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Monsanto reconnue coupable d’atteinte aux droits humains par un Tribunal international

Au Tribunal Monsanto, à La Haye (Pays-Bas), en octobre 2016, cinq juges internationaux écoutent les témoins venus du monde entier.

Des taux hors normes de glyphosate ont été retrouvé dans les urines de personnalités :

Après avoirmontré la présence de perturbateurs endocriniens dans les cheveux de députés écologistes, l’association Générations futures s’est intéressée aux taux de glyphosate décelables dans l’urine de diverses personnalités. Rendues publiques jeudi 6 avril, les analyses de l’association concernent des individus d’âges différents, végétariens ou non, vivant en ville ou à la campagne.

Le test est sans appel : 100 % des échantillons contiennent du glyphosate, la molécule active de l’herbicide Roundup produit par Monsanto. Cette molécule est le pesticide le plus utilisé au monde, surtout en agriculture. On en trouve des traces dans l’eau et dans l’air ou dans l’alimentation.

Monsanto reconnue coupable d’atteinte aux droits humains par un Tribunal international

Six mois après le procès citoyen intenté au géant de l’agrochimie, les juges ont rendu, mardi, leur « avis consultatif » et demandent la reconnaissance de l’écocide dans le droit international.

Les conclusions du Tribunal international Monsanto sont sans appel. La compagnie américaine spécialisée dans les biotechnologies agricoles a été reconnue coupable de pratiques portant atteinte à de nombreux droits humains.

Elle était accusée de crimes contre l’humanité et d’écocide, se voyant notamment reprocher la commercialisation de produits toxiques ayant causé la mort de milliers de personnes, comme les polychlorobiphényles (PCB), le glyphosate – utilisé dans des herbicides comme le Roundup commercialisé par la multinationale –, ou encore l’acide 2,4,5-trichlorophénoxyacétique, constituant l’« agent orange », un herbicide pulvérisé par avion par l’armée américaine durant la guerre du Vietnam.

Rendu public à La Haye, aux Pays-Bas, mardi 18 avril, après six mois de travail, cet avis « consultatif » du tribunal, sous la présidence de Françoise Tulkens, ex-juge à la Cour européenne des droits de l’homme, n’a pas valeur de condamnation au sens juridique du terme ; il n’est pas « juridiquement contraignant », ainsi que le précise le document. « Il ne fait par conséquent mention d’aucun plaignant, aucun procureur ni aucun prévenu au sens juridique de ces termes. »

Alerter l’opinion et faire avancer le droit

Le Tribunal Monsanto est un procès citoyen, sans reconnaissance officielle, dont le but est d’alerter l’opinion et de faire avancer le droit. Durant deux jours du 16 au 18 octobre 2016 à La Haye, cinq magistrats professionnels (venant d’Argentine, de Belgique, du Canada, du Mexique et du Sénégal) avaient auditionné une trentaine de témoins, d’experts, de victimes, d’avocats. Monsanto avait refusé de « comparaître ». Six questions étaient posées au « tribunal ».

L’avis consultatif des juges ne laisse place à aucun doute quant aux agissements de Monsanto. Aux quatre premières questions relatives au respect du droit à un environnement sain, à l’alimentation, au droit à la santé et à la « liberté indispensable à la recherche scientifique », le tribunal estime que la multinationale contrevient aux réglementations et au respect des droits fondamentaux.

« Monsanto se livre à des pratiques qui ont de graves répercussions sur l’environnement », estiment les juges. Des activités qui affectent, selon eux, les droits des peuples autochtones et des communautés locales.

« Commercialisation agressive des semences OGM »

Les droits à l’alimentation et à la santé sont aussi bafoués. Le tribunal détaille en particulier « la commercialisation agressive de semences OGM » qui altère ces droits « en forçant des agriculteurs à adopter des modes de culture qui ne respectent pas les pratiques des cultures traditionnelles ». Les cinq juges dénoncent aussi les pratiques de Monsanto qui nuisent à la liberté de la recherche scientifique, ainsi qu’à « la liberté d’expression et au droit à l’accès à l’information ».

Sur les deux dernières questions qui lui étaient posées, le tribunal est moins affirmatif. S’agissant de la complicité de crimes de guerre, il dit ne « pas être en mesure de formuler une conclusion définitive ». Mais, reconnaissant la destruction de l’environnement ainsi que les dommages causés à la population vietnamienne, les juges avancent que l’hypothèse selon laquelle Monsanto « a donné les moyens de faire la guerre au Vietnam », « connaissait l’utilisation qui devait être faite du produit » et « disposait des informations relatives à ses effets préjudiciables sur la santé et l’environnement » ne peut être écartée.

Autant dire que la charge de ce tribunal est lourde. Il conclut d’ailleurs qu’une procédure par voie civile aurait dû être engagée et que, si le crime d’écocide venait à être inclus dans le statut de Rome de la Cour pénale internationale, « au titre d’une cinquième catégorie de crimes internationaux », les juges auraient pu se prononcer sur ces actes de destruction perpétrés au Vietnam.

Reconnaissance du crime d’écocide

C’est d’ailleurs l’ultime conclusion et réponse à la dernière question posée : le crime d’écocide doit être reconnu dans le droit pénal international. Il aurait alors permis de caractériser les activités de Monsanto, argumentent les juges.

Pour rappel, cette notion avait été évoquée, dès 1972, lors de la conférence des Nations unies sur l’environnement, à Stockholm, dans son discours d’ouverture, par le premier ministre suédois en évoquant la guerre du Vietnam.

Depuis, le droit de l’environnement a progressé lentement dans les législations nationales. La nature s’est même vu accorder des droits comme en 2008 en Equateur lorsque le gouvernement a donné un statut juridique aux montagnes, aux rivières et aux terres.

Le Tribunal international Monsanto veut aller plus loin. Il estime « que le temps est venu de proposer la création d’un nouveau concept juridique pour le crime d’écocide et de l’intégrer dans une future version amendée du statut de Rome établissant la Cour pénale internationale ». Et les magistrats rappelent qu’en 2016 « la procureure de la Cour pénale internationale a annoncé qu’un point d’honneur particulier sera mis sur la poursuite en justice des auteurs de crimes (…) ayant pour objectif ou pour conséquence, entre autres, la destruction de l’environnement (…) ».

« Juges et parties »

La firme Monsanto qui avait déjà, en octobre 2016, exprimé son opinion et ses réserves sur la tenue de ce tribunal citoyen, l’estimant juge et partie, ne reconnaît pas de valeur à ses conclusions.

« Cet événement a été orchestré par un groupe restreint d’opposants à Monsanto et aux technologies agricoles qui se sont érigés en organisateurs, juges et parties. Ce tribunal a nié l’existence des preuves scientifiques et des décisions de justice sur plusieurs sujets pour conclure à un verdict prédéterminé, confie Brian Carroll, porte-parole de Monsanto en EuropeNous continuerons à travailler avec les organisations et instances réglementaires légitimes dans les différentes régions dans lesquelles nous sommes présents et réaffirmons notre engagement à trouver des solutions aux enjeux de la faim dans le monde, de la sécurité alimentaire, et au rôle des agriculteurs pour nourrir durablement une population mondiale en constante croissance. »

Si l’entreprise avait décliné l’invitation de la juge Françoise Tulkens de se rendre à La Haye en octobre 2016, l’avis du tribunal n’en a pour autant pas moins de valeur, estime la présidente. « C’est un jugement en droit, il n’y a pas eu de procès avec la confrontation de deux parties, mais nous avons établi nos conclusions sur la base de nombreux rapports et sur des témoignages qui n’ont pas été contredits, de faits qui n’ont pas été contestés. J’espère que cet avis fera évoluer la justice internationale », a expliqué Mme Tulkens au Monde.

« Redéfinir la hiérarchie des normes »

Selon elle, le document, d’une soixantaine de pages, devrait permettre d’asseoir le nouveau crime d’écocide et d’aider les Etats à mieux faire respecter les droits fondamentaux que sont l’alimentation, la santé, l’information, etc. « Les Etats signent des textes, en veux-tu-en-voilà, et ils ne sont pas appliqués ; nous aiderons peut-être à mieux faire comprendre leur portée », ajoute Françoise Tulkens.

Autre but avancé par Arnaud Apoteker, du comité d’organisation du Tribunal international Monsanto : « Cet avis doit inciter les victimes à utiliser les points juridiques pour poursuivre Monsanto devant les tribunaux nationaux. »

Parmi les changements importants que pourrait induire cet avis consultatif, qui devrait être transmis prochainement aux Nations unies, à la Cour pénale internationale, au Comité des droits de l’homme… et à la firme Monsanto, on trouve l’introduction de la responsabilité d’une entreprise dans un crime contre l’environnement. Jusqu’alors, seules les responsabilités individuelles des personnes physiques pouvaient être incriminées dans le statut de la Cour pénale internationale.

« Le droit des entreprises, des règles du commerce mondial, sont en train de primer sur les droits de l’homme et ceux de la nature. Il est temps de redéfinir la hiérarchie des normes », estime ainsi la juriste Valérie Cabanes, spécialisée dans le droit international humanitaire et les droits humains et auteur de Un nouveau droit pour la Terre (Editions du Seuil, 2016)

 
 

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Monsanto était informé de la toxicité du Roundup dès 1999 !

Le glyphosphate a été classé comme « cancérogène probable pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) en mars 2015.
Le glyphosphate a été classé comme « cancérogène probable pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) en 2015 – Le Roundup est la pierre angulaire du modèle économique de Monsanto. Photo d’illustration R.L./Julio Pelae

Dans le cadre d’une action intentée contre Monsanto, la justice fédérale américaine a déclassifié, jeudi 16 mars, plus de 250 pages de correspondance interne de la firme agrochimique, montrant que cette dernière s’inquiétait sérieusement, dès 1999, du potentiel mutagène du glyphosate, principe actif de son produit phare, le Roundup, et molécule phytosanitaire la plus utilisée au monde.

Dès 1999, la firme, dans des correspondances internes, s’inquiétait du potentiel mutagène du glyphosate. Aux Etats-Unis, plusieurs travailleurs agricoles touchés par un cancer du sang attribuent leur maladie au contact prolongé avec l’herbicide commercialisé par Monsanto.

Dans le cadre d’une action intentée contre Monsanto, la justice fédérale américaine a déclassifié, jeudi, plus de 250 pages de correspondance interne de la firme agrochimique, montrant que cette dernière s’inquiétait sérieusement, dès 1999, du potentiel mutagène du glyphosate, principe actif de son produit phare, le Roundup, et molécule phytosanitaire la plus utilisée au monde.

Or, selon Le Monde, la veille de cette publication, l’Agence européenne des produits chimiques annonçait qu’elle ne considérait le glyphosate ni comme cancérogène ni même mutagène, c’est-à-dire capable d’engendrer des mutations génétiques.

Connivences 

Les précédentes archives déclassifiées dans le cadre de cette affaire ont notamment montré que Monsanto avait bénéficié de connivences au sein de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), chargée aux Etats-Unis d’évaluer la sûreté du glyphosate (Le Monde daté du 17 mars).

Cette fois, les courriels mis au jour racontent une autre histoire. En 1999, les cadres de Monsanto souhaitent faire appel aux services d’une autorité scientifique incontestable pour plaider la cause du glyphosate auprès des régulateurs européens. Tout l’enjeu est de les convaincre que le produit n’est pas génotoxique.

« Prenons un peu de recul et regardons ce que nous voulons vraiment faire, écrit un cadre de l’entreprise à ses collègues. Nous voulons trouver quelqu’un qui est familier du profil génotoxique du glyphosate/Roundup et qui peut avoir une influence sur les régulateurs, ou conduire des opérations de communication scientifique auprès du public, lorsque la question de la génotoxicité

Accusations collectives

Pour Monsanto, l’affaire est cruciale : le Roundup est la pierre angulaire de son modèle économique, fondé sur la vente liée de ce pesticide et des cultures transgéniques capables de le tolérer.

Une action collective a été portée devant un tribunal en Californie : plusieurs centaines de travailleurs agricoles touchés par un lymphome non hodgkinien -un cancer du sang- attribuent leur maladie au contact prolongé avec l’herbicide commercialisé par Monsanto .

Une quarantaine d’ONG européennes ont lancé une initiative citoyenne contre le glyphosate

Une décision européenne devrait intervenir cet été pour déterminer si le pesticide est « cancérogène probable » ou pas.

La saga mouvementée de la ré-homologation du glyphosate dans l’Union européenne (La Commission européenne l’a autorisé à repartir pour 18 mois dans les pays qui le désirent, et a justifié sa décision par le refus des Etats membres de « prendre leur responsabilité » au sujet de la molécule du Roundup) devrait connaître son dénouement dans les prochains mois, après deux années et demie de vives controverses.

 

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« Boycott MONSANTO » : Une liste des marques complices …

Contre la stérilisation des sols agraires et pour la préservation des germes naturels .

Nous listons ci-dessous les marques complices de MONSANTO que nous nous devons donc maintenant de boycotter :

UNILEVER, LIPTON, KNORR, KELLOGS, COCA-COLA, PEPSI, QUAKER, SHWEEPS, BEN&JERRY, MIKO, AMORA, CARTE D’OR, CORNETTO, MAGNUM, MAILLE, FRUIT D’OR, ALSA, VIENETTA, PLANTA FIN, MAÏZENA, PRO-ACTIV, LIPTON, AXE, MONSAVON, DOVE, TIMOTEI, SIGNAL, REXONA, BRUT, WILLIAMS, TONI&GUY, DOVE MEN+CARE, CIF, CAJOLINE, OMO, SKIP, SUN, PERSIL, BUHLER, DOMESTOS

 © Indignés du monde entier

monsanto_companies

(…)

Les alternatives sont nombreuses et plus éthiques !

Source

 

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Monsanto et Eugénisme – Du Glyphosate (round up) retrouvé dans la plupart des vaccins !

L’affirmation sans cesse répétée que les vaccins sont parfaitement sûrs est en train de se désintégrer après que des tests ont montré que de nombreux vaccins pour la petite enfance contiennent du glyphosate chimique cancérogène.

Le glyphosate, l’ingrédient actif de l’herbicide phare Round Up de Monsanto, ainsi que des centaines d’autres herbicides, a été retrouvé dans les vaccins. « Les mamans américaines » ont reçu les résultats préliminaires des recherches effectuées par Microbe Inotech Laboratories Inc. de St Louis, Missouri, qui a montré que :

  • Le vaccinROR/MMR II (Merck) comportait 2.671 parts par milliards (ppb) de glyphosate
  • Le vaccin DTCa Adacel (Sanofi Pasteur) comportait 0,123 ppb de glyphosate
  • Le vaccin Fluvirin (Novartis) contre la grippe 0,331 ppb de glyphosate
  • Le vaccin contre l’hépatite B Engerix-B (Glaxo Smith Kline) 0,325 ppb de glyphosate
  • Le Pneumonoccal Vax Polyvalent Pneumovax 23 (Merck) 0,107 ppb de glyphosate

Le vaccin MMR II (ROR) présentait des taux 25 fois plus élevés que les autres vaccins. Après nos tests, des analyses indépendantes ont confirmé nos chiffres. Les tests ont été effectués en utilisant la méthode ELISA.

Les vaccins contiennent de nombreux ingrédients qui pourraient être génétiquement modifiés (OGM). Plus de 80 % des OGM sont génétiquement modifiés pour résister aux herbicides à base de glyphosate. « L’Environmental Protection Agency » des Etats-Unis (EPA) permet la présence de glyphosate dans 160 aliments non biologiques, ainsi que dans les cultures fourragères. Ces faits nous font nous interroger sur le fait que le glyphosate pourrait non seulement contaminer l’eau, l’urine, le lait maternel, la nourriture, le sol, la bière et le vin, mais aussi les vaccins.

Selon le Dr Stéphanie Seneff du MIT, « le glyphosate pourrait facilement être trouvé dans les vaccins suite au fait que certains virus de vaccins, y compris celui de la rougeole dans le vaccin ROR, ainsi que dans le vaccin contre la grippe sont cultivés sur de la gélatine dérivée de peaux de porcs qui reçoivent une alimentation OGM contenant d’importantes doses de glyphosate. La gélatine provient du collagène qui contient d’importants taux de glycine. Dans l’alimentation du bétail, l’EPA autorise jusqu’à 400 ppm de résidus de glyphosate, soit des taux de milliers de fois plus élevés que ceux qui peuvent causer des dommages, selon de nombreuses études. »

Un scientifique français, expert en matière de glyphosate, Gilles-Eric Séralini a montré au cours de ses recherches que le glyphosate n’est jamais utilisé seul. Il est toujours utilisé avec des adjuvants (coformulants / autres produits chimiques). Il a trouvé que les adjuvants utilisés pour faire le Roundup étaient 1.000 fois plus toxiques. Avec cette méthode, la détection de glyphosate dans les vaccins ferait ressortir la présence  d’autres co-formulants également toxiques.

Les 31 août « Les mamans d’Amérique » ont fait parvenir une lettre à la Food and Drug Administration, au Centre de Contrôle des Maladies, à l’EPA, à l’Institut National de Santé, à la Sénatrice Barbara Boxer du Département de la Santé de Californie, leur demandant de tester en priorité les vaccins pour le glyphosate, de rappeler tous les vaccins contaminés. Les mamans demandent à l’EPA de révoquer la licence pour le glyphosate afin de prévenir toute contamination ultérieure.

«  Cela exige des scientifiques indépendants, sans liens financiers avec Monsanto pour enquêter sur ces constatations. Si les constatations se vérifient, une action réglementaire et législative s’impose dans l’immédiat, a déclaré Robert F.Kennedy, Jr. co-fondateur du Projet Mercury. « Les avocats plaidant contre Monsanto devraient faire tout leur possible pour que le public puisse prendre conscience de cette contamination et de ses effets possibles sur la santé des enfants. […]

Le Dr Toni Bark, fondatrice et directrice médicale du Centre pour la prévention des maladies et co-productrice du film « Bought » (acheté) avait ceci à dire après avoir examiné les résultats des tests : «  Je suis profondément préoccupée par l’injection de glyphosate, un pesticide connu, chez des enfants. Ni le Roundup, ni le glyphosate n’ont été testés pour la sécurité en tant que produit injectable. L’injection est une voie d’entrée très différente de la voie d’absorption orale.  Les toxines injectées, même à doses minimes, peuvent avoir de profonds effets sur les organes et les différents systèmes du corps. En outre, l’injection d’un produit chimique avec un adjuvant ou un virus vivant, peut provoquer des réactions allergiques graves du fait que les vaccins entrainent le système immunitaire à produire des anticorps pour tous les produits inclus dans le vaccin.

Etant donné que le glyphosate est largement utilisé dans les cultures de maïs, de soja, de blé, de coton et autres produits de base, on peut s’attendre à voir apparaitre des allergies alimentaires les plus graves chez les receveurs de vaccins. En outre, des produits chimiques à très faibles doses, peuvent avoir de puissants effets sur la physiologie étant donné qu’ils agissent à peu près comme les hormones en stimulant ou en supprimant des récepteurs physiologiques. »

Source

L’info est totalement confirmée par de nombreuses sources – En outre, le Dr Samsel a envoyé une lettre au sénat du New Hampshire où il donne la permission au sénateur Shaheen de partager ses données de laboratoire sur les vaccins contaminés par le  glyphosate à  » tous les membres du Congrès et du public :

vaccin glyphosate

 

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Mettez-vous Monsanto dans votre vagin ? 85% des tampons et des produits d’hygiène féminine contaminés par l’herbicide cancérigène glyphosate

Herbicide-Tampon-Pad

À la fin des années 1970 et au début des années 1980, plus de 50 femmes américaines ont été tuées par leurs tampons. Bien que la FDA et le secteur de l’hygiène féminine aient déployé des efforts considérables pour tenter de faire oublier cette histoire vraie (en l’appelant une « rumeur »), les tampons fabriqués avec certaines fibres non-naturelles se sont révélées abriter des bactéries mortelles et libérer une quantité suffisante de produits chimiques pour tuer ou blesser plus d’un millier de femmes.

Comme la Organic Consumers Association a publié:

Les pires contrevenants étaient les tampons ultra-absorbants Rely de Procter and Gamble. Selon le livre Soap Opera: The Inside Story of Procter and Gamble, l’entreprise a rejeté les plaintes des consommateurs au sujet des tampons pendant des années. Une note de 1975 de l’entreprise a divulgué que les tampons Rely contenaient des agents cancérigènes connus et que le produit altérait les organismes naturels trouvés dans le vagin. Les tampons Rely ont été retirés des rayons en 1980, mais de nombreuses femmes affirment qu’elles ont hérité d’hystérectomies et de perte de fertilité.

Parmi les femmes soucieuses de leur santé, la toxicité des tampons traditionnels a longtemps été un sujet de préoccupation. « Comme je dis non à l’huile de coton, c’est pour la même raison que je ne suis pas d’accord pour mettre du coton toxique dans mes parties intimes », écrit Meghan Telpner. « Saviez-vous que 38 millions de kilos de pesticides sont pulvérisés sur 5.6 millions d’hectares de coton conventionnel cultivés chaque année aux États-Unis. »

Elle poursuit:

La rayonne/viscose utilisée dans les Tampax est fabriquée à partir de pâte de bois. La dernière fois que j’ai vérifié, il n’y avait pas une telle chose que des arbres de rayonne et les arbres ne se transforment pas comme par magie en rayonne, il faut des centaines de produits chimiques. Le blanchiment au chlore de la pâte de bois est là où se trouve le plus grand danger. Le processus créé des hydrocarbures chlorés, un groupe de produits chimiques dangereux avec des sous-produits qui comprennent les dioxines, certaines des substances les plus toxiques connues. Parties par million mon cul! Il n’y a pas de niveaux de dioxines sûrs, elles sont impossibles à décomposer et ainsi continuent de s’accumuler dans nos tissus.

Maintenant l’herbicide toxique de Monsanto a été retrouvé dans 80% des produits d’hygiène féminine

Avance rapide jusqu’en 2015. Maintenant, le glyphosate, la substance chimique retrouvée dans le « Roundup », l’herbicide de Monsanto utilisé sur les cultures de coton génétiquement modifié, est découvert dans la grande majorité des produits d’hygiène féminine.

L’équipe de recherche de l’Université Nationale de La Plata dirigée par Damian Marin a révélé leurs résultats de recherche le 18 octobre. Notez bien que de telles recherches n’auraient jamais été menées dans une université américaine parce qu’elles ont été infiltrées et achetées parMonsanto. Exemple: Kevin Folta, le professeur discrédité de l’Université de Floride, qui a été pris à recevoir 25 000 $ de Monsanto après avoir publiquement menti qu’il n’avait pas de liens financiers avec la société d’herbicide. Même si Folta a été exposé comme un menteur et un violeur de l’éthique de l’université, l’Université de Floride ne voit rien de mal à ces tromperies. Cliquez ici pour lire la lettre secrète où Monsanto accepte de lui verser 25 000 $.

« Une équipe de scientifiques argentins a trouvé des traces de glyphosate dans 85% des soins personnels et de produits d’hygiène féminins contenant du coton et couramment achetés dans les pharmacies et les supermarchés, » écrit Revolution News.

« L’étude a porté sur un échantillon de produits de pharmacies et de supermarchés dans la région de La Plata, et a analysé des cotons-tiges, de la gaze et des articles pour un usage féminin. Les résultats de tous les produits commerciaux ont détecté 85% glyphosate et 62% de AMPA (métabolite ou dérivé de glyphosate). Près de 100% du coton produit en Argentine est transgénique et le glyphosate est pulvérisé alors que le cocon est ouvert « .

Également signalé par Revolution News:

« Le rapport nous a choqués », a déclaré le Dr Medardo Ávila Vázquez, un participant de la conférence et de Cordoba.

« Nous avons concentré notre attention sur la présence de glyphosate dans les aliments, mais ne pensions pas que les produits que nous utilisons dans tous les hôpitaux et centres de santé dans le pays pour guérir les patients étaient contaminés par un produit cancérigène. Les autorités doivent donner une réponse immédiate à cette situation ».

Le glyphosate est connu pour causer le cancer, mais les propagandistes sont payés pour dissimuler la vérité

Le glyphosate est un produit chimique cancérigène connu. L’Organisation Mondiale de la Santé l’aclassé comme « probablement cancérogène », et beaucoup d’autres études le relient clairement à un processus de perturbation du système endocrinien qui mène au cancer.

L’EPA a conspiré avec Monsanto pendant des décennies pour tromper le public en lui faisant croire que le glyphosate était inoffensif, même après avoir su que la molécule était extrêmement dangereuse.

Forbes.com, nommé « le plus mauvais éditeur de nouvelles de l’Amérique » par EVIL.news, a contribué à la publication de la propagande de Monsanto via des propagandistes professionnels rémunérés par la société tels que Henry Miller et Jon Entine. Tous deux ont été exposés comme des « mercenaires OGM » qui trahissent l’humanité et prônent l’empoisonnement chimique du monde en échange d’argent.

Le glyphosate s’est même révélé favoriser le cancer à des concentrations de parties par milliard, ce qui signifie que même une faible exposition provenant de tampons pourrait conduire à des cancers mortels chez les femmes. (L’industrie des OGM dit que les femmes qui sont préoccupées par les OGM sont « anti-science » et trop stupides pour comprendre la technologie.)

Il est incontestable que le vagin humain absorbe facilement les produits chimiques trouvés dans les tampons. Lorsque ces tampons sont composés de coton OGM – la grande majorité du coton qui est cultivé commercialement – ils contiennent presque toujours du glyphosate que les parois vaginales absorbent et il pénètre dans le sang.

Cela signifie que même au-delà de la contamination par le glyphosate dans les aliments, les femmes doivent maintenant envisager la possibilité qu’elles sont empoisonnées par le glyphosate dans le vagin par l’intermédiaire de coton génétiquement modifié utilisé dans les tampons et autres produits d’hygiène.

Pour toutes les femmes journalistes achetées qui prennent la défense de Monsanto – commeTamar Haspel du Washington Post infiltré par Monsanto – HONTE SUR VOUS pour promouvoir l’industrie chimique auprès des femmes.

Pourquoi vous ne devriez utiliser que des produits d’hygiène féminine biologiques

Le seul moyen sûr d’éviter les OGM dans votre vagin est d’acheter des produits d’hygiène féminine certifiés biologiques à base de coton biologique ou d’autres matières biologiques.

Il est facile pour les consommateurs d’oublier que leurs jeans sont fabriqués à partir de coton OGM saturé de glyphosate… ou que la gaze en coton dans leurs trousses de premiers soins est également constituée de coton OGM et de glyphosate. En fait, même les cotons-tiges et les boules de coton sont généralement OGM.

Donc, si vous voulez vraiment arrêter de mettre Monsanto dans votre vagin (ou vos oreilles, votre nez et tout autre endroit de votre corps), vous aurez besoin d’acheter méticuleusement biologique, les produits non-OGM à ces fins.

Sources:
http://revolution-news.com/argentina-study-f…
http://www.organicconsumers.org/old_articles…
http://www.meghantelpner.com/blog/part-2-tam…
http://www.truthwiki.org/glyphosate/
http://www.unlp.edu.ar/
http://www.truthwiki.org/monsanto/
http://www.truthwiki.org/dr-kevin-folta-univ…
http://www.gmo.news/2015-09-08-academias-bio…
http://www.gmo.news/2015-09-17-25000-monsant…
http://www.naturalnews.com/049120_glyphosate…
http://www.naturalnews.com/049958_EPA_Monsan…
http://www.evil.news/2015-09-28-americas-top…
http://www.truthwiki.org/henry-i-miller/
http://www.truthwiki.org/jon_entine/
http://www.naturalnews.com/042553_roundup_gl…
http://www.truthwiki.org/tamar-haspel-washin…

Crédit : Natural News

 
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Publié par le 23 septembre 2016 dans général, Santé - nutrition, Sciences

 

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Monsanto+Bayer : le cartel des empoisonneurs contre la planète

Suite à la Fusion Bayer/Monsanto , de grands chefs dénoncent «un danger pour nos assiettes» :

De grands chefsont dénoncé dans une lettre ouverte la fusion annoncée entre Bayer et Monsanto, qui représente selon eux un «danger pour nos assiettes».

Publiée mardi par le site d’actualité gastronomique Atabula, cette «lettre ouverte contre l’invasion de l’agrochimie dans nos assiettes» a déjà été signée par une centaine de chefs de cuisine et pâtissiers en France .

«Des enjeux majeurs pour notre alimentation se jouent actuellement. Non, la nature, la diversité et la qualité de notre alimentation ne doivent pas passer sous le rouleau compresseur liberticide du groupe Bayer-Monsanto», fustige la lettre. «Ardents défenseurs du bien manger, engagés quotidiennement dans la valorisation du bon produit et des petits producteurs, les professionnels de la restauration veulent rappeler leur attachement à quelques valeurs fondamentales: le soutien à la biodiversité, le respect de l’environnement et la santé des consommateurs».

 

En achetant Monsanto, Bayer contrôlera près d’un tiers du marché mondial des semences , et devient le no 1 Mondial en la matière ! 

La fusion de ces deux mastodontes – d’un côté Bayer, fabricant des très décriés néonicotinoïdes, de l’autre Monsanto, spécialiste des semences génétiquement modifiées et fabricant de l’herbicide RoundUp – consolide leur main mise sur l’agriculture. Cette opération fait de Bayer le numéro un mondial des semences et des pesticides, contrôlant respectivement 30 % et 24 % de chacun de ces secteurs !

Monsanto+Bayer  : le cartel des empoisonneurs contre la planète

L’Inde est embourbée dans une controverse artificielle créé par Monsanto à propos de la première culture génétiquement modifiée, censée avoir reçu le feu vert pour sa commercialisation. Impliquée dans des litiges sur plusieurs fronts, Monsanto tente de contourner nos lois sur les brevets, la loi de protection de la variété végétale, celles sur les droits des agriculteurs, sur les produits de base et sur la concurrence. Elle se comporte comme s’il n’y avait, en Inde, aucun parlement, aucune démocratie, aucune loi souveraine à laquelle elle devrait obéir. Ou tout simplement, elle s’en moque.

Sur un autre terrain, Monsanto et Bayer sont en train de fusionner. Elles ont déjà dans le passé formé une seule entité appelée MoBay (MonsantoBayer), digne héritière du cartel d’empoisonneurs IG Farben. Les participations majoritaires de ces deux entreprises étaient entre les mains des mêmes sociétés d’investissement privées. Le domaine d’expertise de ces firmes, c’est la guerre. IG Farben, moteur économique d’Adolf Hitler et principale source de devises étrangères de l’Allemagne d’avant guerre, était également une machine de renseignements étrangers. Hermann Schmitz était le président d’IG Farben, son neveu Max Ilgner était un directeur d’IG Farben, tandis que le frère de Max, Rudolph Ilgner, dirigeait la branche new-yorkaise comme vice-président de Chemnyco.

Paul Warburg, frère de Max Warburg (du conseil d’administration d’IG Farben), fonda le système de réserve fédéral des USA. Max Warburg et Hermann Schmitz ont joué un rôle central dans l’empire IG Farben. Carl Bosch, Fritz ter Meer, Kurt Oppenheim et George von Schnitzler étaient d’autres dirigeants de l’entreprise. Tous, sauf Paul Warburg, furent jugés et condamnés comme criminels de guerre à Nuremberg.

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Les accusés d’IG Farben à Nuremberg

Monsanto et Bayer ont une longue histoire. Elles fabriquaient des explosifs et des gaz toxiques mortels à l’aide de technologies partagées et les vendaient aux deux camps des deux guerres mondiales. Les mêmes produits chimiques étaient achetés par les Alliés et les forces de l’Axe, aux mêmes fabricants, avec de l’argent emprunté à la même banque.

MoBay fournissait les ingrédients de l’Agent orange (acide 2,4,5-T aux dioxines) durant la guerre du Vietnam. Près de 75 millions de litres de défoliants et d’herbicides MoBay furent pulvérisés sur le Sud-Vietnam. Des enfants naissent encore avec des malformations congénitales, des adultes ont des maladies chroniques et des cancers à cause de l’exposition aux produits chimiques de MoBay. La résistance de l’agent orange cobreveté par Bayer et Monsanto a été codéveloppée pendant des décennies. Des guerres étaient menées, des vies perdues, des nations ciselées en terres promises — avec des frontières artificielles profitant à la colonisation et au pillage des ressources — tandis que Bayer et Monsanto vendaient des produits chimiques sous forme de bombes et de poisons, et que leurs frères fournissaient les prêts pour acheter ces bombes.

Plus récemment, Bayer CropScience AG et Monsanto auraient engagé un partenariat à long terme. Ce qui leur donne accès aux herbicides de l’un et de l’autre et donc à une double technologie de résistance aux herbicides. À travers des accords de licences croisées, des fusions et des acquisitions, l’industrie de la biotechnologie devient l’IG Farben de notre temps, avec Monsanto aux commandes.

L’industrie mondiale des produits chimiques et des OGM — Bayer, Dow Agro, DuPont Pioneer, Mahyco, Monsanto et Syngenta — s’est syndiquée sous forme de Fédération de l’Industrie semencière d’ Inde (FSII) afin d’augmenter son pouvoir de nuisance sur les paysans indiens, sur l’environnement et les lois démocratiquement élaborées qui protègent le public et l’intérêt national. Ceci en plus de l’Association des Entreprises de Biotechnologie (ABLE), qui a tenté de s’attaquer au contrôle des prix des semences en Inde mis en place par la loi sur les produits de base n faisant appel à la Haute Cour de justice du Karnakata à Bangalore, qui a rejeté la plainte.

Ce nouveau groupe n’a rien à voir avec « l’industrie semencière », il ne produit pas de semences. Il tente d’étendre le principe du brevet aux produits chimiques afin d’obtenir la propriété de semences, même dans des pays où les brevets sur les semences et les plantes ne sont pas autorisés. Comme en Inde, en Argentine, au Brésil, au Mexique et dans beaucoup d’autres pays.

Toutes les affaires Monsanto en Inde sont liées à sa revendication non-scientifique, illégale et de brevets sur les semences, au mépris des lois indiennes, et à sa tentative d’extorquer des redevances à l’industrie semencière indienne et aux agriculteurs. La FSII est une « réunion de famille séculaire d’IG Farben », un rassemblement d’entités indépendantes et autonomes.

Le cartel chimique familial d’IG Farben a été responsable de l’extermination de gens dans des camps de concentration. Il représente un siècle d’écocide et de génocide, entrepris au nom de l’expérimentation scientifique et de l’innovation. Aujourd’hui, ce cartel d’empoisonneurs porte des habits d’ingénieur génétique et répète ad nauseam le mantra de l’innovation. Les camps de concentration d’Hitler furent une « innovation » dans le domaine du meurtre ; et presque un siècle après, la famille Farben est en train de mener la même extermination, silencieusement, mondialement et efficacement.

L’innovation de Monsanto consistant à extorquer des royalties illégales et à pousser des paysans indiens au suicide est aussi une innovation dans la manière de tuer ni vu ni connu et indirectement. La nouveauté de la méthode d’assassinat ne rend pas le meurtre plus juste. « L’innovation », comme toutes les activités humaines, a ses limites — définies par l’éthique, par la justice, par la démocratie, les droits des personnes et de la nature.

IG Farben a été jugée à Nuremberg. Nous avons des lois nationales pour protéger les personnes, leur droit à la vie et à la santé, ainsi que l’environnement. Les lois indiennes sur les brevets et la biosécurité, ainsi que celle sur la variété végétale visent à contrôler les propriétaires voraces d’entreprises historiquement coupables de crimes contre la nature et l’humanité.

L’industrie se prépare à lancer son nouveau « gène », la moutarde GM (DMH-11). La moutarde GM, promue comme une « innovation » du secteur public, se base sur le système de gènes barnase/barstar pour créer des plantes mâles stériles et sur un gène bar pour la résistance au glufosinate. En 2002, la demande d’approbation par pro-Agro (Bayer) de plantation commerciale de moutarde GM basée sur le même système avait été rejetée.

Bien que bannie en Inde, Bayer trouve les moyens de vendre du glufosinate illégalement aux plantations de thé d’Assam et aux pommeraies d’Himachal Pradesh, dans le nord-ouest de l’Inde. Des revendeurs font passer la vente de glufosinate dans la catégorie « autres » pour contourner la loi. Ces produits chimiques se fraient un chemin jusqu’aux corps de nos enfants sans l’accord du gouvernement. Essentiellement, tous les brevets clés liés au gène bar sont détenus par Bayer CropScience, qui a acquis Aventis Cropscience, elle-même créé à partir des départements de génie génétique de Schering, Rhône-Poulenc et Hoechst. Puis Bayer a fait l’acquisition de Plant Genetic Systems, et a passé un accord de coopération avec Evogene, qui détient des brevets dans le secteur de la cartographie génomique.

Avant qu’une autorisation soit accordée à la moutarde modifiée génétiquement, le problème des limites de la brevetabilité doit être résolu sur la base des lois indiennes, et les brevets sur les plantes, les semences et les méthodes agricoles ne doivent pas être autorisés. Deepak Pental, un professeur à la retraite et développeur d’OGM ne commercialisera pas la semence de moutarde GM. Ses donneurs d’ordre de Bayer/Monsanto/MoBay le feront.

Au vu de notre expérience avec le coton GM, le ministère de l’Environnement et des Forêts envisage d’établir des directives pour l’évaluation socio-économique des variétés OGM proposées, prenant en compte des facteurs comme l’économie, la santé, l’environnement, la société et la culture.

Au cœur de cette évaluation socio-économique, on retrouve le problème des monopoles et des cartels, et de leur impact sur les petits agriculteurs. Bien que les brevets sur les semences ne soient pas autorisés, pendant plus de 15 ans, Monsanto a illégalement extorqué des redevances aux paysans indiens, les piégeant par la dette, et déclenchant ainsi une épidémie de suicides. La guerre de Monsanto contre la piétaille de l’Inde — les paysans — est une guerre menée par la famille IG Farben contre notre famille terrienne.

Vandana Shiva

Version originale : http://www.asianage.com/columnists/poisonous-cartel-gmos-014

Traduit par Nicolas Casaux

 
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Publié par le 21 septembre 2016 dans Climat - Environnement, général, Santé - nutrition, société

 

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La Banque mondiale roule-t-elle pour Monsanto ?

Dans une serre en Ethiopie, le 18 novembre 2007 à Holeta, à 50km d'Addis Abeba. JOSE CENDON / AFP

Dans une serre en Ethiopie, le 18 novembre 2007 à Holeta, à 50km d’Addis Abeba. JOSE CENDON / AFP

On retrouve aussi Les fondations Gates et Rockefeller, qui participent à financer des projets qui chassent des populations de leurs terres et qui polluent ces dernières ..

Depuis la crise des matières premières de 2008, la Banque Mondiale a mis en place plusieurs initiatives sensées améliorer la sécurité alimentaire. Mais certaines sont directement associées aux grandes entreprises de l’agro-industrie et semblent privilégier les intérêts de ces dernières.

«Association de malfaiteurs: cinq donateurs occidentaux influencent l’agriculture africaine en faveur des multinationales»: c’est le titre accusateur d’un rapport du think-tank progressiste Oakland Institute, basé en Californie. Il explique que loin d’aider l’agriculture africaine, certaines initiatives censées le faire favorisent en fait les intérêts privés de multinationales de l’agro-alimentaire.

Le projet EBA (Enabling business in agriculture) est porté par la Banque Mondiale et financé par cinq principaux donateurs: les gouvernements américain, britannique, danois et hollandais (via leurs agences de développement ou des fonds dédiés) et la fondation Gates. Un des rôles de l’EBA est de classer les pays africains selon leur attractivité pour les investissements dans l’agriculture, selon six critères bien éloignés du développement durable: utilisation de semences propriétaires, recours aux engrais chimiques, mécanisation, financements, ouverture des marchés, infrastructures de transports. Pour attirer les investissements et les projets, les États sont encouragés à s’y conformer.

En 2012, à la suite de la crise alimentaire de 2008, le G8 lance la nouvelle alliance pour la sécurité et la nutrition (NASFN). Cette initiative place le secteur privé au cœur de la stratégie de développement agricole pour l’Afrique et intègre l’EBA. Sous la forme d’un partenariat public-privé, elle associe de grandes entreprises (dont Monsanto et le semencier Syngenta) avec dix pays africains. Le financement repose principalement sur les cinq mêmes donateurs. D’autres acteurs y sont associés, notamment l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), financée par les fondations Gates et Rockefeller, et le fonds Africa Enterprise Challenge Fund.

Sécurité alimentaire ou intérêts commerciaux?

La stratégie de développement de la NASFN est basée sur les principes suivants: développement des semences brevetées et des engrais chimiques, mise à disposition de terres pour de grandes exploitations agricoles, promotion des investissements par une baisse des impôts et des droits de douane. Ses quatre principaux financeurs (toujours le quatuor États-Unis/Royaume-Uni/Pays-Bas/Danemark) affichent un double objectif: développer l’agriculture en Afrique et promouvoir les intérêts de leurs entreprises. Le Danemark le formule même explicitement dans sa stratégie d’aide au développement.

Les intérêts des grandes entreprises du secteur ne vont pas spontanément dans le sens de ceux des populations

Le développement du secteur privé dans le domaine agricole peut avoir des effets positifs. Mais les intérêts des grandes entreprises du secteur ne vont pas spontanément dans le sens de ceux des populations. Leurs préférence vont le plus souvent aux cultures qui garantissent un rapide retour sur investissement, comme celles destinées aux agrocarburants. Généralement destinées à l’exportation, ces dernières n’ont pas d’effet positif sur la sécurité alimentaire. Couplés à la baisse des impôts et des droits de douanes (encouragée par cette stratégie de développement), de tels investissements ne permettent pas aux États africains d’accroître leurs ressources fiscales. En 2014, un rapport d’évaluation sur le programme d’aide au secteur privé porté par l’agence de développement danoise concluait par exemple que son impact était insuffisant en termes de réduction de la pauvreté, de création d’emplois et de développement économique.

Accaparement des terres

Le rapport donne plusieurs exemples où l’aide au développement finance des projets qui chassent des populations de leurs terres.

En Sierra Leone, le Danemark a financé à hauteur de 118 millions d’euros un projet d’exploitation de canne à sucre (20.000 hectares) destiné à la production d’éthanol porté par le groupe suisse Addax and Oryx. Les paysans qui cultivaient des légumes et du riz sur ces terres ont été chassés sans êtres dédommagés, affirme l’Oakland Institute. Le projet a également placé une forte pression sur les ressources en eau de la région. En 2015, un projet de compensation carbone en Tanzanie a débouché sur l’éviction de 22.000 personnes, là aussi sans dédommagements.

En 2011, l’Africa Enterprise Challenge Fund, un fonds financé par les agences de développement britannique, danoise et hollandaise, a investi dans la création d’un élevage de 8.000 hectares, sur des terres confisquées à des communautés locales en Ethiopie. En 2013, il a co-financé la location de 100.000 acres de terres au Sud Soudan par la société ABMC, dont le président du Sud Soudan détient des parts.

Dépendance accrue des paysans et pollution

D’autres investissements passent par des «corridors de croissance agricole», des partenariats public-privé à l’échelle d’une région. Les plus grands sont le SAGCOT , en Tanzanie, et le BAGC, au Mozambique. Comme on le voit ci-dessous (pour SAGCOT), ces «corridors» associent une multitude de partenaires, dont des fonds d’investissement et des multinationales (Unilever, Syngenta, Bayer, Monsanto…).

En Tanzanie, le SAGCOT a financé en 2007 l’établissement d’une plantation de riz de plus de 5000 hectares, portée par la société britannique Agrica. Le projet prévoyait de travailler avec des fermiers locaux. Mais la moitié des fonds qui leur étaient destinés a été allouée à l’achat de semences et d’engrais chimiques, que les fermiers ont eu du mal à rembourser. Les habitants (tout comme Greenpeace) se sont dit préoccupés par les effets des engrais chimiques sur leur environnement, notamment sur les ressources en eau.

Un tel choix n’étonne guère: un des objectifs affichés des «corridors» est d’accroître le recours aux semences brevetées et OGM, aux engrais chimiques et aux pesticides. L’AGRA, qui a reçu en 10 ans plus de 424 millions de dollars de la fondation Gates, souhaite doubler l’utilisation d’engrais chimiques en Afrique en l’espace de 10 ans. Ce type d’agriculture peut être rentable pour les méga-exploitations, mais il en va autrement pour les petits paysans. Racheter les semences chaque année coûte plus cher que de replanter. Les engrais et pesticides chimiques sont plus onéreux que les méthodes traditionnelles de fertilisation et de protection contre les parasites. Enfin, les variétés OGM peuvent se révéler moins résistantes que les semences non modifiées. En Inde, cette situation a poussé des agriculteurs au suicide.

Cette stratégie de développement agricole «pro-business» se présente comme un partenariat gagnant-gagnant où les grandes entreprises, les États et les populations trouveraient leur compte. Sur le terrain, c’est un peu différent.

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