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Archives de Tag: Morgan Stanley

Morgan Stanley utilise… l’or pour déterminer la vraie valeur du dollar

lingotins d'or

Mais enfin, je pensais que l’or ne servait à rien !! Sauf que c’est le seul véritable moyen de mesurer la valeur d’une monnaie, qui d’ailleurs finisse toujours par se déprécier avec le temps et ne plus rien valoir par rapport au métal jaune . L’or est la seule vraie monnaie . Z

Pardon ? Voilà que le stratégiste en chef « marchés actions américains » de Morgan Stanley nous dit que le CPI étant manipulé, il s’agit d’un indicateur inutile. Sa banque utilise donc le cours de l’or pour déterminer la véritable valeur du dollar. Il s’agit d’une nouvelle significative.

Alors que les marchés actions retiennent leur souffle dans l’attente de la publication des chiffres approuvés par le gouvernement, il est assez rare et donc fascinant de voir une grande banque dénoncer en plein jour la FED. (…) Elle a écrit :

« Tandis que nous prévoyons un plus haut cyclique pour les marchés actions américains cette année, nous voulons affirmer clairement que nous pensons également que nous sommes toujours au milieu d’un marché haussier séculaire. Il s’agit d’une distinction importante à faire car les marchés baissiers cycliques qui ont lieu au sein des marchés haussiers cycliques sont moins significatifs. Lorsqu’on analyse ces 100 dernières années, nous pensons qu’il est très clair que nous avons connu 3 grands marchés baissiers séculaires et seulement 2 grands marchés haussiers séculaires. Nous nous trouvons actuellement au milieu du 3e. Les dates des 3 grands marchés baissiers séculaires sont 1929-1942 (Grande dépression), 1967-1980 (stagflation) et 2000-2011 (stagnation séculaire). Nous avons déterminé ces périodes en exploitant le prix du S&P 500 ajusté à l’inflation et à la dépréciation du dollar. Autrement dit, il s’agit de la valeur réelle du S&P 500. »

C’est alors que l’analyste de Morgan Stanley écrit quelque chose digne d’un « gold bug » à moitié fou, d’un fanatique de ShadowStats : ignorez le calcul dysfonctionnel du CPI (un argument que nous avons développé à de maintes reprises par le passé) pour le substituer par le cours de l’or. Nous citons :

« En raison des nombreuses critiques et changements de méthodologie du calcul de l’indice des prix à la consommation en tant qu’indicateur de l’inflation, nous utilisons le cours de l’or en guise d’indicateur fiable de la véritable valeur du dollar sur une longue période. »

suite et fin

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Publié par le 18 avril 2018 dans général, or et argent métal

 

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Obésité et diabète pénalisent la croissance mondiale du PIB

Image: Sergei Grits/AP – Les Suisses figurent parmi les plus gros consommateurs de sucre au monde, mais compensent par une activité physique supérieure à la moyenne des pays de l’OCDE.

Le système est tellement en faillite qu’on va bientôt traquer les diabétiques  pour faire « de la croissance » , sachant qu’on atteint des limites : point de croissance infinie possible dans un monde fini, c’est notre modèle entier qu’il faut repenser. Un enfant pourrait le comprendre, mais pas Morgan Stanley apparemment … Z .

SANTÉ ET NUTRITION – Impact sur les dépenses de santé, absentéisme, dépenses d’infrastructures: le poids de certaines maladies liées à une surconsommation de sucre comme le diabète et l’obésité pourraient faire perdre 18,2% de la croissance du PIB réel aux états de l’OCDE d’ici 2035.

L’alimentation est un sujet plus crucial d’année en année. Malbouffe, nutrition, slow food, locavores: autant de concepts qui font recette en ce moment, sans même parler de la croissance constante de l’alimentation bio dans la consommation des ménages et dans la restauration collective. Mais l’impact des comportements alimentaires est aussi sujet de préoccupation sur le plan de la santé. Le coût de la santé est régulièrement mesuré et les habitudes alimentaires à problèmes pointées du doigt et visées par des programmes publics.

Car l’impact est majeur: les systèmes de santé, privés ou publics, voient leurs budgets augmenter. Sans compter l’impact sur le reste de l’économie: absentéisme, moindre productivité, aménagements des infrastructures ou autres mesures ont un coût. Une étude publiée à la mi-mars, menée par les analystes de Morgan Stanley et conduite sous l’égide de l’économiste Elga Bartsch a chiffré le manque à gagner pour les pays de l’OCDE à 0,5% du PIB annuel, soit 18,2% de la croissance réelle sur les vingt ans à venir, pour les seules conséquences des affections liées à une surconsommation de sucre, diabète et obésité en tête. L’impact serait légèrement moindre dans les BRIICS (Brésil, Russie, Inde, Indonésie, Chine, Afrique du Sud) dont la croissance serait pénalisée de 0,3 point de croissance par an, passant de 4,5% à 4,2% du fait de l’impact de ces pathologies.

Les Suisses compensent le sucre par le sport

D’importantes différences sont cependant observées selon les pays et les habitudes alimentaires de leurs habitants. Certains pays pâtissent largement de ces affections et de leurs impacts: le Chili pourrait perdre 33% de sa croissance réelle (corrigée avec les données estimées pour l’inflation) d’ici 2035, la République Tchèque 27%, le Mexique 23% et les Etats-Unis 21%. A l’autre bout de l’échelle, des pays asiatiques comme la Corée du Sud ou le Japon ne devraient perdre que 6% de leur croissance sur les deux décennies à venir. Et dans les pays européens, c’est la Suisse qui s’en tire le mieux avec une perte de croissance de moins de 10%, contre 12% pour la France et 14% pour l’Italie.

Pour notre pays, notent les auteurs de l’étude, ce n’est pas tant des habitudes alimentaires différentes de nos voisins qui vont nous préserver, mais au pays du chocolat, des vermicelles et du birchermüesli, les experts ont mesuré une activité physique par habitant largement plus élevée que la moyenne des pays de l’OCDE. «Le cas de la Suisse est particulièrement intéressant car, en dépit d’une des consommations de sucre par habitant les plus élevées au monde, les taux de personnes touchées par le diabète et l’obésité sont bas, en raison notamment d’une activité physique plus élevée que dans d’autres pays», notent-ils.

Ils se basent pour cela sur une étude du Réseau suisse Santé et activité physique (www.hepa.ch) selon lequel 65% des peronnes âgées de 15 ans et plus dans notre pays pratiquent une activité physique suffisante pour contrer les effets néfastes d’une alimentation trop riche en sucre.

Novartis et Nestlé impliqués dans la lutte contre le sucre

Plus cyniquement, notre pays pourrait aussi «profiter» de l’obésité et du diabète par certains aspects:Novartis est l’un des laboratoires pharmaceutiques les mieux placés au niveau mondial pour la production de traitements destinés à contrer les effets du diabète. Un marché qui pèse actuellement 35 milliards de dollars selon les experts de Morgan Stanley, et qui pourrait grimper à 50 milliards de dollars dès 2020.

Autre secteur de l’industrie suisse concerné: l’agroalimentaire. Selon les experts Erik Sjogren et Matthew Grainger, Nestlé tirerait 38% de ses ventes de produits sucrés (confiseries et crèmes glacées). Mais le groupe basé à Vevey a mené plusieurs actions qui iraient dans le sens d’une moindre consommation de sucre: des portions réduites de ses glaces, et surtout une annonce d’une politique générale visant à réduire de 10% au moins la part de sucre dans ses aliments sur la période 2014-2016. Selon les dirigeants du groupe, une réduction de 32% de la part de sucre dans ses produits aurait déjà été opérée entre 2000 et 2013. L’un des exemples cités est celui des céréales du petit-déjeuner, où l’apport en sucres est limité à 9 grammes par portion en 2015.

«Que ton aliment soit ton seul médicament», professait Hippocrate de Cos voici 2400 ans. Les analystes de Morgan Stanley ne le contredisent pas en 2015. Et recommandent d’agir en amont, sur la production agroalimentaire, pour limiter les coûts en termes de santé et de pertes dans l’univers du travail (les personnes obèses seraient 20 à 40% moins productives en moyenne que l’ensemble de la population, selon les experts de Morgan Stanley)

source

 
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Publié par le 9 avril 2015 dans économie, général, Santé - nutrition

 

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Jim Willie – Un paradis de la dette ? Pas sur cette Terre

[titre article pour referencement]

Le mois dernier a été marqué par le Nouvel An chinois, et a libéré des forces en Occident qui sont venues compléter le changement global de paradigme. Que tombe la pluie ! Pendant une génération entière, les banquiers centraux occidentaux se sont reposés sur la dette pour régler leurs problèmes de saturation de la dette et les ralentissements économiques nés des cycles du crédit. Au cours de ces quatre dernières années, ils se sont de plus en plus reposés sur la création monétaire pour résoudre le problème de saturation de la dette et leurs problèmes d’insolvabilité. Le marché des bons du Trésor américain s’est délié de toute ses fins légitimes pour promouvoir la mort du dollar. Le système économique et financier occidental ne se dégrade pas, il meurt. Nous sommes les témoins d’un échec systémique. La dette est abyssale, et grandit chaque mois. Cet article n’est rien de plus qu’une brève analyse des champs désolés de la dette. De ses fermes en ruines. Il n’a rien de joli. Rappelez-vous que les banquiers au pouvoir appellent leurs politiques un stimulus. Il est clair qu’elles ne font que stimuler la ruine et l’échec systémique.

SOVEREIGN DEBT MONETIZATION PARADE

La parade de la monétisation de la dette souveraine

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Plus de 100% de la nouvelle dette est monétisée. L’émission de dette souveraine globale devrait être négative cette année, et au-dessus de ce qu’achètent les banques centrales. La nouvelle norme est à la monétisation de la dette et à l’évitement de mauvaises enchères sur les obligations. Observons la mort de la monnaie. Mais encore une fois, les Etats-Unis n’ont plus de concept de ce qu’est la monnaie, ou le capital, ou même l’épargne.

Morgan Stanley a produit et promulgué un graphique qui montre la création nette de dette souveraine pour 2015 dans une réflexion remarquable d’une étrange réalité. Il s’agirait non seulement de la création monétaire la moins importante de l’Histoire, mais il se pourrait aussi qu’elle soit négative. La perversion de la monnaie est devenue hors de contrôle. Pour la toute première fois, le monde que l’on appelle industrialisé, au travers de ses banques centrales, monétise plus de 100% de la création de dette souveraine globale. Les plus grosses banques centrales achètent toute la dette nouvellement émise ainsi que des dettes renouvelées, forçant ainsi les rendements des obligations à la baisse. Le graphique se concentre sur les quatre nations les plus importantes. L’idée d’une normalisation des politiques monétaires est un mensonge, une charade, une travestie. Elle est une fable, une propagande. Un autre indicateur sert de perversion. 3,6 trillions de dollars de dette globale s’échangent à rendements négatifs. Les maîtres monétaires ont jeté l’ancre en zone floue. La monnaie fiduciaire approche de sa mort, et les stewards ont perdu le contrôle. Les titres productifs d’intérêts ne produisent plus d’intérêts, et sont devenus toxiques. Le système bancaire occidentale est un silo toxique, et ses maîtres de simples sorciers portant des chapeaux pointus et prêchant de faux dogmes à des millions d’aveugles qui les admirent tout en marchant droit vers l’abysse.

La monnaie fiduciaire est vouée à l’échec, et sa durée de vie est finie. La dette se fait passer pour de la monnaie, alors que les réserves doivent augmenter presque verticalement à la porte de la morgue. Notons aussi qu’il n’est plus possible d’observer les bilans d’une seule banque centrale. Il est nécessaire de les observer ensemble, puisqu’elles sont coordonnées par les prêts et d’obscurs produits dérivés. Ils sont intégrés les uns aux autres au travers de complexes mécanismes. Notez la trajectoire verticale de la masse monétaire mesurée en trillions de dollars. Afin de maintenir la combine à la Ponzi jusqu’à ses derniers stages, une croissance verticale doit avoir lieu pour des raisons d’investissement, afin de s’assurer à ce que le système demeure stable. Ce n’est ni faisable ni possible. Une pile d’un trillion de billets d’un dollar représente un quart de la distance qui nous sépare de la Lune. Les gens ne savent plus ce qu’est la monnaie, et n’ont aucune idée que la mort monétaire est proche. Remerciements à Rob Kirby pour le graphique qui suit.

CONCLUSION

Le Nouvel An chinois est un évènement important. Et les gens ont été mis en garde. On leur a dit de se préparer à des évènements de taille, certains susceptibles de se terminer par des feux d’artifice. Le dollar disparaîtra bientôt. Sa hausse signale sa mort. Le démantèlement du mécanisme de pétrodollar est empli d’intrigues. L’étalon or sera un jour de retour, mais au travers du guichet commercial. La solution à la crise financière globale est la route de l’or. La zone d’échanges eurasiatique sera construite sur l’or, et verra renaître la Route de la soie et les routes maritimes qui l’accompagnaient. La zone commerciale naissante inclura bientôt l’Allemagne et les autres nations qui suivront sa sage position. Le mouvement ne peut être arrêté, pas même par la guerre. A vrai dire, la guerre en Ukraine finira par catalyser la zone d’échanges eurasiatique. La valeur de réserve n’est pas le dollar, mais l’or, ou l’argent. Les banques trouveront refuge en les barres de métal, alors que les individus trouveront refuge dans les pièces.

La crise actuelle devrait être appelée guerre monétaire globale. Le monde entier fera bientôt la guerre aux Etats-Unis, puisqu’une majorité de nations tenteront d’établir des contrats commerciaux dans le cadre du système établi sur l’or. Les Etats-Unis parviendront à isoler 85 à 90% de la communauté des nations, et finiront par s’isoler eux-mêmes. Ils risquent d’intégrer le Tiers-Monde, à mesure que ces caractéristiques apparaissent sur les coins de chaque mur. Prenez par exemple la dégradation du système d’autoroutes, ou la monétisation de la dette. Comme nous l’avons dit, 2015 a débuté sur une série d’évènements chaotiques, et des facteurs d’instabilité se présentent les uns à la suite des autres. L’or fera bientôt son grand retour. Le retour de sa primauté est depuis longtemps attendu.

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Simone Wapler : « Morgan Stanley prédit que le prix du baril pourrait descendre jusqu’à 43 $ en 2015 »

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Alors ce chiffre de 40 $ est intéressant : ça ne vous rappelle pas le ministre des émirats hier, qui dit que  L’OPEP ne bougera pas même si le baril tombe à 40 dollars ! ?!  Si ça arrive va y avoir du gros dégât, non seulement pour les producteurs de brut ou de schiste (dans lequel les banques US sont très exposées) , mais pour l’économie mondiale ;  Z . 

Depuis plus de deux ans, dans L’Investisseur Or & Matières, j’ai démontré que le miracle du pétrole et gaz de schiste n’était qu’un mirage. Nous avons pu en profiter avec notamment Sundance Energy, vendu le 1er octobre avec 41,2% de plus-value.

L’important quand on investit dans une bulle est simplement d’être conscient des dangers et de laisser jouer les stops en fin de partie.

Désormais de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer la bulle énergétique. « Comme la bulle dot.com, la story du gaz de schiste américaine a été montée en épingle par les banques, sous de beaux slogans comme Saudi America , qui à présent séduisent moins d’investisseurs », dénonce Myret Zaki dans le journal suisse Bilan.

« C’est comme un cube de glace. Si la production n’augmente pas, vous êtes mort », Mike Kelly, Global Hunter Securities, cité par Bloomberg.

La semaine dernière, Morgan Stanley a prédit que le prix du baril pourrait descendre jusqu’à 43 $ en 2015

La baisse du pétrole est-elle durable ?
La semaine dernière, Morgan Stanley a prédit que le prix du baril pourrait descendre jusqu’à 43 $ en 2015.

On se demande pourquoi Morgan Stanley n’a pas sorti cette prévision en septembre alors que la baisse était déjà bien amorcée et le côté suiveur de tendance est suspect ; mais Morgan Stanley est une banque bien informée et qui a le moyen d’influencer les cours.

En dehors des questions géopolitiques, la baisse actuelle des cours reflète bien évidemment le ralentissement de la croissance mondiale, et donc de la demande.

Le phénomène est d’autant plus accentué que la demande de la Chine est en train de se transformer. L’économie chinoise termine sa période de gloutonnerie pétrolière justifiée par la construction d’infrastructures et les plans de relance mis en place depuis la crise.

Chine

En 10 ans, la consommation pétrolière chinoise a doublé pour atteindre 10,3 millions de barils par jour, mais depuis 2012 le rythme est beaucoup plus modéré. Par ailleurs, la Chine s’approvisionne essentiellement au Proche-Orient.

Proche-Orient

La baisse des prix trouve ses racines dans le ralentissement économique mondial et la Chine, devenue un poids lourd de la demande, a tendance à consommer moins même à activité économique stable

La baisse des prix trouve ses racines dans le ralentissement économique mondial et la Chine, devenue un poids lourd de la demande, a tendance à consommer moins même à activité économique stable.

Pour que les prix remontent, il faudrait qu’un gros robinet se referme quelque part dans le monde, ailleurs qu’aux Etats-Unis.

Quel est le seuil de rentabilité de l’activité américaine du pétrole de schiste ?
Les puits forés dans la zone Eagleville Condy, qui fait partie du grand champ d’Eagle Ford, se rentabilisent à 80,28 $ le baril, ou 55 $ le baril si l’on exclut les coûts perdus tels que la location du terrain et les infrastructures de forage.

Une estimation de l’Agence Internationale de l’Energie indiquait que 96% de la production américaine était rentable à 80 $ le baril

Une estimation de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) indiquait que 96% de la production américaine était rentable à 80 $ le baril, chiffre remis en cause par les analystes de Sanford & C. Bernstein LLC qui estimaient qu’un tiers des extractions du premier trimestre de 2014 n’était pas rentables avec un WTI à 80 $.

Un article de fin novembre 2014 de Bloomberg situait la barre de rentabilité à 75 $ le baril dans 19 régions (Kansas, Oklahoma, Arkansas, Mississipi, Texas) qui pompent 413 000 barils par jour.

En réalité, l’examen des chiffres montre de très grandes disparités locales selon Bloomberg New Energy Finance. En Oklahoma le point mort varie selon les puits de 79,28 $ à 186,73 $ le baril. Au Kansas de 78,56 $ à 163,51 $ le baril…

– See more at: http://quotidienne-agora.fr/2014/12/15/petrole-schiste-chine/#sthash.dYTISRdB.dpuf

 
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Publié par le 17 décembre 2014 dans économie, général

 

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Les marchés dépriment, l’or retrouve de l’éclat / Morgan Stanley abaisse encore ses prévisions sur l’or !

Gold Origins
L’once d’or a gagné plus de 12 % en 2014. Crédit Photo : Anonymous/ASSOCIATED PRESS
L’or annoncé à 1160$ par Morgan Stanley ! hahaha ! Nous sommes a des niveaux clefs du marché haussier et tout les coups sont permis pour faire pencher la balance  : un retour à 1160 serait la fin du marché haussier de l’or .. Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

Les tensions en Ukraine et les doutes sur la solidité de la croissance chinoise propulsent les cours du métal jaune, qui a grimpé ce matin à Londres à plus de 1370 dollars l’once, au plus haut depuis six mois.

Comme à chaque coup de tabac sur les marchés financiers, l’or retrouve son statut de valeur refuge et se trouve plébiscité. L’once de métal précieux a ainsi grimpé ce matin à plus 1370 dollars, un sommet inconnu depuis plus de six mois. Il faut en effet remonter au début du mois de septembre 2013 pour retrouver un cours équivalent. Le métal jaune, dont la valeur avait plongé d’environ 28 % en 2013, a ainsi regagné plus de 12 % depuis le début de l’année.

La crise en Ukraine et les signes de plus en plus nombreux de ralentissement de la croissance chinoise ont littéralement propulsé les cours de la «relique barbare» ces derniers jours. Un mouvement qui a également été favorisé par le recul du dollars face aux principales devises. L’euro a en effet grimpé de matin à près de 1,40 dollars un sommet depuis octobre 2011.

Pour François de Lassus, chez CPoR Devises «cette envolée des prix de l’or tient également à un décalage persistant entre une offre toujours contrainte et une demande sans cesse croissante». Les particuliers en Chine et en Inde restent toujours aussi friands d’or et les grandes banques centrales de la planète continuent de reconstituer leurs stocks.

Les investisseurs institutionnels reviennent en masse

Fait nouveau, les investisseurs institutionnels reviennent sur les produits financiers adossés à l’or physique. «En février, pour la première fois depuis plus d’un an les ETF adossés à l’or ont récolté un flux net positif» constate François de Lassus. Selon lui, en cette période trouble sur les marchés d’actions, les grands investisseurs misent sur l’or afin de «diversifier et de stabiliser» leurs portefeuilles.

Pour CPoR Devises «les principaux moteurs de la hausse des cours restent allumés avec la crise des finances publiques en Europe qui est encore loin d’être réglée, des politiques monétaires toujours très généreuses et une économie américaine encore convalescente».

Morgan Stanley abaisse ses prévisions sur l’or

La banque américaine s’attend à un prix moyen de 1.160 dollars l’once en 2014 et 1.138 dollars en 2015. La politique monétaire américaine devrait décourager les investisseurs.

Du côté de la demande physique d’or, les importations de métal jaune par la Chine ont augmenté de 64,2% sur onze mois.

Du côté de la demande physique d’or, les importations de métal jaune par la Chine ont augmenté de 64,2% sur onze mois. (DR)

Le rebond d’environ 10% du prix de l’once d’or en dollar depuis janvier dernier ne fait pas changer d’avis les banques américaines. Morgan Stanley annonce, le 10 mars, avoir abaissé de 11,6% à 1.160 dollars sa prévision d’un prix moyen du métal jaune en 2014 et de 12,5% à 1.138 dollars, celle pour 2015. A Londres, lundi, en matinée, l’once d’or s’échangeait à 1.336,60 dollars (-0,11%).

La principale conviction de Morgan Stanley demeure inchangée : l’orientation plutôt baissière de l’or s’appuie sur la perspective d’une politique monétaire restrictive, donc d’une remontée des taux d’intérêt, phénomène qui a toujours rendu les placements-or moins attrayants. A cela, la banque américaine ajoute les pressions des autorités réglementaires qui obligent les banques d’investissement à réduire la voilure dans leurs activités de matières premières.

La baisse de 26% du prix de l’or, l’an dernier, tient surtout, rappelle Morgan Stanley, aux cessions de métal par les gérants d’ETF, ces fonds cotés indexés sur le prix de l’once. Les encours de ces trackers ont baissé de 33% en 2013. Ces désengagements n’ont pu être compensés, comme l’avait souligné le récent rapport du World Gold Council, par les achats d’or des investisseurs sous forme de pièces et de lingots qui, eux, ont bondi de 30% sur neuf mois.

Du côté de la demande physique d’or, les importations de métal jaune par la Chine ont augmenté de 64,2% sur onze mois. Ce pays est devenu le premier acheteur d’or au monde, en 2013, devançant largement l’Inde qui a, au contraire diminué de 20% ses importations pour la bijouterie-joaillerie, en dépit de la chute du prix de l’or.

Par ailleurs, Morgan Stanley se déclare assez pessimiste pour la rentabilité des producteurs d’or cotés en Bourse. La très forte hausse de leurs coûts de production, ces dix dernières années, ont porté leur coût marginal de production à 1.200 dollars l’once, soit à peine 100 dollars de moins que le cours actuel de l’or. Le cours de Barrick Gold, première producteur (canadien) d’or au monde a reculé de 31% en un an et de 30% sur cinq ans. Le cours de Goldcorp, autre grand producteur aurifère nord-américain, lui, n’a baissé que de 17% en un an et de 8% sur cinq ans.

http://www.lerevenu.com/vos-placements/or/20140310531da97f508f8/morgan-stanley-abaisse-encore-ses-previsions-du-cours-de-lor

 

 
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Publié par le 14 mars 2014 dans général, or et argent métal

 

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Systemically Important Financial Institutions real leverage

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Voici le tableau fatal du « leverage » (taux de levier) des banques dont parle simone : on vous le traduira : jetez un oeil en attendant !  Tout est là !

Revue de presse 2013 Z@laresistance

Like all companies, banks finance their assets by equity and liabilities. Alan Grenspan enacted in the 80’s Tier 1 ratio Rule for the banking system: the amount of capital must be greater than 8% of the total debt, its inverse is the leverage to be less than 12.5.

After the financial turmoil he increased this ratio to 10%, i.e. a leverage of up to 10.

After the bursting of the Internet bubble, Alan Grenspan dictated to companies to recognize any goodwill in losses and in full instead of amortizing it over 20 years, which restored fundamentals and GDP growth.

These two rules must be applied to determine the current real leverage of real capital: tangible assets (excluding minority interests).

Table of real leverage ratio and Tier 1 for 28 Systemically Important Financial Institutions (SIFIs),

Document 1:

Rank Banks 2013 Q2 Liabilities Tangible equity Leverage Core Tier 1
1 Citigroup 1 721,61 162,382 10,6 9,4
2 Wells Fargo 1 317,77 122,796 10,7 9,3
3 Goldman Sachs 871,651 66,349 13,1 7,6
4 Bank of America 1 976,46 146,861 13,5 7,4
5 Bank of China 12 406,23 849,978 14,6 6,9
6 Morgan Stanley 754,178 146,861 14,7 6,8
7 JP Morgan Chase 2 289,77 149,977 15,3 6,5
8 State Street 213,633 13,667 15,6 6,4
9 Standard Chartered 611,289 38,668 15,8 6,3
10 Unicredit Group 837,918 51,714 16,2 6,2
11 BBVA Bilbao 583,177 35,326 16,5 6,1
12 HSBC 2 501,10 144,217 17,3 5,8
13 Royal Bk of Scotland 1 160,05 56,183 20,6 4,84
14 Bk New York Mellon 343,486 16,336 21 4,76
15 Mitsubishi UFJ FG 223 921 10 578 21,2 4,724
16 Sumitomo Mitsui FG 140 069 6 608 21,2 4,718
17 ING Bank 1 093,72 49,881 21,9 4,6
18 Nordea 596,629 25,267 23,6 4,2
19 Santander 1 175,70 47,421 24,79 4
20 Banque Populaire CE 1 647,67 63,923 25,8 3,9
21 Credit Suisse 886,055 33,848 26,2 3,82
22 BNP Paribas 1 837,63 69,657 26,4 3,79
23 UBS 1 088,65 40,426 26,9 3,7
24 Mizuho FG 168 803,10 5 889,71 28,7 3,5
25 Société Générale 1 209,68 36,618 33 3
26 Barclays PLC 1 495,70 37,034 40,4 2,5
27 Deutsche Bank 1 867,29 42,592 43,8 2,3
28 Crédit Agricole SA 1 758,74 26,164 67,2 1,5

None of these major banks respects the rules of a real Tier 1 ratio above 10% but U.S. banks are those that are closest, Citigroup and Wells Fargo are the most reliable,

Document 2:

Banks in the United States in blue, French Gos banks in red, Switzerland’s banks in orange, banks under Bank Of England in light green, other European bank in dark green s, Asian banks in… yellow.

The graph shows that European banks leverage is the most dangerous, especially Crédit Agricole (CASA) and Deutsche Bank,

Document 3:

Major European banks do not follow the rules of prudential borrowing. The interbank market in the euro zone does not work. The ECB has to replace the market to avoid a banking tsunami that threatens the world.

 http://chevallier.biz/2013/11/systemically-important-financial-institutions-real-leverage-2/

 
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Publié par le 12 décembre 2013 dans général

 

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Trois banques US ( JPMorgan Chase, Goldman Sachs et Morgan Stanley.) plombées par leur dette sont rétrogradées !

Moody's baisse d'un cran la note principale de Goldman, Morgan Stanley et JPMorgan.

Moody’s baisse d’un cran la note principale de Goldman, Morgan Stanley et JPMorgan.

Retour sur cet info donnée tout à l’heure par Zerohedge, en détail : c’est exactement l’ITW du DR jim WILLIE hier ! https://resistanceauthentique.wordpress.com/2013/11/14/superbe-dr-jim-willie-chez-greg-hunter-lor-va-doubler-de-prix-du-jour-au-lendemain/ à revoir !  Il y a de la chute de dominos dans l’air ! N’oubliez pas :  » la banque d’Angleterre s’attend à des faillites de grandes banques qui auraient selon elle perdu le statut de « too big to fail » »  merci à maitre confucius ! Revue de presse 2013 Z@ laresistance

TOO BIG TO FAIL

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L’agence de notation financière a abaissé d’un cran jeudi la principale note de la dette de trois grandes banques américaines: JPMorgan Chase, Goldman Sachs et Morgan Stanley.

JPMorgan Chase, la première banque américaine en termes d’actifs, a vu sa note de long terme abaissée à A3. Celles des banques d’affaires Goldman Sachs (GS 165.1238 1.18%) etMorgan Stanley (MS 30.44 0.33%) sont respectivement ramenées à Baa1 et Baa2. Les notes de Citigroup, Bank of America et Wells Fargo sont maintenues à Baa2 pour les deux premières et à A2 pour la dernière.

«Nous pensons que les régulateurs bancaires américains ont fait des progrès importants dans le fait de poser un cadre crédible pour faire face aux défaillances de grandes banques», a commenté Robert Young, un analyste de Moody’s cité dans le communiqué.

Pas d’aide gouvernementale

«Plutôt que de se reposer sur des fonds publics pour renflouer l’une de ces institutions, nous nous attendons à ce que les créanciers des holdings bancaires soient appelés à prendre en charge une part beaucoup plus importante du poids de la recapitalisation d’une banque défaillante», ajoute-t-il.

Toutefois, le fait que les créanciers de holdings bancaires d’ampleur systémique aient désormais peu de chances de recevoir des aides gouvernementales en cas de difficultés «augmente leur risque de défaut».

http://www.lematin.ch/economie/Moody-s-abaisse-la-note-de-trois-grandes-banques-americaines-/story/23329249

 
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Publié par le 15 novembre 2013 dans général

 

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