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Moscou met en garde contre un nouveau False Flag chimique en Syrie !

Deir ez-Zor. Photo d'archive

Incroyables nouvelles déclarations du ministère russe de la Défense, et le tout est officiel ! Mais cette fois si ça se produit malgré l’avertissement russe et qu’on a une nouvelle intervention occidentale en Syrie, ça risque d’être une tout autre musique . Les Russes se préparent de plus en plus à une guerre de grande ampleur . N’oubliez surtout pas qu’après la dernière pseudo attaque occidentale en Syrie qui relevait plus de la comédie et de la provocation,   Poutine a prédit « le chaos » en cas de nouvelles frappes en Syrie ! Z

Afin de mettre en scène une nouvelle «attaque chimique», l’Armée syrienne libre a acheminé des bonbonnes de chlore dans la région de Deir ez-Zor, a déclaré le ministère russe de la Défense. Après la provocation, la coalition dirigée par les États-Unis compte frapper des sites publics en Syrie, affirment les militaires.

L’Armée syrienne libre, soutenue par les militaires des forces spéciales américaines, prépare une provocation avec l’utilisation d’armes chimiques dans la province de Deir ez-Zor, a déclaré le ministère russe de la Défense par la voix de son porte-parole, le général Igor Konachenkov.

Pour simuler cette nouvelle «attaque chimique perpétrée par le régime contre les civils», «l’ASL a transporté des bonbonnes de chlore dans la localité de Hakl al-Jafra», a détaillé le ministère.

«Après sa diffusion dans les médias occidentaux, la vidéo montée devrait servir de nouveau prétexte à un bombardement de la coalition dirigée par les États-Unis sur la Syrie», a-t-il poursuivi. Le tout pour «justifier une offensive des rebelles contre les troupes gouvernementales syriennes sur la rive est de l’Euphrate».

Et de conclure: «Le ministère russe de la Défense met en garde contre le recours inacceptable à ce genre de provocations destinées à déstabiliser la situation en Syrie».

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Chypre : Moscou frappera la base britannique

Chypre: Moscou frappera la base britannique

La situation devient vraiment dangereuse, chaque camps prépare déjà ses « cibles » en cas de « guerre totale » !! Les Russes semblent plus que déterminés à passer à l’action ! Les occidentaux sont inconscients, mais les Russes aussi, car prêts à aller au bout : l’extermination mutuelle … Nous sommes gouvernés par une élite de fous alliés prêts à détruire l’humanité !!! Z 

Un ancien commandant des forces interarmées britanniques a mis en garde contre une possible attaque russe contre la base militaire britannique à Chypre.

Sur fond des rumeurs sur des frappes militaires de l’Occident en Syrie en réponse d’une attaque chimique présumée contre Douma au nord-est de la capitale syrienne, un ex-commandant de l’armée britannique a mis en garde contre une possible attaque russe contre les bases militaires britanniques à Chypre.

Un officiel britannique – qui a souhaité garder l’anonymat – a révélé au Times que des chasseurs de la Royal Air Force opérant depuis la base aérienne de la RAF à Akrotiri au sud de Chypre étaient prêts à combattre en Syrie.

Le Financial Times a écrit : « Le ministère de la Défense ne s’est pas exprimé sur l’implantation des dispositifs militaires dans un pays tiers dans le but d’apporter un soutien militaire à une éventuelle opération militaire américaine en Syrie. Toutefois, un porte-parole du même ministère a confirmé que les bases militaires britanniques en Irak et en Syrie avaient été déployées dans le cadre des activités de la coalition internationale anti-Daech. »

L’ancien commandant des forces interarmées britannique a indiqué au Times : « Le spectre de la guerre plane sur la région. En cas d’une intervention militaire de la Grande-Bretagne en Syrie, les Russes – qui soutiennent Bachar al-Assad – risquent de cibler nos navires, sous-marins et avions de chasse. »

La Première ministre britannique, Theresa May, a ordonné aux sous-marins britanniques de s’approcher à portée de tir de la Syrie pour porter des frappes qui pourraient avoir lieu dès jeudi, rapporte mercredi The Daily Telegraph.

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«Prépare-toi, Russie !» : Donald Trump défie Moscou d’arrêter ses «tout beaux» missiles

«Prépare-toi, Russie !» : Donald Trump défie Moscou d'arrêter ses «tout beaux» missiles

 Ils sont devenus fous !!! De telles déclarations de la part du président étasunien, vous imaginez un peu ??? Et sur twitter en plus !!! Quelle inconscience !! C’est une provocation directe et grave envers les Russes, un casus belli ! La situation peut devenir hors de contrôle . Il jouent tous avec le sort de l’humanité, y compris les Russes, qui entrent dans le rapport de de force au lieu de calmer le jeu malgré l’agression qu’ils subissent . Ça c’est sur on le connait Poutine, il ne lâchera rien, et c’est bien ce qui me fait peur !  Z 

Le président a affirmé sur Twitter qu’il était prêt à lancer des frappes sur la Syrie malgré la mise en garde de l’ambassadeur russe au Liban. Ce dernier a déclaré le 10 avril que l’armée russe intercepterait tout missile tiré sur la Syrie.

Ce 11 avril, Donald Trump s’est dit toujours prêt à lancer des frappes contre la Syrie.

«La Russie promet de descendre tout missile tiré sur la Syrie. Prépare-toi Russie, parce qu’ils vont venir, tout beaux, tout nouveaux et « intelligents »», a-t-il lancé sur Twitter. Une allusion sans doute au dévoilement en mars dernier par le président russe Vladimir Poutine de toute une série de nouvelles armes sophistiquées.  «Vous ne devriez pas vous associer à un animal qui tue avec du gaz, qui tue son peuple et aime cela», a-t-il poursuivi, continuant à prendre pour acquise l’implication supposée de Damas dans l’attaque chimique présumée à Douma le 7 avril.

Un peu plus de 40 minutes plus tard, Donald Trump a publié un tweet semblant adoucir sa position. «Notre relation avec la Russie n’a jamais été aussi mauvaise, et cela inclut [la période de] la guerre froide. Il n’y a pas de raison pour ça […] Nous avons besoin que toutes les nations travaillent ensemble. Pourrions nous stopper la course aux armements ?», a-t-il tweeté.

Pour rappel, au début de l’année était annoncé que l’armée américaine allait bénéficier d’une dotation budgétaire record pour 2019, avec une  augmentation de 54 milliards de dollars par rapport à l’année précédente. Avec 686 milliards de dollars, le budget 2019 représente, à quelques milliards près, l’équivalent du PIB de la Suisse ou de l’Arabie saoudite. Autres ordres de grandeur : la Russie consacrait, selon les chiffres du Forum économique mondial, l’équivalent de 66 milliards de dollars à ses armées en 2015, la France 55 milliards.

Lire aussi : Budget record pour l’armée américaine : Washington se «prépare vraiment à la guerre» (VIDEOS)

Moscou conseille à Donald Trump de viser plutôt les groupes armés djihadistes

Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères n’a pas tardé à réagir à la déclaration du président américain. «Les missiles « intelligents » devraient frapper les terroristes, pas le gouvernement légitime [de la Syrie]», a-t-elle souligné. «[La mise en œuvre de] ces missiles intelligents pourraient constituer une tentative de détruire des preuves au sol de l’attaque chimique en Syrie», a déclaré Maria Zakharova. «Les inspecteurs n’auront plus rien à trouver en termes de preuves», a-t-elle ajouté, alors que les accusations d’attaque chimiques ont été relayées certains groupes liés aux rebelles, dont les controversés Casques blancs, ainsi que le pro-occidental Observatoire syrien des droits de l’homme, qui s’appuie sur des informations des mêmes rebelles, parmi lesquels Jaïch al-Islam.

Lire aussi : Les rebelles de la Ghouta s’opposent à l’évacuation des civils et reprochent à l’ONU son inaction

Alexandre Zassypkine, l’ambassadeur russe au Liban, a déclaré la veille 10 avril que si des missiles américains étaient tirés sur la Syrie, ils seraient détruits. Il a précisé que les sites de lancement de ces missiles seraient également visés. «S’il y a une frappe des Américains, alors… les missiles seront détruits et même les sources à partir desquelles les missiles ont été tirés», a-t-il ainsi déclaré à la chaîne al-Manar du Hezbollah.

Le chef du comité de défense de la Douma (chambre basse du Parlement russe) et ancien commandant des troupes aéroportées russes a également signalé le même jour que Moscou prendrait toutes les mesures, y compris militaires, en réponse à une éventuelle attaque américaine contre les forces gouvernementales en Syrie.

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Trump menace Assad, Moscou met en garde contre une intervention pour des «prétextes inventés»

Trump menace Assad, Moscou met en garde contre une intervention pour des «prétextes inventés»

Invoquant une supposée attaque chimique en s’appuyant sur les dires d’organisations controversées, Donald Trump a menacé de prendre des mesures contre les autorités syriennes. Dénonçant une «intox» sur un recours au chlore, la Russie a haussé le ton.

«De nombreux morts, y compris des femmes et des enfants, dans une attaque CHIMIQUE insensée en Syrie», s’est alarmé le 8 avril sur Twitter Donald Trump, en référence à une attaque chimique présumée sur l’enclave des rebelles islamistes de Douma, dans la Ghouta orientale, près de Damas. Le président américain a par ailleurs réclamé «d’ouvrir immédiatement la zone pour l’aide médicale et des vérifications».

«La zone des atrocités est confinée et encerclée par l’armée syrienne, la rendant totalement inaccessible au reste du monde. Le président Poutine, la Russie et l’Iran sont responsables pour leur soutien à l’Animal Assad. Il faudra payer le prix fort», a-t-il poursuivi – insultant donc ouvertement le président syrien.

Dénonçant au passage le laxisme de son prédécesseur Barack Obama vis-à-vis de Damas, le président américain a enfin reproché à celui-ci de ne pas être intervenu en Syrie.

 

Les Etats-Unis ont dénoncé ce 8 avril une possible attaque chimique des forces régulières syriennes dans la Ghouta orientale, ultime poche rebelle aux portes de Damas. Washington s’est appuyé, dans ses accusations, sur l’organisation controversée des Casques blancs, qui a dénoncé un recours au «gaz de chlore toxique», ce qui a été immédiatement démenti par les médias publics syriens. Le tout aussi controversé Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a pour sa part fait état de dizaines de cas de suffocation, dont certains mortels, sans toutefois se prononcer sur l’emploi ou non d’armes chimiques.

La Russie balaie les accusations américaines

Plus tôt dans la journée, la Russie avait affirmé que le gouvernement syrien n’avait pas employé d’armes chimiques dans le cadre de son opération militaire contre les rebelles islamistes à Douma, contrairement à ce que soupçonnent les Etats-Unis. «Nous démentons fermement cette information», a déclaré le général Iouri Evtouchenko, chef du Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, selon des propos rapportés par les agences russes.

Une intervention militaire pour des prétextes inventés et fabriqués en Syrie, où se trouvent des soldats russes à la demande du gouvernement légitime syrien, est absolument inacceptable

De plus, le ministère russe des Affaires étrangères a également affirmé le 8 avril dans un communiqué : «Les intox sur un recours au chlore et à d’autres substances toxiques par l’armée syrienne se poursuivent. Une énième information fabriquée de ce type, qui concernait une attaque chimique présumée contre Douma, a émergé hier.» La diplomatie russe a en outre prévenu qu’une «intervention militaire sous des prétextes fabriqués», en Syrie, «où des militaires russes sont déployés à la demande du gouvernement légitime», était absolument« inacceptable» et pouvait entraîner de graves conséquences.

Moscou avait déjà alerté sur la préparation de «prétextes fabriqués» pour frapper la Syrie

Au cours de ces dernières semaines, Moscou avait déjà mis en garde à plusieurs reprises contre la préparation d’attaques sous faux drapeau dans la Ghouta. Le 17 mars, le général et porte-parole de l’état-major russe, Sergueï Roudsksoï, avait ainsi rapporté que la Russie disposait «d’informations fiables selon lesquelles des instructeurs américains [avaient] formé plusieurs groupes de combattants dans les environs de la ville d’Al-Tanf, pour lancer des provocations impliquant des armes chimiques dans le sud de la Syrie».

Côté américain, confirmant certaines craintes russes, la représentante permanente des Etats-Unis auprès des Nations unies, Nikki Haley, avait déclaré le 12 mars les 14 autres membres du Conseil de sécurité que les Etats-Unis «restaient prêts à agir» unilatéralement sur le dossier syrien si la voie onusienne s’avérait insuffisante. La Russie avait prévenu qu’elle serait prête à riposter à une intervention américainesi la vie de soldats russes était menacée par des frappes sur Damas.

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Publié par le 9 avril 2018 dans général, International, Politique

 

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Seconde Guerre froide : May n’écarte pas des «ripostes militaires» contre Moscou

Seconde Guerre froide: May n’écarte pas des «ripostes militaires» contre Moscou

Poutine ne lâchera rien . Il va donc y avoir du remous dans les mois à venir .  Escalade dangereuse , on ne sait pas où ça peut mener . On voit ici le début d’un remake de la guerre froide, qui avait failli conduire le monde à sa perte . Z

La Première ministre britannique a définitivement une dent contre Moscou. Après avoir convaincu ses alliés de se joindre à sa campagne d’expulsion de diplomates, Theresa May a assuré que Londres utiliserait «tous les moyens à [sa] disposition» pour lutter contre la Russie, quitte à déclencher une nouvelle Guerre froide, voire pire.

Jusqu’où Theresa May poussera-t-elle l’affaire Skripal? 26 pays occidentaux viennent de déclarer persona non grata près de 150 diplomates russes, mais la Première ministre britannique a d’ores et déjà annoncé son intention d’aller plus loin. Attaquant la Russie de manière à peine voilée, elle déclarait le 27 mars:

«Tant que nous défendrons nos intérêts et que nous affirmerons nos valeurs, il y aura ceux qui chercheront à nous déstabiliser et à nous attaquer. Mais ces personnes ne devraient avoir aucun doute quant au fait que nous utiliserons tous les moyens à notre disposition pour les vaincre.»

Le porte-parole de Theresa May s’est par la suite chargé de clarifier que la Russie était bel et bien visée. Dans des propos recueillis par Reuters, il assurait que le Royaume-Uni travaillait «avec ses partenaires internationaux sur une réponse à long terme au problème posé par la Russie».

Dans la foulée, le gouvernement britannique annonçait qu’un rapport sur les capacités pour la sécurité nationale serait publié le lendemain pour faire face à la fois au terrorisme islamiste et au «comportement inacceptable et dangereux de la Russie», placés au même rang de menaces pour le pays.

Cette nouvelle doctrine de fusion assurera que nous faisions meilleur usage de toutes nos capacités pour assurer la défense de notre sécurité intérieure: depuis les leviers économiques jusqu’aux ripostes militaires, en passant par notre influence diplomatique et culturelle.»

Le Royaume-Uni semble déterminé à poursuivre sa campagne antirusse. Le porte-parole de la Première ministre expliquait que Londres comptait bien associer plusieurs autres pays à ce durcissement de ton. Une possibilité réelle d’après lui, puisque ces derniers n’agiraient, selon ses propres mots, «pas seulement par solidarité, mais aussi parce qu’ils ont reconnu la menace».

Sébastien Cochard, ancien diplomate et conseiller au Parlement européen, apparenté FN, ne partage pas cet avis et estimait au contraire que:

«Il s’agit visiblement de faire preuve de solidarité avec le Royaume-Uni —solidarité entre guillemets puisqu’on ne peut pas dire que le Royaume-Uni ait été attaqué. On ne sait pas si c’est un gouvernement étranger qui a commandité cette attaque.»

Au sein de l’appareil diplomatique russe, le comportement agressif et belliqueux de la Première ministre britannique suscite différents types de réactions. D’une part, ceux qui considèrent que non seulement Londres s’enfonce, mais qu’elle entraîne avec elle l’ensemble des pays du «bloc occidental», à l’image de l’ambassade de Russie à Londres qui observait qu’il serait difficile de convaincre au-delà des alliances traditionnelles du Royaume-Uni sans apporter la preuve des accusations portées contre Moscou.

«C’est l’opinion de près de 160 pays qui n’appartiennent pas au bloc occidental. Il est évident que personne, dans un monde plus large [que le seul Occident], ne croirait les Britanniques sur parole», déclarait l’attaché de presse de l’ambassade de Russie à Londres.

D’autre part, un nombre croissant de diplomates s’inquiète de la véhémence des propos de Theresa May, car cela participe à la détérioration des liens entre Moscou et les capitales occidentales, minée par les accusations d’ingérence —toujours non prouvées- dans plusieurs élections et pourrait aboutir à terme à une seconde Guerre froide, voire à une guerre réelle par «somnambulisme».

«L’Ouest doit comprendre que la campagne antirusse n’a aucun avenir […] Si cela continue, nous serons entraînés dans une situation de Guerre froide», déclarait Grigory Logvinov, l’ambassadeur russe en poste à Canberra.

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Publié par le 29 mars 2018 dans général, International, Politique

 

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Expulsions de diplomates russes : Moscou dénonce une «provocation» et promet « une réponse symétrique »

Expulsions de diplomates russes : Moscou dénonce une «provocation» et promet une réponse symétrique 
Une fois de plus la tension n’en fini pas de monter entre les Russes et l’occident . La confrontation s’étend sur tout les terrains possibles et imaginables . Où et comment est ce que ça va se terminer ??? Poutine est déterminé à aller au bout et à gagner cette nouvelle guerre froide. L’arrivée de Trump,empêtré dans le scandale de l’influence Russe sur les élections US, n’aura finalement rien changé  . Bien au contraire ……. Z 

Après l’annonce par 21 Etats de l’expulsion de plus de 100 diplomates russes, Moscou n’a pas tardé à réagir, regrettant un signal inamical envoyé par l’Occident. Des mesures russes de rétorsion sont prévues.

La Russie regrette la décision de gouvernements occidentaux, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, d’expulser des diplomates russes, en raison de l’empoisonnement de l’ex agent-double russe Sergueï Skripal sur le sol britannique. Réaffirmant son innocence dans cette affaire, Moscou a déclaré le 26 mars par la voix du porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, que la réponse russe à ces décisions serait basée sur le principe de la réciprocité. «Nous regrettons cette décision qu’ils expliquent par la prétendue affaire Skripal. Nous l’avons déjà dit et nous le répétons : la Russie n’a jamais eu et n’a rien à voir avec cette affaire», a ainsi fait savoir le porte-parole du Kremlin.

Il a également fait savoir que ce serait le président Vladimir Poutine qui prendrait une décision définitive, quant à la forme précise des mesures de rétorsion.

Le ministère russe des Affaires étrangères a en outre qualifié de «provocation» ces expulsions de diplomates, les décrivant comme une décision inamicale de la part des Occidentaux. Dans un communiqué, la diplomatie russe a affirmé que les pays en question faisaient ainsi le jeu de Londres, qui «a pris de facto une position fondée sur des préjugés, biaisée et hypocrite, produisant des accusations infondées contre la Fédération de Russie, sans explications sur ce qui s’est passé et en refusant la coopération». La «solidarité» exprimée par les pays occidentaux vis-à-vis de Londres «nuit à l’enquête» sur l’affaire Skripal et contredit le droit international, selon le ministère russe.

La Russie réaffirme par ailleurs qu’elle souhaite «connaître la vérité sur l’empoisonnement des citoyens russes [l’ex-agent double et sa fille] sur le sol britannique». «Malgré nos demandes répétées à Londres, la partie russe n’a obtenu [du Royaume-Uni] aucune information sur l’affaire. Les alliés des Britanniques ont agi sans disposer de données objectives et exhaustives, et suivent aveuglément les principes de l’unité euro-atlantique, défiant le bon sens, les principes du dialogue civilisé entre les Etats et le droit international», a enfin regretté la diplomatie russe, ajoutant qu’un «mouvement aussi hostile» de la part de ces pays ne resterait pas sans réponse.

Ambassadeur russe à Paris : «Nous sommes profondément déçus»

En ce qui concerne le cas précis de la France, l’ambassadeur de Russie à Paris, Alexeï Mechkov, a déclaré que les Russes étaient «profondément déçus de cette initiative de la part de [leurs] collègues français ». Cette décision d’expulser des diplomates a été prise, selon lui, «sans avoir attendu les résultats de l’enquête» sur l’affaire Skripal. Qualifiant l’accusation britannique, sur laquelle se fondent les pays occidentaux, de «provocation sale», l’ambassadeur a affirmé que la Fédération de Russie se réservait le droit de répondre de façon adéquate.

Les relations russo-américaines au plus bas

Concernant le cas des diplomates russes expulsés des Etats-Unis, une source du ministère des Affaires étrangères russes citée par l’agence RIA a déclaré, plus tôt dans la journée : «La réponse sera symétrique, nous y travaillerons dans les prochains jours et nous répondrons tour à tour à chaque pays.»

En outre,à Washington, l’ambassadeur de Russie, a déclaré que la décision américaine d’expulser des diplomates russes était «injustifiée» et qu’elle aggravait, encore, les relations russo-américaines. Anatoly Antonov a également regretté que les Etats-Unis ne semblent comprendre que la force, selon l’agence RIA.

19 Etats occidentaux ont décidé le 26 mars d’expulser plus de 100 diplomates russes, en lien avec l’affaire Skripal. Londres a désigné Moscou le 14 mars comme étant responsable de l’empoisonnement de l’ex-espion russe Sergueï Skripal le 4 mars, à Salisbury. Le Royaume-Uni avait alors décidé d’expulser 23 diplomates russes et annoncé le gel des relations bilatérales. La Russie, qui clame son innocence et accuse Londres de ne «pas vouloir entendre les réponses», avait ordonné en représailles l’expulsion de diplomates britanniques et la fin des activités du British Council sur son territoire. Le 23 mars, les 28 pays de l’Union Européenne, emboîtant le pas au Royaume-Uni, avaient à leur tour jugé «très probable» la culpabilité de la Russie, bien que certains pays comme l’Italie ou la Grèce ont tenu à exprimer une position plus tempérée.

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Publié par le 27 mars 2018 dans général, International, Politique

 

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Corée du nord : Pékin et Moscou envoient des navires pour surveiller les agissements du groupe aéronaval américain

Corée du nord: Pékin et Moscou envoient des navires pour surveiller les agissements du groupe aéronaval américain

La Maison Blanche dit ne plus avoir dans l’immédiat l’intention d’attaquer la Corée du Nord. Pourquoi? L’axe sino-russe vient d’être reformé.

La Russie et la Chine ont dépêché des navires pour surveiller les agissements du porte-avions polyvalent américain à propulsion nucléaire, l’USS Carl Vinson, en route vers la péninsule coréenne. Cette information est publiée alors que les médias avaient fait part il y a quelques jours de l’intention de Pékin d’envoyer  » des milliers de soldats dans la péninsule coréenne pour intervenir militairement, le cas échéant ».

Le groupe aéronaval de guerre américain est entré, selon les informations, en mer de Chine et fait route vers la Corée du nord. Il y a deux semaines, le président américain a reçu son homologue chinois à la Maison Blanche et les deux parties ont évoqué « une entente » sur de nombreux dossiers dont celui du commerce. Les médias ont même évoqué une possible participation de Pékin dans une action militaire contre la Corée du Nord aux côtés des États-Unis. Or mercredi après-midi, le ministère chinois de la Défense a rejeté d’emblée tout recours à la force dans la péninsule coréenne qui ne ferait que « compliquer davantage la donne ». A présent Pékin est de retour aux côtés de la Russie pour éviter un embrasement dans la région.

Se disant pour la stabilité régionale, Pékin et Moscou  affichent désormais un front aux positions extrémistes des Etats-Unis de Trump contre Pyongyang.

La Chine s’est dite prête à « se coordonner étroitement avec la Russie afin d’apaiser la tension sur la péninsule coréenne et d’encourager les parties concernées à lancer un dialogue», aux dires du chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, lors d’une récente conversation téléphonique avec son homologue russe Sergueï Lavrov.

Pour sa part Moscou exhorte les partis en conflit à revenir à la table des négociations et à faire recours à des moyens diplomatiques pour trouver un règlement pacifique à la crise.

Selon l’agence d’information Sputnik, l’envoi des sous-marins espions par la chine et la Russie dans la région, pourrait être un signal d’alarme aux Etats-Unis.

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