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Archives de Tag: metaux

Nos sachets de thé contiennent jusqu’à 17 pesticides et plusieurs traces de métaux

Une femme récolte des feuilles de thé à Moganshan (Chine), le 9 avril 2012. 

Le magazine a étudié 26 marques de thés noirs et verts, commercialisées en France. Toutes, même les thés bio, contiennent des traces de pesticides et de métaux potentiellement nocifs pour la santé.

C’est l’une des boissons les plus populaires en France, et la deuxième boisson la plus consommée au monde, selon le magazine 60 millions de consommateurs. Deux Français sur trois en consomment régulièrement. Mais le thé, dont la consommation a fortement augmenté en vingt ans dans l’Hexagone et dont les vertus sont souvent encensées, est-il si bénéfique pour la santé ?

Malgré ses bienfaits potentiels contre le cancer, un article de 60 millions de consommateurs révèle que de nombreux sachets de thé commercialisés en France contiennent des résidus de pesticides, de métaux et de toxines – potentiellement cancérogènes. Franceinfo revient sur les principales conclusions de cette enquête, qui cible également des thés bio.

Jusqu’à 17 pesticides, même dans les thés bio

Dans son article, le magazine rappelle que les feuilles de thé ne sont nettoyées ni au cours de leurs récoltes, ni lors de leurs préparations. Une réalité qui favoriserait ainsi la possible présence de pesticides sur les feuilles. 60 millions de consommateurs ne s’est pas trompé : sur les 26 marques de thé passées au crible – 16 thés noirs et 10 thés verts à la menthe – toutes, sans exception, contiennent des pesticides.

Neuf marques de thé sur 26 affichent des « traces à peine quantifiables » de pesticides, précise à franceinfo Patricia Chairopoulos, journaliste à 60 millions de consommateurs et auteure de l’article avec les ingénieurs Farid Bensaïd et Laetitia Flottes de Pouzols. Quatre marques présentent cependant des résultats « très insuffisants » : ils contiennent des traces de pesticides dépassant les limites réglementaires, ou affichent un nombre important de résidus de pesticides, explique la journaliste. Des thés noirs Dammann Frères comptent ainsi jusqu’à 17 traces de pesticides différentes, selon 60 millions de consommateurs.

Deux types de pesticides reviennent le plus souvent dans les échantillons étudiés par le magazine. Il s’agit du folpet, un fongicide, et de l’anthraquinone, un répulsif pour oiseaux, précise Patricia Chairopoulos pour franceinfo. Et les thés bio ne sont pas épargnés : selon l’article, le thé Marque Repère Bio Village contient de l’anthraquinone « en quantité près de quatre fois supérieure à la limite autorisée ».

Il y a des marques de thé noir très répandues qui sont très mal notées. On compte toujours au moins un pesticide, même dans les bio.

Patricia Chairopoulos, journaliste à « 60 millions de consommateurs »

à franceinfo

Globalement, les thés bio et les thés verts s’en sortent tout de même mieux. Le thé vert « le plus pollué » contient ainsi « seulement » 10 traces de pesticides différentes, précise l’article. Les thés noirs bio comptent en moyenne 3,4 fois moins de résidus que les thés noirs classiques, et les thés verts bio affichent des quantités de pesticides 2,2 fois inférieures aux autres. Mais aucun thé bio étudié n’est parfaitement épargné, prévient 60 millions de consommateurs.

Des traces de métaux nocifs, comme le mercure ou l’arsenic

Comme pour les pesticides, tous les thés observés « contiennent des résidus de métaux, dont plusieurs sont reconnus nocifs pour la santé », poursuit le magazine. L’article cite notamment l’arsenic, le cadmium et le mercure. Des traces de ce métal ont ainsi été retrouvées dans la moitié des thés verts étudiés. Il est cependant quasiment absent des thés noirs.

Parmi les métaux cités, l’aluminium est celui qui est retrouvé « en plus grande quantité ». Sa présence atteint 1,19 g/kg parmi les thés noirs, et 1,43 g/kg pour les thés verts. « Ils ne sont pas jugés comme dangereux », tempère Patricia Chairopoulos. « Ce sont plutôt des marqueurs de la pollution. Ces métaux viennent du sol, de l’eau », explique la journaliste.

Le potentiel danger des toxines naturelles

60 millions de consommateurs alerte enfin sur la présence d’alcaloïdes pyrrolizidiniques, des toxines que des plantes produisent naturellement. Plusieurs de ces toxines sont « reconnues cancérogènes », alerte le magazine. Or, « aucune réglementation française ou européenne ne les encadre », prévient-il.

Si six thés noirs présentent très peu de traces de toxines, une marque très connue, Lipton, affiche un « très mauvais résultat » en la matière, selon 60 millions de consommateurs. Cette forte présence de toxines dans le thé noir serait liée, d’après le magazine, « à l’absence de tri de mauvaises herbes lors de la récolte ». 

Globalement, « les thés verts s’en sortent mieux sur tous les critères », conclut Patricia Chairopoulos. Et pour les thés noirs ? « Nous sommes sur des pollutions infimes, mais le problème, c’est que le thé se consomme tous les jours, et pendant des années, poursuit-elle. C’est une éventuelle pollution et contamination chronique. » 

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Publié par le 13 novembre 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Vidéo

Dr. Jim Willie : « Les grosses banques sont sur le point d’imploser »

Le Dr. Jim Willie dit qu’il y a beaucoup d’abus et que tout cette histoire de debt ceiling est un grand cirque dont il se fou ;
Le système des treasury bonds est grippé, c’est comme une immense tour de babel ;
Les petit mouvements rapides (vers le haut ou le bas) sur les taux d’intérêts des dérivés swaps ont d’énormes impacts, a cause d’un fort effet de levier , sur les grandes banques ..
Ces dernières accumulent les pertes
Il pense aussi que non seulement la FED ne va pas ralentir ses achats, mais qu’elle va doubler le QE !
Et elle sera « noyée » par l’augmentation des coûts et « suffoquera » avec celle des taux ;
Les grandes banques, gavées de produits dérivés à fort levier, sont sur le point d’imploser

L’or et l’argent seront les survivants de ce chaos ;

revue de presse 2013 Z@laresistance

 
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Publié par le 7 octobre 2013 dans général, or et argent métal

 

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Menthalo : SELL-OFF imminent des métaux ?

leadimg

 

Menthalo qui prévient qu’un sell off est peut etre imminent , ça se  prend au sérieux …revue de presse 2013 Z@laresistance

Je reste dans mon timing d’une chute générale des marchés avant le 10 juillet, pour faciliter la chute des métaux précieux.

La chute du cuivre en début de semaine à Shanghai devrait ouvrir le bal. Le cuivre, appelé “Doctor Copper” est considéré comme un indicateur économique majeur. Sa chute va jeter un froid, lorsque la chute de Shanghai va se répercuter sur le marché de Londres. Vous aurez sans doute un avant-goût sur les cours des métaux précieux

Le 25 juin dernier, dans l’article “Métaux en danger”…
… j’annonçais un “krach imminent” sur les cours du cuivre. Petit rappel.

Le cuivre dont les cours présentaient une figure graphique typique en Epaule-Tête-Epaule, avait cassé le support de la ligne de cou, était descendu plus bas, avait rebondi sur un support horizontal… était venu retoucher la “ligne-de-cou” faisant un classique “pull-back” pour tester l’ancien support devenu résistance.

Ce qui était très remarquable et très négatif pour les semaines à venir, était la partie basse du graphique. Elle représente les positions prises par les différents acteurs de ce marché.

  • En vert, les mines et les “commerciaux”, plus ils craignent une baisse des cours, plus ils vont vendre à l’avance la production de la mine, pour essayer de vendre le cuivre au meilleur cours, avant une forte baisse. Leur position était déjà exceptionnellement haute.

  • En rouge, les spéculateurs et les hedge funds qui augmentent leurs positions “short” pour bénéficier d’une baisse. Les requins attendaient une baisse forte.

Graphique des prises de position

Les cours du cuivre cette semaine sont revenus sur le support horizontal, ont faiblement rebondi et terminent la semaine au plus bas.

Si vous regardez le bas du graphique à droite, les mines ont encore augmenté leurs hedges, atteignant une position historique, probablement inégalée. Quant aux hedge funds, ils ont massivement augmenté leurs positions.

Graphique du cours du cuivre

Vendredi matin, le rapport émis par le “Shanghai Metal Exchange”…
… à la clôture était très pessimiste et disait que le “SELL-OFF” allait se poursuivre.

Le terme “Sell-off” signifie que les gens vendent quel que soit le prix. Ils se débarrassent de leurs positions quitte à brader à perte, de peur que les cours ne s’effondrent beaucoup plus bas.

Si vous regardez le quadrillage horizontal du graphe, beaucoup d’investisseurs retardataires sont déjà perdants, au mieux ils sont sur leurs prix d’achat. Ca va saigner !

Cette hausse du cuivre depuis 2009 a été due en partie à la politique de crédit de la Chine. Les banques d’Etat prêtaient à des entreprises si elles pouvaient garantir le prêt avec des métaux (acier, nickel, cuivre, or, argent). Il y a eu évidemment une énorme spéculation sur la hausse du cuivre et les mêmes tricheries que sur les autres marchés (acier, or, argent, ..) avec des barres de métal hypothéquées plusieurs fois. Tant et si bien que les banques ont fini par faire un grand ménage en exigeant de voir les barres de cuivre, au lieu de se contenter de voir un simple certificat fourni par le LME. Le marché n’avait jamais vu un tel volume de demande de livraison. C’était fin mai.

Après cela, les banques d’Etat se sont aperçues qu’elles avaient souvent été abusées par des banques secondaires, et ont exigé des remboursements des prêts… alors que les entreprises, qui avaient emprunté pour investir, se retrouvaient avec un marché mondial en récession et le marché intérieur chinois en atterrissage plus brutal que prévu. Les investissements étaient moins rentables, ne permettant pas de rembourser les prêts aussi facilement qu’attendu. Tous ces événements ont amené une violente tension sur les taux des prêts interbancaires chinois, le fameux Shibor… un gel des prêts par les plus grandes banques et la vente des biens mis en garantie.

C’est ainsi que 400 000 tonnes de cuivre se retrouvent vendues en catastrophe et vont amener un effondrement rapide des cours.

Or et argent
Vous prenez l’histoire ci-dessus, vous remplacez le mot “cuivre”, par le mot “argent” et vous allez comprendre comment et pourquoi les métaux précieux vont pouvoir encore chuter cette semaine avec le cuivre. D’ailleurs, si vous avez les dates en tête, la phase de hausse du cuivre s’est terminée au même moment que celles de l’or et de l’argent. Les métaux précieux mis en garantie étaient essentiellement des ETF, de l’or et de l’argent papier. Nous devrions assister à une forte baisse de leurs stocks théoriques.

Les entreprises ou les banques secondaires vendent leur or ou leur argent-papier qui a servi de garantie pour les prêts des grandes banques d’Etat pour le convertir en physique, qu’elles doivent livrer en garantie. Au vu des mouvements sur l’ETF GLD depuis janvier, ce déplacement n’en est pas à ses débuts mais aborde plutôt sa phase finale.

Un seul lingot en stock pour 50 échangés
Le système des réserves fractionnaires des banques, principe même de tout ETF en général (et de GLD en particulier) et du marché de Londres des métaux précieux va exploser. On considère qu’il n’y a qu’un seul lingot en stock pour 50 échangés.

Ce discours n’est pas nouveau, mais la fiction de l’or virtuel pourrait s’écraser contre le mur de la réalité dans les semaines qui viennent. La gigantesque bulle de l’or-virtuel est en train d’imploser sous vos yeux, ce qui, par contre-coup, va amener la découverte progressive du prix réel de l’or physique.

La baisse des cours, si elle advenait, devrait amener une nouvelle ruée populaire partout dans le monde sur les métaux précieux. Sur le LME et le Comex, les demandes de livraison vont se multiplier et on constatera alors l’énorme différence entre or papier et or physique. Souvenez-vous que l’Allemagne a demandé aux Etats Unis de lui livrer 350 tonnes d’or, supposés être gardiennées dans les coffres de la Fed. Les Etats-Unis ont négocié un délai de SEPT ANS pour livrer cet or, qui n’est qu’une toute petite partie du trésor allemand “confié” à la Fed. Cela donne une idée de l’impossibilité de livrer l’or négocié tous les jours sur le LME et de l’énormité de la hausse des cours à venir.

Le fait que les livraisons sur le Shanghai Gold Exchange soit près de 15 fois moindre depuis 8 jours que la normale, montre le rallongement des délais de livraison des raffineries et un possible défaut de livraison du LME (le marché de Londres), incapable de livrer parce qu’il n’y a plus de stock d’or disponible, il en est de même sur le COMEX avec l’énorme retard de livraison de JPM depuis fin mai.

Point bas de l’or imminent
Comme on le voit sur ce graphe de 1971 à 2013, la baisse de 1979 a été très forte avec une brutale accélération à la fin. Comparez les points bas par rapport à la moyenne mobile à 55 mois en bleu dans les cercles en pointillés. Vous constaterez qu’on est presque au bout de nos peines. Je suis convaincu que ce point bas de l’or sera atteint en juillet… je pense même qu’il aura lieu le mercredi 10 juillet.

Graphique du point bas de l'or

Pas vendu… pas perdu…
Ce n’est pas le moment de vendre ni votre or, ni votre argent… ce serait totalement absurde. Cette baisse de l’or-papier est purement virtuelle en ce qui concerne votre or-physique, aussi longtemps que vous resterez calme et posé, en pensant aux années à venir.

Souvenez-vous que pour les Rothschild, le secret de la Fortune, c’est d’acheter quand tout le monde vend. Alors achetez tout le physique que les autres voudront bien vous vendre lorsque le marché chutera.

– See more at: http://edito-matieres-premieres.fr/sell-off-imminent-metaux/#sthash.tkqjuWnN.dpuf

 
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Publié par le 10 juillet 2013 dans général

 

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Marché mondial de métaux : L’or et l’argent metal poursuivent leur dégringolade

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Ici un papier interressant sur tous les métaux trouvé sur  » le Maghreb économie » revue de presse 2013 Z@laresistance

Les prix de l’or et de l’argent ont poursuivi leur effondrement cette semaine, à mesure que s’améliore l’économie américaine. Il devient patent, que reculent des craintes inflationnistes déjà peu vives et s’accélère le désintérêt des investisseurs envers les métaux précieux.

Or
L’or a de nouveau dégringolé cette semaine, perdant 100 dollars pour la deuxième semaine de suite. Le métal jaune est passé sous la barre des 1 200 dollars, jeudi, pour la première fois depuis presque trois ans, avant de tomber vendredi à son plus bas niveau depuis le 3 août 2010, à 1 180,50 dollars.
L’or a perdu près de 30% depuis le début de l’année, effaçant 200 dollars en deux jours à la mi-avril puis plus de 200 dollars depuis le 19 juin. Il est maintenant très loin de son pic historique de septembre 2011 (1 921,15 dollars). La chute du métal jaune depuis le 19 juin a été provoquée par l’annonce, ce jour-là, d’un possible calendrier de retrait progressif des mesures de soutien de la Réserve fédérale américaine (Fed) à l’économie des États-Unis. Ce soutien, qui prend notamment la forme d’injections de liquidités qui diluent la valeur du billet vert, pouvait faire craindre un rebond de l’inflation.
La perspective d’un arrêt prochain de ces injections diminue donc d’autant les craintes inflationnistes, au demeurant peu élevées actuellement – ce qui pénalise l’or traditionnellement utilisé comme un bouclier contre la hausse des prix à la consommation.
La Fed ayant conditionné le resserrement de sa politique monétaire à la poursuite de l’amélioration de la conjoncture américaine, chaque manifestation de bonne santé de l’économie américaine porte un coup à l’or.
C’est ainsi que le métal jaune a fortement reculé mercredi puis vendredi, suivant la publication de bons indicateurs américains mardi et jeudi.
Du coup, les investisseurs fuient le métal jaune, dans un mouvement qui a tendance à s’auto-entretenir : « les retraits (des ETF, ces fonds d’investissements adossés à des stocks physiques d’or) ont atteint 69,5 tonnes en juin, portant les sorties nettes à 541 tonnes depuis un an », a estimé Suki Cooper, analyste chez Barclays. « Alors que le marché physique (la demande d’or sous forme matérielle et non d’actif financier) a été capable de suspendre la chute de l’or en avril, cette fois, les données préliminaires suggèrent une demande physique bien plus faible », a continué Mme Cooper, notant que les volumes échangés en Chine sur le Shanghai Gold Exchange ont été plus faibles que ceux de la semaine dernière.
La demande en provenance d’Inde, premier consommateur mondial, est également déprimée, suite à l’instauration de mesures pour limiter l’entrée d’or dans le pays.
Sur le London Bullion Market, l’once d’or a terminé la semaine à 1 192 dollars au fixing du soir, contre 1 295,25 dollars la semaine précédente.

Argent
Dans le sillage de l’or, auquel il constitue une alternative bon marché, l’argent a chuté cette semaine.
Le métal blanc « ne s’en est pas sorti indemne et a reculé de 5% cette semaine et de 39% depuis un an », a calculé Suki Cooper.
L’once d’argent a terminé la semaine à 18,86 dollars, contre 19,87 dollars sept jours auparavant.

Platine/Palladium
Les métaux platinoïdes, qui sont principalement utilisés dans l’industrie automobile pour la construction de pots catalytiques, ont reculé cette semaine, entraînés par la dégringolade de l’or.
L’once de platine est brièvement passée, vendredi, sous la barre des 1 300 dollars, pour la première fois depuis octobre 2009, tombant à 1294,60 dollars.
Quant au palladium, il a marqué la veille un plus bas depuis mi-novembre 2012, à 630,50 dollars l’once.
Hormis l’impact persistant des déclarations de la Fed, « des inquiétudes sur la croissance économique en Chine (…) et l’absence de menace immédiate d’interruptions de la production en Afrique du Sud (premier producteur mondial avec 70% de parts de marché) » ont également affaibli les prix des métaux platinoïdes, a estimé Platinum Today, un site d’information appartenant au premier affineur mondial de platinoïdes Johnson Matthey.
Sur le London Platinum and Palladium Market, l’once de platine a terminé la semaine à 1 317 dollars, contre 1 395 dollars une semaine auparavant.
L’once de palladium a fini à 643 dollars, contre 672 dollars la semaine précédente.

Les prix du cuivre et de l’aluminium fondent
Les prix des métaux de base échangés au London Metal Exchange (LME) ont évolué en ordre dispersé cette semaine, cuivre, aluminium et nickel marquant de nouveaux plus bas depuis trois ou quatre ans, tandis que le plomb, l’étain et le zinc se reprenaient timidement.
« Les métaux vont probablement terminer le trimestre actuel avec d’énormes pertes », ont pointé les analystes de Commerzbank, citant à titre d’exemple la chute d’environ 10% du cuivre, le métal considéré comme le baromètre du marché.
Les métaux industriels ont été particulièrement affectés en début de semaine par une forte hausse des taux auxquels les banques se prêtent entre elles à court terme en Chine.
Le spectre d’une crise bancaire chez le premier consommateur mondial de métaux de base a beaucoup inquiété les opérateurs, un assèchement des liquidités pouvant conduire les banques chinoises à moins prêter aux entreprises.
La Chine montre actuellement des signes d’essoufflement, après des années de croissance mirobolante : la deuxième économie mondiale a affiché une croissance de 7,8% en 2012, soit son rythme le plus faible depuis 13 ans, et n’a progressé que de 7,7% au premier trimestre, bien en deçà des prévisions des analystes. Pour beaucoup d’experts, un appétit moindre de la Chine pour les métaux est le plus grand risque pesant sur le cours des métaux de base, la demande chinoise étant plus importante que celle des États-Unis, de la zone euro et du Japon confondus.
Le renforcement du dollar face aux autres grandes devises, suite à l’annonce d’un resserrement prochain de la politique monétaire expansionniste aux États-Unis, a également pénalisé les métaux, libellés dans la monnaie américaine.
Un dollar plus fort rend l’achat de ces matières premières plus couteux pour les investisseurs munis d’autres devises.
Le CUIVRE est tombé mardi à un point bas depuis mi-juillet 2010, à 6 602 dollars la tonne, pénalisé par une offre excédentaire, des stocks du LME au plus haut depuis dix ans et une demande déprimée.
« En baisse d’environ 10% (depuis début avril), le cuivre va probablement signer son plus faible trimestre en presque deux ans », ont relevé les analystes de Commerzbank.
Selon le Groupe international d’études sur le cuivre (ICSG), le marché mondial du cuivre a souffert d’un excédent de 222 000 tonnes de métal rouge raffiné au premier trimestre, en raison d’une hausse de la production minière de 11% en rythme annuel.
Sur la même période, la demande a baissé de 5,3%, en grande partie à cause de la Chine dont la demande « apparente » – les stocks non déclarés pouvant altérer les données – a fléchi de 10%, en raison d’une chute de 46% des importations de cuivre raffiné.
Enfin, l’américain Freeport-McMoRan a été autorisé à rependre la production dans sa mine géante de Grasberg, en Indonésie, d’où sort 4% de l’offre mondiale de cuivre.
L’ALUMINIUM et le NICKEL ont atteint cette semaine leur minimum depuis quatre ans, à respectivement à 1 758 dollars la tonne jeudi et 13 525 dollars la tonne mardi, souffrant tous deux d’une offre surabondante.
« L’aluminium n’a pas chuté aussi brutalement (que le cuivre), mais il s’échange actuellement à des plus bas depuis quatre ans », a-t-on souligné chez Commerzbank.
Les experts de la banque allemande prévoient néanmoins un rebond des prix dans les prochaines semaines, « la chute des cours sur le LME rendant les importations d’aluminium attractives pour la Chine ».
Sur le LME, la tonne de cuivre pour livraison dans trois mois s’échangeait à 6 764,50 dollars la tonne cette semaine, contre 6 810 dollars sept jours auparavant. L’aluminium valait 1 777 dollars la tonne, contre 1 795 dollars. Le plomb valait 2 060 dollars la tonne, contre 2 026 dollars.
L’étain valait 19 775 dollars la tonne, contre 19 605 dollars.
Le nickel valait 13 749 dollars la tonne, contre 13 835 dollars.
Le zinc valait 1 856 dollars la tonne, contre 1 849 dollars.
Synthèse Ilyas A.

http://www.lemaghrebdz.com/?page=detail_actualite&rubrique=Internationnal&id=57368

 
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Publié par le 2 juillet 2013 dans général, or et argent métal

 

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Vidéo

Eric Sprott: la forte demande physique d’or et d’argent metal tarit l’offre, vers de nouveaux sommets ! VO

Voici la dernière interview d’eric Sprott , qui à tout vu bon jusqu’a présent : rappelez vous, il a prédit le 1er qu’il deviendra impossible d’acquérir des métaux .
La il parle d’une pénurie qui s’accélère qui va mener le prix des métaux sur la lune : il se mouille Eric !

Desolé mis je n’ai pas le temps de tout traduire : si quelqu’un veut s’en charger pour le blog, il est le bienvenue ! Revue de presse 2013 Z@laresistance

 
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Publié par le 17 juin 2013 dans général, or et argent métal

 

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La Banque Centrale de l’Inde crée des produits d’investissement à partir de l’or papier.

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La bataille pour l’or bat son plein, tout est fait partout pour récupérer l’or du peuple , mais hormis cela l’or ne sert à rien…revuedepresse2013@laresistance

La Banque Centrale de l’Inde (RBI) a l’intention de présenter prochainement des produits d’investissement liés à l’or afin de rediriger vers le système bancaire les 20000 tonnes d’or physique détenues par les particuliers. Cette mesure ne fera pas pour autant diminuer si rapidement les importations de métaux précieux, selon un haut fonctionnaire de la Banque Centrale.

L’Inde est l’importateur d’or le plus important au monde et le secteur aurifère est le deuxième secteur d’importation après celui du pétrole et reprèsente environ 10% du montant total de ses importations.  Les grandes importations d’or demeurent une préoccupation pour le gouvernement et le RBI dont le déficit atteint des niveaux record, mettant sous pression la devise et augmentant les pressions inflationnistes.

Le RBI étudie des produits d’investissement qui puissent substituer la demande d’or physique et, selon l’entité, produire des rendements similaires  avec la même ‘liquidité et documentation’. Sous forme de bijoux, lingots et pièces, les citoyens de l’Inde possèdent 20000 tonnes d’or, deux fois et demi de plus que les réserves officielles de la Réserve Fédérale des Etats-Unis.

Le RBI prévoit utiliser l’or pour le prêter aux importateurs et exportateurs, en espérant que cela puisse réduire la demande d’or physique. Selon le RBI, cela n’aura pas un effet immédiat mais aura pour objectif d’éveiller l’effet de curiosité sur ces nouveaux produits d’investissement chez les personnes. ‘Le problème des importations d’or pourra seulement ‘etre résolu quand l’économie jouira d’une stabilité macroéconomique et inflationniste’ selon les mêmes sources du RBI.

L’inflation de l’Inde a dépassé les 17% au cours de ces trois dernières années. Ceci amène les épargnants à investir dans l’or et les actions notamment, produisant des rendements plus importants en comparaison aux dépôts bancaires.

Le RBI s’attend à ce que les importations d’or chutent de 25% soit jusqu’à atteindre les 750 tonnes au cours de l’exercice fiscal se terminant en mars 2013, en comparaison des 1079 tonnes de l’année antérieure. Ceci est partiellement dû à l’augmentation des droits d’importation, les hausses de prix, le ralentissement de la croissance économique et aussi à un mois de grève des bijoutiers.

Source : Oroyfinanzas.

 
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Publié par le 25 avril 2013 dans général, or et argent métal

 

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