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2018, l’année de l’avènement d’une nouvelle monnaie ?

En 1988, le magazine britannique The Economist prédisait que 2018 serait l’année d’une nouvelle monnaie baptisée le « Phoenix ». Une prédiction étonnante il y a 30 ans, d’autant plus que 2018 semble être une année où un bouleversement monétaire majeur pourrait avoir lieu...

Pour les théoriciens du complot, The Economist est détenu par plusieurs familles et banquiers d’élite, parmis lesquels les Rothschild. Un plan est-il en préparation depuis très longtemps ? Ou serait-ce un pur hasard si un événement monétaire majeur avait lieu dans l’année prévue par The Economist ?

Quels sont donc les événements qui pourraient entraîner des perturbations sur les marchés de change et dans l’économie mondiale en 2018 ?

EFFONDREMENT DU DOLLAR

La disparition du dollar comme monnaie de réserve internationale est une certitude. Ce n’est qu’une question de temps. Le dollar ne peut être considéré comme le rocher du système monétaire mondial. Depuis l’abandon de l’adossement du dollar à l’or en 1971, il a perdu 98 % en termes réels par rapport à l’or. Mais le dollar a aussi beaucoup perdu contre la plupart des autres devises. En francs suisses par exemple, le dollar a chuté de 77% depuis 1971.

Le dollar est soutenu par des dettes et des déficits massifs. Les États-Unis n’ont pas enregistré d’excédent budgétaire réel depuis 1960, ni d’excédent commercial depuis 1975. Le dollar n’est soutenu que par la dette et une armée forte. Le pays vit sur du temps emprunté.

CHUTE DU PÉTRODOLLAR ET HAUSSE DU PÉTROYUAN

En 1974, les États-Unis ont accepté de soutenir financièrement et militairement l’Arabie saoudite à condition que les Saoudiens évaluent le prix du pétrole en dollars. Comme la majeure partie du monde achetait du pétrole à l’Arabie saoudite à cette époque, cela a entraîné une forte demande de dollars, ce qui est encore le cas aujourd’hui. Ce fut le début du pétrodollar qui a permis aux Etats-Unis de vivre au-dessus de leurs moyens pendant 44 ans. Mais à partir de 2018, le pétrodollar sera progressivement remplacé par le pétroyuan et le pétrorouble.

La Chine, premier importateur mondial de pétrole, avec la Russie et l’Iran, souhaitent renoncer au dollar pour le commerce du pétrole. Les transactions seront soutenues par un contrat à terme en pétroyuan et convertible en or. À moins d’une nouvelle intervention militaire au Moyen-Orient, les États-Unis ont maintenant peu de chance d’arrêter cette rébellion contre le dollar. Les États-Unis sont aujourd’hui pratiquement autosuffisants en production pétrolière et ne sont plus un partenaire commercial majeur de l’Arabie saoudite. Par conséquent, les États-Unis ne peuvent, ni n’empêcheront, l’Arabie saoudite de déplacer sa sphère d’activité d’Ouest en Est.

LA CRYPTO-BULLE ET LE CRYPTODOLLAR

Le principal évènement qui a convaincu beaucoup de gens que nous avons un nouveau système monétaire, contrôlé par aucun pays et aucune banque centrale, est bien entendu les crypto-monnaies, bitcoin en tête. En 2017, la crypto-mania a atteint des proportions colossales. Au début de l’année, la capitalisation boursière des crypto-monnaies s’élevait à 17 milliards de dollars. À ce jour, il y a 1 360 cryptos pour une capitalisation évaluée à 588 milliards de dollars. Soit une multiplication par 34, ou une augmentation de 3 300 %, de la capitalisation des crypto-monnaies en une seule année. Il y a 589 cryptos avec une capitalisation dépassant le million de dollars, le bitcoin étant la plus importante avec 312 milliards de dollars.

Comment croire que le monde peut fonctionner avec un système de paiement qui a 1 360 monnaies et qui continue de croître de façon exponentielle avec une nouvelle ICO (Initial Coin Offering) pratiquement tous les jours. Les cryptos, sous leur forme actuelle, ne seront jamais acceptés en tant que monnaie. Le prix du bitcoin a été multiplié par 20 en 2017. S’il s’agissait d’une monnaie, cela représenterait une inflation de 1 900% ou plus précisément une hyperinflation. Mais le bitcoin n’est pas une monnaie. De plus, il ne pourra jamais être utilisé comme système de paiement en raison de sa très lente vitesse de transaction. Le bitcoin et les autres cryptos-monnaies ne sont qu’une version électronique des bulbes de tulipes. Les prix pourraient continuer de monter, bien que la bulle du bitcoin soit maintenant plus grosse que la Tulipomanie.

CRYPTODOLLAR

Donc, si une nouvelle monnaie émerge en 2018 comme le prévoit The Economist, il est peu probable que ce soit le bitcoin ou l’une des 1 360 cryptos. Il est possible que le bitcoin ait été fabriqué par un gouvernement pour expérimenter le fonctionnement d’une crypto-monnaie. Ou alors, comme le pense Catherine Austin-Fitts, les gouvernements surveillent de près l’évolution des cryptos et laissent les entreprises privées développer le marché avant d’intervenir et d’interdire tous les cryptos-monnaies pour imposer les leurs.

Je ne serais pas surpris de voir le gouvernement des États-Unis introduire un cryptodollar en 2018, ou plus tard, pour remplacer le dollar actuel, dont ils anticipent l’effondrement. Toute la dette existante resterait dans l’ancien dollar. Le gouvernement américain encouragerait et soutiendrait une appréciation rapide du cryptodollar. Cela permettrait de rembourser l’ancien dollar avec le nouveau Crypto$, gonflé. Évidemment, ce système ne fonctionnerait pas, mais un monde crypto euphorique pourrait en acheter pendant un certain temps, tel un poisson qui mord à l’hameçon.

CHINE – RUSSIE ET OR

Ni la Chine, ni la Russie ne tomberont dans ce piège. La Chine perdrait massivement sur ses titres du Trésor américain. Cela conduirait ces deux pays à introduire une forme de monnaie ou un système de paiement soutenu par l’or. Si le les bourses et le négoce de l’or fonctionnent toujours à moment-là, la Chine et la Russie utiliseront toutes leurs ressources pour briser le marché papier de l’or et de l’argent. Cela ferait monter le prix de l’or et de l’argent physique à des niveaux jamais vus auparavant.

UNE NOUVELLE MONNAIE « PHOENIX » EN 2018 ?

La monnaie « Phoenix » (que The Economist prédisait en 1988 pour 2018) sera-t-elle une crypto ? Ou bien s’agira-t-il d’un commerce en yuan et rouble soutenu par l’or ? Ou la mania va-t-elle pousser le bitcoin à un million de dollars ? Personne ne le sait. Mais nous savons que 2018 nous réserve de nombreuses surprises sur le front des monnaies, avec une volatilité massive, non seulement des devises mais aussi dans la plupart des autres marchés.

Ce que nous savons aussi, c’est que même si les cryptos-monnaies peuvent monter beaucoup plus haut avant de s’effondrer, elles n’offrent aucune protection aux investisseurs qui cherchent à préserver leur patrimoine. Très peu de ceux qui détiennent actuellement une part des 588 milliards de dollars en cryptos pourront sortir avant qu’elles n’atteignent zéro. La cupidité est l’un des 7 péchés capitaux et elle punit toujours les investisseurs irrationnels.

L’or continuera d’être la seule monnaie à survivre dans l’histoire, comme il l’a fait pendant près de 5 000 ans. L’or et l’argent, sous forme physique, sont la forme ultime de préservation de la richesse, ainsi qu’une assurance contre les catastrophes économiques et financières que le monde connaîtra dans les années à venir.

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Publié par le 21 décembre 2017 dans économie, général, International, or et argent métal

 

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La Chine annonce le début d’une nouvelle révolution des hydrocarbures

La Chine annonce le début d’une nouvelle révolution des hydrocarbures

La Chine est devenue le premier pays qui a réussi à exploiter l’hydrate de méthane et estime avoir entamé une nouvelle révolution des hydrocarbures.

Les pétroliers chinois ont été les premiers à extraire de «glace qui brûle» ou de l’hydrate de méthane en mer de Chine méridionale. C’est le ministère chinois du Territoire et des Ressources qui l’a annoncé le 18 mai sur la télévision centrale de Chine. «Cela sera un événement aussi grand que la révolution américaine des hydrocarbures de schiste. Les moyens d’utiliser l’énergie seront ainsi transformés à l’avenir», a assuré le directeur adjoint de l’Institut d’études géologiques de Chine, Li Jinfa.

Selon lui, la Chine qui a connu «un succès sans précédent» dans le développement théorique et technologique dans ce domaine, occupe la première place dans le monde pour l’extraction de l’hydrate de méthane.

La Chine a exploité cet hydrocarbure à plus de 1 200 mètres de profondeur. Le puits sous-marin de 200 mètres se trouve en mer de Chine méridionale, à 285 kilomètres au sud-est de Hong Kong. Un total de 120,5 mètres cubes de «glace qui brûle» ont été extraits en huit jours. Un mètre cube de cette substance est l’équivalent énergétique de 160 mètres cubes de gaz naturel.

D’autres pays, notamment le Canada et la Japon, mènent des travaux d’exploration pour extraire de l’hydrate de méthane, mais pour le moment, seule la Chine est parvenue à l’exploiter.

En mars 2013, le Japon avait déclaré en avoir découvert sans être parvenu à l’extraire. (source)

 

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Exclusif – Nouvelle monnaie mondiale ?! La poste facture en Euros et ….. en DTS !!

dts

La poste facture en Euros et fait directement la conversion … en DTS !

C’est peut être bien jim Rickards qui avait raison .

L’inclusion du Yuan dans le DTS le 1er octobre pourrait signifier la naissance d’une nouvelle monnaie mondiale qui va s’imposer progressivement .

En effet, voici la mail d’un lecteur, qui fait remarquer que Lors d’un envoi de colis à l’international, la poste facture en Euros et fait la conversion non en Francs, mais ……. en DTS , au taux de 4.040 e le DTS .

Bonjour Z,

vous constaterez que sur le bordereau d’envoi de colis à destination de l’étranger (ALLEMAGNE) joint en pièce jointe, dans la partie concernant la valeur du colis, deux cases sont présentes, l’une pour une valeur en euros, l’autre pour une valeur en DTS !!!

J’ai déclaré manuellement une valeur de colis de 60 € et la poste a enregistré une valeur de 14.85 DTS…..

Ainsi, la poste n’enregistre pas une valeur de colis destiné à l’international en euros mais en DTS.

De plus, il ressort que la valeur d’un DTS est de : 60/14.85 = 4.040404040404040404040………. comique comme suite , non???

Enfin, je constate que cette « valeur de DTS » est assez élevée ce qui en fera une monnaie forte (certainement la plus forte connue à ce jour), de facto une monnaie de refuge et surtout une fois mise en place, donnera une grande possibilité de dévaluations…..

Tout est en place pour le changement de monnaie mondiale ….

Preuve à l’appui, le bordereau joint – Il n’a pas pu l’inventer .

Le taux est fort intéressant : 1 DTS pour 4.040 euros alors qu’officiellement il est actuellement à 1.26 e .

Certes le DTS fluctue, mais pas à ce point . Étrange comme conversion ,si elle est exacte, elle signifie peut être qu’une énorme dévaluation de l’Euro est à venir !

« Tout est en place pour le changement de monnaie mondiale  » : Ce lecteur a une analyse très pertinente  !

Il semble bien que ce soit en train de se produire … 

Pourtant personne ne nous a prévenu qu’on calculerait le taux de change EUR/DTS sur les envois internationaux . Ce qui prouve que élites trament bien quelque chose avec les DTS .

Personne – Sauf Rickards … Voici ce qu’il écrivait récemment : 

Le 30 septembre 2016 a marqué un tournant décisif, dans la saga du système monétaire international. Une nouvelle version des Droits de tirage spéciaux (DTS), du Fonds monétaire international, a vu le jour. Elle intègre le yuan.

Il est important de comprendre les tenants et les aboutissants de cette évolution… et de ne pas se contenter des bribes d’informations contenues dans les gros titres ou les communiqués.

Si vous avez lu ce que j’ai écrit à propos du 30 septembre, et notamment le Dossier Spécial que j’y ai consacré, je vous invite à lire l’intégralité de cette analyse.

Mon hypothèse est simple : le système monétaire international va s’effondrer, ce qui implique une perte de confiance vis-à-vis de la monnaie-papier.

C’est ce que je voulais dire lorsque j’ai intitulé mon deuxième livre The Death of Money [NDLR : La Mort de l’Argent].

Ce type d’effondrement s’est produit à trois reprises au cours des 100 dernières années : en 1914, 1939 et 1971. Chaque fois, le système a été remplacé et remis à plat lors de conférences au cours desquelles les dirigeants des puissances mondiales ont réécrit ce que l’on appelle “les règles du jeu”.

Mon hypothèse, c’est que ce sera le Fonds monétaire international qui montrera la voie.

J’aime bien l’expliquer de la façon suivante… En 1998, lorsque Long-Term Capital Management s’est effondré, Wall Street a sauvé ce hedge fund. En 2008, lorsque le système financier s’est effondré, les banques centrales et les Etats ont sauvé Wall Street. A présent, lorsque les banques centrales et les Etats s’effondreront, qui les sauvera ? Et avec quoi ? Réponse : le Fonds monétaire international… et les DTS.

Le 30 septembre 2016 marque la date à laquelle le FMI a intègré officiellement le yuan au panier de devises composant les droits de tirage spéciaux (DTS).

Toujours selon Rickards :

Les conséquences à long terme sont énormes, pour le dollar. L’effondrement du dollar n’est et ne sera évidemment pas immédiat.

C’est un évènement dont les conséquences se situent à long terme mais, en soi, il ne va pas faire de vagues. Car tout le problème est là : “le dollar finira, sur un murmure, pas sur un BOUM” (j’emprunte ces mots à T.S Eliot).

Au siècle dernier, le dollar a remplacé la livre sterling en tant que principale devise mondiale. Mais cela s’est fait progressivement, entre 1914 et 1944. Cela ne s’est pas produit du jour au lendemain, pas plus que les DTS ne vont remplacer le dollar du jour au lendemain.

La date du 30 septembre 2016 a tout de même marqué un tournant considérable. Voyez-vous, les membres du club sélect des DTS ont changé une seule fois en 30 ans. Les “Big 4” (les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et l’Europe) ont régné sur les DTS depuis que le FMI a abandonné le DTS-or, en 1973. Voilà pourquoi l’intégration du yuan chinois constitue un évènement historique.

Sachant que les DTS existent depuis 1969, Rickards explique ce qu’il entend lorsqu’il annonce que la “nouvelle monnaie mondiale” est arrivée le 30 septembre 2016 … :

C’est vrai, les DTS ont été inventés en 1969. Et on en a émis une certaine quantité au cours des années 1970. D’ailleurs, le FMI a émis des DTS à trois reprises, depuis leur création il y a plus de 40 ans, à chaque fois, ce fut en relation avec une crise de confiance à l’égard du dollar américain…

La crise de 2008 a tout changé. Les banques centrales du monde entier ont élargi leurs bilans de façon colossale afin de lutter contre la crise. Le bilan de la Fed a bondi de 800 milliards de dollars à environ 4 000 milliards de dollars actuellement. Les banques centrales ne pourront pas réagir de la même façon lorsque la prochaine crise surviendra, ce qui ne devrait pas tarder, à mon avis. Elles n’ont plus de munitions.

La seule institution financière disposant d’un bilan suffisamment sain pour réagir en cas de crise, c’est le FMI. Le FMI agit comme la “banque centrale du monde”. Il devra émettre d’énormes volumes de DTS afin de soutenir le système monétaire international. Par conséquent, cela marquera la fin du dollar en tant que principale monnaie de réserve mondiale. Voilà pourquoi les évènements actuels représentent un changement si spectaculaire, par rapport au passé. (source)

Hé bien figurez vous que Mi Août,  la Banque mondiale avait obtenu l’autorisation d’émettre des obligations en DTS sur le marché interbancaire chinois, des obligations pour un montant total de 2 milliards de DTS payables en renminbi (RMB) :

La banque centrale chinoise a annoncé vendredi avoir autorisé une division de la Banque mondiale à émettre des obligations libellées en droits de tirage spéciaux (DTS) sur le marché obligataire interbancaire du pays.

La Banque internationale pour la reconstruction et le développement a été autorisée à émettre 2 milliards de DTS (2,79 milliards de dollars) d’obligations, a annoncé la Banque populaire de Chine dans un communiqué publié sur son site Internet. Le yuan sera la monnaie du règlement.

Le premier lot d’obligations entrera bientôt sur le marché. La dette interbancaire libellée en DTS diversifiera les portefeuilles d’investissement en Chine et à l’étranger.

L’émission d’obligations libellées en DTS revêt une signification symbolique particulière. C’est un pas important dans l’amélioration du cadre financier international qui permettra de promouvoir  une plus grande utilisation des DTS . 

Les DTS ont été créés en 1969 pour résoudre une fois pour toute le « dilemme de Triffin » afin de remédier aux déficiences du système de Bretton Woods et pour leur faire jouer un rôle dans la réforme du système monétaire international.  Leur part a dépassé plus de 8 % des réserves financières internationales. Mais au début des années 1970, le système de Bretton Woods s’est effondré, la convertibilité du dollar en or a pris fin. Les DTS, qui faisaient partie des éléments fondamentaux des arrangements post–Bretton Woods, ont néanmoins été conservés. Même si les DTS ont les caractéristiques et le potentiel d’une monnaie de réserve supranationale, les limites qui concernent les mécanismes d’allocation et le champ de son utilisation ont fait qu’ils n’ont pas joué pleinement leur rôle ces dernières décennies.  

Avec la crise financière internationale et sa propagation, les déficiences internes et les risques systémiques du système monétaire international sont de nouveau apparus au grand jour. Une réflexion s’est engagée sur les modalités visant à assurer la stabilité des marchés financiers internationaux et encourager le développement économique mondial.

En 2009, Zhou Xiaochuan, le gouverneur de la Banque populaire de Chine (BPC) – la banque centrale du pays – a proposé une monnaie de réserve supranationale dans un article intitulé « Réflexions sur la réforme du système monétaire international ». La proposition a eu un large impact dans le monde. Il proposait de créer une monnaie de réserve internationale qui ne soit pas rattachée à un Etat souverain et qui puisse maintenir une stabilité monétaire à long terme. Il s’agit d’éviter ainsi les déficiences internes d’une monnaie fiduciaire souveraine faisant office de monnaie de réserve. Tel est l’objectif idéal de la réforme du système monétaire international.  

Les ministres des Finances du G20 ont confirmé qu’ils pousseraient cette question, en dépit de la réticence du secteur privé à utiliser ces instruments. Dans leur communiqué publié après leur réunion en Chine le 24 juillet :

« Nous soutenons l’examen de l’utilisation plus large des DTS, comme la publication plus large des comptes et des statistiques des DTS et l’émission potentielle d’obligations libellées en DTS, comme un moyen de renforcer la résistance [du système financier]. »

Ils suivent les conseils du gouverneur de la Banque populaire de Chine (PBOC), Zhou Xiaochuan, bien qu’avec un peu de retard. Déjà en 2009, il avait appelé à rien de moins qu’une nouvelle monnaie de réserve mondiale.

« Une attention particulière devrait être accordée pour donner au DTS un rôle plus important. Les DTS ont les caractéristiques et le potentiel d’agir comme une monnaie de réserve super-souveraine », écrit Zhou.

Sept ans plus tard, on dirait qu’il ne plaisantait pas.

Il semble que pour le moment, avec les conversions EUR/DTS qui apparaissent sur les bordereaux de la Poste – Rickards a eu raison .

 
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Publié par le 24 octobre 2016 dans économie, général, International

 

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Selon une nouvelle étude, se forcer à boire quand on n’a pas soif peut être très dangereux

Pourquoi se forcer à boire quand on n'a pas soif peut être très dangereux

© Fournis par Planet.fr SA Pourquoi se forcer à boire quand on n’a pas soif peut être très dangereux

Faut-il vraiment boire plus d’un litre d’eau par jour, même quand on n’a pas soif ? Car on ne le sait pas toujours mais se forcer à consommer de l’eau pourrait être dangereux pour le corps.

Entre 1,5 et 2 litres. Voici la quantité d’eau qu’il est recommandé de boire chaque jour. Mais faut-il vraiment se forcer à absorber cette dose quand on n’a pas soif ? Rien n’est moins sûr, à en croire des chercheurs de la Monash University, en Australie. Ces neurologues publient une étude qui montre que boire de l’eau quand le corps n’en a pas besoin pourrait conduire à l’intoxiquer au lieu de le protéger.

Une déglutition trois fois plus difficile quand on n’a pas soif

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont fait boire de l’eau à des personnes qui avaient soif juste après un exercice physique puis plus tard dans la journée, lorsqu’ils n’avaient plus soif. Ils leur ont demandé de quantifier la difficulté qu’ils avaient à déglutir et ont en parallèle mesuré leur activité cérébrale au moment de boire de l’eau grâce à une technique d’imagerie par résonnance magnétique (IRM). Premier résultat, la déglutition était ressentie par les participants comme étant trois fois plus difficile quand ils n’avaient pas soif : le corps, repu en eau, bloque la prise de liquide. Mais quand les participants s’astreignaient à boire quand même, en forçant la déglutition, les images par IRM montraient qu’une région du cerveau (le cortex préfrontal) exprimait une activité excessive. Selon les chercheurs, cela montre l’effort que le cerveau doit faire pour passer outre l’inhibition de déglutition et autoriser la consommation d’eau, ce qui les expose à un risque d’intoxication à l’eau.

Ecouter ce que notre corps nous réclame

En effet, la consommation excessive d’eau porte un nom : l’hyponatrémie. L’eau absorbée en excès va diluer le sodium naturellement contenu dans le sang. Ce phénomène peut entraîner une léthargie, des nausées, des convulsions voire un coma ou le décès dans les cas les plus extrêmes. « Si nous écoutons juste ce que notre corps nous réclame, nous allons probablement boire à notre soif », préconise le docteur Michael Farrell, co-auteur de l’étude, dans les colonnes du Daily Mail. Mais attention toutefois, avec l’âge, la sensation de soif peut s’estomper. « Les personnes âgées ne boivent souvent pas assez, et doivent donc surveiller leur apport en eau », rappelle le docteur Farrell.

Source : Overdrinking, swallowing inhibition, and regional brain responses prior to swallowing, Saker et al, 2016, PNAS

 
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Publié par le 20 octobre 2016 dans général, Santé - nutrition

 

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Nouvelle alerte sur la santé des banques européennes

Nouvelle alerte sur la santé des banques européennes

Habituée à faire partie des poids lourds de la finance en Europe, la Deutsche Bank est actuellement au plus mal.@ DANIEL ROLAND / AFP

Maintenant même Moody’s est sceptique pour l’avenir des banques européennes.

La montée des protectionnismes et les dysfonctionnements de la mondialisation menacent la croissance mondiale, a averti mercredi le Fonds monétaire international (FMI). Mais son rapport sur les perspectives de l’économie mondiale évoque aussi un autre problème, qui concerne plus particulièrement les Européens : l’état de santé de leurs banques. A la moindre secousse, les plus faibles pourraient perdre pied, voire emporter dans leur chute le reste du système bancaire de la zone euro.

Quelles banques inspirent la méfiance ? Le FMI souligne dans son rapport les difficultés de « beaucoup de banques dans la zone euro » sans en citer une en particulier. Il est néanmoins possible de se faire une idée des établissements bancaires en question en se penchant sur les derniers résultats des tests de résistance menés en Europe pour vérifier l’état de santé des banques. Fin juillet, l’Autorité bancaire européenne soulignait que 12 des 51 banques testées étaient dans une situation fragile, principalement en Italie et en Irlande, mais que cette inquiétude concernait également des établissements allemands. Et la France dans tout cela ? Ses banques avaient passé les stress tests sans difficulté, grâce leur modèle consistant à être à la fois une banque de dépôt et une banque d’investissement.

Parmi ces établissements sous surveillance, deux noms concentrent toute l’attention : l’Italienne Banca Monte dei Paschi di Siena (BMPS) et l’Allemande Deutsche Bank. Et ce ne sont pas n’importe quelles banques : l’une est la plus ancienne banque au monde encore en activité et le troisième plus gros établissement bancaire en Italie, tandis que l’autre est la première banque allemande et un poids lourd en Europe.

Pourquoi cette succession d’alertes ? L’ensemble des banques européennes sont confrontées à plusieurs défis : une faible croissance depuis plusieurs années, des taux d’intérêt historiquement bas et des inquiétudes sur les conséquences du futur Brexit. Résultat, l’activité des banques stagne et, surtout, elles sont moins rentables. A cela s’ajoute l’héritage de la crise des subprimes : les banques ont encore d’importantes créances douteuses – c’est-à-dire des prêts qui ne seront peut-être jamais remboursés –, et certaines doivent en plus payer des amendes pour leur responsabilité dans cette crise.

C’est justement le cas de deux banques actuellement sous haute surveillance. La Banca Monte dei Paschi di Siena a multiplié les créances douteuses et n’a pas assez d’argent pour survivre si ces dernières ne sont pas remboursées. Résultat, la banque a perdu 85% de sa valeur en Bourse depuis le début de l’année, son patron a été contraint à la démission début septembre et il lui est désormais interdit de réaliser certaines opérations. Elle est donc considérée comme le maillon faible du système bancaire italien et n’est pas encore arrivée à convaincre des investisseurs de lui prêter 5 milliards d’euros.

De son côté, la Deutsche Bank a elle aussi multiplié les placements très risqués et pourrait tout perdre à la moindre secousse économique. Car la banque n’a plus les reins assez solides : sa valeur en Bourse a chuté de plus de 40% depuis le début de l’année, après un exercice 2015 qui s’est conclu par une perte de 7 milliards d’euros. Mais, surtout, la Deutsche Bank a été très impliquée dans de nombreux scandales – elle doit faire face à près de 8.000 litiges judiciaires – et notamment dans la crise des subprimes qui va lui coûter au moins 5,4 milliards d’euros. Or, la Deutsche Bank est indispensable au bon fonctionnement de la première puissance économique européenne : une faillite pourrait paralyser une grande partie de l’activité outre-Rhin, comme l’a souligné récemment un collectif de chefs d’entreprises allemands.

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© PHILIPPE HUGUEN / AFP

Des difficultés qui risquent de durer. La situation de ces banques inquiète d’autant plus que personne n’anticipe une nette et rapide amélioration de l’activité économique en Europe. Ni une remontée rapide des taux d’intérêt. Ces établissements doivent donc faire le dos rond, sauf que cette épreuve arrive au pire moment : les banques ont entamé depuis le début des années 2010 une double révolution.

D’un côté, les législateurs ont décidé de lui imposer des règles bien plus strictes pour les obliger à se montrer plus prudentes et, accessoirement, pour que les citoyens n’aient plus à régler la facture finale à leur place. Ces réformes ont été baptisées Bâle I, II puis III et ont coûté cher aux banques, obligées de mettre bien plus d’argent de côté, au cas où. Ces dernières gagnent donc moins d’argent et cela risque de continuer : un nouveau paquet de règles, baptisé Bâle IV, est actuellement en préparation et vivement combattu par les banques. Et pour ne rien arranger, les lents progrès de la lutte contre la fraude fiscale les oblige à arrêter ou à dissimuler davantage certaines pratiques. Bref, les banques ne peuvent plus gagner de l’argent aussi facilement et rapidement qu’avant et doivent diversifier leur activité.

De l’autre, les banques du monde entier sont en pleine mue et même les plus mal en point sont obligées de suivre la tendance. Le métier de banquier est en effet en train de changer sous le coup du numérique : les clients désertent les agences et migrent sur internet. Les banques sont donc en train de fermer une partie de leurs agences, de rénover les autres et de supprimer des emplois. Deutsche Bank prévoit ainsi de supprimer 9.000 postes, dont 4.000 en Allemagne. Pas idéal lorsqu’il faut réinventer son modèle de fonctionnement.

Vers une crise comme en 2008 ? Bien que les nuages s’amoncellent sur les banques européennes, et plus particulièrement sur la Deutsche Bank et la BMPS, il est impossible de prévoir si l’orage va éclater. Ce qui est en revanche sûr, c’est que les banques sont désormais plus surveillées qu’auparavant et obligées de prendre moins de risques depuis les normes Bâle. En outre, la zone euro a appris de la crise des dettes souveraines et dispose désormais d’un pare-feu pour éviter un effet boule de neige.

Sans oublier que les pouvoirs publics sont bien moins enclins à sauver les banques à tout prix. Interrogé sur un possible sauvetage de la Deutsche Bank, le président de l’Eurogroupe  Jeroen Dijsselbloem s’est montré très clair le 30 septembre dernier ! « L’entreprise elle-même doit régler les choses (…) En Europe, nous avons maintenant déterminé de manière régulière et légale qu’une banque devait résoudre ses propres problèmes », a-t-il prévenu. Si les pouvoirs publics doivent à nouveau intervenir en dernier ressort, ces derniers seront bien plus regardants.

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Publié par le 7 octobre 2016 dans économie, général, International

 

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Russie : nouvelle grande banque placée sous tutelle, la 2e en moins d’une semaine

Le centre d’affaires international de Moscou, le 30 mai 2016. Les autorités russes on placé en une semaine deux grosses banques en difficultés sous tutelle (AFP/VASILY MAXIMOV)

C’est le grand ménage dans le système bancaire Russe, où 279 établissements ont perdu leur licence en trois ans, dont 68 depuis début 2016. 

(awp/afp) – Les autorités russes ont placé vendredi sous tutelle la banque VPB, deuxième gros établissement en difficultés à nécessiter l’action des pouvoirs publics en une semaine en Russie, où le système financier reste fragilisé.

Dans un communiqué, la banque centrale annonce la nomination d’une administration provisoire sous l’autorité de l’agence d’assurance des dépôts en raison de « menaces aux intérêts des créanciers et déposants » de Voïenno-Promychlenny Bank (VPB).

Classée 98e banque sur environ 650 par les actifs selon l’agence Interfax, VPB a été créée en 1994 par un ancien officier des services de renseignement soviétiques du KGB et a longtemps travaillé pour le secteur militaire avant de se diversifier.

Jeudi, c’est un autre établissement du club fermé du « top 100 » du système bancaire russe qui avait été repris en main par les autorités, RosinterBank (61e).

La Banque de Russie explique souhaiter déterminer la situation financière réelle de VPB et RosinterBank avec cette administration provisoire, une démarche qui précède généralement soit un sauvetage avec des fonds publics, soit, le plus souvent, une mise en faillite.

La banque centrale procède depuis plusieurs années à un grand ménage dans le pléthorique secteur bancaire, qui s’est accéléré depuis la crise monétaire de fin 2014 et la récession en découlant.

Mardi, sa présidente, Elvira Nabioullina, a indiqué que 279 établissements avaient perdu leur licence en trois ans, dont 68 depuis début 2016. Ces mises en faillite concernent en revanche très rarement les plus grosses banques.

« Le contexte macroéconomique négatif en Russie, ainsi que les mesures prises par le régulateur, signifient que le nombre de banques fonctionnant en Russie va continuer à diminuer », a estimé cette semaine l’agence S&P Global Ratings dans une note d’analyse.

Si une partie de ces mises en faillite s’explique par la fragilité financière de ces banques ayant des niveaux de capital insuffisants, « dans 70% des cas, une des raisons, ou la seule, était le non respect de la loi contre le blanchiment de revenus criminels et illégaux », a relevé Mme Nabioullina.

Elle s’est prononcée en faveur d’une loi permettant d’empêcher les banquiers soupçonnés de fraude de partir à l’étranger pour échapper à la justice. Le président a demandé au gouvernement et aux forces de l’ordre de réfléchir à un tel système.

afp/buc

 
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Publié par le 19 septembre 2016 dans économie, général, International

 

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Voici les 8 grands déclencheurs potentiels d’une nouvelle crise financière

Il y a un certain nombre de déclencheurs potentiels d’une nouvelle crise.

Le premier déclencheur potentiel peut être le cours des actions.

Le marché boursier américain est en difficulté. Une appréciation du dollar américain affecte les exportations et les recettes en devises.La faiblesse du marché des Émergents affecte les entreprises dans la technologie, l’aérospatial, l’automobile, les produits de consommation et les industries de produits de luxe. Les dévaluations monétaires combinées avec une capacité excédentaire, tirée par la dette alimenté par un sur-investissement en Chine, maintient les pressions déflationnistes en réduisant le pouvoir de fixation des prix. La baisse des prix du pétrole réduisent le bénéfice, les flux de trésorerie et la valeur des actifs des producteurs d’énergie. la technologie et la bio-technologie des actions surgonflées déçoivent.

Gains et pressions sur les liquidités réduisent l’activité de fusions et de rachats d’actions qui ont soutenu la valeur des actions. la faiblesse des actions américaines reflux sur les marchés boursiers mondiaux.

Le second déclencheur potentiel peut être les marchés de la dette. Les Compagnies d’énergie très endettés et les emprunteurs des marchés émergents font face à un risque accru de détresse financier.

Selon la Banque des règlements internationaux, le total des emprunts par l’industrie mondiale du pétrole et du gaz a atteint 2,5 billions $ en 2014, en hausse de 250 pour cent vs1 billion $ US en 2008.

La contrainte initiale sera concentrée dans l’industrie du pétrole et du gaz  de schiste aux États-Unis qui sont fortement endettées avec des emprunts qui représentent plus de trois fois les bénéfices bruts d’exploitation. De nombreuses entreprises ont des flux de trésorerie négatifs même lorsque les prix étaient élevés, et ont besoin de lever constamment du capital pour forer de nouveaux puits pour maintenir la production. Si les entreprises ont des difficultés à respecter les engagements existants, la diminution des fonds disponibles et des coûts plus élevés va créer une spirale négative toxique.

Un certain nombre de grands emprunteurs des marchés émergents, comme le Brésilien Petrobras, Pemex au Mexique et les russes Gazprom et Rosneft, sont également vulnérables. Ces entreprises ont augmenté l’effet de levier au cours des dernières années, en partie en raison de faibles taux d’intérêt pour financer l’expansion opérationnelle importante sur une hypothèse des prix du pétrole plus élevés .

Ces emprunteurs ont, ces dernières années, utilisé les marchés financiers plutôt que des prêts bancaires pour lever des fonds, encaissant sur la demande de rendement des investisseurs affamés. Depuis 2009, Petrobras, Pemex et Gazprom (avec sa banque éponyme) ont émis 140 milliards US $ en dette. Petrobras US seul a emis 170 milliards $ en dette. Les entreprises russes telles que Gazprom, Rosneft et les grandes banques des États-Unis ont vendu 244 milliards $ d’obligations. Le risque de contagion est élevé et les investisseurs obligataires institutionnels et de détail dans le monde entier sont exposés.

Un troisième déclencheur possible est qu’il peut y avoir des problèmes dans le système bancaire alimenté par la baisse des prix des actifs et des prêts non performants. Les banques européennes ont environ € 1,2 billion de prêts en difficulté. Les Prêts à problèmes bancaires chinois et indiens sont également élevés.

Un quatrième déclencheur potentiel peut être des changements dans les conditions de liquidité exacerbent le stress. Depuis 2009, les prix des actifs ont été touchés par la tentative de reflation des banques centrales. Aujourd’hui, autant que US 200-250 milliards $ en nouvelles liquidités peuvent être nécessaire chaque trimestre pour simplement maintenir les prix des actifs. Cependant, le monde est entré dans une période de politique monétaire asynchrone, avec des divergences entre les différentes banques centrales.

La Réserve fédérale américaine n’ajoute plus la liquidité comme elle l’avait fait entre 2009 et 2014. Bien que la Banque du Japon et les banques centrales européennes continuent d’étendre leurs bilans, ça peut ne pas être suffisant pour soutenir les prix des actifs.

La baisse des prix des produits de base permet également de réduire la liquidité mondiale. Depuis le premier choc pétrolier, le recyclage des pétrodollars, les recettes excédentaires provenant des exportateurs de pétrole, ont été une composante essentielle du flux de capitaux mondiaux fournissant le financement, le renforcement des prix des actifs et pour maintenir les taux d’intérêt bas. Une période prolongée de bas prix du pétrole réduira la liquidité en pétrodollars et peut nécessiter la vente de placements étrangers.

La baisse des liquidités mondiales entraînées par la baisse des liquidités en pétrodollar et des réserves de change du marché des émergents affectent les prix des actifs et les taux d’intérêt à l’échelle mondiale.

Un cinquième déclencheur potentiel sera la volatilité des devises et les guerres des monnaies qui ne sont pas, du moins selon les décideurs, en cours. Un dollar plus fort peut affaiblir la croissance des États – Unis. Mais un dollar plus faible signifie un Euro plus fort et un yen fort qui affecte les perspectives de la zone euro et du Japon.

Un sixième déclencheur potentiel peut être la faiblesse de l’activité économique mondiale. Un facteur sera le secteur de l’énergie plus faible. La croyance que les prix du pétrole vont conduire à une augmentation de la croissance peut être déplacée, avec les problèmes des producteurs compensant les avantages pour les consommateurs. Environ 1 billion $ US de nouveaux investissements peuvent être non rentables avec ces prix du pétrole, surtout si ils se poursuivent pendant une période de temps prolongée. Lorsqu’il est combiné avec la réduction des investissements prévus dans d’ autres secteurs en raison de la baisse des prix, l’effet sur les économies seront importantes.

Il y a aussi des problèmes croissants dans les marchés émergents. La croissance ralentit en raison du ralentissement de la demande à l’exportation sur les marchés développés, la dette insoutenable et les faiblesses structurelles non réglées. Pour les pays producteurs de produits de base, la baisse des revenus va affaiblir la performance économique déclenchant une revalorisation. Les problèmes seront répartis sur les marchés émergents.

Le ralentissement de la croissance, une inflation faible et des problèmes financiers vont recentrer l’attention sur le niveau et la viabilité de la dette souveraine. Les problèmes de la dette publique non résolus du Japon et des États-Unis attirent l’examen des investisseurs. En Europe, les problèmes de dette souveraine affecteront les nations fondamentales comme l’Italie et la France.

Un septième déclencheur potentiel peut être une perte de confiance dans les responsables politiques. Par Une évaluation critique des politiques du gouvernement et de la banque centrale . La stabilité financière artificielle conçu par des taux d’intérêt bas et le QE est minée par l’ inquiétude sur les effets à long terme des politiques et l’absence de reprise auto-entretenue.

Le déclencheur final est la contrainte politique. Avec les élites politiques qui ont été capturés par les entreprises, les banques et les riches, les électeurs se tournent vers les extrêmes politiques à la recherche de représentation et de solutions. L’incertitude et l’incohérence en outre de la politique résultante supprime la récupération. La situation géopolitique s’est également fortement dégradée.

En réalité, ce ne sera pas un facteur unique mais une concaténation inattendue des événements, qui se traduiront par une crise financière, une contagion mondiale, et un ralentissement économique.

Zero Hedge – resistanceauthentique

 
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Publié par le 9 mai 2016 dans économie, général, International

 

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