bord d’une nouvelle crise financière dévastatrice »  a-t-il entre autres déclaré .

L’Italie sème la panique sur les marchés

La crise politique en Italie a provoqué hier un vent de panique sur les marchés européens, ils ont tous terminé la séance en baisse. Les pays de la zone euro craignent de revivre une crise de la dette, cette peur est-elle justifiée ?

La violence des mouvements observé hier sur les marchés ravive effectivement les mauvais souvenirs des années 2011/2012, quand l’Europe a basculé dans la crise de la dette. Les taux d’emprunts italiens ont subi les revers les plus inquiétants. Le taux à deux ans qui était en territoire négatif il y a quinze jours a subitement grimpé jusqu’à +2,7%, un plus haut pas vu depuis 2013. Le taux à dix ans a même dépassé brièvement la barre des 3%. Cette tension sur la dette italienne a plombé toutes les bourses. Milan, Paris, Londres ou Francfort. Même Wall Street a été contaminé et ce matin les marchés asiatiques ont ouvert en baisse en partie à cause de la crise italienne.

Ce sont les banques qui ont le plus souffert

Les banques italiennes parce qu’elles détiennent une bonne part de la dette de leur pays, mais on a vu aussi reflué la cote de la française BNP, de l’espagnole Santander ou encore de l’allemande Commerzbank. Là encore cela rappelle le scénario noir qu’a connu la zone euro, car c’était déjà les banques qui étaient en première ligne. Pourtant la situation économique de l’Italie comme celle de toute la zone euro est bien meilleure qu’au début de la décennie. C’est ce que répètent sur tous les tons ceux qui cherchent à ramener le calme sur les marchés. Et c’est vrai. Tous les pays de la zone euro ont assaini leurs finances et ils poursuivent leurs efforts, ils ont renoué avec la croissance, et le chômage globalement régresse.

Mais la reprise ne pèse plus grand chose quand réapparait le risque politique

Effectivement c’est l’incertitude sur le sort de l’Italie qui sème la panique. La situation politique est totalement inédite, imprévisible. La perspective d’un gouvernemen technique dirigé par Carlo Cotarrelli, un partisan de l’austérité, a d’abord rassuré. Et puis elle a été apréhendé par les investisseurs comme un facteur négatif. Celui qu’on surnomme Mr Ciseau en Italie pourrait cristalliser le vote anti système. Les prochaines élections qui auront lieu cet automne, on dit même qu’elles pourraient être organisées dès le mois de juillet, sont désormais perçu comme un référendum pour ou contre l’euro. Une éventuelle sortie de l’Italie de la zone euro parait hautement improbable mais le fait que la question soit posée est en soi une calamité pour les finances de la péninsule comme pour toute la zone euro. Car une fois encore l’existence même de de la monnaie unique est remise en question.

Et cette perspective sème la zizanie à Bruxelles

Le commissaire allemand Gunter Ottinger a déclenché le courroux des Italiens en laissant entendre que les marchés pourraient envoyés un signal aux électeurs italiens leur enjoignant de ne pas choisir les populistes. Il a retiré ses propos mais le mal était fait. Pour désamorcer le président de la commission Jean-Claude Juncker a très vite affirmé le contraire: les marchés d’après lui ne sauraient dicter le vote des Italiens. Au moment où l’Europe s’apprête à réformer ses institutions, on voit que la crise italienne fait ressurgir les antagonismes toujours profondément ancrés dans la zone euro, et qu’elle les attisent même. Entre d’un côté les partisans de la mutualisation du risque, comme la France, et de l’autre, les croisés de l’orthodoxie budgétaire, comme l’Allemagne, plus que jamais hostiles à l’idée de renflouer les plus endettés.

 
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Publié par le 30 mai 2018 dans économie, général, International

 

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En cas de nouvelle crise, la FED ne pourra pas sauver légalement le monde financier (Pritchard)

crise financière

Faites vos prières. Nous n’avons plus de prêteur de la dernière chance qui soit totalement prêt à soutenir le système financier mondial. La Federal Reserve américaine est désormais dans l’incapacité légale d’entreprendre les mêmes actions d’urgence qui ont permis d’enrayer la contagion et un effondrement mondial en 2008.

Le Dodd-Frank Act et la culture post-Lehman de droiture adoptée par Capitol Hill ont laissé la FED pieds et poings liés. Dans le Washington trumpien de l’Amérique d’abord, il n’est pas clair si les États-Unis vont continuer d’endosser leurs responsabilités en tant qu’émetteur de la devise de réserve mondiale majeure, et jusqu’où ils seront prêts à aller pour aider des institutions étrangères en difficulté. Les nouvelles règles plus dures compliqueront, et ralentiront, les actions de la FED pour éventuellement enrayer les ventes paniquées d’actifs en cas de crise.

Il est vrai que le serrage de vis a rendu les banques plus sûres, jamais elles ne l’ont été autant durant ces 40 dernières années. Les ratios de capitalisation ont doublé depuis 2008. Les banques disposent de suffisamment de cash pour résister à un gel des liquidités de 30 jours. Mais tout ceci n’est que l’équivalent financier de la ligne Maginot.

Ces règles ont poussé une part encore plus importante du capital dans de nouveaux instruments financiers opaques et encore méconnus, « en dehors du périmètre ». C’est, aujourd’hui, là que se trouve la nitroglycérine. Comme nous l’avons appris durant ces 2 dernières semaines, les acrobaties effectuées sur le nouveau terrain des ETF doivent être observées de près. La structure financière est sans aucun doute plus dangereuse aujourd’hui qu’elle l’était juste avant la crise de 2008.

Le Dodd-Frank Act, adopté à la va-vite et annoncé avec beaucoup d’autosatisfaction, empêche la FED de voler à la rescousse de sociétés individuelles en difficulté (il doit y en avoir au moins 5 et elles doivent être solvables) ou de prêter de l’argent dans l’urgence à des sociétés non-bancaires. Elle ne peut prêter de l’argent qu’à des institutions assurées, et avec la permission du Trésor. Les dirigeants de la FED Ben Bernanke et Don Kohn avaient averti que ces contraintes étaient extrêmement malavisées. Ils ont été ignorés.

L’intervention épique de la FED pour protéger les actifs papier et les titres adossés à des actifs est ce qui a sauvé le capitalisme en 2008 et empêché l’implosion des marchés de l’argent. Il a fallu 1,5 trillion de prêts d’urgence pour mettre un terme au cercle vicieux. Les événements se développèrent à la vitesse de l’éclair, dans le chaos, sans aucune visibilité.

« La FED a prêté à des institutions non-bancaires individuelles dont la faillite aurait été extrêmement dommageable au système financier et à l’économie », a déclaré Stanley Fischer, ancien vice-président de la FED, dans un discours prononcé en 2016.

« Les dispositions prises furent nombreuses et variées, développées en fonction des besoins, car le système financier américain est complexe. Tandis que la crise se développait, la nature de la mesure suivante prenait des formes insoupçonnées. Si le flot de crédit avait cessé, la récession sévère que nous avons connue en conséquence aurait été bien pire », a-t-il déclaré.

Le patron de la FED de New York, Bill Dudley, a développé les mêmes arguments lorsqu’il a décrit la façon dont l’institution a dû déployer ses filets de sécurité financiers lorsque la panique a poussé les contreparties à couper totalement le robinet du crédit, même à des sociétés solides. Il s’est plaint qu’aujourd’hui, la FED ne dispose plus des mêmes libertés pour enrayer une crise. Elle ne peut intervenir qu’au dernier moment, à contretemps et en devant composer avec de lourdes contraintes.

Les crises financières n’attentent pas la bureaucratie. Bear Stearns a prévenu la FED un jeudi qu’elle ferait défaut le vendredi. Lorsque le secrétaire au Trésor Hank Paulson a débranché Lehman Brothers et ses 660 milliards d’engagements, il pensait que le choc pourrait être absorbé. En quelques jours, cet effondrement a entraîné la plus grosse société d’assurance du monde, AIG, qui à son tour menaçait d’emporter dans sa chute tout le reste.

« Laisser Lehman Brothers tomber, c’était un peu comme couper les moteurs d’un avion à 10 000 m d’altitude et laisser l’appareil s’écraser sur une ville pour ensuite s’étonner des destructions massives engendrées », a déclaré l’un des survivants de Lehman.

Lorsque la bombe a explosé, les ondes de choc furent instantanées, mondiales et violentes. À l’époque, c’est la FED qui a sauvé le système financier européen en prévenant une succession de défauts par effet domino lorsque le marché du dollar fut complètement gelé, si bien qu’il était impossible de faire rouler une dette libellée en dollars. La BCE et ses pairs ne disposaient pas de la capacité à créer des dollars dont l’Europe avait désespérément besoin pour soutenir le marché interbancaire européen.

La FED avait répondu en fournissant les liquidités requises via des lignes de swap avec ses pairs, en faisant sauter les limites durant le week-end fou du 14 octobre 2008. Le montant des swaps grimpa jusqu’à 580 milliards de dollars.

En principe, la FED peut encore réagir ainsi aujourd’hui en cas d’approbation du secrétaire du Trésor, donc de la Maison Blanche de Trump

suite et fin

 
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Publié par le 23 février 2018 dans économie, général, International

 

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2018, l’année de l’avènement d’une nouvelle monnaie ?

En 1988, le magazine britannique The Economist prédisait que 2018 serait l’année d’une nouvelle monnaie baptisée le « Phoenix ». Une prédiction étonnante il y a 30 ans, d’autant plus que 2018 semble être une année où un bouleversement monétaire majeur pourrait avoir lieu...

Pour les théoriciens du complot, The Economist est détenu par plusieurs familles et banquiers d’élite, parmis lesquels les Rothschild. Un plan est-il en préparation depuis très longtemps ? Ou serait-ce un pur hasard si un événement monétaire majeur avait lieu dans l’année prévue par The Economist ?

Quels sont donc les événements qui pourraient entraîner des perturbations sur les marchés de change et dans l’économie mondiale en 2018 ?

EFFONDREMENT DU DOLLAR

La disparition du dollar comme monnaie de réserve internationale est une certitude. Ce n’est qu’une question de temps. Le dollar ne peut être considéré comme le rocher du système monétaire mondial. Depuis l’abandon de l’adossement du dollar à l’or en 1971, il a perdu 98 % en termes réels par rapport à l’or. Mais le dollar a aussi beaucoup perdu contre la plupart des autres devises. En francs suisses par exemple, le dollar a chuté de 77% depuis 1971.

Le dollar est soutenu par des dettes et des déficits massifs. Les États-Unis n’ont pas enregistré d’excédent budgétaire réel depuis 1960, ni d’excédent commercial depuis 1975. Le dollar n’est soutenu que par la dette et une armée forte. Le pays vit sur du temps emprunté.

CHUTE DU PÉTRODOLLAR ET HAUSSE DU PÉTROYUAN

En 1974, les États-Unis ont accepté de soutenir financièrement et militairement l’Arabie saoudite à condition que les Saoudiens évaluent le prix du pétrole en dollars. Comme la majeure partie du monde achetait du pétrole à l’Arabie saoudite à cette époque, cela a entraîné une forte demande de dollars, ce qui est encore le cas aujourd’hui. Ce fut le début du pétrodollar qui a permis aux Etats-Unis de vivre au-dessus de leurs moyens pendant 44 ans. Mais à partir de 2018, le pétrodollar sera progressivement remplacé par le pétroyuan et le pétrorouble.

La Chine, premier importateur mondial de pétrole, avec la Russie et l’Iran, souhaitent renoncer au dollar pour le commerce du pétrole. Les transactions seront soutenues par un contrat à terme en pétroyuan et convertible en or. À moins d’une nouvelle intervention militaire au Moyen-Orient, les États-Unis ont maintenant peu de chance d’arrêter cette rébellion contre le dollar. Les États-Unis sont aujourd’hui pratiquement autosuffisants en production pétrolière et ne sont plus un partenaire commercial majeur de l’Arabie saoudite. Par conséquent, les États-Unis ne peuvent, ni n’empêcheront, l’Arabie saoudite de déplacer sa sphère d’activité d’Ouest en Est.

LA CRYPTO-BULLE ET LE CRYPTODOLLAR

Le principal évènement qui a convaincu beaucoup de gens que nous avons un nouveau système monétaire, contrôlé par aucun pays et aucune banque centrale, est bien entendu les crypto-monnaies, bitcoin en tête. En 2017, la crypto-mania a atteint des proportions colossales. Au début de l’année, la capitalisation boursière des crypto-monnaies s’élevait à 17 milliards de dollars. À ce jour, il y a 1 360 cryptos pour une capitalisation évaluée à 588 milliards de dollars. Soit une multiplication par 34, ou une augmentation de 3 300 %, de la capitalisation des crypto-monnaies en une seule année. Il y a 589 cryptos avec une capitalisation dépassant le million de dollars, le bitcoin étant la plus importante avec 312 milliards de dollars.

Comment croire que le monde peut fonctionner avec un système de paiement qui a 1 360 monnaies et qui continue de croître de façon exponentielle avec une nouvelle ICO (Initial Coin Offering) pratiquement tous les jours. Les cryptos, sous leur forme actuelle, ne seront jamais acceptés en tant que monnaie. Le prix du bitcoin a été multiplié par 20 en 2017. S’il s’agissait d’une monnaie, cela représenterait une inflation de 1 900% ou plus précisément une hyperinflation. Mais le bitcoin n’est pas une monnaie. De plus, il ne pourra jamais être utilisé comme système de paiement en raison de sa très lente vitesse de transaction. Le bitcoin et les autres cryptos-monnaies ne sont qu’une version électronique des bulbes de tulipes. Les prix pourraient continuer de monter, bien que la bulle du bitcoin soit maintenant plus grosse que la Tulipomanie.

CRYPTODOLLAR

Donc, si une nouvelle monnaie émerge en 2018 comme le prévoit The Economist, il est peu probable que ce soit le bitcoin ou l’une des 1 360 cryptos. Il est possible que le bitcoin ait été fabriqué par un gouvernement pour expérimenter le fonctionnement d’une crypto-monnaie. Ou alors, comme le pense Catherine Austin-Fitts, les gouvernements surveillent de près l’évolution des cryptos et laissent les entreprises privées développer le marché avant d’intervenir et d’interdire tous les cryptos-monnaies pour imposer les leurs.

Je ne serais pas surpris de voir le gouvernement des États-Unis introduire un cryptodollar en 2018, ou plus tard, pour remplacer le dollar actuel, dont ils anticipent l’effondrement. Toute la dette existante resterait dans l’ancien dollar. Le gouvernement américain encouragerait et soutiendrait une appréciation rapide du cryptodollar. Cela permettrait de rembourser l’ancien dollar avec le nouveau Crypto$, gonflé. Évidemment, ce système ne fonctionnerait pas, mais un monde crypto euphorique pourrait en acheter pendant un certain temps, tel un poisson qui mord à l’hameçon.

CHINE – RUSSIE ET OR

Ni la Chine, ni la Russie ne tomberont dans ce piège. La Chine perdrait massivement sur ses titres du Trésor américain. Cela conduirait ces deux pays à introduire une forme de monnaie ou un système de paiement soutenu par l’or. Si le les bourses et le négoce de l’or fonctionnent toujours à moment-là, la Chine et la Russie utiliseront toutes leurs ressources pour briser le marché papier de l’or et de l’argent. Cela ferait monter le prix de l’or et de l’argent physique à des niveaux jamais vus auparavant.

UNE NOUVELLE MONNAIE « PHOENIX » EN 2018 ?

La monnaie « Phoenix » (que The Economist prédisait en 1988 pour 2018) sera-t-elle une crypto ? Ou bien s’agira-t-il d’un commerce en yuan et rouble soutenu par l’or ? Ou la mania va-t-elle pousser le bitcoin à un million de dollars ? Personne ne le sait. Mais nous savons que 2018 nous réserve de nombreuses surprises sur le front des monnaies, avec une volatilité massive, non seulement des devises mais aussi dans la plupart des autres marchés.

Ce que nous savons aussi, c’est que même si les cryptos-monnaies peuvent monter beaucoup plus haut avant de s’effondrer, elles n’offrent aucune protection aux investisseurs qui cherchent à préserver leur patrimoine. Très peu de ceux qui détiennent actuellement une part des 588 milliards de dollars en cryptos pourront sortir avant qu’elles n’atteignent zéro. La cupidité est l’un des 7 péchés capitaux et elle punit toujours les investisseurs irrationnels.

L’or continuera d’être la seule monnaie à survivre dans l’histoire, comme il l’a fait pendant près de 5 000 ans. L’or et l’argent, sous forme physique, sont la forme ultime de préservation de la richesse, ainsi qu’une assurance contre les catastrophes économiques et financières que le monde connaîtra dans les années à venir.

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Publié par le 21 décembre 2017 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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La Chine annonce le début d’une nouvelle révolution des hydrocarbures

La Chine annonce le début d’une nouvelle révolution des hydrocarbures

La Chine est devenue le premier pays qui a réussi à exploiter l’hydrate de méthane et estime avoir entamé une nouvelle révolution des hydrocarbures.

Les pétroliers chinois ont été les premiers à extraire de «glace qui brûle» ou de l’hydrate de méthane en mer de Chine méridionale. C’est le ministère chinois du Territoire et des Ressources qui l’a annoncé le 18 mai sur la télévision centrale de Chine. «Cela sera un événement aussi grand que la révolution américaine des hydrocarbures de schiste. Les moyens d’utiliser l’énergie seront ainsi transformés à l’avenir», a assuré le directeur adjoint de l’Institut d’études géologiques de Chine, Li Jinfa.

Selon lui, la Chine qui a connu «un succès sans précédent» dans le développement théorique et technologique dans ce domaine, occupe la première place dans le monde pour l’extraction de l’hydrate de méthane.

La Chine a exploité cet hydrocarbure à plus de 1 200 mètres de profondeur. Le puits sous-marin de 200 mètres se trouve en mer de Chine méridionale, à 285 kilomètres au sud-est de Hong Kong. Un total de 120,5 mètres cubes de «glace qui brûle» ont été extraits en huit jours. Un mètre cube de cette substance est l’équivalent énergétique de 160 mètres cubes de gaz naturel.

D’autres pays, notamment le Canada et la Japon, mènent des travaux d’exploration pour extraire de l’hydrate de méthane, mais pour le moment, seule la Chine est parvenue à l’exploiter.

En mars 2013, le Japon avait déclaré en avoir découvert sans être parvenu à l’extraire. (source)

 

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Exclusif – Nouvelle monnaie mondiale ?! La poste facture en Euros et ….. en DTS !!

dts

La poste facture en Euros et fait directement la conversion … en DTS !

C’est peut être bien jim Rickards qui avait raison .

L’inclusion du Yuan dans le DTS le 1er octobre pourrait signifier la naissance d’une nouvelle monnaie mondiale qui va s’imposer progressivement .

En effet, voici la mail d’un lecteur, qui fait remarquer que Lors d’un envoi de colis à l’international, la poste facture en Euros et fait la conversion non en Francs, mais ……. en DTS , au taux de 4.040 e le DTS .

Bonjour Z,

vous constaterez que sur le bordereau d’envoi de colis à destination de l’étranger (ALLEMAGNE) joint en pièce jointe, dans la partie concernant la valeur du colis, deux cases sont présentes, l’une pour une valeur en euros, l’autre pour une valeur en DTS !!!

J’ai déclaré manuellement une valeur de colis de 60 € et la poste a enregistré une valeur de 14.85 DTS…..

Ainsi, la poste n’enregistre pas une valeur de colis destiné à l’international en euros mais en DTS.

De plus, il ressort que la valeur d’un DTS est de : 60/14.85 = 4.040404040404040404040………. comique comme suite , non???

Enfin, je constate que cette « valeur de DTS » est assez élevée ce qui en fera une monnaie forte (certainement la plus forte connue à ce jour), de facto une monnaie de refuge et surtout une fois mise en place, donnera une grande possibilité de dévaluations…..

Tout est en place pour le changement de monnaie mondiale ….

Preuve à l’appui, le bordereau joint – Il n’a pas pu l’inventer .

Le taux est fort intéressant : 1 DTS pour 4.040 euros alors qu’officiellement il est actuellement à 1.26 e .

Certes le DTS fluctue, mais pas à ce point . Étrange comme conversion ,si elle est exacte, elle signifie peut être qu’une énorme dévaluation de l’Euro est à venir !

« Tout est en place pour le changement de monnaie mondiale  » : Ce lecteur a une analyse très pertinente  !

Il semble bien que ce soit en train de se produire … 

Pourtant personne ne nous a prévenu qu’on calculerait le taux de change EUR/DTS sur les envois internationaux . Ce qui prouve que élites trament bien quelque chose avec les DTS .

Personne – Sauf Rickards … Voici ce qu’il écrivait récemment : 

Le 30 septembre 2016 a marqué un tournant décisif, dans la saga du système monétaire international. Une nouvelle version des Droits de tirage spéciaux (DTS), du Fonds monétaire international, a vu le jour. Elle intègre le yuan.

Il est important de comprendre les tenants et les aboutissants de cette évolution… et de ne pas se contenter des bribes d’informations contenues dans les gros titres ou les communiqués.

Si vous avez lu ce que j’ai écrit à propos du 30 septembre, et notamment le Dossier Spécial que j’y ai consacré, je vous invite à lire l’intégralité de cette analyse.

Mon hypothèse est simple : le système monétaire international va s’effondrer, ce qui implique une perte de confiance vis-à-vis de la monnaie-papier.

C’est ce que je voulais dire lorsque j’ai intitulé mon deuxième livre The Death of Money [NDLR : La Mort de l’Argent].

Ce type d’effondrement s’est produit à trois reprises au cours des 100 dernières années : en 1914, 1939 et 1971. Chaque fois, le système a été remplacé et remis à plat lors de conférences au cours desquelles les dirigeants des puissances mondiales ont réécrit ce que l’on appelle “les règles du jeu”.

Mon hypothèse, c’est que ce sera le Fonds monétaire international qui montrera la voie.

J’aime bien l’expliquer de la façon suivante… En 1998, lorsque Long-Term Capital Management s’est effondré, Wall Street a sauvé ce hedge fund. En 2008, lorsque le système financier s’est effondré, les banques centrales et les Etats ont sauvé Wall Street. A présent, lorsque les banques centrales et les Etats s’effondreront, qui les sauvera ? Et avec quoi ? Réponse : le Fonds monétaire international… et les DTS.

Le 30 septembre 2016 marque la date à laquelle le FMI a intègré officiellement le yuan au panier de devises composant les droits de tirage spéciaux (DTS).

Toujours selon Rickards :

Les conséquences à long terme sont énormes, pour le dollar. L’effondrement du dollar n’est et ne sera évidemment pas immédiat.

C’est un évènement dont les conséquences se situent à long terme mais, en soi, il ne va pas faire de vagues. Car tout le problème est là : “le dollar finira, sur un murmure, pas sur un BOUM” (j’emprunte ces mots à T.S Eliot).

Au siècle dernier, le dollar a remplacé la livre sterling en tant que principale devise mondiale. Mais cela s’est fait progressivement, entre 1914 et 1944. Cela ne s’est pas produit du jour au lendemain, pas plus que les DTS ne vont remplacer le dollar du jour au lendemain.

La date du 30 septembre 2016 a tout de même marqué un tournant considérable. Voyez-vous, les membres du club sélect des DTS ont changé une seule fois en 30 ans. Les “Big 4” (les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et l’Europe) ont régné sur les DTS depuis que le FMI a abandonné le DTS-or, en 1973. Voilà pourquoi l’intégration du yuan chinois constitue un évènement historique.

Sachant que les DTS existent depuis 1969, Rickards explique ce qu’il entend lorsqu’il annonce que la “nouvelle monnaie mondiale” est arrivée le 30 septembre 2016 … :

C’est vrai, les DTS ont été inventés en 1969. Et on en a émis une certaine quantité au cours des années 1970. D’ailleurs, le FMI a émis des DTS à trois reprises, depuis leur création il y a plus de 40 ans, à chaque fois, ce fut en relation avec une crise de confiance à l’égard du dollar américain…

La crise de 2008 a tout changé. Les banques centrales du monde entier ont élargi leurs bilans de façon colossale afin de lutter contre la crise. Le bilan de la Fed a bondi de 800 milliards de dollars à environ 4 000 milliards de dollars actuellement. Les banques centrales ne pourront pas réagir de la même façon lorsque la prochaine crise surviendra, ce qui ne devrait pas tarder, à mon avis. Elles n’ont plus de munitions.

La seule institution financière disposant d’un bilan suffisamment sain pour réagir en cas de crise, c’est le FMI. Le FMI agit comme la “banque centrale du monde”. Il devra émettre d’énormes volumes de DTS afin de soutenir le système monétaire international. Par conséquent, cela marquera la fin du dollar en tant que principale monnaie de réserve mondiale. Voilà pourquoi les évènements actuels représentent un changement si spectaculaire, par rapport au passé. (source)

Hé bien figurez vous que Mi Août,  la Banque mondiale avait obtenu l’autorisation d’émettre des obligations en DTS sur le marché interbancaire chinois, des obligations pour un montant total de 2 milliards de DTS payables en renminbi (RMB) :

La banque centrale chinoise a annoncé vendredi avoir autorisé une division de la Banque mondiale à émettre des obligations libellées en droits de tirage spéciaux (DTS) sur le marché obligataire interbancaire du pays.

La Banque internationale pour la reconstruction et le développement a été autorisée à émettre 2 milliards de DTS (2,79 milliards de dollars) d’obligations, a annoncé la Banque populaire de Chine dans un communiqué publié sur son site Internet. Le yuan sera la monnaie du règlement.

Le premier lot d’obligations entrera bientôt sur le marché. La dette interbancaire libellée en DTS diversifiera les portefeuilles d’investissement en Chine et à l’étranger.

L’émission d’obligations libellées en DTS revêt une signification symbolique particulière. C’est un pas important dans l’amélioration du cadre financier international qui permettra de promouvoir  une plus grande utilisation des DTS . 

Les DTS ont été créés en 1969 pour résoudre une fois pour toute le « dilemme de Triffin » afin de remédier aux déficiences du système de Bretton Woods et pour leur faire jouer un rôle dans la réforme du système monétaire international.  Leur part a dépassé plus de 8 % des réserves financières internationales. Mais au début des années 1970, le système de Bretton Woods s’est effondré, la convertibilité du dollar en or a pris fin. Les DTS, qui faisaient partie des éléments fondamentaux des arrangements post–Bretton Woods, ont néanmoins été conservés. Même si les DTS ont les caractéristiques et le potentiel d’une monnaie de réserve supranationale, les limites qui concernent les mécanismes d’allocation et le champ de son utilisation ont fait qu’ils n’ont pas joué pleinement leur rôle ces dernières décennies.  

Avec la crise financière internationale et sa propagation, les déficiences internes et les risques systémiques du système monétaire international sont de nouveau apparus au grand jour. Une réflexion s’est engagée sur les modalités visant à assurer la stabilité des marchés financiers internationaux et encourager le développement économique mondial.

En 2009, Zhou Xiaochuan, le gouverneur de la Banque populaire de Chine (BPC) – la banque centrale du pays – a proposé une monnaie de réserve supranationale dans un article intitulé « Réflexions sur la réforme du système monétaire international ». La proposition a eu un large impact dans le monde. Il proposait de créer une monnaie de réserve internationale qui ne soit pas rattachée à un Etat souverain et qui puisse maintenir une stabilité monétaire à long terme. Il s’agit d’éviter ainsi les déficiences internes d’une monnaie fiduciaire souveraine faisant office de monnaie de réserve. Tel est l’objectif idéal de la réforme du système monétaire international.  

Les ministres des Finances du G20 ont confirmé qu’ils pousseraient cette question, en dépit de la réticence du secteur privé à utiliser ces instruments. Dans leur communiqué publié après leur réunion en Chine le 24 juillet :

« Nous soutenons l’examen de l’utilisation plus large des DTS, comme la publication plus large des comptes et des statistiques des DTS et l’émission potentielle d’obligations libellées en DTS, comme un moyen de renforcer la résistance [du système financier]. »

Ils suivent les conseils du gouverneur de la Banque populaire de Chine (PBOC), Zhou Xiaochuan, bien qu’avec un peu de retard. Déjà en 2009, il avait appelé à rien de moins qu’une nouvelle monnaie de réserve mondiale.

« Une attention particulière devrait être accordée pour donner au DTS un rôle plus important. Les DTS ont les caractéristiques et le potentiel d’agir comme une monnaie de réserve super-souveraine », écrit Zhou.

Sept ans plus tard, on dirait qu’il ne plaisantait pas.

Il semble que pour le moment, avec les conversions EUR/DTS qui apparaissent sur les bordereaux de la Poste – Rickards a eu raison .

 
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Publié par le 24 octobre 2016 dans économie, général, International

 

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Selon une nouvelle étude, se forcer à boire quand on n’a pas soif peut être très dangereux

Pourquoi se forcer à boire quand on n'a pas soif peut être très dangereux

© Fournis par Planet.fr SA Pourquoi se forcer à boire quand on n’a pas soif peut être très dangereux

Faut-il vraiment boire plus d’un litre d’eau par jour, même quand on n’a pas soif ? Car on ne le sait pas toujours mais se forcer à consommer de l’eau pourrait être dangereux pour le corps.

Entre 1,5 et 2 litres. Voici la quantité d’eau qu’il est recommandé de boire chaque jour. Mais faut-il vraiment se forcer à absorber cette dose quand on n’a pas soif ? Rien n’est moins sûr, à en croire des chercheurs de la Monash University, en Australie. Ces neurologues publient une étude qui montre que boire de l’eau quand le corps n’en a pas besoin pourrait conduire à l’intoxiquer au lieu de le protéger.

Une déglutition trois fois plus difficile quand on n’a pas soif

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont fait boire de l’eau à des personnes qui avaient soif juste après un exercice physique puis plus tard dans la journée, lorsqu’ils n’avaient plus soif. Ils leur ont demandé de quantifier la difficulté qu’ils avaient à déglutir et ont en parallèle mesuré leur activité cérébrale au moment de boire de l’eau grâce à une technique d’imagerie par résonnance magnétique (IRM). Premier résultat, la déglutition était ressentie par les participants comme étant trois fois plus difficile quand ils n’avaient pas soif : le corps, repu en eau, bloque la prise de liquide. Mais quand les participants s’astreignaient à boire quand même, en forçant la déglutition, les images par IRM montraient qu’une région du cerveau (le cortex préfrontal) exprimait une activité excessive. Selon les chercheurs, cela montre l’effort que le cerveau doit faire pour passer outre l’inhibition de déglutition et autoriser la consommation d’eau, ce qui les expose à un risque d’intoxication à l’eau.

Ecouter ce que notre corps nous réclame

En effet, la consommation excessive d’eau porte un nom : l’hyponatrémie. L’eau absorbée en excès va diluer le sodium naturellement contenu dans le sang. Ce phénomène peut entraîner une léthargie, des nausées, des convulsions voire un coma ou le décès dans les cas les plus extrêmes. « Si nous écoutons juste ce que notre corps nous réclame, nous allons probablement boire à notre soif », préconise le docteur Michael Farrell, co-auteur de l’étude, dans les colonnes du Daily Mail. Mais attention toutefois, avec l’âge, la sensation de soif peut s’estomper. « Les personnes âgées ne boivent souvent pas assez, et doivent donc surveiller leur apport en eau », rappelle le docteur Farrell.

Source : Overdrinking, swallowing inhibition, and regional brain responses prior to swallowing, Saker et al, 2016, PNAS

 
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Publié par le 20 octobre 2016 dans général, Santé - nutrition

 

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