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En refusant de dévoiler les cellules souches d’un virus mortel, la Chine met le monde en danger de pandémie

virus

Malgré un accord conclu par l’Organisation mondiale de la Santé, les autorités sanitaires chinoises n’ont toujours pas envoyé d’échantillons de grippe aviaire H7N9 à leurs homologues américains. Et ça dure depuis plusieurs mois.

Selon le New York Times, la Chine n’a pas transmis d’échantillons de souche de la grippe H7N9 aux autorités sanitaires américaines depuis plus d’un an. Un échange d’informations pourtant nécessaire pour développer traitements et vaccins. « La mise en péril de l’accès des États-Unis aux agents pathogènes étrangers et aux thérapies pour les contrer affecte la capacité de notre nation à se protéger contre les infections qui peuvent se répandre dans le monde entier », déplore dans les colonnes du NYT le docteur Michael Callahan, de la Harvard Medical School. Et lorsque l’on parle de prochaine pandémie mondiale, le virus H7N9 se présente comme le parfait candidat.

Implanté en Chine en 2013, le virus s’est propagé dans les élevages de volailles et a en effet infecté les humains de 2016 à 2017 (766 cas signalés), d’où l’intérêt des Américains à vouloir étudier l’évolution du virus. Mais pour ce faire, des échantillons sont nécessaires. Les États-Unis se retrouvent ainsi exposés à une potentielle pandémie. Si la souche n’est pas contenue, elle pourrait en effet très facilement se propager dans le monde entier, et demeurer insensible aux traitements et vaccins actuellement proposés. « La grippe pandémique se propage plus vite que toute autre chose, explique Rick A. Bright, directeur de la Biomedical Advanced Research and Development Authority. Il n’y a rien pour le retenir. Chaque minute compte ».

Des tensions commerciales récentes – la taxation des produits d’importation de l’administration Trump – pourraient expliquer ce manque de communication bilatérale, relève le New York Times. Problème : Les États-Unis dépendent de la Chine non seulement pour les échantillons de grippe H7N9, « mais aussi pour les fournitures médicales, telles que les gouttes à gouttes en plastique pour les solutions salines intraveineuses, ainsi que pour certains ingrédients utilisés en oncologie et en anesthésie », peut-on lire. « Il n’y a pas de stocks », et « les hauts responsables commerciaux des deux gouvernements considèrent les échantillons viraux comme n’importe quel autre produit de laboratoire, et ne connaissent peut-être pas leur rôle essentiel dans la sécurité mondiale ».

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via SP

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Publié par le 4 septembre 2018 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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[ALERTE] Le Réseau Téléphonique 5G sera Mortel ! (FR) 2018

Vidéo intéressante mais je ne sais pas exactement quel crédit lui apporter, on a pas la source …

Sur le même sujet l’année passée 170 scientifiques ont alerté sur les dangers sanitaires de la 5G,  après celui lancé, en mai 2015, par 190 scientifiques de 38 pays s’adressant à  à l’ONU et l’Organisation mondiale de la santé  : 

Cent soixante-dix scientifiques, issus de 37 pays dont la France, demandent un moratoire sur le déploiement du réseau de téléphonie mobile de cinquième génération (5G) « jusqu’à ce que des études d’impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché ».

Le déploiement de la 5G « conduirait à une augmentation générale et massive de l’exposition aux ondes du sans-fil », alertent-ils. Ce nouvel appel des scientifiques est relayé ce 13 septembre par l’association Robin des Toits. Il intervient après celui lancé, en mai 2015, par 190 scientifiques de 38 pays demandant à l’ONU et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de promouvoir des mesures préventives afin de limiter les expositions. En 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’OMS avait classé les radiofréquences comme « cancérogènes possibles pour l’Homme« .

« Depuis l’appel de scientifiques de 2015, de nouvelles recherches ont confirmé de manière convaincante les graves risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM) », déclarent les scientifiques en soulignant des risques de cancer du cerveau chez les humains, de maladie d’Alzheimer, d’infertilité humaine ou de symptômes de l’électro-hypersensibilité (céphalées intenses, troubles de la concentration, troubles du sommeil, épuisement ainsi que des symptômes similaires à ceux de la grippe) ».

Les premières offres 5G pourraient voir le jour en France à l’horizon 2020-2022. Robin des Toits « soutient cet appel de scientifiques et de médecins de grand renom pour que la 5G ne soit pas mise sur le marché : il serait irresponsable et criminel de traiter la population en cobaye alors que les radiofréquences sont peut-être cancérigènes d’après l’OMS … », déclare Etienne Cendrier, porte-parole de l’association.

 

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Le danger mortel de la remontée des taux d’intérêt

Résultat de recherche d'images pour "remontée des taux d’intérêt"

Taux directeurs de la Réserve Fédérale Américaine 

Le risque de crise financière majeure en cas de remontée des taux d’intérêt est rarement évoqué. Quasiment jamais dans les circuits officiels et les médias mainstream. Il faut écouter des économistes « en marge », non rattachés à des banques ou à des universités comme Egon von Greyerz dans ces colonnes, ou Olivier Delamarche, Bill Bonner, Gerald Celente, etc. Au niveau institutionnel, par contre, il ne faudrait pas s’inquiéter : « je ne vois pas de risque systémique » affirme sans rire Mario Draghi, le président de la BCE le 7 septembre dernier. Alors, a-t-on affaire à une lubie d’experts en mal de médiatisation ?

Pas du tout. Une magistrale confirmation vient d’être apportée à ces craintes, aux effets délétères des taux bas, et elle provient de ce que l’on peut trouver de plus officiel, de plus institutionnel, de plus informé aussi : la Banque des Règlements Internationaux (BRI). Surnommée « la banque centrale des banques centrales », la BRI est l’instance de concertation des banques centrales et elle pilote les accords de solvabilité des banques dans le monde, connus sous le nom de Bâle 1, 2 et 3, du nom de la ville où elle a son siège.

À l’occasion de la publication de son dernier rapport trimestriel, Claudio Borio, le chef du Département monétaire et économique de la BRI, n’y va pas par quatre chemins :

– Le monde ne s’est pas guéri de la dette : après la crise de 2008, « les niveaux de la dette mondiale en proportion du PIB ont continué d’augmenter. Le désendettement n’a pas vraiment eu lieu. Là où les niveaux de dette privée ont, dans une certaine mesure au moins, diminué, la dette publique a pris le relais. »

– Les taux bas provoquent des bulles : « Tous ces éléments soulignent à quel point les prix des actifs semblent dépendre de l’extrême faiblesse que connaissent les rendements obligataires depuis très longtemps. » […] « les cours des actions sont tendus. Les valorisations ne paraissent conformes aux références historiques qu’une fois pris en compte le niveau des rendements obligataires. »

– Le nombre d’entreprises zombies (qui survivent en s’endettant, profitant ainsi des taux zéro) ne cesse d’augmenter : « l’augmentation du pourcentage d’entreprises dont les bénéfices ne peuvent couvrir le service de la dette – les « entreprises zombies » – n’est pas de bon augure. » (On ne pensait pas que le terme cru « d’entreprise-zombie », largement repris par les auteurs cités plus haut, figure un jour dans un rapport officiel, c’est désormais le cas !)

– Les banques centrales sont coincées : « Il existe ici une forme de circularité risquant d’aboutir à un piège de la dette : la baisse prolongée des taux d’intérêt à des niveaux inhabituellement faibles, indépendamment du dynamisme de l’économie sous-jacente, crée les conditions compliquant le retour desdits taux à des niveaux plus normaux. »

– Et il faut s’attendre à des crises bancaires : « les indicateurs avancés de difficultés potentielles dans les systèmes bancaires signalent l’existence de risques pour les années à venir dans un certain nombre d’économies avancées ou émergentes »

On remercie la BRI pour sa franchise. Les taux bas prolongés constituent une erreur, ils provoquent des bulles sur les actifs, ils amèneront une nouvelle crise avec des faillites bancaires. Chacun est prévenu.

La BRI pointe aussi le risque du retour de l’inflation, qui demeure certes basse pour le moment, mais cela pourrait ne pas durer : « Dans ce contexte, il est d’autant plus important de comprendre «l’inflation manquante», car l’inflation guide l’action des banques centrales. Cela rappelle « En attendant Godot ». Pourquoi l’inflation reste-t-elle résolument si faible, alors que les économies approchent ou dépassent les estimations de plein emploi, et que les banques centrales déploient des efforts sans précédent pour la soutenir ? Cette question à 1.000 milliards de dollars déterminera la trajectoire de l’économie mondiale dans les prochaines années ainsi que, selon toute probabilité, l’avenir des cadres actuels de politique publique. Il est préoccupant que personne n’en connaisse véritablement la réponse. »

À force de rechercher l’inflation, les banques centrales risquent de faire sortir le monstre de sa boite… Oui décidément, merci à la BRI de confirmer les analyses d’un certain nombre d’économistes « en marge », mais peut être plus pour très longtemps.

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Publié par le 22 septembre 2017 dans économie, général, International

 

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Après la déclaration de guerre du Dr Folamour aux Nations Unies : la France doit, d’urgence, se retirer de l’Otan pour ne pas être entraînée dans un conflit mortel pour la civilisation

« Aucune nation sur Terre n’a intérêt à ce que cette bande de criminels acquiert des missiles et l’arme nucléaire. Les Etats-Unis sont très forts et patients, mais s’ils sont obligés de se défendre ou de défendre leurs alliés, nous n’aurons d’autre choix que de détruire totalement la Corée du Nord. Rocketman est lancé dans une mission suicidaire pour lui-même et pour son régime. Les Etats-Unis sont prêts, disposés et en mesure de répondre militairement à Pyongyang, mais espérons que cela ne sera pas nécessaire. »

Aux Nations-Unies, Donald Trump vient de prononcer un violent discours de guerre. Il s’est dit prêt à « détruire la Corée du Nord » et s’est fait provocant à l’égard de l’Iran. Ces propos sont source d’inquiétude pour tous les peuples épris de paix, pour notre peuple. Tournant le dos à ses propres discours électoraux prônant le retrait des Etats-Unis de leur interventionnisme à l’égard des autres pays, le président américain cède ainsi au puissant lobby militaro-industriel, un secteur clef de l’oligarchie américaine, qui n’accepte pas la nouvelle réalité du monde d’aujourd’hui.

En effet, les Etats-Unis qui croyaient, à l’aube du nouveau siècle, faire de celui-ci le siècle américain, sont contraints de constater que la place de leader mondial lui est disputée par la Chine, que la Russie s’est relevée de la déchéance où l’avait entraînée la défaite de l’Union soviétique pour redevenir une puissance mondiale , que Pékin et Moscou coopèrent de plus en plus étroitement, que nombre Etats – tels l’Iran, la Syrie, la Corée du Nord, Cuba, le Venezuela – n’acceptent plus une domination étrangère.

Avec l’arrivée de Trump à la Maison Blanche, il était possible de penser que Washington, mesurant ces changements historiques, s’en serait tenu à la politique annoncée par le nouveau président. C’était sans compter avec « l’Etat profond » US, ses forces impérialistes dominantes, qui n’ont pas accepté le verdict populaire et la nouvelle politique annoncée. Ces forces ont repris le chemin de la guerre, après avoir  » fait prisonnier » le Président, privé de son entourage électoral, Certes, Trump n’a pas offert de résistance, le pouvait-il d’ailleurs ?

Aujourd’hui, les Etats-Unis, pris de vertige dans leur nouvel environnement mondial, veulent mordre pour défendre leur suprématie. Le président s’est mué en un nouveau Dr Folamour.

C’est un danger pour le monde, pour la France en particulier, qui par son appartenance à l’Otan, se trouverait engager automatiquement dans une guerre aux côtés des Américains. Certes, le Président de la République s’est, dans son discours à l’ONU, déclaré en faveur du multilatéralisme, de relations internationales apaisées. Mais que valent ces déclarations alors que dans le même temps notre pays est lié militairement aux Etats-Unis ?

Le danger de guerre est là, à notre porte. L’impérialisme américain, fort d’un budget militaire équivalant à la totalité de ceux des autres Etats, peut réagir d’une manière irresponsable et déclencher un conflit sur n’importe quel continent : en Corée du Nord, où le gouvernement se veut, dans ces conditions, doté d’une force nucléaire défensive , en Iran riche en pétrole qui échappe aux compagnies US, dans l’Europe de l’Est contre la Russie, dans le Pacifique contre la Chine…

La France doit prendre des initiatives de paix en conviant l’ensemble des Etats du monde à une conférence internationale visant au désarmement nucléaire général, à la fermeture totale de toutes les bases militaires des Etats hors de leurs frontières, à la coopération mutuelle des peuples au profit de leur économie et de leur niveau de vie.

Et, comme première mesure de sauvegarde, le retrait total des structures de l’Otan…

Jean LEVY
Membre du Bureau national du Comité Valmy

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La japonisation des banques européennes, un danger mortel

L’inflation de la zone euro augmente à un plus haut de 4 ans à mesure que l’IPC (indice des prix à la consiomation) se rapproche de la cible de la BCE

La « japonisation des banques » est une nouvelle maladie de la finance contemporaine, apparue au Japon, elle s’étend progressivement, notamment en Europe. Comment se traduit ce dérèglement ? Les banques s’éloignent de leur métier de base, elles prêtent de moins en moins aux entreprises, parce que leur besoin de crédit augmente peu (contexte de croissance nulle) et, qu’en plus, la désintermédiation progresse (les entreprises se financent directement sur les marchés). Les crédits aux particuliers progressent peu ou reculent également, sous l’effet de la stagnation du pouvoir d’achat ou d’un niveau déjà élevé d’endettement. Reste un dernier emprunteur dont les besoins demeurent insatiables : l’État. Puisqu’il faut bien recycler l’argent des dépôts et placer l’épargne, les banques acquièrent toujours plus de sa dette.

Les banques japonaises ressemblent ainsi de plus en plus à des fonds obligataires avec, au passif, des dépôts et, à l’actif, des obligations du secteur public. Et dans ce modèle, c’est un peu « pile je gagne, face tu perds » : si les taux d’intérêt restent bloqués à zéro, les marges bancaires s’effondrent et c’est la faillite, et si les taux remontent nettement, la valeur des obligations détenues s’effondre, et c’est la faillite. Seule une remontée progressive et contrôlée des taux peut laisser espérer un retour à la normale sans trop de dégâts. Mais est-ce seulement possible ? Comment en effet remonter les taux d’intérêt alors que la croissance est nulle et que la dette (publique et privée) n’a cessé d’augmenter depuis la crise de 2008 ? Ce serait l’étranglement.

À l’origine de cette maladie chronique, le Japon est largement en avance sur l’Europe, ne serait-ce que du fait que sa dette publique atteint presque 300% du PIB, soit trois fois le niveau moyen de la zone euro. Mais les banques européennes prennent le même chemin avec la faiblesse de la demande de crédit et un encours de dette publique en augmentation. Les assureurs ne font pas autre chose, eux qui délaissent les placements mobiliers et immobiliers pour se gaver d’obligations publiques.

Au final c’est la fonction de transformation de l’épargne que n’assure plus le système financier. Sa raison d’être est remise en cause, tout simplement. Si les banques diminuent leur volume de crédit et que les entreprises et les particuliers se tournent vers d’autres moyens (marchés, crowdfunding), si les assureurs ne financent plus l’économie réelle, si ces acteurs se contentent d’acquérir de la dette publique, à quoi servent-ils ? Cette japonisation remet en cause le métier bancaire lui-même : un fonds obligataire ce n’est plus une banque. Rideau.

Le système se mord la queue : l’épargne captée par les banquiers et les assureurs sert essentiellement à financer la dette de l’État plutôt que l’économie réelle, il ne faut dès lors plus s’étonner de l’atonie de l’économie. L’État se croit intelligent en y répondant avec toujours plus de dépenses publiques pour « relancer » la croissance alors qu’il ne fait qu’aggraver le mal par ses déficits. Pendant ce temps-là, la dette augmente, rendant impossible toute remontée des taux à un niveau normal. On ne sortira pas de ce cercle vicieux sans une grave crise financière…

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Pendant ce temps l’inflation décolle dans l’UE : 

 
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Publié par le 28 avril 2017 dans économie, général, International

 

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Découverte d’un nouveau virus mortel provoqué par les Tiques …

L’annonce inquiète les professionnels de la santé. Le 20 février, les autorités sanitaires américaines ont affirmé avoir découvert un virus responsable du décès d’un homme – initialement en bonne santé – dans l’État du Kansas au printemps 2014. Il a été baptisé « Bourbon », en référence au nom du comté au sein duquel vivait le patient (AFP).

Le Bourdon, un nouveau virus mortel transmis par les tiques

La victime, qui avait plus de 50 ans, a été mordue à plusieurs reprises par des tiques quelques jours avant de tomber malade, ont précisé les Centres de contrôle et de prévention des maladies(CDC). C’est le seul cas recensé pour le moment.

Après avoir constaté que les résultats de nombreux tests pour différentes maladies infectieusesétaient négatifs, un échantillon de sang du malade a été analysé en laboratoire. Les experts ont ainsi repéré la présence d’un virus non-identifié.

Ce nouveau virus nommé Bourbon appartient à la famille des thogotovirus, ont indiqué les autorités. C’est la première fois qu’un micro-organisme de ce groupe entraîne le développement d’une maladie mortelle chez un être humain aux États-Unis et il s’agit seulement du huitième cas connu de contamination par un thogotovirus engendrant des symptômes chez un individu.

Comme des virus de cette famille ont déjà infecté des moustiques et des tiques dans certaines zones d’Afrique, d’Asie et d’Europe, le Bourbon pourrait se propager par le biais de ces insectes et sûrement quelques autres. L’équipe médicale qui a pris en charge le malade dans le Kansas a, en effet, trouvé une tique remplie de sang sur son épaule.

Nouveau virus : fièvre et maux de tête sont les premiers symptômes

Le patient a tout d’abord présenté de la fièvre et des maux de tête, précise l’étude publiée dans la revue des maladies infectieuse émergentes des CDC. La prise d’antibiotiques ne l’a malheureusement pas soulagé, son état s’est progressivement aggravé. La maladie a notamment entraîné un dysfonctionnement des fonctions rénales et de l’appareil respiratoire. Il est décédé onze jours après l’apparition de ces divers symptômes.

http://www.reponseatout.com/pratique/sante-bien-etre/tique-decouverte-virus-mortel-bourdon-thogotovirus-a1014412

 
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Publié par le 24 février 2015 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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