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L’or pourrait rapidement atteindre les 1 400 $ même si une correction n’est pas à écarter

Alors qu’un peu partout sur la planète la situation se dégrade, entre les ouragans et la guerre qui menace certaines régions du monde, beaucoup se demandent si la hausse des métaux précieux va se poursuivre au fur et à mesure que le dollar va continuer de baisser, et plus globalement ce qu’il va se passer par la suite sur les marchés de l’Or et de l’Argent.

Ci-dessus, vous trouverez un graphique qui retrace l’évolution du dollar et celle du cours de l’Or sur les 46 dernières années. Ce graphe va permettre aux lecteurs de comprendre pourquoi la patience va finir par payer puisque le marché de l’Or n’en est qu’au début de son prochain cycle haussier..

L’or pourrait rapidement atteindre les 1 400 $ même si une correction n’est pas à écarter

L’or continue sa belle envolée à plus de 1 350 $ l’once au moment d’écrire ces lignes. Selon Nizam Hamid, stratégiste ETF chez Wisdom Tree, l’or pourrait rapidement dépasser la barre des 1 400 $ l’once même si une correction n’est pas à écarter :

« L’or a franchi la barre des 1 300 $ la semaine dernière. Depuis, il poursuit sa hausse sans s’essouffler alors que les tensions entre la Corée du Nord et les États-Unis persistent. Certains experts affirment maintenant que le métal précieux pourrait continuer sur sa lancée positive.

« Il y a une conjonction d’événements qui poussent l’or à la hausse, notamment les incertitudes politiques et les achats des hedge funds. Si ce contexte politique extrême se poursuit, le métal jaune pourrait atteindre les 1 400 $ l’once », a déclaré Nizam Hamid, stratégiste ETF chez Wisdom Tree dans un communiqué de presse publié jeudi.

La période actuelle de grandes incertitudes, que ce soit sur le front de la politique intérieure américaine ou de sa politique extérieure, soutient le cours de l’or d’après Hamid.

« Au vu de la valorisation des autres classes d’actifs, il existe un potentiel réel pour que l’or poursuive sa hausse, surtout si les investisseurs mainstream entrent dans la danse. »

L’or s’échange en ce moment autour des 1 340 $ l’once. Il est en hausse de 2,45 % sur les 7 derniers jours, de 16 % depuis le début de l’année. Traditionnellement, les investisseurs se tournent vers les valeurs refuges telles que l’or, le franc suisse et le yen durant les périodes d’incertitude vu que les actifs traditionnels tels que les actions et les obligations peuvent devenir volatiles dans un tel contexte.

cours de l'or en 2017

Cependant, des rendements obligataires en berne et la faiblesse du dollar sont également des éléments en faveur de l’or, d’après le stratégiste d’UBS Join Teves.

suite et fin 

François Asselineau: « Si nous arrivons au pouvoir, nous demanderons au minimum… je dis bien..au minimum, on verra bien les voies et moyens juridiques de le faire, mais au minimum, nous demanderons une commission d’enquête parlementaire sur les raisons qui ont poussé Monsieur Sarkzy à brader aux alentours des années 2009 environ, 20% du stock d’Or des français au moment où l’Or était au plus bas. Nous demanderons des comptes à l’ancien Président de la République française et aux personnes qui ont autorisé ce choix absolument délirant de vendre 20% de l’Or des français. »

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Publié par le 11 septembre 2017 dans général, or et argent métal

 

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La Grèce n’est pas l’Inde ? Le Banques Grecques lancent un Plan de « taxation sur les retraits en espèces » pour lutter contre l’économie noire

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Les banques grecques ont proposé une série de mesures visant à combattre l’évasion fiscale , renforcer les transactions électroniques et limiter l’utilisation du cash dans l’économie, et comme KeepTalkingGreece.com le rapporte, l’une des mesures proposées est une taxe spéciale sur les retraits en espèces.

 Les banquiers soulignent que l’argent cash peut facilement et en grande partie être canalisée dans l’économie noire. Par conséquent, une taxe sur les retraits en espèces va considérablement réduire les transactions en espèces et par extension l’économie souterraine.

Les banquiers suggèrent que les cartes de crédit et de débit ainsi que le puits de nouvelles technologies permettant moins de transactions en espèces , même pour de petites sommes, et les téléphones mobiles, peuvent être utilisés pour l’achat d’un billet de transport ou d’un journal au kiosque.

La proposition des banquiers au gouvernement comprend également :

L’utilisation OBLIGATOIRE de cartes ou d’autres réseaux de paiements électroniques pour chaque transaction avec les professions où il y a de fortes preuves de fraude fiscale et où le cash est principalement utilisé [comme les boulangeries, les kiosques, les vendeurs ambulants et les … vendeurs de châtaignes ?].

 

L’utilisation -OBLIGATOIRE de cartes ou de réseaux électroniques pour les transactions dépassant un certain montant [cette mesure est déjà en vigueur].

 

Reformer Le système fiscal en introduisant un système de revenu et de dépenses. Les ménages ou les professionnels ne seront imposés que sur le montant du revenu qui n’aura pas été dépensé. De cette façon, les ménages et les professionnels auront une forte incitation à rechercher des reçus pour toute dépense afin d’augmenter leurs dépenses et réduire le montant de l’impôt qu’ils auront à payer.

 

L’obligation Pour toutes les entreprises quelle que soit leur taille de payer par voie électronique tous les salaires. (Source: Kathimerini via Liberal.gr)

Je ne peux pas dire qui a lancé cette idée révolutionnaire, si ce sont certains jeunes génies universitaires ou les banquiers grecs eux-mêmes, ceux de plus de 60 qui ont leurs secrétaires ou leurs enfants qui effectuent leurs transactions en utilisant leurs propres iPhones et iPads.

Je ne sais pas si ils ont demandé aux créanciers du pays de réformer le système fiscal avec plus d’incitations à ne pas utiliser de cash, dans un monde grec où les ménages seront obligés d’utiliser des livres de recettes et de dépenses.

Je ne comprends absolument pas comment un groupe de banquiers peut proposer de telles mesures et fixer la règle du système économique d’un pays où environ 30% de la population vit en situation de, ou est en risque de pauvreté, où le système de protection s’est effondré et où des milliers de familles vivent sur les dons d’un parent ou d’un ami qui met secrètement dans leurs poches quelques billets afin qu’ils achètent de la nourriture, des médicaments ou payent quelques factures.

Sans parler de ceux de plus de 60 ans avec une connaissance minimale des appareils et des applications électroniques et ceux de plus de 80 ans qui ne peuvent même pas utiliser un téléphone mobile.

La taxation sur les retraits en Cash donnera bien entendu aux « contrôles de capitaux » une nouvelle dimension.

Je suppose que l’ensemble de la proposition a été élaborée par un groupe de quelques professionnels universitaires coincés dans une énorme bulle .

Allons-nous maintenant interdire le cash et devenir comme l’Inde ?

Avec Zero Hedge

 
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Publié par le 28 novembre 2016 dans économie, général, International

 

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Voici pourquoi le « beau » pain n’est pas forcément « bon »

La maîtrise des enzymes par les industriels leur a permis une avancée considérable dans la standardisation du pain. Pourtant, explique l’auteure de cette tribune, celles-ci ont un potentiel allergène et, surtout, elles empêchent les enzymes naturelles de se développer. Le pain reste donc insipide et difficile à digérer.

Rappelez-vous, la dernière fois que vous avez mangé un pain très léger, à la mie très blanche, insipide et sec quelques heures après l’achat. Si cette baguette plus proche du carton que du pain a été le summum de la modernité dans les années 1950 à 1970, elle se fait désormais de plus en plus rare. Chez le boulanger, la baguette tradition, plus goûteuse, à la mie crème, s’est fait une place. Au supermarché, la qualité générale s’est améliorée. La filière est sortie de cette période où la blancheur et le volume faisaient vendre. Le bon pain regagne du terrain… semble-t-il.

Car il faut voir au-delà des apparences. Ces pains plus beaux, plus diversifiés, moins fades et qui se conservent mieux qu’il y a trente ans ne sont pas le fruit d’une réelle remise en cause de la filière. Ils résultent d’un processus engagé par les fabricants de pain industriel, les producteurs d’additifs et les très grands moulins avant même la Deuxième Guerre mondiale. Leur but a toujours été de faciliter, de standardiser la production de pain. Dernièrement, la maîtrise des enzymes a permis une avancée majeure dans cette voie.

Sans elles, tout irait trop lentement

Les enzymes sont des protéines qui accélèrent les réactions chimiques. Sans elles, tout irait trop lentement pour que la vie soit possible. En boulangerie, les enzymes permettent la fermentation, ce moment où le pain gonfle, où les goûts se forment, où la structure de la mie se construit. Pour le pain, il y a deux sources « naturelles » d’enzymes : celles fabriquées par le grain de blé, et celles fabriquées par les levures et bactéries naturellement présentes à la surface des grains. S’il y en a trop, ou pas assez, la farine risque de ne pas être panifiable. Les meuniers le savent depuis longtemps, et mélangent farines riches et pauvres en enzymes pour qu’elles donnent ensuite de beaux pains. Ils utilisent le malt, c’est-à-dire des grains germés riches en enzymes, pour améliorer leurs produits.

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Le malt est une céréale germée riche en enzymes.

Depuis les années 1980, on connaît mieux les enzymes. On sait les sélectionner, les fabriquer, les« purifier », et de nouvelles apparaissent sans cesse. Leurs noms sont de plus en plus souvent présents sur les étiquettes, et leur liste s’allonge : hémicellulase, xylanase, glucose-oxydase, protéase, pullulanase, etc. Il est devenu quasiment impossible de trouver un sac de farine boulangère non corrigée à l’aide d’enzymes ajoutées. Que ce soit au supermarché ou chez l’artisan, presque tous les pains ont été fabriqués grâce à ces protéines magiques. Elles ouvrent d’infinies possibilités pour accélérer la fermentation, améliorer la résistance de la pâte à un passage en chambre froide ou à la surgélation, augmenter le volume du pain, rendre la mie plus souple, etc. Surtout, elles permettent de contrôler la fermentation et donc de standardiser toujours plus les processus de fabrication du pain, d’adapter la pâte aux besoins de chaque usine, chaque fournil. Ce n’est plus le boulanger qui accompagne le processus naturel de la fermentation, mais le cocktail d’enzymes ajoutées qui permet de le maîtriser. Enfin, dernier avantage et non des moindres : les enzymes sont censées disparaître à la cuisson. La législation européenne n’oblige donc pas à les mentionner sur l’étiquette du produit final. C’est pourquoi elles sont de plus en plus préférées aux additifs : elles ont le même usage, mais peuvent être éventuellement cachées au consommateur.

Un monde merveilleux

Grâce aux enzymes ajoutées, faire un « bon » pain — ou plutôt un beau pain — est devenu facile. Mais la filière devrait s’en méfier. D’abord, parce qu’elles ont un potentiel allergène. Or, l’allergie à la farine et à ses composants est l’une des principales maladies professionnelles en boulangerie. Si, officiellement, les enzymes sont considérées comme un allergène mineur (le principal est la farine elle-même), en coulisse certains meuniers et boulangers s’inquiètent, racontent des cas de rougeurs après qu’ils ont travaillé avec des mélanges de farines riches en enzymes.

Ensuite, parce que ces enzymes ajoutées empêchent celles naturellement présentes dans la farine de faire leur travail. La fermentation, ce moment où se créent les goûts et où la pâte est prédigérée, n’est pas aboutie. En bout de course, notre pain nous fait mal au ventre, et il est insipide.

Les enzymes ajoutées ont ouvert un monde merveilleux aux industriels, qui grâce à elles se rapprochent de plus en plus de la qualité proposée par les artisans. Pour préserver leur spécificité, pour la diversité des goûts du pain, pour leur santé et celle de leurs clients, les boulangers devraient donc comprendre les enzymes, et dire non à celles qui sont inutiles. La farine apporte déjà naturellement les siennes. Alors pourquoi ne pas réapprendre, à, tout simplement, travailler avec elles ?

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Publié par le 27 septembre 2016 dans général, Santé - nutrition, société

 

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Al Kadhafi n’est pas mort – Qui était réellement Mouammar Kadhafi ? Les non-dits de sa fin

 

 

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Le problème de nos sociétés n’est pas le «complotisme» mais le fidéisme envers les médias dominants

Dieudonné et Soral lors d’une conférence de presse à Paris
Dieudonné et Soral lors d’une conférence de presse à Paris

Jean Bricmont, essayiste et physicien belge, se penche sur les raisons de la popularité des théories du complot.

Le revue belge progressiste Politique a consacré son dernier numéro aux «théories du complot», ce qui m’a amené aux réflexions suivantes.
Il existe toute une série de légendes urbaines, appelons cela ainsi, qui circulent sur les réseaux sociaux, concernant divers attentats, les chemtrails ou la nocivité des vaccins. En général, je n’en crois aucune, tout en acceptant parfaitement que des gens «se posent des questions» sur ces sujets.

Mais est-ce nouveau et est-ce dangereux ?

Toutes les croyances aux pseudo-sciences ou aux médecines alternatives sont du même type, de même que la crainte des OGM ou la croyance à la psychanalyse, qui sont très répandues au sein de la gauche «respectable», y compris chez celle qui dénonce avec vigueur le «complotisme».

Les gens qui dénoncent le «complotisme» ignorent souvent des crimes évidents

L’essence du «complotisme», c’est la croyance en une force invisible qui manipule les acteurs des tragédies humaines et qui tire les ficelles des grands événements. En réalité, la théorie du complot la plus répandue, et qui est aussi ancienne que l’humanité, c’est l’idée qu’il existe une ou plusieurs divinités invisibles qui s’occupent de nos affaires et répondent à nos prières, autrement dit les croyances religieuses que l’on nous demande par ailleurs régulièrement de «respecter».

Certains voient dans le «complotisme» un danger politique, surtout lié au lien supposé entre «complotisme» et anti-sémitisme. Mais le «complotisme» n’est en général qu’une réaction (maladroite selon moi) de scepticisme par rapport à la propagande de l’Etat et des médias. De même, ce qu’on appelle l’antisémitisme aujourd’hui est en grande partie une réaction aux biais pro-israéliens des médias dominants et à la répression constante de tous les propos qui passent pour antisémites.

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Toutes les allégations concernant les mauvaises intentions (cachées) de Poutine ou d’Assad sont aussi du type «théorie du complot»

Pour autant, si l’on y réfléchit, toutes les allégations concernant les mauvaises intentions (cachées) de Poutine ou d’Assad, ainsi que de nos ennemis passés ou futurs, sont aussi du type «théorie du complot». Simplement, quand ces théories visent les adversaires de nos États, aussi farfelues soient-elles, elles deviennent respectables.

D’autre part, je ne suis pas sûr que des «complotistes» avaient imaginé, lors de la guerre en Libye en 2011, le degré de cynisme et de manipulation de l’opinion de la part de Mme Clinton qui est révélé par ses e-mails. La réalité dépasse parfois l’imagination la plus débridée.

Par ailleurs, le reproche que je ferais au «complotisme», c’est qu’en tentant de démontrer des crimes cachés, il semble ignorer ce qui est évident : les crimes avérés et documentés de façon indiscutable de l’impérialisme américain et de sa politique d’ingérence universelle, qui sont tellement monstrueux qu’il est inutile de vouloir en trouver de nouveaux, même cachés. De façon symétrique, les gens qui dénoncent le «complotisme» ignorent souvent ces crimes évidents et font comme si la réfutation des complots permettait d’absoudre la politique des Etats-Unis.

C’est pourquoi je reste perplexe devant le nouveau numéro de Politique. Si certains trouvent qu’il est essentiel de combattre le complotisme, libre à eux de le faire. Mais qu’en est-il de la critique de la propagande de guerre ? Et qu’en est-il de la défense de la liberté d’expression ? Bien que Politique se présente comme une «revue de débat», je ne vois aucun article défendant un quelconque «complotiste» (tout le dossier est à charge). Tout comme je n’y vois pas la moindre défense de la liberté d’expression de certaines des personnes visées, comme Dieudonné et Soral, qui sont constamment poursuivis pour délit d’opinion.

Attaquer des gens qui sont poursuivis pour délit d’opinion, et qui par conséquent ne sont pas libres de dire ce qu’ils pensent, n’est peut-être pas ce qu’il y a de plus noble comme démarche.

Les esprits critiques se tourneront inévitablement vers ce que la gauche respectable appelle l’extrême-droite

Plus fondamentalement, je doute très sérieusement que ce genre d’attaque unilatérale contre le «complotisme» ait un quelconque effet positif. Si on veut vraiment combattre le «complotisme», il faudrait commencer par reconnaître la légitimité du scepticisme grandissant à l’égard de la propagande médiatico-politique (la même remarque vaut pour l’antisémitisme). C’est la présence flagrante de mensonges et d’absurdités dans le discours dominant qui inspire les soupçons et les efforts, souvent erronés, de trouver des explications en terme d’actions «cachées».

Il faudrait aussi reconnaître qu’il vaut mieux un excès de scepticisme à l’égard du discours dominant qu’un excès de crédulité. Le problème fondamental de nos sociétés n’est pas le «complotisme» mais la fabrication du consentement et le fidéisme à l’égard des médias dominants.

De plus, en adoptant cette approche unilatérale, une certaine gauche ne peut éviter l’accusation de «faire partie» ou de «défendre le système». Et, voyant cela, les esprits critiques se tourneront inévitablement vers ce que la gauche respectable appelle l’extrême-droite, à la recherche de discours qui semblent réellement alternatifs.

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« Non ! Votre argent n’est pas en sécurité» L’édito de Charles SANNAT

bankster

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

La Rabobank n’est pas la banque exotique d’un pays éloigné et sans Etat. C’est la banque coopérative, concurrente d’ING et ABN Amro aux Pays-Bas ce qui n’est pas totalement rien du tout.

Or cet établissement vient d’annoncer une nouvelle restructuration passant par la suppression de 9.000 emplois d’ici 2018, ce qui correspond à 20% des effectifs (la Rabobank compte actuellement 47.000 collaborateurs), ainsi qu’une réduction de son bilan de 150 milliards d’euros d’ici 2020, pour se conformer aux règles de Bâle IV « visant à rendre les banques plus résilientes aux chocs économiques et boursiers ».

Des banques européennes qui restent encore et toujours très fragiles !

Ce n’est pas un hasard. Le plan annoncé par la Rabobank s’ajoute à la longue liste de banques ayant annoncé des réductions d’effectifs cette année. Deutsche Bank, Credit Suisse, HSBC et Standard Chartered ou encore Barclays, UBS, RBS et Lloyds !!

Vous n’avez dans cette liste que des poids lourds de la finance européenne, des poids lourds chez qui vous avez mis votre argent ! Enfin pas forcément vous directement mais les épargnants européens des pays concernés.

Vous remarquerez dans cette liste l’absence notable de banques françaises, italiennes, ou encore espagnoles qui comme chacun peut s’en douter sont en bien meilleures santé que les autres !!!

Comment expliquer une telle différence ? La Société Générale a bien annoncé à son tour il y a quelques semaines un plan de réduction massif de ses agences. Disons que pour le moment les banques françaises par exemple ont la chance immense d’avoir pour elles leur « pyramide des âges » et de très nombreux collaborateurs, les célèbres « babyboomers », partent massivement à la retraite sans être évidemment remplacés ce qui explique en très grande partie l’absence de plans de licenciements de grande envergure.

Vous devez donc comprendre que les banques françaises ne licencient pas parce qu’elles sont en bonne santé ou en meilleure santé que les autres, mais qu’elles arrivent pour le moment à s’en passer grâce aux très importants départs en retraite.

Côté réduction de bilan, nos banques sont parfaitement dans la moyenne européenne, si elles communiquent peu sur ces sujets sensibles, les crédits ne sont pas faciles à obtenir actuellement, sans pour autant être impossible. Disons que les banques ont considérablement durci leur conditions d’octroi de prêts.

Or les dépôts bancaires, (vos dépôts) comme je l’explique dans ma lettre STRATEGIES sont comptablement et juridiquement considérés comme une créance que vous détenez sur la banque…

Que se cache-t-il derrière ce vocable barbare ? Rien de très compliqué en réalité. Vous comprendrez mieux lorsque je vous dirais qu’en réalité VOTRE argent n’existe plus, n’existe pas !!! Comptablement, vous n’avez pas un dépôt mais bien une créance. Cela signifie que la banque « vous doit »… et elle vous doit uniquement dans la limite de ses possibilités et de la liquidité qu’elle détient. Classiquement, dans les cas de ce que l’on appelle les Bankrun on se rend compte que les banques peuvent au mieux rembourser 10% de ce qui leur a été confié si tout le monde voulait son argent en même temps.

Pour vous protéger, il n’y a hélas pas des milliers de solutions. Vous pouvez certes avoir plusieurs banques, vous pouvez certes espérer et prier pour que le fonds de garantie des dépôts vous sauve, mais avec deux milliards d’euros en cas de problème cela n’ira pas chercher bien loin, non la seule solution c’est la débancarisation et l’investissement dans des actifs tangibles, mais pas uniquement pour des raisons de risques bancaires. Oui les banques sont fragiles, oui elles peuvent faire faillite, mais ce n’est hélas pas le seul risque auquel vous êtes confrontés avec votre patrimoine et ce sont ces sujets-là auxquels j’apporte des pistes de réflexions concrètes dans ma lettre STRATEGIES.

Et la reprise elle est où ?

Je vous disais que le risque bancaire n’était pas votre seul risque.

On l’oublie mais il y a un immense problème avec la croissance et la création d’emploi comme vous pourrez le voir et le lire dans deux articles de cette édition que je consacre d’une part aux destructions d’emplois que l’on constate dans notre pays selon la dernière étude de l’INSEE, et d’autre part au fait que les « nouveaux métiers » dont on nous parle en raison des bouleversements technologiques ne sont tout simplement pas au rendez-vous, ce qui n’est pas franchement pour me surprendre.

Dans ce contexte, il ne peut pas y avoir de croissance économique saine et durable autre que celle reposant soit sur une fuite en avant dans la dette, soit une création monétaire débridée, tout en sachant que nous faisons globalement… les deux !!! C’est évidemment la pire des situations.

Mais ce n’est pas tout ! Pour la France, se rajoute désormais le risque de « guerre » et comme l’a dit le Président Hollande, la France est en guerre !!! Le problème d’une guerre c’est que cela coûte cher, très cher à l’économie.

Les plus anciens parmi vous, se souviennent sans doute du coût de nos guerres de décolonisation, sans même parler de la seconde guerre mondiale. Plus récemment, la guerre américaine en Irak depuis 2003 et en Afghanistan a coûté la modique somme de 4 000 milliards de dollars, oui vous avez bien vu, 4 000 milliards de dollars. Cette guerre contre le terrorisme, en dehors de toute considération éthnico-religieuso-politico-ce-que-vous-voulez, aura des conséquences majeures pour notre pays à un moment où nous ne sommes financièrement parlant pas franchement dans une superbe forme économique.

Ce nouveau risque est très mal appréhendé économiquement parlant et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de consacrer une édition spéciale de ma lettre STRATEGIES à l’économie de guerre. Que sait-on ? Comment cela peut-il se passer, quelles conséquences pour le PIB, pour la « croissance » ou encore pour la qualité de vie au quotidien. Comment placer son argent ? Comment parfois survivre, comment anticiper et comment faire les bons choix, c’est à toutes ces questions et à pleins d’autres que, je le pense, vous trouverez des réponses et des éléments d’informations capables de nourrir votre réflexion pour vous adapter à un monde qui change très vite. En tout cas c’est un sujet vraiment passionnant, et je ne regrette pas tout le temps que j’y consacre car je n’avais jusqu’à présent pas envisager les choses sous l’angle « économie de guerre », l’exercice intellectuel est donc particulièrement intéressant et captivant pour tout vous dire. Pour ceux qui veulent en savoir plus je vous donne rendez-vous ici.

Il existe des solutions, vous avez des choix à faire, pour cela, il n’y a qu’une seule solution, regarder la vérité et la réalité en face. Il faut se préparer au pire en espérant le meilleur et mettre dans votre boite à outils un savant mélange de solutions capables de se compenser les unes et les autres quelles que soit les conditions futures.

En attendant mes chers amis, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT
Insolentiae signifie impertinence en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

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Publié par le 11 décembre 2015 dans économie, général, International

 

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Adrien Abauzit : « La France n’est pas un refuge »

Beaucoup de news à donner ce lundi !

Voici Adrien Abauzit sur la crise migratoire dans une ITW assez enflammée  .. on peut être d’accord, ou pas, c’est à chacun de juger .

 

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