Après avoir décrit les faits sous différents angles dans la première partie de notre émission sur les abus contre des femmes dans la nuit du nouvel an, dans cette deuxième partie nous examinerons la question suivante : Ces incidents feraient-ils vraiment partie d’un plan plus vaste, habilement mis en œuvre, et porteur d’une importance stratégique de grande ampleur ? Seraient-ils comparables aux abus sexuels et viols en masses dont furent victimes les femmes qui manifestaient sur la place Tahrir dans le centre du Caire le 10 juillet 2013 ?

Car alors ce ne serait pas seulement les violences qui auraient été habilement planifiées à l’avance, mais aussi la manière dont elles ont été publiées. Cela voudrait donc dire que la nouvelle des abus contre des femmes dans la nuit du nouvel an n’est pas parvenue « par hasard » au public, au travers d’internautes qui exprimaient leur mécontentement sur les réseaux sociaux ou bien parce que des cas isolés de la presse régionale les ont évoqués, mais que ces « fuites d’informations » avaient été habilement calculées.

L’accusation souvent entendue, selon laquelle les médias auraient intentionnellement passé les incidents sous silence, s’avérerait n’être rien d’autre qu’une manœuvre réfléchie d’un bout à l’autre. Et c’est exactement ce dont nous parlions dans l’émission du 11 janvier 2016 en langue allemande – Un « nouvel ordre mondial » qui a deux méthodes d’action : il s’agit apparemment d’une double stratégie des bâtisseurs du « nouvel ordre mondial », d’un coup imparable comme dans une « prise en tenaille » au jeu du moulin. Dans une tenaille, un pion de l’adversaire peut être pris à chaque tour, sans que celui-ci puisse prendre de mesure efficace contre.

Ainsi d’un côté on laisse entrer des réfugiés en masse avec la « politique d’accueil », on enjolive les problèmes, on les renvoie à d’autres causes ou on les passe sous silence. Dans les derniers mois cela faisait partie du soi-disant « politiquement correct » de ne pas dire du mal des migrants. Mais d’un autre côté, lorsque des problèmes causés par l’immigration de masse sont dévoilés, on se sert de la deuxième partie de la tenaille : ces problèmes sont instrumentalisés, pour attiser des émotions, ameuter, diviser les personnes concernées, trouver toutes sortes de coupables et instaurer un climat de peur.

Et c’est exactement ce qui est en train de se passer, après que l’ampleur des abus a été rendue publique : comme une manœuvre de distraction, pour dévier l’attention du but véritable des tireurs de ficelles.

Voici quelques exemples :

– Une fois de plus, l’Islam est l’objet de la critique. Le débat au sujet des abus contre des femmes tournerait spécifiquement autour de musulmans et de leur comportement envers les femmes, commente SRF le 8 janvier. La journaliste allemande d’origine turque Kübra Gümüşay estime que le débat actuel est dangereux, qu’il est mené d’une manière très chargée en symbolique, en populisme et en émotion, je cite :

 « Le débat tourne autour de l’origine des auteurs. Toujours en soulignant que ce pourrait être des musulmans ou des personnes provenant de pays musulmans. » On suggère sans fondement que les agresseurs seraient sexistes ou violents à cause de leur origine ou de leur religion. Ici aussi on est en présence de ce qu’on appelle le « Combat des cultures ». Celui-ci a pour but de dénigrer fortement les valeurs identitaires, culturelles et religieuses et de suggérer par cela qu’il faut les dissoudre. Voici ce qui doit aplanir le chemin vers un « nouvel ordre mondial ». Voyez à ce sujet nos émissions du 22 novembre 2015 et du 14 janvier 2016

– A la suite de la nuit du nouvel an, il y a eu le 9 janvier plusieurs actions de protestation à Cologne. La police aurait dissout une manifestation de sympathisants de Pegida, qui selon des informations de la police, aurait été constituée d’extrémistes de droite prêts à la violence. Au même moment pourtant, à Cologne, plus de 1 300 personnes ont manifesté majoritairement de manière pacifique contre le racisme et le sexisme. Mais il y avait aussi des partisans de la droite et de la gauche dans la rue. Et c’est exactement ce qui fait partie de la stratégie de « tenaille » des stratèges mondialistes. C’est-à-dire mettre les émotions en ébullition, faire descendre les gens dans la rue, divisés en différents camps, jusqu’à ce que s’installe un climat proche de la guerre civile. Mais cette « tenaille » habilement pensée et mise en œuvre va plus loin. Nous traitons de cela dans la troisième partie de notre émission.

Daniel D. / Horst M.

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